Crise : intransigeance x 2

Imaginez la scène, ce jeudi à 17 h 40. Jean Charest et Michelle Courchesne se présentent au micro :

« Mesdames, messieurs, nous sommes heureux d’annoncer qu’après trois jours de discussions difficiles mais fructueuses avec les quatre associations étudiantes, nous sommes arrivés à une entente satisfaisante, il nous semble, pour tous.

Je laisserai les leaders étudiants expliquer, tout à l’heure, l’intérêt qu’ils y voient. Mais sachez que c’est sur la base de leur proposition que nous avons travaillé et que nous nous sommes entendus.

Annonçant l'entente : «Nous sommes heureux d'avoir surmonté notre peur du mot “gel“ ! » (scène imaginaire)

Pour le gouvernement, il était essentiel de préserver l’augmentation prévue des budgets de nos universités pour assurer une éducation supérieure de qualité – l’entente le garantit ;

Pour le gouvernement, il était important que les étudiants contribuent à hauteur de 17 % au financement de leurs études, c’est leur juste part – l’entente le prévoit ;

Il semblait au gouvernement qu’il était important que l’essentiel de cette contribution se fasse sur la base des droits de scolarité, donc de la hausse que nous avions décidée – l’entente le permet, pour cinq années sur sept, à moins que nous en convenions autrement dans l’intervalle ;

Ces paramètres étant respectés, nous avons accepté la proposition étudiante qui fait que l’augmentation des droits de scolarité prévue pour les deux premières années soit assumée, non par paiement des droits, mais par une réduction équivalente du crédit d’impôt destiné aux étudiants.

Bref, pour nos objectifs de financement et de contribution étudiante, le résultat est le même. Les étudiants tenaient à faire ce réaménagement du mode de leur contribution. Nous l’acceptons évidemment de bonne grâce.

Finalement, nous faisons ensemble le pari qu’une nouvelle discussion, très large, sur le rôle des universités, leur financement et leur gestion ait lieu d’ici deux ans. Il se peut qu’une autre formule de financement soit issue de ce grand débat, mais nous ne pouvons en être certains. Nous aborderons ces discussions avec un esprit ouvert.

Trois des quatre associations se sont engagées à recommander formellement cette entente à leurs membres et la quatrième association, qui n’a pas le mandat de faire une telle recommandation, s’estime satisfaite.

Pour notre part, nous nous engageons à proposer à l’Assemblée nationale de procéder à la levée de la loi 78 dès que les quatre associations nous auront signifié l’acceptation de l’entente.

Je vous remercie. »

Maintenant, ouvrez les yeux. Qu’aurait-il fallu pour avoir cette présentation, plutôt que l’annonce de « l’impasse » ? Il aurait simplement fallu que le gouvernement accepte la dernière offre des étudiants. Ni plus, ni moins.

Dans toutes ses autres négociations, le gouvernement rêve d’avoir en face de lui une organisation syndicale qui lui dise : « Savez-vous ? Nous allons respecter votre cadre financier, mais réduisez nos vacances pour augmenter notre prime de nuit, et on signe, mais seulement à condition qu’on tienne un grand forum de discussion dans deux ans ! » Le gouvernement signerait. À toute vitesse. Avant que le syndicat ne change d’avis.

Ici, on nage en pleine intransigeance gouvernementale. Pourquoi le gouvernement Charest n’a-t-il pas sauté sur cette occasion de mettre fin à la crise ? Le récit que fait la CLASSE de la négociation nous en donne une idée :

La FECQ rappelle au gouvernement que, fiscalement, l’offre étudiante ne coûte rien à l’État, nous sommes plus rationnels, ce à quoi le gouvernement nous explique que la population et son gouvernement ne comprendront pas ce cheminement logique-là. […]

Il devient alors plus évident que jamais que l’objectif du gouvernement est seulement de faire payer les étudiantes et les étudiants, puisqu’il leur a été démontré que le gel sur au moins deux ans était possible. Les gens s’enflamment, Michelle se fâche tellement qu’elle en perd son soulier ! Elle nous dit que ça prendrait tout pour le gel pour une année, politiquement elle ne peut pas, elle nous dit que notre raisonnement est logique et qu’il se tient. […] ils ne pourraient mettre la hausse à 0 $. Cela aurait été l’objet de discussions très corsées au gouvernement. […]

Vers 12 h 30, nous sommes de retour à la table de négociation. Le gouvernement veut rompre les négociations ! Michelle Courchesne nous avise que les discussions nous ont permis un certain rapprochement, entre autres en utilisant la fiscalité comme moyen d’échange, même si sur la question des droits de scolarité, le gel, on reste éloigné. Cela reste impossible pour le gouvernement de reculer, c’est un point qui ne peut être franchi. Ils sont contents que jusqu’à ce moment on se soit parlé des principes avant de parler de chiffres. Le gouvernement reconnaît que,  de son côté, la hausse est un principe immuable, alors que nous avons mis clair sur table qu’en bas d’un gel assuré sur deux ans nous ne présenterions même pas cette offre aux associations. Ainsi, malheureusement, le gouvernement considère qu’on est dans une impasse.

Jeudi soir sur les ondes de Désautels, l’ancien ministre libéral Jean Cournoyer semblait bien informé de ce blocage gouvernemental :

on dirait que le gouvernement a fait un nid et dit il faut absolument que les étudiants sortent une cenne de leur poche, même si je leur redonne par ailleurs

Une cenne, l’année un et l’année deux. Pour les membres du gouvernement, avoir raison sur ce point symbolique vaut davantage que le retour de la paix sociale, davantage que la quiétude pour le Grand Prix, les Francofolies, l’économie de Montréal.

Intransigeance 2 : les étudiants

Pour leur part, et la relation qu’en fait la CLASSE est nette, les étudiants refusent de considérer que l’amélioration du régime de bourses est un élément important dans le débat.

On s’obstine un peu sur l’idée que l’aide financière ne sera pas une compensation à la hausse et donc, sans une discussion sur la hausse, nous ne pourrons pas avancer. Nous rappelons que l’accessibilité n’est qu’une part de l’enjeu, que nous luttons contre la tarification.

Cela rejoint la déclaration faite par la ministre Courchesne au point de presse de jeudi, selon laquelle les fédérations refusent de considérer comme un progrès la couverture de la totalité des droits de scolarité au moyen des bourses, pour une partie significative des enfants de ménages à faible revenus et de la classe moyenne.

J’en ai discuté ici (Ne pas se tromper d’enjeu, lettre ouverte) : l’obtention de la « gratuité effective » pour une grande portion des étudiants est un progrès social réel. Les sommes dégagées du crédit d’impôt pourraient être utilisées pour augmenter encore la part des étudiants de classe moyenne ainsi exemptés, en laissant un plus grand fardeau sur les familles qui en ont les moyens.

J’ai croisé la nouvelle présidente de la FECQ, Éliane Laberge, ce vendredi et lui ai parlé de cette intransigeance. Elle m’a répondu que les fédérations avaient des propositions à faire à ce sujet, mais que les négociations ont été rompues avant qu’on y vienne.

Mais il est clair que cette voie n’est pas privilégiée par les fédérations.

Qui est l’adulte dans la pièce ?

Il est patent, pour moi en tout cas, que le refus gouvernemental de sauter sur la proposition, à coût nul, des étudiants est d’une incommensurable irresponsabilité. La sortie de crise était là, à portée de main. Elle a été refusée pour la seule raison que des ministres, des députés, des électeurs ne comprendraient pas « cette logique-là ». Pour la seule crainte que ce faux gel — les étudiants paieraient, mais autrement — serait perçu comme un vrai gel, donc un recul du gouvernement.

C’est pathétique.

Peut-être les étudiants doivent-ils maintenant faire preuve d’encore plus de responsabilité et moduler leur proposition.

Ils pourraient réclamer une année de « faux gel » plutôt que deux, mais demander que le gouvernement bascule sur les bourses les sommes rendues disponibles par la baisse du crédit d’impôt, augmentant ainsi la proportion d’étudiants bénéficiant de la « gratuité effective ». Dans cette hypothèse — difficilement acceptable pour la CLASSE, car cela répond à une logique de tarification qu’elle abhorre –, le gouvernement devrait ajouter une somme supplémentaire — 10, 20, 30 millions ? — pour pousser la gratuité effective afin d’inclure encore davantage d’enfants de la classe moyenne.

L’entente ne serait pas à coût nul. Mais respecterait pour moitié la logique gouvernementale — le financement des bourses — et pour moitié la logique étudiante — un faux gel d’un an.

Et si les étudiants proposent ça et que le gouvernement refuse, c’est casserolles-non-stop jusqu’au jour de l’élection, 18 mois s’il le faut.

12h30
nous
sommes
de
retour
à
la
table
de
négociation.
Le
gouvernement
veut
rompre
les
négociations!
Michèle
Courchesne
nous
avise
que
les
discussions
nous
a
permis
un
certain
rapprochement,
entre
autre
en
utilisant
la
fiscalité
comme
moyen
d’échange,
même
si
sur
la
question
des
frais
de
scolarité,
le
gel,
on
reste
éloigné.
Cela
reste
impossible
pour
le
gouvernement
de
reculer,
c’est
un
point
qui
ne
peut
être
franchi.
Ils
sont
contents
que
jusqu’à
ce
moment
on
se
soit
parlé
des
principes
avant
de
parler
de
chiffres.
Le
gouvernement
reconnaît
que
de
son
côté,
la
hausse
est
un
principe
immuable
alors
que
nous
avons
mis
clair
sur
table
qu’en
bas
d’un
gel
assuré
sur
2
ans
nous
ne
présenterions
même
pas
cette
offre
aux
associations.
Ainsi,
malheureusement,
le
gouvernement
considère
qu’on
est
dans
une
impasse.
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Dans le Journal de Mourial, le Directeur des pages Opinions et très subtil J.Jacques Samson écrit ceci et tenez-vous bien :
Le pire est à craindre
« Organiser le grand prix »
Nadeau-Dubois ne s’attendait visiblement pas, de toute évidence, à ce que les méthodes terroristes de son organisation soit étalées sur la place publique. »

Directement de son sous-sol au Saguenay, le libertarien autrefois ministre sous René Lévesque, Jacques Brassard nous dit :
Une jeunesse à la dérive
« On a vu à l’oeuvre plusieurs groupuscules anarcho communistes soutenu par des professeurs gauchistes. On sait qu’un poisson commence à pourrir par la tête. Il semble qu’une société amorce son pourrissement par sa métropole. Par vent d’Ouest, nous en sentons les effluves. »

Québec) Le maire Régis Labeaume se réjouit de voir que Montréal relance la tradition du feu de joie le 23 juin. Comme ça, les Montréalais pourront « rester chez eux » au lieu de venir fêter à Québec.

Ça c’est de l’information, bien mieux que se que l’on retrouve dans les médias sociaux peuplés d’anarchistes.

Il y a quand même des limites à mettre de l’huile sur le feu pour ce qui représente, au maximum, une hausse nette totale de $ 2 772, en 2019, pour celui qui fait son Bacc. ($ 924 X 3 = $ 2 272). Je n’écris pas $ 1 624 X 3 parce que sans les mesures qui ont suscité le boycott, il y aurait tout de même eu une hausse de $ 100 à chaque année pendant 7 ans. Donc on discute d’une hausse nette d’en moyenne $ 132 par an ( $ 0 la première année et $154 les 6 autres): c’est là-dessus que les boycotteurs ont brimé les droits fondamentaux à l’éducation de dizaines de milliers d’étudiants qui n’étaient pas d’accord avec le boycott mais qui y ont été forcés par l’esprit totalitaire des boycotteurs.

C’est là-dessus que M. Lisée continue de les encourager au plus total mépris de l’économie québécoise et de la majorité étudiante, qui ne voit pas là une matière à boycott et à perturbations économiques.

Pathétique de déranger tant de monde pour si peu: $ 2 272 quand on sait qu’une maison coûte $ 300 000, une petite voiture coûte $ 20 000, et UN voyage de 3 semaines à l’étranger $ 3 000.

M. LIsée, vous vous comportez parfois en adulte sur ce blogue. Essayez de le faire plus souvent.

« […]c’est casserolles-non-stop jusqu’au jour de l’élection, 18 mois s’il le faut. » Même au pied de votre chalet d’été, à tous les soirs? Perso y en a marre de cette niaiserie. (Et tant qu’à faire la révolution, pourquoi ne vous la faite pas pour de vrai au lieu de jouer à la faire?)

Attention Monsieur Lisée. Votre dernière phrase, pour le gouvernement, constitue assurément une menace!

Charest est, comme la dit Lise Payette, un orgueilleux. Si l’idée ne vient pas de lui elle n’est pas bonne. J’ai des bosses comme ça… Et je suis certains que vous connaissez des bosses comme ça. Ce sont les pires, ils sont vraiment mauvais en gestion.

Il semble que les etudiants se sont fait avoir, sans vraiment le realiser, et heureusement Charest est trop borne pour en profiter.
Alors: casserolles-non-stop jusqu’au jour de l’élection, 18 mois s’il le faut.
J’espere sans trop de violence

Il y a deux façons de financer l’université. La première : L’État assume l’essentiel du coût des études universitaires (c’est le cas dans la plupart des pays du monde), puis se rembourse grâce aux impôts payés par les étudiants une fois ceux-ci sur le marché du travail.
La seconde façon, celle prônée par le Parti libéral et prévalant dans les pays anglophones, consiste à demander aux étudiants de contracter des prêts pour payer des droits de scolarité toujours plus élevés, puis à rembourser à ces mêmes étudiants une partie de leurs intérêts sous forme de déductions fiscales. La différence entre les deux méthodes : un gigantesque détournement de fonds de la poche des Québécois vers les banques. Car il est bien évident que, si les sommes versées au titre des déductions fiscales étaient plutôt utilisées en amont pour diminuer les droits de scolarité, c’est autant d’argent qui n’aurait pas à être emprunté et qui ne générerait donc pas de revenu pour les banques.
Cette deuxième approche crée un intermédiaire inutile qui récolte sans risques des intérêts sur des dettes garanties à cent pour cent par le gouvernement.
Y-a-t-il quelqu’un qui pourrait expliquer ceci à Mme Marois?

Intransigeance ?

Signalons que Lisée a dit de l’entendu du 5 mai était pour les étudiants une victoire énorme…

On connaît la suite.

Je partage entièrement cette opinion. L’entente était à portée de la main. En acceptant une hausse significative des frais de scolarité après la deuxième année, les étudiants permettaient au gouvernement de sauver la face. Le principe d’utiliser différemment l’enveloppe budgétaire des crédits d’impôt pour financer les deux premières années ne posait pas de problème en soi, puisque le gouvernement l’avait déjà fait. Au total,si les informations dont on dispose sont exactes, le cadre financier du budget Bachand était préservé. Que demander de plus?

Il semble bien qu’il y avait là les les bases d’un règlement honorable pour les deux parties,sous réserve peut-être de quelques ajustements mineurs. Un règlement respectueux des institutions publiques. S’il est vrai que la seule raison pour laquelle le gouvernement l’a refusé, c’est qu’il ne comportait aucune augmentation dès la première année, cela confirme malheureusement une fois de plus que les libéraux sont d’une irresponsabilité abyssale. Ils sont prêts à diviser encore plus la population québécoise, à fragiliser l’économie de Montréal et la paix sociale pour satisfaire leurs objectifs partisans. C’est d’une petitesse qui nous ramène à l’époque de Duplessis. Quelqu’un peut-il encore leur faire entendre raison et les ramener à la table de négociation, avant qu’il ne soit trop tard?

Personne dans les médias n’a mentionné que les étudiants négociaient avec une ministre qui a été impliquée dans deux scandales de patronage. Dilapidation d’argent en faveur de petits amis des garderies et des associations sportives contre augmentation «juste» de frais de scolarité. C’est assez épouvantable. Encore une fois les leaders gardent leur calme. Mais que faire quand une grande dame patronesse est aussi Présidente du conseil du Trésor et négociatrice en chef.En fait, c’est un scamdale. C’est à la limite du masochisme et de l’absurde.
Un des buts de cette crise est de s’approprier tout le vote de droite possible. Le gouvernement a fait le deuil d’un vote de gauche. Le masque de droite que porte Charest dans ses dernières interventions est celui du chef d’état qui veut assumer entièrement l’autorité. Autoritas, en action, Duplessis n’est pas loin. La dernière intervention de Charest qui nous dit que la manifestation est une nuisance est une provocation, presqu’un appel à la violence.
Terrible. Je suis épouvanté mais passons notre colère sur les casseroles.

Encore une fois Monsieur Lisée, force est de constater que vous n’avez toujours pas compris le véritable enjeux de cette grève. Le pire, c’est que je crains qu’en homme intelligent enfoncé jusqu’au cou dans vos chimères de « gauche efficace » et de « voler les idées de la droite », vous le fassiez à moitié par exprès. Vos collègues du Guardian de Londres, en quelques textes, ont su saisir les enjeux bien mieux que vous, ce qui est plutôt triste. Si le radicalisme cherche à trouver la racine du problème, comment appelle-t’on celui qui s’obstine à demeurer à sa surface? Je ne sais pas, mais c’est un peu la différence entre Parizeau et Bourassa ou Malcolm X et Luther King. Bref, le jour et la nuit.

Par où commencer, donc? Vous dire que nous étudiant-es en avons plus qu’assez que vous appliquiez à notre lutte les mêmes schèmes de réflexion que ceux des gestionnaires d’entreprises ou des planificateurs financiers. Ces mêmes schèmes qui, élevés depuis deux siècles en système économique mondial, conduise la planète et l’espèce humaine de plus en plus vers la destruction. Assez que l’on appelle en renfort des fiscalistes sans envergure pour tenter de trouver des solutions à un problème qui demande le secourt de philosophes. Assez que l’on nous dise que nous en avons contre la tarification, alors que celle-ci n’est que le symptôme de ce contre quoi nous nous battons vraiment, la marchandisation. Assez que l’on nous impose que nous nous battions pour défendre l’accessibilité de l’université, alors que nous voyons bien plus large, et défendons d’abord et avant tout son humanité. Assez que l’on considère que l’élargissement des prêts et bourses est un gain majeur pour les étudiant-es pauvres, alors qu’il ne contribue qu’à leur stigmatisation. (Avez déjà essayez d’obtenir une bourse, monsieur Lisée? Avez-vous déjà rempli les tonnes de formulaires, avez-vous fait la file pour déposer votre demande, avez-vous attendu anxieusement une réponse en espérant que tout soit en ordre et que vous aurez votre argent à temps pour vous permettre de vous inscrire à vos cours? Est-ce cela que l’accessibilité? Ramper, demander, courir (et possiblement s’endetter) pour qu’on vous permette de jouir du droit le plus simplement humain, celui d’apprendre? Et ce pourquoi? Parce que vos parents étaient plus pauvre que les autres? Vous appelez cela un gain, monsieur Lisée? Vous appelez cela être de gauche? J’appelle cela être cruel et inhumain.) Assez que l’on considère nos écoles comme des centres commerciaux et notre apprentissage comme un investissement. Assez que l’on impose l’idée selon laquelle il suffirait d’investir plus d’argent dans quelque-chose pour la rendre meilleure. Et surtout assez que l’on ne parle que de cette chose qui n’a que si peu à voir dans le débat: argent, argent, argent! (Savez-vous combien coûte la gratuité scolaire, monsieur Lisée? 700 million selon l’IRIS et moins que cela selon l’IREC. Aussi bien dire des pinottes.-Et le colisée de Québec, lui?) Assez que l’on nous taxe d’intransigeance au moment même où l’on dévoile le spectacle franchement dégoûtant du petit party de famille de nos oppresseurs en chefs. Qui est intransigeant ici? Celui qui défend sincèrement et radicalement le droit à l’éducation ou celui qui, non-content de se payer une petite fête à 14 millions avec l’argent du peuple (car ne l’oublions pas « rien ne se perd, rien ne se crée ») met sa machine de guerre médiatique et politique contre ceux qui réclament simplement le droit d’apprendre librement? Assez, finalement, que l’on pense bêtement que nous nous battons depuis une centaine de jours pour quelques centaines de dollars. C’est la plus ridicule de toutes les erreurs. Au Mexique, à l’UNAM, les étudiant-es ont fait une grève victorieuse de 292 jours pour bloquer une hausse des frais de scolarité de quelques dizaines de pesos. Allez leur dire qu’ils l’ont fait pour l’argent. Nous ne sommes pas des comptables. La liberté n’est pas une marque de yogourt.

M. Charest et Mme Courchesne peuvent difficilement faire part de ce motif sans qu’on ne les accuse de tous les torts, mais il y a à mon avis une raison majeure pour refuser le » faux gel » de deux ans.

Quelle garantie a le gouvernement que les casseroles et les manifestations quotidiennes ne reprendront pas dans deux ans? Qu’on ne sortira pas dans les rues pour demander un prolongement de ce » faux gel « ?

Après tout, la première proposition de hausse du gouvernement était connue depuis un an. Ce n’est qu’à l’approche de la date d’échéance que les étudiants ont décidé de sortir dans la rue (ce qui est tout à fait compréhensible, d’un point de vue stratégique).

Malheureusement, les étudiants (comme le gouvernement, direz-vous) ont fait preuve d’une mauvaise foi flagrante à plusieurs étapes de la négociation. La plus éloquente démonstration en aura été le refus de recommander une entente qui portait leur signature.

Peut-on blâmer le gouvernement de craindre que cette proposition en soit un autre exemple et qu’elle ne serve qu’à acheter du temps?

L’Intransigeance ce sont les étudiants qui demandent, qui brisent la paix sociale et ne donne rien en retour. 0$, 0 bonne foi, 0 volonté ils ont agit très clairement pour accomplir les exigences des syndicats qui veuelent faire plier le gouvernement mais pas juste en pliant sur la donnant sur la hausse, en croyant pouvoir continuer a détruire le québec. Les syndicats sont la pourriture qui veut détruire le monde en le rongeant comme un cancer.

On discute beaucoup de trancher la question avec une élection. Or, tout en tranchant la question, une élection oblige à choisir un gouvernement et son programme politique pour quatre ans.

Pourtant, il y a sans doute des gens qui sont à la fois pour la hausse et pour l’indépendance. Devraient-ils voter PQ ou PLQ? D’autres pourraient être contre la hausse tout en étant pour la corruption et la spoliation du bien collectif. Devraient-ils voter PLQ ou PQ?

Pour trancher une question en particulier, n’est-on pas mieux de tenir un référendum?

Charest devrait se rappeler cette vérité qu’avait formulée Jean Chrétien : «Quand on s’est peinturé dans le coin, il faut marcher sur la peinture pour s’en sortir. »

Le mouvement des casseroles s’arrêtera lorsqu’il y aura le déclenchement d’une élection générale.

Je persiste à croire que John James joue la carte électoraliste depuis qu’il a annoncé la hausse de 75% des droits de scolarité. Polariser l’opinion publique sur cet enjeu social en laissant le conflit perdurer jusqu’à provoquer une grave crise perturbant la paix et l’ordre social créant le prétexte d’asséner un coup de matraque, la Loi 78, à la liberté d’expression, au droit d’association et à celui de manifester jusqu’à la limite légale de son mandat gouvernemental en novembre 2013.

Facile à comprendre.

Les étudiants poussés à bout retourneront dans la rue. La population sera excédée des émeutes.

On annoncera des élections rapides… et l’affaire sera dans le sac. Ce qui évitera d’avoir à parler des autres enjeux électoraux, qui sont plutôt embarrassants.

povzétudiants… encore une fois roulés dans la farine…

… à moins que…

=

L’entêtement prend la place du bon sens. M. Charest et Madame Courchesne sont de mauvais négociateurs. Pourtant en acceptant l’offre des fédérations, ils auraient grandi de popularité et auraient pu en bénéficier lors de la joute électorale. Mauvais calcul du gouvernement et ses conseillers sont incompétents.

Mais peut-être que l’avenir nous réserve des surprises. ON VERRA…

Bon, le gouvernement rejette la dernière offre et rompt les négociations.

Et si les leaders étudiants présentaient leur proposition à leur assemblée quand même? Ils pourraient expliquer leur proposition, tout à fait raisonnable, à la population, dire que si le gouvernement l’accepte telle quelle, la grève est finie.

Et qui aurait, encore une fois, l’air d’un con?

Si ce gouvernement n’a plus (depuis longtemps) l’autorité morale de gouverner le Québec, passez par dessus lui pour vous adressez au peuple.

Les québécois ne sont plus d’accords à négocier avec les groupes de pression et M Charest respecte la volonté majoritaire du peuple québécois. Aussi, le peuple refuse toute forme de menaces et d’extorsion.

J’apprécie votre lecture de l’événement ! Cela me permet de mieux apprécié les enjeux du moment

Je ne vois pas d’intransigeance de la part des étudiants.

Ils acceptent un faux gel de deux ans en réduisant les crédits d’impôts.

Dans l’extrait que vous citez, les étudiants ne font que mettre un bémol: l’aide financière n’est pas une réelle compensation parce que 1. une partie de l’aide se fait en prêts, donc endettement. 2. Il y a tarifications de l’Éducation.

Ils ne crachent pas sur l’augmentation des prêts et bourses. Ils rappellent que ce n’est pas toute à fait suffisant.

Le gouvernement, lui, est intransigeant. Il refuse un faux gel payé à même la poche des étudiants pour mettre en place un véritable débat de société sans partisannerie politique.

C’est un pari de la part des étudiants. Nous allons payés plus de frais de scolarité (à cause de la réduction des crédits d’impôt) en espérant que dans deux ans le consensus sera en leur faveur.

Où est l’intransigeance?

Le gouvernement lui tente d’éviter cette solution pour une seule raison:

C’est l’idée du Parti québécois.

PS: À lire pour avoir une meilleur vision d’ensemble des concessions faites par les étudiants et le gouvernement. http://www.iris-recherche.qc.ca/blogue/negocier-de-bonne-foi/

« … non par paiement des droits, mais par une réduction équivalente du crédit d’impôt destiné aux étudiants. »

Pour bien illustrer cette proposition, comparons les trois scénarios suivants pour 2012-2013.

1- Statu quo: Maintien des droits de scolarité à $2,168 (comme en 2011-2012), et maintien du crédit d’impôt à 20%: L’étudiant paie $2,168. et reçoit une retour d’impôt de $433.60. Son coût net est donc de $1,734.40. Coût pour le gouvernement: $433.60.

2- Scénario du gouvernement: Hausse des droits à $2,422. (2,168+254), et maintient du crédit d’impôt à 20%. L’étudiant paie $2,422. et reçoit une retour d’impôt de $484.40. Son coût net est donc de $1,937.60. Coût pour le gouvernement: $484.40.

3- Scénario des étudiants: Maintien des droits de scolarité à $2,168 (comme en 2011-2012), et réduction du crédit d’impôt à 8.3%: L’étudiant paie $2,168. et reçoit une retour d’impôt de $179.60 (433.60-254.00). Son coût net est donc de $1,988.40. Coût pour le gouvernement: $179.60. Dans ce scénario, le gouvernement doit contribuer un $254. additionnel aux universités. Son coût total est donc de $433.60 (moins qu’au scénario 2).

Les scénarios 2 et 3 sont donc très proches. On comprend mal pourquoi le scénario 3 (étudiants) est inacceptable pour le gouvernement. Force est de constater que leur motivation ne peut être que politique, et non financière.

Par contre, pour les étudiants, les scénarios 2 et 3 sont un net recul par rapport au statu quo (scénario 1). Avec le scénario 2, ils devront assumés une charge supplémentaire de $203.20, tandis qu’avec le scénario 3, la charge supplémentaire serait de $254.

Sans la nommer « hausse des droits de scolarité », les étudiants sont disposés à capituler, et à assumer une hausse de leur charge financière de $254.

Le gouvernement a donc gagné sur toute la ligne, et les étudiants ont gaspillés plus de trois mois, pour essentiellement RIEN.

Malgré cette capitulation des étudiants, M. Charest persiste à les décrire comme des radicaux qui refusent de céder quoi que ce soit. Il faut le faire!

Il est tellement convaincant dans sa fourberie, qu’apparemment, il a rallié une majorité de la population à son point de vue. M. Charest est probablement le politicien le plus habile au Canada présentement. Un quatrième mandat est en vue…

Pourquoi lever la loi 78 après entente pour retourner dans la rue avec la gang de fonfons demander un référendum sur la souverianté? la patience a des limites qui ont déjà été dépassée. Il faut vraiment cesser de prendre les citoyens pour des abrutis et croire quon ne voit pas que le conflit étudiant nest quune façade pour les syndicats de mener la révolte pour avoir des élections qui doivent selon parizeau conduire en moins de 1000 jours a la souveraineté. On en veut pas. Lindépendance nest pas quelque chose qui se demadne ça s,acquiert. Retroussez vos manches et collaborer a développer l’économie et l’indépendance économique du québec au lieu de le caller dans le trou et ainsi on deviendra indépendant financierement d’abord après on verra.

Vous faites une analyse absolument juste. C,est tout à fait incroyable que madame Courchesne ait rompu les discussions à ce moment-ci. Pourquoi ???? … la fatigue nerveuse ? le manque de sommeil qui diminue la faculté de jugement peut-être ?…

À ce que je sache, l’enseignement supérieur relève des gouvernements fédéral et provincial. Comme par hasard, on demande aux étudiants de se serrer la ceinture parce que les universités n’arrivent pas financièrement alors même que le gouvernement fédéral annonce qu’il coupe dans la recherche et l’aide à l’étude postsecondaire. Est-ce que le gouvernement Charest cache ne pas vouloir affronter le fédéral et que par lâcheté il s’attaque plutôt aux étudiants pour combler le déficit créé par le fédéral ? Si c’est le cas, pourquoi le Parti Québécois ne dénonce-t-il pas ce nouveau problème créé par notre appartenance au Canada ? L’indépendance, ça presse !

« Il est patent, pour moi en tout cas, que le refus gouvernemental de sauter sur la proposition, à coût nul, des étudiants est d’une incommensurable irresponsabilité. »

Je suis tout à fait d’accord avec vous. En fait, je continue d’être complètement confus à propos de tout ça. J’espère de comprendre comment, du point de vue du gouvernement, il s’agit d’une décision logique et rationnelle. Certains vont dire: « le gouvernement s’en fout du monde! » Mais même si c’est vrai, je ne vois même pourquoi Charest penserait que cela va aider le PLQ. Pensent-ils réellement que leurs chances de réélection seront meilleures après des mois additionnels de protestation, juste parce qu’ils ont soutenu le principe de la hausse des frais jusqu’au bout même s’il existait une alternative à coût nul pour les contribuables? Ben voyons.

Évidemment, j’ai encore plus de difficulté à comprendre pourquoi les étudiants accepteraient un accord où ils gagnent 1$ d’un côté pour perdre 1$ de l’autre. Sérieusement? Toutes ces manifestations et cette merde pour en arriver à mettre ça sur la table? Sérieusement?

Il va falloir que quelqu’un m’explique, parce que je suis totalement confus.

Léo Bureau Blouin un méchant menteur. Au moment de voter la loi spéciale il criait de ne pas le faire que sont association était prete a bouger sur la hausse des frais. Aujourdhui il dit que le gel est incoutournable.
Il ont demandé de discuter de la tarification des services publiques(garderies, taxe santé, etc), la lois 78, la gestion des université, les élections, tout et nimporte quoi et sur la menace. Impossible de regler la cause étudiante avec ces gens ils sont là pour renverser le gouvernement. Ou etait-ils aux dernières élections? Ils ne sont pas venue voter et maintenant ils conteste notre choix. si le taux était vbas cest en grande parti de LEUR FAUTE.
Et maintenant on doit faire voter tout les étudiants post-secondaire de la province via le web sur la derniere proposition du gouvernement avec un vidéo explicatif de toutes les mesures sur lequel le gouvernement A BOUGÉ. Cest le temps que les étudiants bougent. Il faut mettre de coté les représentants ils ne servent pas les bons intérêts.

Pourquoi les étudiants devraient ils concéder M.Lisée ? On vous annonce qu’on vous volera 10$, allez vous négocier pour qu’on vous en laisse au moins 5 ? Les étudiants n’ont en aucuns cas à accepter la hausse, le gouvernement doit reculer.

Qu’est-ce que le gouvernement a à gagner dans la résolution de ce conflit ? S’il y avait soudainement règlement, même en présumant que les électeurs reconnaissent le bon sens et le brio du gouvernement dans la négociation (ce qui est loin d’être sûr), ça ferait au PLQ une satisfaction de très courte durée, puisqu’il devrait très rapidement faire face à un ensemble de dossiers où l’opinion publique est massivement contre lui.
Je ne crois pas au plan machiavélique (prémédité), mais j’ai de plus en plus l’impression qu’il n’y a pas d’empressement du côté du gouvernement à régler cette affaire, parce qu’il gagne plus au change dans l’équilibre actuel. Ça peut sembler insoutenable comme situation pour tout le reste de la population, mais on dirait que les libéraux ont décidé d’y faire leur nid.

oui c’est l’impasse. Les deux parties suivent une logique idéologique différente. Comment faire ?
Je viens de visionner le film “Adieu De Gaulle Adieu”. Ce film produit en 2008, 40 ans après les événements, est d’une grande actualité pour crise québécoise. On y montre comment le général et son gouvernement n’ont pas vu venir la crise et comment ils étaient désemparés devant la révolte étudiante de 1968. Or, De Gaulle devra recourir à des élections pour dénouer la crise et mettre fin à l’impasse.

Ce gouvernement est ignoble. Que peut-on dire

de plus. La rue jusqu’à la démission ou l’élection

Pourquoi les étudiants iraient-ils plus loin dans leurs offres ? Est-ce à eux qu’a été confié le mandat de faire réélire le parti Libéral ?
Parce que si je décode correctement ce qui a motivé la fin des négociations, l’enjeu n’est plus la hausse des frais de scolarité. Ni la sortie de crise. Mais bien la réélection des Libéraux.
On est en droit de se demander s’il y a encore un gouvernement à Québec. Ou si nous ne sommes pas plutôt face à un parti en campagne qui considère à tort les associations étudiantes comme un adversaire politique.

Pathétique ce que l’être humain, tout sexe confondu, peut arriver à faire afin de sauver la face et protéger leur énorme « égo »

Quels que soient les arguments pour et contre d’un côté ou de l’autre, comment expliquer que 30% de la population étudiante (et, si 40% de ce 30% a voté pour la grève, ce qui amène à 10% de vote pour la grève) donc, pourquoi attacher tant d’importance à ce petit groupe? Les leaders de ce petit groupe devraient se sentir coupables d’amener tant de dégâts, la réputation internationale du Québec n’étant pas le moindre… Le public a un devoir d’appuyer le gouvernement; à nous de réagir….

Alors que Jean Charest est vraiment chiche avec les étudiants il est surprenant qu’on ne se pose jamais de questions à savoir qui paye les folies de Charest tel que: Procès contre Bellemarre, le gouvernement à déboursé 6 millions en avocats et frais de toutes sortes pour sauver la face de Charest bien que celui-ci s’est probablement parjuré!. Le meeting libéral à Victoriaville, il me semble que c’était un meeting privé du parti Libéral et non gouvernemental. Donc les forces policières devraient envoyer leur facture au parti Libéral! Mais encore une fois, le gouvernement va payer! Vraiment il n’y a plus rien à comprendre.

Le gouvernement est de mauvaise foi. Il s’entête à rester sur ses positions tout en disant faire preuve d’ouverture. Ouverture mon oeil!

M.Lisée,

J’ai enfin très bien compris comment Charest va demeurer premier ministre.C’est-à-dire réélu dans 18 mois.
Charest l’opportunis,se fit généreusement sur la majorité silencieuse pour sa réélection.
Cela sur la tête des étudiants et des casseroles.
Nous petit peuple du Québec,allons se laisser encore manipuler par les propos de Charest:
-Ma porte est ouverte ….
-La majorité silencieuse nous appuie…
-Mme Marois porte le carré rouge…
-Nous avons été très attentifs aux demandes des étudiants mais…..
-Pour mon gouvernement et mon parti je ne pouvais pas faire plus….
-Je dits que les étudiants ont le droit de manifester dans l’ordre en ne perturbant pas les évènements….
-Nous notre enjeux c’est l’économie…..
Finalement tout ce que Charest va dire au pauvre peuple du Québec sera toujours dicté par la venue de la prochaine élection générale…..
Pas pour ramener la paie sociale….

Ça sent la magouille électorale à plein nez! Ça serait si simple de se lever debout et de regarder dans l’avenir — au-delà de l’oncommensurable limite du 4 ans par élection … pour garder son siège, sa paye, ses privilèges — avec la vraie attitude du pourquoi il fut voté à ce poste … pour le bien de l’ensemble et non de l’individu aux doigts longs — à quoi pourrait ressembler notre société avec plus de gens instruits et en possession de leurs talents et expertise pour le mieux de la communauté. Nous ayants équipés d’une éducation contenant plus d’outils de croissance personnelle, professionnelle incluant même l’apprentissage d’une 2e, 3e langue plus jeunes dans le but de remplacer la potion magique que nous, les irréductibles Qcois, entourés de cette mer étrangère qu’est l’Amérique du Nord, n’avons pas pour notre futur pays de demain! Et si il faut 18 mois de casserollogie, et bien, on y va! On a réveillé une fibre qui dormait en nous depuis longtemps et ce n’est pas la langue de bois du gouv. Charest qui va m’arrêter de parler voire, cogner, haut et fort!

En musique, l’expression cacophonie veut dire, sons et rythmes non coordonnées, bien qu’il y aura encore plusieurs concerts de caserolles en mode cacophonie, je suis certain que bientôt, nous pourrons commencer à les compter en nombre décroissant pcq ces concerts seront de plus en plus organisés, explicites et significatifs de nos insatisfactions et revendications sociétales!

Ils me font rire les étudiants avec leur supposé lutte sociale pour un meilleur accès à l’éducation.

Leur offre est le gel pour 2 ans, donc pour eux, et augmentation totale pour les années suivantes.

Bref, nous voulons ça et les autres qui suivront paieront.

Gang d’hypocrites, ils ne sont pas mieux que les autres, ils ne se battent que pour leur portefeuille. Qu’ils cessent de donner des leçons et qu’ils retournent à l’école.

Si on m’avait dit qu’un des groupes à la table de négociation avait proposé d’abolir le crédit d’impôt, mais que l’offre avait été refusée, j’aurais assumé que c’est le gouvernement qui voulait l’abolir et les étudiants, le conserver. C’est vraiment le monde à l’envers… Je me demande toutefois si les assemblées générales seraient prêtes à ratifier une telle entente. Sûrement quelqu’un se lèverait pour dire aux étudiants qu’ils échangent quatre trente sous pour une piastre, et que dans le fond, la hausse perdure. Mais bon, ce serait quand même un foutu bon pas en avant.

Nous sommes vraiment au pays où rien ne doit changer. Notre jeunesse se bat tres fort pour le gel des frais de scolarité. L’avenir doit être exactement comme le passé. Tout un progrès.

Wow merci . Votre possible scénario aurait pu être une solution à la crise mais le gouvernement à un agenda politique et non social visiblement .

Un faux gouvernement ! On innove au Québec sous les Libéraux.

L’immaturité est chose critiquable chez les jeunes gens. Mais lorsqu’il s’agit de quinqua et de sexa…

L’incompétence gouvernementale aura mené à la corruption à un niveau inégalé dans l’histoire du Québec. Et il se trouverait encore 30% d’électeurs en faveur de ce mode de vie « démocratique » !

Bienvenue aux States !

ils ont dit qu il faut être deux pour danser mme courchenes ne voulait pas danser elle avait fait voler son soulier en l air un peu de ritalin pour madame

Il n’y avait qu’à voir Charest se draper dans la loi et l’ordre et accuser Gabriel Nadeu-Dubois de vouloir s’attaquer au Grand Prix de Montréal pour comprendre à qu’elle enseigne il loge et comment il entend bien instrumentaliser ce conflit à son profit.

En effet il a décidé de se servir du conflit étudiant pour tenter de se faire réélire en en faisant l’enjeu principal des prochaines élections prévues en septembre avant que la commission Charbonneau ne reprenne ses audiences.

Quel bon « timing » surtout après le grabuge maintenant inévitable de la rentrée scolaire prévue en août.

On a une analyse très lucide de notre Machiavel national dans l’éditorial de Michel David du journal Le Devoir ce matin.

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/351474/retapez-ici-mot-cle-titre

Moi ce qui m’inquiète ce n’est pas tant le coût de l’éducation que l’éducation en elle-même et que l’on transmet.

C’est impensable qu’un gouvernement non corrompu qui se respecte ne reste pas sur la table de discussion avec une proposition du genre. Renseignez-vous crime.. oublier les médias de masse qui vous explique tout croche la réalité..

Vous êtes surement du genre a même pas avoir lu et/ou compris vraiment la loi78.. mais vous êtes pour?

C’est pas parce que vous avez lu dans le journal de Montréal ou dans la presse la médiocre interprétation de cette loi que vous êtes apte a vous prononcer sur le sujet.

N’importe qui, qui se respecte va s’informer plus profondément sur le sujet de la corruption et la collusion quand en 3 ans, on a jamais autant entendu parler au Québec..

On vous propose un Québec uni, anglais,francais,immigrant, rempli de jeunesse et un gouvernement sans corruption qui va s’adapter a la réalité présente du Québec tout en prenant soin de ses fondations et de son peuple.

Et quesque bozo de droite du québec font… cracher sur tout ce qui as de la vie crime.. cracher sur les enfants du futur, cracher sur les enfants du présent, cracher sur les familles, cracher sur l’intelligence, cracher sur la terre du quebec, cracher sur l’eau du quebec, cracher sur les animals du quebec, cracher sur les institutions du quebec, cracher sur les journalistes du quebec, cracher sur les commercants du quebec…

Du coté de la droite, vos analyses médiocre pas digne du terme sont rempli d’opinions, de pré-jugé, de peur, de mépris, d’égocentrisme, d’ignorance….

Vos leaders répugnent la corruption, la collusion, la vieillesse, la magouille, le mensonge, le rien foutisme, le sensationnaliste, l’électorat… (et ceci sont des FAITS)

Renseignez vous et venez construire un Québec avec nous qui va réunir tout le monde ensemble. Un scission entre 2 générations du peuple est impensable et penser pas que c’est les jeunes qui l’on crée.. c’est bien les vieux, les médias, le gouvernement qui l’on crée pas leur mépris pendant tout ce conflit.. Graduellement par ordre d’intelligence le peuple se rallie au mouvement pour les appuyer.. aller vous attendre d’être les dernier.. c’est mauvais signe pour vous si oui hehe.. C’est pus rendu la gauche contre la droite mais bien le gouvernement pour le peuple vs le gouvernement corrompu pour Desmarais et les riches qui vont tout détruire le quebec, prendre nos ressources et après nous tenir par les gosses.. (des gosses qu’ils sont présentement en train de squeezer mais vous êtes trop insensible pour vous en rendre compte).. Powercorp et Quebecor on 99.9/100 des médias tv ou journaux au quebec.. demandez vous a quoi ca leur sert reelement.. pourquoi péladeau veut avoir une équipe d’hockey si c’est pas pour utiliser SON journal et SES médias pour la promouvoir… pourquoi pas la même chose avec un gouvernement qui les protèges et les aides dans leur démarche pour prendre le contrôle du Québec..

M.Lisée,

Vous devriez proposer à Mme.Marois de poursuivre les négociations avec les leaders étudiants. Suivre le cadre financier du gouvernement afin de ne pas refiler la facture aux contribuables mais sans avoir le blocage idéologique des libéraux. Si elle était en mesure de sortir avec une entente de principe proche de ce que vous évoquez plus haut, elle serait bien placée pour se présenter devant la population en septembre. De plus, ça pourrait apporter le calme relatif jusqu’aux élections.

@Etienne: D’ici 2 ans il va y avoir des élections. Voilà pourquoi le gel d’ici là. De toutes façon une entente avec le gouvernement aurait été votée après par tous les étudiants, ce ne sont pas les leaders qui décident au final. Donc ils ne peuvent pas vraiment jouer aux hypocrites comme vous dites parce que ça ne passera pas. Faites vos devoirs!

Il me semble évident qu’on s’en va vers une élection « référendaire » sur la crise étudiante.
C’est la porte de sortie de Charest pour essayer de se faire réélire. Et c’est très préoccupant!

Tout un chantier s’ouvre aux jeunes qui lâchent pour une fois leur iPod et participent à la vie publique et politique.

Au-delà de demain matin :

Il faut faire le procès du néolibéralisme.

Il faut changer le système électoral et instaurer un système uninominal à deux tours pour avoir une vraie démocratie à 50% + 1.

Des élections à date fixe.

Un processus de destitution des élus .

J’ajoute qu’il a osé dire qu’il s’était conduit en bon père de famille…. Ça, Ça là…Ça c’est fort de café. Un néologisme est né au Québec pendant cette grève et c’est le mot CLASSEROLE, jusqu’aux élections.

Ce gouvernement ressemble à une secte, tellement il est têtu et inflexible, au-delà de toute logique et toute sagesse. Le pire, c’est qu’il n’y a probablement même pas de « tordage » de bras à l’intérieur du caucus. Comme si TOUS les Libéraux s’entendaient sur la position gouvernementale, autant au sujet de la hausse des frais que des dérives démocratiques de la loi 78.

J’aimerais être habitué par autant de certitude dans la vie. C’est peut-être ça le secret du bonheur… 😉

Bonjour je suis la manifestation organisée par la classe et tout à coup je me demande où sont les Québécois d’ origine Anglophone férus de démocratie.
J’espère juste qu’ils ne nous tireront pas dans le dos à la prochaine élection et qu’ils iront voter en masse pour nous aider à nous débarrasser de M Charest. Même le guardian de Londres, journal de gauche faut le dire trouve que le mouvement des étudiants Québécois est un modèle à suivre pour la planète.

J’ai beaucoup aimé ce rêve, d’ailleurs, j’en rêvais… Tout le monde aurait vu que cela avait plein de sens et le premier ministre aurait gagné en respect et autorité et non seulement en pouvoir.

C’est un peu ce que je voulais faire ressortir dans ce lien. En ce moment je crois qu’il y a une écœurantite que la politique, en général, n’aie plus de sens.

http://www.ethiqueappliquee.com/2012/06/ethique-et-la-crise-etudiante.html

pourquoi la population devrait payer pour mon retour à l’université à l’âge de 40 ans alors que c’est pour mon plaisir ? Pourquoi la population devrait payer pour des étudiants qui prennent 5 ans à faire leur CEGEP ? Pourquoi la population devrait encore payer pour des finissants d’université comme des médecins qui ont tout fait leur cours au Québec mais qui décident d’aller pratiquer dans une autre province ou un autre pays ? J’en ai marre qu’on remette tout sur le gouvernement. Mme Marois n’a rien d’intelligent à dire sauf : la crise aurait dû se régler avant…J’aimerais bien la voir là…Et les étudiants vont boycotter les festivals alors que ces artistes les appuient : où est la logique ?

Le pire dans tout ça, c’est qu’à voir le taux de popularité de Jean Charest monter et monter encore, la balloune des étudiants est en train de leur péter en pleine face et ils l’auront bien mérité.

Dommage que le PQ soit toujours sous la gouverne de Pauline. Il a pourtant pris une position. Cette position est défendable mais elle ne lui profite pas.

Alors, si une élection était déclenchée rapidement, en été, Charest aurait une chance inouï d’être reporté au pouvoir. Nous, pauvre membre de la tribut des con-tribuable l’aurions dans l’C.. pour quatre ou cinq ans. Le pire de l’histoire est que Charest ne resterait pas et que nous serions pris, c’est le cas de le dire avec un cheuf provenant du restant du parti libéral : de l’équipe C ou D si ce n’est pas Monique Gagnon-Tremblay.

Lu sur le site de Radio Canada, Gabriel Nadeau Dubois interrogé par la SQ. Réflexion. je me demande bien qui menace le plus les libertés civiles des citoyens du Québec
Gabriel Nadeau Dubois ou Jean Charest.
La commande politique ne serait pas surprenante quand vous essayez d’influencer la nomination des juges. Je crois que l’on a pas interrogé la bonne personne.

« Camille Robert, étudiante en histoire à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), a été élue par les délégués réunis en congrès ce dimanche. Elle a remporté 41 votes favorables, contre 26 en sa défaveur et deux abstentions. »

Sur la base de ce vote impliquant 70 personnes en « congrès », la CLASSÉ, JF Lisée et les journalistes de Radio-Canada vont prétendre qu’elle est le « porte-parole » de 150 000 étudiants.

Elle représente sa clique, sans doute un groupe de pas plus que 1000 étudiants. C’est tout.

Honte aux journalistes qui attachent de l’importance à de telles personnes.

la démonisation de l’adversaire,
le mensonge,
l’intimidation,
la fuite,

On s’attendrait à mieux de la part d’un gouvernement.

Mais tout semble permis lorsqu’il fait face aux étudiants et aux plus faibles. Alors que d’un autre côté, il cède facilement des privilèges à des lobbies comme celui des firmes de génie-conseil, celui du béton, les compagnies minières, etc. etc.

Vivement une lumière au bout du tunnel.

@François 1: JF Lisée et la minorité étudiante qui boycotte sont, par leurs comportements, les collaborateurs inconscients de Jean Charest. Les 2 se pensent à l’avant-garde de la lutte antilibérale mais leurs interventions semblent avoir l’effet contraire sur la popularité de l’option libérale.

M. Lisée essaie de se camoufler sous un angle principalement jovialiste-humoristique (quand on n’a plus d’arguments, c’est la seule approche intelligente de quiconque est incapable de prendre une pause), mais l’effet semble être le même.

Malheureusement, ces collaborateurs inconscients ont aussi une influence fort négative sur l’économie du Québec ainsi que sur tous les étudiants qui ont des difficultés dans leurs études (soit pour des raisons intellectuelles ou psychologiques) et qui échoueront, ou abandonneront, leurs études à cause de ce boycott dont M. Lisée aura été un des incendiaires.

Quant aux élèves qui ont le moins de difficultés dans leurs études, ces collaborateurs inconscients, dont une majorité est sans doute séparatiste, sont paradoxalement en train de les angliciser.

En effet, ils moussent les inscriptions à Concordia, McGill, Bishop’s et l’université d’Ottawa de la part d’étudiants supérieurs à la moyenne! En effet, ces étudiants sérieux et vaillants sont maintenant moins intéressés à s’inscrire à une université francophone puisqu’une telle université est maintenant synonyme de boycott et d’abandon forcé de ses cours, alors que l’université et le CEGEP anglophone sont synonymes d’ardeur, de constance et de persévérance dans les études.

@jean asselin: Les anglophones que je connais voteront encore probablement pour le PLQ, à contre-coeur. Ils sont aussi dégoûtés que les francos du gouvernement actuel, mais de leur point de vue, étant donné ce qui leur est important, ils continuent à croire qu’ils n’ont pas vraiment le choix (même si selon moi, ils pourraient au moins tenter leur chance avec la CAQ, mais bon). Comme ils disent: « you have to pick the lesser of two evils ». Je ne suis pas d’accord avec eux, mais si j’essaie de me mettre dans leur peau, je suis capable de comprendre pourquoi ils en arrivent à cette conclusion.

En passant, la chronique de Don MacPherson sur le couple l’épisode « Charest chez les Desmarais » dans l’édition de samedi de The Gazette est un bel exemple du dégoût que notre PM occasionne même dans la communauté anglophone… Quand un éditorialiste de The Gazette se met à avoir la nostalgie de René Lévesque, vous savez que ça va mal au Québec!

@ Joanna (# 62):

Je crois que les choses ne vont pas s’arranger pour les adversaires de Jean Charest qui portent le carré rouge avec l’élection de la nouvelle porte-parole de la CLASSE directement issur de la CLAC:

http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/201206/03/01-4531256-une-porte-parole-plus-radicale-elue-a-la-classe.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1

À chaque fois qu’elle ouvrira sa trappe, elle précipitera des milliers d’électeurs dans les bras des Libéraux.

Pourquoi négocier?

Le gouvernement a voté sa loi scélérate. La session étudiante, là où c’est nécessaire, va reprendre en août sans problème, les étudiants qui veulent vont pouvoir étudier, les autres vont leur faire des babailles de loin. Entre temps, le gouvernement peut regarder ailleurs.

Les étudiants d’ici là se tiendront tranquilles, i.e. vont se contenter de jouer dans la rue, sans perturber autre chose que la circulation quelques minutes çà et là où ils passeront, dans le bon ordre c’est sûr, sinon matraque. Et de loin dans le cas des festivals qui rapportent bien.

Alors pourquoi négocier? perte de temps pour le gouvernement. La tranquillité est restaurée.

Cul-de-sac pour les étudiants. Cause toujours mon lapin. La police veillera au grain.

Enfin, n’est-ce pas ce que pense le gouvernement? Pourquoi donc négocier?

Que retiendra l’histoire une fois les années passées ?

L’objet des négociations ou le refus de dialoguer du gouvernement Libéral pendant trois mois ?

Une stratégie payante à court terme uniquement que celle de faire dévier l’attention du public du véritable objet : la corruption des Libéraux.

Et il s’en trouvent pour encore appuyer ça !

J’aime bien le passage: «Les gens s’enflamment, Michelle se fâche tellement qu’elle en perd son soulier!» J’aurais cru qu’elle a perdue autre chose…

Jean Charest possède vraiment un sens inné du calcul politique, Pauline Marois est une opportuniste de premier ordre et les étudiants sont jeunes…

Montréal ville assiégée?

Il faut dire que juste avant que le gouvernement claque la porte, Pratte avait publié son éditorial dans La Presse, « Une faiblesse inouïe », reflétant l’avis de Desmarais sur un éventuel recul du gouvernement. Il faut croire que cela les a marqués…

Charest et son gouvernement n’ont jamais voulu d’un règlement négocié.

Les associations étudiantes, à un moment donné, ont décidé que ce n’est pas en se faisant écœurer qu’elles accepteront un règlement.

Il devient de plus en plus évident que cette négociation est devenue une guerre de règlement de compte de la part des deux parties.

Dans notre société, c’est le gouvernement et surtout le PM qui a le gros bout du bâton et qui est à même de prendre l’initiative du jeu.

Si nous avions eu un bon gouvernement et un PM sage, jamais le Québec n’aurait même connu ce conflit. Jamais les dommages collatéraux de cette guerre n’auraient perturbé la sérénité de notre vie sociale.

L’idéologie néolibérale de Charest et de son gouvernement les ont mis sur des rails avec une destination définie d’avance. Rien n’y aurait changé ne serait-ce qu’un iota. Quand le conseil des ministres de Charest a décidé de décréter une hausse des frais de scolarité, les dés étaient jetés et l’affrontement inévitable. La stratégie gouvernementale de profiter de ce conflit, à date semble avoir très bien fonctionné.

Les étudiants n’auront été que de la chaire à canon pour une avancée idéologique ainsi que pour rassurer une clientèle électorale portée vers la droite.

Jamais je n’oublierai; jamais je ne pardonnerai !

selon Alain Dubuc Madame Marois est presque aussi resposable de la crise sociale que Monsieur Charest,
On croirait lire ou entendre M.Charest lui même.
La ligne de communication a été fermée aux étudiants pendant combien de semaines avant que Madame Marois décide de porter le carré rouge. Je crois qu’elle devait le faire pour que la porte s’ouvre du côté du gouvernement. La presse et ses chroniqueurs c’est comme CROP, à la fin de la journée c’est un appui inconditionnel au PLQ.

Si Charest n’a pas le temps de rencontrer les étudiants, il a le temps d’aller faire son épicerie au Costco de la rue Bridge le dimanche après-midi. Je l’ai croisé hier lui et sa femme au rayon fromage.

Sérieusement !!
Je me demande qui est intransigeant ici ! Il me semble que les étudiants n’ont pas bougé d’un iota !! Je ne veux pas me retrouver dans un pays socialisme comme la France, sur le bord du goufre financier comme la Grece et l’espagne, en faisant croire que tout est gratuit ici-bas… Franchement, apres cela, ils vont demander d’avoir une job de fonctionnaire, et au diable l’entrepreneurship !! Il n’y a pas de lunch gratuit, n’en déplaise a Lisée qui complètement à coté de la coche !!!

Quelqu’un a écouté Lagacé hier au 98,5 FM?

Ce gauchiste devant l’éternel vien tout juste de se rendre compte que ce sont plutôt les représentants de la CLASSE qui ne VEULENT SURTOUT PAS que le conflit se règle et non notre gouvernement.

Y’était à peu près temps qu’un journaliste se rende enfin compte de ce qui sautait aux yeus des Québécoises et des Québécois depuis longtemps: les membres de la CLAC-CLASSE sont des marxistes-lenninistes révolutionnaires (style Duceppe das sa jeunesse et Khadir aujourd’hui…entre autres!) qui veulent provoquer une révolution communisto-bolchévique au Québec digne de la mentalité des années soixante.

D’ailleurs, les relations entre la CLASSE, la CLAC et les anarchistes au drapeau rouge et noir ne sont plus à faire. Même un prof de l’UQUÀM (oui…oui…un prof payé par NOTRE argent!) portera désormais le carré anarchiste lorsqu’il enseignera…si on peut appeller ça de l’enseignement. Plutôt de la propagande selon moi.

http://voir.ca/normand-baillargeon/2012/05/18/je-porterai-a-present-un-carre-noir/

Pas beau ça?

Manifeste du carré noir:

« On peut d’ailleurs découvrir toute la «noblesse» de la cause anarcho-communiste dans le Manifeste du Carré Noir. Quelques citations devraient vous en convaincre. «Nous n’infiltrons pas les manifestations, nous aidons à les organiser, nous les rendons vivantes. Nous ne sabotons pas la grève, nous en sommes partie intégrante, nous aidons à l’organiser, nous faisons battre son cœur.» Poétique en plus! Mais c’est clair : les anarchistes ne sont pas en marge du mouvement, ils en sont le cœur battant.

«Nous croyons que la violence du système qui attaque des classes économiques et des populations entières justifie l’usage de la violence qui cible du matériel et des agents politiques que sont les flics.» C’est également limpide : la violence n’est pas un déraillement, un dérapage, elle fait partie intégrante de leur stratégie d’action. Et les policiers n’ont pas le statut d’êtres humains, ce ne sont que des «individus armurés», mercenaires de l’ordre établi. Les attaquer et les blesser est tout à fait légitime. »

Et maintenant, z’appuyez toujours nos révolutionnaires Jean-François?

L’iintransigeance, c’est de faire du gel des frais de scolarité une idée fixe, avec l’aide de tous les gradués de l’UQAM en journalisme. Rien n’oblige l’État, dans un souci d’équité sociale, de donner du lest à une groupe particulier.

Est-il rendu interdit de dire les vraies affaires sur ce blogue?

Le Fédé corrompus peuvent écrirent tous les conneries qu’ils peuvent et les autres n’ont pas droits de dire la vérité?

Puis-je dire que ce gouvernement corrompu du parti libéral a à sa tête des gens qui sont sur le bord de la dictature?

Que madame Courchesne me fait penser de plus en plus à la partie visible d’une autruche lorsque celle-ci a la tête dans le sable! Ce qu’elle répète constamment à l’assemblé national se sont des conneries, à l’exemple de son maître John James Charest.

On comprend mieux aujourd’hui pour quelle raison madame Beauchamp, n’a pas seulement quitté son poste de ministre de l’Éducation, mais également celui de député du parti libéral. Il devait rester, chez elle, une parcelle de bon sens démocratique. Ce dont madame Courchesne, l’autruche hystérique, est dépourvue!

S’il vous reste un tant soit peu de bons sens, d’honnêteté, d’intégrité et d’un minimum de sens démocratique, madame Courchesne, faites ce que votre collègue a fait, quitter votre poste de ministre et de député de ce parti corrompu! Vous aurez su au moins garder un minimum d’honneur! Sinon honte à vous!

La contestation qui fait rage dans les rues de Montréal et du Québec, n’est une question de contestation étudiante, mais le ras le bol de ce l’ensemble de la population contre ce gouvernement corrompu du parti libéral et de sa loi antidémocratique, qui est une honte.

C’est rendu que le gouvernement antidémocratique de la Russie prend exemple sur le Québec pour ça loi antimanifestation! Il fait le faire.

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