De quoi Charest a-t-il eu peur ?

Acculé au pied du mur...

Je ne le sais pas, mais je vais réfléchir à voix haute avec vous.

Je ne crois pas un instant que c’est la brutalité des sondages publiés au lendemain de l’annonce de la commission bidon qui lui a fait voir la lumière. Comme le fait généralement le PLQ, les sondeurs internes avaient du « tester » l’idée de la commission eunuque et savoir que ça ne passait pas.

L’important, pour M. Charest, était de survivre à son congrès. Il n’est fort que de la force de sa base libérale, puis du caucus, puis du conseil des ministres. Si ces appuis s’effritent, sa chute peut-être très rapide. La consolidation de cette pyramide est donc, non sa priorité absolue, mais sa seule priorité.

Je ne crois pas, non plus, que la grogne du Barreau ait pu, à elle seule, pousser Charest à jeter du lest. Il est habitué à être contredit par la société civile.

Non, d’après moi, trois éléments seulement ont pu le pousser à une telle volte face. Trois éléments qui rendaient le changement de cap indispensable:

1) Il allait perdre des joueurs

Il a dû apprendre que, sur le plancher du congrès, un certain nombre de délégués et de présidents de comté allaient contester la nature de la Commission et peut-être même déposer une résolution d’urgence.

De toute évidence, la résolution aurait été battue par une forte majorité des délégués de ce parti où la loyauté est la carte maîtresse. Cependant, la simple tenue de ce débat et l’exposition d’une dissidence aurait « gaché » le congrès et lézardé la base politique du premier ministre.

La fronde aurait-elle même débordé le simple plancher ? Un député, un ex-ministre, ou plusieurs personnalités associées à la famille libérale menaçaient-ils de parler ?

2) Le décret était illégal

L’avocat Jean-François Bertrand en a soulevé la possibilité cette semaine: le caractère potentiellement illégal du décret adopté par le Conseil des ministres. Or comme les juges de la Cour supérieure sont mécontents d’avoir été instrumentalisés par Charest dans la recherche d’un commissaire, ces juges auraient été enclins à se prononcer sur cette illégalité.

Peut-être que n’était-ce qu’une technicalité (il fallait dire « décision » du conseil des ministres et non « décret », car un décret doit s’appuyer sur une loi). Mais cela aurait été dur à vivre.

Il ne fait aucun doute que, dès mercredi, le bureau du PM a demandé des avis sur cette illégalité potentielle. Un jugement négatif aurait été catastrophique. On aurait parlé de « Commission hors-la-loi ».

3) La Commissaire Charbonneau s’est rebiffée

Encore une fois, je ne fais que réfléchir tout haut aux éléments qui auraient nécessité une reculade du Premier ministre têtu qu’est Jean Charest.

Mais puisque la crédibilité de son annonce ne repose que sur la réputation de la juge Charbonneau, il est possible que celle-ci se soit rendu compte qu’elle avait commis une bévue (et son juge en chef avec elle) en acceptant la demande du Premier ministre.

Car au cours de la journée de vendredi, les choses se sont corsées pour la juge.

En matinée, Le Soleil rapportait les propos du juge en chef de la Cour supérieure, François Rolland, celui qui avait relayé la demande du Premier ministre à la juge Charbonneau:

La juge [Charbonneau]a accepté le mandat en toute connaissance de cause.

«Évidemment, c’est une demande qui vient du premier ministre et du juge en chef, a observé François Rolland. C’est dur de dire : « Bien, non, je préfère un mandat dans ces termes-là plutôt que ces termes. » Mme la juge Charbonneau a fait comme tous les autres juges : « Ça vient du juge en chef et je suis mieux d’avoir une bonne raison pour dire non. »»

Malheureusement pour les juges Rolland et Charbonneau, mon collègue, l’indispensable Yves Boisvert, publiait vendredi des extraits du Protocole qui doit régir la décision des juges d’accepter ou non de participer à de telles commissions. Voici l’extrait qui tue:

“le projet de décret en conseil doit aussi être examiné attentivement, surtout par le juge qui va présider l’enquête. Le juge – peut-être par l’intermédiaire du bureau du juge en chef – ne devrait pas hésiter à proposer des modifications appropriées au décret en conseil avant que celui-ci soit adopté. Il pourrait être utile de consulter d’autres juges en chef ou le groupe-ressource de membres de la magistrature qui a été mentionné plus tôt. Même devant une urgence apparente, il est important pour le gouvernement, la magistrature et le public de prendre le temps qu’il faut
pour structurer l’enquête convenablement.”

À considérer, dit le protocole:

“Le mandat ne devrait pas non plus exclure
des questions auxquelles le public s’attend d’obtenir des réponses, afin que l’enquête soit complète, indépendante et objective.”

Et: “Plus les restrictions énoncées dans la loi d’autorisation et/ou le décret en conseil sont grandes, plus il faut faire preuve de circonspection.”

La juge Charbonneau a donc dû passer une très très mauvaise journée et subir les pressions de ses collègues juristes, juges et, peut-être, de sa femme de ménage.

Peut-être a-t-elle fait savoir au Premier ministre qu’elle 1) prenait un temps de réflexion avant de reconfirmer sa décision; 2) n’accepterait de continuer que si le mandat de la Commission était modifié pour satisfaire aux critères d’une véritable commission d’enquête.

Mis à risque de perdre le seul élément crédible de sa commission, le Premier ministre n’avait plus, vendredi soir, d’autre choix que lancer une bouée de sauvetage.

Le bureau du Premier ministre a-t-il négocié avec Mme Charbonneau pour qu’elle commence ses travaux, puis, après quelques semaines (selon le scénario que votre blogueur favori avait suggéré ici) demande les pleins pouvoirs ?

Ou M. Charest a-t-il simplement lancé cette bouteille à la mer, pour tenter d’amadouer la juge ? Ou pour amortir le choc lorsque, au cours de la semaine prochaine, la juge fera connaître les conditions qu’elle pose à son accord final? On le saura peut-être un jour.

Des conditions perdantes

C’est probablement une combinaison de ces trois éléments qui a forcé la main du Premier ministre.

Les conditions perdantes étaient réunies.

Autre effet secondaire des événements des derniers jours: il n’y aura pas d’élections de sitôt !

 

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Ils sont fous ces libéraux, dans le sens de drôles et amusants. Ils se rangent presque tous inconditionnellement derrière Jean Charest lorsqu’il annonce la tenue d’un semblant de commission d’enquête qui n’aurait toutefois pas le pouvoir de contraindre des individus en particulier à venir témoigner devant la commission. Et toute la ribambelle de ministres importants se lancent dans un exercice « pédagogique » pour expliquer aux idiots que nous sommes pourquoi la juge Charbonneau n’aurait pas ce pouvoir de contraindre qui que ce soit à témoigner. Quelques heures plus tard ces mêmes libéraux applaudissent à tout rompre le chef lorsqu’il vient dire que finalement la juge Charbonneau pourra contraindre qui elle voudra à venir témoigner si elle en a envie et si elle le demande. Quelle cohérence! Peu importe la route qu’il prend les libéraux suivent aveuglément leur chef, même quand il revient sur ses pas. Ils feraient mieux de lui dire où ne pas aller. Ainsi ils n’auraient pas l’air aussi confus que leur chef. Jean Charest est passé maître dans l’art de reculer. Ce qui est toutefois le plus étonnant c’est ces milliers de disciples qui suivent le chef comme les bébés canards suivent leur maman. Le PLQ de Jean Charest serait-il devenu un immense club de danse en ligne?

J’avais prévenu un ami jeudi après-midi que Jean Charest ferait marche arrière au plus tard d’ici deux semaines. Ça n’aura pris finalement qu’une trentaine d’heures. D’ici peu il reculera encore et accordera l’immunité aux témoins qui se présenteront devant la commission. C’est logique. Si la juge Charbonneau peut contraindre des témoins à se présenter devant elle ce ne sera certainement pas pour les voir se taire, dire qu’ils n’ont plus de souvenirs, qu’ils sont devenus récemment amnésiques ou pour raconter l’histoire de chacune des balles de golf qu’ils sortiraient d’une valise.

Encore plus drôle! Les ministres vont devoir maintenant refaire un autre exercice pédagogique pour expliquer pourquoi ils doivent maintenant dire le contraire de ce qu’ils disaient hier. Trop drôle!

Je ne sais pas de quoi Jean Charest a eu peur. Une chose est certaine toutefois. Il n’a pas peur de friser le ridicule.

Votre conclusion : «Autre effet secondaire des événements des derniers jours: il n’y aura pas d’élections de sitôt !»

Sauf si le PLQ remonte dans les sondages, ce qui pourrait arriver si la CAQ Legault s’enfargeait solidement, ce qui serait surprenant.

Mes réflexions:

1- Jean Charest est un calculateur.
2- Il calcule que de lancer une commission d’enquête en bonne et due forme est moins payant politiquement pour son gouvernement que de ne pas le faire, quand pourtant en théorie ce serait payant.
3- Je n’ose pas imaginer ce qu’il sait que nous ne savons pas.
4- Jean Charest avait un salaire de 75 000$ par année du PLQ(donc des financiers du parti, donc des firmes d’ingénieurs et entreprises de construction).

Probablement que dans cette dernière période de jeu,tout est allé tellement vite et avec tellement pleins de rebondissements que le « coach » ne savait plus comment et avec quel alignement il pourrait renverser la suite des choses. L’adversaire, l’opinion publique, et la longue gestation improvisée du processus avaient déjà disqualifié l’équipe.
Mais, ce qui me chicotte le plus dans toute cette histoire, c’est de voir jusqu’à quel point le PM s’est démené comme un diable dans l’eau bénite depuis plus de deux ans afin éviter toute enquête publique.Et j’ai toujours penser que M.Charest avait, conséquemment, beaucoup de choses à cacher;sinon, comment expliquer qu’il se soit battu si fort (mais vraiment fort)) pour refuser ce que la population voulait. Il est de plus en plus probable que ce qu’il craignais le plus c’était que cette commission d’enquête se transforme en commission « dans caisse ».
Et celà, nous ne pourrons pas le savoir avant longtemps, probablement pas avant une prochaine élection qui, elle, se fera sans lui.
Dommage.À moins que la commission se précipite sur cette hypothèse…..Pas sûr.

Jean Charest, Premier ministre de l’État du Québec est le maître d’oeuvre de la politique partisane qui commande à ses Ministres, — il y en a plus de 30 — de collecter 100 000$ par année pour placer dans la caisse électorale du parti libéral du Québec.

Le parti de la collusion-corruption comme tous se plaisent à le signaler.

Fondamentalement, le mal vient de quelque part. Le vrai coupable, le premier coupable de toutes les manigances qui s’ensuivent n’est nul autre que le Premier Ministre du Parti Libéral du Québec.

Par ses propres exigences chez SES ministres, Jdean Charest montre le mode de procéder de toute l’arnaque qui en découle : il est permis de s’en mettre plein les poches et la loi lui permettrait de faire ça.

J’ai commis un texte qui se retrouve à la page :

https://www.facebook.com/notes/robert-bertrand/la-dictature-doit-prendre-fin-vous-navez-pas-%C3%A9t%C3%A9-%C3%A9lu-pour-servir-le-parti-lib%C3%A9ra/10150409607670932

Au besoin je pourrai y revenir.

Allez donc savoir ce qui en est exactement de ce qui s’est passé?

Quoiqu’il en soit c’est un désastre complet. Il ne reste plus de crédibilité au premier ministre qui se comporte comme quelqu’un qui a perdu le contact avec la réalité…

Moi franchement je commence à questionner sa santé mentale!

M. Lisée, comment dire, votre évaluation des réactions ‘politiques’ du gaillard est probablement juste, fait plein de sens et probable. Permettez-moi d’y aller d’une appréciation des motivations plus profondes du dit gaillard.
Je crois que le monsieur est le pure produit de notre modernité débilitante qui nous a pondu un type d’individu au profil ‘fonceur’, ‘fougueux’, ‘instruit’ n’ayant pas froid aux yeux et pour qui la fin justifie les moyens, qui est leitmotiv pour tout arriviste laissé légalement en circulation. Utile parfois, mais souvent funeste pour une collectivité lorsque toutes ces ‘qualités’ se retourne contre elle par la voie de la rupture gouvernants-gouvernés. La manoeuvre ‘180’ d’hier est celle de l’arriviste dont le patronyme désigne maintenant une forêt d’Australie!
Moi qui a grandit sous, et apprécié des politiciens autrement plus articulés (René Lévesques, Jacques Parizeau) mon intellect en prend pour son rhume sous le règne de notre ‘bûcheron national’.
Comme individu, M. Charest n’est probablement pas ni mieux ni pire que le plus commun et moyen des citoyens. La fatalité a voulu qu’il soit premier ministre.
Les coupables dans tout cela: la trop automatique et ambitieuse cupidité courante accompagnée de la facilité à se hisser à des postes qui ne conviennent pas, le tout accouchant d’innévitables dérapages. O tempora, o mores.

Je ne crois pas que ce soit une volte-face. Si ma mémoire est bonne, il a dit quelque chose du genre: Selon les preuves qu’elle aura amassées, elle pourra demander …
Ce que je crains c’est que, le gros gibier n’ayant pas témoigné, elle ne pourra pas les contraindre à témoigner.

Suis-je paranoïaque? Jean Charest m’a appris à être méfiante.

Le ministre Fournier a expliqué très clairement ce matin aux journalistes que la juge doit travailler selon son mandat actuel. Elle ne pourra faire la demande de pouvoirs supplémentaires, et donc d’un nouveau décret, que si au bout de ce travail, elle considère qu’elle a besoin de plus de pouvoirs.

Les libéraux ne viennent pas de créer une commission d’enquête en bonne et due forme. Ils repoussent à plus tard la modification.

Jean Charest n’a agit que pour gagner du temps. Ne soyons pas dupes!

Il faut continuer de demander une commission d’enquête qui aura tous les pouvoirs dès maintenant!

Commission (une vraie) ou démission!

Ai-je tord de penser que le PM a remis une patate chaude dans les mains de la juge Charbonneau: c’est elle qui devra « juger » de la pertinence ou non de contraindre des témoins? Pourquoi le PM n’a-t-il pas tout simplement lancer une réelle commission d’enquête telle qu’elle est prévue par la Loi? Les multiples entourloupettes du PM (et de ses ministres) sont vraiment harassantes à la fin!!!

L’équation est simple à faire. En 48 heures, la proposition de commission qui n’en est pas une a été torpillée par de nombreux groupes, dont le Barreau. S’appuyant sur des « experts » invisibles et quelques chefs de police dont on n’a pas eu la confirmation, Jean Charest a créé une « patente » pour sauver du temps, et cette « patente » ne tenait plus la route 48 heures plus tard.

Même les militants libéraux contestaient cette « patente ».

Pour éviter que les militants proposent des motions diverses qui auraient affaibli son leadership, Jean Charest a voulu sauver sa peau, et celle d’un gouvernement qui bat des recors d’impopularité auprès de la population québécoise.

Alors on fait une annonce supplémentaire pour berner les militants et tenter de placer le couvercle sur la marmite.

Mais nous ne pouvons pas qualifier le tout de « volte-face », car le décret n’est pas modifié dès maintenant, et la « patente » n’est toujours pas une véritable commission.

Tant et aussi longtemps que le décret n’est pas modifié, tant et aussi longtemps que les pouvoirs de contrainte et d’immunité des témoignages ne sont pas appliqués, ce n’est pas une commission d’enquête.

Ne soyons pas dupes!

Exigeons une véritable commission d’enquête dès maintenant, avec un nouveau décret qui respectera la loi sur les commissions d’enquête. Ne laissons pas le gouvernement nous berner avec sa « patente à gosse » qui pourrait devenir autre chose si…

Commission (une vraie) dès maintenant!

Je crois que le point 3: « Mme Charbonneau se rebiffe » a le plus de poids. Il s’est nécessairement passé des choses en coulisse avec cette dame qui a compris qu’elle devenait le dindon de la farce. Elle a dû dire: « Je quitte, je refuse ». On a alors négocié, et Charest a fait son annonce. J’espère seulement qu’elle sait que, malgré la volte-face de Charest, elle demeure encore et toujours aujourd’hui, le dindon de la farce…

M. Charest est extrêmement habile et sans aucune pudeur ni respect pour ses plus proches collaborateurs.
Il laisse son sbire Jean-Marc Fournier défendre sa patente à gosses pendant plus d’une demi-heure. Puis il fait volte-face et admet que la contrainte à témoigner est nécessaire à une véritable commission d’enquête. Mais il ne veut pas porter l’odieux de cette décision qui a bien des chances d’éclabousser le PLQ. Il passe la patate chaude à quelqu’un d’autre.
C’est à la juge Charbonneau qu’il reviendra de prendre la décision de contraindre les gens à témoigner. Et elle doit le faire immédiatement sinon l’exercice ne mène nulle part. A sa place, j’exigerais que M. Charest redéfinisse au complet le mandat de cette commission. Autrement elle s’expose à être blâmée par ce même Charest pour tout événement qui portera à controverse.
Et qui plus est, si la juge Charbonneau n’exige pas un décret en bonne et due forme, il deviendra évident que même la Magistrature accepte de se soumettre aux désirs ce premier ministre machiavélique.

À ma connaissance, le mot «décret» ou le mot «décision» sont équivalents et soumis au même principe de légalité. Le pouvoir exécutif ne peut être arbitraire, son pouvoir lui vient de ce que le législatif lui accorde comme latitude, que ce soit au moyen d’une loi ou d’un règlement, ou parfois par tradition ou jurisprudence. C’est la règle de droit dans son essence même. Le décret, même rebaptisé décision ou autrement, doit se faire en vertu d’une disposition juridique habilitant l’exécutif à l’adopter.

Il me semble aussi le temps venu pour établir clairement que la commission devra enquêter sur le gouvernement via la construction (étant donné que le ministère des Transports est le « premier donneur d’ouvrage au Québec » – dixit ministre Moreau ce matin) et via le financement des partis.

Et qu’il est donc inconcevable que la commission ne soit pas pleinement indépendante ce gouvernement sur lequel elle est chargée d’enquêter.

Je suis d’avis que nous sommes en train de vivre le début de la fin de Jean Charest, comme politicien et du parti libéral, comme parti politique au Québec.

Remarquer bien que Jean Charest a perdu ces derniers temps, sa superbe : son petit sourire arrogant. On le voit désormais, d’un air grave, comme s’il savait sa fin proche et surprise de c’être fait poigner la main dans le sac. En fin de compte, ce n’est pas les deux sur le volant que voulait, Jean Charest, mais plutôt les deux mains dans nos poches pour ces intérêts personnels et ceux de ses petits amis!

Je suis d’avis, que le scandale de la corruption dans le domaine de la construction, au gouvernement du Québec et dans la politique au Québec, sera pour le parti libéral du Québec ce qu’a été le scandale des commandites pour le parti libéral du Canada. On découvrira peut-être bien que ces deux systèmes de corruption étaient intimement liés, l’un envers l’autre. L’un n’est que le prolongement de l’autre!

À mon avis, ce que cache Jean Charest est un vaste système de corruption et de collusion dans tout l’appareil de l’état québécois, mis en place par les dirigeants du parti libéral du Québec, destiné à faire profiter tous les petits amis du parti Libéral.

Je suis moi-même fonctionnaire au gouvernement du Québec et je peux vous affirmer que ce qui a été dévoilé dans le rapport de monsieur Duchesneau n’est que la pointe de l’Iceberg. Il y a des choses très étranges qui se passent, en ce moment, dans ce gouvernement du Québec, et pas seulement au ministère des Transports du Québec, mais également ailleurs dans l’appareil de l’état québécois. Ça sent vraiment très mauvais…!

Si la juge Charbonneau fait bien son travail, et si elle parvient à obtenir tous les pouvoirs d’une vraie commission d’enquête (ce qui veut dire : une commission d’enquête en bonne et due forme, qui respect la loi sur les commissions d’enquête), je suis d’avis qu’elle découvrira un vaste système de corruption et de collusion. Fait vite, car le gouvernement du Québec perd, chaque jour, des millions de dollars en dépassement de coût dans les projets de construction dans la plupart des ministères et organismes gouvernementaux.

Pour trouver la collusion, chercher partout dans ce gouvernement. Là où il y a des contrats pour des travaux de construction, il y a rsique de corruption et de malversation. Partout, je dis bien partout, ou il y a de la construction, partout il y a dépassement de coût. Le pire là-dedans, c’est que ce sont les fonctionnaires honnêtes qui payent le prix de ce vaste système de collusion. En effet, lorsque qu’un fonctionnaire fait bien son travail, en vérifiant de façon consciencieuse les coûts des mandats de construction donnés aux frimes externes et par ce fait même défend les droits des citoyens du Québec, celui-ci est soit congédié ou mis sur une tablette. Ce qui est le plus frustrant c’est que les fonctionnaires ne peuvent rien faire pour empêcher ça. Et ce sont les citoyens du Québec, dont nous faisons aussi partie, qui en payent la note très élevée.

Il est temps que cela finisse et que toute la vérité soit faite sur ce vaste système de corruption, mise en place par ce gouvernement du parti libéral! Soyez très vigilant, Jean Charest et ses acolytes du parti Libéral trouveront bien une ruse pour que la vérité demeure bien cachée et peut-être bien se faufiler aux prochaines élections!

Je ne suis pas politicien, mais je nous souhaite vivement un changement de gouvernement le plus rapidement possible, un grand ménage s’impose dans l’ensemble de l’appareil de l’État québécois, avec de nouvelles têtes au pouvoir. Il faut, à tous prix, que les coupables soient arrêtés et mis en prison. Et si cela implique que nous mettions un premier ministre, un ministre, un haut fonctionnaire ou tout autre personne en prison pour des actes répréhensibles, qu’on le fasse sans aucune hésitation!

Il a peut être trop beurré épais sur la police et elle en a eu mare ? Des fonctionnaires savent peut-être que s’ils protègent la Cosa nostra, ils finiront par devenir aussi coincés que JJC . C’est comme les avocats mêlés au blanchiement, c’est pas toujours de tout repos ! Enfin la justice a meilleur go^t !

Bonjour Monsieur Lisée.
Je me pose cette question depuis fort longtemps.Jean Charest,le charmeur de serpents ou comment sauver ses fesses pour les nuls.À mon avis,il est en réalité, un des pires Premier Ministre de l`histoire.En revanche,il est un fin stratège et un très bon politicien dans le côté laid de la chose.Je vais tenter une piste de réponse.Il a peur d`étre le principal responsable de la chute à venir du PLQ.Il a peur que son nom ou celui de ses proches sortent.Les Monsieur Fava et Cie auront peut être à revenir témoigner….une chose est certaine dans mon esprit….il y a quelques chose de très sale cachée sous le tapis…Le PLQ au Québec aura le même sort que celui du fédéral après le scandale des commandites.A suivre.

Oui, ce sont les membres de son propre parti qui ont convaincu Jean Charest de donner plus de pouvoirs à la commissaire Charbonneau. Cependant, je veux croire que la volonté ferme du peuple d’avoir une commission d’enquête a sûrement fait son chemin dans la tête des membres du parti. Ensuite, il y a toutes les raisons que vous avez énumérées. Bref, nous pourrons dire que les pressions pour faire entendre raison au PM sont venues de toutes les directions. Il faut dire que Jean Charest est un « ti »peu teflon. Pour influencer ce genre de personne, la terre doit trembler à un niveau 8 !!!

Madame la juge Charbonneau n’aura qu’à demander à Jean Charest la possibilité de contraindre les témoins pour se la voir accordée. Mais elle devra être patiente ! Sylvie Roy a demandé durant 30 mois au Premier ministre, une commission d’enquête publique et elle a obtenu autre chose, après tout ce temps. Un peu comme on dit aux enfants: « as-tu fait ta demande au Père Noël? » et se rendre compte le 25 décembre au matin qu’il nous a apporté une belle chemise en flanellette alors qu’on lui avait demandé un train électrique. J’espère, madame la juge que vous n’aurez pas attendre 30 mois.

Malgré l’arrogance de J.J.Charest d’autant plus choquante qu’elle est la marque d’une mise en scène hypocrite et cynique. Les éléments mis de l’avant dans l’article peuvent avoir coincé le dit premier ministre.

Ceci dit. Charest et son gouvernement troupeau pour faire volte face sur la commission doit revenir au principe de loi des commissions d’enquêtes. S’en tenir au décret illégal et à la bonne volonté du juge pour convoquer sous la contrainte des témoins cela est tellement flou que l’arnaque gouvernementale se sent de près.

J.J.Charest a peur de faire face aux conséquences devant son acceptation passive d’un Parti libéral financé par l’argent des compagnies d’ingénierie et de construction à fin de procuration de contrats exclusifs par le MTQ.

M.Charest aurait avalisé l’idée et la réalité comme quoi qu’une condition de première classe de citoyenneté est accordé aux entrepreneurs qui financent le PLQ au détriment de la démocratie qui dit: un homme, un vote. Le vote démocratique étant en fait truqué par l’argent sale des lobbyistes à un niveau inquiétant pour une nation de seulement 7 millions d’habitants d’ailleurs.

Il faut se méfier alors comment les libéraux vont tenter de donner des dents à cette commission sans en donner par un volte face d’une confusion pathétique!

Cette commission c’est au minimum: obligation de contrainte, doit d’immunité des témoins, protection des commissaires contre les agressions possibles, menaces, chantage ou poursuite et capacité des commissaires de faire des blâmes, de faire un tableau incriminant d’une situation dans le but de réformes.

Le chef libéral lui est vraisemblablement brûlé politiquement, seule la base électorale de 25% du PLQ pourrait peut être simplement sauver le parti en lui procurant le pouvoir minoritaire ou l’opposition officielle toutes deux non méritées d’ailleurs du fait de la division du vote francophone.

C’est l’espoir libéral le seul dont F.Legault risque d’être le responsable en ayant trahi le PQ sous l’inspiration d’un mentor ou inspirateur, ex premier ministre du Québec que nous connaissons.

Je crois que l’hypothèse d’une sorte de négociation en public avec la juge est la plus probable mais aussi elle est insensée pour la population. Tout est devenu insensé dans ce dossier. Tout cela n’a de sens que par rapport au parti libéral et ceux qui font partie de l’Omerta. Pour couper toute omerta il faut que la commission soit décrétée par la loi des commissions publiques.

Mais avec toute ces manigances Charest est en train de brûler la juge Charbonneau. S’il continue en ce sens sa commission n’aura plus jamais de crédibiblité. (Et si c’était le but de l’exercice,et si cette nomination ne faisait pas son affaire à Charest…

Pas d’élections pour bientôt? Et ce, à cause de monsieur Duchesneau?

Alléluia! Je cours à l’instant vers l’église de mon quartier lui acheter une messe basse…

Et si Jean Charest savait que tout ça finirait par être incontrôlable. Admettons qu’il aurait su d’avance qu’il n’aurait pas le choix de reculer. Il s’aurait volontairement peinturé dans le coin en sachant qu’il n’aurait pas le choix de fléchir à cause de problème légale et technique.

Il y a un dicton qui dit: « ne croyez jamais une rumeur tant qu’elle n’a pas été officiellement démentie ». Comme ça, le ministre Bachand nie formellement la rumeur comme quoi il aurait menacé de démissionner si Jean Charest n’autorisait pas la juge à contraindre des témoins? ah bon !. Et comme par hasard, Charest autorisera la juge à demander que l’on contraigne certains témoins ? Une simple coïncidence dans le temps.

Tant qu’à spéculer, faisons un exercice ensemble: De quoi aurait-on parlé si on n’avait PAS eu cet imbroglio sur les pouvoirs réels de la commission?

Réponse: La portion de l’enquête qui traitera du financement des partis politiques se fera seulement à huis-clos.

Voilà ce qui aurait été remarqué si Jean Charest s’était contenté de créer une commission telle que prévue par la loi. C’est ce qui me fait dire qu’il a suscité la polémique sur les pouvoirs de la juge par calcul. La rapidité avec laquelle il a changé d’idée, la préparation de son discours, tout ça montrait un homme qui savait parfaitement où il allait, et non cet improvisateur dépassé par les événements qu’on nous dépeint.
On peut bien chiâler sur le fait que la juge doive « quémander » ses pouvoirs mais c’est un point de détail qui n’enflammera personne. Que les manœuvres du PLQ ne soient exposées qu’à huis-clos alors que la population a le droit de savoir, c’est ÇA, le vrai problème qui reste. Et maintenant que Jean Charest a « donné raison » aux partis d’opposition, ils auront l’air de zoufs si ils jouent les outrés pour un autre changement. D’où la beauté de l’exercice.

PS:
Certains trouveront peut-être cette hypothèse farfelue, mais elle vaut bien celle « de se sacrifier pour le bien du parti » qu’un chroniqueur réputé sérieux a émis sur un site concurrent. Quand je lis des niaiseries pareilles, ça me donne le goût d’offrir mes services à son patron.
En y pensant bien… non. Il n’est pas réputé pour bien traiter ses journalistes.

Une qui a sans doute compris tout ce qui s’en venait et qui en a eu marre de servir de punching-bag, c’est Nathalie Normandeau!

Je ne suis pas d’accord avec vous en ce qui concerne la tenue d’élection. Il ne pourra pas attendre bien longtemos avant que ça ne commence à sentir le « chauffée ». Dans ces conditions, le printemps et le prochain budget m’apparaissent comme une échéance logique. Quand on est « accumulé » au pied du mur, vous savez, on fait avec ce qu’on peut, pas ce qu’on veut…

Cela me semble de la fumisterie à la John Charest.

« si la juge Charbonneau en venait à la conclusion qu’un pouvoir de contrainte devenait nécessaire, elle pourra alors en faire la recommandation au gouvernement, lequel acceptera sa requête »

Pas connaissant de ces choses mais est-ce normal qu’elle doive demander la permission au PM pour faire son travail de juge de Commission d’enquête, au fur et à mesure de l’enquête. Cela fait un peu bidon sur les bords. Non?

Charest garde le control des permissions et de fait de la Commission. Vous voulez rire.

Est-ce que Gomery demandait la permission à Ti-Jean?

Suggestion à Mme Charbonneau, c’est le temps de plaider :raison familiale. Cela commence déjà à sentir le roussi.

Je trouve que c’est incroyable que la juge Charbonneau doive demander au premier ministre la permission de respecter la loi sur les enquêtes publiques… Et ses ti-moutons qui trouvent cela correct et normal…

Bonjour
Quand Jean Charest avance, le Québec recule.
Quand Jean Charest recule, le Québec avance.

Je ne suis pas sûr, monsieur Lisée, qu’il n’y aurait pas une ou des raisons additionnelles.
Le ministre Fournier, une ou deux heures avant le discours de Charest, vient une autre fois défendre la commission hors-la-loi devant les médias. À moins que Charest voulait faire passer son ministre pour un bouffon….Est-il possible que Fournier à ce moment-là devant la TV ne connaissait pas les intentions du pm?
De plus, la déclaration du volte-face de Charest semblait venir d’une feuille à part. Comme si il avait écrit lui-même le texte à l’intention de la juge Charbonneau à la dernière seconde.
Faire une telle déclaration d’un volte-face majeur sans en avertir son conseil des ministres ou une partie de celui-ci semble cacher une dissension importante au sein de l’exécutif….Peut-être.

C’est vraiment drôle quand ça ne va pas c,est la faute de l’autre et quand ça va vous voulez tout a chacun vous en attribuer le crédit.
Les gosseux de patentes finalement ça faisait rire tout le monde que se reconnaissaient bien dans ça.
Continuer de vous mettre la tête dans le sable et d’évacuer le rôle des mafieux dans tout ce qui se passe. Comme si le rôle de PM était au dessus de tout et qu’il n’en tenait qu’à lui de tout décider.
Bien plus commode de tirer sur un gars que de se battre contre une organisation qui se soustrait au pouvoir de nos lois et de nos règles.
Il faudra chager les règles qui donne l’immunité et l’impunité aux criminels.
La loi de la concurence est probablement celle qui a les dents les plus longues car c,est a l’accuser que revient le fardeau de la preuve. La collusion c,est contre la loi de la concurence. Serveont nous en.
Et arrêtons de minimiser le rôle de chacun dans le maintient de ce réseau de saboteurs.
Tant que les gens ne voudront pas admettre que le fait d’être un observateur muet, ou de participer peut importe que vous en minimisiez les incidences elles sont réels.
Arrêter le discours que la drogue, la prostitution existe depuis la nuit des temps et qu’on y peut rien. C’est faux on doit vouloir y mettre fin, c’est la source du cancer. Toutes ces activités illicites qui cause la détresse humaines, entretienne le crime et la pauvreté. Que ça ait des apparences légales ou illégales ça entretien des réseaux de mafieux qui sabotent notre système jusqu’à mettre la sécurité des personnes et de nos richesses collectives(proagrammes sociaux, environnement et ressources naturelles) en péril.
Vous répugner a vous engager personnellement dans la lutte au crime et préférer avoir des boucs émissaires et des patantes légales pour vous laver les mains et justifier votre inaction et participation à l’amnésie collective. C’est pas un show de télé qui va changer les choses en profondeur. C’est la décision individuelle de tout a chacun de mettre un terme aux pratiques et idéologies qui entretiennent le crime.

De quoi JJ Charest a peur? S’il y a quelqu’un qui sait toute la responsabilité qu’il a dans la corruption de son gouvernement, c’est bien lui. Alors, comment pourrait-il faire autrement que torpiller tout ce qui pourrait conduire au dévoilement de sa culpabilité? Il est nu et il cherche à se couvrir.
Pour ce qui est des membres du PLQ, c’est effarant de constater comment ces gens sont dépendants de leur chef: ils sont incapables de penser par eux-mêmes et suivent le chef comme des moutons dirigés tout droit au bout de la falaise. Quant aux ministres, il suffit de remarquer leur face patibulaire pour constater qu’ils sont terrorisés par le comportement de leur chef: observez principalement les Dutil, Fournier et Moreau, leur langage corporel en dit long.

Tout ça à cause d’un rapport (Duchesneau)qui a été coulé parce qu’il aurait été tabletté.

L’homme de l’année au Québec est Jacques Duchesneau.

La dernière semaine est exceptionnelle car tout les arguments des Libéraux ne tiennent plus.

Cette semaine tout est tombé à plat.Ce qui reste à Charest est le PLQ et ses militants.D’ailleurs je pouvais à la limite les comprendre d’être fédéraliste ,d’aimer le Canada parce que colonisés et heureux de l’être.

Mais qu’ils ferment les yeux et se bouchent le nez sur toute la magouille dont le PLQ est responsable est absolument inacceptable.

Charest a eu peur de perdre ses militants car c’est tout ce qui peut lui rester.Tout le reste de la société honnête a compris et depuis une semaine Charest est désormais cuit.

J’ai écrit la semaine dernière que la nomination de la juge Charbonneau était peut-être un retour d’ascenseur(elle fût nommée par Jean Charest en 2004),maintenant après le dernière pirouette de ti-Jean le batailleur j’en suis certain!

Croyez vous vraiment que la juge va faire témoigné les collecteurs de fonds du partit libérale?

Le parti libéral se comporte comme une secte religieuse avec le pasteur John James Charest à sa tête entouré de ses fidels disciples. Les dissidents ont tout à craindre et préfèrent joindre les rangs au risque de se faire lapider.

Monsieur Lisée,

selon vous la femme de ménage de l’Honorable juge Charbonneau aurait influencé la magistrate en y allant de son bon sens: «La juge Charbonneau a donc dû passer une très très mauvaise journée et subir les pressions de ses collègues juristes, juges et, peut-être, de sa femme de ménage» pour vous citer.

Espérons maintenant que toutes les femmes de ménages et leurs familles comprennent que celui qu’on appelle premier ministre du Québec et sa clique n’ont fait que du tort au Québec depuis deux mandats.Avons-nous la mémoire si courte?.

Et ces mêmes libéraux vont donner à vil prix nos richesses naturelles avec leur plan Nord et ce sont les amis du régime qui vont en plus se remplir les poches.

Machiavel n’aurait pas pu faire mieux….Nous avons affaire à un politicien infatué de sa personne et de sa popularité, prêt à toutes les bassesses pour se maintenir en selle avec des partisans bien décidés à conserver et à profiter des avantages que leur confère le pouvoir.
Comme Ponce Pilate il pourra s’en laver les mains et reporter tout le fardeau sur Mme Charbonneau qui doit se sentir bien seule à l’heure actuelle face aux attentes de l’ensemble des québécois.
Quel triste sire, entouré d’une cour toute aussi triste….

Avec ce revirement et la réprobation de tout l’appareil judiciaire et même policier devant sa commission d’enquête bidon ,Charest et son gouvernement n’ont plus la crédibilité diriger le Québec.

C’est impensable de continuer d’être gouverné pendant encore deux ans par des gens qui usent de stratagèmes aussi tordus pour en bout de ligne empêcher que la lumière soit faite sur un système corrompu à l’os qui détourne notre argent.

Tous les moyens doivent être pris pour forcer ce gouvernement de renégats à aller en élection.

Jean-Marc Fournier pensait sans doute dédire ce que tout le monde pense et en insistant «qu’il est nécessaire de tout faire pour aider le PLQ et ne rien faire qui risquerait de leur nuire».

Jean François Trottier a tout compris possiblement dans le message 30, je le cite donc:

-Tant qu’à spéculer, faisons un exercice ensemble: De quoi aurait-on parlé si on n’avait PAS eu cet imbroglio sur les pouvoirs réels de la commission?
Réponse: La portion de l’enquête qui traitera du financement des partis politiques se fera seulement à huis-clos.
Voilà ce qui aurait été remarqué si Jean Charest s’était contenté de créer une commission telle que prévue par la loi. C’est ce qui me fait dire qu’il a suscité la polémique sur les pouvoirs de la juge par calcul.-

J.J.Charest accepterait
justement à cette heure la commission par la loi qui lui est dû ce qui cache soit:
1-Que la commissaire Charbonneau nommée juge par le pm ne fera
qu’une enquête bâclée comme le juge Bastarache il y a un an.

2- Où encore, la portion huis clos de l’enquête va protéger assidument le PLQ.

Il y a anguille sur roche en m’inspirant de ce texte écrit il y a quelques jours que je reprends ici
dans un autre message associé à celui ci.

J.J.Charest a offert une nouvelle performance digne du Prince de Machiavel tout faire pour jouer du peuple l’abuser, le tromper et le trahir. L’intérêt du prince, du monarque consistant toujours pour maintenir ses privilèges d’utiliser au maximum tous les moyens pour manipuler l’opinion populaire dans le but de durer, du durer et de durer encore.

Car dans le cadre du système démocratique mais détourné, Charest se comporte tel un Roi élu sûr de son bon droit exclusif de PM, de ses vérités et d’un pouvoir de décision de premier et de dernier recours sans appel.

Le pouvoir du Chef dont l’écho mémoriel en nous nous rappelle un certain Maurice Duplessis sur le plan de la pure gouvernance lorsque l’intérêt du parti se confond avec celui de la province.

Tel Duplessis, J.J.Charest détermine l’avenir du Québec de façon corollaire à celui du parti. Et tel Duplessis, Charest détermine son pouvoir décisionnel comme garant de la bonne gouvernance.

Mais comprenons ceci: si le parlementarisme britannique était plus qu’une démocratie élitiste quant à son essence: cela fait longtemps que Charest serait destitué de son poste de pm par l’incurie organisé du gouvernement libéral!

Il y a eu un concentré d’État Unionationaliste à l’époque Duplessis, de nos jours plus que jamais, nous serions au prise avec un État hyper libéral ou libéraliste dont la moitié et plus des avocats donc juges se définissent libéraux?

Si à cette heure, la juge Charbonneau n’a pas démissionné c’est que sur son chemin de carrière, elle a rencontré discrètement mais réellement les partis libéraux et de Québec et d’Ottawa. Parce que sans pouvoir de contrainte de témoigner de la part des témoins et droit d’immunité de ces derniers, la commission Charbonneau n’a de commission que de nom.

Sans (crier au complot et sa théorie pour certains), il est vrai oui que beaucoup de diplômés du droit au Québec se sont associés en fort nombre à la puissante machine politique du Parti Libéral d’Ottawa comme de Québec depuis 1960 jusqu’à aujourd’hui. La majorité des maires des municipalités ou villes au Québec diplômés souvent en droit sont liés aux libéraux.

L’exemple phare en deux volets: le maire Tremblay à Montréal. Le maire Vaillancourt à Laval.

Charest
en conclusion se comporte en roi élu, rappelons lui à chaque instant obsessionnellement que nous savons que le roi est nu.

« De quoi Jean Charest a-t-il peur », demandez-vous, M. Lisée? Je dirais… du chômage.

Les risques d’un balayage des candidats libéraux aux prochaines élections sont énormes. Or, il est probable qu’il n’y a encore aucun parachute identifiable pour l’avenir.

Salutations cordiales

Pourquoi aurait-il peur de quoi que ce soit.

Pendant qu’il nous obnubile avec son « Théatre de la Corruption », il prépare en coulisse le dernier acte de son oeuvre: « La mort d’un peuple ».

Personne n’en parle, donc je vais attirer votre attention sur le point suivant :

Mme Marois promet de tenir une Enquête publique dans les 100 premiers jours après son arrivée au pouvoir !
Pas huit années plus tard, mais aussitôt après avoir battu le P.L.Q.
Pas à huis clos, mais publiquement, car elle n’a rien à cacher, dit-elle !

Ce que je veux dire c’est que Charest, coincé sous la pression de l’opinion publique qui réclame à grand cri une Enquête sur le financement des partis, en profite pour laisser courir le doute que le financement du P.Q. serait entaché lui aussi.
D’où le mandat de la commission qui remonterait 15 ans en arrière !

En arrivant au pouvoir en 2003, si Charest savait que le P.Q. au pouvoir depuis 1994, avait un financement corrompu, ne croyez-vous pas qu’il aurait lancé sur le champ une Enquête publique sur le financement du P.Q. ?

Il n’est pas crédible non plus lorsqu’il décrète que la partie qui portera sur le financement des partis se déroulera à huis clos (en secret) !
Voyons, il nous empêcherait de voir les péquistes perdent la face devant les caméras ?
Non, c’est plutôt pour que personne ne voit les libéraux se contredire et se faire dénoncer en public. Point !

De cette façon il est gagnant sur toute la ligne !
On entretient des doutes sur l’honnêteté des péquistes.
On ne pourra pas les voir se disculper devant la commission.
On continue d’avoir des doutes sur l’honnêteté des libéraux, (surtout avec un chef qui a reçu de son parti un bonus annuel de 75 000$ durant plus de 8 ans), mais nous ne pourrons jamais les voir patiner et se contorsionner devant les caméras !
Nous ne pourrons pas vraiment découvrir toute l’ampleur du scandale du financement du P.L.Q. ! Il n’est pas fou ! Il ne veut pas tuer son parti, comme le P.L.C à Ottawa suite à la commission Gomery !

Comme pour la commission Bastarache il se contentera d’apporter quelques modifications mineures à la loi sur le financement des partis, pour laisser croire qu’il a corrigé la situation de main de maître !

Vraiment très habile ! Mais aussi tellement malhonnête !
Et c’est notre premier ministre !

Hier soir, notre Premier Ministre, Monsieur Jean Charest, a rendu caduques toutes vos insinuations pharisiennes Monsieur Lisée…

Un autre livre peut-être???

Au Québec, il existe une loi entourant la création et les moyens donnés à une commission d’enquête!

John Jean Charest, pas plus que moi d’ailleurs, n’a pas le droit de passer outre à une loi… Même si, comme la majorité des lois, elle est si mal écrite qu’on n’y décèle plus que la sécurité d’emplois des avocats, plutôt que l’intérèt public.

Ce que la juge Charbonneau préside ne correspond pas à la loi sur les commissions d’enquêtes…

Elle n’a donc pas d’ autorité!

Qui nomme les juges des cours de district, de comté et supérieures, partou au Canada?
L’article 96 de la constitution est la source de leur pouvoir… Lisez-le!

Vous saurez que vous vivez dans une parodie de pays!

Réponse: Le Gouverneur Général du Canada!

La commission d’enquête bidon peut devenir une véritable enquête publique. Mais comment quelque chose basée sur de fausses prémisses peut-il devenir quelque chose de valide, de pertinent. Jean Charest a réussi a miner la validité de cette commission et je commence à douter sérieusement de la juge Charbonneau. Est-ce le but de Charest? Je ne le sais pas. Vraiment. Basta. Le décret doit être abrogé dès maintenant ou la commission créé selon la loi des enquêtes publiques, dès le départ. C’est cela ou la démission de Charest et de son équipe d’incompétents crassent qui détruisent NOS institutions. J’insiste sur le Crasse. Je le fais à contre-coeur je crois que beaucoup de politiciens sont honnêtes. Tout cela résulte du mépris de Charest envers les institutions judiciaires mépris démontré par SON processus de nomination des juges.

Monsieur Charest a peut-être peur que le cynisme des Québécois à l’égard de la politique et des politiciens ne s’effrite, aussi s’efforce-t-il de le nourrir! Ce qui me fait le plus suer (mais ne me surprend pas de la part des libéraux) c’est que les députés et ministres et délégués reprennent en coeur les arguments de leur chef, sans sourciller, sans rire, bref cela constitue une insulte à l’intelligence. C’est comme ci le quotient intellectuel collectif des partisans libéraux se rapprochait de plus en plus du niveau de popularité de leur chef. Au moins les partisans du parti Québécois s’en vont vers un mur mais en se débattant!

Subventions aux écoles juives, Charest recul. Privatisation du mont Orford, Charest recul.
Exploration des gaz de schiste, Charest recul.

Sans doute d’autres pittoresques exemples du même type de manœuvres de Charest et de son gouvernement pourraient être relevés.

En fait, je crois que Charest suit son plan de match : aller le plus loin possible dans la spoliation des biens et des droits collectifs à l’unique profit de son parti politique, puis, si nécessaire, replis stratégique afin de conserver le pouvoir, le tout en se disant que ce qui est pris est pris.

Donc, pour Charest et sa troupe de criminels en cravate, l’activité politique est essentiellement une source de profit comme pour d’autres l’est le trafic des stupéfiants ou le trafic des armes.

Les reculs stratégiques consécutifs ne sont donc que des réponses logiques à leurs efforts de garder la mainmise sur leurs sources de revenus.

Prenons le cas des narcotrafiquants mexicains. Dans les quartiers pauvres de leurs territoires, ce sont eux qui nourrissent les enfants. Pas pour des motifs charitables, mais essentiellement pour s’assurer d’une relève.

Pour le PLQ et Charest, les décisions politiques se prennent essentiellement pour les mêmes raisons : assurer leur pouvoir et leur influence en vue de leur propre enrichissement.

Pourquoi chercher dans des théories compliquées les explications du comportement de Charest et de tous ses béni-oui-oui alors que la vérité, l’explication est là sous nous yeux, toute simple: leur propre fortune, le «cash».

«La différence qu’il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c’est que de temps en temps les oiseaux s’arrêtent de voler !»
[Coluche]

«Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l’homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu’il choisit le parti.»
[André Frossard]

Derrière cette volte face, il y a la politisation de la juge Charbonneau, qui doit si elle veut être une juge et pas un politicien-juge, demander d’avoir les pleins pouvoir et pour cela politiquement demander de changer ce décret pour la loi qui existe et est apolitique….

En fait, Charest veut avoir la possibilité comme avec Bastarache de dire de quoi on peut parler et ce qu’il faut taire….

Le seule moyen que le politique se mêle pas de la justice (que Charest ne dirige pas Charbonneau) serait que le PLQ change ce décret dirigiste par la loi existante et apolitique….

Si les choses reste comme cela, cela démontre que Charbonneau a fait un retour d’ascenseur à Charest qui l’a nommée en 2004 avec l’aide de «Mme post-it»

De quoi John James Charest a-t-il peur? Il n’a paur de rien. Il a des amis….on pense à Desmarais, Sarkozy un vrai triumvirat.

« Étire pas ta chance qu’ils lui ont dit, ta mission n’est pas terminé encore »…. »Tu as encore à faire….tu sais le plan nord on a besoin de toi encore » ….garde le cap !

Mais pour nous il apparaît instable. Et ça nous apparaît comme indésirable.

« Hier soir, notre Premier Ministre, Monsieur Jean Charest, a rendu caduques toutes vos insinuations pharisiennes Monsieur Lisée…

Un autre livre peut-être??? » (Françoois 1)

Mais pas avant hier ni la semaine dernière.

Évidemment il était trop occupé pour décider dès le premier instant de faire une vraie commission.

Occupé à quoi?

Préoccupé par quoi?

Par ceux qui le protègent?

Que de questions auxquelles vous n’avez apparemment pas de réponses Monsieur François.

Bonjour,
Tout disait un de mes voisins, pourquoi Monsieur Jean Charest et toute la grande famille libérale unie plus que jamais sans véritables adversaires auraient ils peur ? Sûrement pas peur des péquistes et d’une bande de nationalistes désemparés qui se crêpent violemment le chignon entre eux autres tellement que nous les Canadiens nous nous posons souvent cette question : Mais coudon, serait il possible maintenant que les différents groupes et factions diverses qui divisent les nationalistes québécois en sont rendus à se détester entre eux autres encore bien plus fort que nos petits amis nationalistes détestent les forces fédéralistes ?

Bien sûr, une des plus grandes facultés de l’intelligence est de s’ajuster ou bien faire semblant de le faire, ce que le Parti Libéral fit en fin de semaine pour toujours sortir UNI. Des débats virils sur les Commissions Scolaires en rejetant une motion, le Parti Libéral sait d’abord écouter et ensuite débattre. Les libéraux peuvent dormir en paix, encore deux bonnes années de gouvernance devant eux, tout le temps requis et amplement pour que les nationalistes québécois dans des chicanes sans précédent soient un repoussoir tellement fort que le Parti Libéral soit réélu avec ou sans François Legault dans le décor…… Au plaisir, John Bull.

M. Lisée.
Vous savez très bien que Jean Charest se pense au dessus de tout et totalement invincible…
Il n’a pas peur, il manigance au gré des évènements et avec l’habilité d’un contortionniste réussit à sortir vainqueur des pires situations où il s’est lui-même enlisé (sans jeu de mot)la plupart du temps.
Sachant que sa priorité est d’obtenir un autre mandat de la population, imaginons qu’elle stratégie il va maintenant adopter pour arriver à ses fins. Tout se joue sur l’équation suivante:
1- Des élections le plus tard possible = 2 ans au pouvoir et des chances quasi nulles d’être réélu.
2- Des élections avant la fin de l’année = ± 40% des chances d’obtenir un autre mandat fut-ce t’il minoritaire.
Pour réussir, la seconde option doit se faire très rapidement avant que Legault ait le temps de s’organiser, que la discorde au sein des nationalistes ne se soit estompé et pendant que les Libéraux peuvent encore simuler de jouer la carte de la défense de l’intérêt publique. Le hic c’est que le déclancheur doit être extérieur au parti pour pouvoir mettre le blâme du gaspillage des fonds publiques sur le dos de l’opposition.
Gageons que Pauline Marois avec sa motion de blâme sera l’instrument choisit…
Personnellement, je ne peux que souhaiter des élections le plus tôt possible en espérant que la population ait le même réflexe que le 2 mai, c’est-à-dire prendre le risque d’élire des pôteaux au lieux de cautionner l’hypocrisie, la fourberie et le déni de justice.

Peur des mafieux peut-être de ceux qui ont financent le parti et participent peuvent participer au congrés.C’est tu normal que les élus aient moins de pouvoir que ceux qui financent le parti????

Cher monsieur,
Je ne suis pas un fan des blogs. Mais je dois avouer que le vôtre est le seul que je lis assez régulièrement. J’aime habituellement votre point de vue dans ce blog ainsi que celui que vous exprimez le vendredi soir avec Céline Galipeau. Merci d’alimenter ma propre réflexion sur l’actualité politique.

«Poser la question, c’est y répondre.»

La réponse est pourtant simple.
Charest est compromis jusqu’à l’os. Qui serait assez con pour tendre un piège à ours et s’y foutre lui-même la jambe? Sauf que sous l’énorme pression, il a dû s’y résoudre.
Charest sait trop bien que maintenant il n’aura aucun choix! Toutes les ficelles de son parti passent par lui. Il a tellement centralisé les décisions et émasculé son parti que tous les gros noms et les têtes fortes (Bellemare, Mulcair, Séguin, Jérome-Forget, Couillard…) ont quitté le bateau l’une après l’autre. Il ne peut pas ne pas être au courant de l’ensemble des magouilles en détail.
Bellemare l’a déjà expliqué quand il a affirmé que Charest lui avait ordonné de fermer sa gueule et d’obéir aux argentiers du parti. Il sait trop bien qu’il n’aura pas le choix de se présenter un jour ou l’autre à sa commission pour y comparaître lui-même. Sauf que maintenant, tous ceux qui sentiront le noeud se resserrer pourront accuser ouvertement Charest et le jeter sous le bus.

Pourtant, il demeure à la tête du parti. Ce n’est certainement plus par plaisir du boulot. Je crois qu’il reste probablement pour tenter de tirer ses dernières ficelles en coulisse en sa faveur ou pour bénéficier d’une immunité quelconque qu’il n’aurait pas s’il quittait.
Non seulement il ne doit pas souhaiter quitter en disgrâce, mais encore moins avec une paire de bracelets en inox.

Que j’entende le Maclean’s après ça dire que la province est la plus corrompue! Je souligne que c’est le Québec au grand complet qui exige éclaircissement et ménage! Et cette population l’a exigé tellement fortement que même le politicien le plus compromis n’aura eu d’autre choix que de se suicider politiquement.

Bonjour,

Il est tout à fait hallucinant, hilarant voire même sidérant de constater sur les différents blogues que les nationalistes québécois fréquentent comment ceux ci tombent si facilement dans les théories du complot, et le tout n’est pas advenu que récemment.

En effet, comment se fait il que dans les gênes de nos nationalistes subsiste toujours cette tendance innée d’exagérer les faits en versant illico dans les extrapolations sans queue ni têtes, des rumeurs colportées entre eux autres ainsi que de viles suppositions en prêtant des intentions à ceux qui invariablement sont considérés comme des ennemis à abattre ?

En outre, si nous revisitons l’Histoire du Québec, se pourrait il que cette histoire a toujours carburée dans l’enflure verbale en exagérant dans la démesure totale les faits qui advinrent ici dans cette société qui se croit distincte.

Par ailleurs, nous pouvons lucidement se poser ces questions en faisant foi de cette vieille maxime que le passé est toujours garant de l’avenir et, que si la tendance s’est toujours maintenue ainsi, c’est bien d’un malaise que nous devons traiter chez nos amis les nationalistes.

Cependant, tout en constatant les les accusations avec l’enflure verbale et l’exagération manifeste dont sont victimes le Parti Libéral et ses laudateurs en plus des militants, cela relève encore une fois de l’Enfer qui est Rouge, tout comme dans le temps de Feu Maurice Duplessis ! Comment se fait il que de tels assauts contre ce petit peuple ne surviennent jamais lorsque les partis nationalistes de l’Union Nationale et du Parti Québécois jouissaient du pouvoir de la gouvernance provinciale ? Bizarre en effet qu’a ces époques, le Québec se permettait d’évoluer selon les dires de nos assiégés nationaux.

Finalement, de quoi Monsieur Jean Charest aurait il peur ? Peur de rien tout simplement ! Car si nous ne regardons pas le Québec par la lorgnette nationaliste, nous savons bien vite que plus les années passent et plus c’est pareil. Les Anglais, ces méchants du début, l’Église Catholique qui empêcha le petit peuple d’évoluer, l’Enfer qui fut toujours Rouge est toujours contemporain si ce n’est que dans la tête de certains amateurs de sports nationalistes, même la Ligne Nationale de hockey est totalement injuste envers les joueurs québécois. Que faire au Québec alors que tant de méchants nous en veulent, les médias d’information en plus ? Au plaisir, John Bull.

L’insistance de John Bull à essayer de faire dévier le sens du billet démontre très bien la justesse et l’à-propos du contenu de ce dernier critiquant le côté tordu du libéraleux Charest.

De quoi Jean Charest aurait-il peur?

De RIEN tout bonnement.

N’a-t-il pas donné TOUS les pouvoirs d’enquête à la juge Charbonneau?

Je crois que ceux qui ont VRAIMENT PEUR sont les grosses centrales syndicales, alliées naturelles du Parti Québécois!

Pourquoi croyez-vous qu’elles tentent tant d’intimider par la violence les Libéraux qui veulent libérer le Québec du joug syndical?

François 1 :
octobre 25, 2011 à 15:44

Je crois que ceux qui ont VRAIMENT PEUR sont les grosses centrales syndicales, alliées naturelles du Parti Québécois!
– – – – – – – – – – – – – – – –

La motion de blâme contre les agissements de la FTQ présentée a été adoptée à l’unanimité.

Dans les patates avec vos « alliés naturels ».

« Que faire au Québec alors que tant de méchants nous en veulent, les médias d’information en plus ? »

C’est bien simple M. Bull, on se sépare du Canada.

Vous n’y aviez pas pensé?

Bon, ce sera pour votre prochain.

@ Youlle (# 72):

« C’est bien simple M. Bull, on se sépare du Canada. » (sic)

C’est vrai qu’avec $8 Milliards de MOINS par année venant actuellement directement de la proverbiale générosité de nos frères du reste du Canada qu’on aurait BEAUCOUP MOINS d’argent, au Québec, à consacrer à la corruption.

Bon point Youlle!

@François qui vient sur un blogue de souverainiste de gauche, mais qui n’est ni l’un ni l’autre…

Si je comprends bien, votre argument fédéraliste, tant que nous recevrons de la péréquation, nous ne devrions pas nous séparer. Si j’étais un fédéraliste qui croit que votre argument est valide, je ferais tout pour que le Québec continue à recevoir de la péréquation. Je crois que les fédéralistes VEULENT que nous recevions de la péréquation et donc veulent que l’économie du Québec aille mal. N’importe quoi, même la traîtrise, même le sabotage économique pour conserver le Québec dans le Canada. Pathétique.

Je crois qu’on ne fait pas un pays pour l’argent, mais pour l’autonomie, la culture (valeurs) et la vision d’avenir. Sans une autre pays pour nous dominer, nous serons plus forts.

Vive l’indépendance !

My god! J’ai lu quelques réponses à votre éditorial et je suis déçu. Au PQ, on ose remettre en cause la ligne du parti. Au PLQ, on doit suivre le chef. Avez-vous vu M. Fournier au congrès du PLQ? Il défendait la position, non pas du gouvernement, mais celle de M Charest, quelques minutes avant que ce dernier ne change (encore = girouette) d’idée! On ne voit pas le mouvement mondial actuel ? On en a ras-le-bol des politiciens préhistoriques qui font de la politique préhistorique qu’ils soient du PQ ou du PLQ!

J’ai hâte qu’un député libéral ait le courage de démissionner du PLQ parce que la position de M Charest est intenable! C’est une question d’honnêteté envers les gens qui vous élisent ! Ne voyez vous pas la grogne de la population ?
Cela dit, tous les libéraux (ou péquiste, etc.) ne sont pas des « ripoux ». Il y a plein de gens honnêtes chez les élus libéraux, péquistes, etc. Il ne reste qu’à vous lever debout et de ne plus vous laisser « embarquer » par un premier ministre girouette déconnecté du peuple!
Faites la révolution au parlement avant que la rue ne la fasse ! Soyez créatif!

@ Olivier 1 (# 73):

« Je crois qu’on ne fait pas un pays pour l’argent, mais pour l’autonomie, la culture (valeurs) et la vision d’avenir. Sans une autre pays pour nous dominer, nous serons plus forts. »

Heureusement que les Québécois et les Québécoises, qui rejettent en masse le séparatisme, sont moins rêveurs et romantiques et plus pragmatiques que vous car on aurait déjà tous crevé de faim, mais en Français cependant…

Actuellement, bien lové à l’intérieur du Canada, le Québec joit de la première place mondiale (souvenez-vous du « plus meilleur pays au monde »!) mais une fois séparé, la meilleure position que peuvent nous promettre les séparatiste est aux environs de la 25e, place et c’est SANS compter les innombrables « perturbations » que nous a promises votre Pauline Marois…

Où serons-nous VRAIMENT?

Avec la Grèce, l’Irlande, l’Islande, le Portugal et l’Italie (i.e.: en quasi-faillite)?

Dans le tiers-monde?

Toutes les options sont ouvertes…

En tout cas, on aura RECULÉ!!!

Bonjour,
Il ne faut pas oublié que M. Charest est avant tout un conservateur. M. Harper quand il a quelques choses en tête, il veut que tout le monde pense comme lui. Il n’y pas si longtemps il y avait une président au États Unis qui était comme cela, il a mis le pays dans la merde et les autres pays ont suivi. Pour en revenir à M. Charest je crois que c’est la même chose à moins qu’il a peur des fiers à bras du FTQ, on sait jamais…

Charest est toujours le même politicien,ce même homme qui voulait soudoyer un juge, vous en souvenez sûrement, mais il semble que la mémoire des québécois n,en tient pas rigueur. Charest veut tout simplement sauver le PLQ et ses contributeurs. Lui il se rappelle très bien de l’autodestruction du PLC avec Gomery- il cherche à gagner du temps pour éviter cet écueil.

Moi,si je m’appellai France Charbonneau, je quitterais le navire sans gouvernail de cette commission, cette coquille vide.

La réponse est dure à cerner, la tranparence n’étant pas son point fort.- Par ailleurs, un tel entêtement(à croire qu’il est le seul à avoir raison)s’apparente à de la fatuité; oui, à une suffisance frisant le ridicule. Ça me fait penser au gamin, dans la cour d’école, qui sifflait pour cacher sa trouille.

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