Couple Québec/Canada: l’inconfort et l’indifférence

Ah... Il nous ont tant aimés...

Pour la fête du Canada, le sondeur IPSOS-REID a eu la bonne idée de faire en sorte que les Canadiens, du moins les deux peuples fondateurs, s’échangent des vœux.

Et on peut traduire la chose ainsi: « Je ne t’aime pas, moi non plus ! ».

En clair, la moitié des Canadiens anglais n’ont rien à cirer (I don’t really care) que les Québécois quittent le Canada. Pas seulement les Albertains (57%) mais aussi, ce qui est politiquement très significatif, les Ontariens (50%).

Les Québécois ? Un « fardeau »

On avait eu un avant-goût du sentiment acidulé du Rest of Canada (ROC) envers nous en mars dernier lorsqu’un sondage Léger/QMI avait révélé que davantage de Canadiens hors Québec estimaient que le Québec était « un fardeau » (43%) plutôt qu’un atout (39%).  Les Albertains étant les plus certains de notre état de fardeau (57%), les Ontariens étant également divisés.

En mars, 60% des sondés canadiens estimaient déjà que le Canada se porterait « aussi bien » ou « mieux » (20%) avec le Québec dehors que dedans. 60% était la réponse ontarienne, dépassée bien sûr, à 69%, par les Albertains.

Cette fois-ci, IPSOS-REID leur a aussi demandé si, en cas de souveraineté, il devrait y avoir une « association économique et politique » entre le Canada et le nouveau pays. Le mot politique est évidemment chargé et je ne suis pas surpris qu’on trouve de bonnes majorités contre (53% en Ontario, 57% en Alberta), même s’il y a beaucoup d’indécis.

N’achetez pas tout de suite vos sièges pour la prochaine « manif de l’amour »

Les commentateurs qui glosent sur ce sondage évoquent d’eux-mêmes le lien, ou plutôt la cassure, avec l’immense « manifestation de l’amour » par laquelle des milliers de Canadiens étaient venus nous dire, à trois jours du référendum, combien nous étions chers à leurs yeux.

John Ivison, qui écrit dans le National Post, résume la chose ainsi:

Un point tournant est peut-être atteint qui rendra inévitable le découplage [du Québec et du canada]. Depuis longtemps, l’idée d’être partenaire du Canada n’a plus été un élément important de l’identité québécoise. Il semble que cela ne compte plus beaucoup, aussi, pour l’identité d’un nombre croissant de Canadiens.

Intéressant qu’Ivison écrive « Canadians » et non pas « Canadians outside Québec ». Le découplage a déjà eu lieu, dans sa tête.

Dans La Presse, ce matin, un politologue renommé de l’Est du pays, Donald Savoie, prend la mesure du désamour qui affecte le Québec dans le ROC et avise ses lecteurs fédéralistes que, lors d’un prochain référendum, ils seront bien seuls:

Il se pourrait fort bien que nous marchions aveuglément dans une tempête parfaite. Les Canadiens n’en sont plus où ils étaient en 1995 sur la question de l’unité nationale. Les Québécois devront, plus que jamais, mener eux-mêmes la lutte pour le Canada tout en sachant que le reste du Canada s’est désintéressé de leur bataille.

Heureusement qu’on est sympas !

Reste que, dans cette année de réjouissance monarchiste, de célébration de nos victoires communes de la guerre de 1812, dont tout le monde parle autour des BBQs, ces expressions de mauvaises humeurs canadiennes-anglaises à notre égard pourraient nous rendre grincheux, si nous n’étions pas, par ailleurs et universellement reconnus tels: très sympathiques.

Erreur ! Un autre sondage, de la maison Abacus celui-là, nous révèle ce vendredi pré-fête du Canada que nos voisins ne nous trouvent pas sympathiques du tout !

On pourrait le prendre mal !

Ah, j’oubliais: Bonne fête du Canada !

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Avec des statistiques comme ça, on devrait faire un référendum pour la souveraineté du Québéc à l’échelle du Canada, on aurait plus de chance de gagner !

Difficile à comprendre mais plus ils (ROC) nous détestent, plus je nous aiment. Faudrait peut-être que je vois mon psy…

Que de palabres à propos de ce couple mal assorti, mal engueulé, dépareillé, sadomasochiste, et j’en passe. Y aura t’il un jour un psy capable de libérer ce couple d’une union malsaine, de ce mariage obligé par les armes il y a plus de 250 ans et maintenu depuis dans la domination du plus gros et épais sur le p’tit innocent naïf.

Bonjour,
L’obsession d’une minorité de Québécois avec la souveraineté rappelle continuellement aux résidents des autres provinces et territoires que leurs efforts considérables d’accommodation (dont la reconnaissance de la nation et les transferts annuels de 15$ milliards!) ne sont non seulement pas appréciés mais même souvent méprisés. Les Canadiens hors-Québec préfèrent consacrer leurs énergies à leurs études, leurs emplois et leurs entreprises, sans vouloir incessamment refaire le monde. Heureusement pour les Québécois, car sans leurs 15$ milliards faudrait peut-être arrêter de niaiser ici et travailler nous aussi.

Peut-être se dirige-t-on enfin vers une situation normale. J’ai toujours pensé et maintenu que le Canada était un pays artificiel composé de deux entités. N’est-ce pas Hugh MacLennan qui parlait des « Deux solitudes» ? Une importante partie du Québec le savait depuis un bon bout de
temps. Il semble bien maintenant que le Canada s’en rende aussi compte.

J’espère que les deux peuples se débarrasseront de plus en plus de toute l’émotivité qui ne faisait que pourrir la réalité.

Je rappelle à tous les fédéralistes québécois incapables de s’imaginer vivre sans la rassurante présence du ROC qu’il existe en librairie d’excellents ouvrages portant sur le deuil. Plusieurs excellents thérapeutes pourront aussi, pour une petite poignée de dollars seulement les aider à passer à travers leur épreuve.

Allez Bonne fin de semaine à tous et toutes.

«S’efforcer de se convaincre soi-même de la vérité qu’on a entrevue est le premier pas vers le progrès; persuader les autres est le second. Il en est un troisième, peut-être moins utile, mais fort enviable néanmoins, qui est de convaincre ses adversaires. » [Louis Pasteur]

Tendance lourde on dirait, probablement normale entre deux clans qui ne se parlent pas ou très peu hors des arènes commerciales et politiques.

Mais très intéressant de constater que les Québécois, reconnus sympathiques mondialement (à force de voyager on finit par se le faire dire assez souvent), deviennent soudain antipathiques aux yeux du ROC. Ils projettent leur perception personnelle, on dirait. Je me questionne sur ma perception, par exemple des Albertains, mon préjugé serait alors sur le mot « conservateur » dans le sens de « accroché au passé ». Mais contrairement au ROC qui ne semble s’appuyer sur aucune réalité, j’ai de nombreux exemples qui confortent mon impression…

quand tu visites Pittsburgh, Dayton, Boston.. que tu rencontres les » natives » et que tu te sens plus important et mieux reçu que lors d’une visite dans le ROC- que ce soit à Ottawa, à Kitchener, à Simcoe ou à London… there is something very special in the Kingdom of Canada

Merci de l’interprétation encourageante de ces sondages (même si un sondage… n’est qu’un sondage).

On a assez de jongler avec les politiciens provinciaux qui en veulent à la nation québécoise que, c’est peut-être bien, après tout, que le RoC se foute relativement de ce que nous faisons et ferons.

Pour l’instant, je considère que le danger provient de l’intérieur, et ça, c’est une priorité. L’attaque à ma nation se fait par une partie des gens de ma nation. Et ça, c’est inacceptable.

Une nation divisée, dans une nation divisée.

Perso, je suis consternée, outrée par bien des décisions prises au fédéral, mais je ne me sens pas concernée comme j’aimerais l’être, pour ce que j’aimerais considérer comme ma patrie. Peut-être, moi aussi, à quelque part, je m’en fous bien.

Et peut-être serons-nous des meilleurs voisins, indépendants, plutôt que dans cette relation malsaine d’un couple, si fondamentalement différent, qui n’a plus rien à se dire, mais qui partage le lit sans autre raison que la commodité et la peur de liberté…

Oui, je le souhaite, je nous le souhaite, réglons nos problèmes de gestion malsaine, de corruption, de politique sophistiquée, de désinformation… Et lorsque nous serons debout en tant que nation, nous pourrons nous diriger vers ce pays mûrement réfléchi et difficilement acquis que sera le Québec.

Que le RoC reconnaisse (par ces sondages), que nous soyons différents, ou qu’ils soient indifférents à notre indépendance, n’est qu’un signe de maturité. – Ou bien, peut-être ont-ils réalisé comment nous gérons nos ressources actuellement, et puis, notre budget qui est terriblement négatif – Ils s’en foutent bien, qu’on y soit ou pas.

En attendant, quelqu’un attaque ma nation, et il met en place toutes ses pièces pour les prochaines élections. Ne le laissons pas faire. Ne nous laissons plus faire.

Je suis un peu surpris des résultats du sondage Abascus, je crois qu’ils dénotent plus une frustration bien entretenue par les médias du Canada anglais qu’une réalité « terrain ».

Quant au fait qu’il y ait 57% des Albertains opposés à une association « économique et politique », mon réflexe fut « seulement 57%? » … C’est une bonne nouvelle pour cette idée, surtout que l’opposition passerait certainement sous le 50% dans l’éventualité où il ne serait question que d’association « économique » (+ logique dans un premier temps me semble-t-il).

Intéressant sondage. Effet du déplacement du pôle d’influence de l’Est à l’Ouest? Peut-être bien.
Je ne peux m’empêcher de me demander comment, vu les sentiments de tous ces Canadiens qui semblent peu se préoccuper de la présence du Québec au sein du Canada, le gouvernement fédéral réagirait à un oui au référendum…

Ayant déjà été un francophone hors-québec, je n’ai pas vraiment beaucoup de difficulté à comprendre le graphe ci-haut : quelques québécois sont plutôt du genre mal élevé et leurs actions en ce sens cachent complètement celles des autres. Cependant, croire que cela ait de l’importance pour les canadiens hors-québec, c’est peut-être un peu se prendre pour un autre. En général, ces canadiens-là sont comme nous : ils ont en masse d’enjeux à s’occuper dans leur propre province que leur temps consacré à s’inquiéter du voisin est plutôt court. Alors, s’ils se font poser une question à propos du-dit voisin, il y a des chances qu’ils préfèrent faire en sorte que le supplice du sondage soit le plus court possible. Enfin, je ne ferais pas trop attention à ce que peuvent bien raconter les gens qui écrivent dans le National Post : pour eux, le BC et le QC sont des repères de communistes et l’ON est menacée par ce fléau.

faut-il s’en surprendre? À force de vouloir vivre aux dépends des autres, les autres finissent par nous haïr. Hell, même la NÉ et TNL exploitent leurs ressources naturelles, et la Saskatchewan n’aura bientôt plus de dette si Wall ne fait pas un Devine de lui-même!

Les Canadians se sont rendus compte que les Quebecois differaient d eux tout d abord par la langue mais aussi par la culture ( traditons catholiques et non evangelistes ) et leurs ideaux institutionnels (resolument anti-royalistes ).

Quand la generation des Quebecois » Canadien-francais » n ira plus voter pour toutes sortes de raisons ( age, irrespect des Canadians envers le bilinguisme officiel, gouvernement federal retrograde pour son ideal social, etc)

alors la brisure s officialisera via un referendum de souverainete comme ce sera le cas en Ecosse.

Ma réponse à ce sondage : AH OUI, BON et puis APRÈS…!

Mais qu’est-ce qu’on en a à foutre de ce que pensent les « canadians » sur nous. Le sondage n’est qu’un autre exemple du mépris profond qu’ils ont envers nous et de leurs ignorances crasses sur nous, eux qui ont toujours été désinformés à notre sujet par leurs médias anti-québécois, à la limite du racisme.

Quoi de plus méprisant de se faire mépriser par des gens méprisants?

Le sondage est également une autre preuve de leurs profondes hypocrisies, alors qu’il n’y a pas si longtemps, lors de la fameuse marche du « Love in » en 1995, ils nous suppliaient de ne pas quitter ce plus beau pays, le « Canadas »!

Très jeune, j’ai moi-même séjourné à plusieurs reprises dans l’ouest du Canada, en la province de l’Alberta, ou j’ai pu constater tout le mépris que ces gens ont pour nous, les Québécois. Je suis devenu, depuis, un indépendantiste convaincu!

Le Québec se portera beaucoup mieux quand il prendra la décision de ne plus subir le mépris viscéral de ces gens et qu’il prendra la place qu’il lui revient dans le concert des Nations. Tout le Québec pourra enfin s’épanouir pleinement sans contrainte!

C’est une formule heureuse. Il suffira de l’inverser pour gagner le prochain référendum sur l’indépendance du Québec aussi bien en se rangeant dans le camp du oui que dans le camp du non. Non à l’incomfort et l’indifférence. Oui au comfort et à la différence. Une fois cela fait, il restera un dernier référendum à tenir, qui portera sur l’indépendance du Canada envers les USA. M. Harper a déjà commencé à travailler contre.

Tout ça est bien parfait. Personnellement les Wasps ne m’inspirent rien et je les trouvent même plutôt antipathique dans l’ensemble avec leurs politiciens rétrogrades, leur droite religieuse, leur nostalgie du temps de l’Empire britannique , leurs dépenses militaires ridicules et leur lèchage de reine.

Alors si c’est réciproque qu’attendons nous pour nous en tenir à des échanges économiques? Ce sera déjà bien assez.

Il n’y a rien de pire qu’un divorce qui n’aboutis pas. Quand il est enfin réglé ,on se dit toujours pourquoi avoir attendu si longtemps.

Leur humeur ou leur amour, je m’en soucie comme de ma dernière chaussette. On a assez de nos problèmes ici. Le ROC et le Québec seront toujours incompatibles. C’est comme l’huile et l’eau. On a beau brassé autant comme autant, ça se sépare toujours. Un jour, il faudra bien que ça se fasse pour le meilleur de tous.

Il y a des gens ici dans cette tribune à l’article qui ne sont pas tous souverainistes mais qui en l’étant ne sont pas tous optimistes.

On peut jouer à l’avocat du négativisme par critique envers le point de vue de l’article.

J.F.Lisée est optimiste sur l’avenir du Québec, soit!

Trois points problématiques pour les forces progressistes souverainistes.

1-Division du vote. Celle des partis progressistes nationalistes plus handicapante que celle entre le PLQ et la CAQ à droite malgré le cas Argenteuil qui ressemble un peu à un accident.

2-Parlant d’élections et d’Argenteuil, plusieurs savent que dans le compté d’Outaouais, le vote en quantité d’électeurs n’a pas augmenté pour le PQ qui a profité pour gagner là de la division du vote entre libéraux et caquistes plus l’abstention. C’est cela le problème, la loterie de la division du vote peut affecter les libéraux mais généralement elle affecte le PQ. Et tant que le PQ ne franchit pas la barre des 36% de voix dans une élection générale à travers nécessairement une réduction capitale de l’abstention. La probabilité de se débarrasser des libéraux-conservateurs et d’empêcher une surprenante renaissance de l’ADQ-CAQ reste faible pouvant espérer au mieux un gouvernement minoritaire péquiste sous pression des troupeaux libéraux et caquistes dans l’opposition.

Le vote des jeunes en pleine naissance politique reste l’espoir que par un vote de conviction ou stratégique, qu’ils puissent électoralement les jeunes contribuer à crever l’abcès qui les affectent de même que pour tout le Québec. Ce qui passe par un choix pour le PQ.

En se rappelant toutefois que les jeunes ne forment pas un électorat majoritaire quoique Capital néanmoins par sa participation pour neutraliser en partie le vote âgé plus favorable aux partis de droite fédéralistes. Vote jeune capital pour réduire l’abstention électorale de décembre 2008 fatale à l’ADQ d’alors de M.Dumont et suffisante pour empêcher une victoire péquiste.

3-Le simulacre de nouvelle chance au Canada que représenterait le NPD de Mulclair qui en devenant le prochain gouvernement fédéral en 2015 pourrait vendre sa salade aux Québécois avec son tiers de ministres provenant du Québec. Évidemment, les libéraux fédéraux pourraient se trouver un nouveau chef libéral populaire qui ferait mal au NPD et qui toucherait par extension la popularité du NPD au Québec. Incertain à cette heure que le PLC avec J.Trudeau pourrait redevenir le premier ou le second parti en Ontario avec les conservateurs. Et au Québec, bien plus que pour le Bloc en difficulté chronique nouvelle depuis seulement un an, la relance du PLC avec Trudeau resterait néanmoins problématique. La marque de commerce du PLC est mal en point. Là on ne s’en plaint pas.

La question du NPD est évacué dans l’actualité courante pourtant le NPD se pointe comme l’espoir des Québécois pour se débarrasser des conservateurs au pouvoir. Le NPD ne peut empêcher le PQ de prendre le pouvoir s’il en est capable dans l’élection québécoise qui est proche, par contre, il fera son petit jeu en temps et lieu le NPD contre les demandes d’un gouvernement péquiste et surtout déjà maintenant les néodémocrates qui sont en fait des néolibéraux fédéraux vendent l’idée d’un -Canada qui
ne -changera pas durablement- avec les conservateurs parce que le NPD réduirait au pouvoir l’américanisation républicaine du Canada.

Évidemment on peut présumer que dans l’Ouest, un gouvernement néodémocrate élu en Ontario, au Québec et en Colombie connaîtrait une résistance hostile. Si les tensions canadiennes sont là pour durer que ce soit par des gouvernements fédéraux conservateurs, libéraux ou néodémocrates. Il reste qu’il faut du temps au temps toujours pour que les Québécois réalisent qu’ils comptent peu pour les Canadiens qui pas par racisme qui simplement par une différence culturelle ne sont pas attirés par les Québécois, leur caractère français à quelques exceptions près. Les Canadiens n’ont pas besoin d’être bilingues, ce qui ferme leur ouverture à la francophonie.

Pour en venir en continuité aux sondages référés. Il est vrai que ces sondages hors menace séparatiste québécoise immédiate en disent long sur le caractère plus à droite des Canadiens, leurs obsessions à l’américaine des taxes et impôts, l’irritabilité envers le français comme langue d’usage qui se lit implicitement dans ce poids du Québec, l’argument économique erroné de la péréquation n’étant pas le seul.

Ceci étant dit, les sondages ne suffisent pas pour que le Québec devienne libre. L’Alberta n’est pas Ottawa qui pourrait nous laisser partir. La machine politique fédérale et technocrate dont Radio Canada est l’une des sources trouvera dans ce nouveau duo conservateur et néodémocrate tous les moyens nécessaires pour contraindre les Québecois à accepter leurs conditions de minoritaires de Normaliser toujours la condition du Québec dans le Canada.

Le mouvement national québécois est toujours dans le processus de se reconstituer et de refaire ses forces après 9 ans de gouvernement PLQ et le 2 mai 2011. Il y a toujours un danger malgré la vigueur du mouvement étudiant de voir la question québécoise refoulée.

Penser le pire pour empêcher ou prévoir le pire.

L’avocat du diable..

Le verre à moitié vide ou à moitié plein, s’il y a 50 % de Canadiens du ROC qui ne nous aiment pas, il y a aussi 50 % de Canadiens qui nous aiment bien.

Les Canadiens sont trop préoccupés par leurs jobs pour passer du temps à nous haïr à temps plein, ce qui leur est déjà difficile, à temps partiel.

Tant que nous ferons partie du Canada, faudrait bien agir en canadien, si nous ne voulons pas être trop rejetés : Parler aussi en anglais; Applaudir la Reine Elizabeth et ses représentants canadiens; Visiter les provinces voisines et la Capitale nationale canadienne incluant le Parlement fédéral et arborer l’unifolié rouge et blanc à la fête du Canada…le reste viendra par surcroît…amen.

Avec çà, nous devrions remonter dans l’amour du ROC à, environ, 75 % minimum.

Selon un sondage récent en Écosse et Angleterre, il y a plus d’Anglais qui veulent que l’Écosse quitte qu’il y a d’Écossais indépendantistes.

Les anglais sont tannés de payer. Il va arriver la même chose au Canada.

Ajoutez à cela que, selon un chercheur du très « Canadian » Fraser Institute, l’indépendance ne serait pas « mauvaise » pour le québec. Finalement, si je comprends bien, on est sur le point de se faire foutre à la porte, et faudrait mieux sauver la face et les meubles en partant avant!

Désolé, mais ça ne m’étonne pas du tout qu’on ne soit pas considéré sympa dans le reste du canada…

Qu’en est-il de l’opinion d’autres étranger en général?
Car ça s’adonne que j’ai voyagé et que j’ai trouvé bien d’autres peuples beaucoup plus accueillants que les québécois. Pas mal plus sympa envers les étrangers.
C’est probablement au québec où les anglophones sont les moins biens accueilli. Après les maudits français bien sur.

Pas étonnant que les nouveaux arrivants choisissent l’anglais.

Et puis c’est l’an dernier ou cet année le record du plus faible achalandage touristique?

Bref le québec n’intéresse peut-être plus le canada et n’intéresse pas grand monde en général.

Enfin! J’espère que le message sera compris par tous les québécois. Indépendantiste depuis toujours, je trouve un peu humiliant d’attendre de se faire montrer la porte plutôt que nous la prenions nous-même par notre propre volonté. Bon Canada ou plutôt bon débarras!

En tant que Française, je suis triste de voir que le Québec n’est pas heureux dans la Confédération canadienne. Il reste une seule solution au Québec : l’indépendance.

Tout le monde s’entend pour dire que nous n’avons pas d’argent. Tout le monde s’entend pour dire que nous avons trop de gouvernement.
Pourquoi, alors que l’on peut l’éviter, continuons-nous à financer deux Conseils du trésor, deux Parlements, deux ministères de la Santé, deux ministères des Finances, deux ministères du Revenu, deux ministères de l’Immigration, deux ministères de l’Environnement, deux ministères des Transports, deux ministères du Travail, deux ministères des Ressources humaines, et nombre d’autres agences. D’autant plus que très souvent, ces ministères et agences tirent dans des directions opposées. Force est de conclure que nous avons un gouvernement de trop. Le nôtre ou celui du Canada.
Bureaucratie canadienne 1998-2010
La masse salariale du gouvernement fédéral a augmenté de 108%
Les dépenses pour services spéciaux du fédéral ont augmenté de 121%
Au Québec,La masse salariale du gouvernement a augmenté de 75% (108% à Ottawa)
Le revenu moyen des familles canadiennes a augmenté de 20%.
Les plus grandes économies possibles sont à Ottawa, un gouvernement que nous ne contrôlons pas mais qui siphonne une portion importante de nos argents.

Le Québec est, dans son ensemble, un fardeau, bien sûr (on pourrait dire la même chose de certains états américains comme le Mississipi ou la Louisiane). S’il était situé à l’extrémité Est du Canada, comme Terre-Neuve, ce facteur « fardeau » pourrait se traduire par un désir d’expulsion bien assumé.

MAIS, le Québec est situé presqu’en plein centre du Canada; il joint l’Est du Canada à l’Ontario.

Le Canada sera dont peut-être un jour prêt à abandonner le Québec situé au Nord de l’Outaouais et du Saint-Laurent, mais jamais il ne sera prêt à abandonner le Québec situé au Sud de l’Outaouais et au Sud du Saint-Laurent, parce que c’est ce Québec qui représente le lien physique entre l’Ontario et l’Est du Canada.

De nouveau, mes condoléances, M. Lisée: votre effort de division des peuples n’aura pas les effets que vous escomptez. Tout au plus mèneront-ils à une partition du Québec.

@ Jacques B.: Ne craignez rien NOUS avons plein de bon sang…transfusion réalisable…Bonne fête si le coeur vous en dit…

cher honorable: Soit que les provinces maritimes se joignent à notre cause ou se transforment en nouvels états « amaricains »(comme dans amarrer)…

@ Gilles Bousquet: Si NOUS, québécois, nous aimons, cela laisse 25% de Canadians qui nous aiment, n’est-ce pas?

Ah! Merde! Je suis con, j’avais pas pensé au lien physique entre l’Ontario et les provinces de l’Atlantique. Je suis mûr pour une croisière en Alaska ! Au moins aux USA, on ne risque pas la division. Merci, honorable, vous avez sauvé mon Canada !

Mon cher Lisé, j’ai toujours été très nationaliste et voté souvent PQ et Oui aux référendums, mais là à voir agir et dire Ma tante Pauline, je désespère de notre avenir. Pour tout dire, un projet encore et toujours mal expliqué, un flirt grossier sinon hypocrite avec la gogo gauche québecoise, et un opportunisme de type féministe un peu beaucoup apparent, ne sont définitivement pas les ingrédients requis pour aller de l’avant avec les rêves d’un certain René Lévesque. Bien que nous n’aimions pas l’admettre, notre culture de colonisé, et de société de type « Juste pour rire » sont à l’antithèse de ce qu’il faut pour vouloir et assumer pleinement ce rêve qui s’éloigne de plus en plus. J’en suis désolé, mais voilà, ainsi va la vie….

Honorable devrait continuer de réfléchir. Le sud constitue un lien physique, mais le nord ausi. Je pense qu’ils pourront passer par le nord tout autant qu’ils peuvent passer par le sud. D’autant que les modifications profondes du climat pourraitne bien libérer le passage du nord de façon permanente dans les décennies qui s’en viennent.

D’autre part il y a de multiples exemples de pays qui ne sont pas reliés par un lien terrestre. Le meilleur exemple est l’Alaska qui est un État américain. Les malouines qui sont aux antipodes de l’angleterre en est un autre. Et il y en a d’autres on le sait.

Aux siècles derniers cela avait sans aucin doute de l’importance. Mais nous sommes maintenant dans un autre monde.

Finalement je serais curieux de savoir quand émergera un mouvement sécessionniste à l’extrême est. Toutes les maritimes sont litéralement coupésdu ROC.

Je pense que c’est un faux débat. Et de toutes manières, le Canada, je m’en fiche.

Le pire dans tout cela, c’est que c’est les fédéralistes qui ont voulu et qui veulent encore vivre aux crochets du ROC. Les souverainistes, eux, veulent s’en affranchir!

Cessez donc les fédéralistes de tout mettre sur le dos des souverainistes, c’est de votre faute si on en est rendu là.

Entre les USA et l’Alaska, il y a la Colombie britannique, il me semble. Ça cause problème?

Plusieurs commentaires sur cette page nous rappellent que ce qui caractérise un fédéraliste au Québec ça n’est jamais tant son amour du Canada que sa haine du Québec.

Tout cela pourrait compter si le Canada avait été fondé par des citoyens (Canadiens) pour se doter d’un pays plutôt que par un establishment financier et monarchique pour mettre la main sur les ressources naturelles de la moitié d’un continent qui est encore très présent et s’accroche à ses privilèges économiques par le biais du politique. Malgré tout, il semble que avec le temps par la force d’inertie des cultures que le Canada soit en passe de devenir Canadien (Hélas il devra attendre le départ du monarchiste qu’est Harper pour le réaliser) et le Québec franchement Québécois. (ce que nous devons favoriser de toutes nos forces). Lorsque le Canada canadien et le Québec québécois sauront mettre de côté l’establishment venu d’un autre temps (XIXe siècle) nous seront l’un et l’autre deux pays authentiques.

Le cancer fédéral.

Quand le chirurgien retire complètement la tumeur d’un corps malade, par la suite, le corps entier peut recouvrer sa santé.

Le corps canadien est affecté par une vieille tumeur envahissante. Le fédéral est la cause du mal canadien. Contrôlé par le grand Capital de Bay-Street, Wall Street, les minières, les pétrolières-gazières et autres hématomes planétaires insidieux, mutagènes et purulents.

Le problème ce n’est pas le corps, mais le mal sournois qui le ronge.

Tous les organes du corps canadien sont affectés par le même mal, le cancer malin fédéral.

Un vieux système archaïque, désuet, anachronique, maintenu artificiellement en vie par un groupuscule de parasites qui en profitent scandaleusement à nos dépens.

Le Canada est gouverné comme une république bananière par un club sélect constitué d’une caste de vampires en tuxédos.

Le monde entier est devenu témoin affligé de sa dégénérescence.

Bonne fête « pauvre Canada ».

Mon abonnement annuel au Rocanada me coûte 50% de mon trésor public, 50% de mes impôts et taxes versés à Ottawa servant à défrayer les services publics d’un pays étranger rendus à sa nation refusant de me libérer de son emprise politique, et qui plus est, ne m’aime pas, ne me trouve pas sympathique et qui ne me retourne même pas 100% de ma dîme annuelle sous forme de services publics, transferts et péréquation; cette pratique n’est rien de moins qu’une forme déguisée d’extorsion de fonds à mon endroit, l’institutionnalisation d’une fraude protégée par la constitution d’une nation étrangère imposée à mon peuple.

Tout ce dont je ne peux accepter de cette situation toute normale est le fait de ne pas être aimé de mon maître. Suis-je atteint du syndrome de Stockholm ? Vite un psy !!!

@ honorable # 29

Je vous ai déjà vu écrire n’importe quoi. Mais là vous vous surpassez. En réalité, vous vous sentez tellement minus que vous essayez de rationaliser l’image que vous vous faites de vous-mêmes en essayant de trouver toutes sortes de motifs qui viendraient confirmez vos impressions.

Désolant !

Finalement, si je comprends bien, il n’y aurait guère que nos politiciens à Ottawa pour croire encore au fédéralisme (D’ailleurs, même les Albertains seraient prêts aussi à se scinder du reste du Canada). Si on s’arrangeait entre nous, peuples de bonne volonté, on serait séparés et les Albertains ou Ontariens cautionneraient cette séparation. Je dirais que depuis que les Conservateurs sont au pouvoir, le fossé n’a jamais été aussi important entre nos valeurs et celles des autres canadiens. Donc, pourquoi ne pas divorcer avec consentement des parties.

Bof, devrions-nous vraiment être surpris de ce que notre ex pense de nous ? Même si d’aucuns refusent de croire que nous faisons chambre à part depuis belle lurette ?

St-Pierre et Michelon sont francais et pourtant un océan les sépare.Et que faite vous de l’Alaska ,qui est américain et pourtant séparé des U.S.A. par la Canada?

@honorable #29

Et par où passe le « lien physique » sur le territoire du Canada qui relie l’Alaska au reste des É-U ?

Pour les « honorable » qui pensent faire peur avec la partition, le droit international est tel aujourd’hui que des décisions unilatérales comme celles du conseil privé de Londres (qui avait charcuté le Labrador) ne sont plus possibles aujourd’hui. Je me souviens de deux études indépendantes qui ont déjà statuées là-dessus. Le principe est le suivant: Pour se séparer d’un Québec devenu souverain, il faut administrer son territoire. Impossible donc, pour les anglos du West Island, de se séparer du Québec puisque des municipalités sont des créatures des provinces.
La seule exception peut donc venir des Inuits, puisqu’ils gèrent leur propre territoire et que le gouvernement du Québec passe des traités avec eux. C’est pourquoi un Québec souverain sous Jacques Parizeau voulait faire un traité avec les autochtones dans les premiers instants suivant un OUI au dernier référendum. En ce moment, les autochtones se sentent résolument Canadiens mais les résultats des deux derniers référendums indiquaient, pour eux aussi, une nette progression du OUI. On peut aussi soupçonner que l’interaction économique dûe au plan nord renforce les liens avec le reste du Québec.
Pour ce qui est de partitionner la vallée du St-Laurent, c’est une fabulation qui ne repose strictement sur rien. Mais ce n’est pas parce que c’est faux que ça va empêcher nos fédéralistes d’essayer de le faire croire quand même…

Quand on regarde l’argument du lien physique d’Honorable, on voit bien que ça n’a pas d’allure. Suffirait d’un traité de passage sur la voie maritime pour que cette histoire de « lien physique » soit réglé. Les États Unis n’ont pas de lien physique avec l’Alaska que je sache!

Nos relations avec le ROC seront bien meilleures, une fois que le Québec sera souverain…

Nous aurions pu sortir du Canada par la grande porte, glorieux et fier de prendre enfin en main notre destin.

Mais plus le temps passe, plus il semblerait que le Québec va se faire kicker out du Canada. Écoeuré de nous entendre parler de liberté tout en restant assis sur notre cul.

Avez-vous déjà vu le film Tanguy? Le gars se fait mettre à la porte par ses parents parce qu’à 28 ans, le jeune, malgré tout ses talents et son excellent emploi, préfère le confort assuré chez ses parents plutôt que risquer un peu de confort pour vivre pleinement et librement.

Les Québécois sont des Tanguy. On a tout pour vivre bien et heureux et LIBRE en dehors du Canada, mais on s’accroche, trop pissous pire vivre normalement comme tous les peuples de la Terre.

Tanguy est un minable. Parents et amis ont honte de lui.

Que faisons-nous, nous, Québécois?

Indépendance en gardant des liens politiques et économiques LOL. Pourquoi l’indépendance alors?
On a aucun avantage économique à se séparer, le commerce se fait avec les USA et le Canada. Surement que la monnaie québécoise serait forte par rapport au dollar canadien ou américain…

Si c’est juste la question de la langue la raison pour se séparer alors renforçons les lois linguistiques. Moi je serais pour la séparation du Québec pour une seule raison, devenir un État américain. le Québec ressemble plus aux États-Unis par ses valeurs qu’au Canada anglais. On serait débarassé de la monarchie. On ferait aussi partie de la premiere puissance du monde ce qui serait bien pour l’économie. Défendre la langue ne sert pas à grand chose pcq on est 2% en Amérique du Nord qui parle français contre 98% anglophones. C’est un combat perdu d’avance et ce n’est qu’une question d’année. Protection de la langue ou pas on est cuit. C’est pour cela que je dis qu’on devrait devenir une autre étoile sur le drapeau américain.

Avant j’étais indépendantiste mais il est évident qu’un petit État comme le nôtre se ferait bouffer tout rond en cas de guerre commerciale. C’est sentimental le nationalisme, ça fait 14-18, c’est complètement dépassé. En plus on est pas une nation tellement on est mélangé (irlandais, indiens, anglais, latinos, italiens…). Les vrais descendants des colons français sont juste une poignée.

Tant qu’à être dans une fédération je préférerais faire partie des États-Unis. On serait débarassé du Canada retrograde monarchique. On se casserait moins la tête dans les élections.

À la traîne des sondages des autres Canadiens sur le Québec pour faire la promotion de votre option Jean-François?

Ça me surprend…

À moins que vous soyez à court d’arguments sérieux pour en être réduit à ça: vous soumettre à la décision des anglos…

Pas fortiche!!!

C’est le résultat de 20 ans du bloc à Ottawa qui nous a fait passer pour une gang de chialeux jamais comptant. Mais ils faut comprendre qu’il n’y a toujours qu’une minorité de québécois qui veulent ce séparer

Non mais sérieusement, qu’est-ce qu’on en a à foutre que les Canadiens nous aiment ou pas ? On vit de toute façon dans l’indifférence mutuelle depuis des lustres. Et les politiques conservatrices qui trouvent écho dans l’ouest démontrent clairement notre différence. De grâce, ne tombons pas dans le sentimentalisme et évitons de nous sentir rejetés. Voyons-y plutôt un élément supplémentaire pour une conjoncture favorable. Nous saurons bien par la suite établir les bases de nos relations de voisinage, comme tous les peuples savent le faire.

Le gouffre s’elargit. Pas surprenant comme le pays a echoue a creer une culture bilingue qui aurait defini ce qu’est le Canada. Malheureusement ce train est parti ( et ne reviendra pas). Seul au Quebec ( particulierement a Montreal ) existe cette riche culture ( et chez nos cousins franco ontariens et acadiens).
Il faut aller de l’avant.
Pas de referendum par grace, chaque fois la mauvaise presse fait couler notre GDP de 20% au moins! Construisons notre independance, an par an, pas par pas, developpons nos industries, ouvrons nous sur le monde, payons nos dettes, creons de la valeur qui nous permette de maintenir notre vision d’une societe juste et equitable, ( meme des frais de scolarite faible, des universites bien financees car c’est possible, qui aident a atteindre la reussite)… Les laissons le ROC s’absorber aux States. On aime de toute facon plutot visiter les States!

Mais voyons donc… Les autres canadiens ne savent rien de nous. Tout ce qu’ils en savent leur est rapporté par les médias, et ici comprenons que le négatif, les meurtres, les magouilles, les grèves, les manifs, la casse… Demandez-leur de nommer un ou une artiste issue du Qc, ils ne penseront même pas à Céline, qu »ils voient comme une américaine, peut-être à Simple Plan, ou Arcade Fire mais j’en doute…
Is se foutent de nous,comme nous nous foutons d’eux.

Réponse à Honorable du juin 30, 2012 à 7:19

Le Québec est une province d’une fédération et non pas le territoire d’un pays unitaire !

Selon le droit international :
1. tant que le Québec fait partie du Canada, l’intégrité de son territoire est garantie par le droit constitutionnel canadien ;
2. l’accession du Québec à la souveraineté donnerait lieu à l’application des principes du droit international et n’entraînerait pas de changements aux frontières du Québec ;
3. les droits étendus dont jouissent les peuples autochtones ne peuvent pas être interprétés comme comportant un quelconque droit à la souveraineté et à la partition ;
4. la protection offerte par le droit international à la minorité anglophone n’a aucun effet territorial ;
5.les personnes résidant dans certaines régions frontalières ou autres du Québec ( exemple Montréal, Gatineau, etc… ) ne bénéficient, en tant que telles, d’aucune protection particulière en regard du droit international.

Concernant vos rêves de partition du Québec, informez vous sur la jurisprudence en droit international établie et renforcée lors du démantèlement des « Fédérations » Tchécoslovaque et Yougoslave et lors du démantèlement de l’Union Soviétique. Le droit international a une sainte horreur de quelque partition de territoire que ce soit surtout lorsqu’il s’agit de « provinces » d’anciennes fédérations. Informez vous mon ami !

Votre ultime argument de peur de partition ne tiens absolument pas la route. Surtout qu’un Québec indépendant signerait avec le Canada une entente de libre circulation des biens et des personnes équivalent aux pays indépendants membres de l’Union Européenne.

L’Europe ? Vous connaissez ?

@ honorable #29

Désolé honorable, mais il existe une chose qui s’appelle le droit international. Alors vu que le Québec est un état et qu’il l’était avant de faire partie de l’union le fédéral n’a aucun droit sur la modification de la géographie du Québec

Même si sa vous ferait plaisir de voir votre état natal se faire déchiqueter votre fantasme, c’est vous qui êtes dans les patates avec vos fabulation.

Vous savez, la petite propagande de colonisé ne prend pas ici.

Ils « s’accommoderaient » de notre départ? Enfin!
Dommage que ce soit par mépris plutôt que par respect pour ce que nous sommes…

L’ironie voudra peut-être qu’un jour les Canadiens – tellement absurdement imbus d’eux-mêmes et tellement dépourvus de vision historique – nous foutent dehors du Canada, pensant par là faire une bonne affaire.

Ce serait une première dans l’histoire des nations.

J’avoue que dans ces conditions, je fêterais avec joie le 1ier juillet !!!

Lisée est un séparatiste des premieres heures et il veut un poste au gouvernement c est tout LUI et gérald Larose disent n inporque quoi pour attirer l attention…..Larose a ete bani de son bogue (bonne chose) et lisé devrait lui aussi LES deux font de la petite politique ils devront apprendrent a jouer des casseroles et chaudrons …………..

Pour la petite minorité de Québécois qui aime bien s’autoflageller, sur ce blogue ou ailleurs, en disant que nous, les Québécois, sommes de vils profiteurs du Canada et que ces « bons canadians » ont bien raison de nous mépriser comme ils le font et l’ont toujours fait. Je répondrais ceci :

Pauvres petits québécois arrêtez de vous plaindre et tenez-vous debout pour une fois dans votre vie. Ouvrez donc les yeux, il faut être ignorants pour se convaincre que les Québécois sont les profiteurs de ce système corrompu que l’on nomme le Canada. Tout d’abord, l’histoire contemporaine démontre, hors de tous doutes, que le Canada a toujours favorisé l’Ontario pour le développement du Canada, et ce, toujours au détriment du Québec. Dans les faits cela s’est résumé à financer l’emploi en Ontario et à financer le chômage au Québec.

Voici quelques exemples parmi d’innombrables autres :
– La loi de la ligne Bordon (industrie du pétrole transférer du Québec à l’Ontario);
– La construction de la voie maritime en 1959 par le Québec(des milliards de $ de retombés qui nous passent sous le nez à tous les années);
– L’industrie de l’automobile concentrée en Ontario, financé par nous en 2008;
– L’industrie manufacturière concentrée en Ontario (alimentaire et autres);
– L’industrie du bois concentrée au Québec que le Canada a laissé tombé en 2008;
– Etc., Etc., Etc…!

En fait, les exemples sont si nombreux, qu’il est difficile de les expliquer tant cela est une évidence!

Que serait l’Ontario sans la construction de la voie maritime du St-Laurent? Cette voie maritime a permis la création de la plus grande concentration industrielle en Amérique du Nord. Le Québec qui est la seule porte d’entrée de cette voie maritime ne récolte qu’une très maigre portion de tous les emplois et toutes les retombés économiques qu’elle génère annuellement.

Alors qui est la province profitrice de ce système canadien?

Arrêtez donc de vous autoflageller, levez-vous debout et ouvrez donc les yeux, nous ne sommes pas les vils profiteurs comme nos amis « canadians » voudraient bien nous faire croire. La preuve en est que l’indépendance du Québec amènerait de profonds changements au Canada qui ferait basculer le pouvoir politique et économique canadien à l’avantage de l’Ouest canadien. L’Ontario serait alors voué à une lente, mais inéluctable dégradation politique et économique. Et cela, les canadiens le savent très bien!

@ David : «une gang de chialeux jamais comptant».

Ah bon jamais comptant… vous voulez dire à crédit David?

Ya d’autres choses que des références mathématiques ou financières dans la vie David. Le saviez-vous?

@ Guy LeVasseur (# 60):

Lorsque comparé aux autres provinces demeurant dans le même Canada que le Québec, notre province fait toujours piètre figure.

Comparé à des comparables, nous sommes des cancres qui survivons grâce aux généreuses allocations que nous concentent les autres canadiens et plus particulièrement les Albertains.

Nous recevons $6 Milliards de PLUS d’Ottawa que nous n’y envoyons PAR ANNÉE!

Ça, c’est la vérité.

Vos arguments ne sont qu’une suite de clichés usés jusqu’à la corde. D’ailleurs, les gens de votre espèce n’oublient habituellement pas de nous entretenir sur la Cour Suprême Canadienne qui « penche toujours du même bord »!!!

Un oubli peut-être?

A tous ceux qui se gargarisent de « droit international »: le Québec est tout aussi divisible que Chypre, la Grande-Bretagne, l’Irak, Israel et le Canada lui-même. Je vous réfère à Stéphane Dion, un brillant et érudit professeur de sciences politiques qui en sait pas mal plus que vous sur le sujet.

Complètement ridicules vos allusions à des « frontières » provinciales qui seraient intouchables alors que les frontières nationales, régionales et municipales le sont TOUTES.

Le Québec est tout aussi divisible que le Canada, une région canadienne, un comté canadien ou une ville canadienne. Réveillez-vous!

Je me fou des sondages…On le fait tu notre pays gang de québecois peureux? Jamais aucun pays n’a regretté de devenir indépendant!

Tiens donc, l’Institut Fraser est bon, tout à coup…

Pour le reste : on voit le complexe.. euh, je sais pas s’il a un nom, mais ou les séparatistes considèrent comme crime de lèse-majesté la moindre critique de la politique québécoise et du supposé modèle

François V :

Vous devriez vous informer avant de risquer de tromper les lecteurs.

-loi de la ligne Bordon: Kesse ca! Jamais entendu parler de ca. Ca ne veut donc rien dire du tout.

-En quoi est-ce que la construction de la voie maritime nous enleve quoi que ce soit? Pathetique ce qu’on peut lire comme argument.

-L’industrie de l’automobile n’a pas ete financée par les Quebecois, mais par l’ensemble des Canadiens. Les entendez-vous chialer?

-Le gouvernement federal ne finance aucune activité manufacturiere au depend du Quebec. Ca fait longtemps que cette industrie est en declin partout au Canada.

-L’ALENA interdit au federal de financer l’industrie du bois

Les separatistes et leur propagande, faut toujours passer en arriere pour corriger.

Une grande portion des Canadiens ont raisons de considerer les Quebecois comme non amicales. Je suis Quebecois et je sais aussi qu’ils sont moins amicales que le reste des Canadiens.

C’est une des nombreuses raisons d’ailleur qui feraient qu’une majoritéde Quebecois voteraient NON a un hypothetique (et probablement illusoir) reverendum!

Faut vraiement etre « winner » pour maintenant compter sur les Canadiens pour nous foutre dehors. Winner jusqu’au bout des doigts meme.

Les separatistes sont comme les neo-conservateurs. Ils misent sur la division en manipulant l’imaginaire pour arriver a leur fin.

Principallement parce qu’ils seraient incapables de vendre leur republique de banane pour se quelle vaudrait: Rien du tout!

La realité c’est qu’il n’y aura pas de separation! Et on vous le dira une 3e et derniere fois s’il le faut.

2ème avis aux sophistes du « droit international »: la partition du Québec, tout comme la partition du Canada, est avant tout une affaire de droit national! Vous gossez le mauvais tronc!

@ honorable #68

«Complètement ridicules vos allusions à des “frontières” provinciales qui seraient intouchables alors que les frontières nationales, régionales et municipales le sont TOUTES.»

Lisez votre constitution notamment l’article 43 de la loi constitutionnelle 1982 : Les dispositions de la Constitution du Canada applicables à certaines provinces seulement ne peuvent être modifiées que par proclamation du gouverneur général sous le grand sceau du Canada, autorisée par des résolutions du Sénat, de la Chambre des communes et de l’assemblée législative de chaque province concernée. Le présent article s’applique notamment :

a) aux changements du tracé des frontières interprovinciales;

Et par l’article 3 de la loi constitutionnelle de 1871 : Modification du territoire des provinces

Le Parlement du Canada peut, avec le consentement de la législature d’une province et aux conditions agréées par elle, augmenter ou diminuer le territoire de la province ou, d’une façon générale, changer le tracé de ses frontières et, avec le consentement de la législature de toute autre province concernée, prendre des mesures relatives aux conséquences entraînées pour celle-ci par la modification.

Les frontières ne peuvent donc être modifiées sans le consentement du Québec.

7 François 1 :
juillet 2, 2012 à 4:51

Comparé à des comparables, nous sommes des cancres qui survivons grâce aux généreuses allocations que nous concentent les autres canadiens et plus particulièrement les Albertains.

Nous recevons $6 Milliards de PLUS d’Ottawa que nous n’y envoyons PAR ANNÉE!
– – – – – – – – – – – – – – – –

C’est parce qu’ils en sont très heureux que les fédéraleux sont contre la souveraineté et votent non aux référendums.

Mieux vaut un téteux profiteux qu’un indépendant généreux !!!

Pour notre cher honorable les mots « frontières internationalement reconnues » sont manifestement incompréhensibles. Une fois de plus, il nous démontre ses lacunes intellectuelles et son profil idéologique déficient.

Cher honorable,

«Le Québec est tout aussi divisible que le Canada, une région canadienne, un comté canadien ou une ville canadienne. Réveillez-vous! »

Pour faire court. En vertu de quoi, ou de quel droit une « ville » pour vous citer aurait le droit de « sécession » ? À ce compte, pourquoi pas un quartier, une rue ou même un côté de rue ? Que dit notre ami Stéphane là-dessus ?

P.S.: M. Lisée, il serait temps que vous exigiez dans votre blogue la signature des participants pour éviter la profusion des niaiseries. Et je signe,

Jacques Boulanger

@Marc Sauvageau: en cas de menace de partition du Canada par une province, le Canada peut partitioner cette province afin de réduire les effets de la sécession anticipée.

Voyez l’Irlande du Nord, et relisez Stéphane Dion, qui en connait infiniment plus que vous sur le sujet.

Alors monsieur Sauvageau, bien qu’étant d’accord avec vous sur l’inamovibilité théorique de nos frontières, quelle explication peut-on avoir pour expliquer que le Québec ait été amputé du Labrador ?

« Quelques détails sur la partition du Québec qui accompagnerait presque certainement une sécession de la province de Québec. »

Cela prouve bien que l’amour du Canada envers le Québec a plus à voir avec le territoire qu’avec ses habitants qui y vivent.

Plus sérieusement, si le Canada se targue d’être un pays confédératif – ce qui signifie que c’est l’union libre d’États indépendants -, cela veut aussi dire qu’advenant une sécession, l’État en question reparte avec tout son territoire, non selon les caprices ou les humours de confédéralistes frustrés. Pardon, « fédéralistes »…

« A tous ceux qui se gargarisent de “droit international”: le Québec est tout aussi divisible que Chypre, la Grande-Bretagne, l’Irak, Israel et le Canada lui-même. »

Vous êtes drôle et je vous lis toujours avec joie.

Israël? Vous parlez des territoires occupés en Cisjordanie?
Irak? Vous parlez d’un territoire occupé?
Grande-Bretagne? Vous voulez plutôt parler du Royaume-Uni (pour vous aider). L’Irlande du Nord? L’Écosse?
Etc.

Vous devez préparer de bien bonnes salades avec des Surf & Turf… 😉

@ honorable

« Comme on le verra, l’affirmation voulant que si le territoire du Canada est divisible, le territoire du Québec l’est aussi, est un énoncé sans fondement juridique. Le Québec est un État, qui comprend un peuple distinct, des institutions politiques et un territoire précis; il existait bien avant que naisse la fédération canadienne dont il est membre. Il représente un des deux peuples qui ont créé cette fédération, dont les fondements, hélas, il y a lieu de le rappeler, ont déjà été modifiés sans son accord et en dépit de son opposition formelle. »

Jacques Brassard (vous savez ce type un peu farfelu qui tient un blogue sur lequel parfois vous sévissez).

Un québec partitionné à l’os serait un parfait petit citoyen onusien soumis pour ce faire des amis.

@ honorable
Les articles de la constitution sont claires. Relisez-les comme il faut. Menaces ou pas, le consentement est requis quoiqu’en pense Stéphane Dion.

@ Cincibole

Pour la simple raison qu’à cette époque (1927), Terre-Neuve n’était pas une province du Canada. C’est le Conseil Privé de Londres qui a tranché la question bien qu’il y eut conflit d’intérêts : « Deux des cinq juges qui forment le tribunal sont requérants pour une compagnie qui s’était chargée de construire une usine de pâtes et papiers au Labrador et qui est acculée à la faillite ». Jacques Lacoursière, Histoire Populaire du Québec, T4

@Cincibole:

Le charcutage du Labrador a été décidé par le conseil privé de Londres alors que le Canada était colonie Britannique. En réalité, Terre-Neuve ne faisait pas partie du Canada au moment de la décision. C’est donc le ***Canada*** qui a été amputé d’une partie de son territoire, située entièrement au Québec.
Évidemment, par la suite, Terre-Neuve s’est jointe au Canada et le litige est devenu interne. Mais à l’époque, le Canada s’est fait charcuter en tant que colonie, et ça ne dérangeait pas les Anglos puisque c’était juste le Québec qui était visé!
Depuis les status de Westminster, la Grande-Bretagne n’a aucun pouvoir sur le Canada et ne peut donc pas redessiner arbitrairement ses frontières. À noter: le Nord Québécois venait d’être ajouté depuis 1912 seulement, il pouvait y avoir litige sur sa propriété effective. Plus maintenant, de toute évidence.

Les opinions seraient surement similaires si on faisait le même sondage en Grande-Bretage a propos de l’Écosse, ou si on interrogeait les Belges francophones sur leur opinion des Flamands, ou des Espagnols a propos des Catalans. Les souverainistes et les nationalistes purs et durs ont depuis 30 ans systématiquement attaqué le Canada, comme étant un État non légitime qui opprimerait et désavantegerait le Québec. Margaret Wente du Globe and Mail expliquait très bien le processus récemment. Après avoir bilinguisé le pays, après avoir envoyé leurs enfants en immersion française, les Ontariens se rendement comptent que TOUS les gestes envers le Québec sont SYSTÉMATIQUEMENT diminués, critiqués, détruits par les nationalistes. Au final, tout geste du Canada anglais a été perçu comme de la poudre aux yeux ou de l’hypocrisie. Et après on s’étonne de l’indifférence du RoC?

C’est quand même ironique qu’un souverainiste dont le but principal dans la vie est de convaincre les Québécois de lâcher le Canada s’étonne qu’après 40 ans de Canada-bashing les Canadiens hors-Québec aient perdu de l’intérêt envers les Québécois!

Ce que le sondage ne dit pas c’est qu’il y a aussi toujours 40-50% des Canadians (un pourcentage plus élevé que chez les souverainistes!) qui croient toujours a un Canada qui inclut un Québec francophone en son sein. Dans le Globe and Mail, pour la fête du Canada, on avait un article en première page et des éditoriaux qui soulignaient l’importance de miser a nouveau sur le bilinguisme et d’en faire une valeur tout aussi importante que le multiculturalisme. Mais tout ça, encore une fois, n’a aucune valeur pour les souverainistes qui refusent de s’imaginer autrement qu’en pauvres victimes colonisées.

@ F. Brosseau (# 89):

« les Ontariens se rendement comptent que TOUS les gestes envers le Québec sont SYSTÉMATIQUEMENT diminués, critiqués, détruits par les nationalistes. Au final, tout geste du Canada anglais a été perçu comme de la poudre aux yeux ou de l’hypocrisie. Et après on s’étonne de l’indifférence du RoC? » (sic)

La CLASSE s’en est inspiré pour ses « négos » avec notre gouvernement…

F. Brosseau :

Felicition pour votre commentaire.

Ca fait du bien de lire quelque chose de sensé a l’occasion.

@ F. Brosseau #89

Mouais… Pauvres Canadiens-anglais, ils font donc pitié.

M. Brosseau, j’espère que vous n’avez pas visité le RoC et que vous émettez votre opinion soi-disant « sensé » de votre fauteuil de salon.

Parce que dans la vraie vie, dans les journaux canadien-anglais « coast-to-coast », c’est du Quebec bashing systématique. Les pages éditoriales du Winnipeg Free Press sont tellement imbibés de mépris à l’endroit du Québec qu’il faut se boucher le nez quand on s’y risque. Même chose pour le reste de la presse anglophone.

Quant aux sacrifices de parents canadiens-anglais, c’était surtout pour faire de leurs rejetons des fonctionnaires fédéraux, pas tant pour en faire des Canadiens aimant leurs voisins francophones. Et comme Harper coupe à grands coups de scie à chaîne dans le fonctionnariat, cela fait des gens déçus de ces efforts dans le vide.

Il faudrait aussi faire une étude du rendement au sujet des fonds accordés à la bilinguisation des fonctionnaires. Juste pour voir s’il y a eu un véritable effort d’apprenstissage! Ce n’est pas tout de s’asseoir sur un banc d’école, encore faut-il pousser son crayon et se servir de sa tête, pas juste cocher son nom sur une feuille de présence.

Salutations!

@F. Brosseau

Contrairement à la croyance populaire, ce ne sont pas les souverainistes qui ont le plus exaspéré le ROC au cours des 40 dernières années, mais les fédéralistes Québécois qui ont joué un double-jeu nocif qui les a conduit à la situation actuelle.
Vous vous souvenez des premières années de Harper comme premier-ministre? Du « fédéralisme d’ouverture »? Péréquation à la hausse, règlement du « déséquilibre fiscal », tout baignait dans l’huile pour les Libéraux et les conservateurs. Puis, Jean Charest arrive pendant la conférence de Copenhage et joue à l’écolo outré. Pire encore, il s’immisce dans la campagne fédérale avec une séries de demandes! (auxquelles il ne donne jamais suite, d’ailleurs…)
On pourrait rappeler la belle époque de Robert Bourassa. Il y avait une entente à portée de main à Victoria qui aurait donné des pouvoirs dont on aurait pas rêvé.
Parlons de Meetch, appuyé par une majorité de Québécois. Qui était contre? Pierre Trudeau, Jean Chrétien… Des ténors du fédéralisme Québécois!
Évidemment, par la suite, on va blâmer les souverainistes parce qu’ils étaient contre. Sauf que, voyez-vous, on SAIT D’AVANCE qu’ils seront toujours contre. Le « what does Quebec want », on ne se le pose pas quand le PQ est au pouvoir! Pourquoi donc les fédéralistes ont-ils contribué à bousiller tellement d’ententes à portée de main? À n’importe quel de ces rendez-vous manqués, la souveraineté serait devenue une option marginale!

La situation actuelle est la conséquence directe du numéro d’équilibriste auquel joue le PLQ. On joue les opprimés pour mousser le vote nationaliste, question que le vote fédéraliste reste bien tremblant dans nos jupes. 25 à 30% de l’électorat vote systématiquement pour vous si vous leur promettez de rester au Canada. Comme on est déjà dans le Canada, bin vous leur faites la promesse électorale ultime: « Votez pour nous, et on ne fera RIEN » Et ça marche.
Entre vous et moi, ce n’est pas sur leur probité ou leur compétence si autant d’anglos et d’allophones vote pour le PLQ. Ça existe aussi, un allophone de gauche ou de droite. Trouvent pas tous leur bonheur dans le même parti! Mais ils ont le sentiment qu’ils n’ont pas le choix, parce que la « spéaration » est proche.
Oh! Peut-être moins maintenant, comme en témoigne ces éditoriaux de The Gazette enjoignant les anglos de voter pour la CAQ. Et les Italiens n’ont pas trop appuyé le PLQ dans le comté de Tomassi. Sentirait-on moins l’urgence de la menace?
Pour le PLQ, c’est pas bon. Pas bon du tout.
Vous ne le trouvez pas curieux, ce sondage qui dit que « oh mon dieu, la séparation est proche, le ROC nous aime pas »? Je vous avoue: comme souverainiste, je ne l’espérait plus. Même l’institut Fraser s’en mêle! Merci merci merci. Mais je m’interroge. Est-ce pour « commémorer » le 145e aniversaire du Canada parce que 145, c’est vraiment un chiffre spécial? Ou est-ce parce qu’il faut donner aux électeurs fédéralistes une p’tite peur pour leur donner envie de voter?
Un millier de répondant pour mesurer la « haine » du Canada à notre endroit, ce n’est pas beaucoup, réparti sur 10 provinces. Pas une enquête bin exhaustive, et une curieuse façon de mesurer l’unité d’un pays. Je ne pense pas que le résultat, comme vous le mentionnez, pouvait donner autre chose que ÇA.
Sauf que ça ramène la souveraineté sur l’écran radar juste à temps. C’est pas beau ça?
Ce genre de « game », v’la une bonne cause de l’écoeurement du ROC. Et des québécois, tant qu’à y être.

À monsieur Tinople (#71) et tous les autres fédéralistes qui argumentent sur ce blogue et en particulier, à ceux aiment bien traiter les indépendantistes de SÉPARATISTES, en pensant que cela nous blesse. Cela ne fait que la preuve de votre ignorance et de votre malhonnêteté.

Faites donc un effort intellectuel dans le souci d’adopter une approche honnête et démocratique, tous comme l’on toujours faits les indépendantistes, lors des deux référendums.

Si vous êtes vraiment honnête et si comme tous les indépendantistes vous avez à cœur le bien et la prospérité de tous les Québécois, faites l’effort de vous documenter. Il existe de très bons bouquins qui ont été publiés récemment.

Pour commencer, je vous conseil un très bon bouquin : « L’indépendance maintenant! », fait par un collectif d’auteurs.

Et puis, il y a aussi les bouquins que vous réfère l’auteur de ce blogue. Dans ces bouquins vous y trouverez également plusieurs autres manuels en référence. Vous pourrez alors et au pire argumenter de façon plus rationnelle sur ce blogue et ailleurs, au lieu de nous sortir toujours les mêmes âneries. Celles-ci sont basées sur les préjugées véhiculés par des gens qui ont tous été convaincus de corruptions et de collusions : Les libéraux!

Bonjour à tous (et toutes, s’il y en a). Je trouve certains commentaires plus réalistes que d’autres, en particulier, ceux de Inukshuk car ils sont conformes à ce que j’ai observé en « pataugeant » dans les milieux fédéraux. Voici quand même deux commentaires qui me sont propres : 1-La référence au couple et au divorce Québec-ROC m’horripile. Il n’y a jamais eu de mariage entre le Québec et la Couronne britannique. Celle-ci a tout simplement annexé une nation préexistante en lui accordant un minimum de prérogatives dont la langue et la religion (à remarquer que celle-ci ne tient plus la route, ou presque) pour l’empêcher de se rebeller contre la Couronne à un moment où la Couronne en débattait avec les rebelles de ce qui deviendra les USA (remember 1812) et où la population britannique n’était pas assez nombreuse pour maintenir sans vergogne sous sa botte militaire les peuples qui habitaient déjà le territoire nouvellement conquis; 2- Il y a belle lurette que le Québec n’est plus homogène (francophone et catholique) et que le ROC n’est pas plus homogène (descendants de britanniques ou WASP).
Jacques Bédard

Pour mon ami Constant Tinople. Prenant pour acquis que ces commentaires ne sont pas le fruit de la bêtise ou motifs condamnables qui nous sont inconnus, voici quelques réponses facilement vérifiables à ses interrogations,
-loi de la ligne Bordon: Kesse ca! Jamais entendu parler de ca. Ca ne veut donc rien dire du tout. – Réponse : la ligne « Bordon » ou « Borden » est cette ligne imaginaire à la limite de l’Ontario qui permet au pétrole d’inonder toutes les provinces à l’ouest de cette ligne de bénéficier du pétrole albertain moins cher que celui dont doit se satisfaire le Québec, plus cher parce que parvenant de l’Europe;
-En quoi est-ce que la construction de la voie maritime nous enleve quoi que ce soit? Pathetique ce qu’on peut lire comme argument. Réponse : Avant la voie maritime, le port de Montréal était très achalandé, offrait beaucoup d’emplois et de revenus locaux parce que les transocéaniques devait y transborder leurs marchandises sur des bateaux plus petits pouvant naviguer sur nos canaux continentaux jusqu’en Ontario et même jusqu’aux USA; tu comprends? P.S. Le fédéral reconnaissant ce fait nous verse (je ne sais pas trop ni combien ni comment une certaine redevance pour notre perte);
-L’industrie de l’automobile n’a pas été financée par les Québécois, mais par l’ensemble des Canadiens. Les entendez-vous chialer? Et parmi l’ensemble des Canadiens est-ce que les gens du Québec ne participent pas par leurs impôts au Fédéral (mais sans retombées équivalentes au Québec si ce n’est par le biais de la fameuse peréquation sur laquelle je pourrais écrire tout un livre (mais d’autres l’ont fait avant moi).
-Le gouvernement federal ne finance aucune activité manufacturiere au depend du Quebec. Ca fait longtemps que cette industrie est en declin partout au Canada. Réponse : je connais mieux le système gouvernemental fédéral qui est la grosse vache à lait de l’Ontario alors que, encore une fois, le Québec n’en tire que des miettes en salaires dans deux ou trois ministères (le Fédéral ne s’est pas gêné pour abolir l’école de formation militaire de saint-Jean avec les quelques retombées économiques pour cette ville tout en gonflant celle de Kinston (eh oui, en Ontario)
-L’ALENA interdit au federal de financer l’industrie du bois Réponse : Ce qui n’a pas empêché le gouv. Féd. de mettre beaucoup d’énergie (diplomatique) et d’argent (avant l’ALENA, j’en conviens) pour obtenir un Pacte de l’auto qui a surtout favorisé l’Ontario.
Jacques Bédard

En lisant tous les commentaires et en tentant de comprendre les incitatifs qui me pousseraient à devenir une fois pour toute souverainiste il y a toujours quelque chose qui me retient. Je ne suis pas réfractaire à l’idée du pays québécois. Je n’y rêve pas encore, mais il y a des moments où ça me tente vraiment. Savez-vous ce qui m’empêche d’adhérer pleinement à la cause. Ce sont les commentaires méprisants et réducteurs de tous ces souverainistes aujourd’hui convaincus envers ceux qui branlent encore dans le manche. J’ai la nette impression que parce que je me pose encore des questions je suis probablement considéré comme un être dérangé pour ne pas dire idiot. Pourtant, je suis disponible. La raison qui me fait hésiter encore est simple et est la même que se posaient René Lévesque, le fondateur du Parti québécois, et tous ces indépendantistes qui ont été les premiers à porter le flambeau du Mouvement Souveraineté-Association. Pourquoi faut-il exclure le Reste du Canada? Pourquoi dans cette croisade laborieuse vers le pays, tous ceux et celles qui se questionnent sur la nécessité d’associer le reste du Canada à notre développement national doivent-ils être considérés comme des petits cerveaux? Pourtant M. Lévesque écrivait ceci dans Option Québec, le catéchisme du mouvement indépendantiste: « Je crois fermement que les Canadiens anglais et les Québécois seront meilleurs amis en vivant l’un près de l’autre comme de bons voisins. . . qu’ils ne le sont maintenant dans une demeure dont la construction les oblige à se chicaner constamment. . . »
Pour lui l’amitié et la compréhension des Canadiens étaient des ingrédients essentiels à la réussite du pays du Québec. Alors, pourquoi ne pas essayer de nous comprendre, de commencer dès maintenant à construire des ponts, au lieu de noius crêper le chignon constamment.

@ Pierre April #97

« Savez-vous ce qui m’empêche d’adhérer pleinement à la cause. Ce sont les commentaires méprisants et réducteurs de tous ces souverainistes aujourd’hui convaincus envers ceux qui branlent encore dans le manche. »

Vous devez inconsciemment sauter par-dessus des commentaires méprisants des fédéralistes. Y avez-vous penser?

« Pourquoi faut-il exclure le Reste du Canada? Pourquoi dans cette croisade laborieuse vers le pays, tous ceux et celles qui se questionnent sur la nécessité d’associer le reste du Canada à notre développement national doivent-ils être considérés comme des petits cerveaux? »

Parce que le RoC ne s’est jamais montré intéressé à remanier la constitution de manière à donner une juste place au Québec dans la confédération canadienne. Où étiez-vous pendant les débats de l’accord du Lac-Meech???

« Pourtant M. Lévesque écrivait ceci dans Option Québec, le catéchisme du mouvement indépendantiste: “Je crois fermement que les Canadiens anglais et les Québécois seront meilleurs amis en vivant l’un près de l’autre comme de bons voisins. . . qu’ils ne le sont maintenant dans une demeure dont la construction les oblige à se chicaner constamment. . .” »

Ouais, des amis qui organisent la « Nuit des longs couteaux » et qui, tout de suite après, font le rapatriement de la constitution, ça c’est des zamis…

Pas sûr, tout compte fait, que vous considéreriez le moindrement du monde le projet de l’indépendance du Québec.

Bien essayé!

@ monsieur TiNople (#71),

Je vais essayer de répondre à vos questions et commentaires.

Tout d’abord, VOUS DITES : « loi de la ligne Bordon: Kesse ca! Jamais entendu parler de ca. Ca ne veut donc rien dire du tout. ».

RÉPONSE : WOW! Ne pensez-vous pas que cela fait la preuve d’un raisonnement à courte vue? Ne pensez-vous pas que ce genre de raisonnement est excessivement dangereux pour la survie d’une Nation, comme le Québec? Si seulement vous avez à cœur la survie de votre Nation, ne croyez-vous pas qu’il faille se renseigner davantage avant de dire de telles choses?

Laissez-moi vous expliquer. La Loi dite de la ligne Bordon est une Loi qui a été concoctée par le gouvernement canadien, il y a plusieurs années, et qui a complètement anéanti l’industrie pétrolière de l’est de Montréal et permis son transfert à Sarnia en Ontario.

Dans la vraie vie, cela a coûté des centaines d’emplois bien rémunérés au Québec aux profits de l’Ontario. Je connais beaucoup de mes concitoyens, amis et parents qui ont perdu leurs emplois directement à cause de cette loi. Cela est un autre exemple des décisions du gouvernement canadien qui ont créé des emplois en Ontario et du chômage au Québec.

Pour ce qui est de la construction de la voie maritime du Saint-Laurent, elle a permis la construction de la plus grande concentration industrielle en Amérique du Nord. Rien de moins! Cela a permis de diminuer encore plus le poids politique et économique du Québec, et cela, toujours au profit de l’Ontario.

Il faut comprendre que la voie maritime génère, ANNUELLEMENT, des retombés économiques de plus de 60 Milliards de dollars et plus de 200,000 emplois. De toute cette activité économique, le Québec ne va chercher qu’un maigre pourcentage, bien que le Québec soit la porte d’entrée de la voie maritime du Saint-Laurent.

Monsieur TiNople, ne croyez-vous pas que cette situation est injuste pour le Québec?
Ne croyez-vous pas que vos petits amis fédéralistes auraient pu conclure une entente économique qui témoigne d’un partage plus équitable de ces retombées économiques pour le Québec? Les SÉPARTISTES pourraient certainement y arriver, eux!

VOUS DITES : « L’industrie de l’automobile n’a pas ete financée par les Quebecois, mais par l’ensemble des Canadiens. » ERREUR monsieur TiNople!

RÉPONSE : À ce que je sache, les Québécois, vous et moi compris, paient leurs parts d’impôt au Canada. Donc, les Québécois ont participé au sauvetage de l’industrie automobile de l’Ontario, n’est-ce pas? Pour quelle raison vous, les fédéralistes, insinuez toujours que lorsque le Canada paie pour quelque chose, le Québec ne paie pas? Le Québec paie toujours sa part, vous n’avez qu’à consulter votre talon de paye sous la rubrique IMPÔT FÉDÉRAL…!

Une petite question monsieur TiNople : Selon vous, qui a payé pour le développement de toute l’industrie de l’énergie nucléaire en Ontario? En passant, la majorité de toute l’électricité produite en Ontario est faite à partir le l’énergie nucléaire. RÉPONSE : Et oui, tous les « canadiens », y compris les Québécois. Les Québécois monsieur TiNople!

Une autre petite question : Les canadiens ont-ils déboursé le moindre sou pour le développement de toute l’industrie de l’énergie hydroélectrique au Québec? RÉPONSE : Non monsieur TiNople, c’est seulement les Québécois qui l’ont payé, développé, etc., et ce, sans l’aide des canadiens!

Pour vous paraphraser monsieur TiNople : Les FÉDÉRALISTES et leurs propagandes (désinformations, collusions, corruptions et mensonges), (il) faut toujours passer en arrière pour (les) corriger…!

De tout cela mon cher ami que reste-t-il?

Après tous les scandales qui font les unes de médias Québécois et qui impliquent toujours de bons fédéralistes et tous les autres scandales qui vont bientôt être dévoilés, il y une chose que les gens commencent à réaliser au Québec. Et, c’est que ce pays, que l’on nomme Canada, n’est qu’une imposture. Il a été bâti principalement sur un système de collusions, de corruptions et le maintien d’une minorité de privilégiés au Québec chargés de faire comme vous, de la désinformation. Dans le seul but de maintenir la Nation Québécoise sous la domination canadienne.

Il devient de plus en plus clair que le Canada pour le Québec se résume à : COLLUTIONS et CORRUPTIONS! Et cela vous avez beau dire toutes sortes d’âneries, vous de parviendrez pas, vous et vos bons amis fédéralistes, à arrêter le train en marche…!

Pour ceux qui montent en épingle le très grave danger de la partition du Québec une fois devenu indépendant. HOuuuuuuuuuuuuuuuu, j’ai peur!

L’Ontario ne voudrait certainement pas être menacé de partition, une fois le Québec indépendant. Cela serait vraiment la fin de la fin pour eux! Pas plus que toute les autres provinces…! Et le États-Unis etc. etc.

Alors foutez nous la paix avec vos petites histoires de bonhomme sept heure!

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