Congrès NPD: l’heure des choix, prise 7

«Le Canada de nos rêves.» Voilà celui que Peggy Nash serait à même d’offrir, ont répété ses supporteurs qui l’ont devancée sur la scène, devant une salle où ses couleurs dominaient. Mais elle avait mal calculé ses affaires et a dû tronquer son discours. Elle n’a même pas pu finir la dernière ligne de son texte, le micro étant coupé avant qu’elle n’ait prononcé ses derniers mot. Un incident qui rappelait celui vécu par Stéphane Dion, en 2006. Sans que cela ne l’empêche de gagner la direction du Parti libéral, faut-il préciser. Côté contenu, Nash se sert de la notion de mouvement pour décrire le NPD, un mouvement capable de rallier tous les progressistes du Canada, y compris ceux du Québec. Elle a évoqué le besoin d’élargir la base du parti, mais insiste comme Topp et Dewar sur le respect des traditions néo-démocrates. «Il faut miser sur nos forces et ces forces sont nos valeurs», a-t-elle dit.

 

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