Construction: en mode consultation ?

Les chantiers du Québec sont immobilisés encore aujourd’hui à coup d’intimidation. Les lois votées par les élus du peuple sont violées.

Pourtant, cet après midi et demain, les deux organisations syndicales qui affirment n’avoir rien à voir avec ces grèves « spontanées » vont venir présenter leurs mémoires aux parlementaires.

En entrevue ce mardi à Radio-Canada, la ministre du travail Lise Thériault affirmait être en « mode consultation ».

Je comprends qu’aucune accusation et aucune amende ne pourra être signifée avant que la preuve ne soit déposée en bonne et due forme.

Cependant, si j’étais un parlementaire, je refuserais d’entendre les deux principales organisations syndicales de la construction tant que je ne serai pas satisfait qu’ils mettent tout en oeuvre pour que cessent les arrêts de travail illégaux.

Si j’avais la majorité à la Commission parlementaire, je leur dirais que leur témoignage est suspendu tant que la paix n’est pas revenue sur les chantiers.

Si j’étais minoritaire, je me lèverais et quitterais la salle lors de leur arrivée.

Pas vous ?

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C’est la premiere fois que je me prete a l’exercice: Suite aux opinions soit noir soit blanc, Je me suis dit qu’il y a de la déformation dans ce dossier! J’ai été lire la lois et l’ancienne. (j’accepte les félicitations) Ce qui m’en ressort, est une exagération monumentale habituelle aux centrales syndicales et une moitié d’information qui provienne des médias (qui est aussi une habitude!) En tant que syndiqué, apres cette lecture, il me parait évident que cette loi ne m’occasionne presque aucun problemes, du moin tres minime, On ne se fait pas voler 185 millions… ils se déplace et c’est normal, car si ce montant ne suivrait pas, ce serait alors un vol syndicale puisqu’il ne le gérera plus, Les syndicat seront mieux représenter a la commission mais ça les dérange d’avoir a dealer avec les autres centrales! Si une convention est refusé par les autres centrales, peut on encore présumé qu’il y a mauvaise foi???

Et on peut aussi se demander comment il se fait que nos policiers si prompts à intervenir de façon musclée quand quelques jeunes fêtards s’excitent à la sortie des bars le samedi soir sont soudainement si circonspects et se contentent «d’observer» et «d’escorter» quand vient le temps de mettre fin à l’intimidation des gros bras syndicaux. Deux poids, deux mesures.

Vous avez raison M. Lisée, mais avec le régime charestgnard actuel à Québec, peut-on vraiment critiquer la société civile de calquer l’exemple du du régime liberal à qui mieux mieux nos lois ?

Je suis déçu du comportement des québécois qui osent dégrader le courage des gars de la construction qui sont assez fiers pour se dresser devant le pouvoir corrompu de Charest ! Plus de 85% de la population se disent trahi par l’équipe de Jean Charest et se font aller la gueule dans les médias publics !! Si vous voulez vraiment mettre fin aux corruptions de ce gouvernement, appuyez ceux qui ose se tenir droit !! On mémère contre le gouvernement mais on lapide ceux qui ont le courage d’agir !!

Est-ce qu’on a pas pardonné à la FTQ d’avoir appuyer une commission d’enquête sur le tard dans la construction pour que Jean Charest nous sorte aujourd’hui ce lapin de son chapeau?
Ce conflit syndical dans la construction autour de la loi#33 vient de détourner l’attention médiatique de l’enquête bidon Charbonneau au grand soulagement des libéraux leurs offrant de se refaire une virginité malgré les pertes encourrues par les travailleurs ainsi qu’aux employeurs. Après des années d’aveuglement volontaire de la transgression de la loi, on propose d’autres modifications administratives innaplicables sans s’attaquer au noeud du problème typiquement québécois.
Parions que Jean Charest va reculer encore; la Ministre du travail Thériault et la présidente de la CCQ, Diane Lemieux vont apprendre à leur dépens ce qu’il en coûte de faire confiance à la girouette Charest.
P.S. M.Lisée
La photo du 2e commissaire de la Commission Charbonneau est une petite merveille…

Peut-être que les lois sont »violées » comme vous dites , mais , il n’y a pas de comparable dans le reste de la société civile , si vous me passez l’expression . Le choix des employés de la construction , tous ne sont pas interchangeables, si vous me passer l’expression . Il y a des travailleurs que personne ne voudra (aucun employeur) , sexisme , racisme?. Il n’y a pas que l’habilité à passer des examens sur papier qui compte , ce n’est pas parce que vous réussissez les examens théoriques que vous êtes nécessairement qualifié pour un travail donné. Ce n’est pas une liste informatisée qui règlera les problèmes des employeurs , je crois qu’ils seront moins bien servis que par le système actuel. Un cas concret , je connaissais des apprentis électriciens (d’origine étrangère , mais ayant étudié au Québec ,eux , connaissant les spécificités inhérentes au travail au Québec ) et bien ces »apprentis » pouvaient en montrer à certain »électriciens »venant du Maghreb, vous savez le problème de »qualification » qu’on dit pour les médecins , ne se retrouve pas seulement pour la médecine , voilà ce que pouvais apporter comme contribution à ce débat. Une liste informatisée gouvernementale ne réglera pas des problèmes comme celui que je viens de décrire.

En fait, M. Arsenault nous prend pour des valises et il est grand temps qu’on fasse le ménage dans ce syndicalisme dépassé.

Comme plusieurs citoyens du Québec, j’en ai ras-le-bol de voir ces gens agir comme s’ils avaient tous les droits.

Les grandes centrales ne sont plus des syndicats, ce sont des bandes à la limite de la légalité. La Commission d’enquête nous dira de quel côté de cette limite elles se situent.

Alors, les gauchistes…toujours aussi fiers de votre gauche syndicale?

Imaginez si le Québec était un « pays » géré par les péquistes, alliés naturels des grosses centrales syndicales.

Ça serait beau hein?

Si les syndicats représentaient les intérêts des employés au lieu des leur, ils les auraient consultés sur le projet de loi auraient soumis au vote les propositions retenus par leurs membres. Au lieu de les forcer a se taire et les forcer a perdre du temps de travail. L’égotrip des syndicats a assez duré.

Si les syndicats représentaient les intérêts des employés au lieu des leur, ils les auraient consultés sur le projet de loi auraient soumis au vote les propositions retenus par leurs membres. Au lieu de les forcer a se taire et les forcer a perdre du temps de travail. L’égotrip des syndicats a assez duré.
On a un congrès libéral qui méne notre gouvernement(tout les projets renversés en fin de semaine dernirèe alors que les congressistes ne sont pas imputables ni élus).
Un parti majoritaire au fédéral qui ne tient pas compte de la volonté de la majorité des citoyens(concernant le régistre des armes a feu).
Et des syndicats qui ne pensent qu’à leurs intérêts et veulent mener le gouvernement.
Assez c’est assez a défaut de pouvoir changer tout le système. On doit créer un parti politique »coopération citoyenne ».
Ce parti devrait avoir un site internet et sonder les citoyens sur leurs opinions chaque électeurs aurait son accés pour voter sur chaque questions débattu a l’assemblée nationale et les représentant élus devraient non pas voter selon leur propre conviction mais selon la majorité dans son compté. C’est au citoyens qu’on doit laisser le soin de choisir et détablir ses priorité. La coopération de citoyens responsables et engagés. Fini les égostrip les partis et organisations qui mènenet selon leur idéologie au lieu de se référer aux citoyens et de prendre les décisions que la majorité des citoyens veulent.

@François 1

Dans combien de temps les libéraux vont-ils s’aplatir, maintenant qu’ils sont à genoux ?

François 1 :
octobre 25, 2011 à 15:35
Alors, les gauchistes…toujours aussi fiers de votre gauche syndicale?

Imaginez si le Québec était un “pays” géré par les péquistes, alliés naturels des grosses centrales syndicales.

Ça serait beau hein?

– – – – – – – – – –

En attendant, c’est Charest qui est dans la fosse septique.

Bravo M. S Phaneuf! Bien dit! M. Charest doit être content car on regarde ailleurs.

Grâce aux journalistes, les syndicats ont de plus en plus mauvaises presses! Un syndicaliste fraude et les voilà tous fraudeurs: Un patron fraude des millions mais les autres patrons sont tous honnêtes! Il manque 400 milliards dans la Caisse de dépot, mais c’est pas important.

Au lieu de passer le micro aux autres gars des centrales syndicales qui n’ont pas été en mesure d’aller chercher plus de votes lorsque les travailleurs de la construction ont voté pour leur affiliation, les journalistes pourraient informer le public sur le contenu du projet de loi 33. Il y a 56 clauses pas seulement qu’une.

Mais non! C’est bien plus agréable de faire du sensationnaliste et de la désinformation.

C’est certain que la CSN et la CSD sont contents car ils vont chercher par la porte d’en arrière ce qu’ils ne sont pas capables d’aller chercher par la porte d’en avant!

Donc, la zizanie s’installe une fois de plus dans le monde syndical. M. Charest a encore réussi à diviser pour mieux régner!

Bonsoir,

Et pourquoi pas une simple question mine de rien ? Mais où est la gauche au Québec ? Comme dans tous les endroits qui se respectent incluant bien sûr le Canada ! Serions nous dans une province d’extrême droite comme par hasard ?

Tout comme comme dans cette vieille chanson de Georges Brassens en remplaçant le mot COGNES par syndiqués, soit dans l’Hécatombe de Tonton où bien sûr les cognes sont des flics assaillis par des mégères gendarmicides à grand coups de mamelles…. soit :
Quand il s’agit de rosser les syndiqués,
Et bien, tout le monde se réconcilie…..
Péquistes, ADQ et Libéraux main dans la main, N’est ce pas ?

En conclusion, qu’il est donc insignifiant d’entendre régulièrement qu’au Québec, nous avons le plus haut taux de syndicalisation en Amérique du Nord……

Et pourquoi donc dans ce cas avons nous les salaires les plus bas et de loin au Canada ?

En terminant, la réponse est là, TOUTE CRUE ! Aucune solidarité n’existe au Québec entre les travailleurs, N’EST CE PAS ? Contrairement à d’autres endroits où cette solidarité est omniprésente….. OKAY LÀ ! Au plaisir, John Bull.

Quand on regarde ce qui se passe , dans d’autres pays ,(exemple, la France) la sauvagerie syndicale, tant décriée par les journalistes , n’est pas si mal , dans la »belle tite province de Québec » . Il ne faut pas oublier que , vous ,les journalistes , vous touchez , lorsque vous abordez les problèmes syndicaux de la construction , du »vrai monde » habituellement , pas »cravaté » . Je regardais monsieur Paul Larocque avec un dirigeant syndical (FTQ) (en cravate), je trouve que »nos ouvriers » ne sont pas si mal , comparativement à d’autres ouvriers, de pays autres, merci

Si vous trichez parce que votre adversaire a triché. Même si vous avez une ou deux bonnes raison de tricher, il se peut que votre adversaire trichera encore plus en trichant à votre place. À ce jeux, on ne peut gagner quand son adversaire se souci peu des conséquences. Les 2 bonnes raisons pour tricher, vous perdez plus que la partie car après même si vous aviez peu de chances de gagner, là vous ne pourrez même plus jouer !

Il est encore temps de ne pas tricher car vous aurez au moins une chance d’avoir des fans pour vous regarder jouer….

En fait, il ne faut pas mélanger les choses.

Primo, le procureur général a la responsabilité de faire appliquer les lois. Si il y a transgression, il se doit de procéder. S’il ne le fait pas, il doit donner des explications à l’Assemblée nationale.

Secundo, la ministre du travail doit s’assurer que les projets de loi qu’elle dépose réponde à des impératifs réels et sérieux. Est-ce le cas ?

Tertio, la population, les travailleurs, les syndicats et les patrons doivent recevoir du gouvernement un message clair: nous vivons dans un État de droit et pour les contrevenants à nos lois, c’est la tolérance zéro qui s’applique.

Nous devons aussi comprendre qu’il est difficile pour un gouvernement corrompu d’exiger des autres la rigueur dans le respect de nos institutions alors que lui-même les bafoue et que depuis plus de 30 mois il fait la sourde oreille aux justes demandes de la population concernant la corruption, la collusion et le financement des partis politiques.

«Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.»[Proverbe nigritien]

Les syndicats de la construction font du tort aux autres syndicats. Je m’explique mal que ce sont eux qui s’occupent du placement des travailleurs. Il me semble que leur devoir principal est de veiller à ce que la convention soit respectée. Il est plus que temps que chacun fasse le travail qui lui revient.

Moi tout cela me fait penser à ces dirigeants qui, étant aux prises avec de graves problèmes internes et une forte contestation de leur direction, décide de déclarer la guerre à un « méchant » pour détourner l’attention.

Bénéfices:
– la guerre étant en cours contre un méchant, elle est donc une « guerre sainte »

– la guerre étant sainte, il faut faire bloc derrière le gouvernement, quelques soient ses manquements au bien public, parce que sinon les « méchants » vont gagner

– comme c’est le gouvernement mène la guerre contre des « méchants », c’est donc un « bon » gouvernement

Bien sûr, tout cela n’est que sophisme, mais nous sommes prompts à diviser le monde de manière manichéenne et à embarquer dans ce type de raisonnement. C’est humain, voire atavique.

Qu’avons-nous ici ?
Un peuple qui réclame depuis presque 3 ans une CEP sur la corruption et le milieu de la construction, sachant que le crime organisé a noyauté ce milieu, qu’il y a des problèmes graves d’intimidation, de la corruption, de la collusion, des travaux bâclés et du vol de biens publics.
Un gouvernement qui s’y refuse bec et ongles.
Mais qui, acculé, tente une manoeuvre de commission « sur mesure » avec mesures changeantes aux deux jours. Perte totale de crédibilité.

Soudainement, lui qui a toujours voulu faire confiance aux « enquêtes policières » décident qu’un aspect, l’intimidation, ne peut être réglé que par une loi et qu’il ne peut plus faire « confiance aux policiers ».
Il s’arrange donc pour avoir une loi qui s’attaque au pire syndicat, celui qui, parce qu’il domine dans le milieu de la construction est sûrement infiltré par le crime organisé et a une longue tradition de « gros bras ».
A remarquer, bien sûr que la loi ne s’attaque pas aux causes profondes de l’intimidation (et ignore totalement l’intimidation dont certains contracteurs sont victimes de la part des entreprises « en collusion » et liées au crime organisé). Les mesures prises visent essentiellement à affaiblir la FTQ-Construction et la CPQMCI, principalement au profit des autres centrales (principalement la CSN). Bref, une déclaration de guerre à la FTQ-Construction sans vraiment s’attaquer au problème.

Réaction prévisible de la FTQ-Construction (inexcusables quand même) : débrayage. Et pour être efficace le débrayage doit paralyser tous les chantiers ou à peu près. Comme certains syndicats, dont la CSN, appuient ce projet de loi (qui leur permettra de prendre plus de place dans le milieu de la construction), l’usage de la force, avec ce qui s’en suit est pratiquement programmé. Du coup, la FTQ-Construction confirme son rôle de « méchant ». Le reste s’en suit.

Mais si Charest avait voulu vraiment régler le problème de l’intimidation, il lui aurait suffit de tenir une vraie CEP sur la construction. On aurait vraiment pu traiter de l’intimidation (et pas seulement du côté syndical), du crime organisé (absolument pas affecté par la loi 33, n’ayant qu’à infiltrer les autres syndicats, voire la CCQ, pour conserver sa mainmise sur le milieu) et même de la corruption à tous les niveaux.
Au lieu de coincer des travailleurs et les contracteurs dans le rôle de « dégâts collatéraux » de la guerre qu’il vient de déclencher.

Et convoquer un gros bras, seul, devant les caméras et les procureurs, serait beaucoup mieux que les garrochés, en gang, sur les chantiers. Où Dédé Desjardins étaient-ils le lus à l’aise : derrière ses gros bras sur les chantiers ou seul sur le banc des « interrogés » ?

J’ai oublié d’ajouter le « timing » de l’annonce du projet de loi 33. Si le gouvernement avait attendu quelques semaines, les chantiers fermaient pour l’hiver. Donc plus de moyens de pression pour la FTQ-Construction et plus de conflits avec les syndiqués de la CSN et d’autres. Mais, malheureusement pas de crise.

Une autre preuve que ce gouvernement se fiche bien des travailleurs et des contracteurs (je parle des honnêtes, parce que le ménage n’a pas encore été fait) qui sont les « dommages collatéraux » inévitables, et même nécessaires.

Les fiers-à-bras réagissent de la pire façon possible, mais ça ne fait pas d’eux les responsables des problèmes dans la construction.

Pourquoi le projet de loi 33 devait-il être une priorité cet automne? La commission d’enquête publique annoncée aurait pu aider à déterminer la gravité du problème du placement syndical. Mais pourquoi attendre quand on peut avoir un coupable tout de suite? Et quelle meilleure cible que celle à la mèche la plus courte, et celle dont les contributions électorales penchent habituellement du côté péquiste?

Les syndicats du milieu de la construction sont aujourd’hui à la fois:

– juge & parti
– employé & employeur
– dirigeant & subalterne
– groupe de pression & organisation politique

À force de jouer sur tout les fronts et d’aller tout azimut, ils vont finir par se pendre avec leur propre corde.

Avec le style de couverture de presse dont bénéficie l’industrie de la construction par les temps qui courent, une chose est certaine, c’est qu’ils ne sont pas des spécialistes en amélioration de l’image corporative.

Le rôle, la mission et le mandat d’une organisation syndicale n’est-il pas de défendre les intérêts socio-économiques de ses membres?

Ne devraient-ils pas se confiner à la source de leur raison d’être?

« Les chantiers du Québec sont immobilisés encore aujourd’hui à coup d’intimidation. Les lois votées par les élus du peuple sont violées. » (sic de JFL)

Et où cela se passe-t-il?

Aux grosses méchantes USA? Non. Ici. Au Québec socialiste!!!

Quelles brutes passent lâchement à tabac des citoyens qui veulent travailler et qui ont le « bonheur » de n’être pas tout à fait d’accord avec ces dites brutes? La droite? Les libertariens? les Conservateurs? Les Anglais?

Eh non… Il s’agit de la GAUCHE syndicale franco-québécoise.

Et après ça, nos gauchistes veulent donner PLUS de pouvoir à ces animaux sauvages.

Vous voulez que ça cesse? Brisez les monopoles syndicaux et donnez à nos travailleurs le CHOIX comme ça se fait PARTOUT dans le monde civilisé.

Abolir la formule Rand ne ferait pas de tout non plus!

Dites…y a quelqu’un qui connaît la position du Parti québécois sur le placement syndical parce jusqu’à présent, ça semble plutôt confus leur affaire…

Ils niaisent avec la puck!!!

Pour

@François 1

Nous avons actuellement une province gérée par les affairistes et par la mafia.

C’est beau hein !

Une petite question pour vous M. Lisée. Avez-vous fait la même recommandation aux membres de la commission parlementaire, lors des audiences sur la modernisation des dispositions antibriseurs de grève, qui ont si gentiment accueilli PKP, un type parfaitement répugnant et qui se conduit lui-même comme un Rambo ? Étiez-vous scandalisé par le fait qu’on ne lui refuse pas le droit de s’y exprimer tant que durerait son lock-out immoral ou que l’opposition ne quitte pas les lieux dès son arrivée ? Moi je l’étais.

Je n’aime pas le déchirage de chemise à vitesse variable. Quand on dénoncera les comportements répugnants partout, toujours et qu’on ne privilégiera plus certains comportements répugnants, pour en condamner d’autres, je serai la première à dire comme vous. En attendant, je trouve tout cela un peu … démagogique, pour rester polie.

Qu’on me permette aussi de douter que le fait de confier le placement à la CCQ, un organisme dont nous ignorons l’implication dans ce gigantesque foutoir qu’est devenue la construction, ait une quelconque influence bienfaisante sur la situation.

J’ai comme la très nette impression que ce gouvernement est aux abois et qu’il choisit ce qui lui fait le moins mal et ce qu’il espère être en mesure de redorer son blason.

Les québécois agissent comme des caves avec leur haine stupide contre les syndicats. Je ne souhaite à aucun travailleur non-syndiqué que ce qu’il désire si fort se réalise et que le pouvoir et les affairistes qui le contrôlent viennent à bout du syndicalisme québécois. Si cela devait arriver, je leur souhaite bien du plaisir.

On a déjà vu pire. René Lévesque n’a-t-il pas conclue en 1979, quelques mois avant le référendum de 1980, une entente à l’amiable (200 000 $) avec les fiers à bras de la F.T.Q. responsables du saccage (30 000 000 $) de la Baie James.

Les syndicats sont tachés comme le Léopart ! Mais si on se charge de les évacuer, croyez-vous sincèrement qu’on va pouvoir garder l’argent des cotisations ? Elles vont patir en bonnis elles-aussi….

En tout cas, la couverture médiatique des ces «débrayages spontanés» a été pour le moins à sens unique. On n’interviewait que des syndiqués déçus de «perdre une journée de salaire» (bel exemple de solidarité «individualiste» typique de notre époque). Je n’ai vu qu’un seul topo où l’on montrait une réunion de syndiqués au cours de laquelle les avis étaient beaucoup plus à dénoncer cette soudaine «fermeté» implacable du gouvernement Charest à l’égard des syndicats… Les diviser pour mieux régner, c’est une tactique machiavélique vieille comme le monde. Et quel contraste en comparaison de la mollesse flagrante de Charest à l’égard des entrepreneurs véreux et des grosses firmes d’ingénieurs… Mais c’est bien connu, les syndicats ne versent pas à la caisse électorale du PLQ. Et pourtant, au bout du compte, est-ce que les contribuables québécois se font voler par les syndiqués ou n’est-ce pas plutôt par les patrons maffieux et «collusifs»? Poser la question c’est y répondre, ne vous en déplaise cher François 1…

Excellent point de Mathieu R(#21). Étant suspicieux de nature dès que le PLQ sort de son pattern de fonctionnement, je trouvais leur courage profondément suspect sans arriver à mettre le doigt dessus. On parle quand même d’un parti qui doit y aller en catimini pour passer une loi sur un réaménagement d’horaire scolaire…

Le problème du placement syndical couvre environ 15% des chantiers. Les problèmes de corruption du parti Libéral couvrent l’attribution des contrats gouvernementaux, Y COMPRIS dans le domaine de la construction. Quoi de plus commode que de se poser en héros courageux en tapant sur des gens déjà honnis dans l’imagerie populaire!

Avec le PLQ, les réactions émotives sont vigoureusement déconseillées. Aussi bien pour les fiers à bras que pour ceux qui vont tout de suite prendre parti contre eux. Et si il y avait des choses VRAIMENT inacceptables dans le dernier projet de loi? On a tous vu les têtes à faire peur à Rambo à la tivi. On prend donc instinctivement cause contre eux. C’est donc facile de jouer là-dessus.

Bonjour,

Mon message en ce moment, consiste à crier haut et fort mon expérience passée dans le domaine du
placement des travailleurs de la construction, durant les années ’70. À l’époque, nous avions le mandat de Monsieur Jean Cournoyer Ministre du Travail, d’organiser et d’implanter des centres de main-d’oeuvre du Québec dans la région du Nord-Ouest du Québec afin d’accueillir les travailleurs de cette région d’abord, puis des autres régions du Québec, pour les travaux prévus à la Baie James. La FTQ ne voyait
donc pas ce projet d’un bon oeil. Monsieur Cournoyer a défendu le projet bec et ongles avec les moyens qu’il avait, sauf que la FTQ avec ses moyens et ses entrées auprès du bureau du Premier Ministre Robert Bourassa, les choses ont vite changé. Le projet du Ministère a donc pris une nouvelle orientation. Ils ont d’abord tassé le Ministre du Travail, Monsieur Cournoyer, comme on range un pot d’eau. Puis, l’éminence grise du parti libéral, M. Paul Durocher, et les hautes instances de la FTQ ont élaboré un plan dans lequel les centres de Main-d’Oeuvre du Québec joueraient un rôle second, c’est-à-dire de support. La structure organisationnelle serait parallèle et le rôle décisionel serait réservé à la FTQ. La mécanique est la suivante: Un sécrétariat ayant à sa tête un DG de la FTQ (monsieur Bergeron) serait localisé dans les bureaux de la direction générale des centres de Main-d’oeuvre du Québec à Montréal. Ce dernier recevrait, de toutes les régions administratives du Québec, par TÉLEX, des listes de noms de travailleurs, choisis par des employés cadres régionaux de la FTQ. C’est ainsi qu’on a fait croire au peuple, à l’époque, que la FTQ n’avait rien à voir avec le placement??? Voyez-vous, pointer à l’horizon, le même problème?

JC

@ Linda Hart (# 27):

Effectivement…ce n’est pas beau et c’est le résultat de plus de 40 ans de régime
interventioniste et d’étatiste tel que promulgué et décrété par nos socialistes bien Québécois.

LA solution?

Réduire la taille de l’État opressif et tentaculaire, briser les monopoles étatiques et SURTOUT syndicaux et redonner aux Québécois et aux Québécoises la LIBERTÉ de choix.

C’est la SEULE solution!

@ Linda Hart (# 28):

« Une petite question pour vous M. Lisée. Avez-vous fait la même recommandation aux membres de la commission parlementaire, lors des audiences sur la modernisation des dispositions antibriseurs de grève, qui ont si gentiment accueilli PKP, un type parfaitement répugnant et qui se conduit lui-même comme un Rambo ? Étiez-vous scandalisé par le fait qu’on ne lui refuse pas le droit de s’y exprimer tant que durerait son lock-out immoral ou que l’opposition ne quitte pas les lieux dès son arrivée ? Moi je l’étais. »

Je voudrais vous faire remarquer également que le JFL en question défend âprement le parti politique (Parti québécois) qui a parainné une loi privée qui MUSÈLE tout le Québec au grand complet pour faire une fleur de $400 Millions à ce même PKP et le tout sous la « pression intenable » de l’imbuvable maire de Québec: la sinistre loi 204!!!

bonjour ,nous venons tout juste d’etre les témoins un peu béat d’une des plus belle manipulation médiatique des 50 dernières années en plus d’etre une leçon de réalpolitique 101 de notre sympatique premier sinistre,en a peine 48 heures l’actuel gouvernement(la bande a johnny) du québec est passer de zéro a héros et tout ça sur le dos de travailleurs de la construction,avec l’assentiment de toute notre fine fleur ,notre éliiiiiite (brassens sort de ce texte)ouf vite lisez le petit cours d’auto défense intellectuelle de normand baillargeon pis ça presse.lol merci et bonne chance

@ benoit chevarie (# 37):

Votre fanatisme vous aveugle!

C’est quand même pas notre Premier Ministre, Monsieur Jean Charest qui est allé jouer aux brutes en vidant les chantiers de constructions ce qui a empêché nos travailleurs de gagner leur vie.

Ce sont les barbares syndicaux eux-mêmes, alliés naturels du Parti québécois, qui ont fait ce carnage.

Ça fait plus de 35 ans que divers organismes DÉMOCRATIQUES demandent à nos politiciens de régulariser la situation du placement syndical au Québec et Jean Charest est le SEUL à s’y attaquer courageusement. Le Parti québécois n’a RIEN FOUTU lorsqu’il était au pouvoir. Pourquoi pensez-vous???

On a même dû surprotéger certains ministres qui ont reçu des menaces de la part des sauvages syndicaux.

Il y a quand même une limite à ne pas franchir aux menaces et à l’intimidation de la gauche syndicale et nos Libéraux ont fait face à la musique avec énergie et bravoure et tout le Québec est derrière eux!

BRAVO!!!

@ François 1

« Je voudrais vous faire remarquer également que le JFL en question défend âprement le parti politique (Parti québécois) qui a parainné une loi privée qui MUSÈLE tout le Québec au grand complet pour faire une fleur de $400 Millions à ce même PKP… »

Et oui M. François. Le tout patenté, approuvé, et légalisé par votre Honorable Premier Ministre favori, votre PM idole que vous défendez et supportez bec et ongles, c’est-à-dire, John James Charest grand fédéraliste qui passe la sinistre loi 204.

@ françois 1 svp faites nous l’honneur de partager avec nous votre infini savoir en nous rappelant le nom du dernier entrepreneur mis a l,amende ou emprisonner par l’actuel gouvernement,la liste doit en etre trop longue ou nos connaissances trop limitées,ou peu etre encore notre mémoire nous joue des tours mais j’en ai oublié le contenu,en passant une menterie même repeter mille fois ne devient pas vérité.1 c’est votre nom de famille???seriez vous le petit cousin éloigné de jean-paul 11 et encore plus éloigné de hank williams 111 ou plus simplement incapable d’assumer vos propos???? la dernière personne a m’avoir parler de la crainte et des effets néfastes du socialisme est une religieuse de la congrégation des soeurs de marie et ce devait etre vers 1970 olala ça fait une mèche et mis a part quelques réactionnaires dans la jeune trentaine de la région de la capitale nationale sur les effets du red bull durant un match de football universitaire je n’en avait pas réentendu parler, trop drole,a quand le retour du péril jaune?????

m.lisée se faire ramener au 19 ième siecle par une belle blonde dans une robe bleue pâle,ça fais moins mal.????

@François 1 (no33)

«LA solution?

Réduire la taille de l’État opressif et tentaculaire, briser les monopoles étatiques et SURTOUT syndicaux et redonner aux Québécois et aux Québécoises la LIBERTÉ de choix. »

Et pourquoi ne pas dire le fond de votre pensée paléonto-conservatrice => vidons l’État de toutes ses ressources pour permettre aux entrepreneurs véreux et autres PPP de la «réingénierie à la Charest» d’avoir les mains libres pour piger dans la caisse flouer à coups de milliards les contribuables québécois! La dernière crise économique me vous a-t-elle rien appris? Vivement «Occupy Wall Street»!!!

Le Québec , c’est le paradis du syndicalisme sauvage
Maintenant je comprends pourquoi Couche-Tard préfère fermer un magasin plutot que de le laisser sous le controle d’un syndicat véreux qui s’accaparera d’une partie des profits (par le subterfuge des cotisations syndicales obligatoires) sans investir une seule cenne.

@ francis 2,réduire la taille de quoi?? ça doit etre quelqu’un comme vous qui a vider le mtq pour 8 ans apres se rendre compte qu’il n’y a plus personne pour controler vos zamis et la grande qualité de leurs réalisations,votre liberté ressemble de plus en plus a une sorte de yougourt passé date,drole d’odeur.et svp arretez de m’associé au pq je ne vis pas comme vous dans un monde manichéen composé essentiellement de gentil et de méchant ou quelqu’un viendra un jour pour juger du bien et du mal et ou vous serez tous liberer,comme vous dites si bien,et ou son reigne n’aura plus de fin,lol

@ Robert M.(# 42):

Voyez où nous en sommes actuellement après plus de 45 ans de socialo-interventionisme: dans l’trou!

Indignons-nous, oui, mais pour les BONNES raissons:

http://www.iedm.org/fr/node/36574

Extrait:

« Indignons-nous quant à notre système d’éducation qui donne des diplômes à des analphabètes fonctionnels, et qui affiche un taux de décrochage systématiquement plus élevé que celui observé dans le reste du Canada, et ce en dépit d’un budget de 15,5 milliards de dollars et de dépenses globales par élève supérieures (par rapport au PIB par habitant) à celles des autres provinces.

Indignons-nous du fait que Québec a usé de comptabilité créative pour nous faire croire au déficit zéro alors que la dette n’a jamais cessé d’augmenter.

Indignons-nous d’être obligés de cotiser à la Régie des rentes du Québec alors qu’elle s’apparente à une chaîne de Ponzi.

Indignons-nous du manque de transparence des syndicats qui refusent de révéler l’utilisation qu’ils font des cotisations obligatoires qu’ils perçoivent.

Indignons-nous de la formule Rand qui bafoue le droit de non-association et qui nous force à financer des activités syndicales que nous n’approuvons pas nécessairement.

Indignons-nous devant le système de gestion de l’offre qui permet aux producteurs laitiers de former un cartel et de gonfler artificiellement le prix du lait.

Indignons-nous de la complexité des lois sur l’impôt qui comptent 3305 pages à l’échelle fédérale et 2467 pages à l’échelle provinciale, et qui nous placent parmi les contribuables les plus imposés en Amérique du Nord.

Indignons-nous d’avoir à payer les impôts sur le revenu, la TPS, la TVQ, les taxes d’accise, les taxes municipales, les taxes scolaires, la taxe d’arrondissement, la taxe d’agglomération locale, les tarifs douaniers, les frais d’immatriculation, et les cotisations à l’assurance-emploi, au RRQ, à l’assurance médicaments et à l’assurance parentale.

Les contribuables ont plus de raisons que quiconque d’être outrés, mais ils resteront silencieux. Ils n’occuperont pas la rue pour exprimer leur indignation. Ils sont trop occupés à travailler pour financer l’appétit gargantuesque de notre gouvernement qui promet tout, mais livre bien peu! Et s’ils devaient manifester, ce n’est pas le square Victoria qu’ils investiraient, c’est le terrain de l’Assemblée nationale! »

@François 1 (no44)

Pas surprenant que vous nous citiez un texte de propagande du «soi-disant» Institut économique de Montréal… Essayez donc de savoir qui finance ce «think-tank» de droite. J’ai déjà tenté d’obtenir cette info, mais sans succès.Question transparence, on repassera. Et dire que cette boîte à propagande de droite a obtenu son permis pour émettre des reçus d’«organisme de charité»… pouachhh!

@ Robert M (# 46):

Bon…vous vous êtes bien défoulé sur le messager?

Et maintenant si, pour faire changement, vous nous disiez exactement ce qui cloche avec le MESSAGE???

@ Robert M (# 42):

« La dernière crise économique me vous a-t-elle rien appris? » (sic)

Si j’ai appris une chose de la dernière crise économique, c’est que l’interventionisme étatique qui nous a mené tout droit à ce fiasco est à bannir à tout jamais et surtout que les privilèges des politiciens et des syndicats (vous savez? ceux que l’on considère, sondage après sondage comme aussi crédibles que des vendeurs de chars de seconde main!!!) devraient être réduits au strict minimum sinon abolis, contrairement à la vision des gauchistes qui, eux, veulent transférer encore plus de pouvoir de NOUS, citoyens, vers ces faibles d’esprit.

@François 1 (nos 46 et 47)

La dernière crise économique ne résulte pas du trop grand rôle de l’État dans l’économie, mais bien de la déréglementation sauvage des marchés financiers amorcée à l’époque des dinosaures conservateurs Reagan et Tatcher… Elle est le résultat direct de la pensée de droite qui, telle une secte de bas étage, veut nous faire croire à la «main invisible» des «lois du marché» et à sa capacité à «s’autoréglementer», alors que tout cela n’est qu’une façade pour permettre aux spéculateurs d’empocher encore plus de l’argent des gagne-petits, de détourner impunément des fonds publics à leur profit personnel et à celui de leurs petits amis politiciens… ce qui fait que maintenant, aux É.-U., par exemple, 1% de la population détient plus de 30% de la richesse… et rien pour les autres. Ce sont eux qui sont en train de pousser la classe moyenne vers le bas, car dans bien des cas, ces pourfendeurs de la sociodémocratie ont les poches bien pleines et ont les moyens de se payer les meilleurs fiscalistes qui leur permettront de ne jamais payer leur juste part d’impôt (parlez-en à Warren Buffet). Qu’avez-vous donc à défendre ces crapules?

Pour ce qui est du texte de l’IÉM, je vous cite deux extraits que vous aviez omis dans votre citation :

«Indignons-nous du fait qu’en dépit des 2310 bureaucrates qui gèrent le budget de plus de 28 milliards de dollars du réseau de la santé, l’attente dans les urgences est plus longue que jamais, des patients meurent faute de soins en temps opportun et des malades se voient refuser l’accès à des médicaments contre le cancer.

Indignons-nous du fait que nos routes s’écroulent au point de devenir un danger pour notre vie alors que le ministère des Transports dispose d’un effectif total de 7324 employés et d’un budget annuel de 849 millions de dollars.»

Quel plus bel exemple concret que l’effondrement du viaduc de la Concorde pour bien comprendre où nous mène ce laisser-aller que vous préconisez. Il a été prouvé que ce désastre résulte du fait que des intérêts privés (entrepreneurs et ingénieurs) ont coupé les coins ronds pour empocher de beaux $$$. Or, ni les entrepreneurs véreux qui l’avaient construit à l’époque, ni les ingénieurs qui avaient fermé les yeux devant cette fraude n’ont jamais été poursuivi ni rendus imputables. Ça c’est la libre entreprise capitaliste livrée à elle-même.

Pour ce qui est du système de santé, je crois que ceux comme vous qui tentent de le dénigrer et de le dépeindre comme une catastrophe ont en vérité des intérêts inavoués et inavouables à vouloir y introduire encore le privé et à vendre l’idée d’un système à deux vitesses.

@ François 1

« …c’est que l’interventionisme étatique qui nous a mené tout droit à ce fiasco… »

Absolument faux!

Aucune banque n’a été forcé prêter ne serai-ce que DIX piasse à des gens non solvables en Amérique du Nord.

Prouvez donc vos affirmations.

ADMIN : En fait, non. Ne les prouvez pas, ce serait hors-sujet. On retourne maintenant au sujet principal du billet. Merci.

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