Crise au PQ: Le cri du coeur d’un militant

Après la démission d’un cinquième député péquiste, et avant l’expulsion d’un sixième, voici ce qui est tombé dans ma boîte de message. Je le partage avec vous, car il représente la frustration vécue par des dizaines de milliers de militants au Québec:

M. Lisée, je m’avoue vaincu !!

J’ai 28 ans et je suis membre du PQ depuis que j’ai 12 ans, même si je sais que c’est impossible selon les statuts du parti !

Si Lévesque et Bourgault ont formé une formation politique ensemble, malgré leur forte personnalité, pourquoi aujourd’hui on fait le contraire? Non seulement on forme une panoplie de groupes (QS,RRQ, Parti Vert du Québec, etc.), mais en plus, nos personnalités sont rendues trop fortes pour travailler ensemble !!!

C’est très frustrant, en tant que militant, de travailler avec fierté pour la cause et ce, gratuitement car on y croit, et de réaliser que dans l’espace de quelques jours, on apprend que nos propres députés quittent le navire et que tout est à recommencer !!

Toutes les heures passées à convaincre, au détriment de la vie de famille et bien….au foutoir !!! Je n’ai jamais été pleinement en accord avec la ligne du PQ, mais je sais que cette coalition nous permet d’être plus fort à porter nos projets sociaux-démocrates personnels. Moi, quand j’ai un problème avec ma formation politique, je regroupe des gens au sein de cette même formation, et je tente de faire valoir mon point !!! Je ne quitte pas, je redouble d’ardeur !!!

On oublie trop souvent que la cause est plus importante que nous tous. Je suis organisateur dans mon comté depuis quelques années, parce qu’on me demande de le faire, pour la cause. Comme, en 1995, on me demandait de poser des affiches pour aider à la cause et je le fais toujours d’ailleurs !!! Quand on m’a demandé d’être le président de circonscription, je l’ai fait car on avait besoin. Je serais prêt à laver le local électoral pour faire avancer la cause !!! Bref, j’ai toujours été en mesure de prendre mes propres décisions personnelles dans ma vie, en faisant des choix que je considérais éclairés. Toutefois, actuellement, je regarde ce qui se passe dans mon parti, et je suis présentement inactif, car je ne sais pas par où commencer ou pire, je ne sais plus quoi faire !!!

Je ne sais pas combien nous serons la semaine prochaine, ou après l’été. Tout le monde a sa propre théorie pour faire avancer la cause, mais combien différentes les une des autres !!! Du même coup, je regarde ce que la population veut et ce que les membres de mon parti veulent !! Bref, je vous écrit parce qu’à chaque fois que je lis ce que vous faites, je me vois rassuré !!! Merci de me répondre car je vous considère vraiment.

François Houle, Victoriaville, comté d’Arthabaska

*         *         *

Cher François Houle,

Je vais laisser votre message parler de lui-même pour aujourd’hui. Je vais tenter de vous répondre demain. Et je veux lire d’abord ce que dirons les internautes.

Merci pour votre franchise,

Jean-François

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Je suis membre de ce parti depuis que j’ai 16 ans et j’en ai aujourd’hui 24. Cette lettre, j’ai l’impression que j’aurais pu l’écrire.

Divisé, les souverainistes sont faibles. Unis, tout devient possible. Comment ce fait-il que nos députés oublient un concept aussi simple?

Ce sont, M. Houle, des gens comme vous que je voudrais voir à la barre de ce parti. Mais je doute que les apparatchiks ne se tassent gracieusement. Je pense de plus en plus que le projet d’un pays devra être porté par un regroupement national libéré des contraintes légitimes d’un parti qui veut le pouvoir.

Pourquoi cette lettre plus qu’une autre? Vous êtes désespéré à ce point Monsieur Lisée? On vous lit et vous êtes celui qui a le moins bien analysé la situation du PQ depuis trois mois. Obtu par la cause séparatiste, qui ne rejoint plus une majorité de jeunes quebecois. Complètement aveuglé par l’appui de 93% reçu par une dame usée aux yeux de la population, sans charisme et sans leadership réel. Ressaisissez-vous. Vous méritez mieux que cette image de majorette qui vous représente malheureusement ces temps-ci.

Puisque vous semblez aimer les cris du coeur, je vous envoie la lettre que j’ai envoyée à M. Aussant:

Bonjour M. Aussant,

C’est en tant que citoyen d’abord que je vous écris aujourd’hui.

Dernièrement, le paysage politique semble s’effriter au profit d’égos et de la partisanerie. Les idéaux ne sont devenus que des véhicules pour atteindre le pouvoir. Les représentants en chambre, tout comme les chefs d’états, (Canadiens et Québécois confondus et de toutes allégeances politiques) ne sont que l’ombre d’une classe politique de profession, où la carrière politique et le parti politique priment sur les ambitions d’une nation.

J’applaudis aujourd’hui votre démarche, et vous transmets mon appui le plus sincère. Plus que jamais avons-nous besoin, en tant que société, de faire passer devant soi les aspirations collectives et la prospérité à long terme.

Les problèmes auxquels nous faisons face n’en sont pas moindre si on les évite ou si se conforme à la culture politique médiocre ambiante; ils demeurent constitutifs de ce que nous sommes, de ce que nous aspirons, de ce qui nous permet d’être meilleurs.

Il est encore nécessaire et souhaitable de nous affranchir collectivement. Pour peu qu’on soit observateur, notre société péréclite lentement, le tissu social et son capital diminue au profit de gens qui ont décidé de profiter des espoirs de la population afin de s’enrichir ou de s’extraire de notre nation même.

Les idées et la conviction sont des forces bien plus efficaces que toutes stratégies, personnalités ou quelconques qualités politiciennes. Ce n’est lorsque nous incarnons les véritables forces que les citoyens écoutent, et que les adversaires tremblent. Ce n’est qu’ensuite que les stratégies deviennent nécessaires, quoique accessoires.

Il n’y a plus, à ma lecture du paysage politique actuel, d’offre limité en matière de politique. Les partis ne sont, en bout de piste, que les gens qui les élisent, et dans le contexte actuel ceux qui ont oublié cela sont destinés à l’oubli de l’histoire.

(…)

Bourgault disait qu’il fallait exiger de la politique rien de moins que l’écriture de l’hisoire. Je crois comprendre que vous êtes de ceux qui ont ce feu.

Il est devenu inévitable, à mon sens, que la création d’un parti politique qui veut écrire l’histoire s’impose.

Je vous offre bien humblement mon appui. Je suis persuadé que nous réussirons là où d’autres ont échoué. Le travail est titanesque; mais rien ne peut arrêter la force vivace d’un peuple, lorsqu’on le réveille.

Vous me faites signe et je vous assure de mon engagement le plus volontaire.

Amicalement,

(…)

@ François Houle
Le mouvement souverainiste au Québec est en pleine « restructurarion », en phase « réingénierie politique ».

Étant donnée la division persistante des Québécois, pour et contre l’indépendance du Québec, je comprends que la seule voix et seule voie qu’est le PQ depuis 1968 dans la réalisation de la souveraineté du Québec n’est plus une stratégie gagnante.

Lors de son dernier congrès national le PQ s’est officiellement fait « Autonomiste » et « Indépendantiste si nécessaire ». Avant ce congrès il était qu’indépendantiste.

Les indépendantistes doivent maintenant créer un parti qui puisse venir faire pression sur le PQ afin d’éviter la possibilité d’un emprisonnement du Québec dans le carcan constitutionnel rocanadian pour des siècles à venir.

Mme Marois, le PQ et son membership se sont faits « néo » canadians lors de votre du 21 avril dernier, il n’y manquait plus que le O’Canada à la fin; l’avez-vous chanté en coulisses ?

Le PQ est-il social-démocrate?

Le PQ a été au pouvoir pendant 4 termes, environ 18 ans au total, et il n’a rien fait pour assurer des redevances convenables pour l’exploitation des ressources naturelles. Il n’a rien fait non plus pour planifier un aménagement urbain à la suédoise. Les banlieues de Montréal et de Québec se sont développées à l’américaine, tout à l’auto. On voit maintenant les problèmes de transport que cela cause à Montréal. Il n’y a pas de ville de 4 millions d’habitants en Suède même si sa population est beaucoup plus importante que celle du Québec. Il y a plusieurs villes de taille moyenne en Suède. Cela s’appelle de la décentralisation.

Nous avons l’assurance maladie, comme partout ailleurs au Canada, instauré par le gouvernement libéral de Bourassa. Nous avons les garderies à 7$ pour ceux qui réussissent à trouver une place avant que leur enfant atteigne 5 ans. Est-ce que cela suffit pour définir le PQ comme un parti social-démocrate?

Il est plus que temps de disjoindre le projet d’indépendance du Québec, que les Québécois rejettent depuis 30 ans, de la création d’une véritable social-démocratie. Le PQ est un parti impossible à cause de l’enchevêtrement de ces 2 enjeux. Une minorité importante de péquistes est de centre droit. Le pays dont rêvent les péquistes n’est pas le même pour chacun d’entre eux. Ils ne rêvent pas au même pays.

Il est temps que vous vous en rendiez compte, M.Houle.

Bonjour,
Bien sûr, ce qui arrive présentement au Parti Québécois aurait du survenir il y a longtemps, soit depuis 1995 après la cruelle défaite référendaire et ce, malgré l’Effet Bouchard ! Car n’eut été l’Effet Bouchard, la Cause Nationale des nationalistes québécois n’avait pas avancé d’un seul poil depuis le référendum de 1980. Et les trois sondages différents qui sortirent le 11 Octobre 1995 en font foi, car le OUI était un peu sous la barre des 40 % même en dernier ressort avec le fait de garder la citoyenneté Canadienne, le passeport Canadien et le dollar Canadien ! En constatant ces sondages dévastateurs, Monsieur Jacques Parizeau s’est éclipsé pour laisser la pôle sur le dernier droit au charismatique négociateur en chef, soit Monsieur Lucien Bouchard qui faisait fureur auprès des nationalistes québécois. Beaucoup d’entre eux tombaient en pâmoison en se demandant s’ils ne rêvaient pas et voulaient simplement toucher à leur Sauveur dans un immense frisson collectif des nationalistes qui fit monter le score d’au moins 10 points en une seule nuit…… Par après, tout ne fut que sparages en réalisant que la population du Québec en très grande majorité voulait garder un lien des plus fort avec le Canada.
En conclusion, en constatant que les nationalistes québécois en plus de l’oxymoron de la question disaient à qui veut l’entendre afin de ratisser plus large que les québécois qui le désiraient pouvaient garder leur citoyenneté Canadienne et leur passeport Canadien tout en gardant le dollar Canadien s’il vous plait ! C’est alors que dans une pointe d’ironie, une perle du politique, que Monsieur Jean Chrétien demanda naïvement tout en faisant semblant d’être éberlué : Est ce que vous allez me garder, moi aussi ? Bien à vous, John Bull.

Cher François, il fallait s’avouer vaincu en 1995! Mais mieux vaut tard que jamais.

À tous les déçus du PQ : ralliez QS! Nous irons surement plus vite ensemble. Coeur à droite s’abstenir!

Marie Levassor

J’ai 31 ans et je suis, un peu comme M. Houle, quelqu’un qui se démène depuis longtemps (j’ai commencé à 15 ans, donc la même année que M. Houle!) pour la cause, pour notre grand défi national de faire du Québec un pays.

Sa réflexion est la même que la mienne et je la partage entièrement.

De surcroit, j’ai publié un article sur Facebook récemment qui rejoint cette pensée, et qui a été repris dans La Presse du 17 juin, page A25, que vous pouvez lire également : http://www.facebook.com/home.php#!/note.php?note_id=10150218452789029

M. Houle : continuons de militer et de faire entendre notre voix!

Souverainement vôtre,

Daniel Côté, Gaspé

M. Houle, je comprends votre frustration….car elle rejoint la mienne. J’étais du RIN que j’ai quitté pour le Parti Québécois. Depuis, du porte à porte, j’en ai fait, en compagnie même de Bernard Landry.
En 1970, nous avions au programme le scrutin à la proportionnelle, le financement des partis, une constitution démocratique. Robert Burns fut chargé de mener à bien ces dossiers. Après le financement des partis,que d’aucuns trouvaient déjà fort trop révolutionnaire,on lui a retiré le reste du mandat.
Ce que nous savons, ce que nous pouvons sentir chez nos concitoyens est leur lassitude pour la chose politique et leur besoin lancinant pour un véritable changement. Ce changement pourrait alors être incarné par la coalition Legault qui a de fortes chances d’être gonflée d’adéquistes. Alors les forces fédéralistes pourraient compter sur deux partis qui prônent le statu quo.

Du côté de l’indépendance, nous retrouvons le Parti Québécois, Québec Solidaire et le Parti Indépendantiste et peut-être, possiblement, un autre groupe. Le vaisseau amiral de cette flottille, le Parti Québécois, prend eau de partout en plus d’être immobilisé par son ancre référendaire. Québec Solidaire attache plus d’importance à l’indépendance à l’internationale qu’à l’indépendance nationale.

Nous voulons un pays plus démocratique que la faiblarde démocratie offerte par le parlementarisme à la britannique; nous voulons un pays qui nous assurera de la propriété de nos richesses naturelles; nous voulons un pays dont la langue, et seule langue officielle, sera le français; nous voulons un pays qui aura plein contrôle de sa citoyenneté et de son immigration; nous voulons un pays qui veut combattre la pauvreté plutôt que tous les Talibans de ce monde; nous voulons un pays qui décide à lui seul de ses priorités en éducation et en santé. Devenons libres pour nous donner ce pays que nous voulons.

Pour ce faire, il nous faut nous donner un nouveau PQ, le Parti Québec.
En ce nouveau PQ, nous pourrions y rassembler les meilleures choses que nous retrouvons éparpillées dans les différents partis et mouvements indépendantistes existants ou en voie de formation. Et nous pourrions alors profiter, nous aussi, de ce système bancal de scrutin uninominal à un tour : obtenir un gouvernement indépendantiste majoritaire.

Awwwwwww que c’est triste.

Je suis sûr que JfL va trouver les bons mots pour rassurer le pauvre François que la souveraineté c’est pour mardi prochain. JfL a un don inné pour ça; apres tout, il rassure les Québécois chaque vendredi que leur modèle de société est super et que la province ne va pas tout droit dans le mur.

Bien vrai. Je suis tout autant dévasté. Plus jeune que François, j’ai consacré les 8 dernières années de ma vie à ce mouvement, avec passion et dévouement. J’y crois profondément… mais avec des semaines comme celle-là, c’est franchement consternant. En voyant nos adversaires unis, il est déprimant de voir que toutes nos énergies, qui pourraient être conjuguées, sont divisées de la sorte.

Tant d’heures, de soirées, de temps, d’argent, d’énergie et de sacrifices à la cause pour en arriver là?…

🙁

Bonjour, le mouvement pour l’indépendance du Québec est relativement jeune de même que le parti Québécois. Je crois qu’il faut continuer à encourager Madame Marois malgré la tourmente actuelle. Tous ces démissionnaires qui quittent le navire divisent les Québécois. L’ADQ autonomiste qui avec Mario a appuyé le référendum de 95. Legault souverainiste démisionnaire et adéquiste en devenir Aussant nouveau partiste, Mme Parizeau Mme Beaudoin et M Curzi égocentristes lâchistes comme M Parizeau a lâché René Lévesque.Québec solidaire socialiste avant d’être Québécois il faut couper la tête à tous les riches c’est à dire ceux qui gagnent 80 000 et plus.À tous les soirs M Charest trouve que Mme Marois est de plus en plus sympathique. Tous ces démissionnaires qui se sont fait élire sous l’étiquette du parti Québécois font actuellement de la fausse représentation. S’ils veulent faire de la politique autrement comme ils leur disent ils doivent démissionner de leur poste de député, mais le régime de retraite est quand même intéressant.

Je peux mentionner à M. Houle qu’il n’est pas le seul souverainiste à être déçu de ses députés. J’ai 39 ans et je suis membre du PQ depuis quelques années. Et je connais plusieurs souveranistes qui sont totalement en désaccord avec les démissionnaires. Le seul qui a une excuse un peu valable est Aussant car il veut un référendum à tout pris. Pour les autres, Curzi cherche à avoir le poste de Marois et c’est de plus en plus clair. Si jamais il devient chef du PQ, je vais voter pour un autre parti pour la première fois de ma vie. Cet homme m’a royalement déçu par ses coups de pognard dans le dos de Mme Marois.

Pour ce qui est de Charette, un vrai opportuniste.

Un autre qui fait une analyse biaisé…..Quand il affirme que le PQ a perdu des voix, tout à fait normal car ils ont eu le pouvoir et après deux mandats et le référendum perdu, c’est sûr qu’un parti perd des plumes. En plus, l’ADQ ne présentait pas de candidats dans tous les comtés en 1995. Ensuite, il a gagné des appuis et il y a eu un nouveau joueur un peu plus tard soit Québec Solidaire. Donc, si ça continue, le prochain gouvernement va se gagner par 35%. Il faudrait expliquer cela à M. Charette mais on sait très bien qu’il dit n’importe quoi, j’espère que les gens de son comté vont s’en souvenir quand il va se présenter pour le CAD.

Revenons demain matin avec le PQ et les Libéraux et le PQ va avoir autant de vote qu’en 1994.

Il dit qu’il ne veut pas de référendum pour le premier mandat et le PQ a dit que s’il avait la chance de faire un référendum, il allait en faire un….Aussant et les autres disent que le PQ ne préconisent pas le référendum et Charette dit le contraire.

Quand on dit que certauins politiciens disent n’importe quoi.

Lévesque et Bourgeault ont travaillé ensemble?
Lévesque a parti son propre parti pour ne pas faire parti de celui de Bourgeault! Et il a refusé toute fusion.
Lévesque a fait son onemanshow pendant 19 ans. Jusqu’à sa mort.
Parizeau a rescuscité le parti agonisant. Il est en train de le tuer!

Je suis sans voix… La possible implosion du PQ est peut être la suite logique de l’échec du Bloc aux élections fédérales. Des députés péquistes ont sans doute peur qu’ils leur arrivent la même chose qu’au Bloc. Et sans doute, ils avaient peine à se reconnaître dans un parti qui s’est quasi prostitué avec le projet piloté par Agnès Maltais… Je ne comprends plus… Je suis souverainiste depuis si longtemps et vraiment l’actualité politique depuis le printemps, je ne la comprends plus trop… Je ne sais plus si toute cette histoire est la mort du projet de l’indépendance du Québec, projet qu’il m’avait semblé légitime ou si QS peut faire le plein des votes des péquistes déçus et être le porteur de ce rêve… Je ne sais plus… J’ai hâte de vous lire M. Lisée.

« Mon Pays c’est grand à se taire, c’est froid, c’est seul, c’est long à finir, à mourir… ».
(Mon Pays de Claude Léveillé)

Faut rester debout!

En ce qui me concerne, Marois vient de tuer le parti avec sa prise de position sur l’amphithéatre. Elle a perdu la face et quel coup de Charest. Remettre cela en septembre et Pauline qui anime l’été.

C’est fini les vieux partis, je suis devenu fan d’un parti hypothétique et fantôme. N’importe qui sauf le PQ et le PLQ.

Depuis que j’ai 17 ou 18 ans, le PQ est le parti de mon coeur. Malgré Claude Morin et son étapisme. Malgré les deux référendums, j’y ai cru. J’avais foi en ce partie comme le dit ce jeune homme de 28 ans.

J’en ai 60… Et je suis tannée, écoeurée des atermoiements. Des détours. J’ai mis de côté longtemps mon impétuosité, mon désir de le voir arriver plus vite mon pays… et maintenant, quand je vois ce qui se passe avec ce parti, je suis découragée. Je ne sais plus quoi faire non plus. Je ne sais plus oû me lancer et surtout, je ne sais plus pour qui voter la prochaine fois. En tout cas, pas pour la droite, et désolée, mais pas pour François Legault. Je suis sociale-démocrate… Ca j’en suis sûre. Mais … je suis actuellement « suspendue » dans les airs… à observer, me désoler et me demander ce qui va advenir de notre nation!!!

Bonjour Jean-François.

Pouvez-vous donner mes coordonnées à François Houle. C’est le fils de ma grande amie qui est décédée et je le cherche et j’aimerais le féliciter.

Si vous pouvez … une autre bonne cause.

Marcelle Nadeau (Saint-Pierre de Broughton)

Je vote Parti Québécois depuis toujours et j’ai 58 ans. J’ai eu la chance d’écouter les discours de MH. Bourgeault et Lévesque lors du premier référendum et leur ai serré la main avec une certaine fierté. J’ai été membre des comités du oui de l’époque.

J’ai fait confiance à M. Bouchard car je croyais bien qu’il était l’homme de la situation.

Je ne crois plus, sincèrement que Madame Marois est le leader dont le Québec a besoin et je ne crois pas que le momentum pour parler avec passion de souveraineté reviendra prochainement.

M. Houle a bien raison d’être déçu et je partage ses propos.

Le Québec a besoin d’un vrai leader! Les ADQuistes, les CAQistes, les PQuistes et Libéraux n’offrent pas d’alternative et un vrai projet de société aux Québécois. Les bloquistes ont en parle plus et Moi je ne souhaite pas que M, Duceppe reprenne du service. Il a assez donné.

Le Québec est orphelin de leader et il commence à s’en rendre-compte.

Pour finir, J’en ai marre du Québec aux Québécois et des mêmes Québécois qui ne vont même pas voter.

Bonne soirée M.Lisée

Cela fait du bien de vous lire M. Houle et même si je travaille de près avec le parti je ne comprends pas plus. Ce que je saisis de la nouvelle politique de Messieurs Curzi et Aussant et de Mme Lapointe c’est qu’en dehors de mon opinion point de salut. C’est très ironique de le constater puisque pas un parti au Québec ne laisse ses gens s’exprimer comme au PQ. Plus déconnecté que cela de la réalité et du quotidien tu meurs. Si je peux me permettre voici ce que je pense de la situation. Sans faire de la sociologie 101, le Québec n’est pas différent du reste de la planète, l’ère des revendications est revenue. De surcroît, l’individualisme étant au coeur du modèle des pays industrialisés, ce même individu se retrouve isolé et impuissant face aux grands ensembles. Que les grandes entreprises et les grands syndicats aient perdu la cote n’est pas banal. Les gens veulent être écoutés et n’ont pas l’impression de l’être ou de pouvoir changer les choses. Cette ébullition est directement en lien avec la montée des réseaux sociaux. Peu importe le sujet traité, l’individu va partager ses états d’âme avec sa communauté, il verra qu’il n’est pas seul et le dialogue s’installera. C’est la même chose pour nos élus qui utilisent les mêmes médias, ils s’imaginent qu’ils changeront les choses à eux seuls parce que leurs amis leur disent à quel point ils sont bons et c,est normal puisqu’on s’entoure de gens qui partagent nos valeurs.

Autre élément essentiel à l’analyse, tout va plus vite. Le rythme de vie est incroyablement plus rapide qu’il y a à peine 20 ans, le stress du travail, de la famille, les rôles familiaux qui évoluent avec la femme qui prend la place qui lui revient dans la société. Bref il n’y a plus de modèle qui tienne…l’Homo Sapiens est perdu et cherche le changement en se disant que cela ne peut être pire. Ce n’est pas raisonné ni raisonnable mais c’est la réalité et les démissionnaires du PQ sont dans cette dynamique. Je change le monde à moi tout seul…bonne chance.

jean-François
je vous comprends, je ne suis pas aussi active que vous mais j’ai toujours fais la promotion du pays et je continuerai, mais j,avoue que maintenant je vis une grande frustration. Après réflexion je me dis que ceux en qui nous avions mis notre confiance ne la méritait pas et c’est très grave. On a affaire ici à des égos surdimensionnés, qui croient que eux seuls possèdent la vérité d,autres qui sont des machos souhaitons inconscients, qui dans le fond refusent l’autorité féminine et enfin quelques faux désespérés qui ne veulent que le pouvoir quitte a trahir leur mère. Quelle confusion ici ! Reflet de celle qui se dissémine à travers les peuples de ce temps-ci?? Mais je préfère quand même ce brouhaha au silence crasse et honteux de l’équipe au pouvoir , c,est pas glorieux non plus de faire parti des suiveux muets. On partage au moins la satisfaction de lire M.Lisée , ça me rassure , y en reste au moins un d’intellilgent!

Personnalités trop fortes… N’est-ce pas la langue de l’arbre qui cache la forêt? Ou bien parle-t-on de gros égo? Il y a des personnalités fortes, comme vous dites. Comme les fortes tailles. Et qu’est-ce qui vient après les fortes tailles? Les trop fortes tailles. Qui ne trouvent plus de vêtements assez grands pour eux. Qu’on peut aussi appeler, gros égo. Ceux qui ne touchent plus terre parce qu’ils ont la tête gonflée comme un ballon d’hélium. S’agit maintenant de savoir reconnaître qui est qui.

C’est sans doute juste qu’il est préférable de rester dans le groupe et tenter de faire valoir son point. Mais quand on l’a fait à quelques reprises sans avoir été entendu et qu’on se rend compte que le bateau, non seulement se laisse porter par un courant incertain mais se dirige tout droit sur un iceberg, que fait-on? Quand, en plus, le capitaine prétend que ceux qui disent que ce courant est traître ne savent pas de quoi ils parlent, qu’il a plus d’expérience qu’eux, et qu’il les éloigne pour ne plus les entendre, qu’est-ce qui reste à faire? On n’a plus tellement de choix. Ou bien on s’écrase et on ne bêle qu’en même temps que le troupeau, ou bien on se révolte. Et, à mon avis, c’est ce qui s’est passé.

Ces gens qui ont quitté le bateau ne l’ont pas fait de gaieté de cœur, j’en suis sûr. Ils l’ont fait par honnêteté. Pour ne pas accepter de se mentir et de se couper de ce qu’ils ressentent. C’est ce qu’on peut appeler, à mon avis, de fortes personnalités. Mais on ne peut pas leur reprocher d’être malhonnêtes.

Là où je ne suis pas d’accord avec vous, c’est quand vous dites que la cause est plus importante que nous tous. À mon avis, c’est comme de dire, tous les moyens sont bons pour y arriver. Ce qui inclut toutes les escroqueries, toutes les faussetés et les crocs en jambes qu’on puisse utiliser. Je ne suis pas d’accord parce que, pour moi, les moyens pris pour y arriver orientent les résultats. Si on y arrive en volant, on continuera de même. Si on y arrive en mentant, on continuera à mentir puisque ça nous a réussi. C’est là où, faire de la politique « autrement », prend tout son sens. Et pour ce faire, ça nous prend des représentants qui sachent avoir une personnalité forte, tout en demeurant humbles. Je sais, on n’en parle pas souvent de l’humilité, on parle plus d’être number one.

Et si on y allait par l’intelligence, plutôt que par la ruse? Si le plus intelligent n’était pas celui qui sait le mieux ruser et mentir effrontément, mais celui qui voit clair dans le mensonge des autres, qui a le coeur connecté sur sa communauté, et qui se met à son service?

Nous avons aussi notre responsabilité, il n’en tient qu’à nous. Tout dépend de ce qu’on attend de ceux qui nous représentent. Si on ne demande que le minimum, on n’aura que le minimum. C’est comme ça dans la vie. Tiens, je trouve ça amusant. Il me revient un vieux reliquat de religion qui serait applicable, ici. Il a été dit, demandez et vous recevrez. Qu’est-ce qu’on attend? De quoi a-t-on peur?

Il y a plusieurs problèmes au PQ et entre les péquistes. Mais le principal problème repose sur le fait que le militantisme est fondé sur une mauvaise interprétation de la mission de leur Parti.

On dit, on écrit et on laisse croire que le PQ aurait été fondé pour réaliser l’indépendance du Québec. Or rien n’est plus loin de la vérité.

Si le PQ, issu du mouvement de René Lvesque, pour la Souveraineté-Association, avait vraiment eu comme objectif de réaliser l’indépendance du Québec, René Lévesque n’aurait pas tout fait pour en écarter les vrais indépendantistes qu’étaient Pierre Bourgault et ses amis.

On sait maintenant, mais on savait aussi dans le temps, qu’une association avec le système fédéral canadien ne procurait pas l’indépendance, ni la souveraineté à laquelle on faisait rêver les Québécois.

Tant qu’un vrai leader, d’un vrai Parti politique ne proposera pas l’indépendance avec ses prérequis et ses contraintes, les souverainistes et associationistes continueront de s’agiter en sautant d’un Parti à l’autre ou en en fondant de nouveaux.

L’indépendance implique une prise en charge totale du présent et de l’avenir. Elle implique aussi un système, politique, économique et monétaire autonome.

Si un Parti proposait d’adopter le dollar canadien et de négocier des arrangements avec le gouvernement canadien, nous ne serions plus dans un projet d’indépendance. Ce serait un projet fédéraliste, habillé autrement, mais essentiellement semblable à celui d’aujourd’hui.

L’Union européenne nous en donne un exemple assez clair. On nous démontre que si vous partagez la même monnaie vous devez observer les mêmes politiques budgétaires, économiques, fiscales et financières. C’est un exercice de fédéralisme qui n’en porte pas toujours le nom, mais qui en possède toutes les caractéristiques et toutes les contraintes. Le Québec, dans les mêmes conditions, reviendrait à une situation tout à fait semblable à celle qu’il vit aujourd’hui.

Faut-il faire tout çà pour çà…?

Souvenez-vous, plusieurs des affiches du camp du OUI, en 1995 utilisaient le dollar canadien en guise de O du OUI. Si c’est celà qu’on veut, il faudrait le dire clairement…

J’admire les membres comme monsieur Houle qui continuent ce travail d’arrache pied. Je suis aussi perplexe que lui… Je suis également membre depuis l’âge de 16 ans. Ai milité pendant plusieurs années dont deux référendums (dont l’un comme coprésidente) et plusieurs élections. Je continue de contribuer aux campagnes de financement, bien que n’étant plus aussi active. J’ai voté pour Mme Marois au leadership. Après qu’elle ait récolté 93% de vote de confiance, comment se fait-il qu’on n’ entende que les supposés 7% ??? Pour une fois, les membres avaient décidé de faire front commun pour en arriver à un but ultime, mais la stratégie de la cohésion n’a jamais été le fort de ce parti. Je ne sais plus trop quoi penser et comment on pourra arriver à se bâtir un pays avec autant de dissensions.

J’ai 48 ans et j’ai toujours voté PQ. J’ai constaté, au fil des années, la supériorité de la gouvernance péquiste. Cependant, je suis profondément attristée par ces perpétuelles démonstrations publiques de désaccords internes qui minent les troupes et renforcent celles de nos adversaires. Je crois que la création de nouveau(x) parti(s) (Legault et peut-être Aussant) ne fera que diviser le vote francophone et permettre peut-être ainsi la réélection des libéraux qui nous mènent absolument nulle part ou plutôt, directement dans un gouffre. Les fédéralistes sont certainement morts de rire de nous voir aller… Diviser pour mieux régner! Les québécois francophones sont passés maîtres de la division interne. Quelle tristesse!

Que ça devait donc édifiant de placarder des panneaux publicitaires du OUI affichant le dollar canadien.

Je suis dans un de ces mouvements, le RRQ. Je suis relativement jeune (23 ans) mais j’ai milité et je milite dans les partis depuis longtemps. J’ai fait de nombreuses fois comme François avait dire, c’est-à-dire s’organiser à l’intérieur du parti. La plupart des fois, les hautes instances du parti ont utilisé leur accès privilégié au média pour imposer une direction avant que les débats se fassent, comme Marois avant le « plan Marois ». Après que Marois ai dit dans tous les médias durant des mois que c’était son plan, que c’était la meilleur chose à faire, comment est-ce qu’un débat démocratique pouvait être possible ? Si le plan avait été renversé, Marois l’aurait été aussi. Quand les militants plus radicaux répondaient à la direction en utilisant les médias, nous étions décriés. Plutôt que d’être un élément de division au parti, beaucoup à choisi comme moi je laisser tomber et de militer ailleurs. Nous reviendrons peut-être travailler au PQ un jour, mais il faudra convenir d’un changement de direction…

Bonsoir,

La crise doit servir…la crise doit être considérée comme une opportunité, comme une phase dans un processus de développement. La crise est souhaitable…et nous y sommes!

Je trouve que l’idée de l’assemblée constituante est très importante à considérer. Elle permettrait enfin d’y travailler à ce pays! Elle permettrait de combler nos besoins.

Les québécois ont fondamentalement besoin de sécurité…à travailler ensemble et à essayer de concrétiser des concepts, on se sécurisera collectivement face à cette idée de pays. Ce moyen permettrait également de combler notre appartenance et notre estime…pour enfin arriver à s’actualiser!

Considérons cette idée…

Mais j’ai oublié de mentionner que je suis entièrement d’accord avec M. Houle. Je ne suis pas toujours en accord avec le PQ mais c’est la seule façon de faire l’indépendance, de prendre le pouvoir et de demeurer solidaire et de convaincre le plus de gens possible. Même si on a pas gagné de référendum, le PQ a voté la lois 101. Imaginez un seul instant si cela n’avait pas été fait.

Ce n’est pas en se divisant qu’on crée les conditions gagnantes car plusieurs fédéralistes mous ont plus tendance à fuir la souveraineté car il se disent: « Ils ne sont même pas capable de s’entendre, imaginez si on devenait souverain ».

Et oui, au lieu d’aider notre cause(l’indépendance), on est entrain de creuser notre propre tombe. Je suis d’accord que ce n’est pas un parti qui va faire l’indépendance mais bien les gens mais si on sabote à chaque fois un parti rassembleur comme l’a fait si bien le PQ depuis des dizaines d’années, on est dans le pétrin.

Et juste pour quelques perosnnes qui ont un gros égo et qui pensent détenir la vérité absolu et qui décident de faire passer leur propre intérêt avant la cause nationale. Et ce sont les mêmes gens qui parlent de démocratie et qui ne sont même pas capable de respecter un vote des délégués
lors du dernier congrès. On repassera pour le respect de la démocratie M. Curzi…..

Ce qui m’a frappé dans « Le cri du coeur… » c’est le commentaire: » nos personnalités sont rendues trop fortes pour travailler ensemble »

Je dirais plutôt que ce sont les égos qui sont trop gros. Ça va avec l’époque, je suppose. Trop de grosses têtes qui sont convaincues qu’ils ont, eux, laaa solution.

À la vitesse que l’on pousse les étudiants à travers le système scolaire, je suppose qu’il est normal que l’on soit impatient à 28 ans.

J’ai fait beaucoup de bénévolat dans une circonscription imprenable pour le PQ. Je m’y suis fait plusieurs amis. Je n’ai jamais vu les bénévoles pleurnicher. Nous faisions notre travail, tout simplement parce que c’était… notre travail.

Et nous avions beaucoup moins d’outils que dans les circonscriptions où il y avait un député élu.

Salutations cordiales

J’oubliais de féliciter M. Houle!
Une si profonde compréhension de l’engagement et de l’abnégation est remarquable. Vous démontrez, monsieur, une grande sagesse, un grand jugement moral.
Bravo…et merci!

@François Houle,

Je ne suis plus de ton âge. Toutefois, je vote pour le parti depuis 1970. Je n’ai jamais milité dans le parti. Mais je suis un client fidèle.

Moi aussi cela me désole tout autant que toi. Ce qui me désole encore plus, c’est qu’on étend les chicanes sur la place publique. Les anglais diraient : « We stirr the pot » et cela ne sent pas bon. Le pire, c’est que si on n’est pas solidaire et uni en accordance avec les valeurs qui nous ont aidé a fonder ce pays, on ne pourra pas battre le gouvernement Charest.

Toutefois, je sens que le parti n’est plus le parti que j’ai connu. L’ADQ et QS ont sortis plus de dossiers que le PQ sur les scandales de construction. Je sens que la direction du parti à pris un virage pro-business, plus a droite. Le PQ protège ses fesses, pour ne pas leur déplaire.

En exemple, les gaz de schiste. Moi ça me touche parce que j’ai une plantation forestière sur laquelle n’importe quelle compagnie peut venir forer, même si je ne suis pas d’accord. J’ai tout lu ce que j’ai pu sur le sujet et je suis arrivé à une conclusion : le Québec ne devrait pas développer cette filière parce que l’on va polluer les écosystèmes comme les nappes phréatiques, les sols et l’air qu’on respire. Aucune usine de filtration ne peut décontaminer les boues contenant des produits chimiques canérigènes et des COV qui remontent du puit. Aucune, je dis bien aucune. Aucune au Québec. La santé de tes enfants et de mes petits enfants va être affectée par ces contaminations.

En plus, la loi des mines est vieille de 160 ans, qui n’est plus adaptée aux besoins de nos citoyens en 2011. Loi des mines qui donnent tous les droits aux minières.

Mais où le PQ dans ce dossier! Je le vois assis sur la bande de patinoire. Pourquoi, ne prennent-ils position contre. Ils craignent la nouvelle droite du Québec très liée au milieu des affaires, voire Duhaime et Dumont. J’aurais aimé qu’ils y mettent autant de hargne a défendre les citoyens des campagnes du Québec dans ces dossiers.

Je pense qu’ils ne sont plus dans le coup.

Je pense aussi que le parti doit se rajeunir tant au niveau des individus que des idées.

Je pense aussi que le parti doit s’adapter aux nouvelles technologies comme Twitter et Facebook, où la langue de bois, le mensonge, les faussetés, les demis vérités passent très très mal pour ne pas dire pas du tout. Les dirigeants du PQ sont là-dedans. C’est là que les jeunes d’aujourd’hui sont et ils peuvent voir en ligne le visage (body langage) des dirigeants du PQ qui en dit plus que les paroles avec la langue de bois.

La droite sacrifie les valeurs fondamentales des hommes et des femmes qui ont bâti ce pays dans l’entraide, le courage et la tenacité.

Je suis d’accord qu’ils oublient l’article 1 du parti et qu’ils arrêtent d’en faire tout un plat.

Je pense que le citoyen ordinaire demande et veut un parti de gauche qui fait contrepoids au discours de la droite libertarienne, honnête envers ses concitoyens, d’abord et avant tout. Le citoyen veut qu’on se concentre sur la gauche et l’option séparatiste.

Moi, je comprend très bien l’indicible trouble qui habite François. Mais, dans ce qui semble un grand frisson pour le parti, je ressens une porte de sortie pour les jours à venir. Je ne peux définir cette porte car elle est indéfinie. Mais l’énergie qui se dégage n’est pour moi, pas négative. » La ligne de parti » explose. Les caractères se dégagent de l’inertie d’un 93%, trop flatteur, pour une personne qui ne fait pas l’unanimité. Triste, un tout petit peu, pour une femme qui allait atteindre cet honneur si grandiose que de devenir la première « Premier Ministre » du Québec.
Mais la cause est plus importante. Il faut qu’il naisse le mouvement qui emporte tout, celui qui réalisera ce Pays du Québec. Mme Marois ne le génère pas . Pourquoi? Elle ne le génère pas. Y a t-il génie du « marketing » dans la salle?
Je crois que c’est ce frisson qui habite les Indépendantistes. Le frisson de l’importance du moment. Le « timing » le momentum d’un peuple qui se sent berné et qui est prêt à prendre en main son autonomie. Berné par le fédéral, un Harper qui proroge, dilue, contrôle l’information, n’en fait qu’à sa tête. Un Charest…. je n,en parle pas, j’en ai des boutons. Qui fera le ralliement. Je soupçonne que M. Parizeau le sait.

Cher François. Je crains que nous devons accepter que les personnalités sont plus forts que la cause. Je ne dis pas que cette réalité soit positif. Ce que je dis, c’est que votre analyse est correcte.
Ensuite, je me demande si cela ne peut être temps d’évaluer comment significative reste la principale raison qui motive la dynamique du PQ
Il ne fait aucun doute que les projets démocratiques et sociales sont maintenant plus que jamais pertinente. Donc, la question centrale est celle que vous soulevez: est-que nous pouvons travailler ensemble? Peut-être que c’est le moment de souligner la diversité. Je dis cela parce que je vois ce problème-la de l’extérieur du Québec et il semble que les propositions pour une plus grande autonomie sont en crise.

Le problème du PQ, c’est qu’ils n’ont pas su parler de leur projet de société. Ils ont toujours mis, à tort, le référendum en premier plan plutôt que de parler du régime qui suivra. La raison en est simple, il n’y a aucun consensus sur le but à atteindre. Nous ne sommes pas en Algérie où le changement était, un but en soit, il faut convaincre par l’action. Le PQ se dit social-démocrate, mais est en fait un parti de centre droit et tout ce qu’il a accompli après 1980 n’est pas cohérent avec ses prétentions. Moins d’émotion plus d’action.

Je peux comprendre le désarroi des M. Houle de notre belle et complexe nation… Mais je trouve son analyse quelque peu réductrice, car il ne s’agit pas simplement d’une question de lâcheté…

Ces gens qui ont démissionné ont travaillé fort eux aussi et longtemps dans certains cas (ex : Louise Beaudoin). Leur départ peut sembler précipité, mais il n’avait rien d’impulsif, cela semblait mijoter dans leurs têtes depuis un bon bout de temps et la loi Labeaume n’est que la goutte qui a fait déborder un vase qui déborde depuis un bon bout!

Ce vase, qui déborde depuis longtemps aussi chez plusieurs citoyens, c’est le ras-le-bol de façons de faire de la politique qui alimentent un cynisme et une indifférence grandissants envers la politique… Et si le départ de ces gens peut mener à des initiatives qui vont aider à contrecarrer ces deux tendances lourdes, je crois que les déchirements politiques que nous vivons présentement auront valu la peine d’être vécus, aussi durs soient-ils à encaisser sur le coup…

Et je crois que certaines personnes qui ont quitté le navire péquiste il y a quelques années (ex : pour Québec Solidaire) l’ont fait pour les mêmes raisons (ex : parce qu’ils étaient tannés de voir un parti qui se dit social-démocrate prendre des décisions qui ne le sont pas toujours, car cela donne « raison » aux nombreuses personnes qui disent que les politiciens ne sont pas fiables)…

Bonjour M. Houle

Vous dites « Toutefois, actuellement, je regarde ce qui se passe dans mon parti, et je suis présentement inactif, car je ne sais pas par où commencer ou pire, je ne sais plus quoi faire !!!

Ne serait-ce pas le temps de prendre du recul, prendre le temps de revoir en profondeur votre action. Ce qui se passe autour de vous est important.

Le Québec a mis aux oubliettes le BLOC, en tout cas pour le moment. Il y a un message important dans cet évènement. Le PQ n’est pas à l’abri de cette réalité.

Serait-il possible que sans laisser tomber l’idée de l’Indépendance, les Québécois veulent changer les véhicules, les stratégies pour y arriver. Sans savoir ce que la nouvelle formule sera.

Est-il possible que le PQ a fait son temps et qu’il ne représente plus les aspirations des Québécois. Est-il possible que dans le contexte actuel de l’évolution mondial, l’Indépendance du Québec soit passé date.

Ma suggestion est: ne faites rien, reposez vous, prenez le temps d’écouter, de réfléchir et de remettre en question.

Prenez le temps de vous renseigner sur ce qui se passe ailleurs sur la planète. Il est possible que vous arriviez à la même conclusion que moi. Il y a beaucoup plus important que l’Indépendance du Québec

@ François Houle,

Dans l’unique but de vous aider d’une façon pratique, je me permet de vous recommander de lire le substanciel article, toujours très actuel, bien documenté et très pertinent, d’Éric Bédard que j’ai référé à quelques autres commentateurs de ce blogue, qui a été publié le 29 sept. 2008 dans L’ACTION NATIONALE et qui vous informera, entre autres, sur les voies possibles que peut emprunter »la cause » et qui saura vous intéresser et vous inspirer je crois :

http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option=com_content&task=view&id=721&Itemid=99999999

De plus, je vous invite avec insistance à lire les très instructifs et particulièrement intéressants articles que vous trouverez dans le coin inférieur droit de la page web ci-haut à laquelle je viens de vous référer.

*SOUPIR*

La souveraineté est un projet de société et non pas une bataille d’égos: depuis les premières démissions, ces « indépendants » sont invités aux émissions de télévision, interviewés pour les journaux: ils ont leurs 15 minutes de gloire tant recherchées avant la retraite.

La souveraineté est un projet de pays, un projet pour répondre à nos besoins, ceux du Québec, pour repenser nos façons de faire sans avoir à quêter notre argent à Ottawa qui ne partage pas nos priorités. Et si le Québec était un coût pour le Canada, ils n’auraient pas voté pour la loi C-20.

La souveraineté est un projet de citoyens: tout le monde a un rôle à jouer pour nous donner cette reconnaissance internationale plutôt que d’être une honte avec les Conservateurs. Pour un tel projet, il n’y a pas de place pour les amoureux de soi qui veulent être adulés. J’en ai marre des « regardez-moi »: allez à Star Académie pour ça.

La souveraineté est un projet commun. ENFIN! Un projet COMMUN! Cherchez-en un autre: bonne chance! (et ne me dites pas le pont Champlain ou le Colisée!?)

La souveraineté est à notre portée. C’est un projet présentable de façon positive. Tous les faits sont pour la souveraineté. Sommes-nous capables de l’expliquer et de la présenter?

Il doit y avoir un abcès à crever dans l’entourage de Mme Marois.

Jean Chrétien a pu régner grâce à ses deux maîtres : Eddie Goldenberg et Jean Pelletier.

Mme Marois semble sombrer parce qu’elle est mal entourée.

Bravo, C’est très beau à lire et même à entendre.
J’aime mieux moi aussi laisser parler votre message, on en a bien besoin.
C’EST UN TEXTE A REFLECHIR…

Cette crise est passablement déroutante pour un militant de l’intérieur mais elle n’est aucunement une impasse. Depuis plus de 43 ans, les militants indépendantistes vivaient sous le régime du Parti Unique. Ça ne pouvait pas durer éternellement. Il y a désormais trop de tendances au sein du mouvement indépendantiste. La solution, c’est la formation d’une coalition indépendantiste où le Parti Québécois continuera à jouer un rôle majeur. Imaginez une coalition avec Pauline Marois, Pierre Curzi et Amir Khadir. Avec l’émergence de cette nouvelle force politique, ni Legault ni Charest n’ont aucune chance de remporter la prochaine élection. Il s’agit de refaire l’unité indépendantiste mais en dehors du Parti Unique qui est en fait une fausse coalition. Partout dans le monde, ce modèle est aujourd’hui rejeté. En fait, la seule façon de sauver le PQ, c’est de former un nouveau parti qui travaillera avec lui et Québec Solidaire pour présenter une liste indépendantiste à la prochaine élection. Il n’y a pas d’autre solution que celle-là à la crise du Mouvement indépendantiste.

René Boulanger
Journal Le Québécois

Les dégâts sont là.

Une société hyper individualiste hyper divisée politiquement cela donne ceci.
Le PQ n’étant pas un parti de gestion en principe en paie le prix principal.

Si la révolution tranquille aboutit à une telle division politique c’est peut être parce qu’elle est une sorte d’échec opposant un camp involutif libéral et évolutif péquiste-souverainiste provoquant une révolution bloquée depuis le premier référendum.

La solution facile est de capituler c’est la voie Legault ou libérale. Et après 16 ans d’attentisme aussi au PQ, tout s’embrouille dans le parti.

Que faire? Une solution, encourager le contrôle du PQ par Pierre Curzi qui semble le dernier espoir du maintien d’une coalition. Et pour cela, il faut le départ de P.Marois. Les propositions Curzi sur la proportionnelle, une assemblée constituante sur la souveraineté, la capacité rassembleuse de Curzi sont susceptibles d’un nouveau départ malgré le bémol pour celui ci de se méfier d’un excès de candeur.

Le départ de Mme Marois, incontournable.

Bonjour,
pour ma part, je suis membre du Parti Québécois presque sans interruption depuis 1979. J’ai été simple sympathisant, militant, membre d’exécutif. J’ai vu passer bien des crises, et entendu parler quelques hurluberlus. J’étais présent au congrès qui avait donné un mauvais vote de confiance à Bouchard, alors qu’il venait tout juste de nous amener à un cheveux de gagner le référendum de 95. J’ai été très souvent en colère contre ce parti et aussi ses membres au comportement que je qualifierais parfois d’immature.
Je peux dire que là je suis vraiment en ‘’estie’’. Pas faché contre Mme Marois, non. En maudit contre tout ces biens pensants de la souveraineté, contre ceux qui veulent qu’on fasse un référendum coute que coute même si on devait de ce fait rentrer dans le mur et détruire toute chance de faire ce pays. J’en ai contre ces égos surgonflés, ces têtes bien pensantes qui croient posséder la vérité. J’en ai contre Parizeau et sa clique d’irréductibles qui le porte aux nues comme si il était Moïse s’apprêtant à faire traverser à son peuple les eaux du Nil, alors qu’en quelques mots le soir du référendum de 95 il a réussi à faire reculer la cause de 10 ans.
Qu’il est beau d’entendre Mme Beaudoin justifier sa démission par sa volonté de voir la politique se faire autrement, elle qui avoue candidement avoir fait ce genre de politique depuis toujours. Oh! Franchement, c’est beau! Quelle noble considération Mme Beaudoin de vouloir faire de la politique autrement ! Wow ! Et c’est maintenant que ça se joue. À partir de maintenant, vous décidez que vous en avez marre et que la politique doit se faire autrement. Alors vous décidez de couler le PQ et saborder le rêve indépendantiste pour y arriver. Avez-vous pensé à l’écoeurement, à la démobilisation que vous alliez causer dans les troupes souverainistes. Sachez que nos adversaires eux, continuerons de faire de la politique traditionnelle et en bout de ligne, c’est eux qui séduiront la population. Quelles nobles intentions vous avez Monsieur Curzi et Mme Beaudoin. Et vous évidemment, vous avez raison. Et les 93 % qui ont voté pour Mme Marois eux ont torts. Le programme de gouvernance entériné par les membres du parti, ça, ça vaut rien. Vous, vous avez raison. Bravo pour votre capacité à travailler en équipe. Avec vous, c’est certain qu’on fera le pays. Quel gâchis ! Et tout ça pour un amphithéâtre. Décidément, mes belles têtes d’affiches, mes beaux leaders de société, vous faites durs.
Entre ceux qui veulent qu’on se lancent têtes baissées dans l’aventure référendaire sans égard au risque de le perdre, et les lâches qui choisissent d’abandonner une cause sous prétexte que la population n’est pas prête (je parle de la coalition pour l’avenir de François Legault), je ne choisirai aucun des deux. Je resterai un souverainiste tout seul dans mon coin, désabusé du PQ et de la politique comme tous les autres citoyens. Ceux qui ont voulu secouer le cocotier, aurons réussi cette fois à me faire tomber de l’arbre, et à me détourner d’eux pour toujours.
Alain Frigon

Pas de certitude de grand, grand succès électoral avec M.Curzi ou un autre chef comme Bernard Drainville qui peut sortir de sa réserve ou sa trop grande prudence quoi qu’il en soit, Curzi de préférence, le PQ ne peut sortir de la crise sous un régime Marois.

Face au désarroi souverainiste de l’élection fédérale, il faut saisir que P.Marois ne peut plus rassembler le parti, les Québécois.

Pauline Marois ne peut faire mieux que Gilles Duceppe et nous le savons tous. De là, la désertion en cours. Rationnelle et irrationelle.

Le 2 mai est la cause première de la crise. Il faut redistribuer les cartes au PQ.

Cher J-F,
Je n’ai jamais été exclu du parti, ni expulsé ni tous les autres mots y ressemblant. J’ai rencontré Pauline Marois comme nous en avions convenu il y a un certain temps. Nous avons discuté et décidé ensemble que je me retire du caucus le temps que le dossier judiciaire de mon attaché politique avance. Il y a possibilité d’une autre enquête policière mais je ne peux le confirmer et je ne suis pas mêlé à cette possible enquête. Le 20 septembre prochain, je serai assis à l’Assemblée Nationale, tous les 125 sièges ayant la même signification, portent le même devoir et les mêmes responsabilités. Je serai heureux de discuter avec vous, livre à vous de nous donner cette occasion.

A toute chose malheur est bon. Eh oui peut-être que ces démissions finiront une fois pour toute de nous débarasser des rêveurs, des égos sur dimensionnés et des petis politiciens vire le vent vire la poche qui hantent encore le PQ. Curzi est remonté sur scène ce soir, pour dire quoi… qu’il ne sait rien et qu’il se laissera balotter d’ici les prochaines élections. Beaucoup trop d’indépendantistes n’ont pas les 2 pieds sur terre et leur manque de réalisme,finira par tuer non seulement le véhicule capable de réaliser l’indépendance mais surtout et tragiquement le goût même de la liberté chez de nombreux Québécois. Et les Parizeau, Lapointe, Curzi, Beaudoin, Aussan et Charette verront leurs noms à jamais inscrit au palmares des innocents heureux. Amen.

Comme je vous comprends ! Je me rappelle qu’avant de prendre le pouvoir, on mangeait la raclée quand on était trop fervent révolutionnaire.
J’ai aussi passé ma vie à me battre pour deux causes essentielles : la liberté sexuelle et l’indépendance du Québec. C’est beaucoup plus lié qu’on le pense. C’est là où se situent les premiers balbutiements, les premières différences entre une pensée progressiste ou de droite religieuse.
J’ai toujours cru que le Québec serait indépendant avant ma mort, mais plus ça va, plus j’en doute.
On a pas besoin d’ennemi, on s’étrangle entre nous sur la place publique. De nous voir tourner en rond, impuissants, ça fait l’affaire des fédéralistes. Il est évident qu’à l’intérieur des souverainistes,nous avons eu des carriéristes de l’indépendance. Nous avons même eu des membres surtout au Bloc qui n’étaient pas souverainistes; mais on croyait dans la cause, dans l’intérêt supérieur de la nation comme disait M. Bourassa. Ils se convertiront au moment de voter…on l’a vu aux dernières élections fédérales.
Ça fait plus de dix ans que je crois dans le danger d’une implosion du mouvement indépendantiste. On ne sait pas pas écouter les autres.Comment voulez-vous que les gens soient pour l’indépendance quand on arrive même pas à s’entendre dans un même parti ?
Je ne comprends pas qu’on soit toujours à se chicaner entre nous,à nous tirer dans le pied. Ce qui compte :c’est que chaque jour on fasse un pas de plus vers la création de la République démocratique du Québec. Tout ce qui va dans ce sens est bon. Chacun ses moyens et on y arrivera. Il n’y a pas que notre façon de voir qui soit la bonne.
La réalisation du plan Marois, si on la voit dans l’optique que nous ne sommes pas membre de la fédération candienne,est essentielle pour la victoire du prochain référendum. Il faudra se tenir debout pour ariver à le réaliser. Mais, si on n’a pas le courage de nous tenir debout pour créer ces instances qui nous grantissent un oui fortement majoritaire, on y arrivera jamais. On est pas encore dans un monde de scrutin proportionnel pour se permettre de se diviser et de tous voter de la même façon lors d’un référendum. Notre façon d’agir ressemble plus à des arrangements funéraires qu’à une noce.
Je croyais que la chicane sur la date du référendum est une guerre pour nous empêcher d’expliquer ce que sera un Québec indépendant, un moyen de détourner l’attention. L’indépendance ce n’est pas un mot creux. C’est plus qu’une structure, c’est essentiellement ce qui permettra aux Québécois de pouvoir mieux se réaliser collectivement et individuellement.
Ce n’était pas la seule avenue tant qu’on croyait dans l’honnêteté du fédéral. Ça fait deux référendums qu’on voit où se situe le respect des lois pour le fédéral.
Avec ce qui se passe, on dirait qu’on n’est pas encore assez intelligent, assez évolué pour apprendre à nous aider plutôt qu’à nous entretuer. Je comprends que certains se prennent pour le nombril du monde, mais la cause ne doit-elle pas primer sur les carrières individuelles ? Y a tellement de choses à faire qu’il me semble qu’on n’a pas de temps à perdre dans des chicanes de garderies.
Par contre, il est normal qu’on se pose des questions quant à la possibilité de Mme Marois de gagner les prochaines élections. Sur le terrain, elle ne passe pas;c’est évident, mais au lieu de l’aider on chiale contre elle à tel point qu’un Legault peut rêver de pouvoir. C’est encore pire que le plan Marois. Legault me rappelle un petit conservateur qu’on a amené dans le parti libéral du Québec. D’autre part, ceux qui ont démissionné ont raison de demander des changements dans notre façon de faire de la politique au lieu de la politicaillerie. Il faudrait se parler…
J’espère qu’avec l’été, tout le monde va réfléchir et finir par choisir un moyen pour faire avancer la création du pays du Québec. Actuellement, on retarde l’indépendance d’une génération…

J’aimerais dire une chose: il n’y a pas de rencontre heureuse en politique. L’univers des idées en est un de confrontation, de limitation, de compromissions même; au final on se rend bien compte que l’exercice et l’application des idées n’est toujours rien d’autre qu’une négociation douloureuse.

Mais parfois il faut tenir son bout. Car les résistances que nous rencontrons sont souvent usées, malaisées ou inappropriées. En d’autres termes, il faut de temps à autre secouer l’arbre pour en tirer les meilleurs fruits.

Nous avons fait le tour du fédéralisme; j’en suis épprouvé personnellement, comme bien d’autres ont cru au NPD. Les guerres fratricides du Pq semblent sonner le glas d’un voyage qui nous emmenerait à destination; mais comme le dit si bien facal, legault et aussant, l’envie d’aller quelque part (dans ce cas-ci, vers soi), peut bien se passer du véhicule temporairement. L’envie ne sera que plus forte.

J’aimerais dire à tous ceux qui ont sué sang et eau pour l’indépendance que leur travail a servi: dans la route que nous empruntons, il n’y a pas de pas perdus, ni de trajet impromptu. Il n’y a que le chemin qui nous mène tous, nous l’éspérons, à bon port.

Personne ne peut croire perdre son temps à militer. Le résultat peut nous décevoir, mais il faut imaginer un instant ce qui se produirait si cette action n’était pas entreprise. Dans notre cas, la somme des efforts individuels nous sauve de la folklorisation, de la louisianisation.

Bien à vous,

je ne signe pas, j’espère que vous me pardonnerez.

Merci M. Houle pour ce cri du coeur qui est aussi le mien. J’ai retrouvé récemment dans mes papiers une carte du Mouvement Souveraineté-Association de René Lévesque que j’avais prise lors de la fondation du MSA, ancêtre du PQ, à l’automne 1967. C’est pour vous dire que j’y crois et que j’y travaille depuis longtemps. Ce n’est pas la première crise qui frappe le PQ, mais celle-là me fait plus mal que les autres. Je pense à toutes ces années de militantisme patient et obscur qui nous ont fait passer d’une poignée de «séparatistes» à près de 2,5 millions de Québécois pour le OUI en 1995. Sommes-nous en train de saccager tout cela dans des batailles d’égos et des chicanes stériles où l’on revoit toujours les mêmes chiâleux, les Pierre Dubuc et compagnies qui n’ont fait que diviser notre parti depuis qu’ils y sont. J’espère – je crois – que Pauline Marois saura garder le cap dans la tempête. Comment allons-nous faire l’indépendance du Québec si nous ne faisons pas d’abord porter au pouvoir le seul grand parti qui s’engage à la faire ? Poser la question, c’est y répondre. Merci encore M. Houle et dites-vous bien que vous n’êtes pas seul. Nous sommes des dizaines de milliers à vouloir continuer la bataille grâce au Parti Québécois,

Péquiste, je le fus depuis toujours. Je suis né en 1976 en même temps que ce parti prenait le pouvoir. Mon premier vote fut en 95, j’avais 19 ans et j’ai voté oui. J’avais écouté Parizeau nous faire un discours bien senti à l’Université Laval, j’étais conquis, non comme mon peuple, mais comme l’espoir de sa naissance. Je n’ai jamais décroché du rêve. Contrairement au PQ. Je trouve qu’il n’y a plus personne pour nous faire rêver. Curzi est l’un des plus passionnés, mais il quitte le navire. Ce n’est pas tout de savoir diriger chère Mme Marois, encore faut-il savoir parler au peuple, encore faut-il arriver à le soulever. Visiblement vous n’y arrivez pas. Malgré tout le respect que nous devons à votre expérience, malgré notre désir de voir une femme prendre les rennes du Québec, vous n’avez pas l’âme du tribun, la fièvre de Bourgault, la candeur et la vulgarisation de Lévesque, le coeur grand comme Parizeau, qualité qui est aussi devenue son défaut. À force de chercher à gouverner, vous oubliez de le faire rêver, ce peuple qui est passé si près, qui se l’est même sûrement fait voler en 95. C’est là où tout ce qui se passe sonne creux. Et même en vous remplaçant, c’est le peuple qui continue à se sentir floué, c’est le parti abstinence qui remporte les élections avec 44 % des vois non exprimées la dernière fois. La confiance n’est plus là pour aucun politicien. Vous promettez de changer les façons de faire, les gens voudraient bien, mais auront peine à vous croire. Ils ne se sentent pas écoutés, tout semble corrompu, rien ne semble pouvoir être révolutionné. Il faut pousser au maximum la démocratie sur chaque question de société pour regagner quelque part la confiance. Là c’est lourd. Ce n’est pas qu’une question de ligne de parti. Après 40 ans d’existence avec comme premier objectif la réalisation de la souveraineté, vous pouvez bien tenter de faire taire les ténors mais on sent réellement qu’on n’y arrivera pas. Je suis triste et n’ai plus de sein auquel me vouer. Pour la première fois, je risque de ne plus voter PQ. Les démissions, ce n’est pas une cause, mais bien une conséquence. Cette formation politique est à l’agonie. Même si j’aimais bien le programme, on a maintenant besoin d’autre chose. Et pas juste de la répétition du mot « nouveau » dans vos discours, mais d’un réel changement drastique de la façon de faire et de penser…

Cher monsieur François Houle,

Votre texte laisse à réfléchir. Et deux fois plutôt qu’une.

Évidemment je suis incapable de vous fournir une réponse qui de toute façon ne peut venir que de vous.

Cependant, j’aimerais vous offrir une piste de réflexion parmi tant d’autres. À quoi, fondamentalement, adhérez-vous ? À une cause ou à un parti politique? Votre sincérité envers votre cause semble être authentique, j’en suis convaincu.

Alors, laissez-vous porter par votre cause. Il se pourrait bien que la voie de sa réalisation ne soit pas celle qu’aujourd’hui vous identifiez. Laissez-vous la possibilité d’être surpris positivement.

«Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même.»
[Bouddha]

Qu’est-ce qui est pire?

Un parti où plusieurs font leurs crises face au chemin à emprunter pour rejoindre l’objectif numéro de ce parti?

ou

Un parti où personne n’ose transgresser l’omerta en appuyant une proposition sur une enquête dans un milieu où plusieurs ont démontré des problèmes de corruption?

Quand on se compare, on se console.

Même si présentement les projecteurs des médias sont sur les petites crises des uns et des autres du PQ, je crois que le futur « printemps Québécois » risque de se jouer bien plus contre l’establissment du PLQ à moyen terme.

Dans un bateau en tempête, faut éviter le réflexe de se regarder le nombril au risque d’être malade. En regardant vers l’horizon même si ciel et la mer semblent se confondre, c’est avec cette vision que nous pourrons bien guidé notre barque vers des cieux meilleurs.

Mario Villeneuve, Québec

Je partage totalement le désarroi de ces 2 militants.
De mon côté, j’ai 62 ans et je milite pour le Parti québécois depuis 1970.
J’ai d’abord voté pour Marcel Léger dans Lafontaine le 29 avril 1970.
Puis, en 1971, j’ai travaillé comme responsable d’école pour Pierre Marois durant l’élection qui a suivi l’assassinat de Pierre Laporte à Longueuil.
J’ai été membre de l’équipe de Claude Charron dans Ste-Marie-St-Jacques à l’élection de 1976 et au référendum de 1980. Puis membre de l’exécutif d’André Boulerice, avec Martin Lemay. J’ai été délégué dans quelques congrès.
J’ai voté OUI en 1980 et en 1995. Je n’ai jamais voté pour un parti fédéraliste ni à Québec ni à Ottawa. Je préférais voter pour le Parti Rhinocéros ou pour le Bloc, même aux dernières élections du 2 mai !
J’ai toujours accordé ma confiance au P.Q. même lors des coupures de 20% dans les salaires des employés de l’État (j’étais professeur). Même lors des coupures drastiques dans la fonction publique pour atteindre le déficit «0» ou même lors des fusions municipales.
Donc des crises et des remises en question au P.Q. j’en ai vu et j’en ai vécu.
Mais maintenant que le pouvoir est à portée de main, voilà cette crise insensée.
D’abord le sentiment de frustration de Jacques Parizeau par l’entremise de Lizette Lapointe, frusté qu’il est que Pauline Marois ne « s’encarcanne » pas comme il l’avait si bien fait en 1995. Parizeau avait promis de tenir un référendum durant la première année de son mandat. Ce qu’il fut obligé de faire même si l’opinion publique n’était pas gagné selon les sondages. Il dû avoir recours à la popularité de Lucien Bouchard pour faire progresser le OUI de 40 à 49%.
Puis, comme il avait dit qu’il ne voulait pas gérer une province, il démissionna dramatiquement au lendemain du référendum, abandonnant les militants, le Parti et la cause à leur triste sort !
Par la suite Bouchard démissionnera à son tour. Puis Landry. Puis le jeune Boisclair incarnant le renouveau, le fera à son tour, après sa piètre performance face au P.L.Q et à l’A.D.Q.
Pauline Marois, avec l’appui solide de 93,8% des congressistes, présente un nouveau programme et propose une approche originale pour arriver à l’indépendance sans s’imposer un carcan.
Mais voilà que certains trouvent qu’elle ne va pas assez vite et assez loin.
Alors que d’autres lui reprochent de parler d’un référendum seulement si la situation s’y prête.On lui reproche de vouloir prendre le pouvoir ??? On ne lui pardonne pas, de s’en prendre «virilement» à l’adversaire libéral ??? On expose, sans retenue aucune, tous ses états d’âme. On démissionne sur des principes qui finalement n’auront pas été bafoués vu que le vote sur la loi n’a pas eu lieu ???On remet tout en question !Et pêle-mêle, on jette tout dans la balance ; la ligne de parti, le manque de consultation, la place faite aux jeunes, le système de bipartisme, le goût du changement, le désintéressement et le cynisme des électeurs.
Certains, comme Legault, disent que les québécois ne veulent pas entendre parler de souveraineté et de référendum ! On croirait entendre Chrétien avec ses commandites ou Sirois avec ses dollars .
C’est certain que les fédéralistes occupent tout l’espace médiatique dans la Presse et à Radio-Canada depuis l’arrivée au pouvoir de Charest, «M Canada» !
Le P.Q. joue très bien son rôle d’opposition en talonnant le gouvernement libéral dans chacune de ses gaffes, des ses improvisations et de ses contrats douteux ou questionnables . On voudrait que le P.Q. fasse la promotion de la Souveraineté comme s’il était au pouvoir alors qu’il en a plein les bras à dénoncer les bourdes du gouvernement Charest. Et nous pouvons dire que l’équipe de Pauline Marois avait réussi à faire descendre la satisfaction des québécois à son plus bas envers les libéraux…
Mais voilà que sans se soucier de l’impact de leurs gestes sur la cause de l’indépendance et sur le seul véhicule capable de la réaliser, certains « égos » sans consulter leur chef, sans exposer leur idées en congrès, sans partager leur inquiétude avec leur collègues, sans surtout en parler avec les membres de leur comté et les commettants qui les ont élus sous l’étiquette du P.Q., décident de DÉMISSIONNER et de tous nous placer devant le fait accompli ! Quel courage ! Quelle opiniâtreté ! Quel respect envers les militants ! Quel sens démocratique !
C’est bien beau d’exiger le DROIT à la liberté de parole ! Mais que font-ils du DEVOIR de réserve et de loyauté envers l’Indépendance, envers la nation, envers leur parti et envers leur chef ?
Ils semblent s’effondrer suite à l’échec du Bloc au fédéral et suite à l’apparition probable du parti de Legault. Quelle force de caractère ! Au lieu de serrer les rangs pour mieux vaincre l’adversaire fédéraliste, où qu’il soit, voilà qu’ils plantent le premier coup de couteau dans le dos de la seule personne, du seul parti et de la seule cause capable de nous conduire vers le Pays du Québec !
Ce que je demande à ceux qui s’avancent pour guider le peuple vers l’indépendance nationale, c’est du courage, de la résilience, de la combativité, de l’ingéniosité, de la passion et par dessus tout, un grand sens démocratique.
Je ne veux surtout pas d’une brochette de démissionnaires, tristes et malheureux, qui cherchent une issue désespérément, mais qui n’ont rien d’autre à proposer que de siéger comme «indépendant» !

Je ne peux que constater dans ce commentaire que la sempiternelle ambigüité du mot « cause » au PQ. Que veut dire « la cause » pour ce péquiste? On ne sait pas trop. Et quand on veut le « savoer »,on a droit qu’à l’évocation de l’éqpoque de Levesque et de Bourgault… Oui, l’ambigüité règne dans ce parti. À preuve, chaque démissionnaire avait ses raisons bien à lui de quitter ce parti. Elles étaient toutes légitimes, certes, mais différentes… Dommage pour madame Marois, pour laquelle j’ai du respect, qui malheureusement s’est embarqué dans ce dossier d’amphithéâtre de Québec et de loi privée pour des raisons qui comme citoyenne me sont encore…ambigües.

Nous faisons partie d’un monde beaucoup plus diversifié que par le passé.La panoplie de partis qui se dessine à l’horizon en confirme la réalité et nous devons nous y habituer même avec la perspective de voir le PLQ au pouvoir pour un autre mandat.Le problème c’est la désuétude des lois qui encadrent notre système électoral qui ne reconnaissent pas la légitimité des petits partis: la proportionnelle n’existe pas et les partis majoritaires n’ont aucun intérêt a changer les choses.

Il y a 2 mois, on prévoyait la réélection en bloc du BLOC.

Il y a plus ou moins 2 mois, Pauline recevait un vote de confiance très fort: 94 % si je me souviens bien..

Et là tout s’écroule ! Legault aurait-il raison?

Nous excellons dans l’art de bousiller nos chefs. De Landry, à Boisclair en passant par Marois.

Nous excellons dans l’art de nous diviser. Il y avait, déjà, le Parti Indépendantiste. Aussant parle d’en créer un autre.

C’est vraiament une implosion!

Que dira Gilles Duceppe ce soir à Anne-Marie Dussault à la SRC, « 24 heures en 60 minutes »?

Le message est pour M. François Houle, militant au Parti Québécois.

Je suis tellement contente que vous ayez écrit ce texte dont M. Lisée nous a fait part. Lisée a raison de vouloir nous rappeler ce qu’est une base militante et vous, encore plus en exprimant ce qu’un membre convaincu et bénévole d’un parti politique ressent quand surviennent les événements que l’on connaît. On n’est pas moins convaincu de la nécessité d’un Québec indépendant parce que l’on vit des difficultés de parcours, on n’est pas moins convaincu qu’il y a lieu de se regrouper quand on espère convaincre et on n’est pas moins convaincu qu’il y a lieu de faire preuve de maturité et d’accepter qu’il soit nécessaire de faire des concessions quand on fait partie d’une équipe. Le reste demeure un bavardage humain certes et nécessaire dans l’exercice des actions citoyennes mais ça ne sera jamais l’essentiel. Acceptez toutes mes amitiés intergénérationnelles.. Lise Tr.

Extrêmement déçu des demissionaires au moment même où Charest est au tapis et que Harper est au pouvoir, ils quittent le navire!

Moi je me fout complètement de leur état d’âme, le plus important est la patrie.
Je crois que leur égo est plus important que le Québec à commencer par Parizeau.

Moi aussi j’essaie de convaincre tout les jours pour la souveraineté .Je suis sonné,jamais nous avons été aussi divisé .

bravo jeune homme…et dire qu’on veut que ça change pour intéressé les jeunes!
Je crois que le PQ est lui-même responsable de ce qui arrive car trop de monde oubli l’article UN et cherche à gouverné assis entre deux chaises!
Pour ma part quel que soit le parti qui m’offrira l’indépendance je l’appuirai comme je l’ai toujours fait.
Et ça, ça le mérite d’être clair!!

Que cela fait du bien de lire les commentaires de la base. J’ai la nette impression depuis le 2 mai 2011, que le mouvement indépendantiste est en révolte. Tout le monde était fort content du résultat électoral fédéral au Québec. On disait que cela allait aider la souveraineté au Québec. J’étais perplexe.
Mais depuis la crisette parlementaire parce que certains égos se sont sentis plus froissés que d’autres, j’enrage. Je sais, vous êtes intimes avec certaines d’entre elles; mais je n’y peux rien. Ce n’est pas une crise de confiance, c’est une crise d’égos mal gérés. On se déchire pourquoi: pour un amphithéâtre qui n’est pas même construit et dont le projet de loi passera quand même.
Est-on en train de vivre une compétition olympique pour savoir lequel d’entre nous est le plus indépendantiste? J’en reviens à dire ceci: l’indépendance d’un pays ne se demande pas, ne se négocie pas, l’indépendance d’un pays se prend. Et on pourrait se baser sur une importante faille constitutionnelle canadienne pour se déclarer indépendant unilatéralement. Je vous laisse le soin de la trouver. Un député fédéral acadien se bat pour rétablir cette faille, sans qu’il s’en rend compte.
Messieurs Parizeau et Landry devraient se taire. Le premier a démissionné parce qu’il ne voulait pas être pm d’une province, il aurait pourtant dû rester. 49.8% lui aurait donné toute la marge de manoeuvre pour obliger Ottawa à revenir avec une proposition constitutionnelle. Et après, on aurait décidé. En démissionnant, c’était toute sa propre stratégie qu’il reniait. Comment peut-il alors, aujourd’hui, désavouer Mme Marois? Et pourtant, Dieu seul, sait à quel point, je respecte cet homme. Le second, en démissionnant soudainement, parce qu’incapable de gérer 76.25% de vote de confiance, il a démontré une certaine instabilité émotive. Alors, pourquoi se permet-il de venir en ajouter?
Que Mme Lapointe dit sur la place publique que l’autoritarisme règne au PQ, mais s’est-elle seulement vue aller en congrès régional? Je n’ai jamais trop compris la stratégie du président de Crémazie pour présenter la proposition dite Parizeau. Ce jeune homme m’a surtout démontré qu’il n’avait pas de stratégie du tout. C’était eux ou nous. Et là, eux semblent l’emporter. Et je n’aime pas cela. J’ai l’impression qu’on est en train de nous voler deux ans de travail interne.
C’est Monsieur Charest qui doit en rigoler un bon
coup.

Bonjour,
N’étant surtout pas né de la dernière pluie, ayant suivi tous les débats politique au Québec depuis les touts débuts des années 1960, ce qui m’a toujours titillé avec les nationalistes québécois pour la très grande majorité, c’est bien évidemment un manque d’écoute flagrant ! A peu près aucun dialogue n’était possible surtout avec l’arrivée de nos amis les péquistes, ceux là même qui se sont fait emberlificoter comme de vulgaires gamins par Monsieur René Lévesque, un vieux politicien qui a vite fait prendre des vessies pour des lanternes aux nationalistes québécois et Monsieur Pierre Bourgault avec le RIN dut abdiquer devant la démagogie de Monsieur René Lévesque. Le RIN parlait d’indépendance, quitte à frapper le mur tandis que Monsieur René Lévesque en bon arriviste voulait le pouvoir de la gouvernance à tout prix, tout en édulcorant et en ajustant le discours au gré des vents.
Bien sûr que depuis ce temps dans la religion péquiste, eux qui croient aux miracles comme de bons croyants, il est impossible d’avoir de l’écoute car ceux ci n’avaient aucuns arguments valables pour expliquer les tenants et aboutissants de la Cause Nationale qui n’était pas l’indépendance, mais bel et bien un Fédéralisme servi nouvelle mouture. Aujourd’hui, les péquistes paient le prix de leur manque d’écoute. Comment voulez vous qu’ils écoutent le pouls de la population quant ceux ci ne s’écoutent même pas entre eux autres. Toujours essayer d’avoir raison sans aucune logique avec un semblant d’argumentaire sans queue ni tête.
Un manque d’écoute fait que ceux qui en souffrent n’apprennent jamais rien ! Et pour tous nos amis les péquistes, si vous avez deux oreilles et seulement une bouche, c’est bien parce que vous devez écouter deux fois plus. Regardez bien, vous les péquistes au lieu de regimber et de ruer à gauche et à droite et écoutez ! Madame Pauline Marois n’avait et n’a pas le choix que de parler de gouvernance car si elle parle d’un futur référendum, le Parti Québécois est voué aux gémonies et la chute dans les sondages en fera foi immédiatement. Simplement que pour le satisfecit de quelques poules sans têtes, vous avez sacrifié votre parti car contrairement à Madame Pauline Marois qui est plus à l’écoute de la population que ses ouailles, en sachant bien que la très grande majorité des québécois en ont marre des atermoiements de la prétendue et nébuleuse Cause Nationale qui est devenu un repoussoir pour la majorité jusqu’à plus soif ! Bien à vous, John Bull.

On peut invoquer toutes raisons. Une chose demeure: la PQ a été formé pour l’indépendance. Tous le rappellent, une coalition. Après un référendum et deux, on a remis cela pour une troisième rencontre et la fraude des dirigeants fut d’y joindre les conditions gagnantes.

Toutes ces belles paroles qui n’apportent rien au Québec. L’objectif passe par l’action. Or l’attentisme et la « parlotte » et encore la « parlotte » surtout la Marois…..alors le PQ c’est maintenant évident vit sur du temps emprunté.

Pour mieux redémarrer, revenons en arrière….le RIN pour l’action.

Pour moi il ne s’agit pas d’y croire à la souveraineté.

De ce point de vue, il n’y aucun doute à avoir. Un Québec souverain serait vivable. Même Jean Charest a reconnu que le Québec pourrait survivre en étant indépendant.

C’est ce qu’il faut, quand on la croit nécessaire, c’est de la vouloir.

Et quand on veut vraiment quelque chose on fait tout ce qu’on peut pour en convaincre les autres pour que ce qu’on veut se réalise.

Et ce qu’on fait ce ne sont pas des sacrifices, ce sont des choses que l’on fait par devoir pour être conséquent avec soi-même. Il s’agit d’essayer de concilier cela avec toutes les autres obligations que l’on a ou que l’on se donne dans la vie.

Mais il ne s’agit pas de vouloir la souveraineté uniquement comme on veut avoir sa propre maison pour pouvoir être chez soi.

Quand il s’agit de la souveraineté de son pays, il me semble qu’on ne doit pas se situer uniquement dans le monde de l’avoir mais aussi dans le monde de l’être.

On ne doit pas vouloir la souveraineté du Québec pour enfin avoir un pays complet à nous, quoique ce ne soit pas négligeable, mais beaucoup plus parce qu’on veut que les Québécois et les Québécoises puissent ÊTRE davantage eux-mêmes en s’occupant eux-mêmes de toutes leurs affaires et pas seulement d’une partie de leurs affaires.

Personne, ou peu ne font le lien avec la déconfiture du Bloc aux élections du 2 mai et la crise au PQ.

La souveraineté ne lève pas depuis 1995. Le mortier qui permet une coalition n’arrive plus à unir les tendances de droite et de gauche.

Arrêtons de nous mettre la tête dans le sable et admettons que nous avons perdu la partie. Le PQ devrait se saborder et laisser la nature suivre son cour.

Comme souverainiste je crois que les bonnes raisons de faire la souveraineté ne manque pas et que l’occasion se présentera un jour pour s’unir de nouveau dans un objectif commun. Faire du Québec un Pays.

Claude Desjardins

La crise au Parti Québécois s’inscrit dans divers fractionnements récents sociaux qui vont dans le sens d’un renouvellement des paramêtres de la politique au Québec, un tournant décisif.

En naitront de nouvelles forces mobilisatrices, cap sur l’indépendance, proposant une ensemble de voies et moyens à jour et efficaces, après les quelques mois de confusion, de transition vers un nouvel équilibre. Dans ce nouvel état de fait le parti québécois pourra continuer de s’affirmer mais sera incité, espèrons-le, à s’adapter lui-même au Québec de 2011.

Bravo! M. Houle, vous exprimez ce que plusieurs militants pensent.

On ne cesse de dire que Mme Marois est la coupable. J’ai plutôt l’impression que personne ne ferait mieux, en ce moment. Où étaient tous ces « égos » quand Pauline Marois a pris la direction en 2007? Elle avait bien dit qu’il n’était plus question d’échéance référendaire et que c’était à prendre ou à laisser. Elle ne voulait pas comme plusieurs d’entre nous d’un troisième référendum perdant.

Je ne comprends rien à leur comportement. Est-ce la défaite du bloc le 2 mai qui fait peur aux députés? Ce serait bien désolant qu’ils s’enfuient devant une menace.

Je souhaite que ceux qui resteront se battront jusqu’au bout, comme nous. C’est ce que je leur demande!

M. Lisée, je compte aussi sur vous, pour « conseiller » judicieusement comme vous savez si bien le faire,les « rescapés ».

Cher Mr Houle premièrement merci et félicitation pour votre bel implication. Votre implication dans la politique vous honore, je crois que tous devrait premièrement féliciter le fabuleux travail bénévole que font les membres des partis politique afin de porter à bout de bras notre démocratie. Merci.

Vous écrivez que le PQ portent des idéaux social démocrates or le PQ a comme article un la Souveraineté, pas la Social-démocratie. Le mélange des genres a déjà bien servit le PQ, il attirait les socialiste même s’ils étaient plus ou moins chaud à la souveraineté et les souverainiste qui était plus à droite. Maintenant c’est le contraire qui se passe.. Les souverainiste de droite quitte et plusieurs socialiste s’en vont chez Québec-Solidaire.

Ceci se reflète dans le caucus et les maillons les plus faibles lâchent en premier, je suis désolé mais je ne suis pas très optimiste pour votre parti.

Ex-péquiste surement futur Legauiste

Vous n’êtes pas seul, loin de là. Je suis péquiste et le resterai parce que j’ai un chef en qui j’ai confiance. Une qui résiste aux assauts des gens qui n’acceptent pas le choix de la majorité du parti.

Y en a qui ont peur et qui doutent de la capacité de Mme Marois de prendre le pouvoir aux prochaines élections. Ces enfants attendent le sauveur, qui va faire que tout sera simple et facile. Bienvenue à la réalité, c’est à l’effort de chacun que notre liberté nous sera acquise. Alors les prima donna qui voient les difficultés fuient devant la moindre erreur ou faiblesse. C’est justement là où il faut faire corps.
Avec ces gens là, nous n’irons nulle part.

Que reproche t-on à l’équipe en place, son appui à l’amphithéâtre de Québec. L’électoralisme de bon aloi dans notre système politique.., oui, ça aurait pu être mieux. Est-ce une raison pour détruire un pays…!!!

J’ai vécu les époques où nous étions des canadiens-français, époque où on se mangeait la laine sur le dos. La jalousie était notre marque de commerce. Fallait bloquer celui qui réussissait mieux. J’ai malheureusement la conviction qui nous y sommes encore.

Merci Mem Marois de vous dévouer et de garder le navire à flot, des millions de Québécois comptent sur vous. Laissons les rats….

Que c’est romantique! J’ai failli pleurer…
Le P.Q. me rappelle Fort Alamo!

Je suis père de 2 fils , 28 et 27 ans. Ils votent depuis 10 ans,et l’ont fait je crois 5 à 6 fois (prov-fed). Les 2 sont ingénieurs, travaillent avec des multinationales, inscrits au MBA dont un a terminé. Ils ont toujours voté comme leurs parents (Bloc-PQ)et à chaque élection ils votent comme nous.
Mais cette année, sans chercher à les influencer , au fédéral , ils en ont eu marre et cette fois , j’ai fait comme eux,NPD et il est certain qu’aux prochaines provinciales, ils changeront leur vote, et les parents aussi
Question mathématique, 4 votes en moins
Ils veulent des comportements politique responsables commetoute leur génération

Voici mon interpétation de ce qui se passe dans le mouvement souverainiste:

1 – Depuis quelques années, je ne compte sur les partis politiques souverainistes que pour bien gouverner et pour faire un référendum quand et seulement quand les conditions gagnantes seront réunies. Je ne compte plus sur eux pour faire la promotion de l’indépendance car ce n’est pas leur raison d’être.

2 – Ceux qui se découragent de réussir l’indépendance constatent avec moi que le PQ est incapable d’en faire efficacement la promotion et ignorent qu’il y a peut-être d’autre moyens d’y arriver.

3 – Pour assurer la promotion de l’indépendance et éventuellement en arriver aux conditions gagnantes, je compte sur une convergence des mouvements souverainistes hors de la politique et surtout les mouvements rassembleurs comme le Conseil de la Souveraineté avec Gérald Larose, mais surtout sur les initiatives Synapse et Cap sur l’indépendance animées par Michel Dionne et Gilbert Paquette. Ces mouvements n’ont qu’un seul but: la promotion de l’indépendance.

4 – Les démisionnaires du PQ sont selon moi des gens qui ont joint le PQ pour faire la promotion de l’indépendance et qui ont été déçus du fait que ce n’était pas la bonne place pour le faire. Je les invite à entrer en contact avec Cap sur l’indépendance!

5 – L’accession au pouvoir du PQ est une étape essentielle vers la souveraineté et les politiciens qui y oeuvrent doivent accepter de jouer le jeu du système actuel. Je considère que Pauline Marois a toutes les qualités requises pour réussir cette étape de notre marche vers la création de notre pays.

Louise Beaudoin a manqué une belle occasion d’expliquer la nature du PQ suite à une question de Benoit Dutrizac aujourd’hui: “…mais est-ce que c’est possible de diriger le Parti Québécois?
– Écoutez là… franchement là…franchement je donne ma langue au chat, je l’sais pas.”

Or il me semble que ça crève les yeux. Le Parti Québécois, depuis son origine, en est un de coalition. François l’établit dès le départ: “Si Lévesque et Bourgault ont formé une formation politique ensemble, malgré…”

Eh oui, malgré ceci, malgré cela, la cause était plus forte que toutes les divergences de droite, de gauche, de pressés, de moins pressés, de tacticiens, de plus frontaux etc…

Mais le peuple québécois a dit non deux fois… disons une fois et demi puisque la clarté des résultats du dernier referendum est pour le moins douteuse. Et pendant tout ce temps, des gens comme François, avec courage et détermination, ont travaillé pour faire avancer cette idée, qui, sous d’autres cieux, semble naturellement légitime et souhaitable.

Ces deux échecs auxquels s’est ajoutée la défaite du PQ en 2008 combinée à un des plus faibles taux de participation au scrutin, annonçant le ras-le-bol populaire envers la chose politique, et tout récemment, la déconfiture infligée au BQ alourdie par une incompréhensible ruée vers un parti sans apparente assise sérieuse au Québec, ont fini de dissoudre la coalition amorcée par Lévesque et Bourgault.

Au moins un autre élément, et pas des moindres, vient ajouter à l’écoeurement ambiant des tenants de l’idéal souverainiste, mais il semble que la « nétiquette » de ce blogue interdise d’en faire mention. Additionnez la résistance à jouer le jeu politicien dans son sens le moins noble pour arriver à ses fins et vous aurez tous les ingrédients pour finir de corroder l’enthousiasme des plus convaincus et les pousser aux pires exaspérations.

Oui, à tout considérer, il est légitime de se demander s’il est possible de diriger le Parti Québécois. Cette tâche, compte tenu des échecs, pourtant explicables, des affrontements intrinsèques à toute coalition, des désappointements accumulés, voire du désaroi provoqué par les récents évènements, cette tâche devient titanesque.

La sratégie de Madame Marois offre (offrait ?) pourtant certains mérites. Mais il faudra sans doute laisser les choses s’installer d’elles-mêmes. La dérive naturelle du Québec hors du Canada me semble malgré tout inévitable.

Si tout le monde était persuadé du bien fondé de «la cause» tout cela ne se produirait pas. Mais voilà, la défaite du Bloc a sonné le glas de la cause.

Ce qui provoque des remous au PQ qui se nourrit de la même cause.

Or, il ne reste plus que quelques excités qui supportent cette cause.

Sauf pour ceux qui sont dans le déni il est évident dans les conversations de cuisine que les Québécois regardent ailleurs…

où? cela reste à voir…

Chère François,
Je comprend ton découragement! C’est bon que tu exprime ce que tu ressens vraiment. Peu de gens, de jeunes comme toi exprime leur cri du coeur ou s’il ‘exprime ils le font plus pour détruire que de construire. Une fois faite, qu’est-ce qu’on fait? C’est là la question que tout le monde doit se poser.
Lâches-pas, les réponses s’en viennent.
Je veux aussi un pays où je peux respirer!!
Merci!

Monsieur Houle,

Les Québécois ont montré, à la dernière élection fédérale, qu’ils sont prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent. Et que voulaient-ils? D’abord, c’était de ne pas contribuer à la réélection de Harper. Ensuite, c’était de secouer un peu le pommier: tasser le Bloquistes, ceux qu’ils considéraient comme grands parleurs et petits faiseurs, pour introduire un peu d’air frais dans le débat, pour donner une chance à un parti qui incarnait le changement et l’honnêteté.

Nous sommes maintenant avertis: nos concitoyens ne sont pas frileux. De plus, ils sont écoeurés de la vieille politique. Or, à ce chapitre, le PQ passe maintenant à la moulinette avec le PLQ. Les deux sont désormais considérés comme de vieux partis, corrompus et immobiles. En outre, Mme Marois est incapable de représenter, à leurs yeux, la personne de confiance, celle qui peut diriger convenablement la nation. Dans ce contexte, le PQ comme le PLQ s’apprêtent à prendre toute une dégelée aux prochaines élections.

Que faire alors? Je crois que les démissionnaires ont eu raison. Il faut trouver une autre façon de faire de la politique, de présenter les projets qui emballent les Québécois. Trois jeunes intellectuels nous ont d’ailleurs présenté des pistes de solution intéressantes dans Le Devoir hier (cf. http://www.ledevoir.com/politique/quebec/325901/manifeste-pour-un-quebec-degrise-rompre-avec-l-ideal-du-vert-de-gris).

Nous sommes encore plusieurs millions à souhaiter l’indépendance du Québec. Laissons le temps au temps pour voir où cette conjoncture nouvelle nous mènera. Un nouveau projet va émerger et nous y consacrerons tous nos efforts, ensemble, jeunes et vieux.

Regardons en avant. Courage!

À lire certains commentaires, vous devez être encore plus décourager monsieur Houle. Ça va en prendre des bénévoles comme vous pour répandre la bonne nouvelle de 3 ou 4 paties et 2 ou 3 coalitions toutes dirigés par des têtes « fortes » qui préconiseront la souverraineté! Et après, on se demandera comment ça se fait que le peuple québécois continuera à ne pas faire confiance aux souverrainistes ?
Jean Chrétien doit être heureux car il a gagné. Diviser pour régner.

« Le cri d’une militante » moi, j affirme que le pq n est pas en crise, il est en période de « nettoyage »…pour ceux et celles que le parti ne « colle » plus et bien ils et elles quittent…peut-être pour mieux revenir…??? Quand tout deviendra plus « clair » il restera aux voteurs, voteuses à faire les vrais et meilleurs choix suite aux renouveaux qui leurs seront proposés…selon chaque parti, chaque candidat(e)… »mettons pas la charue avant les boeufs » et sachons, dans la patience, attendre les résultats concrets…pour un meilleur aujourd hui et avenir du Québec…!!! Avec sagesse aussi!!! (l amour aux actes) francine l. Bonne journée et même très bonne journée et bon début d été!!!

Je ne suis nullement surprise de ce qui se passe au P.Q. et quand j’ai vu les évènements commencer à se produire, je me suis dit qu’il était temps que les élus du P.Q. ouvrent les yeux. Ils ont perdu le contact avec la réalité de la base. Personnellement, j’ai déjà assisté à des caucus régionaux une fois au caucus provincial, c’est souvent une grosse perte de temps car il y a des gens qui pensent qu’un programme de parti doit régler toutes les lois, s’attaquer à tous les problèmes individuels, orienter tous les ministères, etc. Un programme de parti, ça devrait tenir sur quelques pages et on se ramasse toujours avec un cahier énorme. Il y a une gang de pelleteux de nuages qui se retrouve à la barre, qui ne voient pas qu’on tourne en rond depuis tellement longtemps. C’est peu tentant de s’impliquer quand tu sais ça ne donnera strictement rien car de toute manière, les décisions se prennent toujours d’en haut et le gros cahier ne sert qu’à occuper la base. La lassitude du peuple ne s’est pas replacée depuis le scandale des commandites, même si c’était au niveau fédéral, le résultat est le même. D’ailleurs, tout ce qu’on voit dans les journaux depuis quelques années, c’est qu’il y a un scandale ici, une commandite là, un manque de transparence ici, un problème d’attribution de contrat sans soumission ici; ou bien encore on se fait dire qu’on est une bande de paresseux qui ne travaillent pas assez, que nous sommes une bande de B.S. de luxe, qu’on reçoit trop du fédéral, qu’on en demande trop à l’État providence (providence pour qui ? Un petit groupe sélect?), etc. Alors rendu là, le citoyen en arrive à penser que c’est toujours du pareil au même, les élections clé en main, ça existera toujours, on sait qu’on se fait tous rouler dans la farine, que ce soit un ou l’autre qui soit au pouvoir. D’ailleurs, où sont passé les fonds actuariels destinés à la santé ? Soi qu’on a de mauvais actuaires ou bien les dirigeants ne les écoutent pas. Nous payons, mais nous sommes mal gérés. Il faudrait voir une réforme en profondeur des rémunérations des sociétés d’état et des comptes de dépenses multiples liés à l’état. je vous rappelle que le salaire moyen au Québec est de 34 000 $ par année, alors quand le citoyen ordinaire voit que certains on des salaires mirobolant avec prime au rendement et compte de dépenses, pas étonnant que les rangs s’éclaircissent dans un parti politique qui était supposément près du peuple. Nous sommes loin du temps de René Lévesque, époque où tous les espoirs étaient permis. Je pense que nous appartenons à un peuple de gens désabusés qui ne savent plus où se rallier. Il faudrait un évènement majeur pour que le peuple se sente à nouveau intéressé et concerné et surtout, qu’il sente que cela va donner quelque chose de suivre un chef et que son sort va s’améliorer. Les problèmes ne se règlent pas au Québec, c’est cela qui préoccupent les gens. On n’a qu’à voir le cafouillage des ponts à Montréal… Ça pressait d’en faire un du côté de Laval au lieu de faire la réfection des deux ponts qui tombent en ruines. Nous avons de l’argent, nous avons des moyens mais… À quand une vrai gestion saine au Québec ? C’est ce qui presse pour ramener le citoyen dans les rangs des partis politiques, peu importe la couleur.

Dans sa lettre, Franco dit qu’il est membre du PQ depuis qu’il a l’âge de 12 ans. Il peut être bien ici de spécifier que l’auteur de la lettre a également été candidat du parti Vert lors de l’élection provinciale de 2003.

http://bit.ly/jAZ8xc

Les souverainistes ne savent pas jouer aux échecs, c’est aussi simple que ça…

Dans la vie, pour atteindre un objectif, il faut parfois faire des détours.

Avec des souverainistes intempestifs et désordonnés à la direction, on ne convainc personne, même pas les souverainistes les plus convaincus!

Un peu de retenue! Le vote souverainiste est déjà divisé et on cherche à le diviser un peu plus? Avez-vous appris de la dernière élection canadienne? Le vote de gauche s’est divisé et maintenant les conservateurs on le plein pouvoir sur le pays pour 4 ans minimum.

Si on veut un pays, il faut s’unir, pas se diviser comme des chiens enragés. De plus, comment convaincre les indécis si tout ce que vous faites, c’est laver votre linge sale en public et vous entredéchirer?

De l’élite on s’attend à un comportement d’élite. Pour l’instant, c’est digne d’une maternelle. Il n’y a que Marois qui a l’air d’être au secondaire. Pendant ce temps, Charest donne l’impression d’être en plein contrôle comme un bon professeur, par une fausse assurance de surface.

Alors que l’électorat est de plus en plus fébrile, que la reprise économique est mièvre, que les fonds de pensions sont souvent remis en question lors des négociations syndicales, le PQ ne cherche pas à rassurer et montrer qu’il est en plein contrôle. Bref, le PQ lance son électorat vers ceux qui donnent l’impression de contrôle, le PLQ. Et malgré tout ce qu’a fait Charest (plutôt n’a pas fait), le PLQ sera reporté au pouvoir grâce à vos erreurs

Souverainistes dissidents, vous tuez votre idéal par votre propension à l’égoïsme…

Je suis moi-même estomaqué.

Plus de PQ, plus de véhicule pour atteindre l’objectif. Car ne vous leurrez pas, tant et aussi longtemps qu’un parti politique résolument souverainiste n’atteindra pas le pouvoir, le processus ne pourra être enclenché.

C’est les fédéralistes qui doivent se frotter les mains par les temps qui courent.

De tous les partis politiques présentement existant dans la province de Québec, le seul ayant une probabilité d’être porté au pouvoir et capable de réaliser un jour la souveraineté demeure le PQ. Ni une future coalition des forces souverainiste orchestré par Pierre Curzi, non plus que la coalition pour l’avenir du Québec, qui par compromis nécessaires, a relégué aux calendes grecques l’option de la souveraineté, ne possèdent cette double capacité.

Même André Pratte dans son éditorial du 17 juin dernier affirmait: «La meilleure chance des souverainistes, à court terme, c’est que survienne une crise majeure entre le Québec et le reste du pays. Alors pourrait se recréer la ferveur indépendantiste qu’on a vue après l’échec de l’Accord du lac Meech. C’est le fondement de la «gouvernance souverainiste» mise de l’avant par Mme Marois. Les fédéralistes, dont je suis, voient d’un très mauvais oeil cette stratégie d’affrontements systématiques. J’ai toutefois du mal à comprendre pourquoi certains militants péquistes s’y opposent.»

Alors ce qui dérange et fait craindre le pire aux fédéralistes devrait faire l’affaire des souverainistes? Je n’y comprend plus rien, sinon que des guerres d’égos et des querelles intestines, malsaines et contre-productives.

Peut-être que certains intervenants sur cette tribune ont raison et que les québécois ne veulent plus entendre parler de souveraineté et qu’ils sont à l’aise avec le statu quo.

Peut-être que les québécois se sont résignés à signer la Loi constitutionnelle de 1982 tel que rédigé.

Aurait-on vécu 30 ans de confrontation en vain?

Les libéraux fédéraux qui affirmaient représenter la province de Québec aux lendemains des 4 et 5 novembre 1981, avaient-ils raison rétroactivement?

Pierre-Elliott Trudeau avait-t-il eu un don de prémonition le 17 avril 1982?

Quand le bateau coule, les rats quittent le navire.

Le PQ me rappelle la grande noirceur en ce sens que , comme l’Église d’alors, il se croit porteur de la Seule Vérité et s’est embourbé dans d’interminables discussions de virgules. Ou dans la chique de vieilles guénilles dont notre histoire est jalonnée comme toutes les autres. Il a perdu de vue qu’en à peine 500 ans, malgré toutes le turpitudes du climat à dominer ou faire avec, de la terre à défricher, de la conquête à subir puis à surmonter, notre peuple s’est taillé une niche parmi les sociétés les plus évoluées de la planète.

Prenons donc conscience et fierté de ce que nous avons réalisé et de ce que nous avons à faire pour grandir comme peuple autant que comme individus.
Je n’ai jamais entendu parler de fierté populaire, de conscience des acquis /tremplin vers l’avenir par quelque parti politique.
La souveraineté est un destin de peuple, pas de partis politiques qui sont, par définition, des diviseurs de peuple.

Bonjour.

Depuis que j’ai l’âge de voter, je suis convaincu du bienfondé du projet souverainiste. J’ai toujours voté en faveur de la séparation du Québec lors des référendums et j’espère éventuellement pouvoir à nouveau appuyer par mon vote cette option. Cependant, je dois avouer que je suis fatigué de voter par principe pour le PQ et pour le BQ. D’ailleurs aux dernières élections provinciales et fédérales, j’ai préféré renoncer à mon droit de vote plutôt que voter pour un autre parti, pour diverses raisons dont celle de manifester mon mécontentement.

À mon avis, quelques éléments expliquent les problèmes actuels au PQ:
1) L’absence de projet clair et de démarches significative pour l’appuyer.
2) Le manque de communication entre le PQ et l’électorat au sujet du projet souverainiste.
3) Le manque de communication au sein même de la députation péquiste.
4) Le désintéressement face à la position occupée par le Bloc québécois.
5) Le manque de leader charismatique au PQ.

Actuellement, le projet souverainiste est en « flottement » quelque part… Voter pour le PQ, c’est voter pour un parti souverainiste mais qui ne semble avoir aucun agenda… Comment voulez-vous séduire l’électorat souverainiste sans projet concret ni mesure concrète outre le fameux programme du parti? Surtout avec la nouvelle génération qui semble ne pas avoir la patience que les générations antérieures savaient démontrer.

Les gens savent que le PQ est indépendantiste. Cependant, ils ignorent comment le PQ entend mener le Québec à la séparation. Avouez que ça peut devenir frustrant. Moi, je comprend les gens de jeter la serviette et de se tourner vers la nouveauté représentée par d’autres partis. Tant qu’à avoir du flottement et de l’inconnu…

Pour la direction du PQ, il est aussi primordial de préserver la collaboration de tous les députés. Habituellement, la bonne communication permet d’éviter bien des écueils. La ligne de parti pourrait être assouplie en certaines matières. Sauf sur les sujets fondamentaux relevant par exemple directement du programme du parti ou de la plateforme électorale, un député ne devrait pas être toujours obligé de voter contre ses principes. La ligne de parti envoie à mon avis l’image de la vieille façon de faire, de la façon qui parfois exclue le gros bon sens, surtout quand on l’expose sur la place publique.

Quant au Bloc, son entêtement à rester un parti d’opposition aura fini par lui nuire. L’opposition n’a pas beaucoup de pouvoir au gouvernement sauf en situation de gouvernement minoritaire. De plus, en situation d’opposition, le Bloc est constamment contraint de renvoyer des messages négatifs. On conviendra qu’en combinant la position de parti éternellement dans l’opposition et les messages négatifs, en plus du discours selon lequel la souveraineté se fera à Québec et non à Ottawa, l’engouement pour le vote bloquiste peut devenir difficile à promouvoir…

Le temps de Lucien Bouchard, à Ottawa ou à Québec, est révolu, malheureusement. En ces temps où les messagers ont autant d’importance que le message, un projet comme celui de l’accession à la souveraineté nécessite la présence de leaders forts, charismatiques et persuasifs.

Je crois qu’il est temps pour le PQ de redoubler d’ardeur, de présenter un projet de société concret , de rendre ce projet attrayant, avantageux et inclusif pour tous les québécois, de se doter d’un meilleur chef, de tourner son discours vers le positivisme, de se présenter comme la bonne alternative et de faire accéder, dans le respect de tous, le Québec à la Souveraineté et l’indépendance. Doit-il attendre de former le gouvernement? Je ne le crois pas. Comme disait M. Jacques Parizeau, la souveraineté, ça se prépare. Vivement que les choses bougent et qu’on puisse se raccrocher à un Parti québécois porteur d’un projet souverainiste intéressant!

Dans cet éclatement, pour ma part, je vois la nécessité de plus en plus pressante d’adopter une forme ou une autre de scrutin proportionnel au Québec et au Canada, car où qu’on soit sur la planète, on constate que les idéologues, qu’ils soient de droite ou de gauche, ont souvent plus de facilité à resserrer les rangs, alors que les plateformes politiques plus au centre, comme le PQ, les Parti Libéral du Canada, les Lib Dems en Angleterre, etc., sont en train de s’effilocher de l’intérieur comme de l’extérieur.

Parce que ce sont souvent des coalitions souples entre gens d’allégeances diverses, les conflits internes y sont souvent plus fréquents. Alors qu’à l’extérieur, la pression exercée par les visions monomaniaques de gauche et de droite arrive souvent à fragiliser le consensus lâche de ces avatars du compromis.

Comme ce genre de fracturation des grands corps politiques donne naissance à une multitude de petits partis, le scrutin proportionnel permet au moins de représenter l’électorat de façon plus réaliste, et les alliances qui doivent alors être conclues pour former un gouvernement renouvellent l’art du compromis et ramènent habituellement l’échiquier politique plus au centre. Évidemment, un gouvernement majoritaire devient alors quasi une utopie et la gouvernance en est compliquée d’autant, mais on évite également de se retrouver avec un gouvernement majoritaire de droite élu avec une minorité des voix, comme c’est actuellement le cas au Canada.

« Le problème en ce monde, c’est que les imbéciles sont sûrs d’eux, mais que les gens sensés sont pleins de doutes. » Bertrand Russell

Dire que Lévesque et Bourgeault on fondé un parti ensemble, c’est quand meme un peu gros comme re-ecriture de l’histoire (du PQ)…

À Suzanne V. principalement: les scandales auxquels vous vous référez me ramènent à un article du Devoir où on voyait bien que Jean Charest était, après deux mandats, à des années lumières de ses pseudos idéaux, lorsqu’il est devenu chef du PLQ. Cet article m’avait ramenée au virage de Lucien Bouchard qui, bien que toujours indépendantiste tenait un discours qui pouvait se résumer en quelques mots » abandonnons nos rêves. Et c’est ce qui me semble à la base de tous ces scandales et ces magouilles: voilà ce qui se produit quand on abandonne nos rêves…

Depuis la défaite de référendum de ’95 qui était pourtant une quasi victoire, plusieurs Québécois se sont installés sur la voie de garage et d’autres se sont + ou – auto-assimilé à la culture mondiale, anglo-américaine, faut pas se le cacher. M. Parizeau qui a abandonné les militants et les indépendantistes en même temps pour une affaire d’égo, en est partiellement responsable. Depuis, le Québec vit un éclatement non seulement politique mais social: décroissance démographique à quoi s’ajoute la difficulté d’intégrer efficacement les immigrants, principalement les Nords africains majoritairement francophones, et les Noirs même de deuxième et troisième générations, bilingues en majorités, et plus instruits qu’avant. Le P. Q. semble totalement démuni face à cette réalité qu’il ignore ou croit pouvoir régler avec une laïcité biaisée. Et ce n’est qu’un aspect du problème: comment irons-nous chercher une partie de ce vote si le P. Q., seul véhicule valable pour réaliser notre rêve, survit?

À mon avis, face à cet éclatement de la société, des partis et du mouvement indépendantiste la solution serait des états généraux de la souveraineté indépendants de l’un ou l’autre des partis poliques: pas une coalition mais une remise sur les rails. Cinq partis (incluant le Bloc), dix-huit mouvements et autres bidules n’ont pas fait avancer l’option d’un iota… Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard.

Nos personnalité seraient-elles rendue trop fortes pour travailler ensemble ?

Ou coupable de ne pas redoubler d’effort pour faire valoir leur point au sein du parti ?

Pour ma part, la question qui se pose est plutôt de savoir dans quel cadre des personnalités fortes peuvent-elles travailler ensemble ?

Et au-delà du moralisme et des bons sentiments, quel cadre permet de faire valoir son point à l’intérieur du parti ?

La réponse tourne autour d’un cadre démocratique.

Seulement, si ce cadre est difficile à maintenir, il a été trahis par les militants du PQ à l’arrivé de Mme Marois.

Sous prétexte d’avoir un parti ordonné, ceux-ci ont majoritairement étouffer les débats. Pire, ils ont fait passer toutes tentatives d’amener un point de débat pour un crime de lèse-Marois.

C’est dans ce contexte que j’ai vu le PQ effectuer un virage à 180 degré sur la place de la Charte québécoise dans l’argumentaire souverainiste.

L’identité et la laïcité, s’intégrant dans une vague gouverne souverainiste, ont pris le dessus sur l’argumentaire indépendaniste lui-même, sans qu’il n’y ait le moindre débat.

En tout respect, le programme du PQ ne peut être fait par les seuls hôte de ce blog et un prof. de socio. de l’UQAM, assistés de leurs étudiants Dubreuil et Bock-Côté.

Passer trois ans ensuite à inviter les membres du Parti à en débattre lors d’un Congrès en 2011, quand la cheffe a pris unilatéralement position en 2007, c’est … cela vaut-il la peine d’être qualifié ?

Peut-être suis-je un esprit fort, mais ,oui, je trouve que c’est une insulte à l’intelligence !

Accepter de débattre, une fois que Marois s’était engagée au point de ne plus pouvoir reculer, ce n’aurait pas été constructif.

Alors, très humblement, si vous voulez faire travailler ensemble des esprits forts, travailler dans le sens de la démocratie, pas dans celui du culte du Chef et de la personnalité.

Je crois que l’on se raccorde plus facilement avec des gens qui nous ont offert un débat honnête, qu’avec ceux qui nous l’ont refusé… ou qui ne nous ont offert qu’une farce plutôt qu’un débat.

À prendre des moyens qui ne conviennent qu’à des imbéciles, on se retrouve vite entouré que d’imbéciles …
(ce sont les termes de l’expressions originales)

Et à prendre à tout pris des positions qui ne peuvent séduire que les gens de Québec… on se retrouve le bec dans l’eau.

Mais peut-être suis trop sévère envers ceux qui pensent qu’il n’y a pas de limites aux concessions envers le leadership et qui admirent la façon dont Marois s’accroche au pouvoir, sans considérer que sa relation perçue au pouvoir fait parti des éléments négatifs de son image.

Sérieusement, il n’y a pas grand chose à faire avec ce parti tant que ses militants demeurent des césaristes adeptes du culte de la personnalité.

L’élection de la Cheffe justifie-t-elle l’absence de discussion interne subséquente ?

Votre gentils militiant, la main sur le coeur, est en fait un moraliste qui va à l’encontre de cette « nouvelle politique » que personne n’a encore vu mais que tout le monde attend.

Et votre moraliste, dans son grand coeur, n’a pas d’arguments. Il n’a que du coeur. Et il a encore moins d’argument que la démarche souverainiste du PQ n’est pas claire. Si ce parti est une coalition, une coalition pour faire quoi ? À défaut de le définir, le coeur non plus n’y est plus. Ça, tout le monde le dit.

Pour ma part, je ne me laisse pas prendre en otage. Pourquoi le ferais-je?

Quand les militants péquistes auront fini de nous chanter qu’ils sont à 93,4 % d’accord entre eux, qu’ils ont un tellement beau programme, qu’on peut leur faire confiance pour réaliser la souveraineté (ce que disait encore Charette la semaine dernière), qu’ils ont une équipe solide (malgré les démissions) et que leur cheffe est la plus avisée et la plus clairevoyante…

Bref, quand ils seront prêt à revoir leur façon de communiquer tant à l’interne qu’à lexterne, je leur recommancerais à leur accorder un peu de crédit.

Entre temps, à défaut d’avoir pleinement définit la nouvelle politique, ça, ça reste clairement de la vieille politique.

N’avez-vous pas mieux à proposer, M. Lisée ?

À moins de descendre dans la rue et jouer le jeu de la démocratie directe, la démocratie passe par le mode électoral. Dans notre système électoral, les règles sont claires et vouloir faire comme si de rien n’était c’est se gourer. Trois députés «purs et durs» quittent parce que la gouvernance du parti ne leur plaît pas: alors, au diable la souveraineté. Un quatrième «pur et dur» aime la gouvernance mais pas la rapidité d’action, au diable le parti et la souveraineté. Un cinquième n’a plus la foi et se défile vers une Union Nationale révisitée. Au lieu d’affronter, ils plient… sans se préoccuper de la réalité politique et du désir d’une nation.

Pleinement d’accord avec Nicolas Paillard. Comment Curzi peut-il penser faire un pays quand, à la première difficulté , il quitte au lieu de lutter pour ses idées. On fait dur et les fédéralistes et encore plus Charest rient et se frottent les mains.
Je n’ai plus confiance à ces pelleteux de nuages loin de la réalité du plancher des vaches que sont les Dubuc , Parizeau etc. Ce n’est pas seulement en parlant de souveraineté que l’on va convaincre des gens de sa nécessité mais par des gestes d’affirmation et de provocation et pour poser ces gestes, il faut être au pouvoir. Et des démisions pour satisfaire de gros egos, ça nous éloigne du pouvoir.

Je souhaite simplement ajouter qu’au-delà de ma réflexion sur le scrutin proportionnel, je rêve toujours au pays du Québec, mais comment y arriver? That is the question!

Curzi veut une coalition. Mais, pour faire la souveraineté, ça prend UN parti…qui prend le pouvoir.

Coalition? QS en veut=il de la « coalition »?

Ça prend UN chef en quelque part! Nous-autres, dans le mouvement souverainiste, nous nous surpassons dans le fait d’élire un(e) chef…puis de le(la) dégommer!

C’est vraiment une page très triste…qui se joue! Pendant ce temps-là, les libéraux sont solidaires de leur chef…

Je comprends très bien les propos de M. Houle. Moi même jeune militant Péquiste dans cette même génération. Je trouve déplorable la situation qui règne présentement au PQ. Que des députés aussi important que Louise Beaudoin ou d’autres plus jeune comme M. Charette quittent le bateau pour des raisons divergentes, laisse un goût amer à ceux qui travaillent à l’arrière scène comme nous. Il y a réellement un grave problème au sein du PQ et nous avons aucunement l’impression qu’il existe un désir chez les « leaders » de se regrouper et d’une façon coercitive règler cette crise.

Malgré tout cela, je persiste et je continue à militer pour ce parti qui est notre outil le plus important pour réaliser la souveraineté. Les opinions sur les façons de faire cette souveraineté au Québec sont multiples et l’ont toujours été. Mais, à mon avis, ce n’est certainement pas justement en quittant le bateau qu’on y arrivera et c’est pourquoi j’appuierai toujours le ou la chef en place même si je ne suis pas toujours d’accord avec sa ligne de conduite, spécialement sur le sujet d’indépendance. Je crois qu’il faut laisser le temps faire son oeuvre en ce moment et si le château de carte doit s’écrouler, et bien qu’il s’écroule et à nous la chance alors de le rebâtir. Ceci dit, je ne suis pas convaincue que Beaudoin, Curzi et cie ont quitté pour toujours mais peut être davantage comme geste symbolique.

Enfin, je souhaite que malgré les divergences d’opinions dans les hautes sphères du PQ, le rapprochement, l’ouverture d’esprit, les discutions, la compréhension et les échanges avec tout les milieux (autant avec les anciens que les nouveaux leaders) sur l’identité de ce parti soient mis en valeur dans les temps à venir.

En effet, les évènements des dernières semaines sont très déstabilisants pour les indépendantistes. Il faut se faire une idée, le PQ, c’est fini. Mais le projet d’indépendance, lui, est encore bien vivant. Il fallait entendre M. Curzi, hier soir, pour comprendre que tout est encore possible. C’est un tremblement de terre que subit le Québec politique actuel. Il y a donc de la casse. Mais la population a soif de démocratie et comme le PQ, l’ADQ et le PLQ ne nous offrent plus que stratégies, guéguerres et collusions avec le privé… il faut refaire ses devoirs! Ce serait une «indépendance de papier» que celle à laquelle on aboutirait au prix d’un clientélisme et d’un populisme dont on ne veut pas. Comme le disait un péquiste rencontré hier : «On a discuté pendant 40 ans la moindre virgule de ce programme… on va pas accepter tant de compromis sur les principes d’un seul coup!»

Après 40 ans à militer et faire du bénévolat pour ce parti, je comprend très bien de Fançois Houle.
Chaque parti politique a des membres aux Gros Égos, le P.Q ne fait pas exception, après le vote de confiance et de popularité qu’a obtenue Mme Marois,certains en ont eu pour leur rhume!D’après moi la crise au PQ, c’est une crise morale, une prise de conscience.Pendant des semaines,le seul qui a osé s’opposer à l’établishment,gaz de schiste,M.Bouchard et de cette loi vicieuse qui devra visser la vis aux citoyens, c’est un petit bonhomme du nom de Amir Kahdir, son courage et sa tenacité a fait réfléchir les autres députés, de là le virement de situation,Mme Marois voulant plaire deconcert avec le gouvernement en place au corporatif, il y’a eu des dissidents. Mais on ne quitte pas un parti ou mandat que le peuple nous a confié pour de telles pécadilles,on a trop vu des chefs et des membres de ce parti claquer la porte, ça va prendre des personnes de convictions.La souveraineté avant tout. Ça prends plus que des p,tits coqs pour créer un pays, ça prend du monde qui y croit et depuis sa création, il y’a eu toutes sortes de personnes qui ont passées par le PQ. du bienveillant et du malveillant, des espions,des gens payés pour y mettre des battons dans les roue du projet, on n’a qu’à regarder les autres pays qui se sont formés, ils ont des membres secrets,des lobbyistes etc. On est très naif comme peuple de croire que l’éventuel pays peut se faire sans coût, juste à partir d’un vote,50% +1 VOILÀ vos êtes indépendant. Il faudrait que ses personnes élues par la population soit plus sérieuses, plus décidées à conserver le flambeau allumé. Après avoir élu un chef, il faut le suivre et ne pas oublier que c’est le peuple du québec qui est derrière eux.Présentement, QS Amir et Françoise D. jouent ce role et si advenant des élections provinciale cet automne, je ne serai pas surpris des votes qu’ils vont recevoir de la part des citoyens,les québécois ont besoin de se sentir solidaire dans une cause, QS l’ont compris.
La crise du PQ c,en est une de morale, on ne peut imposer à des députés de voter contre leur convictions et d’épouser la ligne du parti, Mme Marois a manqué à sa tache, …mais elle a droit à l’erreur.

merci pour votre travail.
La plus grande erreur du mouvement souverainiste fut l’étapisme. Une fois le PQ au pouvoir, les québécois ont dit « pas besoin d’être indépendant avec des nationalistes au pouvoir »….Le parti québécois est une coalition de gens de droite et de gauche, liée par son article premier, l’indépendance. Il ne devrait pas gouverner!Malheureusement, plusieurs du PQ sont maintenant plus intéressés par le pouvoir que la cause. oui à une élection référendaire, ce dont il devait faire depuis les débuts…

Le mouvement indépendantiste divise les Québécois depuis plus de 40 ans. Un hypothétique 3e référendum ne réglerait pas le problème puisque les indépendantistes obtiendraient entre 40 et 50% d’appui.

Les peuples soumis à l’oppression peuvent voir une solution à leurs problèmes dans la formation d’un nouveau pays. Une forte majorité se range alors du bord des indépendantistes. Mais au Québec le mouvement indépendantiste a, au contraire, divisé les Québécois.

Voilà pourquoi il faut mettre un terme à un Parti québécois qui propose comme option fondamentale un projet dont la majorité ne veut pas. En 40 ans, les Québécois ont eu amplement le temps de connaître cette option et ils n’en veulent pas.

Les Québécois ont besoin de trouver une unité autrement que dans un projet indépendantiste. Ce besoin d’unité dépasse le cadre de la politique ou du politique.

Juste 1-2 mots : calme & réflexion…
La chaleur et le printemps nous monte à la tête… « Paris ne s’est pas fait en 1 jour! »… Pourquoi quelques mois de plus ou de moins feraient-ils la différence? L’union fait la force… et nos adversaires ne peuvent que profiter de nos divisions…
Heureuse fête nationale
Tôt ou tard notre pays on l’aura au moment opportun… Préparons-nous y dès maintenant… à l’assumer dans toute son ampleur !
Le joyeux retraité indépendantiste de MZT

Ca ressemble à une chicane entre les musiciens de l’orchestre du Titanic pour décider quel morceau jouer pour l’occasion.

C’est au niveau des émotions qu’on vend une idée pas au niveau de la raison. Quand on décide de divorcer on ne va pas voir son gérant de banque on le fait par amour ou par manque d’amour, le reste est secondaire.

C’est la même chose pour une cause politique comme l’indépendance qui devrait être présentée à la population comme un acte d’amour et non pas comme une équation mathématique raisonnable. Les politiciens d’aujourd’hui on perdu la capacité de nous vendre la réalité du cœur, ils n’ont que des réflexes de comptables et de gérants de banque et ils s’entredéchirent pour avancer différentes stratégies ou des statistiques toutes plus stupides les unes que les autres à la recherche de l’argument logique ultime qui fera balancer la population plutôt que de nous parler de l’amour de notre pays, de notre langue, de notre identité, de notre liberté.

Contrairement aux têtes pensantes du parti Québécois, les publicitaires on comprit depuis très longtemps que le moteur des gens c’est l’émotion, pas la raison. Mais en se frottant à la réalité du temps et de la politique, l’idéalisme et l’émotion des indépendantistes se noient dans des raisonnements et des équations et il est difficile de maintenir l’élan pour faire avancer une telle cause pendant autant de temps ou de créer un engouement politique dans une société de consommation engourdie par l’indifférence. Alors par dépit, parce qu’il n’y a plus d’élan les reflexes des gens de pouvoir refont surfaces et ils s’entre déchirent … normal j’imagine.

Personne ne suivra jamais une bande de comptables avec des statistiques et des probabilités de victoire quelque soit la couleur de la cravate ou le nom du parti.

Le PQ se meurt tout simplement parce qu’il est vide de contenu mis à part le projet de souveraineté.
Marois ne veut que le pouvoir , ça se voit, ça se sent et les Québecois ne sont pas dupes.
Malgré la pourriture constante que nous infligent le gouvernement Libéral, Marois ne passe pas dans la population.
Y a surement le même problème à l’interne du parti.
Marois se rabat à tout azimut avec son vote de confiance digne d’une république d’ayathola tout comme le dernier vote de confiance chez les Libéraux idem.
Le Québec ne vit pas sur autre planète.Il ya partout aux 4 coins de la planète un vent de changement de la donne et ce n’est ni le PLQ, ni le PQ qui sont à la hauteur des attentes.
Ne suffit pas de se mettre une paire de bottes au pieds au Richelieu pour les kodaks.
De tenir des discours (clips) histériques à propose de tout et de rien encore pour les kodaks.
SVP donnez nous de l’oxygène

Bonjour,
Et pour tous nos amis les péquistes qui n’ont pas de mémoire ou si peu, nous nous devons de leur rappeler que lors de cette épique époque du RIN, tous les médias confondus cassaient du sucre sur le RIN ainsi que sur Monsieur Pierre Bourgault qui était un vrai indépendantiste qui jouait le tout à visière levée en ne jouant pas à cache-cache et avec la sémantique. Arriva Monsieur René Lévesque avec son concept flou de souveraineté-association avec un beau trait d’union très important. Tous les médias n’en avaient que pour Monsieur René Lévesque et de son concept fumeux tout comme aujourd’hui tous les médias sans exceptions donnent toute la visibilité possible au nouveau cheval gagnant, soit la Coalition avec Monsieur François Legault.
En donnant toute la place au futur Parti Québécois au détriment du RIN qui jouait franc jeu, les médias ont mis les nationalistes québécois une fois de plus dans leur petite poche arrière tout comme des gamins. Le Rin était toujours montré comme un parti dangereux pour la démocratie et tout ce qui pouvait se faire au niveau médiatique pour noircir les vrais indépendantistes du RIN a été accompli avec un grand succès car les nationalistes ont bien suivi les conseils de leurs maîtres, soit tous les médias d’information confondus en présentant le concept de souveraineté-associative comme une mode à laquelle personne ne pouvait échapper.
Finalement, tant que les nationalistes québécois préféreront le chienlit à l’harmonie et surtout l’écoute, nos amis les nationalistes iront de cruelles en cruelles déceptions les unes après les autres. Et dire que grande majorité d’entre eux pensent présentement que le fait de changer de chef va relancer d’un coup de baguette magique la nébuleuse Cause, cela est un euphémisme et nos amis les nationalistes verront encore une fois le tapis leur glisser sous les pieds car, par leur propre faute, la population du Québec en très grande majorité ne veut pas de cette sorte de chicaniers qui faute de fédéralistes avec qui ils peuvent en découdre se querellent entre eux comme de vrais cabochons né dans la chicane, vivotant dans la chicane pour enfin s’étioler dans une chicane qui fusent dans toutes les directions. En conclusion, deux ans est une éternité en politique et si jamais Madame Pauline Marois se tanne, le Parti Québécois viendra de signer son arrêt de mort bien avant l’élection prévue, soyez en sûrs, vous les péquistes. Un tien vaut toujours plus que deux tu l’auras ! Bien à vous, John Bull.

Que vous soyez pur et dure ou mou et flasque,

la souveraineté se fera pas sans au moins 50% des votes

pour le moment y a rien qui stimule assez de gens pour voter oui à un projet de cet ordre…

Alors souverainiste prenez votre trou comme moi

faite en sorte qu’on se débarrasse de Charest et de sa bande d’amis qui laissent les ponts en forme de trappe à souris, avec des trous dedans…

Est-moi ou il y a du relents de djihadiste dans cette lettre?

« On oublie trop souvent que la cause est plus importante que nous tous. »

« Je serais prêt à laver le local électoral pour faire avancer la cause !!! »

François, voici un conseil d’un souverainiste de 33 ans, marié et père de deux enfants: réévalue tes priorités et surtout rééquilibre ta vie.

Mme Marois les a les conditions gagnantes: 10 ou 15 ans de régime Harper assurés, car les partis d’opposition au fédéral refusent l’éventualité d’une fusion ou d’une alliance électorale. Même les fédéralistes, dont je suis, vont voter oui au prochain référendum. Pourquoi, en effet, demeurer dans un Canada qui renie ses valeurs et principes les plus fondamentaux: activisme pour la paix, solidarité avec les peuples opprimés, audace et avant-gardisme dans les domaines socio-économiques, écologiques, etc.? Un Québec indépendant peut remettre ces valeurs à l’avant-plan et se démarquer d’un Canada déclassé en nation rétrograde, évangéliste, créationniste et prosioniste.
Un conseil pour Pauline: ne vous en faites pas avec tous ces petits egos qui grenouillent autour de vous, ignorez leur crise de tapis et gardez le cap. La victoire est au plus persévérant.

M. Parizeau, en manquant à son devoir de réserve, va faire miter son mythe et notre admiration envers lui.

Il est clair que c’est maintenant la guerre entre les souverainistes durs, à la Parizeau et les réalistes, à la Marois. Guerre qui devrait normalement bénéficier aux autres partis fédéralistes et un peu à Québec solidaire qui a une chance de ramasser quelques souverainistes à la gauche de la gauche, qui sont encore au PQ.

La mutinerie contre Mme Marois, dirigée par le couple Lapointe-Parizeau, les mutins en chef, est une répétition de celle du 19 novembre 1984, quand M. Jacques Parizeau, Camille Laurin et Louise Harel avaient quitté le gouvernement pour protester contre la stratégie du «beau risque» adoptée par le chef René Lévesque.

Le 20 juin 1985, faisant face à trop d’opposition au sein de son propre parti, René Lévesque remet sa démission comme président du Parti québécois. Il quitte sa charge de Premier ministre le 3 octobre. M. Lévesque, que M. Parizeau donne maintenant comme modèle ou exemple à suivre, au groupe des 12 « jeunes » députés du PQ, ne s’est jamais remis complètement de cette mutinerie.

Est-ce que Mme Marois, qui n’a pas voulu écouter le couple Parizeau-Lapointe sur la tactique à prendre pour arriver à la souveraineté, pourra s’en remettre ou, comme M. René Lévesque, si elle va se démettre, comme le souhaite M.Parizeau ?

Les « jeunes » députés du PQ suggéraient que M. Parizeau devienne leur mentor de l’intérieur, à la place d’être un critique extérieur. Il s’est contenté de les rabrouer. Est-ce qu’il réussira aussi bien avec Mme Marois qu’avec M. Lévesque

Trois questions pour tous:

1-Désirez-vous à long terme que la langue française la culture et la spécificité québécoise sur bien des domaines soient noyés par la marée majoritaire anglophone d’Amérique, alors que la proportion de francophones en Amérique diminue d’année en année?

2-Entre habiter chez ses parents comme un éternel ado ou être maître chez soi comme un adulte, que préférez-vous?

3-Pourquoi le Canada tient-il mordicus à ce que le Québec reste dans le Canada, malgré tant de différences de mentalités entre les deux?

Vous en voulez des questions claires? En voilà. Et les réponses au fond de vous en dira long sur vos paradoxes autant que sur votre assurance, surtout lorsqu’on arrive à la croisée des chemins.

Objet : le parti Québécois va-t-il survivre ?

le parti de Maurice Duplessis fondé en 1935, est mort 35 ans plus tard, non pas sans avoir essayé de survivre.
le parti de René Lévesque va-t-il subir le même sort ? Plus de 40 ans ont passé et le tsunami qui l’ébranle fortement
depuis q.q. jours, va probablement sonner éventuellement son agonie et plus tard on lira son avis de décès. Et un autre
parti naîtra de leurs cendres…

f.t.

Parti provincial défunt – Fondation 1935 – Dissolution 1989 – Personnalités
marquantes Maurice Duplessis, Daniel Johnson (père)
Idéologie politique Nationalisme québécois, conservatisme
Couleurs Bleu Années au pouvoir 1936 à 1939 – 1944 à 1960
1966 à 1970modifier

Parti provincial actif – Fondation 11 octobre 1968 Chef Pauline Marois
Personnalités marquantes René Lévesque – Jacques Parizeau
Président Raymond Archambault Permanence Québec, Québec
Montréal, Québec Idéologie politique Souverainisme
Social-démocratie Couleurs Bleu et vert Années au pouvoir 1976-1985
1994-2003 Site Web http://www.pq.org

Si la nature avait vraiment horreur du vide, le PQ serait disparu depuis longtemps.

Plus sérieusement, le PQ devrait se sborder en tant que parti politique, et se recycler en religion. Les Juifs espèrent l’arrivée du Messie, les chrétiens espèrent le retour du Messie, mais sans vraiment croire que cela se fera en ce siècle ou au prochain, et, surtout, sans nous écoeurer inlassablement, comme de vieux disques usés, sur le sujet.

De même, les PQistes devraient se contenter d’espérer l’arrivée du Messie Indépendance, mais sans vraiment croire que cela va arriver d’ici 1 ou 2 siècles et, surtout, en cessant de nous écoeurer inlassablement sur le sujet, comme ces vieux qui radotent sans que personne ne les écoute, parce qu’on sait à l’avance ce qu’ils vont nous répéter.

Ce cri du coeur décrit parfaitement ce que ressens moi aussi. Comme militante au sein du PQ pour la cause de la souveraineté du Québec, je me sens présentement impuissante devant la crise actuelle qui déchire le parti. Aujourd’hui, j’ai rencontré tout à fait par hasard, un ancien ministre péquiste et je lui ai demandé de défendre publiquement Mme Marois plutôt que de se taire et de la laisser seule avec ses « ti-jeunes ». M. Parizeau a parlé. Il en avait le droit. Maintenant, il faut que d’autres anciens parlent à leur tour pour donner un autre son de cloche….et raviver des souvenirs. Raviver les souvenirs de tant de labeurs et tant d’années pour ne pas que quatre démissionnaires détruisent en un seul jour l’oeuvre de tant de militants.

Jacques Parizeau, que j’estimais au plus haut point, a fait des petits à son image et sa ressemblance: un petit Curzi, un monstre d’égo; une petite Beaudoin, une « tannée »,une fatiguée qui veut maintenant fatiguer tout le monde; une Lapointe qui ne digère pas que son Jacques ne dirige plus le P.Q.; un Landry qui exige maintenant que madame Marois fasse ceci ou cela alors que lui-même était stagnant quand il était chef et premier ministre.
Une belle bande de super égo pour qui hors leur « vision », point de salut; et ont suivi quelques suiveux, prétextant être plus réalistes ou plus indépendantistes que quiconque pour mieux servir leur carrière à eux.
Certains de gens ont été grands jadis, aujourd’hui, ils se ratatinent eux-mêmes et, pour ne pas être en reste, ils ratatinent tous ceux qui ne pensent pas comme eux.
Une bien triste bande de gérants d’estrade, se foutant de laisser les vrais militants bénévoles dans le désarroi.
Oui, très autoritaire Parizeau, qui n’avez pas réussi à faire l’indépendance et qui empêchez maintenant que d’autres la fassent: quel « gâchis » êtes-vous en train de faire, vous et vos petits !

S’il y a crise au sein du PQ, c’est que certains députés ne se sentent plus capables de vivre avec la mauvaise foi qui les anime depuis longtemps : il serait temps qu’ils reconnaissent que la souveraineté ne se fera pas, ni dans 5 ans, 10 ans ou 30 ans. Le PQ, dans la formule actuelle, devrait avouer son échec et se désengager de la scène politique. Ça va prendre un bouleversement historique très important pour que l’indépendance redevienne possible.

Il serait temps que le PQ reconnaisse que la seule solution pour résoudre leur crise de conscience est de créer un parti qui n’aurait que comme seule ambition de faire la souveraineté quitte à redevenir un tiers partis, abandonnant ainsi toute prétention à gouverner. Je pense que ça soulagerait la conscience de bien des souverainistes convaincus au sein du caucus. Les autres n’auront qu’à se rallier à François Legault et former une copie conforme du parti libéral du Québec.

Moi, je me sens très bien dans le système fédéraliste. Si on veut préserver nos acquis culturels et linguistiques, c’est à l’intérieur d’un régime fédéraliste qu’il faut le faire et s’affirmer comme peuple distinct du ROC. Je pense qu’on le fait très bien depuis une bonne centaine d’années…

Je reprend le texte de M.Lemée car à mon sens il est parfait en tant que personne indépendante de nature, responsable et autonome dans ma propre vie :

Trois questions pour tous:

1-Désirez-vous à long terme que la langue française la culture et la spécificité québécoise sur bien des domaines soient noyés par la marée majoritaire anglophone d’Amérique, alors que la proportion de francophones en Amérique diminue d’année en année?

2-Entre habiter chez ses parents comme un éternel ado ou être maître chez soi comme un adulte, que préférez-vous?

3-Pourquoi le Canada tient-il mordicus à ce que le Québec reste dans le Canada, malgré tant de différences de mentalités entre les deux?

Vous en voulez des questions claires? En voilà. Et les réponses au fond de vous en dira long sur vos paradoxes autant que sur votre assurance, surtout lorsqu’on arrive à la croisée des chemins.

Arrêtons de faire les jeunes filles et devenons une Nation nom de Dieu !!

Le compte rendu de la soirée de P.Curzi démontre un manque de cohérence. Ouverture possible à QS d’ici la fin du mandat. Volonté de coalition des partis souverainistes en pensant à un nouveau parti ou au rapprochement du PQ et de QS en étant hors du PQ lui même.

Bémol sérieux sur P.Curzi, j’ai erré sur sa personne. Curzi, chef de parti, trop d’émotivité.

G.Duceppe est supérieur.

La crise actuelle au PQ est l’aboutissement de plusieurs années de crise, de la défaite de M. Boisclair à celle de M. Duceppe. Le scandale des commandites a temporairement occulté les difficultés et les divisions profondes au sein du mouvement souverainiste et insufflé un peu d’oxygène à ces partis, mais l’on voit bien maintenant que cela n’était qu’illusion. On revient aux années soixante: contrairement à ce que pense notre jeune militant, René Lévesque et Pierre Bourgault n’ont pas créé une coalition ensemble. L’aile dure du RIN a été proprement exclue du processus qui a donné naissance au Parti québécois et les militants du RIN ont dû rallier le jeune PQ individuellement; et quand ces militants ont voulu entraîner le PQ dans une mouvance, disons radicale et anti-anglaise, René Lévesque a mis son poste en jeu pour bloquer cette manifestation antidémocratique et ultra-nationaliste. On y revient: le putsch, car c’est bien de cela dont il s’agit actuellement avec les manoeuvres savamment orchestrées par M. Parizeau et ses amis, dirigé contre Pauline Marois et ses partisans et contre la stratégie de gouvernance souverainiste (qui ne passe pas la rampe dans la population, de toute manière), oppose encore une fois les durs aux réalistes. Le RIN devrait renaître de ses cendres et regrouper les extrémistes, les pressés, les durs, ceux qui désirent nous entraîner dans la désormais fameuse «cage à homard»: ils iront chercher quelques sièges et pourront clamer leur pureté et leur idéal à tous vents. Mais la dure réalité est là, terrible: deux fois les Québécois ont dit non à des questions vagues et emberlificotées. Moi, j’avais dit oui, mais je suis de ceux et celles qui ne veulent plus prendre le risque d’une autre crise existentielle. Nous ne voulons plus revivre les tensions, la menace sécessionniste, la possibilités de ces 5 (10, 15?) années de turbulence dont, lucidement, Mme Marois nous prédisait la venue naguère…Et nous ne voulons pas nécessairement briser le Canada où, ma foi, nous avons fait un bon bout de chemin, assuré la pérennité de nos institutions, garanti la sauvegarde de la langue française et construit de magnifiques institutions culturelles, comme Radio-Canada, l’ONF et j’en passe. Ce qui se passe est triste, mais prévisible: le PQ va éclater, comme tous les mouvements idéologiques qui échouent sur l’écueil de la réalité. Au-delà des drames individuels qui accompagnent inévitablement ces crises politiques, il nous reste beaucoup de travail à faire dans le Canada, d’abord, et au Québec, certainement, pour maintenir et développer notre langue et nos institutions culturelles, et aussi pour redresser nos finances publiques, cesser de vivre avec les 9 milliards annuels de la péréquation que le pays nous donne chaque année, mettre l’éducation en priorité réellement, avancer le CHUM, réparer nos routes et nos ponts, réaménager le vouloir-vivre collectif, dépasser les antagonismes intergénérationnels que certains veulent mettre de l’avant, développer les ressources naturelles de manière durable et respectueuse de l’environnement, gérer plus efficacement le grand bateau de la santé à l’heure du vieillissement de la population, pour ne nommer que quelques chantiers urgents. Voilà qui devrait occuper notre jeune militant pour les années à venir…

@ Louis # 104,

L’Amour, ou l’émotion inconditionelle, ne peut s’accommoder de la politique, selon moi, parce que la politique n’est que l’art du compromis que l’on fait sur la base de la raison, non de l’émotion.

Comme disait René Lévesque, et nombre d’autres avant lui :

»La politique n’est qu’un mal nécessaire que nous devons utiliser parce que nous n’avons pas encore trouvé d’autre moyen pour nous gouverner comme société. »

J’ajouterais que les dirigeants politiques, comme tous les autres dirigeants, ne peuvent que tenter de gérer au mieux, au moyen de compromis, des intérêts individuels et sociaux inévitablement conflictuels; c’est pour ça que le voeu ou la décision de la majorité est le seul ou la seule que tous peuvent raisonnablement accepter, même si c’est à contre-coeur.

Il faut donc conséquemment comprendre ou du moins accepter que toute solution politique ne peut être réellement satisfaisante pour quiconque et encore moins pour tous; elle ne peut être au mieux qu’un moindre mal duquel nous devons tous nous satisfaire comme individus vivants en société, faute de mieux, que l’on aime plus ou moins, pas vraiment ou pas du tout la solution (quelle qu’elle soit) à laquelle nous devons, un jour ou l’autre, consentir ou de laquelle nous devons nous accommoder.

Et même si ça prend des années, des décennies ou plus, il faut un jour que chacun de nous, comme individu vivant en société, »finisse par faire entendre raison à ses attentes partiellement ou totalement émotives », pour notre mieux être personnel et commun.

Bonjour,
Et pourtant, il y a de ces évidences qui crèvent les yeux ! Dans leurs rêves éthérés les plus fous et les plus invraisemblables, il y a de nombreux péquistes qui rêvèrent de séparer le Québec du Canada même en ne parlant jamais d’indépendance, faut le faire ! De là l’évidence crue ! Tout ce que nos amis les péquistes ont fait après 40 ans en tirant à deux mains sur la fleur afin qu’elle pousse, c’est d’a«voir arraché le plant et d’avoir divisé, séparé les québécois entre eux, ce qui fait qu’au bout de ce laborieux exercice, c’est le Canada entier qui en sort gagnant et plus fort que jamais…… Bien à vous, John Bull.

Ajout complémentaire à mon commentaire précédent à Louis # 104,

La direction par consensus n’est cependant pas le choix de tous et n’est pas, je crois, applicable comme solution dans tous les cas.

Je trouve, finalement, qu’il y a du surréalisme dans ce qui se passe. Curzi voudrait le système proportionnel: c’est bien beau, mais ce n’est pas le cas.

Aussant veut fonder un autre parti, bon!

Les démissionnaires ont probablement voté pour Marois, il y a 2 mois, au vote de confiance.

Surréalisme! Je vous le dis: surréalisme!

Bonsoir,

Merci M.Houle pour ce cri du coeur : qui touche même les fédéralistes qui ne proposent jamais rien : le fruit n’est pas encore mûr disent-ils, sans rire. Lesage et Bourassa en ont même perdu le sommeil éternel !

Avant d’oublier : merci Marilène Pilon pour votre * SOUPIR* qui dit vraiment ce que je ressens.

***

Aujourd’hui je n’ai pu me retenir d’envoyer un courriel à M.Cousineau : mon député de Bertrand. Le voici :

Bonjour M.Cousineau,

Il faut vraiment que ça grenouille au PQ pour prendre le temps de vous écrire ; surtout que nous ne sommes même pas militants. Par contre, nous sommes membres depuis quelques années.

Ma conjointe et moi sommes assez d’accord (200 millions du public !?!) avec votre position sur le dossier de » l’amphithéâtre « . Mme Marois a erré sur ce dossier : avec les conséquences négatives dont on ne connaît pas…la fin !

Elle s’en est excusée publiquement, que demander de plus ?

Surtout que cette femme — qui a si bien remis ce parti sur ses rails (personne n’aurait pu faire mieux) — laissera une maison en ordre pour le prochain chef qui la remplacera un jour : encore faudrait-il entre temps que le parti n’implose pas.

Tous les député(e)s connaissaient les règles du jeu politique – la ligne de parti – et ceux qui veulent quitter devraient au moins consulter leurs membres, non?

Est-ce que les démissionnaires l’ont fait? Sont-ils aussi démocrates qu’ils le disent?

Advenant que vous décidiez de faire la même chose – si vous y songez encore – nous aimerions bien être consultés. Qu’en pensez-vous ?

Salutations,

Denise Fyfe et Jean-Renaud Dubois

N.B.
Pour vous laisser sur du positif. Le PQ – afin que les souverainistes ne soient plus accusés d’attentisme – doit proposer, en plus de la souveraineté, un grand projet de société : « La Nouvelle École Publique ». Lire une ébauche de ce qu’elle pourrait-être :
http://www.josephfacal.org/que-faire/ : Jean.Renaud Dubois le 17 août 2010 à 17:13

Si une cie d’automobile cessait toute publicité
ses ventes dimunierait beaucoup. Il en va de même
pour une idée ou un projet.Je pense que M.Parizeau
a raison. faut en parler et promouvoir l’idée
de l’indépendance.

Monsieur Lisée,

Je continue de croire fermement que le Parti Québécois est le porteur du projet de souveraineté du Québec le plus pertinent.

J’aimerais beaucoup que les démissionnaires me démontrent que leur geste émet une odeur autre que celle de la rancoeur parce que leur idée a été rejetée par une très large majorité des congressistes d’avril dernier.

Qu’ils se nomment Curzi, Beaudoin, Lapointe, Aussant ou Charette et qu’ils se trouvent si haut dans leur égo qu’ils ne voient pas les ravages qu’ils causent, ils sont très loin de m’impressionner et de me donner le goût de les suivre.

Que Michel David du Devoir leur donne la lettre A comme dans courage, cela non plus ne m’impressionne pas. Je leur donne la même évaluation, A comme dans traîtrise. C’est bien de cela qu’il s’agit selon moi. Ne rejettent-ils pas, ces seigneurs se disant de grands principes,la confiance que des électeurs leur ont donnée en les croyant disposés à les servir sous la bannière d’une idéologie et d’une conviction forte, celle de la souveraineté.
Ils ont vendu à leurs électeurs le désir de travailler pour faire un pays avec le Parti Québécois tout en ayant une carte contraire
bien cachée dans la poche.

Quand j’ai assisté à leur démission en direct, je n’ai pas pu m’empêcher (comme plusieurs certes) d’envisager le tort très grand qu’ils causaient à tous ceux et toutes celles qui, bénévolement, consacrent des heures et roulent des kilomètres pour recruter de nouveaux membres ou pour renouveler les cartes de membres. Mesdames Beaudoin et Lapointe et messieurs Curzi et Aussant combien en ont-ils recruté des membres nouveaux?
Et monsieur Parizeau? S’ils songent vraiment à
faire un autre parti, avec le spectre de ce dernier, ils ne pourront certainement pas
compter sur moi et sur beaucoup d’autres de mon
entourage.

Je travaillerai plutôt contre eux,ardemment, très ardemment même.
Pourquoi? Parce que je ne peux suivre et faire confiance à des gens comme eux, qui manifestement
agissent à la manière de Judas.

Souvenons-nous qu’après sa trahison, Judas est allé se pendre. Nos démissionnaires, au contraire, ont cherché à nous pendre. Ça doit être le début d’une façon de faire de la politique autrement à laquelle ils pensaient, à l’instigation de madame Beaudoin. Ils ont dramatiquement oublié tous ceux et toutes celles qui sont sur le terrain et qui contribuent à les faire élire. Dans mon éthique à moi, pour citer monsieur Curzi, ça ne passe vraiment pas.

Je vais continuer de travailler avec acharnement pour le Parti Québécois, malgré eux, parce que j’y crois souverainement.

Daniel Brassard, président
Circonscription de Jonquière

@ Mathieu Lemée (# 111):

1- Nos ancêtres qui ont habité le même Québec que nous, ont été capables de nous donner en héritage la langue française et nos traditions SANS le Parti québécois, SANS le Bloc québécois et SANS la loi 101! Serions-nous des incapables indignes de ces aïeuls qui ont su, EUX, défendre notre langue sans ces artifices?

2- Le Québec possède déjà toute la juridiction dont il a besoin en santé, en éducation et tutti quanti pour se ridiculiser et ont est en mesure quotidiennement « d’admirer » ses « compétences » en la matière. Je remercie le ciel à tous les jours que notre gouvernement fédéral serve de garde-fou à ces incompétents. De plus, une fois séparé, le Québec demeurera au même endroit, avec les mêmes voisins.

3- Selon les sondages des 50 dernières années, les Québécois veulent AUSSI demeurer conformablement installés au sein de notre pays, le Canada!!!

Note personnelle: À voir comment le Parti québécois se déchire aujourd’hui sur la place publique, on rend grâce au Créateur qu’ils n’aient JAMAIS dirigé notre pays. Ça donne frois dans le dos!

Bonjour j’aime beaucoup madame Marois qui a fait beaucoup pour le Québec sur plusieurs plans.
A ce point ci cependant elle doit avoir la grandeur d’âme de demander à sa députation de tester son leadership et si en toute conscience elle réalise qu’elle ne peut prendre le pouvoir à la prochaine élection elle devrait dans l’honneur poser un geste sans précédent et passer le témoin à M. Gilles Duceppe.

La question est limpide maintenant : voulez-vous un pays où la corruption et les jeux d’influence sont tenus en laisse ou souhaitez-vous poursuivre la dérive actuelle ?

Harper et Charest doivent céder la place à une nouvelle génération politique. Paradoxalement, le PQ se renforce actuellement.

La souveraineté du Québec ne meurt pas parce que le Partie Québecois est en déchéance. Ce n’est qu’une renaissance, le PQ à peut-être trop longtemps exister et s’est essoufflé. Oui, c’est un partie historique, oui, s’il disparait certains souverainistes seront triste, mais c’est peut-être cette événement qui feras avancer la cause, qui réuniras encore plus de citoyens et citoyennes, plus de militants et militantes et plus de souverainistes.

Ce n’est qu’une nouvelle ère.

Mais cela reste toujours un idéal.

en 1980 j’ai demandé ma citoyenneté canadienne afin de pouvoir voter !!! pour qui ??? le PQ représenté à l’époque par rené levesque et pour l’indépendance !!! nous avons perdu
dommage que ce parti se divise comme ici en France, ma patrie initiale, en multiples revendications, pour être fort, il faut rester groupé, j’ai deux enfants qui vivent au québec, je pense à eux, ils sont péquistes, peut-être puis-je encore voter par correspondance ???

Ce que nous ressentons à l’intérieur est plus fort que ces querelles, dans le désordre, nous allons créé de grandes choses, vous verrez, le navire est toujours en mer! Je constate que beaucoup de monde ont une vision et une réflexion tellement petites. Dès qu’une chicane surgit, c’est la fin du monde. La petitesse des cervelles de certaines personnes qui sautent sur ces occasions pour dire n’importe quoi me soulève de terre et jamais au grand jamais on abandonnera, j’aime mieux mourir la dignité, de n’avoir jamais abandonné le projet de souveraineté du Québec, malheureusement pour vous, nous sommes encore un très grand nombre, même avec cette petite chicane dans la cabine du navire! Nous sommes des humains, pas des des 2 x 4!

La volonté de changer

Depuis déjà plusieurs jours, les médias font état de divisions très vives au sein des militants du Parti Québécois. Plus les journées passent, plus les personnes sont nombreuses à monter au front pour demander le départ de la chef péquiste, Pauline Marois. Or, elle ne semble pas vouloir quitter, elle semble plutôt s’accrocher encore au gouvernail du bateau alors qu’il est en train de couler avec elle. Autour de moi, des gens quittent pour la CAQ, d’autres quittent pour Québec Solidaire. Des membres de ma famille qui votent souverainiste depuis la création du RIN ne savent plus sur quel pied danser, ne se reconnaissant plus du tout dans le semblant de parti que le PQ est en train de devenir. D’autres encore, comme moi, sont en profonde réflexion. Selon moi, chacun des militants du PQ devrait faire une profonde analyse de la situation puisqu’elle est grave et sérieuse. Si des changements majeurs n’ont pas cours dans les prochains mois, le Parti Québécois pourrait subir le même sort que le Bloc Québécois a récemment subi. Sincèrement, je crains.

Pour ma part, je crois qu’il est temps pour Pauline Marois de quitter la tête du PQ rapidement et ce, pour plusieurs raisons. Ma réflexion a évolué en ce sens. D’abord, en cette période de cynisme intense, les citoyens du Québec ont besoin de nouveaux visages, mais surtout de nouvelles façons de faire de la politique. En ce sens, selon moi, les propos du démissionnaire Jean-Martin Aussant étaient très justes. Un parti politique se doit de proposer et appuyer une vision globale, des projets à long terme, des valeurs auxquelles il adhère, mais sur les questions de poutine quotidienne, il est totalement inconcevable de demander aux députés une loyauté absolue. Le rôle d’un député est de défendre les intérêts de ses commettants. Or, avec une ligne de parti trop rigide, cet objectif est très difficilement atteignable. Les citoyens ont marre de se faire dire quoi faire et comment penser. Leur député devrait donc être le catalyseur qui se fait le porteur de leurs idées à l’Assemblée Nationale. Le premier lien de confiance à renouer est celui du député vis-à-vis ses électeurs. Il doit arrêter d’être perçu comme le pantin d’un parti plutôt que comme un individu qui représente et défend les siens.

Par ailleurs, cette politique trop partisane qui a cours au Québec depuis plusieurs années est en train de souffrir d’un véritable déficit de crédibilité. Personne n’a le monopole des bonnes idées. Serait-ce si néfaste pour le PQ de reconnaître une bonne idée du PLQ ou vice-versa ? Je trouve d’ailleurs que le Parti Québécois aurait dû féliciter le Parti Libéral pour son projet de Plan Nord qui est une initiative régionale remarquable. En disant cela, j’en vois déjà me taxer de souverainiste au jupon libéral qui dépasse. Or, c’est bien mal me connaître que d’affirmer de telles sottises. Il faut regagner la confiance de la population qui est viscéralement tannée. Tannée au point où elle est prête à se jeter dans les bras du premier venu en ne sachant pas du tout ce qu’il propose. C’est assez grave tout de même ! Certains affirmeront que Pauline Marois peut faire ces changements. Mais, je ne la crois plus, les citoyens du Québec ne la croient plus. Elle a trop fait dans la politique du « mon père est plus fort que le tien ». Le ciment est pris. Pour de bon.

Il nous faut un leader qui n’aura pas peur de discuter, d’être sans cesse remis en question, de négocier, d’être ouvert. La gestion de la crise des dernières semaines fut catastrophique. Pauline Marois a probablement réussi à se mettre plus de monde à dos en deux semaines que durant toutes les autres années de sa carrière. De dire que le départ de quatre des députés péquistes les plus populaires est pratiquement une pacotille, c’était une grossière erreur. Le crois ou meurs imposé depuis son arrivée – qui faisait d’ailleurs jaser depuis quelques temps- est littéralement en train de miner le PQ de l’intérieur. Même certains de ses plus grands défenseurs affirment à mots couverts que la situation est devenue invivable et que c’est entre les mains de l’entourage de la chef que tout le pouvoir est délégué. On nous la présentait jadis comme une femme d’écoute et d’ouverture. À ce chapitre, elle a grandement déçu.

Nous avons donc besoin d’un nouveau chef qui saura insuffler une véritable cure de jeunesse au Parti Québécois en en faisant un exemple concret d’une nouvelle façon de faire de la politique au Québec. Pour certains, ces changements peuvent paraître cosmétiques et sans importance, mais ils demeurent essentiels pour réussir à faire du Québec un pays. Lorsque les porteurs de ballon nuisent à la cause, il faut peut être penser à les changer, mais aussi à changer la stratégie du match. Le projet d’indépendance du Québec doit continuer d’être un vecteur majeur de la politique québécoise, mais celui-ci invite aussi à être dépoussiéré. Les raisons de faire un Québec indépendant ne sont pas les mêmes que celles de 1980 ou 1995. Les nouveaux souverainistes veulent un Québec ouvert qui aura tous les outils nécessaires pour se propulser dans le monde entier. Nous avons donc aussi besoin d’un leader qui affirmera sans détour, sans cabriole ses véritables objectifs indépendantistes. Il ne s’agit pas ici de jouer à jeu ouvert, mais simplement de ne pas prendre les citoyens pour des idiots.

Pauline Marois a fait beaucoup pour le Québec post Révolution tranquille. Elle aura occupé des postes clés au sein de différents gouvernements, mais les temps évoluent. Nous avons désormais besoin d’un leader qui saura rallier plutôt que diviser, d’un leader qui saura inspirer la population en entier et surtout, qui n’aura pas de squelettes dans son placard. À celles et ceux qui disent qu’on change souvent de chef au PQ, il faudrait se brancher ! Souvent, ils sont les premiers à dire qu’ils ne se reconnaissent pas au Parti Québécois en raison de son leadership. Il n’y a pas de mal à vouloir évoluer, à s’adapter au changement de mentalités et à redevenir un vrai parti de militantisme et de débats. Aujourd’hui, même si cela n’est pas facile, il faut faire les constats qui s’imposent. Les militants quittent par dizaines à chaque jour. Quand ils auront migré définitivement vers d’autres formations politiques, il sera beaucoup plus difficile d’aller les rechercher. J’en appelle donc aux députés et aux militants qui ont encore un pouvoir d’influence sur elle – s’il y en a- à l’inviter à rentrer dans ses terres, la tête haute avec le sentiment du devoir accompli. Il faut le faire pour le bien du parti, mais d’abord et surtout pour le bien de cet idéal qui nous est si cher, celui de faire du Québec un pays.

@Francois 1

1-Ce n’est pas parce que nos ancêtres se sont vaillamment battus pour préserver la langue et la culture francophone que nous ne sommes pas en danger de disparaître. Vous qui aimez les chiffres, ils sont pourtant inquiétants, car selon les rapports démographiques, le français ne cesse de reculer au Québec comme langue parmi la population. Si vous êtes contre les mesures que tu as émises dans ton commentaire, quelle solution proposez-vous pour que le français ne disparaisse pas, à part de faire plus de bébés?

2-« Je remercie le ciel à tous les jours que notre gouvernement fédéral serve de garde-fou à ces incompétents. » Pour votre gouverne, je vous signale qu’il y autant de mesures innovantes qui ont d’abord été instaurés au Québec avant que le Canada ne les adopte que le contraire, sauf peut-être le droit de vote aux femmes.

Ensuite, quand je regarde à quel point désastreux le Canada agit, en étant tout aussi endettés que le Québec et en n’étant pas plus efficace dans sa sphère de « compétences »: tel l’achat de F-35 dont on n’a pas besoin et qui sont en plus démodés comme avions, et d’entretenir une entité nommée le Sénat qui ne donne rien pour pas grand-chose, vous n’avez pas de leçons d’histoire à donner à personne.

Alors, comme garde-fou le Canada, on repassera. Ne remerciez pas le Ciel, mettez-vous à genoux en Enfer, ce sera plus adéquat. Et on n’a pas besoin d’être parfait pour être indépendant quand on vit une vie adulte, tout comme je ne tiens pas à ce que mes voisins décident à ma place ce qui est bon pour moi car je suis capable de l’assumer.

Et pour ce qui est de la santé et de l’éducation, l’historien Raymond Aaron dans ses recherches nous dit que de confier la santé et l’éducation comme champ de compétences était évoqué par les dirigeants des anciens empires coloniaux pour garder le contrôle économique des nations africaines et asiatiques alors en pleine volonté d’indépendance pour qu’elles ne puissent en profiter. Bref, si je vous comprends, le colonialisme est bon pour le Québec?

3-La France a mis trois révolutions pour se débarrasser de la royauté. Bâtir un pays prend du temps, surtout quand on est jeune et adolescent. Le Canada a bien mis plus 100 ans à déclarer son indépendance par rapport à la Grande-Bretagne, et encore… alors votre argument ne tient pas la route… comme toujours.

Pour conclure, votre commentaire reflète votre incompétence.

Primo, vous n’avez pas répondu honnêtement à aucune des trois questions posés, vous vous êtes comme d’habitude cachés dans des faux-fuyants. N’avez-vous pas le courage de répondre franchement et d’assumer ce que vous êtes?

Secundo, vous évoquez le PQ dans votre note personnelle, alors que mes questions n’avaient rien à voir avec le PQ comme tel. Mais puisque vous y tenez tant, puis-je vous rappeler que grâce à l’élection du PQ en 1976, de nombreux québécois de la classe moyenne ont enfin eu accès à la propriété et les moyens de s’acheter des maisons, jusqu’alors en majorité sous contrôle anglophone. Il a beau se déchirer aujourd’hui sur la place publique, mais ce n’est certainement avec des libertariens, ni avec des libéraux que cela aurait pu être possible, et Dieu sait que l’immobilier rapporte beaucoup d’argent, comme quoi il y a eu un enrichissement collectif.

Admettez les bons coups au lieu de tout critiquer comme un mioche pré-pubaire en mal de bonbons. Mais comme vous approuvez le colonialisme et l’à-plat-ventrisme, si j’en crois vos commentaires, je m’attends éventuellement à ce que dorénavant vous vous exprimiez en anglais sur ce blogue. Comme ça au moins vous serez conséquent avec les leaders que vous représentez et défendez, ce qui n’est que logique.

Et n’oubliez pas que le mépris, dont vous adorez faire usage, équivaut au visage du chien dont on a rasé le derrière et qu’on promène à reculons.

«Selon les sondages des 50 dernières années, les Québécois veulent AUSSI demeurer conformablement installés au sein de notre pays, le Canada!!!» >>>François 1
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Ah ! Ces mêmes fédéralistes qui sucent la mamelle de la péréquation !

Mais qui blâment les autres.

Comme toujours.

@jerry beaudoin

Malgré vos lourds entrechats mielleux, votre jupon dépasse.

Pauline Marois est aussi résistante que le clown Patapouf, connu aussi sous le nom de Jean Charest.

Je milite, moi aussi au P.Q. Tous ces députéEs démissionnaires, ils ont été éluEs par des péquistes. Ont-t’ils consulté leurs électeurs et électrices avant de quitter le parti? Ont-ils oublié qu’ils et elles sont députéEs par le fait de votes péquistes? Ils auraient pu agir autrement. Je me sens trahie. De plus ils n’ont pas vraiment proposer une autre alternative, forte, en rapport avec la souveraineté. Je me demande qui est derrière tout ça!
Bonne St-Jean!

Comme tous, la crise actuelle au Parti Québécois me frustre beaucoup. Ce que je constate présentement c’est que le PLQ offre le statut quo et vente le fédéralisme, Québec-Solidaire se dit souverainiste mais que ce n’est pas la préoccupation première pour l’instant, le parti Sirois-Legault mais en veilleuse la marche du Québec vers la souveraineté pour les dix prochaines années tout en offrant un programme inexistant aux québécois. Il n’y a que le Parti Québécois qui inclus une démarche vers la souveraineté. Une démarche qui ne plaît pas à l’évidence à plusieurs souverainistes dits pures et dures. Donc, il n’y a que le programme du Parti Québécois qui contient un plan d’action défini pour atteindre l’objectif de la souveraineté du Québec. Tous les autres s’interdisent de poser des gestes en ce sens.

Je pense que le programme du Parti Québécois n’est pas connu du grand public et possiblement par de nombreux journalistes et analystes des questions politiques québécoises. Il devient urgent de le faire connaître et de trouver des moyens de le diffuser largement.

Il faut, je crois, quitter la problématique du leadership pour s’attaquer aux dommages que les médias contrôlés tentent d’infliger au Parti Québécois. Ils aimeraient bien voir au Québec un deuxième 2 mai 2011.

On tente de faire passer le Parti Québécois pour un vieux parti. Avons-nous entendu une seule critique sur le fait que le Parti Libéral est un vieux parti ? Il ne faut pas que le Parti Québécois se laisse piéger par la propagande en cours. Je ne dis pas qu’il n’y a pas de problème au sein de ce parti. Mais j’ai toujours vu ce parti être un parti de débats et d’actions. Il en fait présentement la démonstration. Il faut donc que les souverainistes cessent de jouer le jeu de leurs adversaires et agissent dès maintenant en diffusant et expliquant sur toutes les tribunes disponibles le programme du parti. Un programme qui est le résultat d’une démarche démocratique au sein du Parti Québécois.

Posez-vous la question : Pourquoi le Parti Québécois devrait-il être plus radical dans sa quête de souveraineté pour le Québec alors que l’ensemble des autres partis en font l’exclusion et qu’ils récoltent en prime des votes de la population québécoise ?

Ceux qui critique la chicane au Partie Québécois, ils n’ont qu’a se regarder. Parfois nous ne sommes que deux personnes qui travaille ou habite ensemble et nous avons de la difficulté à s’accorder. Moi le PQ et la souveraineté j’y crois encore.+ + +

@ Mathieu Lemée (# 135):

1- Ma solution? Abolir la loi 101! Z’avez vu la qualité du Français parlé et écrit depuis que la loi 101 surprotège le Français? Elle est catastrophique! Serions-nous si peu confiants en nous et mauviettes que nous aurions besoin de nous faire chaperonner par l’État tentaculaire pour notre langue, contrairement à nos ancêtres qui y sont parvenus d’eux-mêmes, sans Parti québécois et sans Bloc québécois?

2- Notre pays, le Canada trône parmi les 3 meilleurs pays du monde depuis des décennies! Êtes-vous capable d’en dire autant d’un Québec hypothétiquement indépendant? Non! Case closed…

3- Votre « construction d’un pays » semble plutôt mal barrée non? 2 référendums perdus malgré les astuces plus ou moins honnêtes utilisées par votre camp, et plus récemment, le schisme de votre parti séparatiste.

Vous voulez continuer de vivre avec la tête enfouie dans le sable? Libre à vous mais les dernièrs développmements de notre vie politique confirment sans aucun doute la fin de vote utopie et le début de ce qui sera une autre Révolution Tranquille au Québec!

Vive le Québec libre…des séparatistes!!!

Bonjour! Bloquistes chez JFL (1/3): Pour répondre
au Cri du Coeur de François H. (Victo/Arthab, 21.06′ 11). Voila! ce que je disais à l’adresse
que j’ai lue de Jeunes Patriotes et ceux du RRQ par ricochet mais non ÉluEs à l’endroit des 12 Jeunes Députés élus du Parti Québécois et vers Mme Pauline Marois. D’abord Élue comme Députée de Charlevoix; puis à l’unique Suffrage en Occident jusqu’ici: par tous les Membres en règle comme la Cheffe du PQ. Puis, en mai 2011 à quelque 93,4% des voix des quelque 1 800 déléguéEs et éluEs dans chacun de 125 comtés pour sa Direction du PQ
au cours des dernières années à mettre sur pied au
départ du PM non élu Bernard Landry au CNPQ de Québec (2003/2004).
J’écrivais ici, quelques mois avant la tenue du CNPQ de mai dernier – comme « Mise en Garde » sur le degré du % de satisfaction de la Direction (PM arois): QUOIQUE QUE 51 % + UNE vOIX suffi pour avoir un PAYS et QUE tenter les hauts % de « Monsieur le PM » démissionnaire aprés le Reférendum crève-coeur de 1995; du PM Lucien Bouchard, non élu et « démis » plus tard, à cause de son miroir; du PM Bernard Landry, non élu et « démis » -lui, non satisfait de son % à l’avant
dernier CNPQ, pourtant assez élevé « merci » comme les 02 autres PM cités. D’autant plus que lors des
CNPQ, 50 % + une voix suffit, selon le règlement. Hors, Mme PM a obtenu, des 1 800 délégués élus et présents sur le plancher, le plus haut % jusqu’ici au PQ. Pourtant, elle était talonnée et relancée depuis décembre 2010 par les médias, et surtout par la Presse canadienne/PC – mensuellement jusqu’en mai 2011 (durant 06 mois, son impossibilité d’y arriver à battre ses prédécesseurs comme Cheffe du PQ. Moi le premier,
je le pensais tout bas; c’est pourquoi j’insistais
tant sur le légal 50 % + une voix auprès de la Journaliste de la PC et auprès des « Instances » du PQ. Dans le billet de 2/3, pour la suite: « L’ÉGO
DES CHEFS DU PQ ET SES RETOMBÉES ».
Salutation à tous et à la prochaine.-

@ Bernard Dionne # 119,

Mis à part certains détails, votre rétrospective est essentiellement juste.

Je pense comme vous que nous devrions nous efforcer de consolider nos acquis dans le Canada, régler nos problèmes de gestion les plus criants, diminuer drastiquement et beaucoup mieux encadrer le flux annuel d’immigration et mettre en place la plupart des mesures de l’excellent programme du PQ plutôt que de perdre une bonne partie de notre énergie et de notre temps en débats stériles sur un projet d’indépendance qui ne pourrait nous redonner ce que nous avons déjà, c’est-à-dire ce que seule une fédération d’États peut nous donner.