Congrès NPD: l’heure du choix, prise 3

Un rap, une chanson, des présentateurs de différents horizons, une vidéo. La fanfare de Paul Dewar tranchait avec le dépouillement de Nathan Cullen. Et son discours était un long résumé de son programme en faveur de la justice sociale, de l’environnement, de la réconciliation avec les peuples autochtones. Son but était sans conteste de démontrer qu’il saurait gagner la confiance des Canadiens sans pour autant rogner sur les principes. Il l’a d’ailleurs répété. «Nous avons peut-être perdu Jack, mais nous ne devons pas nous perdre en chemin. […] Il n’y a pas de raccourci.» Quand aux chefs autochtones et députés qui ont fait son éloge, ils n’en avaient que pour sa passion, sa vision, son intégrité. Ses difficultés en français n’ont pu toutefois être passées sous silence. Mais aux dires de la députée Hélène Laverdière, le français, ça se perfectionne alors que des qualités comme le respect et l’écoute ne s’apprennent pas.

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