Congrès NPD: l’heure du choix, prise 2

Nathan Cullen a lancé le bal des discours des candidats. Seul sur scène, sans artifices ni même un télésouffleur, il a offert d’un seul trait un discours solide et senti, mais seulement parsemé, ici et là, de quelques mots en français. Son propos était clair cependant et faisait écho à sa campagne en faveur d’une collaboration pré-électorale entre néo-démocrates, libéraux et verts dans le but de défaire les conservateurs. Sans mentionner ces partis, il est revenu sur le sujet en insistant à maintes sur l’unité nécessaire des forces progressistes. Il a donné en exemple le front commun formé des autochtones, environnementalistes et citoyens de sa circonscription qui s’opposent au passage du Northern Gateway Pipeline. Il a du même coup invité les néo-démocrates à rester eux-mêmes unis. «Il y en a qui croient qu’il y a de bons et de mauvais néo-démocrates. Je suis en désaccord avec cela», a-t-il clamé, avant de souligner qu’il avait toujours défendu Thomas Mulcair et Brian Topp contre ce genre d’attaques. «Parce que nous sommes une famille», a-t-il ajouté, reprenant ainsi une image qui lui est chère. La vraie bataille, a-t-il rappelé, ne doit pas se faire être entre néo-démocrates ou même entre progressistes, mais contre les conservateurs.

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