Comprendre la crise (5): Le néo-libéralisme dans notre assiette

Pour terminer cette semaine économique, une conférence de Rodolphe de Koninck sur l’avenir de l’économie agricole mondiale. Magistral. On peut commencer à 5’20 »

Le Monde en 2025 – L’alimentation en 2025 : crise ou révolution? from Production Aura on Vimeo.

Rodolphe de Koninck, professeur de Géographie à l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en études asiatiques
Dernier ouvrage paru : Profession Géographe, aux PUM

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ce prof- fils de Charles, prof de philo et de théologie, frère de Jean-Marie, mathématicien, de Thomas, philosophe , de Maria , sociologue, de Zita, linguiste et oncle de 2 profs à Laval.
Ils sont moins connus que Richard Martineau du JdeM et du gars d’Alaska qui a compté un seul but pour les CH

des producteurs agricoles qui croient pouvoir devenir des j.r. ewings ça fait pas une agriculture responsable autre que de la monoculturisation du québec avec du maïs grain en production de la frontière de l’ontario jusqu’au basse terre du st-laurent pis en ogm en plus et tant que la majorité de la population ne s’inquiètera pas de ce qu’il y a dans leur assiètte la situation n’est pas près de changer.m.de koninck a absolument et tragiquement raison,ce n’est pas le manque de production qui va nous tuer ,c’est simplement le mode de redistribution de cette production.quand les producteurs sont prets a prendre le risque de perdre la capacité de production de leurs terres en échange contre quelques dollars des pétrolières ont est a des kilometres de l’attachement habituelle dont fesait preuve les agriculteurs a l’égard de celles-cis.

Question: Est-ce qu’on pense au besoin de la majorité des individus, ce qu’appelait autrefois «bien commun» et, encore plus anciennement, charité, justice ?

Ou est-ce que la priorité va à l’élite (?) ( j’utilise un autre terme) qui finit par capitaliser tous les profits, le reste de l’humanité se trouvant à travailler pour eux.

Cette élite insatiable qui magouille sans cesse – on vient de le voir pour les banques anglaises et US comme si 2008 ne leur avait rien appris.

Et tous les jours, aux nouvelles, on nous apprend ce que le Marché pense de ceci et cela. Le Marché est content, les actions montent. Le Marché n’est pas content quand il y a moins de chômage car les salaires vont augmenter et les profits diminuer. Les Bourses baisssent.

La priorité serait de contrôler ce Marché omnipotent, omniprésent, Tout Puissant, quasiment Divin. Mesure de toute chose. Comme si c’était un être transcendant qui, curieusement, a remplacé Dieu.

Tout le monde aime bien se dire athée, agnostique, laïc mais les décisions de ce Marché commandent aux actes de tous les États. Et la docilité de tous les citoyens à leurs diktats ou leur oukase est attendue.

Et dans notre monde, l’$ a remplacé l’ancien Dieu. Nouveau Dieu (pas vraiment) féroce, cruel, colérique, comme le Dieu Biblique.

Il aime le sang, les guerres, les famines, les armes. Il n’en a jamais assez.

Et tous le révèrent. Alors que comme dans le film le Magicien d’Oz, on découvre à la fin que le sorcier si inquiétant n’est qu’un bouffon à la voix amplifiée.

Il s’agit de la communauté des joueurs de bingo, de dés, de poker et de loterie dont les actions sur le blé (sécheresse = bon = prix grimpe = bon. Bourse contente. Que des gens ne puissent plus manger n’a aucune importance.

Et quand le Marché ou les Bourses ou les Banques sont malades – chronique depuis 2008- les États leur tranfusent des centaines de milliards. Tout ceci devenant dette, déficit, car, miraculeusement, empruntés aux mêmes Marché. Fascinant!

ET aux États devenus malades, les États encore en santé (pour combien de temps) tranfuse des centaines de milliards pour sauver leurs banques.

Tout cet $ inventé, imaginaire.

Alors qu’on aurait assez d’$ et les capacités techniques et intellectuelles pour nourrir et éduquer les 7 milliards de la population de la Terre. On préfère cultiver en serre des milliardaires. Dont les prêtres et théologiens (il y en a mais on les appelle autrement) disent qu’ils ont mérité leur $.

Alors que l’$ des riches, par capillarité, osmose inversée, rosée (poétique) vient du travail de tous les autres dont on prélève la plus grande part des profits.

On ne s’enrichit que si on fait travailler des gens à sa place.

Calcul simple.
Salaire de A = X
Valeur de la production de A = 100 X
Salaire de A = X (toujours)
Salaire (prime) du patron de A = 99 X

PIB d’une nation. Valeur de tout ce qui est produit par le travail de tous (et on ne compte pas le travail non rémunéré mais indispensable des bénévoles, mères etc.) = 100 (chiffre théorique pour la beauté du calcul).

Cette valeur sera t-elle distribuée entre tous les travailleurs, salarié ou non ? Je pose seulement la question du point de vue rhétorique.

@ Henry Dickson (# 4):

Calcul simple.
Salaire de A = X
Valeur de la production de A = 100 X
Salaire de A = X (toujours)
Salaire (prime) du patron de A = 99 X

Z’avez oublié: Salaire de A = X – 50% d’impôts!

État = A – 50%!

Là c’est mieux.

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