Concours d’élégance: Journal de Montréal 1 / La Presse 0

Quand on lance dans la mare un pavé, on s’attend à se faire éclabousser. Surtout par le crocodile qui le reçoit entre les deux yeux. C’est donc en parfaite connaissance de cause que j’attendais les contre-punches que me vaudrait la publication de Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments. Quelques textes assez raides, du domaine de l’opinion, ont été publiés. Normal. Mais je me donne le droit de répliquer quand on déforme les faits ou qu’on s’attaque à mon honnêteté intellectuelle. C’est ce qui s’est produit, à mon humble avis, dans des textes publiés par Alain Dubuc dans La Presse de vendredi et par Richard Martineau dans Le Journal de Montréal de samedi.

Étant relativement rapide sur le clavier, j’ai demandé si je pouvais envoyer un texte de réponse. On m’a dit oui. Ma réponse à Martineau fut publiée ce mardi dans Le Journal de Montréal  et celle à Dubuc fut… refusée ! André Pratte, responsable des textes d’opinion, m’a écrit que ma réplique tenait de l’attaque personnelle et que je déformais les propos de Dubuc. Cela m’a laissé un peu perplexe car Dubuc m’avait attaqué personnellement et avait déformé mes propos .  Tout de même, perméable à la critique, je répondis à André Pratte que je pouvais faire quelques changements (c’était déjà arrivé dans le passé) mais il a maintenu son refus de publication. « Tu auras l’air fin, ai-je écrit, lorsque le Journal de Montréal publiera ma réplique et pas toi. » En vain. Même l’idée de sembler plus réfractaire à la critique que Quebecor n’a pas réussi à le faire fléchir.

Je me suis dit que mon papier devait être très brutal pour entraîner un tel refus. Je l’ai donc fait relire par un de mes amis qui fut longtemps au Conseil de presse. Il n’y a pas vu de quoi fouetter un éditorialiste-en-chef et m’affirma qu’il l’aurait publié dans sa propre publication s’il s’était agi d’une réponse à un de ses chroniqueurs.

Donc voici, en exclusivité mondiale, ma réponse à Alain Dubuc. Je vous reviens ensuite pour quelques commentaires supplémentaires.

Le « néo-jovialiste » contre-attaque

Par Jean-François Lisée

Officiel: Alain Dubuc n'est pas un "cocu content"!

J’ai beaucoup appris en lisant la chronique que mon collègue Alain Dubuc a consacrée à mon dernier ouvrage (Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments, Stanké) ce vendredi (Les méfaits du ‘néo-jovialisme’). D’abord, j’ai appris que M. Dubuc n’était pas de droite. Enfin, il le dit. Disons qu’il cache bien son jeu.

J’apprends ensuite avec une joie manifeste que Dubuc pense qu’il « y a toute une réflexion à faire sur les liens entre la richesse, le niveau de vie, la qualité de vie et la répartition des revenus. Un exercice d’une grande complexité qui exige un sens de la nuance. »

Je crois avoir fait avec l’estimé économiste Pierre Fortin une contribution importante et nuancée à cette réflexion en comparant la richesse, le niveau et la répartition des revenus des  Québécois et des Américains pour conclure que l’immense majorité des Québécois ont, à temps de travail égal, un niveau de vie supérieur à celui des Américains.

Mais le goût nouveau de Dubuc pour la nuance signifie-t-il qu’il va arrêter d’écrire que les Québécois sont plus pauvres que les Louisianais – une absurdité qu’il a plusieurs fois commise, ajoutant que les Québec est à plusieurs égards « médiocre », a « quelque chose de tiers-mondiste » et que les Québecois sont  des « cocus contents ».

Mon autre découverte est moins agréable. Auparavant, je lisais Dubuc en tenant pour acquis que ses faits étaient exacts, même si ses opinions pouvaient être contestables. Mais il réussit à empiler deux faussetés à mon sujet dans une seule phrase :

« Peut-on sérieusement, sur la foi des données d’une seule année, de surcroît 2009, celle de la récession, proclamer que le Québec est un «champion» de la productivité? »  J’ai écrit au contraire que l’augmentation de la productivité québécoise avait été trop faible depuis dix ans et noté pour m’en réjouir que si, en 2009 les Québécois ont été les « champions de l’augmentation de la productivité », ce qui est indéniable, il était essentiel de garder ce rythme. J’ai ensuite réitéré davantage de propositions pour augmenter la productivité que ce que j’ai trouvé, en cherchant bien, dans les bouquins de Dubuc.

Car pendant que Dubuc faisait courageusement le tour des Chambres de commerce pour y faire « L’éloge de la richesse » [le titre de son livre de 2006], je faisais le tour des assemblées et congrès syndicaux  pour les appeler à changer de culture, à se transformer en agents actifs de l’augmentation continue de l’efficacité et de la qualité des services publics. J’étais ravi d’être invité, ce printemps, au congrès de la Fédération des infirmières qui a pris ce virage en s’inspirant, m’ont-elles dit,  de mes écrits.

Dubuc aura beau me traiter de « néo-jovialiste », je n’arrêterai pas de proposer des réformes importantes en éducation, en économie, en énergie, qui enrichissent le Québec sans appauvrir les Québécois.

J’oubliais ! Dubuc me reproche d’avoir mis K.-O. d’innocents arbres pour publier mon ouvrage. Je suis heureux de l’informer  que le livre fut imprimé sur papier 100% recyclé.

*           *            *

Bon. Comme je déteste la malhonnêteté intellectuelle et que j’ai du respect pour André Pratte, je suis retourné lire le livre de Dubuc de 2006 pour voir si j’avais vraiment déformé ses propos.

Au sujet de la Louisiane, c’est net. Il admet que cette société est coupée en deux entre riches et pauvres, mais il ajoute que « pourtant, sur papier, la Louisiane a un niveau de vie plus élevé que celui du Québec » (p21). Il le redit ensuite, affirmant que  (p.26) que « la véritable surprise, en fait, c’est que nous soyons vraiment au fond du panier et que nous soyons devancés par des régions perdues et démunies ».

Au sujet des « cocus contents » — le titre d’un chapitre — il est vrai qu’il ne désigne pas la totalité des Québécois. Il ne s’inclut pas, par exemple, dans ce nombre. Mais il pointe du doigt ceux qui se montrent satisfaits de la situation économique québécoise et ne la croient pas en péril. Ce qui, selon un sondage récent, englobe 72% de la population, selon laquelle le Québec est dans une situation comparable ou plus enviable que les autres pays industrialisés. (Transparence totale: il me désigne nommément, enfin je le crois, car il ne sait pas orthographier mon nom de famille.)

Pour ce qui est du tiers-mondisme, il nous frappe en plein visage dans la première phrase du livre:

« Chaque fois que je reviens au Québec, après un voyage en Europe ou tout simplement un petit tour aux États-Unis, j’ai le même choc, le sentiment de revenir dans un pays qui a quelque chose de tiers-mondiste ».

Nous sommes d’ailleurs, et c’est le titre du chapitre 2, « les nouveaux nègres blancs d’Amérique », dans le peloton de queue avec « le Mississipi », ajoute-t-il en exergue.

Au sujet finalement du caractère médiocre de notre économie, on ne peut pas se tromper, c’est l’exergue du chapitre 3:

« Le Québec ne brille pas parmi les meilleurs. Il se classe en fait parmi les moins riches des pays riches. Un niveau de vie qui n’est ni horrible, ni scandaleux. Seulement médiocre. »

Alors, vraiment, je crois avoir très exactement rendu la pensée d’Alain Dubuc. En fait, lorsqu’on la lit en contexte, c’est pire.

D’autant qu’il feint d’être mesuré. Voyez la mise en parallèle de quelques phrases:

 

ICI: Peut-on parler du Québec sans parler d’effondrement imminent, sans crier au loup […] ?

LÀ: Des menaces très sérieuses pèsent sur nos acquis. Le Québec se dirige tout droit vers un déclin, vers une baisse de son niveau de vie relatif.

ICI:  C’est le pari de ce livre, éviter la caricature, essayer de mesurer l’état de nos forces et de nos faiblesses le plus exactement et avec le plus de nuances possibles, sans sombrter dans l’excèes du discours militant.

LÀ: Il existe au Québec un formidable degré d’immobilisme qui paralyse et compromet toute réforme.

ET LÀ: L’impasse n’est pas circonstancielle. Elle est le résultat de décennies de mauvais choix et de mauvaise gestion, de valeurs et de comportements incrustés […].

J’avais en 2007 écrit une recension en bonne et due forme de l’ouvrage.

 

 

Le « néo-jovialiste » contre-attaque
Par Jean-François Lisée
J’ai beaucoup appris en lisant la chronique que mon collègue Alain Dubuc a consacrée à mon dernier ouvrage (Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments, Stanké) ce vendredi. D’abord, j’ai appris que M. Dubuc n’était pas de droite. Enfin, il le dit. Disons qu’il cache bien son jeu.
J’apprends ensuite avec une joie que Dubuc pense qu’il « y a toute une réflexion à faire sur les liens entre la richesse, le niveau de vie, la qualité de vie et la répartition des revenus. Un exercice d’une grande complexité qui exige un sens de la nuance. » 

Je crois avoir fait avec l’estimé économiste Pierre Fortin une contribution importante et nuancée à cette réflexion en comparant la richesse, le niveau et la répartition des revenus des  Québécois et des Américains pour conclure que l’immense majorité des Québécois ont, à temps de travail égal, un niveau de vie supérieur à celui des Américains.
Mais le goût nouveau de Dubuc pour la nuance signifie-t-il qu’il va arrêter d’écrire que les Québécois sont plus pauvres que les Louisianais – une absurdité qu’il a plusieurs fois commise, ajoutant que les Québec est à plusieurs égards « médiocre », a « quelque chose de tiers-mondiste » et que les Québecois sont  des « cocus contents ».

Mon autre découverte est moins agréable. Auparavant, je lisais Dubuc en tenant pour acquis que ses faits étaient exacts, même si ses opinions pouvaient être contestables. Mais il réussit à empiler deux faussetés à mon sujet dans une seule phrase :
« Peut-on sérieusement, sur la foi des données d’une seule année, de surcroît 2009, celle de la récession, proclamer que le Québec est un «champion» de la productivité? »  J’ai écrit au contraire que l’augmentation de la productivité québécoise avait été trop faible depuis dix ans et noté pour m’en réjouir que si, en 2009 les Québécois ont été les « champions de l’augmentation de la productivité », ce qui est indéniable, il était essentiel de garder ce rythme. J’ai ensuite réitéré davantage de propositions pour augmenter la productivité que ce que j’ai trouvé, en cherchant bien, dans les bouquins de Dubuc.
Car pendant que Dubuc faisait courageusement le tour des Chambres de commerce pour y faire « L’éloge de la richesse », je faisais le tour des assemblées et congrès syndicaux  pour les appeler à changer de culture, à se transformer en agents actifs de l’augmentation continue de l’efficacité et de la qualité des services publics. J’étais ravi d’être invité, ce printemps, au congrès de la Fédération des infirmières qui a pris ce virage en s’inspirant, m’ont-elles dit,  de mes écrits.
Dubuc aura beau me traiter de « néo-jovialiste », je n’arrêterai pas de proposer des réformes importantes en éducation, en économie, en énergie, qui enrichissent le Québec sans appauvrir les Québécois.
J’oubliais ! Dubuc me reproche d’avoir mis K.-O. d’innocents arbres pour publier mon ouvrage. Je suis heureux de l’informer  que le livre fut imprimé sur papier 100% recyclé.

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« LÀ: Il existe au Québec un formidable degré d’immobilisme qui paralyse et compromet toute réforme »

Mais M Dubuc a totalement raison sur ce point. Au fait, qui est au Gouvernement depuis 2003? Et que propose t’il pour rendre la petite province mobile?

Je crois important pour la démocratie d’avoir des opinions divergentes. cela fait avancer le débat. Mais, pourquoi faut-il toujours tout rabaisser quand il est question du Québec. Pourquoi ce négativisme? Tout n’est pas parfait au Québec, loin de là, mais à force de crier au loup, ces négato-drettistes perdent toute crédibilité.

Quel cinisme, je ne parle pas de vous je parle des gens en général. Tout le monde chiale, on dirait qu’il y a consensus on constate tous les mêmes problèmes, aussitôt qu’il y en a un qui amène une proposition de solution la grande majorité sont contre, comme si rien en pouviat régler quoi que ce soit.
Par exemple tous les experts, les analystes disaient et ce depuis des années il y a des problèmes avec les pensions, l’arrivée des babyboomers, les mauvais rendement et le faible taux de natalité, tout le monde s’entendaient pour dire qu’ils fallaient regarder de plus prêt et trouver des solutions. M. Harper a dit on va devoir regarder ça. La levé de bouclier.
Même réation devant toutes les pistes de solutions, on ne veut pas se mettre en mode solution parce que ça veut dire faire des efforts. Tant qu’on chiale, le temps passe et la pensé magique que le temps arrange bien les choses entretien le cinisme et l’immobilisme. On ne récolte pas juste ce que l’on sème, on récolte aussi toutes les mauvaises herbes qui appauvrissent le terrau.

les éditorialistes de la presse: quelle nuisance! et martineau… et Elgrably! Et Duhaime!! Quel marasme… des sables mouvants, ils sont! c’est facile de leur répondre, mais quand on pense à tous ceux qu’ils enfirouapent… aïe!

Je le crois quand il dit qu’il n’est pas à gauche ou à droite. Grosso modo, il déclare à la fin qu’on peut écarter votre texte car vous avez avantage à trouver que le Québec se débrouille bien vu vos convictions souverainistes. il se révèle plus qu’il ne vous démonte: le crédo fédéraliste ne consiste pas à dire « soyons fier d’être Canadien », ça ne marche pas. Alors ils se rabattent sur « ne soyons pas fiers d’être Québécois ». Vous contredisez leur credo.
Je considère Alain Dubuc comme LE plus grand sophiste au Québec, pas mal plus compliqué qu’Éric Duhaime. Pas par la solidité de ses arguments: par la diversité de se trucs. J’ai vu Léo-Paul Lauzon figer parce qu’Alain Dubuc avait apporté une petite silver bullet au bon moment (il disait qu' »il n’y a pas assez de droite dans les médias », justement!). Et ses textes sont souvent des modèles de raisonnement sibyllins qui peuvent vous en faire avaler si vous ne faites pas attention (Sa demande d’enquête publique, qui visait à édulcorer ladite commission au point de la rendre inutile, était un modèle du genre.)
Le problème avec les sophismes, c’est quand l’autre a le temps de les étudier, de les démonter et de le mettre par écrit. L’effet de toge qui vise à déstabiliser ne marche plus, son interlocuteur a tout le temps de mettre de l’ordre dans ses idées avant de les écrire.
Avez-vous remarqué que les éditoriaux de Cyberpresse sont les seuls qui n’ont pas de section « commentaires du lecteur » à la fin? Et leur « blogue de l’édito » a le don de s’épivarder sur n’importe quelle niaiserie sans lien avec leurs textes sensibles. Pour un sophiste, les réponses écrites, on s’en passe.
Reste votre propre tribune. Heureusement que vous en avez une bonne, l’information circule. Et pour nous: heureusement qu’on a le net tout court.

Votre livre semble avoir frappé en plein dans le mile. Ces pseudo intellectuelles qui parlent trop souvent de choses qu’ils ne connaissent pas. Ils viennent pourtant du même milieu que nous tous, soit de parents ouvriers ou cultivateurs vieux d’une ou deux générations. Mais ces gens ont oublié d’où ils venaient.

Les Martineau, Pratte, Duhaime, Dubuc et compagnie, travaillent dans des journaux qui défendent le même agenda, un agenda de droite. Ils défendent l’agenda de leurs patrons multimilliardaires pour garder leurs jobs et améliorer leurs carrières. Essayer de comprendre leurs raisonnements est impossible parce qu’ils ne tiennent pas de la logique, mais de leurs intérêts personnels, leurs poches. Ils trouveront toujours le moyen de contredire tel ou tel données que vous leur soumettrez. Tant bien mal que vous leurs démontriez que 1 + 1 = 2, ils trouveront toujours le moyen de dire que cela fait 1. Ce ne sont que des grandes gueules utiles, des putains. Des laquais au service des plus forts contre les plus faibles. Ce sont à mon avis des traites.

Il est souvent plus impossible de convaincre des gens d’une évidence, surtout quand ceux-ci ne veulent pas comprendre.

Il est d’une évidence crasse que les médias de la droite fédéraliste du Québec ne font que rabaisser les Québécois, ne pas l’admettre est d’une malhonnêteté innommable. Quand ont-ils dit une seule fois depuis la récession de 2008 qu’au Québec le chômage était à des niveaux jamais vus auparavant en comparaison à celui de l’Ontario? Jamais, pas une seule fois en plus de quatre longues années. Et, ils osent accuser les gens de malhonnêteté intellectuelle!

Ce qui est le plus étrange c’est que ce comportement négatif provienne de journalistes de médias comme le Journal de Montréal, habituellement du côté des gens ordinaires. Je trouve étrange que monsieur Martineau puisse défendre une philosophie de droite, cette grande gueule, payée pour un parton qui veut se faire construire un bel amphithéâtre avec l’argent des gens ordinaire. C’est du BS de riche ça!

Ces journalistes qui défendent une rhétorique de droite devraient être consistant avec eux même et la défendre aussi quand cela n’est pas à leurs avantages ou à celui de leurs patrons. Depuis que Péladeau veut une équipe de hockey à Québec, c’est à croire qu’il est près à tous, même de trahir les gens qui l’ont mis où il est! Son père serait fier de lui, il n’y a pas à dire!

À mon avis et contrairement à ce que ces petites journalistes tentent de nous faire croire, la droite est en perte de vitesse partout dans le monde. Tout comme le système communiste est mort, nous assistons présentement à la mort du système capitaliste et de cette philosophie de droite. Il faut être aveugle pour ne pas le voir.

Les empires ne se sont jamais écroulés par la seulle faute de leurs propres ennemis, ils se sont tous d’abord écroulés de l’intérieur. C’est justement ce que la crise financière de 2008, qui a été provoqué par les USA en a été le premier témoignage. Plus que toute autre chose c’est la perte de confiance généralisée, pour ne pas dire mondialisée, dans le système capitaliste qui va le détruire. La guerre que livrent les agences de notations envers les gouvernements européens actuellement est l’une des dernières étapes du déclin de cet empire américain.

À ce moment-là, assisterons-nous à la naissance d’un système plus juste, plus égalitaire et plus respectueux des gens et des ressources naturelles!

André Pratte, chaque fois que j’essaie de lire son éditoriale , je ne le termine jamais. J’ai l’impression de ne pas vivre dans le même pays que lui ni d’ailleurs sur la même planète. Ça ne m’étonne pas qu’il refuse le droit de réplique à Jean-François Lisé.

Business as usual. Ce triste André Pratte n’a tout simplement pas d’honneur. Ce n’est pas la première fois que les gens de ce quotidien pratiquent le journalisme sélectif, le Conseil de Presse l’a déjà blâmé pour sensiblement les mêmes raisons. Il y en a qui n’apprendront jamais : « Pour l’ensemble de ces raisons et sur les aspects détaillés plus haut, le Conseil de presse blâme Mme Lysiane Gagnon, M. Jacques Folch-Ribas [André Pratte] et le quotidien La Presse pour inexactitude, manque de rigueur et de vérification. »

Source : http://www.conseildepresse.qc.ca/index.php?&option=com_content&task=blogcategory&id=33&Itemid=155&did=1642

À vous seul M. Lisée, au cours des 10 derniers jours, vous avez réussi à décrédibiliser la droite québécoise en mettant au jour leur démagogie, leur mauvaise foi et leur malhonnêteté intellectuelle.

Le comble est que la droite, en se défendant avec leur démagogie, leur mauvaise foi et leur malhonnêteté intellectuelle habituelle ne font que se ridiculiser encore plus.

À vous seuls, vous êtes en train de noyer la droite dans leurs propres rhétoriques mensongères.

En prime, vous égratignez les fédéralistes qui aime bien voir la droite cracher sur le Québec.

Franchement, Bravo! M. Lisée.

On dirait que l’approche d’Alain Dubuc, dans son livre, est axée sur la peur, l’horreur, et le négativisme. Du moins, c ‘est ce que j’en conclu en parcourant les extraits que vous avez postés sur votre blogue. Dommage, car le Québec est bien plus que cela et je dirais même qu’il fait bon d’y vivre. D’ailleurs, je crois bien que les chiffres abondent en ce sens! À en entendre quelques-uns, j’ai parfois l’impression que tout va mal et que le système risque de s’écrouler d’un instant à l’autre. Quelle vision nuancée! N’est-ce pas, monsieur Dubuc?

Oui dubuc est un sophiste d’envergure, mais son patron Pratte est pas mal non plus dans le genre.

C’est étrange mais on dirait que plus ça va, plus La Presse à Desmarais, étouffée dans son idéologie est en train de déconnecter de la réalité.

Le battage constant sur la petitesse et l’impuissance des Québécois ne pouvant s’appuyer sur son contraire, c’est en train de les couler.

Et comme la crêpe est en train de se retourner dans la poèle ça va devenir de plus en plus difficile pour eux de tenir leurs positions négatives sur le Québec et sur les Québécois.

Il y a quelques années, le regretté écrivain Pierre Vadeboncoeur a écrit ceci à propos du maître sophiste : « Alain Dubuc est un homme qu’on ne prend pas de face, mais c’est parce qu’il ne se présente pas de face. Il dit la moitié des choses, la moitié de ce qu’il pense, la moitié de ce que ses adversaires pensent, en fait la moitié de ce dont il peut être question à propos du sujet dont il traite. (…) Je fais une prédiction. Il sera nommé ambassadeur un de ces jours. » (L’injustice en armes, Lux Éditeur, 2006, p. 55, 57.)

M.Lisée, c’est bien essayé mais tous le monde sait à quel point M.Pratte est indécrottable quand il s’agit de censurer ceux qui ne pensent pas comme lui…
C’était prévisible de le voir s’évertuer à préserver l’imperméabilité de l’extraordinaire «Aura de Sainteté» de M.Dubuc.

Dans le cas de M.Martineau, je crois que malheureusement là aussi, vous ne perdiez votre temps avec lui en ce moment car il ne carbure qu’à la polémique pour la polémique, en dénaturant à peu près tous ce qu’il peut avoir sous la main, histoire de «divertir» ses précieux lecteurs du JDM.

Pour une rare fois je suis entièrement d’accord avec Lisée. André Pratte n’a qu’une seule mission, nous convaincre des bienfaits du fédéralisme. Et pour être bien honnête, il n’est vraiment pas bon dans son job.

Je crois que Duhaime et sa gang aime vraiment le Québec et veulent le changer pour le mieux. Pour ce qui est de André Pratte et Alain Dubuc, je pense qu’ils veulent surtout que le boss soit content.

Le fait que Rogers (votre employeur) vous laisse écrire dans L’Actualité offre tout un contraste avec la fermeture et surtout la peur de La Presse pour tout ce qui ne penche pas de leur bord.

Je suis très fier d’être Canadien, mais je n’ai pas peur de mes amis nationalistes.

J’ai commandé votre livre et à contre coeur celui de Duhaime…pour mieux le démonter!

Merci d’être aussi lucide ET solidaire. La rigueur intellectuelle au Québec et peut-être même partout en Amérique du Nord laisse à désirer chez certains malheureusement. Le côté positif ; nous commençons à développer lentement, mais surement une culture du débat. C’est sain pour la démocratie. À ce sujet, un collègue de classe français n’en revenait pas de voir à quel point nous évitions les débats de peur de créer des conflits alors qu’eux débattent couramment avec ferveur dans leur famille, entre amis, etc. Ici on chiale souvent, mais on ose rarement confronter nos idées pour les faire passer du concept au réel. Vous faites le contraire et c’est bien. Il faut continuer le combat!

Bonjour,
Je sais que ma question est plus ou moins en lien avec l’objet de ce blogue mais, étant à l’extérieur du pays pour les 6 prochains mois, je me demandais si le dernier ouvrage de M. Lisée était (ou allait le devenir, puisque je ne l’ai pas trouvé) disponible sur I Tunes?
Merci de votre attention.
D’une lectrice « en manque » de lectures pertinentes et intelligentes.

Tant qu’à moi Alain Dubuc pourrait travailler
dans une usine.

Pas capable de lire cet individu.

Il me donne des crampes.

Je vois Monsieur Lisée que votre définition de la « droite » englobe tout ce qui n’est pas d’extrême gauche…

Dubuc un droitiste… N’importe quoi!

Je n’ai jamais été capable de digérer les éditoriaux de dubuc, même les abrégés qu’on peut entendre à la radio. Pire le ton qu’il prend m’irrite, celui du genre ‘le boss a toujours raison, même quand il a tort’ !

À part Le Devoir, les journaux ne servent qu’à s’essuyer les pieds, chez moi.

Je n’ai jamais rien eu contre les riches, mais je trouve parfois qu’ils sont très pauvre d’esprit. Il m’est arrivé même de penser, pour cette raison, que l’accumulation de leurs richesses est une façon pour eux de chercher à compenser pour ce manque.

Qu’on refuse de publier votre réponse dans La Presse, je n’en suis pas étonnée du tout. J’appelle ça de la censure. Ce journal en est un de propagande fédéraliste de droite. C’est clair. La preuve en est quotidienne.
Heureusement qu’il y a le Web (et Le Devoir). Merci pour votre blogue. Il fait du bien.

parlez vous du gars qui a du s’exiler en région éloignée il y a quelques années parce que plus personne ne lui accordait la moindre crédibilité ou encore de l’autre contre-clown du divertissement a gage du père de la convergance,si le seul choix de lecture qui nous reste se situe entre le ‘ournal de mourial et la grosse presda a ti-polo,je préfère me faire aveugle.

dubuc ni de gauche ou de droit il est simplement béniouioui de son Maitre power un empire d entourloupettes

dubuc c’est le personnage d’yvon deschamps qui nous rappele la belle époque du bon boss ,pis du célebrissime :les unions quossa donne,de papa a raison et des bondieuseries,c’est pour ça qu’il vit a québec depuis quelques années,y’é plus a l’aise dans son élément.

Les Alain Dubuc et autres droitissimes vilipendent allègrement le projet souverainiste. En qualifiant le Québec de tiers-monde ils fournissent des arguments à leurs adversaires. Le vent tournera bientôt. Ils vont manger leurs bas!

C’est quand même assez extraordinaire qu’André Pratte se paie le luxe de se passer d’une des plus grande plume politique du Québec pour répondre à un texte d’Alain Dubuc qui met au recyclage votre livre.

A lecture et relecture de votre réponse, le niveau est à tout le moins le même que celui d’Alain Dubuc.

Je ne peux que conclure qu’à de la mauvaise foi de la part d’André Pratte.

Réponse à la Presse. Comme attaque personnelle, j’ai déjà vu pire! Les «pires» passages que j’ai pu relever dans votre réponse sont ceux-là même où vous citez Dubuc ! Vous avez joué au miroir et de toute évidence Pratte n’a pas aimé ce qu’il a vu ! À la place de Dubuc, je me méfierais.

En fait, Dubuc applique le même stratagème que Duhaime. Lorsque vous marquez un point, vite on passe à autre chose. Vous amenez une statistique, ils ne la commentent pas, ils vous en poussent une autre qui a plus ou moins rapport. Et ainsi de suite, c’est l’esquive perpétuelle, l’évanescence, le non-lieu : «where they are, nobody knows».

En ce qui concerne Martineau. Que dire! Il a quand même une bonne bouille ! Il est tombé dans le même piège qu’Elgraby ou s’est-il contenté de jouer au perroquet. N’avoir rien d’autre à dire que de commenter le seul argument relatif au niveau du suicide révèle le peu de substance de l’argumentaire de droite. Au contraire, s’il avait fallu commenter ce seul point, ils auraient dû se réjouir de ne pas en être au cinquième rang mais non, ils persistent. Désespérant.

« néo-jovialiste »,

Pour se moquer du Rapport Legault, qui estimait que le Québec se faisait syphonner de 6 milliards par Ottawa et qu’un Québec indépendant s’en tireait mieux qu’un Québec province, le ministre Audet, ancien boss du Soleil, avait traité ledit rapport de « jovialiste »

Dans le monde fédéraliste, l’expression est maintenant consacrée pour se moquer des séparatistes qui en fument du bon

Les engagés des Desmarais sont enragés. Les engagés des Péladeau sont partagés. Pour avoir l’heure juste au Québec, il faut s’abreuver au Devoir, à Radio-Canada, l’Actualité et aux blogues de quelques universitaires dont Jean-François Lisée.

Pour qu’on s’amuse un peu, tout en se rappelant que ce n’est pas parce qu’on rit que c’est drôle, je souhaiterais que vous mettiez vos puissants moyens de synthèse au service d’une démonstration: en 15 arguments (ou moins puisque l’évidence est forte), « comment la presse québécoise désinforme »(vous aurez noté le petit p).

Comme l’illustre Chuck Guitté déclairait fort justement, »We were at war », démontrant l’adage que la première victime de la guerre est la vérité, il vous suffirait de vous inspirer des écrits de Michel Collon et des théories de Noam Chomsky pour appuyer une conclusion qui, pour plusieurs d’entre nous, mais certainement pas pour la majorité, crève les yeux.

Je me conforte en sachant que je me suis désabonné a La Presse depuis plus de cinq ans car mes lettres aux lecteurs ne passaient jamais , étant refusé par les maitres diciplinaires en chef Gagné et Pratte qui ont beaucoup de difficultés avec la démocratie et les opinions contraires ….
Que votre texte soit refusé monsieur Lisée ne me surprend guere car Pratte et Dubuc sont grassement payé par le famiglia pour promouvoir les politiques de droite et le statu-quo fédéraliste … Pratte et Dubuc sont les maitres du sophismes et ne peuvent prêcher qu’a des convertis car tous individu le moindrement renseigné ne peut accepter leurs demi-vérités , leurs mensonges , leurs sophistes et leur idéologie qu’ils essaient de nous rentrer dans la gorge par tous les moyens …..
Chapeau au JdeM et honte aux journaux de Gesca qui sentent dec plus en plus la tyrannie ….

Souvent superficiels qu’inoffensifs sur le plan politique, ces deux pamphlets risquent moins d’occuper la pensée que les écrans de télévision et les journaux, blogues… plusieurs vont confondre opinion et argument. Ce fut une belle classe de neige certain acteur ont reçu une ou deux balles dernières la tête méritée – pardon c’est mon côté judéo-chrétien – une Madame d’un institut mal connu a encore la langue collée sur le réverbère croyant être plus proche de la verticalité de la vérité encore un effort M.Lisée votre coupe-feu a eu une certaine utilité contre les donneurs d’opinions, mais votre talent devrait être plus utile que de débattre avec Martineau, Duhaime quand leurs fonds de commerce est la peur et l’agressivité et Dubuc sa stratégie de lecture relève la plupart de l’étau ou double-contrainte ! Un débat c’est bien, mais des avancés politiques c’est mieux !

Monsieur Lisée,

Je vous réitère ici que tout ce débat gauche/droite est à toute fin pratique stérile, et surtout contreproductive face à une nation québécoise et une langue française qui agonise.

Aussi, vous semblez croire que la droite a la palme du Québec bashing. Il en est strictement rien. Autant la gauche que la droite coule littéralement le Québec. Tous les québécois coulent le Québec. Les red necks du Canada anglais ne comprennent pas. Ils voudraient bien nous écraser, mais on ne leurs laissent même pas ce plaisir. On s’écrase nous-même.

Les opinions de gauche qui coulent le Québec? Le Québec est totalement corrompu, tout développement est suspect et doit être vérifié et étudié jusqu’à la fin des temps.

On a tué une permanence du Cirque du Soleil ici à Montréal pour aider (préserver, entretenir) la pauvreté. On a tué le développement d’un centre de ski d’envergure mondial à Orford, pour préserver les maringouins …

Notre Hydro Québec est si timide à exporter notre électricité propre vers les États-Unis. Vous aurez bien compris que ce n’est pas beau vendre notre électricité aux américains, et faire de l’argent. Pendant ce temps, l’Alberta vont exporter leur merde noire en Louisiane, et empoche des $milliards. No problem.

Monsieur Lisée, la bataille gauche/droite au Québec est mortelle. On ne peut pas se payer ce luxe. Vous devez, et tous les québécois doivent avoir un discours rassembleur.

Tous les québécois du Québec doivent viser la fierté, le dynamisme, l’excellence, la promotion de notre langue, de notre drapeau, la promotion de notre nation.

C’est une question de vie ou de mort de notre nation; et ça urge.

[email protected]

JL

Je vais m’abstenir d’écrire tout le mal que je pense de ces deux tartempions d’Alain Dubuc et André Pratte même s’ils ne sont que les marionnettes du plus grand ennemi de la nation québécoise, Paul Desmarais.

Car cela nécessiterait beaucoup trop de temps et affecterait négativement mon humeur pour le reste de la journée.

En à peine cinq cent ans d’histoire, s’abreuvant sans cesse à des sources universelles(1), le Québec s’est taillé une niche parmi les sociétés francophones les plus évoluées de la planète.

Qui dit mieux?
Mais où est l’enthousiasme collectif?

(1) Comme tous les peuples.
http://www.saintici.com

Ce matin au nouvelles, on annoncait un taux de chomage chez le jeunes grecs de 44%, et environ 25% dans tout l’Europe. L’immense dette greque n’a rien a voir avec notre dette québécoise. Les dépense publiques sont gigantesques partout en Europe.

… alors je demande: si on est les pires, on est pire que qui?

Qu’il est bon de vous savoir à l’attaque, M. Lisée et capable , de plus, de contrer ces malveillants démagogues de l’empire Desmarais. Oui, M. Pratte confirme sa faiblesse d’avoir comme tâche de détruire ou d’annihiler l’analyse critique et positive de notre société. Ce qui m’étonne, dans votre discours, c’est que par solidarité au Parti Québécois, vous ne releviez jamais, un peu comme la plupart des médias, le discours d’Option Nationale. Personnellement, je m’intéresse à ce parti pour la clarté de son discours et il me semble opportun, étant donné la phase critique que nous vivons avec la présence d’un Harper au pouvoir qu’au moins , vous intégriez le nouvel équilibre que peut représenter la présence de ce nouveau parti qui, probablement, va surprendre.
Il m’apparaît, enfin, la différence entre le mot indépendance et souveraineté. Un de ces deux termes, est-il plus sécurisant que l’autre. Vous, qui avez connu le regard du voisin américain, souveraineté serait la forme la mieux accepté par cet empire de plus en plus inquiet de son avenir?

“Chaque fois que je reviens au Québec, après un voyage en Europe ou tout simplement un petit tour aux États-Unis, j’ai le même choc, le sentiment de revenir dans un pays qui a quelque chose de tiers-mondiste”.

Personnellement, j’ai parfois également un peu cette impression-là mais elle est due simplement aux routes trouées et aux chantiers entre l’aéroport PET et le centre-ville. Rien à voir avec cette vision tiers-mondiste relayée dans tous les domaines par la Droite.

@lagentefeminine

Pour la question des pensions je remarque d’abord que l’argent que sont censés toucher les retraiter (et les futurs retraités) proviennent de leur poche. Soit directement retenu sur leur salaire, soit par des contributions patronales qui peuvent être comptées comme des « augmentations de salaire » sous forme de contribution,

Pour ce qui est des fonds vides, je n’ai que ces quelques mots:
– Henri-Paul Rousseau
– Caisse de Dépôt
– pertes de 40 milliards

Je ne vois pas pourquoi La Presse a refusé de publier la réponse surtout qu’elle est plutôt faible coté argument. Prendre seulement 2009 pour analyser la productivité au Québec pas très rigoureux.

Pour Pratte et Dubuc, je ne les lis plus. C’est complètement inutile. Ils se sont élus « pontifes », des gens qui font des ponts entre nous les ignares et les « dieu économistes » de l’économie, comme si on ne pouvait pas aborder un sujet sous un autre angle, à travers d’autres lorgnettes.

Peu importe le sujet, ils arrivent toujours à la même conclusion qu’on peut deviner facilement en lisant le titre. Le discours n’apporte rien de nouveau, ou de nouvelles idées.

Qui connaît mieux le sophisme que celui qui l’utilise ou celui qui accuse!

La plus grande faiblesse d’esprit dans une discussion, c’est quand on cesse d’argumenter et qu’on attaque la personnalité de l’autre pour le discréditer. Certains politiciens et non les moindres sont des spécialistes dans cet art.

En conclusion, on ne dit jamais toute la vérité, le pour et le contre de toutes décisions.

Juste un apartheid concernant le traitement des boues provenant de l’exploitation des gaz de schistes dans les usines de filtration. Personne ne s’est levé pour condamner cette pratique. Ils ont dilué 1% des boues des gaz de schistes dans 99% de boues provenant des égoûts.

C’est simple les usines de filtration sont faites pour traiter des matières organiques et non des produits chimiques, dont plusieurs sont cancérigènes et toxiques (Liste qui a été publié aux USA). Les usines de filtration ne peuvent pas capter et retenir les produits chimiques (voire l’article du Devoir vendredi le 21 janvier 2012). Devinez où sont allés les produits chimiques! En aval dans les cours d’eau, le fleuve, la rivière St-François, qui vont contaminer la chaîne alimentaire (poisson). Quand on pense que d’autres villes s’alimentent en aval en eau dans le fleuve.

Je n’arrive pas à comprendre cette décision du gouvernement et l’inaction du MDDEP. On ne connaît même pas l’interaction de tous ces produits chimiques répandus dans la nature, même si c’est en partie par million, un dé d’eau dans une piscine olympique.

Je ne comprends pas le silence des environnementalistes à ce sujet.

Bon, je suis content que la gauche aussi soit bailloné pour une fois. Peut-être que l’éditorial de la presse n’est pas farouchement socialiste, mais la presse compte bien son lot de gauchistes…

Patrick Lagacé, Nathalie Petrowski, Alain Brunet, Marie-Claude Lortie, Yves Boisvert, Vincent Marissal, François Cardinal etc…

Qu’en est-il de radio-canada qui reçoit Jean-François Lisée régulièrement mais pas Johanne Marcotte? Pour en finir avec le gouvernemaman?

Est-ce que ça vous agace vraiment qu’il y ai des média partisants?

Qu’en est-il de l’article de JFL qui demandais à ce qu’on cesse la vulgarité pour 2012?

En passant, c’est vrai en maudit que lorsqu’on revient au pays on se désole.
l’aéroport Trudeau à comparé de Heathrow ou CDG ou n’importe quel aéroport américain… ou presque.
Pas de TGV de 3e génération, pas de tramway moderne, un vieux métro pas fiable. Les routes qui font sauter les enfants sur le siège arrière. Internet le plus lent et cher de l’OCDE… pareil pour les mobiles.

Après avoir vécu aux états-unis je suis rentré à montréal. Mon premier réflexe a été de constater avec déception que je ne me souvenais pas que c’était aussi sale. Des terrains vagues dans le centre-ville, quoique le coin de l’ETS s’améliore. Les ruelles, la décoration… la ville de québec est déjà bien plus belle, même si ce n’est pas l’europe.

« Jeudi dernier, Nathalie Elgrably-Lévy s’offusquait du fait que Jean-François Lisée traitait d’anti-Québécois tous ceux qui osaient s’inquiéter de la situation au Québec.

Elle a parfaitement raison. » martineau

===

Martineau n’a toujours pas compris que la critique du modèle québécois est la bienvenue.

Ce qui l’est moins ce sont ceux qui ne relèvent sans nuances « que » ce qui est négatif, comme par exemple, de parler de la dette québécoise sans la mettre en rapport avec les actifs québécois. Le « bashing » répété des institutions québécoise c’est ça qui est odieux.

Jean Émard

Je ne lis plus les éditos de la prese. On en lit un on les a tous lus. Je pourrais les écrire.
Matte et Dubuc sont meilleurs dans les livres pour enfant genre
Le syndrome de Pinocchio
Le temps des girouettes
ou encore Aux pays des merveilles

Pour répondre à (41) M.Pierre Tremblay, notre internet est de loin un des plus fiables, ne serait-ce que comparé avec l’Europe…

Rare sont les coupures comparé à eux…si vous échangez le moindrement en direct avec des gens en Europe, vous devez avoir expérimenté ces coupures impromptues et ponctuelles!!!!

Et voilà, ça recommence.

JF Lisée, pourtant un homme dans la cinquantaine assez intelligent, continue à faire de la polémique, de la réplique, de la contre-réplique, mon père est plus fort que le tiens, celui qui le dit c’est celui qui l’est, pis il m’a fait une grimace, pis c’est lui qui a commencé, non c’est toi.

Sérieusement, je vais commencer à croire que ces débats idéologiques gauche-droite ne sont qu’un prétexte pour agir comme des gamins voulant s’affirmer dans la cour d’école.

Un peu de sérieux, messieurs dames. Ca devient réellement pathétique à la longue.

@Pierre Tremblay (#50)
« Peut-être que l’éditorial de la presse n’est pas farouchement socialiste, mais la presse compte bien son lot de gauchistes…
Patrick Lagacé, Nathalie Petrowski, Alain Brunet, Marie-Claude Lortie, Yves Boisvert, Vincent Marissal, François Cardinal etc… »

Alain Brunet, à gauche? Crisse qu’on s’en fout! Tu veux son pedigree politique pour savoir s’il a aimé le dernier disque de Madonna?
Nathalie Petrowski parle de politique? Attention, elle n’aime pas Céline Dion, c’est à gauche!
Et Marie-Claude Lortie, critique gastronomique? La fourchette va à gauche ou à droite? Ça a l’air qu’il faut se surveiller…
Donc, selon toi, le journal de Montréal se préoccupe de savoir si le critique culinaire, le critique musical ou le chroniqueur mondain vote pas du bon bord?
J’espère que non mais ton commentaire en dit long sur ceux qui sont prêt à pointer du doigt les critiques de jazz pour leurs opinions.

@ Jean Émard (# 53):

Mais de quels « actifs » parlez-vous ici?

Nos écoles pleines de moisissures? Nos hôpitaux vieillots et en décripitude? Nos ponts et chaussées qui nous tombent sur la tête? Nos édifices mal entretenus et passés date depuis longtemps? Et le tout payé 35% plus cher que le reste du Canada, corruption oblige!

Les seuls vrais actifs qui peuvent valoir quelque sou sont Hydro-Québec, Loto-Québec et la SAQ à la condition que leurs administrations présentement obèses soient révisées en profondeur et surtout à la condition que l’on s,en débarasse MAINTENANT alors qu’ils valent quelque chose.

Imaginez la « valeur » que nos créanciers nous donneraient en cas de vente de feu. Déjà qu’hydro-Québec retire la très large part de ses profits du contrat entre elle et Terre-Neuve qui arrive à échéance dans 30 ans, contrat qui tient du capitalisme le plus sauvage!

@ joseph (# 3):

Bref, tout le reste de l’univers est dans l’erreur.

Seul Lisée a le bon pas…

@ Maude T (# 34):

Radio-Canada eat étroitement associé à La Presse…

Ahhh…saviez pas?

Alors… Toujours aussi impressionnée par eux?

Monsieur Lisée, je viens tout juste d’écouter votre Pauline Marois faire une évaluation du Québec et son discours ressemble presqu’en tout point à celui de Éric Duhaime et contredit totalement votre vision joviailste…

Qui a raison? J.-F Lisée ou Pauline Marois?

Hélène Desmarais fait partie du Conseil d’administration de l’IEDM. Le groupe Québécor est infesté de pseudos-chroniqueurs de droite (Duhaime, Descôteaux, Elgrably, etc) ou un anar’ de droite (Martineau). André Pratte et Dubuc sont des pantins de Droite. Tout ce monde-là a malheureusement une forte influence. Et je ne vous invite même pas à consulter les blogs du journal Les Affaires. C’est pas mal dans le genre aussi. Merci monsieur Lisée et d’autres (je pense à Josée Legault, Tristan Malavoy-Racine, Steve Proulx, etc) de nous donner envie de vous lire.

Nous devons cesser d’acheter ou de payer un abonnement à la Presse !
Faut-il être masochistes !
La majorité des lecteurs de La Presse serait indépendantiste.
Si nous arrêtons de donner de l’argent $$$$ à l’Empire de presse des Desmarais, nous ferons beaucoup pour le pays Québec!
Avons-nous tous oublié la consigne lors des référendums de 1980 et de 1995, soit l’interdiction formelle et totale d’appuyer le OUI dans les pages éditoriales de la Presse ?
Imaginez les Dubuc, Pratte et Gagnon au chômage !
Passons au Devoir !
Ensuite nous nous occuperons de Québecor !

Malgré la crise et l’échec du capitalisme et du néolibéralisme, on se rend bien compte qu’un peu partout la Droite tente de démanteler l’État providence. En Europe, les politiques affament les peuples avec des plans d’austérité complètement contre-productifs (les pays européens retombent un à un en récession et les révoltes sociales sont sans doute la prochaine étape). Au Canada, on s’en va tout droit vers ce démantellement grâce à un Harper…très idéologique : http://voir.ca/chroniques/voix-publique/2012/02/01/au-royaume-de-stephen-1er/#comment-29706

Nous avons tous pu constater qu’il n’y a pas plus virulent que les anciens fumeurs à l’endroit des fumeurs. L’ancien maoiste Dubuc est viré plus à droite que la moyenne des ours. Quand à La Presse, il y longtemps que ce n’est plus un journal dans le sens noble du terme, c’est un vulgaire pamphlet néo-libéral en continu. Malheureusement, plusieurs uébécois y reste fidèle et se font endoctriner à qui mieux mieux par les larbins de service.

Martineau est de droite de toutes façons. Pratte et Dubuc, c’est assez connu, mais Martineau essaie de de montrer de gauche tout en travaillant de droite. Ce n’est pas pcq’il a travaillé au journal Voir qu’il est de gauche. Tout son passé transpire la droite. Il était scab pour le journal de mourial, la video sur youtube où il discute avec Dieudonné (http://tinyurl.com/7tdtgwe), le putsch de Jean Barbe à la direction du journal Voir…

Quelle perte de temps.
Ces deux énergumènes que sont Pratte et Dubuc auquel ont peut y joindre L.Gagnon sont en service commandé par mon oncle Paul qui les payes grassement pour essayer de rapetisser le Québec toujours plus.

En ce qui me concerne M.Lisée ils ne sont pas de calibre pour jouer dans la même ligue que vous.

Donc,pour ma part,continuer votre pédagogie sert beaucoup mieux la société que de répondre à ces olibrius.

Qui ne dit mot, s’accuse.

Je suis franchement et complètement déçue de La Presse. Ça me porte un coup.

Vivre au dessus de ses moyens intellectuels crée un déficit de crédibilité. Ce mot de Dany Laferrière adressé à Martineau traduit bien la perte de temps qui consiste à discuter avec des gens de mauvaise foi. Martineau dans sa réponse à la vôtre dit : les guerres de chiffres passent 10,000 pieds au-dessus de la tête de mes lecteurs ! Voilà qui résume sa vision du lectorat du JdeM.

Dubuc et Pratte n’ont pas l’excuse de l’incompétence intellectuelle pour se soustraire aux faits et à leur démonstration. Ils sévissent en dépit de la valeur des informations qui viennent démolir l’argumentaire de droite.

Il est vrai que l’on peut créer de la richesse en construisant des avions de chasse et des prisons. Mais on peut mieux utiliser ces précieux dollars à éduquer, à soigner et à être responsable collectivement de l’évolution de notre société.

Bravo pour votre réplique mais bien naïf de croire que A. Pratte s’en tient qu’au fait. disons plutôt ce qui cela fait l’affaire comme bien d’autres n’est-ce-pas. Peut-être que cela vous fera comprendre comment le peuple se sent car lui il n’a plus de moyen pour se défendre et d’être entendu, que des favoris du système, des vedettes. On est rendu dans le monde de l’incompétence. Voir combien des personnes tout à coup on trouvé des compétence l’énergie, une farce. Des copieux de solution venant d’incomptéent ou de l’étranger dont les réalités sont si différente. Delà à prendre pour vérité ces lobbys écolos. Le pouvoir déplacer dans les mains d’incompétents qui n’ont aucun recul, aucun compte à rendre à la population si ce n’est de dénoncer certaine vérité pour monter vers le monopole des vérités. On pert sa crédibilité à la longue.

Bonjour,

Tout d’abord, une personne au Québec peut bien être un nationaliste. Le véhicule idéal pour le nationaliste québécois est carrément à droite ou centre droit, soit la Coalition Avenir Québec ou bien le Parti Québécois.

Tandis qu’encore au Québec, un citoyen qui s’affirme de gauche trouve sa niche chez Québec Solidaire avant TOUT. La gauche et ses valeurs sont infiniment plus fortes chez l’individu et ne seront jamais dévorés par un nationalisme outrancier. Une personne de GAUCHE ne peut tout simplement pas avoir été PARTISANE de la mondialisation effrénée par l’ALENA, soit le libre échange avec les États Unis. Alors que MINUSCULE SOURIS, tenir à partager la COUCHE D’UN ÉLÉPHANT.

En conclusion, le terrain se doit au plus vite être déblayé afin que la très grande majorité des québécois NON POLITISÉS savent de quoi ils s’en retourne dans ce foutu débat. Une chose est certaine quant à la Louisiane sur le plan politique, cet état de francophones est drôlement mais drôlement à DROITE. La Presse est depuis toujours pour moi le plus GRAND QUOTIDIEN francophone dans les AMÉRIQUES tandis que le Journal de Montréal peut fort bien à la limite être une feuille de chou, cet ancien quotidien jusqu’à récemment qui fut un JOURNAL de PÉQUISTE, pour nationalistes SEULEMENT. Un fidèle lecteur de La Presse sait bien qu’un chroniqueur ou bien un journaliste est la SOMME de tous ses textes COMMIS et qu’une hirondelle ne fait malheureusement pas le printemps, loin s’en faut…… Au plaisir, John Bull.

Comme a déjà dit Mr JF Lisée, on a la meilleure gauche au monde puisque c’est une gauche sociale; et, on a la meilleure droite au monde parce que c’est une droite économique; aucun extrême… On a les meilleurs travailleurs au monde…On a les meilleurs Universités au monde!…On a les meilleurs politiciens au monde; et on a les meilleurs conseillers non-imputables au monde!… Alors? pourquoi a t’on l’impression de vivre dans un pays en voie de sous-développement? J’aimerais que quelqu’un fasse un diagnostic clair de ce qui se passe au Québec, sans invectiver!
Je ne suis pas économiste mais j’ai l’impression qu’à un moment donné le bateau Québec Carnaval a frappé un récif, et qu’une fuite s’est produite qui n’a pas cessé de s’agrandir…On a beau pomper, le bateau gîte!
Fuite de capitaux? Les plus ou moins riches du Québec mettent l’argent ailleurs et ne font donc pas tourner l’économie du Québec? C’est vrai que très souvent lors des divorces, l’avocat intime à l’intimé de dire s’il a planqué de l’argent dans un paradis fiscal!… C’est vrai qu’il existe une destination pour Panama: qu’est ce que l’on peut faire à Panama?… L’autre jour, je passe la Frontière seul dans ma voiture, le douanier américain me demande si j’ai une forte somme d’argent sur moi! Je n’ai que deux cartes de crédit et une Honda Accord, (stie!)…
Si tout ce qui est dépensé par les gouvernements se retrouvait dans les taxes et impôts, après avoir tourné dans l’économie du Québec et du Canada: on aurait inventé le mouvement perpétuel…
Malheureusement, le rendement n’est pas de 100%, il y a des fuites: tout ce qui est acheté (- vendu) à l’étranger (on ne fabrique pas assez); plus tout l’argent qui part à l’étranger; quand on importe des immigrants de pays en voie de développement: on importe du sous-développement à subventionner; une étude en France indique que 60% des étrangers en France, ont au moins un bien immobilier dans leur pays d’origine… Si j’étais immigrant au Québec, je ferais pareil pour ne pas vieillir gelé icite!…Avez vous vu le nombre de Wells Fargo et Western Union, transferts d’argent vers l’étranger, augmenter ces dernières années? Même la Caisse Populaire m’a proposé ce genre de service… Et c’est sans compter les snowbirds et ceux qui vont s’établir à l’étranger, comme cette ancienne ministre des finances du Québec…Ni les entreprises de Mr Martin, et autres, immatriculées à l’étranger…
Bref! Quelles peuvent être les solutions? Jusqu’à présent, on a favorisé les nomades (particuliers comme entreprises) au dépens des sédentaires! Peut-on faire autrement, dans un monde libre-échangiste? Baisser les minima sociaux, ainsi que les salaires, ne sert à rien: on va dans le mur!… Construire des prisons? De la folie!…Acheter une île dans les Caraïbes, pour que l’argent reste au Canada/Québec? Je pense que l’idée était déjà dans l’air, il y a plusieurs décennies…
Je pense que la réponse n’est pas évidente, c’est ce qui donne un petit air de fou, à toute la classe médiatico-politique!… J’entends déjà Mr lisée dire que si nous avions un pays à nous, nous pourrions faire un contrôle des changes!…Je préfère l’île dans les Caraïbes…

Le refus de Pratte n’est pas surprenant. D’ailleurs quand il se risque à émettre un billet dans le blogue de l’édito de la Presse , il censure souvent les interventions qui lui mettent le nez dans ses incohérences même si elles respectent la nétiquette.

Je sais j’en ai une couple de fois fait les frais. Dorénavant il parle tout seul ,ce qui explique le nombre limité d’interventions quand il met un billet en ligne.

Ce pseudo journaliste est beaucoup plus en mode service commandé qu’en mode échange et recherche de la vérité.

Oui, si on commence à s’insurger contre le pouvoir des médias, je crois qu’on frappe finalement à la bonne place!

Le vrai pouvoir, malheureusement, se trouve dans les mains des 2 familles possédant l’essentiel de l’information écrite au Québec: 1) Les franco-ontariens/ Sudburiens: Desmarais et 2) les fils Péladeau.

Il faut trouver au plus vite des solutions à cet état de fait, complètement anti-démocratique.

En tout cas, pour ce qui est du plaisir qu’il donne par ses écrits, le champion c’est M. Lisée.

Mais attention aux coquilles, cher ami, on en trouve de plus en plus. Faites donc relire vos textes avant de cliquer sur « Publier »!

Merci pour le sourire hebdomadaire.

Pourquoi La Presse ne publie pas votre réponse à Alain Dubuc? Pratte est chef éditorialiste, il se doit de respecter la ligne politique du propriétaire dont Alain Dubuc est un puissant dispensateur Pourquoi le Journal de Montréal accepte de publier votre texte? Richard Martineau est chroniqueur, il n’est pas lié à la page éditoriale. Une part de la vérité tient surtout au fait que M. Dubuc ne vous aime pas et que vous le lui rendez bien. L’erreur stratégique d’André Pratte, c’est d’avoir oublié le pouvoir des blogs et spécialement du votre.

La censure et La Presse cela fait un. Combien d’internautes n’ont t-ils pas vus leurs commentaires éliminés parce que trop à gauche ou souverainiste. Combien d’internautes progressistes évitent autant que possible de s’informer dans le journal no1 de Gesca. Une multitude!

La Presse oui qui fabrique l’information qui créé des sondages évaluant la popularité d’un Duceppe devant P.Marois tout comme Québécor et qui un jour propice invente un faux scandale contre l’ex chef bloquiste afin de le brûler comme remplaçant de Marois! La stratégie consistant a mousser Duceppe contre une Marois peu populaire et le jour venu discréditer Duceppe et forcer la maintenance comme chef d’une Marois dont la performance politique est aventureuse.

Quel est ce journal qui joue aux prêtres du journalisme! qui évalue la souveraineté comme problématique, dépassé. Qui détermine les normes des conditions de la richesse sans se soucier que les propriétaires du journal ne cessent de pratiquer l’interférence politique en jetant leur dévolu sur certains politiciens comme J.J.Charest ou N.Sarkozy! Si l’économie réelle était neutre de la politique? Ce n’est pas le cas avec les propriétaires de La Presse qui ne cessent de faire de la politique à travers leurs journalistes bien traités.

En plus, -ces gens là- selon l’expression de Jacques Brel pour définir des gens manipulateurs ou fourbes n’en n’ont que pour confondre l’intérêt public avec l’intérêt privé. Ce qui est le propre d’un néolibéralisme ontologiquement de mauvaise foi et perfide tel qu’on le retrouve à La Presse. Alors, ces gens de La Presse déterminent normes et pire une sorte de morale sociale et du comment bien s’exprimer.

Les gens de La Presse n’ont pas de leçons à donner à quiconque, ils ont fait de Pierre Falardeau leur bouc émissaire, celui ci leur a rendu leur petit change d’avares. Ils n’aiment pas le mauvais langage ces gens là, l’identification des individus par leur nom direct. Que voilà de l’hypocrisie, du vernis de sophistes non repentants. De la dialectique de pharisiens du journalisme.

Il faut rêver à un capitaine Haddock qui inflige une correction à La Presse. Ce serait mérité.

« Alors? pourquoi a t’on l’impression de vivre dans un pays en voie de sous-développement? » Pierre Terrail

===

Quelle bizarre impression vous avez. Ça ne va pas plus mal ici qu’ailleurs.

C’est quoi cette manie de la droite de penser que ça va moins bien ici qu’ailleurs ? C’est l’influence des Martineau, Duhaime et cie ?

Si c’était mon impression, je partirais vivre là ou l’herbe me semble plus verte (tout en gardant ma carte soleil au cas zou). MDR

Jean Émard

@M. Terrail

Je ferais les postulats suivants concernant ce qui pourrait nous manquer :
– manque de confiance, de fierté
– manque de classe
– manque d’élégance, de grâce, de raffinement, de beauté
Et donc, peu à voir avec ce que M. Dubuc voudrait bien nous prescrire. Mais, je ne suis pas anthropologue!

@Jacques Cayouette:

D’accord avec vous pour votre opinion sur la clique éditoriale de La Presse. Sauf que malheureusement, il faut leur répondre sinon leurs lecteurs n’ont que leur version et leurs sophismes en guise d’arguments.
Déjà qu’ils font leur gros possible pour que ce soit le cas…

@Pierre Terrail
J’aimerais bien avoir un politicien au Québec avec les idées d’un nouveau candidat en France Je voterais pour haut la main. Le seul à date qui sort du cercle vicieux dans lequel les citoyens de la planète sont confrontés. J’ai entendu ce politicien à l’émission au canal 37 sur le cable(France) « On est pas couché » Il se nomme Nicolas Dupont Aignan. Chapeau!

@ Michelle Rivest. Nicolas Dupont Aignan est l’héritier d’une droite sociale, gaulliste. Son discours est en effet intéressant. Son parti politique ( Debout la république) récolte malheureusement peu de suffrages. C’est un mélange d’idées de droite et de gauche, un peu entre les idées de Chevénement, de Villepin ou de feu Séguin. Le blog de Laurent Pinsolle, un membre du parti, est assez intéressant :
http://www.gaullistelibre.com/

FRANCHEMENT……Martineau!
Une colonne par jour dans le journal de Montréal…..ça oblige sans doute à écrire vite…et mal!
Des coups de gueules….sans vérifications…ça alimente malheureusement le cynisme sur votre profession!
Ça doit être très payant pour continuer, malgré tout, à faire un métier que vous savez….mal faire!

@ Jean Émard (# 79):

Pour un esprit sommaire, oui, on peut avoir l’illusion de vivre dans un certain confort et une certaine aisance, comme les Romains tout juste avant l’écroulement de leur empire.

Mais, car il y a un mais, le dit confort relatif dans lequel certains prétendre vivre est acheté À CRÉDIT car nous sommes la province la plus endettée du Canada. Les autres provinces vivent pourtant dans le même Canada que nous…

Bref, on fait supporter notre bien-être aux générations qui nous suivent qui, EUX, les pauvres, vont déguster à notre place. C’est là d’ailleurs la particularité et l’ironie transportée par les idées gauchistes qui pensent croire à une justice sociale.

Faire payer les jeunes pour les abus des générations précédentes… Toute une justice sociale que la leur hein?

Si un de vos amis ou une de vos connaissances lit La Presse, pour son bien être, payez lui un abonnement au Devoir.

La différence lui sautera aux yeux.

Quand Pratte parle à la radio, je l’interrompt illico-presto.

@Francois1:

Rigolo, il y a des répliques sur le site qui démolissent ses arguments. Pas besoin de demander à M. Lisée: les arguments sont déjà écrits et elle n’y répond pas!
Je note dans la section commentaire ce monsieur jnoel qui sort d’excellents commentaires sur son site qui la contredisent en ce qui concerne le PIB, la valeur d’Hydro… Il le fait avec des arguments construits et des références solides.
Ça nous change de « tescuzetutescuzetutescuzetu », tu ne trouves pas?

« Bref, 5 de vos arguments sont déjà complètement bousillés (incluant votre métaphorique “dette nette”!) » Francois 1

« Cela dit, il est vrai que tenir compte des actifs est important. Personne ne le conteste. C’est d’ailleurs ce que l’on fait quand on veut évaluer la solvabilité d’un individu ou d’une entreprise. Mais est-il pertinent de tenir compte de nos infrastructures pour évaluer la situation financière du gouvernement du Québec. Les économistes affirment que non. D’abord parce qu’il est difficile d’attribuer une valeur à ces actifs. Qui connait la valeur marchande du réseau routier, d’un parc ou d’un hôpital? Ensuite, parce qu’il n’est pas évident que le gouvernement puisse vendre ces actifs pour rencontrer ses obligations. » Nathalie Elgrably-Levy

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Sophisme par dessus sophisme. Si Mme. Elgrably-Levy semble incapable d’attribuer une valeur au réseau routier, elle devrait au minimum pouvoir en attribuer une à Hydro-Québec ? Si c’est difficile de vendre une autoroute, en est-il de même d’une société d’état avec des millions de clients?

Jean Émard

« @ Jean Émard

…comme les Romains tout juste avant l’écroulement de leur empire. » François 1

===

Amusant de voir nos amis de droite sembler tenir mordicus à ce que le Québec s’écroule. MDR

C’est vrai que dans leur esprit, la social-démocratie ça peut pas marcher.

Ça va pas plus mal ici qu’ailleurs, l’endettement est un problème dans tous les pays industrialisées.

Nos actifs sont proportionnels à notre dette. Ce n’est pas le cas de nombreux pays be difficultés. Ceci étant dit, la rigueur dans les affaires de l’état Québécois est de mise.

Jean Émard

Répartir les oeufs dans diverses paniers.

Rejeter l’idée que l’État offre une belle qualité de vie à ses citoyens.
Qu’est-ce qui m’étonne le plus, est que malgré les études qui démontrent que les pays dont la qualité de vie est au meilleur ne sont pas ceux dont l’économie est une force mondial, certainnes personnes s’obstinent à sacrifier le bonheur des citoyens à vouloir jouer le jeux de la finance quelque soit les conséquences.
Une chance qu’il y a encore Jean-François Lisée pour nous faire réfléchir.

WOW!

J’ai pris le temps de lire tous les commentaires. Lisée a un lectorat intelligent, critique, campé au centre gauche. J’aime! 🙂

Les quelques lecteurs de droite demeurent polis. Ils aiment bien jouer leur rôle de souffre-douleur! Au moins Lisée les publie – lui!

La formule magique pour qu’une société demeure dynamique, c’est l’implication sociale de ses citoyens! Les gens de droite parlent généralement d’entrepreneurship! Comme ils réduisent généralement tout à l’économie libérale (l’économicisme), ils ont toujours partiellement raison.

Donc, pour les rejoindre, je parlerai d’entrepreneurship social. C’est rassembleur! Impliquez-vous dans votre milieu! Pour combattre le cynisme, il faut sortir de chez soi et faire du bénévolat. Proposez des solutions; rencontrez les gens; trippez; faites des enfants! et occupez-vous en! Si l’école de votre quartier n’est pas à votre goût, impliquez-vous! On cherche des parents sur les conseils d’établissement.

Votre fibre écolo est froissée par des pratiques locales néfastes, parlez-en au Conseil de ville. Proposez des projets!

Plus les gens vont exercer leur rôle de citoyens, mieux ça va aller. Plus d’entrepreneurship social, moins de corruption, moins de drettistes idéologues qui veulent scrapper le rôle de l’État. Je vote pour le CA de l’État (le gouvernement). Je n’ai pas grand chose à dire contre le CA de la Banque royale! D’ailleurs, tout mes avoirs sont chez Desjardins! Et je vais aux Assemblées parce que je trouve qu’ils centralisent trop.

Citoyens, entrepreneurs sociaux, bougez! Sans mouvement, la société s’institutionnalise, se cristalise et finit par se figer et décliner.

Ciao

De tous les textes plus haut cités, je n’ai retenu qu’une seule phrase : que les riches québécois sont moins nombreux et moins riches que ceux du cadnas et des ricains. Je m’en fous comme de mes premières godasses. Si la grenouille veut devenir aussi grosse que le boeuf, elle n’a qu’à laisser les mouches pour le foin!

Martineau et Dubuc ,je suis pas capable et comme Gérard D.Laflaque je les flushe .J’ai essayé plusieurs fois de les lire ou les écouter mais je finis toujours par sauter les plombs.Je suis bien content que vous fassiez le point sur ces deux moineaux qui se croint des journalistes sérieux.Merci à Jean-Francois Lisée.P.S:il y en a 2 ou 3 autres qui mériteraient une bonne gauche de votre part.

L’économiste des HEC, Martin Coiteux, a étudié les statistiques et il en arrive à un constat diamétralement opposé à Jean-François Lisée.

Le Québec recule économiquement. Que vous soyez de gauche ou de droite, personne ne doit se réjouir de cette constatation négative

Qui a raison? Qui est le plus lucide entre Martin Coiteux et Jean-François Lisée ?

http://martincoiteux.blogspot.com/

Ceux qui préfèrent écouter:
http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=123544