Course à la direction du PLC: vite, des règles pour éviter la cohue !

Tout ce que l’on sait pour l’instant des règles de la course à la direction du Parti libéral du Canada est que le chef sera choisi quelque part en avril 2013 et que le coup d’envoi officiel sera donné à l’automne. On ignore quels seront le dépôt exigé, les limites de dépenses, les règles d’engagement et ainsi de suite. On comprend, dans ces circonstances, que les plus sérieux des candidats pressentis veuillent prendre leur temps avant de se commettre.

Un parti n’a pas intérêt à mettre la barre trop haute s’il ne veut pas décourager de bons aspirants chefs qui seraient moins connus ou moins nantis. Mais il ne peut non plus la mettre trop basse, sinon il court deux risques. D’abord, de se retrouver avec un trop grand nombre de candidats. La diversité, c’est bien pour le brassage d’idées, mais quand on se retrouve avec une douzaine de candidats, on a souvent droit à de la cacophonie. L’autre risque est d’avoir sur les rangs trop de candidats marginaux qui parfois peuvent faire déraper le débat.

Ces deux dangers guettent les libéraux si on se fie aux dernières nouvelles. De parfaits inconnus ont déjà manifesté leur intérêt, comme Shane Geschiere, un paramédic du Manitoba sans expérience politique, ou encore les anciens candidats David Bertschi et Taleeb Noormohamed et l’avocat torontois George Takach.

Mais la candidature la plus controversée est sûrement celle de l’avocate Deborah Coyne, farouche adversaire de l’Accord du lac Meech. Imaginez! Une ancienne conseillère de Clyde Wells à la tête d’un parti qui cherche encore à reprendre pied au Québec! Ses chances sont minces, mais en participant, elle risque de réveiller de vieux démons que bien des libéraux voudraient laisser derrière. Sans compter aussi l’étrange situation qui pourrait se présenter si Justin Trudeau était candidat. Mme Coyne est la mère de sa demi-soeur.

Mme Coyne est un puits sans fonds d’idées sur des sujets allant de l’environnement et la constitution (évidemment). On peut d’ailleurs déjà les trouver sur le site Internet de sa campagne. Mais il y a un hic. Je n’ai trouvé qu’un seul texte en français. Sinon, ce site n’existe qu’en… anglais.

Ça commence bien…

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Depuis l’ère Trudeau, les Libéraux fédéraux ont accumulé beaucoup de squelettes dans leur garde-robe.

Je n’ai pas l’impression qu’ils seront capable de garder le couvercle sur la marmite bien longtemps.

Vivement le genre de candidature comme Mme Coyne qui démontrera la vrai nature de ces Libéraux qui ont fait tout en leur pouvoir pour que le RduC rejette le Québec à trois reprises (nuit des longs couteaux, rapatriement de la constitution sans l’accord du Québec et rejet de l’Accord du Lac Meech) et qui ont tenté d’acheter les québécois (scandale des commandites).

Décidément, leur pente demeure vraiment haute à monter.

Justin Trudeau était candidat je suis qui viendrais le chef libéral avec une grosse avance sur les autres.André bye bye

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