Conseil des ministres : les analyses de nos blogueurs

Pauline Marois a dévoilé mercredi une équipe ministérielle qui a toutes les chances de l’amener aux prochaines élections sans grand remaniement, juge Alec Castonguay. D’ici là, la nouvelle première ministre du Québec gouvernera les deux mains attachées derrière le dos, ajoute Josée Legault. Retrouvez les réactions de nos blogueurs suite à la présentation du Conseil des ministres. 

Conseil des ministres : les analyses de nos blogueurs
Photo : Jacques Boissinot / PC

Pauline Marois a dévoilé mercredi une équipe ministérielle qui a toutes les chances de l’amener aux prochaines élections sans grand remaniement, juge Alec Castonguay. D’ici là, la nouvelle première ministre du Québec gouvernera les deux mains attachées derrière le dos, ajoute Josée Legault. Retrouvez les réactions de nos blogueurs suite à la présentation du Conseil des ministres.

Conseil des ministres : risque et audace

Pauline Marois a dévoilé aujourd’hui un conseil des ministres qui a toutes les chances de l’amener aux prochaines élections sans grand remaniement.

Une garde rapprochée ministérielle qui devra rapidement construire un bilan à livrer à la population afin de la convaincre de lui accorder un gouvernement majoritaire au prochain scrutin. Et capable de contrer les obstacles qui vont se profiler à l’horizon.

Au premier coup d’oeil, on décèle un cabinet aussi audacieux que risqué. Certains ministres ont de lourdes tâches, alors qu’ils n’ont jamais occupé un tel siège auparavant. Des régions sont surreprésentées, alors que d’autres sont absentes, malgré les candidats potentiels. Du sang neuf est au rendez-vous, même s’il ne se trouve pas toujours aux endroits prévus.

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Un gouvernement de gestion provinciale

 

À l’élection de 2008, Jean Charest, élu de nouveau à la tête d’un gouvernement majoritaire, plaçait ses «deux mains sur le volant».

En se retrouvant à la tête d’un gouvernement minoritaire face à un PLQ et une CAQ qui ambitionnent chacun de gagner la prochaine élection, Pauline Marois gouvernera les deux mains attachées derrière le dos. Pas toujours, mais souvent.

À en juger par la première réaction bien huilée de Raymond Bachand, ex-ministre des Finances et possible candidat à la chefferie du Parti libéral, la métaphore tenait peut-être même de l’euphémisme…

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