Coup de sonde: Pourquoi le PLQ a-t-il perdu? Et par où rebâtir…

La course au leadership du Parti libéral du Québec entre dans sa phase publique, avec des débats entre candidats toutes les fins de semaine d’ici le 2 février.

L’occasion pour les trois aspirants de raffiner leurs idées, de montrer leurs couleurs (pas juste le rouge libéral…), d’indiquer le chemin qu’ils souhaitent faire prendre au PLQ, mais surtout, de démontrer qu’ils ont pris acte de la décision des électeurs le 4 septembre dernier.

En politique, la perception, c’est beaucoup la réalité. Ainsi, savoir et comprendre ce que les citoyens reprochent au PLQ peut s’avérer une bonne base de réflexion dans une course au leadership.

Dans l’édition du magazine en kiosque depuis le 4 janvier (et jusqu’à la fin du mois), je signe un texte sur l’état du PLQ et ses défis. Dans ce cadre, L’actualité a commandé un sondage à la firme Léger Marketing, avec deux questions simples: pourquoi le PLQ a-t-il perdu les élections? Puis, pour alimenter la réflexion autour de la reconstruction, quelles sont les forces perçues du PLQ dans la population?

Léger Marketing a isolé les réponses de tous les citoyens et celles des électeurs fidèles aux libéraux, pour constater la différence de perception. Voici les résultats:

Sondage Léger Marketing-L'actualité

À partir de ces chiffres et de l’allure de la course au leadership depuis octobre, on peut tirer quelques constats.

Les Québécois, majoritairement, estiment que c’est le laxisme sur les questions d’éthique et de corruption qui a coulé le parti. Les électeurs du PLQ sont moins convaincus, mais c’est néanmoins la réponse la plus populaire. Or, le thème le plus absent de la course au leadership jusqu’à présent, c’est l’éthique.

Les candidats l’abordent très peu dans les assemblées locales, sinon sur le bout des lèvres. Tous disent que ce sera tolérance zéro, mais peu d’idées ont été avancées. Philippe Couillard a bien parlé dimanche, au débat, de la possibilité d’un code d’éthique pour le PLQ, mais il n’a pas élaboré. Et Pierre Moreau s’est contenté de barbouiller ses adversaires lors d’une entrevue coup de poing au Devoir avant le temps des Fêtes.

C’est pourtant perçu comme le principal problème du PLQ. Peut-être que le débat de dimanche, à Québec, qui doit aborder ce thème de front, permettra quelques nouveautés.

L’usure du pouvoir, après neuf ans au gouvernement, a certainement joué un rôle dans la défaite, et les Québécois l’ont placé au deuxième rang. Les électeurs libéraux ont été nombreux à choisir cette option, plus commode qu’une profonde remise en question.

Être longtemps au pouvoir accentue l’autorité du chef. Le risque de s’isoler dans la tour d’ivoire du pouvoir augmente également. À ce propos, voici ce que l’ancien député libéral de Vimont, Vincent Auclair, affirme dans mon texte du magazine:

La première étape de la reconstruction devrait être une démarche d’humilité, estime Vincent Auclair, qui ne s’est pas représenté en septembre et qui travaille aujourd’hui dans les assurances. «Au gouvernement, on avait une attitude de « j’ai toujours raison ». C’est mauvais. Il faut revenir à la base, écouter les gens, écouter nos militants. Il y avait trop de pouvoir concentré entre les mains du chef.»

Le Parti libéral a été chanceux aux dernières élections, affirme-t-il. «Si le PQ avait eu un chef le moindrement plus populaire que Pauline Marois, on aurait subi une raclée !»

– En troisième position, le manque de nouvelles idées et la difficulté à se renouveler. Bien que seulement 7 % des Québécois aient choisi cette raison, elle est fondamentale. Et même au sein du PLQ, on a senti cette réalité.

Extrait de mon texte:

Mis à part le Plan Nord, les dernières années n’ont pas été riches en nouveautés au sein du parti. «On est tombés en panne d’idées après quelques années au pouvoir. Tout ce qui sortait de la Commission politique, c’étaient des gadgets, des mesures éparses, rien de structurant», affirme un ex-conseiller de Charest, qui a préféré garder l’anonymat.

Quelques libéraux influents cherchent actuellement des moyens de stimuler la «machine à idées». Par exemple, donner plus de moyens à la Commission politique pour qu’elle embauche une équipe rémunérée, permanente, et qu’elle puisse faire appel à des experts au besoin. Et pourquoi ne pas voyager pour aller voir ce qui se fait ailleurs ? «Il faut professionnaliser la boîte à idées. Le bénévolat a peut-être ses limites», dit l’ancien conseiller de Jean Charest.

Dans la deuxième portion du sondage, il était prévisible que l’économie arrive en tête des forces perçues du Parti libéral du Québec. Les trois candidats au leadership ne se gênent d’ailleurs pas pour en parler abondamment. Les électeurs du PLQ en sont visiblement friands.

La défense du fédéralisme canadien n’est pas davantage une surprise. Mais le temps est peut-être venu de rafraichir les positions du parti sur ce front. Comment le Québec doit se comporter avec le gouvernement fédéral? Avec les autres provinces? Quels axes un gouvernement libéral voudrait défendre ou revendiquer en priorité une fois au pouvoir? L’ère Jean Charest n’a pas amené beaucoup d’évolution dans la relation Canada-Québec. Faut-il revoir cette approche? Avoir une nouvelle boussole? Un nouveau guide?

L’arrivée de la Coalition avenir Québec brouille les cartes du PLQ sur ce front.

Peut-être que les débats des prochains jours dans la course au leadership amèneront des éléments de réponses…

On constate qu’il y a plus d’électeurs libéraux qui voient la défense de l’identité québécoise comme une force du PLQ, alors que les réponses de l’ensemble de la population ne traduisent pas cette perception. Il y a certainement là une volonté des militants qui n’a pas toujours présente dans l’image que projette le parti.

Il n’est pas étonnant que 29 % des citoyens ne perçoivent aucune force au PLQ ou refusent de répondre. Des partisans des autres camps ne peuvent se résoudre à donner une bonne note à l’adversaire, même dans un sondage. Mais que 7 % des électeurs libéraux en soit incapable ou refusent de répondre, malgré la longue liste de propositions, c’est plus étonnant. Et inquiétant pour le parti, qui devra trouver un moyen de recentrer son message autour de quelques grands thèmes porteurs, et plus clairs.

Laisser un commentaire

Les grandes forces des libéraux sont leur sympathie pour la sous-traitance, les ppp, les industries du pétrole et des gazs de schiste, et l’anglicisation du Québec pour une meilleure assimilation au colonisateur canadien anglais et à la grande entreprise. C’est aussi leur courage à couper dans les services sociaux, dont la santé et l’éducation(quel dommage que l’augmentation des droits de scolarité n’aie pas eu lieu, une plus grande partie des pauvres risque de s’émanciper et de faire compétition aux riches actuels) pour que les contribuables plus aisés et les compagnies paient moins d’impôts, et que ces dernières aient droit à plus de subventions encore que ce qu’elles reçoivent présentement, c’est-à-dire seulement le double de leurs compétiteurs ontariens. La sympathie des libéraux pour les banques et les pharmaceutiques parle aussi beaucoup en leur faveur. Quand on compare la vigueur du coût des médicaments au Québec à celui vraiment trop faible payé en Europe, on se félicite du courage qu’on eu les libéraux à défendre les pharmaceutiques face au peuple québécois, mais pour le bien de ces derniers, bien sûr. Et il y a aussi leur vision: améliorer le système en laissant entrer plus de privé dans la sphère publique, il fallait y penser! Le fait de bloquer les ambitions du pauvre peuple québécois à vouloir augmenter les redevances minières à aussi beaucoup aidé au progrès. Pour rester compétitif, donner le grand Nord à la grande entreprise est essentiel. Etatiser les dépenses pour ensuite privatiser les profits demeurera un objectif primordial dans ce dossier capital! Bien sûr, cette liste des grandes réalisations libérales n’est pas exhaustive. Leurs faits d’armes sont trop nombreux pour être énumérés ici dans leur entité! On ne doit pas oublier non plus leurs grandes réalisations par omission. Le fait de ne pas s’attaquer aux paradis fiscaux fait partie de la liste. En cela, on doit avouer que les autres partis québécois et canadiens ont toujours su se tenir debout! Mais de telles politiques libérales, au fond, ne peuvent que faire des petits! La merveilleuse performance du PQ depuis son entrée au pouvoir donne beaucoup d’espoir pour l’avenir! Grâce aux libéraux, le Québec est dans la bonne voie!

Même si le PQ avait un chef plus populaire que Mme Marois, il n’irait pas chercher plus de votes vu que le total des votes du PQ, de Québec solidaire et de l’ON de M. Aussant, totalisent 40 %, ce qui est le même pourcentage des souverainistes déclarés dans les sondages.

Le 60 % de fédéralistes ne voteront jamais pour un parti « séparatiste » quel se soit la popularité de son chef…normal.

Je trouve que le PLQ a gagné, avoir réussi à élire autant de député avec une tel corruption dans ce partie reste un exploit. Réussir à retarder de deux ans une commission d’enquête afin de cacher les preuves de leurs fraudes. Réussir à conserver plus de 30% de l’électorat avec un aussi grand mépris de la majorité des québécois.
L’argent fait de la magie au niveau électoral.

M. Christian,

Oui, l’argent et la grande majorité de nos Anglophones du Québec et ceux qui ont peur des séparatistes ont voté pour le PLQ-Charest. Les autres fédéralistes ont voté pour la CAQ.

On dira peut-être qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire. Ainsi, nous nous accorderons sans doute, qu’un peu d’éthique ne nuirait pas. Pierre Moreau est possiblement, du moins c’est ce qu’il affirme, l’homme de la situation en la matière. Est-ce sur l’éthique que les militants du Parti libéral vont voter ou sur le choix d’un chef ?

Les militants libéraux vont-ils choisir comme les sondages le montrent, pour le candidat le plus populaire qui aux dernières nouvelles était le docteur Couillard ou pour le candidat de l’expérience Raymond Bachand ?

Mon petit doigt me dit que les membres du Parti vont choisir le candidat qui aurait advenant une motion de censure ou un vote contre le budget de 2014, le plus de chances de remplacer madame Marois. Hors qui d’autre que le bon, précis et rassurant docteur Couillard serait le mieux placé actuellement ?

Les gens pour la plupart ne votent pas pour un programme, pour des idées, pour un projet ou sur des valeurs morales mais pour le « gars » qui a le physique de l’emploi. Et tant mieux si le gars a la morale, les idées et un bon projet… tout cela après tout n’est somme toute qu’optionnel.

– En principe, ce n’est pas un parti qui est libéral, c’est la population qui l’est ou bien elle ne l’est pas. Sommes-nous libéraux ? Voilà la réponse à cette question que j’aimerais trouver dans le sondage de Léger Marketing-L’actualité.

Bonjour,

Et pourquoi le Parti Libéral a t’il perdu ? Quoi, perdu ? Avec plus ou moins le même pourcentage de citoyens qui votèrent pour le Parti Libéral après neuf années d’usure et une crise économique, et bien oui, avec plus ou moins le même pourcentage aux urnes que les péquistes. Et qui doit rebâtir en ce moment la confiance en son parti ? Et la confiance dans la Cause qui ne gigote plus « pantoute » me disait ce matin un des « vrais indépendantistes formant le 1 % » de l’Option Nationale ? Bien à vous, John Bull.

Depuis quand en politique on joue à « Qui perd gagne » ?

C’est risible de lire certains qui se demandent encore si le PLQ a perdu. C’est ce que j’appelle de l’aveuglement volontaire ou de la mauvaise volonté crasse.

Qui aurait la stupidité de soutenir par exemple que le Costa Concordia n’a pas fait naufrage parce qu’on le voit encore.

On aura beau avoir une belle plume et une grande culture mais ça peut cacher des trous immenses. Mais mère disait, en parlant de certains universitaires : «Une chance qu’ils sont instruits parce qu’autrement, crédieu qu’ils seraient niaiseux !»

«Lorsque l’on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n’est pas forcément le pot qui est vide.»
[Confucius]

Bon maintenant qu’on a rétabli les choses, je dirais que la plus grande force du PLQ c’est d’avoir un bon carnet d’adresses de personnes qui sont prêtes à le financer pour pouvoir acheter des votes et ainsi pouvoir compter sur les retours d’ascenseurs.

L’autre force du PLQ est de toujours avoir pu compter sur des députés béni-oui-oui qui n’ont jamais le courage de dire autre chose que la ligne de parti. « Crois ou meurt ! » Demandez à Thomas Mulcair, ex-député provincial dans Laval qui a du se retirer de la politique provinciale québécoise car il s’opposait au Maire Vaillancourt de Laval sur la gestion du territoire lavallois.

Parlant de Laval, quand nos blogueurs professionnels oseront-ils s’attaquer à la gestion du dauphin de l’ex-maire Vaillancourt, M. Duplessis, dont notamment sa volonté de mettre la hache dans le Bureau de l’ombudsman dont la secrétaire générale a été remerciée car elle osait poser des questions aux hauts dirigeants de la ville.

«La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder.»
[Victor Hugo]

Est-ce moi qui ai écrit il y a peu :«Crois ou meurt !»

Bien qu’errer est humain, je vous prierais de lire : «Crois ou meurs !» à la place.

🙂

Merci

Les électeurs du Québec ont voté pour les promesses très alléchantes du P.Q. et de la C.A.Q. Ils se sont trompés car les promesses n’ont pas été respectées et des mauvaises surprises se sont ajoutées à ce non-respect.
Si seulement les électeurs avaient une bonne mémoire lors du prochain scrutin.. mais….

Comment voulez-vous que Philippe Couillard élabore sur l’éthique ?Qu’on se rappelle sa décision partisane sur l’emplacement du CHUM,ses mesures inacceptables en ce qui concerne la santé au privé, tout juste avant sa démission comme ministre de la santé, la nature inconnue de ses relations avec le docteur Porter actuellement poursuivi par McGill pour fraude. D’ailleurs ce dernier dossier n’a jamais été abordé en profondeur par nos media francophones: pourquoi ? Seul le National Post s’est penché à quelques reprises sur le sujet.

Ce qui a monqué au parti Libéral.C’est l’agressivité du chef envers les étudiants et de jamais reconnaitre une erreur.Ce qui fait la force d’une personne ou d’un grouppe c’est d’être capable de reconnaitre quand on fait une erreur, en plus de jamais vouloir s’assoir avec les grouppes d’étudiant et d’essayer par toutes sortes de moyens de les faire passer pour des terroristes.A la longue les gens ne sont pas dupe,ils savent très bien reconnaitre si il y a une entourlipette ou une magouille.

Bonsoir,

Bien sûr qu’avec une course à la chefferie, le simple fait de se donner un nouveau chef donnera des ailes au Parti Libéral du Québec sans même se donner la peine de faire l’aggiornamento en profondeur de son programme.

En écoutant quelques militants des « vrais de vrais indépendantistes de l’Option Nationale qui forment le 1 % », le Parti Québécois pour eux autres est de la « schnoutte » avec une bande de militants aux pieds plats qui sont un éteignoir pour la Pauvre Cause qui ne branle même plus dans le manche.

En conclusion, si élection il y a d’ici un an ou moins, qui sera le plus mal pris face à ses membres ? Nos amis de la gang des nationalistes sont tellement furieux de la situation que se ronger le frein ne les soulagent plus car la plupart ont perdu la Foi et cette Espoir qui leur fouettait les flancs. mais la Charite continuera de venir du Canada selon les vieilles habitudes, soit de venir en aide aux provinces les plus pauvres. Et cette Option Nationale croit fermement pouvoir redonner cet espoir aux nationalistes qui retrouvent la ( vue ) en quittant le parti de la fantastique Notre Dame de Beton qui fit du steak hache avec les caribous du Premier Lit du Fondateur.. Bien pour vous, John Bull.

qund je vois des gens gens comme philippe couillard vouloir se presenter a la tete du parti et de la etre pm ca me donne des hauts le coeur pourqoi a til perdu il navait plus aucune credibilité et ce nest pas cet aspirant qui va leur redonner leur acte de noblesse

Je crois que plusieurs d entre vous vivez sur une autre planete.

Pourquoi le parti a perdu ses elections.

C est pas complique, c est la presse , orale et ecrite par son acharnement presque quotidien a descendre le parti et ses politiques.

La Collusion et corruption existe, depuis Adam et Eve et elle repandu a travers la planete.

J’ai lu tous les commentaires.
Quel manque de connaissances politiques et historiques. C’est à pleurer! Et les commentaires partisans sans aucune rigueur dans les faits. Je crois que le parti libéral existe pour ces gens manipulés. Une élite libérale malhonnête pour ces petites gens.

Le PLQ a perdu car il devenait de plus en plus évident que le gouvernement Charest ne travaillait pas pour l’ensemble des Québécois et qu’il donnait littéralement nos ressource naturelles et l’argent public aux arrivistes qui finançaient le parti Libéral en attente des retours d’ascenseurs.

Des exemples:- Les garderie de Tomassi
– Les permis d’exploration pour le Gaz de schiste à 10 cent l’hectare alors qu’en Colombie-Britannique ils étaient octroyés à 4,000$/l’hectare.
-Céder les permis d’exploration gazière et pétrolière que possédait Hydro-Québec en Gaspésie et à Anticosti en vertu d’une entente tellement avantageuse pour l’ensemble des Québécois qu’elle demeure secrète à ce jour.^

– Refus d’une enquête sur les pertes de 40 milliards à la CDEPQ en vertu d’achats massifs de PCAA à la nébuleuse firme ontarienne Coventry condamnée par L’Autorité des march.és financiers de l’Ontario et passage de HP Rousseau chez Power Corp..
-Scandales dans la construction et déjeuners de ministres avec des membres de la mafia. etc.etc.

Ce qui aurait été surprenant c’est que ce gouvernemnent soit réélu.
S’ils veulent revenir il faudra qu’ils prouvent qu’ils ont changé. Ça c’est pas pour demain…

Je trouve intéressant plusieurs commentaires déposés par certains internautes, et qui sont symptomatiques du déni dans lequel les libéraux se trouvent depuis le 4 septembre dernier. Tant et aussi longtemps que les libéraux croiront qu’ils n’ont pas perdu la dernière élection et qu’ils ne feront pas un examen de conscience, ils continueront à plafonner à 1,3 million de votes, comme c’est le cas depuis les trois dernières élections.

Je terminerai en me permettant une petite remarque sur la course au leadership. De tous les candidats, Pierre Moreau est clairement celui qui représente le mieux le déni et l’arrogance du PLQ. Chers libéraux, si vous voulez avoir une chance de passer la barre des 1,3 million de votes, choisissez-vous quelqu’un d’autre. Ce n’est pas avec un Charest 2.0 que vous remonterez dans l’estime des Québécois.

Les plus populaires