CROP : deux autres experts se prononcent

L’expert en sondages Pierre Drouilly, de l’UQAM, et le politologue Guy Lachapelle, de Concordia, critiquent ce vendredi dans le Journal de Montréal les pratiques de sondage de CROP.

Pierre Drouilly revient sur la sous-représentation des 18-24 ans dans les derniers sondages :

« Ce n’est pas acceptable. C’est une distorsion importante de la réalité, surtout quand on sait que c’est ce groupe d’âge qui est principalement opposé à la hausse des droits de scolarité et à la loi 78. L’échantillon n’est pas donc pas représentatif. »

Guy Lachapelle critique l’impossibilité pour les sondés de CROP par Internet d’exprimer leur indécision :

« En forçant les gens à avoir une opinion, on ne se retrouve pas avec un échantillon représentatif de la population. Ce n’est plus l’opinion publique que l’on cherche, mais l’opinion de gens intéressés »

Fin de l’épisode.

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«L’honneur est comme les allumettes : ça ne sert qu’une fois.»
[Marcel Pagnol]

Et si CROP sondait strictement proportionnellement à la proportion de chaque groupe d’âge, indépendamment de leur propension à voter, la veille d’une élection, M. Lisée serait premier à dire que CROP a mal prédit le résultat le résultat de l’élection!

Rappelons par exemple que, dans tout sondage, il est assez difficile de rejoindre les gens de 85 ans et plus. Ils seront nécessairement sous-représentés. Ne pas compenser en sous représentant ailleurs serait faire preuve d’incompétence.

Tout cela semble dépasser les pseudo experts de M. Lisée.

Je l’ai toujours dit: Les sondages sont des « outils de gestion de l’opinion public ».

Comme tel, ils révèlent souvent plus sur les intentions de ceux qui les publient que sur la population.

Je n »ai jamais été un accrop de CROP en qui je n’ai jamais eut confiance surtout quand c’est la Presse qui s’empresse de la publier.

CROP sert bien son client et lui donne ce qu’il veut.
Voir autre chose que la manipulation des chiffres de façon biaisée en faveur du PLQ, c’est se ranger dans l’idéologie fédéraliste sans esprit critique et sans jugement. Un fédéraliste lucide critiquerait lui aussi la méthodologie et la propagande.

Fin de l’épisode mon oeil.

On a l’opinion d’un prof de la disgracieuse UQAM qui c’est déjà peinturé à gauche et qui vient de prouver qu’il ne sait pas compter (la pondération donne une différence insignifiante de 1%).

Et l’autre prof est un spécialiste des sciences molles (qui essaye de nous faire croire que la politique est une science).

Retournez à vos videos d’enfant de 10 ans, plus crédible. Et surtout sortez de Montréal. Vous allez en voir du monde qui supporte le gouvernement et sa loi.

C’est loin d’être une banalité cette façon de faire des sondages pour arriver aux réponses que l’on souhaite. A quoi sert donc le conseil de presse qui prétend à la neutralité journalistique. Il devrait avoir le pourvoir d’obliger La Presse et Crop à s’excuser et à admettre leur tentative d’orienter l’opinion publique. Moi je trouve ça grave, même très grave. Ensuite les journalistes de la presse écrite se disent surpris que de plus en plus on délaisse ces média pour se diriger vers internet. C’est leur propre turpitude vis à vis le boss qui dégrade leur profession. Auront-ils assez de colonne pour se ressaisir, j’en doute.

@honorable,

Compenser c’est une béquille pour compenser l’incompétence à rejoindre un groupe d’âge vital dans le sondage qui nous préoccupe. Votre exemple des 85 ans et plus est une diversion qui n’échappe pas à l’œil avertie.

@honorable:
Messieurs Drouilly et Lachapelle sont eux aussi des pseudo-experts? Ma foi, si ça continue, on va y passer le Québec au complet!
On n’est pas chanceux: tous les pseudo-experts ne pensent pas comme vous…

1-Le niveau de représentation des jeunes n’a pas affecté le résultat du sondage (c’est mathématique).

2-Lors des 2 référendums, il y avait une case « indécis » sur le bulletin de vote?

CQFD

Après quelques années j’ai observée quelques faits: A dfes élections CROP est le premier à sortir ainsi tous les médias copies et commentent à partir d’eux. À une élection (entre 2002-2005 env.)un soir de débât j’ai passée la nuit pour surveiller ce que je doûtais. Le débât terminait après 9 heures donc impossible de téléphoné à des gens et dans la nuit vers 3.30 le sondage sortait. À l’Époque on ne parlait aucunement de sondage par internet pour les grandes maisons. On ne parlait que de ce sondage partout donc dans la nuit j’ai téléphonée à une tribune téléphonique pour dénoncer ce fait et finalement cela à sortie pour avoir comme réponse que c’était un sondage au journal Le Soleil après le débât. Quel sotise…Aussi lors d’élection les journalistes et animateurs affiliés au parti libéral se font entendre comme neutre et après le débât vers la fin de la campagne on sort les gros canons comme invité et les gens des médias libéraux clanchent tous pour discréditéer les autres partis et vanter les méritent des libéraux. Ainsi les indécis croient que la majorité est libéral. On envoie un autre journaliste couvrir un événement plutôt que d’orienter les avis d’un journaliste régulier ainsi on ne peut jamais dire que le patron exige quoi que ce soit aux journalistes. UNe autre façon de fausser est lors d’interview on présente un dasn chaque camp alors les citoyens on l’impression que les opinion sont divisé en deux quand dans bien des cas c’est faux. Dans les tribunes téléphonique que l’on retrouve autant si non plus de libéraux est anormal parce que la base est plutôt anglophone et que normalement dans une station francophone les appels devrait être le reflet des francophones. Lorsqu’il y a possibilité d’élection il est facile à savoir parce que ls tribunes téléponique on entends des auditeurs libéral des dernières élections qui ne sont pas là en temps normal. Il fut déjà question de payer pour envahir les lignes et les blogs. D’ailleurs dernièrement cela a passé à Radio Ca. comme quoi le bureau du Premier Ministre téléphonait pour envahir les sondages. de plus lors de la dernière semaine avant une election les prise de vue sont désavantageuse pour le PQ. En 2003 j’ai vue une prise de vue de Bernard Landry indescriptible on aurait dit être en Russie le temps de la dictature. Pourtant le fameux fond brun de cette prise de vue ou Landry était loin avec des rideaux horrible brun froisser les autres partis ont suivi et le brun était à peine perceoptible avec de gros plan comme quoi il est possible de parler avec l’image. Il faut dénoncer ces pratiques cela dérange car ces gestes sont une entrave à notre démocratie.

Je fais partie de ceux qui ont répondu au sondage
Crop sur internet et je déplore le manque de choix
de réponses;pas de « je ne sais pas » et de « ça me
dérange pas »,et même pas la possibilitée de le dire à la fin du sondage.

J’ai étudié les statistiques et notre professeur nous a démontré que l’on peut faire dire N’IMPORTE QUOIi aux chiffres.

Tellement de facteurs peuvent être pris en considération et influencer les résultats, dont entre autres :
– le choix de l’échantillon,
– les groupes d’âge,
– le sexe,
– la langue,
– le degré d’instruction,
– le niveau de connaissance sur le sujet,
– la formulation et le nombre de questions posées,
– les choix de réponses proposés,
– le moment où le sondage est effectué,
– la répartition territoriale, urbaine ou rurale,
etc.etc.etc.

Il faut voir comment les sondages évoluent en fonction des résultats d’une maison de sondage concurrente.
CROP présente un sondage où la C.A.Q. est largement en avance sur le P.Q. et le P.L.Q.
Voilà que Léger Marketing présente un sondage ou le P.Q. bat la C.A.Q. et le P.L.Q.
Quelques jours plus tard, voici que CROP réajuste le tire et met les 3 Partis sur un pied d’égalité, afin d’éviter que sa première sonde n’apparaisse trop enflée et disproportionnée !!!

Que l’échantillon soit plus ou moins valable, les résultats sont toujours présentés en première page. Comme si c’était la découverte du siècle. Tout en insistant sur certaines données plus que sur d’autres.

Par exemple on affichera en GROS CARACTÈRES un 33% pour le P.Q. juste à côté d’un 31% pour le P.L.Q. sans préciser que les résultats concernant le P.Q. se répartissent sur tout le territoire du Québec, alors que ceux du P.L.Q. se limitent à l’ouest de Montréal, l’Outaouais et l’Estrie.
Si on essaient de faire une projection du nombre d’élus ainsi obtenus, soit plus de 80 pour le P.Q. et une vingtaine pour le P.L.Q., alors ce sera en tout petits petits petits caractères en bas de page.

Sans parler de ceux qui paient pour obtenir ces sondages bidons, à leur convenance et satisfaction.
Sans oublier que ceux qui les publient le font avec l’ intention certaine d’influencer les électeurs !
Si c’est un « instantané » de l’opinion publique, pourquoi présente-t-on souvent les sondages comme une « tendance » de fond ?

Naturellement plein de commentateur patentés vont commenter en boucle ces sondages sans jamais mettre en doute un seul instant ces résultats !
Pourtant on pourrait s’attendre à plus de « curiosité » et « d’intégrité » de la part de ces journalistes et chroniqueurs !

BRAVO M Lisée pour les interrogations justifiées que vous soulevez sur ces «fâââââmeux» sondages !