Dans les coulisses de la CAQ

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      En octobre 2011, la Coalition Avenir Québec accepte d’intégrer à son comité de stratégie un observateur silencieux : le journaliste Alec Castonguay. Au terme de six mois d’immersion, le journaliste refait surface et raconte.

      J’aurais pu signer le reportage que vous allez lire « La Chaise ». C’est le surnom que j’ai porté pendant les six mois où je me suis immiscé dans l’entourage immédiat de François Legault.

      Une fois par semaine, entre la mi-octobre et la fin mars, j’ai assisté à la réunion stratégique de la Coalition Avenir Québec et, par le fait même, aux émotions que fait vivre la naissance d’un parti — depuis les sommets euphoriques des sondages jusqu’aux creux des crises, à la chute dans les intentions de vote et à l’essoufflement des militants.

      J’étais presque invisible, prenant des notes discrètement, assis dans un coin de la pièce, sans jamais prendre la parole. D’où ce surnom. Je ne donnais pas mon opinion, je ne discutais pas politique. Et j’ai payé de ma poche le poulet St-Hubert des soupers tardifs !

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      Sur la photo qui apparaît sur la page d’accueil, les femmes brillent par leur absence : ça fait un peu beaucoup «club des boys»…
      Louka Paradis