Course au PLC: les courriels discrets de Trudeau et Garneau

La course au leadership du Parti libéral du Canada fait des étincelles depuis quelques jours. Marc Garneau et Martha Hall Findlay n’ont pas hésité à s’en prendre directement au présumé meneur, Justin Trudeau.

Des attaques qui ont aussi un écho dans la correspondance des candidats auprès des membres du parti et des sympathisants (ces non-membres qui vont avoir le droit de vote au congrès du 14 avril).

J’ai obtenu, par différentes sources, quelques courriels discrètement envoyés par les équipes à plusieurs membres et sympathisants du parti, qui sont environ 100 000 au pays (55 000 membres et 45 000 sympathisants).

Les courriels envoyés par les différents clans sont plus incisifs depuis le débat de Mississauga, samedi dernier, où les taloches ont été plus nombreuses. Visiblement, la course s’accélère et chacun veut marquer des points en envoyant directement son message aux membres et sympathisants.

Pendant le débat de samedi, Martha Hall Findlay a attaquée durement Justin Trudeau en laissant entendre qu’il était un riche élitiste n’ayant rien en commun avec la classe moyenne.

Elle faisait référence au dévoilement de la fortune de Justin Trudeau dans le Ottawa Citizen, que Trudeau a volontairement dévoilée par souci de transparence, à la demande du journal. Dans ce texte, le candidat à la chefferie mentionne notamment: «Je ne suis pas de la classe moyenne. Je ne prétends pas l’être.»

Tout de suite après le débat de samedi — et les attaques de Martha Hall Findlay — voici ce que Justin Trudeau a fait parvenir aux membres du PLC par courriel:

Cher XXXX, (je cache le nom)

Peut-être n’avez-vous pas eu la chance de regarder le débat des candidats au leadership d’aujourd’hui.

Nous avons eu la chance de débattre d’un enjeu important sur lequel j’ai pu m’exprimer depuis le début de cette campagne : comment une classe moyenne forte est la clé d’une économie prospère.

Un élément important pour bâtir cette classe moyenne est de garantir que les Canadiens aient accès à une éducation de haute qualité, à des coûts abordables, et ce, tout au long de leur vie.

Ce matin, j’ai établi un objectif ambitieux : celui d’augmenter le taux de diplomation postsecondaire à 70 % pour tous les Canadiens. Cela sera rendu possible grâce à des plans de remboursement de dettes qui sont proportionnels au revenu, des options de Régime enregistré d’épargne étude plus variées qui permettront à plus de gens de parfaire leurs compétences pendant qu’ils sont sur le marché du travail, et en investissant dans la formation des travailleurs canadiens.

C’est ce pour quoi je me bats – si vous êtes prêts à m’aider, dites-moi que vous voulez faire partie du changement.

Merci,

Justin

Le sujet du courriel n’est pas un hasard. L’équipe de Justin Trudeau voulait visiblement montrer qu’il se préoccupe de la classe moyenne, qu’il en fasse partie ou pas. C’est un thème de campagne qu’il ne veut pas échapper.

Le lendemain, dimanche, Martha Hall Findlay a offert ses excuses à Justin Trudeau et aux militants qui auraient été offensés par son attaque.

Marc Garneau n’était pas en reste samedi, affirmant que Justin Trudeau manque d’expérience et évite de prendre des positions claires pendant cette course au leadership. Selon lui, il ne suffit pas d’être un bon orateur pour devenir un bon leader. «Qu’est-ce qui, dans votre curriculum vitae, vous qualifie pour être le premier ministre du Canada? », a demandé sans détour Marc Garneau  au débat de samedi..

Justin Trudeau a rétorqué qu’il pouvait rassembler les gens autour de lui, ce dont les libéraux auraient besoin pour reprendre le pouvoir, selon lui.

Mais Marc Garneau a continué d’enfoncer ce clou dans ses courriels aux militants. Voici le plus récent, envoyé ce matin:

Cher XXXX,
On s’attend à ce que nos chefs puissent répondre aux questions difficiles.

Les gens ne veulent pas des distorsions ni de rhétorique – vous le savez tout aussi bien que moi. C’est la capacité de comprendre et d’aborder les questions de l’heure avec des idées concrètes fondées sur des preuves qui nous distingue des autres.

Savoir quand poser ces questions ardues, ça, c’est signe d’un véritable leadership. C’est pourquoi j’ai passé la dernière semaine – de ma conférence de presse à Ottawa au débat à Mississauga – à m’assurer que ces questions sont effectivement posées.

Maintenant, j’en ai une pour vous :

Qui pensez-vous le plus apte à tenir tête à Stephen Harper et à Thomas Mulcair et à répondre aux questions difficiles ainsi qu’aux attaques dans la Chambre des communes et lors des prochaines élections fédérales?

J’ai passé ma vie au service de notre pays – comme capitaine dans la Marine, comme astronaute, en tant que président de l’Agence spatiale canadienne (où j’ai géré un budget de 300 millions de dollars par année provenant de vos impôts) et, plus récemment, en tant que député. Je sais que je suis prêt à diriger parce que j’ai passé les dernières décennies à le faire.

Voulez-vous vous joindre à moi, devenir sympathisant et faire en sorte que le Parti libéral soit prêt à diriger le pays une fois de plus?

À bientôt,

Marc

La campagne de Justin Trudeau n’est pas resté sur la touche longtemps, envoyant un autre courriel afin de montrer que le candidat se préoccupe de plusieurs sujets.

Le voici:

Cher XXXX,

Je sais que vous avez reçu beaucoup de courriels dernièrement, alors soyons brefs :

Hier j’ai partagé un plan visant à ouvrir les portes des collèges, universités et centre de formation professionnelle afin de donner l’accès à plus de Canadiens que jamais auparavant.

Ce n’est que la dernière d’une série de propositions, principes et politiques que j’ai mis de l’avant durant cette campagne et qui, je crois, sont essentiels pour renforcer le moteur réel de notre économie : la classe moyenne.

J’ai besoin que vous vous joigniez à moi – contribuerez-vous 5 $ dès maintenant?

Que ce soit par notre approche au commerce international, au développement responsable des ressources naturelles ou à l’accès à l’éducation postsecondaire, nous devons développer des politiques publiques qui visent à renforcer les familles de la classe moyenne.
Nous travaillerons avec les Canadiens partout au pays, écouterons les différentes voix provenant de toutes les régions pour ramener Ottawa de notre côté.

Contribuez 5 $ dès maintenant – il y a trop en jeu pour vous permettre de rester sur la touche.

Je compte sur vous.

Justin

Bref, il y a la guerre de mots durant les débats et autour des événements, mais il y a aussi la lutte sans merci pour les appuis et le financement dans les courriels envoyés discrètement aux membres et sympathisants du PLC.

Ça joue dur aussi en coulisses.

Le prochain chef du PLC sera choisi le 14 avril, à Ottawa.

Dans la même catégorie
Boutique Voir & L'actualité

Obtenez jusqu’à 40% de plus pour votre prochaine sortie

20 commentaires
Les commentaires sont fermés.

M. Garneau a oublié qu’il était aussi efficace à passer la balayeuse le samedi ou le dimanche matin. Un homme propre et serviable, ce qui le prépare déjà à servir le Canada.

Bonjour,

Bien sûr que Monsieur Justin Trudeau devient la cible de nombreuses attaques car celui ci doit sûrement être le meneur et de loin dans cette campagne au leadership. Et un sincère bravo pour Monsieur Justin Trudeau d’avoir dévoilé et mis au grand jour ses états financiers. Afin de démystifier toutes les rumeurs colportées par beaucoup de nationalistes québécois jaloux comme d’habitude.

En effet, ce qui est le plus sidérant, c’est bien de voir que les attentes sont incommensurables face à Monsieur Justin Trudeau qui, dans les faits ressemble et de loin beaucoup plus à sa mère. Tout en ayant étudié en théâtre jusqu’au 2ème Cycle de mémoire, soit la Maîtrise tout en ayant enseigné ce Grand Art pendant plusieurs années. Tout en étudiant présentement en Génie Civil.

En outre, pourquoi ces idées folichonnes venant des nationalistes du Québec de détester le Fils de « façon rétroactive » depuis sa naissance car sa « filiation de Trudeau » en ferait un ennemi potentiel de ce pauvre Québec ? Tout en espérant que ces dérives nationalistes ne viennent pas entacher cette course à la chefferie du Parti Libéral. Bien oui, ce Natural Governing Party qui tassa constamment le Québec à gauche pendant tout le siècle dernier, ce Québec qui cogitait très souvent dans l’extrême droite. En d’autres mots, le Parti Libéral du Canada fit évoluer le Québec sur le plan politique afin que cette province ait plus d’allure.

Finalement, en ce début d’année 2013, Monsieur Justin Trudeau risque fort bien de devenir le nouveau Chef du Parti Libéral du Canada. Tout en spécifiant que celui ci n’arrivera jamais à la cheville de son Paternel sur le plan intellectuel. Car n’oublions jamais que la devise du Paternel était bien : La Raison avant la Passion » tandis que le Fils semble inverser cette devise en ayant les côtés émotifs de Madame Margaret Sinclair…. Enfin, quoi dire concernant les flammèches avec nos amis « excessivement émotifs » de la gang des péquistes avec un tel cérébral que le Paternel ? Car, disons le franchement, avez vous déjà rencontré dans votre vie un « SEUL PÉQUISTE » qui est rationnel en ne pensant pas par les racines ? Tant qu’à moi, depuis plus de 45 ans que je cherche à rencontrer un seul péquiste rationnel et, peine perdue….. Avec plaisir, John Bull.

Tout ça ce n’est que du bla!bla!bla!

Des lieux communs, des vœux pieux, quoi!

«Si ce que tu dis n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi.»
[Éric-Emmanuel Schmitt»

Voila que notre petit John est parti sur une nouvelle lubie : penser par les racines. Et si selon ce qu’il écrit les souverainistes ont l’immense défaut de penser par les racines, est-ce à dire que, à l’autre bout du spectre, les fédéralistes québécois, nos parasites canadiens patentés, eux pensent par les feuilles ? De quelle bêtise ronflante est dont capable notre petit John.

En effet, cher petit John, peut-être aurais-tu remarqué que les feuilles ne durent pas longtemps sur l’arbre, elles sont remplacées au moins une fois par année. Et elles vont au vent ici et là …

Tandis que les racines nourrissent, solidifient, pérennisent l’arbre. Je suis certain que tu avais remarqué cela mon petit.

Enfin de compte, penser par les racines est sûrement plus solides que de penser comme une feuille au vent.

Alors mon petit John, reprenez-moi tout ça et cessez d’utiliser cette vilaine métaphore qui vous ridiculise. Cessez de faire un Justin de vous-mêmes.

«La réputation est un préjugé vain et fallacieux : souvent gagnée sans mérite et perdue sans justice !»
[William Shakespeare]

C’est plate que l’éducation soit une compétence provinciale. S’il était premier ministre, ça ferait de belles chicanes avec le PQ… comme dans le bon vieux temps! L’époque bénie où on jouait à mon drapeau est plus fort que le tien!

Le candidat Justin Trudeau est entouré d’une garde rapprochée qui le soustrait aux journalistes, de peur qu’il dise des bourdes.
Au sujet de ses idées , qu’elles sont elles? Un bon leader ne craint pas de se mouiller . Actuellement , Justin Trudeau fait du surf sur le nom de son père ; soyons honnête , c’est la réalité. C’est un homme qui manque d’expérience. Quels sont ses emplois antérieurs. S’est-il déjà sali les mains ?

Trudeau étant déjà bien nanti cela évitera qu`il cherche à le devenir.
Nous avons assez eu de politiciens d`expérience pour ne pas en vouloir d`autres.

Le parti libéral n’a pas besoin d’ un chef a la BIEBER, mais plutôt d’une personne MURE qui a du vécu, de l’expérience et des nerfs d’acier,
Cheveux long bouclés, nom connu et porteur de fleur a la boutonnière, ça fait « CUTE » les groupies en raffolent, c’est parfait pour la télé,
Le parti doit choisir entre un CHEF ou une poupée.

@john bull
Pour reconnaître quelqu’un de rationnel il faut l’être soi-même ce qui malheureusement vous fait grandement défaut …

Bonjour,

Tout comme affirmait le frère de l’Autre, soit Monsieur Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard à lui tout seul, n’est pas ce brillant intellectuel qu’est Monsieur Gérard Bouchard qui concluait suite à la Commission Bouchard Taylor qu’au Québec, nous devrions passer à autre chose en brûlant les vieilles souches que sont les Caribous du Premier Lit. Et le tout en brûlant toutes ces vieilles souches ainsi que leurs racines dans un immense Feu de Joie lors de la Fête de Baptiste.

Effectivement, le nationalisme est strictement émotif dans cette province. Bien des psychologues associent le nationalisme et l’alcoolisme comme une maladie des émotions.

En outre, tout comme l’alcoolisme, le nationalisme rend l’Homme semblable à la Bête en le faisant mourir pour des émotions nationales, soit pour un drapeau. Tandis que l’alcoolique meurt de la dive bouteille en vivant dans le passé tout comme les nationalistes.

De plus, avec ce billet de Monsieur Alec Castonguay qui origine de l’Ouest de Québec, sûrement que celui ci remarqua que la Rivière des Outaouais souventes fois bouillonnait de rage du côté du Québec. Tout comme nous le voyons maintenant avec des nationalistes québécois qui sont en rogne tout en grognant face à cet énoncé du patronyme de Monsieur Justin Trudeau, celui que nos nationalistes détestent rétroactivement par émotions nationales depuis sa naissance. Et dites vous donc, péquistes de tout crin et de quelques Ti Poils en arrière que vous l’avez peut être détesté trop tôt en ne lui donnant aucune chance à ce Fils méprisé de par sa « filiation ». Tout d’un coup qu’il aurait viré péquiste, sait on jamais ? Vous Autres les péquistes, vous n,apprendrez jamais de vos erreurs car observez bien votre Cause qui est tout à fait malade en perdant le peu de chien qui lui restait dans le corps. N’attendez pas au printemps, celle ci aura encore moins de spring la pôvre….

Finalement, Monsieur Justin Trudeau fait fortiller les péquistes, ce qui est un maudit bon signe que ce candidat est fortement en avance dans cette Course à la chefferie du Parti Libéral du Canada. Nos mâles nationalistes, soit l’homo quebecus nationalus n’ont pas fini de rôter et de piétiner car la Trudeaumanie risque fort de revenir au Québec avec les québécoises qui ne sont pas du tout attirées par les chaînes du nationalisme québécois, étant de loin plus responsables dans le matriarcat de la société québécoise. Soit bien entendu le Rôle des Pères Manquants qui fait malheureusement des Fils Manqués, ce qui n’est pas le CAS de la famille de Monsieur Pierre Elliot Trudeau qui savait mettre ses culottes en tant que Fier Canadien.

En conclusion, vous Autres de la gang des péquistes de bonne volonté, ne soyez pas surpris que dans une de vos Messes Dominicales à venir, soit Tout le Monde en Parle, que Monsieur Justin Trudeau en étant devenu le Chef du Parti libéral et peut être futur Premier Ministre Canadien vienne à l’émission « CONQUÉRIR » Madame Pauline Marois en la serrant dans ses bras protecteurs. Alors, les péquistes de mauvaise volonté s’apercevront bien qu’après deux référendums perdus, ceux ci en ont manqué « des bouttes avec la démocratie »….. Et quoi de PLUSSE normal que Notre Dame de Béton se fasse donner l’étreinte par un Beau Brummel, cette pauvre Dame qui fut condamnée à voir des péquistes une grande partie de sa vie ….. Avec plaisir, John Bull.

M. Garneau, lui, qu’est-ce qu’il pense du résultat positif éventuel d’un référendum sur la séparation du Québec du Canada ? Lui qui dit avoir de la matière de réflexion.

Est-ce qu’il favorise 50 % plus 1 OUI comme déterminant ? 60 %, 75 %, Quel pourcentage ? Il ne se prononcera probablement pas sur ce délicat sujet au Canada anglais, principalement puisqu’au Québec, il soulève peu d’intérêt.

Le candidat libéral peut importe son nom , ne se prononcera pour la reconnaissance du Québec comme société distincte . la raison en est qu’il ne passera pas au Canada anglais. Et j’ajouterais que le parti qui va oser reconnaitre le Québec comme société distincte , signe un billet tout droit pour l’opposition. A mon avis , aucun candudat libéral n’a assez de couilles pour se prononcer de façon claire à ce sujet.

Bien voyons M. Bousquet – qu’est-ce que pourrait bien avoir à faire Mulcair ou Justin Trudeau avec la reconnaissance d’un résultat positif à un référendum sur la sécession du Québec du Canada !

Si l’un ou l’autre est premier ministre la veille du référendum, ni l’un ni l’autre ne sera premier ministre le lendemain.

Jamais le Canada ne laisserait à un député du Québec le soin de négocier la sécession du Québec du Canada, pas plus que le Québec laisserait un député de l’Alberta représenter le Québec dans de telles négociations.

Questionner Mulcair et Trudeau sur ce sujet est une perte totale de temps et d’énergie.

Bonjour,

De toutes les évidences, le Parti libéral du Canada souffre d’avoir eu un passé flamboyant et prestigieux, d’une richesse inouïe de par tous ceux qui dirigèrent ce Natural Governing Party. Un passé lourd à traîner car la barre est très haute et les attentes démesurées comme jamais. Et le pire dans ce salmigondis, les attentes les plus grandes ne viennent surtout pas des Canadiens mais bien de nos amis les nationalistes québécois. Ces supposées victimes de l’Église Catholique, de la France qui les abandonna, de l’Angleterre, de Monsieur Pierre Elliot Trudeau ainsi que de la Ligne Nationale de hockey les pôvres. C’est tout de même sidérant de voir des nationalistes québécois qui bousillèrent et ratèrent la Cause Nationale par eux mêmes en manquant de franchise essayer de s’introduire dans le débat comme si ceux ci était une bande de masochistes avec un oeil au beurre noir mais qui aspirent au « deux, c’est mieux » en voulant se voir confirmer de nouveau comme victimes du meuchant « par descendance et filiation ». Et plus ça change et plusse nos péquistes « toutefois clairsemés » sont les mêmes.

En outre, Monsieur Justin Trudeau ainsi que les autres dirigeants du Parti Libéral se doivent de repenser le parti en le ramenant au Centre de l’échiquier politique du Canada, le NPD occupant le centre gauche tout en semblant y avoir une solide prise. Avec Monsieur Justin Trudeau et Monsieur Thomas Mulcair du NPD, une alliance est maintenant possible pour faire un Gouvernement de Coalition et envoyer paître les Torys et mettre au rebut le petit Morceau de Bloc restant sur la Colline avec 4 pauvres « dépités du Québec » pour faire la Vigile et watcher l’ennemi vingt quatre heures par jour.

Par ailleurs, qui ne se souvient pas de Monsieur Stéphane Dion, cet intellectuel Libéral et génie Constitutionnel qui amena la Loi sur la Clarté au grand DAM des péquistes excepté bien sûr Monsieur Jacques Parizeau qui « voulait une question Claire lui aussi ». Monsieur Stéphane Dion en tant que chef ne put jamais sortir de son rôle de Ministre de l’Environnement et tassa résolument le Parti Libéral du Canada tellement à gauche en étant pogné entre le Parti Vert et le Parti Communiste du Canada avec des leaders de ces deux partis qui disaient à leurs commettants d’appuyer le Parti Libéral.

Finalement, cette course au leadership du Parti Libéral du Canada semble plus terne qu’auparavant car l’impression générale est bien que le sort en est jeté. Monsieur Justin Trudeau n’est surtout pas un intellectuel et n’aspire pas du tout à devenir un sosie du flamboyant Pierre Elliot Trudeau qui dans Cité Libre mettait tous les jours en boîte tous les nationalistes qui se pensaient de taille quoique peine perdue et de loin sur le plan intellectuel. Monsieur Justin Trudeau est beaucoup plus « fanfaron » que son Paternel et de loin… Avec sa prestance héritée des Arts Martiaux tout comme fit son Père, celui ci pratique différents sports dont la boxe, assez pour avoir été un « goon » comme portier de Bar en Colombie Britannique pendant plusieurs années lorsqu’il y enseignait le théâtre. Ce longiligne athlète de 6 pieds un pouce ne doit surtout pas se mettre les pieds dans les plats comme fanfaronnade en invitant tous les péquistes qui le veulent s’essayer sur un ring de boxe ou comment débouler un escalier d’une douzaine de marches sans se faire une égratignure. Et comme chantait notre ami Paul Piché soit :

Essaie donc pas d’être aussi bon,
Dans tes chansons que Paul Piché,
Car Paul Piché était trop bon,
Ben trop bon pour t’essayer…..

En conclusion, à bien y penser, sans l’intellectualisme de Monsieur Pierre Elliot Trudeau, cette Sommité reconnue à l’Internationale, Monsieur Justin Trudeau pourrait fort bien s’acquitter de ce flamboyant rôle de représentant Canadien à l’Étranger en utilisant une panoplie de fanfaronnades en utilisant ses talents de Théâtre et devenir le Don Quichotte de nos québécoises qui attendent depuis si longtemps ce Prince Charmant si différent de nos souffre douleurs nationalistes aux immenses balafres partout sur le corps….. Avec plaisir, John Bull.

Mme King, c’était simplement pour souligner mon impression que tous les candidats du PLC, pas seulement M. Trudeau, doivent avoir la même idée, pour mieux se faire élire au Canada anglais, que ça prend les deux tiers de OUI pour négocier la séparation du Québec du Canada.

Cependant, je crois que la séparation « la simple souveraineté sans association canadienne, ne passera pas, à moins d’un miracle ou que le Québec devienne un très gros producteur de pétrole, ce qui l’inciterait à se séparer du Canada pour ne pas avoir à payer de péréquation aux autres provinces mais, le Canada n’accepterait pas alors qu’il parte comme ça.

Faudrait commencer à penser à d’autres solutions comme…devenir fédéralistes et full-bilingues avec de solides revenus…canadiens.

@ Loraine King

Je vous pensait instruite et cultivée.

Le mot sécession que vous employez est pour faire peur aux Québécois en temps qu’ontarienne entre le bout de Niagara on the lake et de Toronto.

Le mot sécession ne s’applique pas au Québec. Les sudistes des usa voulaient une sécession du pays. Le Québec lui en tant qu’état ne peut pas faire de sécession.

Comme un homme et une femme ils peuvent se séparer et absolument pas se « sécéssionner ». Séparer comme un couple, une séparation.

Une recherche sur les mots sécession et séparation devrait en tant qu’Ontarienne vous aider à corriger votre français.

Ce n’est pas un cadeau de garder son français dans le coin d’où vous restez.

———
@ Gilles Bousquet

« …avoir la même idée, pour mieux se faire élire au Canada anglais, que ça prend les deux tiers de OUI pour négocier la séparation du Québec du Canada. »

Les trois chefs des partis principaux ainsi que les députés n’ont pas un mot à dire au point de vu de la séparation du Québec, pas un mot. Qu’ils se prononcent pour le 51% ou 62% ça n’a pas d’importance leur avis. C’est le droit international et la reconnaissance des pays qui décident.

Imaginez que le Québec est un bon client de la Chine et c’est vrai. Est-ce que la Chine refuserait de reconnaître le Québec? Certainement pas. Même chose pour les USA important import/export.

Et le Canada peut-il faire baver le Québec pour une non entente?

NON l’Ontario s’opposerait de toute ses forces.

Le Québec a le choix. Les échanges USA, ou laisser tomber le Canada c’est-à-dire l’Ontario.

N’en déplaise aux dretteux et aux fédéraleux le Québec à le gros bout du bâton, le gros.

Ne reste qu’aux fédéraleux que la peur faite aux Québécois pour éviter la séparation.

@ André Pelchat
Trop de mots ?!

Évidemment c’est pour combler le vide de la pensée.

« On parle toujours mal quand on n’a rien à dire. »
[Voltaire]

Décidemment, cette course devient intéressante!

Néanmoins, ce regain d’intérêt se fait au dépend du parti libéral du canada. Depuis le début, cette course semblait être un long couronnement qui devait sacrer Trudeau le Juste grand vainqueur, sans lui mettre trop de bâtons dans les roues.

Or, plus le temps avance, un part de plus en plus grandissante de libéraux commencent à trouver qu’il s’agit là d’un pari risqué, et avec raison. Il est très étrange de constater que le PLC tombe à nouveau dans le piège dans lequel il est déjà tombé plusieurs fois.

Encore une fois ils se dirigent vers le choix de la facilité, celui qui leur faisait miroiter la possibilité de prendre le pouvoir rapidement. À mon sens, Marc Garneau serait un choix beaucoup plus judicieux compte tenu qu’il inspire le respect grâce à sa feuille de route, malgré le fait qu’il sucite peu l’intérêt. Les qualités de rassembleur de M. Trudeau seraient d’autant plus utiles dans un rôle subalterne.

De toute façon, la partie semble déjà jouée d’avance. Au lieu de lui faire gagner des points, les attaques incessantes de M. Garneau envers M. Trudeau ne feront que discréditer encore plus celui qui deviendra le prochain chef du parti libéral.