Déchiffrer la semaine politique québécoise

Il y a plusieurs chiffres à retenir cette semaine.

24%

C’est la faible proportion de Québécois qui réclament des élections provinciales. Contre 54% qui n’en veulent pas. C’est Jean-Marc Léger qui le soulignait dans le Journal de Montréal mardi, concluant avec raison que Jean Charest peut dormir tranquille tant que la soif d’élection sera si faible.

Il est donc assez surprenant que malgré son taux d’impopularité record (74%), le mécontentement palpable sur le dossier de la construction, l’intérêt pour le nouveau parti de Legault les Québécois affirment que, finalement, ils préfèrent ne pas aller aux urnes. Pourquoi ? Réponse plus bas.

– 9%

C’est la chute des intentions de vote favorables à François Legault, entre juin et septembre. Il est passé de 47% à 38%, dans les sondages CROP. Puisque la stratégie de Jean Charest est d’attendre la fin de la lune de miel entre les Québécois et Legault avant d’envisager des élections, ce recul peut lui sourire.

Mais, pour reprendre ma citation favorite de Charles Sirois: « Elle est loin, la coupe aux lèvres! » Car même à 38%, Legault domine et c’est encore très tôt pour diagnostiquer une tendance descendante forte. Il faut dire que la série des sondages de Léger est plus stable: dans ses coups de sonde, Legault avait 33% en juin et 34% en septembre.

45%

C’est, selon CROP, l’intention de vote stratosphérique qu’obtiendrait le PQ si Gilles Duceppe le dirigeait, plutôt que 28% avec Pauline Marois (et 32% avec Curzi, qui affirmait aux Francs-Tireurs cette semaine qu’il n’espérait vraiment pas que le PQ meure aux prochaines élections et qui ne peut imaginer un Québec sans le PQ.).

Malheureusement, CROP a testé cette hypothèse sans y inclure l’existence d’un parti de Legault (on se demande pourquoi), ce qui fausse le résultat.

Comme Gilles Duceppe a publiquement demandé aux souverainistes de s’unir derrière Pauline Marois le samedi précédant la publication de ce sondage, l’hypothèse d’un rapprochement entre les deux, d’une place de numéro 2 du PQ pour Duceppe, continue à être posée, comme celle de l’impact que cette union sacrée — rappelant le couple Bouchard/Parizeau de 1995 — aurait sur l’opinion.

7%

Probablement le pire chiffre de la rentrée pour Pauline Marois. Il est normal que l’intention de vote péquiste reste au plancher — les démissions ont fait atrocement mal et il est trop tôt pour que ça change.

Mais interrogés par Léger sur le chef politique en qui ils font « le plus confiance pour régler le problème de la corruption et de la collusion dans l’industrie de la construction ? »

16% des répondants ont choisi Amir Khadir, normal.
14% ont choisi l’homme qui avait le moins parlé de cette question depuis un an: François Legault. Ce dernier a fait cette semaine un excellent rétablissement sur cette question.
7% ont choisi Jean Charest — un comble !

et:
7% ont choisi Pauline Marois, qui ne cesse d’en parler depuis un an.

Le chiffre est grave car lorsqu’on décompose la popularité d’un chef selon les thèmes, on a souvent des variations très importantes: meilleur pour l’économie, moins bon pour la santé, excellent pour la langue, etc. Ce 7% sur le thème même de l’intégrité qui doit être un point fort du PQ est troublant.

Il est à mettre en parallèle avec cette autre question de Léger, et ces autres réponses, très parlantes:

Et voilà, en retour, ce qui explique pourquoi seulement 24% des Québécois veulent des élections. Ils pensent que tous les partis sont pourris. Alors, pourquoi changer ?

Les commentaires sont fermés.

Oui, les Québécois pensent que tous les partis sont pourris mais pensent que le PLQ l’est un peu plus, principalement avec certaines ethnies qui en bénéficient.

A»près sa tournée actuelle du Québec, je prédis que la CAQ de Messieurs Legault et Sirois devrait augmenter dans les sondages parce que ce parti prône le nationalisme francophone québécois qui remplace le fédéralisme anglophile du PLQ et la souveraineté du PQ. Ces 2 options n’étant pas acceptables à la majorité québécoise francophone, la CAQ, place le tout sur la glace, jusqu’à la prochaine génération de Québécois francophones, présentement occupés à se faire une place dans la vie plus que de se faire une place à l’intérieur ou à l’extérieur du Canada.

Les Québécois achètent les priorités de la CAQ : Santé, éducation, économie et protection du français. La constitution chez les Québécois, sauf 12 % de séparatistes « j’allais écrire séparatristes », est la priorité numéro 64…minimum.

Je maintiens ce que, depuis le dernier refus de JJ Charest, mon intuition est qu’il y aura des élections dès cet automne déclenchées pour aller aux urnes en décembre par un froid sibérien; élections déclenchées par John James suite au dépôt de quelques accusations formelles par l’UPAC.

John James voudra profiter du fait que F. Legault n’est pas prêt, de la crise actuelle au sein du mouvement souverainiste et d’un taux record d’une absence de participation au vote des électeurs par un froid sibérien. Bingo !!!

Quoique je sois un nationaliste-fédéraliste, qui préfère nettement que le Québec continue activement et sans relâche d’oeuvrer à faire sa place et à préserver son identité dans le Canada,

j’aime bien l’idée de fond de l’article suivant d’aujourd’hui de Mathieu Bock-Côté dans le Journal de Montréal :

http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/mathieubockcote/archives/2011/09/20110922-091700.html

60%, c’est le nombre d’électeurs qui ne veulent ni du PQ à Marois ni des Libéraux à Charest. Ca c’es du jamais vu et c’est le début d’un temps nouveau.
Les Québécois veulent du nouveau. Avec un ancien péquiste et un faiseux qui s’est planté dans Téléglobe…

«Mais, pour reprendre ma citation favorite de Charles Sirois: “Elle est loin, la coupe aux lèvres!”»
Jean Perron aurait dit « elle est loin, la coup aux lièvres »

À mon point vue.

Le problème de la corruption n’est pas structurel, c’est trop facile.

C’est de la mauvaise gestion!

S’il y avait une meilleurs gestion ce ne serait pas les journalistes qui feraient des enquêtes ce serait des enquêteurs du gouvernement.

Mais y en a pas! Comme il n’y a presque plus de professionnel au gouvernement Canadien/Québécois.
Il en reste mais ils servent le café! Je sais de quoi je parle là dessus je suis dans le para publique. Ils ont détruit l’expertise!

Les conservateur de Jean Charest et de Harpeur on enclancher une destruction total de la structure gouvernementale. Donc ce n’est pas un problème structurel.

Et plus on privatise, plus on dépend de ces contractuelles et ces gens qui empochent mais n’ont aucune responsabilité. Et parceque les ministères marchent main dans la main avec le privé il se cré des monopoles, et donc une nouvelle dépendence. Nous somme pris en otage.

Ce sont des compagnies qui finalement possèdent les clefs de la VILLE, notre PROVINCE, notre pays. Sans auncun compte à rendre.

Et le peuple dans tout ça, crédule, critique les fonctionnaires et les syndiqués, ceux qui reste, pour les coût engendré par cette mauvaise gestion.

C’est beau la privatisation 😉

À quand un premier ministre contractuel de chez SNC Lavalin?

P.Marois est une partie non négligeable du problème.

Elle est identifiée au club professionnel des politiciens, elle s’est fait caricaturée de manière mortelle par les humoristes et dessinateurs comme hier un Stéphane Dion.

Ce ne fait pas très scientifique comme commentaire toutefois attention! Si on se met dans la peau du peuple qui suit la politique de loin on sait que c’est de cette façon qu’il réagit. Pauline Marois connaît un gros problème d’image aggravée par une misogynie populaire qui se devine contre la femme politicienne qu’elle est.

Autrement dit, la gouvernance souverainiste n’est pas un problème pour le PQ qui reste pour celui ci une voie déjà plus articulée sur ce plan que celle de François Legault qui n’est ni souverainiste ni non plus vraiment autonomiste sur le plan national.

Si la démarche d’affirmation nationale du PQ depuis 1976 connaît des problèmes d’échec cela ne lui est pas seulement attribuable, l’ambivalence du peuple y est aussi pour quelque chose.

Pauline Marois n’est certes pas responsable de tous les problèmes du PQ depuis l’ère Lucien Bouchard et depuis 1970! Cela va de soi! Néanmoins, Mme Marois est devenue le symbole de tout ce qui est ancien au PQ. Son image pop est marquée au fer rouge.

Il faudra que J.F.Lisée concède que ça ne va pas avec Pauline Marois qui est devenue malgré elle un symbole aussi de l’usure de la classe politique. Le rôle de second de G.Duceppe n’irait pas non plus. C’est la position de patron de parti qui intéresse le peuple à travers sa sagesse cruelle démontrée le 2 mai encore.

Duceppe chef du PQ aurait la faculté relativement de remonter le PQ. B.Drainville aussi qui chef apprendrait à mieux se faire connaître du peuple au fil des jours et des semaines. Duceppe comme Drainville je le crois sont capables d’affronter et Charest et Legault. Car dans l’hypothèse d’un affrontement à trois entre soit Duceppe ou Drainville opposé à Charest et à Legault. C’est ce dernier dont on surestime le charisme qui rencontrait le plus de difficultés.

Drainville a un potentiel de charisme, déjà comme journaliste il s’exprime bien et est capable de se faire son propre média de ses messages. G.Duceppe lui sait communiquer aussi auprès du peuple et contrairement à Ottawa peut incarner la virginité politique à Québec sans traîner un ressentiment de passé ministériel auprès du peuple comme Mme Marois.

Marois contre Legault et Charest, elle est doublement battue par les deux hommes, elle ne fait pas le poids. Cela devrait être pour les médias sans exception une évidence!
C’est le retour de caméra sur la collusion qui évite de nous rappeler l’impopularité populaire de Mme Marois qui est incurable.

Le peuple dans sa cruauté, son arbitraire populaire a caricaturé avec les caricaturistes Pauline Marois. Il serait temps que les journalistes de l’opinion également largement fassent le constat final que P.Marois ne peut se faire le véhicule média politique de sa propre personne.

Pauline Marois bien davantage que le PQ connaît des problèmes de fond qui en a aussi comme parti mais voilà rappelons ceci sur le fond. Dans les années 50, un Georges Émile Lapalme dans un cadre différent mais similaire sur une autre plan avec celui d’aujourd’hui a su tirer sa révérence du poste de chef bien battu par Duplessis afin que Jean Lesage puisse le remplacer au Parti Libéral pour diriger la révolution tranquille en 1959-1960.

Il apparaît que Pauline Marois devrait faire d’elle même une Georges Émile Lapalme et savoir qu’elle ne peut devenir premier ministre et qu’elle doit quitter.

L’aveuglement du jugement populaire politique ou sa sagesse cruelle parfois heureuse parfois catastrophique est non négociable.

Les sondages sont unanimes dans leur jugement contre la figure Marois.

P.Marois doit quitter.

Il faut penser selon l’inconscient politique québécois pour voir clair même si ça fait mal.

Et si je n’ai pas envi d’être dans le trafic ? de la corruption politiquement correcte ? 666 ? lol Si ca me tente pas ? Point à la ligne ! Non ! Je n’ai pas le choix parce que vous n,avez pas le choix ! Sauf que quelque uns ont remarqué que vous avez un choix ! Celui de voir , de voir et de comprendre….

Peut-être que le problème de la corruption a quelque chose de structurel en fin de compte. Si mon hypothèse s’avère, nous devrons également reconnaître que le même problème sévit ailleurs au Canada.

Je soumets que l’idéologie néolibérale prônant un rétrécissement maximum de l’État a créé les conditions facillitantes pour l’émergence de la corruption endémique qui sévit au Québec et sans doute ailleurs au Canada.

Depuis quelques décennies les chantres du néolibéralisme ont pris les décisions et poser les gestes nécessaires pour tarir les ressources de l’État. Devenue exsangues, les services gouvernementaux deviennent eux-mêmes anémiques et forcément mal rendus.

Ils deviennent alors facilement des cibles toutes désignées pour leur abolition et du coup la désignation de ressources extérieures et d’entreprises privées pour prendre la relève.

Comme les règlementations et l’encadrement ne peuvent plus être assurés, les charognards mafieux aidés par des politiciens véreux ont tout loisir pour agir à leur seul profit. C’est ce à quoi nous assistons au Québec. Mais ce n’est qu’une question de temps pour qu’on identifie les passerelles inter-provinciales de la corruption. La mafia et les multinationales n’ont pas de frontières. D’ailleurs voyez ce qui se passe avec SNC-Lavalin au Bangladesh.

Donc, le démantèlement de l’État et la rentrée en force du secteur privé amène nécessairement l’apparition d’une structure étatique favorisant la corruption.

Lorsqu’une commission d’enquête sera mise en place on apprendra sûrement que le Québec n’est le seul à être aux prises avec ce fléau, essentiellement le résultat de l’installation de l’idéologie néolibérale. Ce sera de plus en plus évident maintenant que Harper est majoritaire et qu’il peut agir à sa guise en toute impunité.

Pour se prémunir cette calamité, nous devons reconstruire un État fort et fonctionnel avec des personnes intègres qui accepteront de travailler pour la société et non pour la réalisation de leur idéologie.

«Tout ce qui anesthésie les masses fait l’affaire des gouvernements» [Jean Dutourd]

Simple opinion: Ça prend un plan précis. On a tous vu Gommery, on s’est tous esclaffé de voir les magouilleurs exposés au public. Mais sans action, ça demeure du vent.
Un bon point pour Legault: il est arrivé avec une action concrète. Son idée de fast-track est probablement insuffisante, et une commission est sûrement nécessaire mais des idées pour enrayer la corruption seront sûrement le bienvenue. C’est avec un plan précis que les Québécois auront envie de changer de parti.
Évidemment, en ce moment, c’est peut-être trop tôt. Mais encore faut-il que les auditeurs aient envie de vous entendre. Si le PQ continue ses chicanes de clocher, je crains le pire.

Gilles Duceppe…

Un autre (encore!) Messie pour les séparatistes. Comme le furent autrefois Lucien Bouchard, André Boisclair et Pauline Marois.

Il le demeurera la saveur du mois pour un certain temps mais les autres Québécois, EUX, se souviendront qu’ils lui ont fait subir la pire déculottée des anales séparatistes, le dégommant même dans son propre comté, l’illusttre Plateau! C’est tout dire.

De toute façon, Duceppe, cet ancien marxiste-lenniniste, n’a jamais pris de vraies responsabilités et n’a jamais été imputable de toute sa vie politique se contentant de jouer les pom-pom girls sur les lignes de côté tout en encaissant de généreux avantages et privilèges du pays même qu’il disait vouloir détruire.

LA vérité est que les Québécois n’en veulent plus de la séparation et qu’ils sont passée à autre chose. Le combat des indépendantistes en est un d’arrière-garde qui n’intéresse que les disciples convaincus qui vivent en vase clos.

Voilà le résultat recherché par les fédéralistes pourris…le peuple francophone mêle les partis et ça sert bien les libéraux car ils peuvent toujours compté sur 40% des élécteurs (anglais, imigrés et personnes agés), pourtant ce sont toujours des libéraux ou des affiliations avec eux qui sont malhonnête! fédérale,provinciale et municipale!!!

@ broadcast (# 5):

Je vous invite à lire cette intervention qui me semble un peu plus poussée et sensée que la vôtre:

http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/une-enquete-pourquoi/

Extrait:

L’économiste et prix Nobel Milton Friedman disait qu’il existe quatre façons de dépenser :

1— Vous dépensez votre propre argent, pour vous-même : vous exigez le maximum pour votre argent.
2— Vous dépensez votre argent, pour un autre (ex: échange de cadeaux) : vous cherchez le meilleur prix, mais vous portez parfois moins d’attention à ce que vous achetez, que si vous l’achetiez pour vous-même.
3— Vous dépensez l’argent des autres, pour vous : le prix vous importe peu, et vous vous payez le gros luxe.
4— Vous dépensez l’argent des autres, au profit d’un autre : vous vous souciez peu du prix, ou de la satisfaction de l’autre.

Le no 4, c’est ce que font la plupart des politiciens. Qui n’ont souvent aucune idée de ce qui se passe dans leur propre ministère. On le voit dans la construction, mais aussi dans le système de garderies, les écoles, les hôpitaux, les milliards en subventions qu’on donne aux entreprises.

Corruption, un problème structurel et commun à tous les partis?

Un peu d’histoire…

1976 – Le Parti libéral quitte le pouvoir dans le déshonneur et les scandales, liés notamment à la corruption. Rappelez-vous les Olympiques et les firmes d’ingénieurs. La firme d’ingénieurs Régis Trudeau et associés avait donné 750 000 $ à la caisse du Parti Libéral en contre-partie de contrats. 750 000 $ au début des années 70. Combien ça vaut en $ d’aujourd’hui?

1989 – Durant la campagne électorale, le journaliste de TVA Normand Rhéaume fait des reportages explosifs (et même une émission spéciale) sur la corruption libérale dans le comté de Saint-Jean. Le maire Delbert Deschambault dit devant la caméra que Tommy D’Errico (Trésorier du PLQ et propriétaire de Beaver Asphalte!!!) lui a remis une liste de firmes d’ingénieurs à qui attribuer les contrats pour la construction de l’usine d’épuration des eaux de St-Jean-sur-Richelieu qui était financée par le gouvernement du Québec.

2011 – … ouvrez simplement un journal…

Pendant ce temps au PQ a-t-on trouvé de tels scandales? Non, et ce n’est pas parce qu’il y a un complot des « journalistes péquistes ». Il y a bien eu des peccadilles, genre Oxygène 9 une firme formée par d’anciens attachés politiques péquistes qui notamment préparait des demandes de crédits d’impôt pour des firmes privées ou des demandes de commandites pour des entreprises publiques (ex.: STCUM) ou des festivals (Juste pour Rire, Festival d’été, etc… Comme ces péquistes avaient déjà travaillé dans des cabinets de ministres, les médias trouvaient qu’il y avait un manque d’éthique. Corruption? Le mot n’était pas prononcé, on parlait d’éthique…

Revenons à la question initiale: la corruption, un problème structurel et commun à tous les partis? Non, je dirais un atavisme libéral qui ressurgit à la fin de chaque mandat.

Bonjour,
Bravo pour la lucidité de la très grande majorité des québécois qui ne veulent pas du tout d’élection précipitées. Une preuve flagrante de ce retour vers la lucidité souligne que le nationalisme québécois se contorsionne en vivant un grand malaise, les suites évidentes de ce retour à la raison. Nous vivons l’évidence avec les péquistes de la même époque où mourût l’Union Nationale. Plus ça change et plus c’est pareil avec nos amis les nationalistes qui sporadiquement retrouvent la raison. Un signe des temps ! Bien à vous, John Bull.

Les Québécois ne sont pas prêts à aller aux urnes parce qu’il y a trop de bouleveresements ces temps-ci. Ils attendent que la situation se clarifie et que les alliances se produisent.

Cela est particulièrement vrai pour les souverainistes et nationalistes.

plus c’est gros moins c’est gérable.
Les états unis devrait se séparer et le canada aussi. L’europe ont un problème depuis qu’ils essaint de briser les frontières.

Sortons du canada et défusionnons les villes.
Et mettons un plafond à la richesse. Cer en ce moment nos gouvernement sont entrain d’éliminer la classe moyenne et la classe ouvrière. Le ne restera que les riches et les esclaves.

Le communautaire c’est l’avenir.

Les démissions ont fait terriblement mal à Pauline Marois. Le PQ: ce parti qui mêne tous ses chefs au bûcher. Difficile à comprendre: Pauline se fait « couronner » à 93% pis quelques semaines plus tard les Curzi, Beaudoin et autres s’en vont.

Le PLQ a donné une leçon de solidarité aux péquistes cette semaine: les députés de Charest ne l’ont pas lâché….autant sur la loi 204 que sur la Commission d’enquête. Je lève mon chapeau devant le député Drainville, et d’autres, qui ont voté contre 204 tout en demeurant dans le PQ…

Cette semaine, Legault réunit 200 personnes dans Sherbrooke, fief de Charest…et se fait « ovationner »(titre de l’hebdo régional) au souper de la Chambre de Commerce de Joliette. Parmi ses supporters présents: 2 ex-députés adéquistes de la région(Berthier et Joliette)…tout souriants!

Le contexte de la crise financière et économique mondiale aux États Unis et en Europe, à mon humble avis, n’aidera pas Pauline.

Ça va être difficile pour elle de remonter la côte. La bonne question actuellement: le PQ subira-t-il une déconfiture comme le BLOC? Ce que je ne souhaite pas!

Mais en politique…tout peut survenir!!!! On l’a vu le 2 mai….

Bravo à Monsieur Pierre Bouchard , vous frappez dans le mille, Mme Marois est finie politiquement , Mysoginie de ses pairs et de la population en général , l’idéal serait qu’elle »endure » et démissionne très près de l’échéance électorale ,et qu’ un nouveau venu profite ,elle ferait preuve d’abnégation
(comme monsieur Pariseau à une autre époque avait laissé le plancher d’une manière stratégique à L. Bouchard).Un nouveau chef , qui bénéficie habituellement d’une période de grâce. Je ne crois pas que Gilles Duceppe serait le »nouveau messie », il faut un Drainville, un Aussant (quelle perte pour le parti québécois, dommage qu’il ait été si impatient) il a beaucoup de potentiel ,aussi , je verrais Pierre Curzi

D’une part, plus le premier ministre Charest s’entête à ne pas vouloir tenir de commission d’enquête, plus il nourrit la désaffection et le cynisme de l’électorat québécois envers la classe politique.

D’autre part, faute d’un leader véritablement inspirant et qui présente un plan d’action étoffé et concret au sein de l’oppostion, pourquoi voudrait-on avoir des élections?

Il est dans l’intérêt supérieur du Québec de prendre tous les moyens nécessaires pour faire élire le Parti québécois. S’il faut que Gilles Duceppe revienne, qu’il revienne. Ce serait loin d’être une honte, car Monsieur Duceppe est un homme de premier ordre et d’une grande intégrité.

Seul le Parti québécois veut s’attaquer aux problèmes les plus importants au Québec en ce moment: la corruption, la reprise en main de nos ressources naturelles, le renforcement de la loi 101 et plus globalement l’insistance sur la question identitaire. Je suis également certain que le PQ redonnerait un visage plus Québécois à nos institutions nationales (comme la Caisse de dépôt) qui ont été mises en tutelle par le Canada depuis l’élection de Charest.

Legault n’est pas mauvais, mais il sera le chef d’un parti fondamentalement fédéraliste qui est là surtout pour faire battre le PQ. Tout comme Québec solidaire d’ailleurs. Quant à l’ADQ de Gérard Deltell, a-t-on vraiment besoin d’en parler?

J’espère que les Québécois francophones seront aussi rusés que les anglophones et qu’ils voteront en masse pour le PQ. On peut rêver…

Je pense qu’aucun parti ne veut prendre le problème de front.

Il s’agirait tout simplement d’abolir le financement privé des partis politiques alors que l’État en assumerait l’entierté.Ajouter à cela des sanctions sans précédent du type abolition des primes de départ et de la pension ainsi que des poursuites au pénal pour les élus corrompus et le tour est joué.Fini le niaisage et les tours de passe passe.

Faite le calcul de la différence entre 10% de l’ensemble des coûts de construction et ce que coûte de gérer les partis et les campagnes électorales et vous verrez que c’est du 1 pour 20 ou 30.

Pourquoi perpétuer ce cirque qui profitent au plus gros et aux plus influents? Pourquoi continuer à encourager le vol érigé en système?Pourquoi nourrir le cynisme et encourager la culture de l’évasion fiscale?

Lors des prochaines élections, j’espère que le PQ et QS se concerteront pour ne pas se nuire mutuellement, dans une entente électorale. Mieux vaut une coalition des indépendantistes, souverainistes et nationalistes que la réélection du régime nauséabond qui nous afflige présentement.

« Malheureusement, CROP a testé cette hypothèse sans y inclure l’existence d’un parti de Legault (on se demande pourquoi) »

Vieille stratégie quand les commanditaires du sondage veulent se débarasser d’un chef.
Habituellement, on fait tester le chef du Bloc contre celui du PQ. Dans l’espoir de provoquer des tensions entre les deux et de pousser le chef du PQ à la porte.
Il est facile de comparer le score de Marois avec Legault-Sirois dans le décor avec celui de Duceppe sans Legaut*
Je n’ai aucune sympathie pour Mme Marois qui s’est montrée déplorable et s’est tiré dans le pied elle-même (avec un bazooka), mais je remarque qu’elle est elle aussi victime de cette stratégie.

*GESCA a fait la même chose avec QS en comparant le score au début du printemps (sans le CAQ) avec le score en juin (avec le CAQ) pour faire croire que QS s’était effondré; encore mieux: un sondage selon les règles de l’art avec un sondage en ligne dont il est précisé qu’ils ne peuvent donner aucune marge d’erreur.

Je le rappelle: Les sondages sont des outils de gestion de l’opinion publique.

La majeure partie de la population pense effectivement que la classe politique est pourrie au Québec à l’exception d’Amir Khadir et de quelques autres au PQ comme par exemple B.Drainville…

Élection du 2 mai au Québec: BQ solidement battu en dessous de 27% de voix. PLC solidement battu avec 7 députés sur 75, trois de plus que pour le BQ mais en dessous de 20% des voix. PC d’Harper idem en dessous de 20% des voix avec 5 députés élus.

Qui a gagné en pleine crise politique au Québec affectant le résultat de l’élection fédérale? Le NPD vierge d’un passé politique au Québec en députation comme au gouvernement avec 43% des voix et 59 députés.

Morale de l’histoire: le statu quo chez les partis établis à Québec: PLQ-PQ-ADQ prépare un désastre électoral d’envergure plausible pour les trois partis en même temps que sur le plan fédéral le 2 mai pour bloquistes, conservateurs et libéraux.

Pauline Marois fait partie du problème du PQ par ses maladresses, son côté politicienne électoraliste qui fait superficiel, son usure d’image politique. Reste à voir si elle veut sombrer avec le navire amiral du PQ par un vain orgueil.

La politique est malade de la corruption-collusion et du cynisme convenons en.

Je suis de ceux et celles qui accordent leur confiance à Québec Solidaire en ce qui a trait à l’intégrité, la transparence et le souci du bien commun.

@ Denis Drouin (# 8):

« Depuis quelques décennies les chantres du néolibéralisme ont pris les décisions et poser les gestes nécessaires pour tarir les ressources de l’État. Devenue exsangues, les services gouvernementaux deviennent eux-mêmes anémiques et forcément mal rendus. » (sic)

FAUX!!!

Le Québec est l’endroit le plus étatiquement administré (+ de 600,000 fonctionnaires – six-cent-mille = 10 stades olympiques remplis à pleine capacité!!!) et celui également qui est le plus taxé en Amérique tout en étant le plus syndiqué.

Or, c’est également le plus corrompu!

Vous ne voyez pas le lien?

Votre fanatisme vous aveugle!

Bonjour,
La très faible proportion de 24 % des québécois qui réclament des élections au plus vite représente le noyau dur des nationalistes restants au Québec. Tous ceux qui n’ont pas encore décodée leur triste situation avec le déculottage en règle du Morceau de Bloc Québécois le 2 de Mai 2011.
En effet, à bien y penser depuis cette débandade du 2 de Mai, les nationalistes québécois se sont pas tous pognés les culottes à terre. Eux qui se prenaient collectivement pour de petits roitelets, les petits roitelets nationalistes se promènent maintenant nus comme des vers et, l’injure suprême avec les fesses nu-têtes.
En terminant, dans la déconfiture actuelle des pauvres nationalistes restants, que peuvent-ils faire d’autre que de réclamer des commissions d’enquêtes à cor et à cri. Toute cette pantalonnade frôlant le ridicule en étant un autre exemple de ce que peut faire un chiqueux de guénilles. Le positif dans tout cela, c’est bien un moment de distraction qui permet une accalmie dans les foires d’empoignes entre péquistes de mauvaise volonté….. Bien à vous, John Bull.

Continuez de diviser le vote , des QS solidaires, des CACQ de ce monde , est assurément redonner le pouvoir au parti libéral , le parti de la loi naturelle, l’herpes du Québec , tu crois que tu as enfin perdu le feu sauvage pour de bon , tu te réveille un matin et c’est revenu . Amir , le meilleur ami de Charest

Je suis sidérée de constater que les Québécois mettent tous les partis dans le même panier quant à la corruption.

Il suffit de repenser à toutes les anciennes commissions d’enquête pour voir que le parti libéral est le champion dans cette catégorie.

Le PQ, au contraire, a pris de nombreuses mesures pour assainir nos moeurs politiques et a fait preuve de probité dans la plupart des cas.

Comme quoi les Québécois ne regardent pas souvent en arrière. Ils s’insurgent un temps, passent à autre chose et puis oublient. Ils accomplissent en un temps record le cycle de la consommation: besoin de neuf – achat – consommation – rejet.

Mme Marois, bien dommage pour elle, est arrivée à la fin de ce cycle. M. Charest aussi, mais lui, il l’a bien mérité!

Une des grandes réalisations du pouvoir ambiant ( l’industrie des médias et le patronat) est d’avoir amené les québécois à penser que tous les partis politiques sont corrompus au même niveau.

Pourtant lorsqu’on analyse la trame historique de la corruption…je ne me souviens pas d’avoir entendu trop souvent parler du parti québécois…

Dans l’industrie des médias, possédée par le patronat, il y a toujours un monde de différence entre la présentation de la nouvelle et la réalité.

Il faudra un jour légiférer, ce monde médiatique-patronal; une partie du bien-être de la société québécoise en dépend.

La pourriture actuelle dans l’arrimage politique-société est le résultat d’un système électoral pourri.

Je promet mon vote à tout parti, quel qu’il soit, qui s’engage à abolir le financement privé des partis politiques et à le confier à l’État selon le pourcentage de votes obtenus par par les partis.

D’autre part, ce n’est pas les élections qui écoeurent les gens, c’est la durée trop longue des campagnes électorales et le placardage abusif sur tous les poteaux.

Les campagnes électorales devraient être écourtées. On n’est plus au 18e siècle alors que les nouvelles se transportaient à cheval. De nos jours l’information circule instantanément dans tous les foyers.

De plus, les pancartes électorales devraient être interdites. La télévision et la radio devraient être requisitionnées pour diffuser l’information fournie par les partis politiques.

Il y en a qui disent que les élections coûtent cher. Mais 10$ par habitant, ce n’est pas une fortune …

@Avançons:

100% d’accord avec ton commentaire. Je rêve d’un parti politique qui oserait inclure dans son programme (pour son premier mandat) ce que tu proposes, plus:

– Élections à date fixe
– Mode de scrutin à la proportionnelle

Que ce parti soit fédéraliste ou souverainiste, je m’en fout. Il aura mon vote.

Un fois que l’on aura réformer notre démocratie, on pourra alors s’attaquer aux autres questions, genre celle qui turlupine la société québécoise depuis plus de trente ans.

M. Lisée: un autre chiffre important cette semaine que vous avez omis: le PIB québécois a diminué de 0,2 % au deuxième trimestre alors qu’il avait augmenté de 0,8 % au cours des trois premiers mois de l’année. En taux annualisé, la baisse s’établit à 0,8 % pour les trois mois terminés à la fin de juin, comparativement à une diminution de 0,4 % pour l’ensemble du Canada.

Ce sondage met le doigt sur le bobo péquiste, et il est de taille. Le gros problème avec une commission d’enquête, c’est que ça ne donnera rien si c’est juste un show de boucane. Les gens le savent. Les Québécois ont envie d’entendre des projets de réforme, faites par un autre parti que le PLQ, qui aura le courage de faire le ménage.
Le PQ a gâché le capital politique d’être ce parti, et c’est beaucoup plus grave qu’un « essoufflement du vote souverainiste ». À cause de la loi Maltais, on se dit que le PQ, une fois au pouvoir, va lui-aussi de passer des deals en catimini pour favoriser ses amis. C’est pour ça aussi que Gilles Duceppe, perçu comme un redresseur de torts désintéressé, est plus populaire que la cheffe actuelle.
Aussi: une ministre d’expérience qui cumule les ministères, dans le contexte actuel, représente l’establishment. Pauline Marois est manifestement hyper compétente, mais avec quelques questions troubles sur certaines de ses actions (inévitables quand ça fait aussi longtemps qu’on fait de la politique), elle représente aussi la bureaucratie. Ce sera presque impossible de contrer cet perception.
Le problème de corruption préoccupe beaucoup plus les québécois que leur place dans le Canada. Ce n’est donc pas une mode ponctuelle sur laquelle on peut « scorer » des points politiques mais une préoccupation constante qui doit être au cœur de toutes les démarches politiques. On a l’impression que le PQ pense que leur seule promesse de commission d’enquête sera miraculeuse et qu’elle suffira à détourner les gens du PLQ pour les faire tomber dans leurs bras. Ils doivent aller beaucoup plus loin.
Ils doivent promettre des réformes que le PLQ ne pourra jamais copier sans se compromettre. Ils doivent mettre l’accent sur LEURS solutions. C’est à ce prix qu’ils regagneront la confiance de la population. En s’attaquant au problèmes de corruption, ils feront la promotion de la souveraineté, puisque le bord qui en bénéficie le plus en ce moment (i.e. le camp fédéraliste) leur mettra des bâtons dans les roues pour protéger ses intérêts, faisant ainsi obstacle à un but noble pour lequel tout le monde est d’accord. L’association Fédéralistes-corruption s’en trouvera renforcée.
À mon avis, ce serait beaucoup plus efficace que toute les « gouvernances souverainistes ». Mais le PQ peut-il avoir une vision à aussi long terme avec une base militante friande de gestes instantanés? Pas sûr. Ça aussi, ça milite en faveur de Gills Duceppe, dont la conviction souverainiste ne sera pas aisément remise en cause même s’il parle plus de corruption que de Souveraineté. Les non-souverainistes ne remettront pas son intégrité en doute s’il dit « pas de référendum pour 1 mandat ».
Tout ça milite pour Duceppe à la tête du PQ.

@ Gilles Bousquet

Tant que sa coalition ne forme pas un parti politique officiel, F. Legault, par le financement occulte de sa CAQ depuis un an, est pourri à l’os.

De plus F. Legault et sa caqueterie se font imposteurs en ignorant le statut colonial du Québec dans le Canada par l’imposition au Québec, depuis 1982, de la constitution du Rocanada.

F. Legault et sa CAQ, non seulement se font-ils imposteurs, ils se font aussi fossoyeurs de la souveraineté du peuple québécois, et disciples de Lord Durham en renonçant à toute revendication du pouvoir exclusif en matières de culture et de langue pour le Québec. Ce sont rien de moins que des lâches.

Soyez bien averti que les Québécois jamais accepterons l’acadianisation et la louisianisation du Québec.

« – Élections à date fixe
– Mode de scrutin à la proportionnelle »

C’est dans le programme de Québec Solidaire, dont le député a même déposé un projet de loi en ce sens:

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/projets-loi/projet-loi-496-39-2.html

http://www.quebecsolidaire.net/actualite-nationale/proposition-de-reforme-du-mode-de-scrutin-pour-que-chaque-vote-compte

C’est aussi défendu par l’ADQ:
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/310248/refonte-de-la-carte-electorale-l-adq-et-quebec-solidaire-se-coalisent

Les élections à date fixe étaient une promesse électorale de Dumont en 2007, un peu mise de côté quand il a passé à deux doigts de prendre le pouvoir. L’ADQ sous Deltell semble l’avoir ramenée:
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201011/13/01-4342480-lethique-selon-ladq.php

Le PQ n’a rien là-dessus dans son programme
(
http://fr-fr.facebook.com/notes/mouvement-d%C3%A9mocratie-nouvelle-mdn/le-programme-du-pq-doit-r%C3%A9int%C3%A9grer-le-mode-de-scrutin-proportionnel-pour-garder-/276001759080705 )

Remarquons que la réforme du mode de scrutin pour le transformer à la proportionnelle modérée était une promesse électorale de J.J. Charest (« Avant la fin du premier mandat », promis-juré).
Promesse renouvelée la main sur le coeur au printemps 2006.
Le DGEQ avait tout préparé, le dossier était prêt à être soumis quand le gouvernement actuel a tabletté ce dossier (c’est l’une des raisons du départ, semble-t-il, de marcel Blanchet).

Pour l’instant, il semble que pour des élections à dates fixes et un scrutin à la proportionnelle modérée on ait le choix entre l’ADQ et QS.

« Il s’agirait tout simplement d’abolir le financement privé des partis politiques alors que l’État en assumerait l’entierté. »

Là-dessus par contre, aucun parti ne promet cela. Le seul parti à aller dans ce sens (Québec Solidaire) propose plutôt des mesures moins « radicales »:
• Mieux encadrer les publicités électorales en offrant plus de temps d’antenne gratuit et à heure de grande écoute aux partis politiques ;
• Limiter l’affichage électoral ;
• Diminuer le montant autorisé des dépenses électorales ;
• Augmenter la contribution par vote qu’accorde le DGEQ aux partis politiques ;
• À l’instar de la France, la distribution par le DGEQ de l’ensemble des plates-formes électorales de tous les partis ;
• Limiter, voire abolir les dons anonymes aux partis politiques ;
• Assujettir toutes les municipalités à des règles de financement et non seulement celles de 5000 habitants et plus.

(Source: http://www.quebecsolidaire.net/actualite-nationale/consultation-du-dgeq-sur-le-financement-des-partis-politiques-%C2%AB-interessant-mais-insuffisant-%C2%BB-francoise-dav)

@Francois 1

Le Québec avait aussi un gros problème de corruption AVANT de se syndiquer i.e. sous Duplessis et Taschereau. Le lien n’est donc pas syndical. De plus elle a tendance à augmenter quand le PLQ est au pouvoir.
Le lien est ailleurs.

M. Gascon écrit : « F. Legault et sa CAQ, non seulement se font-ils imposteurs, ils se font aussi fossoyeurs de la souveraineté du peuple québécois »

Je comprends l’idée que vous êtes dépité avec ce qui se passe actuellement mais, logiquement, si les Québécois étaient autant en faveur de la souveraineté du Québec, il n’aurait qu’à voter pour un parti qui prône la souveraineté du Québec, tout en ayant des chances de gagner la prochaine élection.

Si M. Legault fort son parti en déclarant qu’il ne veut rien savoir de la souveraineté pendant, au moins 10 ans, et qu’il va chercher ainsi des votes au PQ, ça veut dire simplement que ces souverainistes sont mous de la constitution et qu’ils préfèrent rester dans le Canada.,,simplement.

Pourquoi est-ce que les Québécois francophones ne sont pas plus majoritairement chauds pour se séparer du Canada ?

– 9 mille millions de péréquation par année.

= le Québec est encore en déficit, malgré cette péréquation.

– la peur des conséquences économiques de la séparation. Du temps de M. Lévesque, il y avait, au moins, une association de prévue mais ce n’est même plus le cas.

Les Québécois ont plus peur de perdre des occasions d’affaires et des emplois si le Québec sort le Canada qu’ils ont peur de perdre leur langue française si le Québec reste dans le Canada.

Quand M. Jean-Marc Léger a déclaré à télé Québec en février dernier, que, dans les 40 % de souverainistes, 67 % déclarent qu’ils veulent rester dans le Canada, laissant seulement 12 % de séparatistes solides, j’ai vu que les carottes de la simple séparation sont bien cuites.

Pas d’association, pas de séparation, le PQ devrait comprendre ça. Il n’y aura pas de changements à ce chapitre là à moins que le fédéral commence à martyriser le Québec solidement, ce qui me semble très improbable.

Je ne crois pas que nous devrions nous rendre malheureux pour tout ça. Nous sommes privilégiés à plusieurs points de vue, dans notre situation actuelle, ce qui n’était pas le cas de nos ancêtres, nègres-blancs, porteurs d’eau et locataires et pauvres cultivateurs de subsistance mais ça ne nous donne rien de nous pomper avec le passé,

@ Jean-François Trottier (# 38):

« Le lien est ailleurs. » (sic)

L’intolérable pouvoir syndical au Québec est l’UN des problèmes qui engendrent la corruption.

L’autre, c’est l’obésité morbide de notre État qui a le nez fourré partout et qui se protège mur-à-mur en s’assurant d’un monopole étatique et en s’assurant également que toute compétition soit hors-la-loi.

Bref, on a donné au fil des ans un pouvoir presqu’absolu à des politiciens (vous savez? ceux-là que NOUS considérons comme aussi crédibles que des « vendeurs de chars de seconde main » sondage après sondage…) qui n’ont qu’UN seul but: se faire réélire et ils utilisent l’argent des autres pour se faire.

Donnez à des personnes au passé plus ou moins douteux un monopole pleinement protégé avec carte-blanche sur des tas de dossiers, plus un État omnipréssent et incontournable, plus des syndiqués inefficaces mais protégés mur-à-mur et qui ne sont jamais imputables et vous avez la recette parfaite pour la corruption.

Je le répète depuis des lustres: LA solution passe forcément par une DIMINUTION drastique du rôle et de la présence de l’État.

Mois de monopoles = moins de corruption.

Je suis sidéré de voir nos gauchisto-interventionistes refuser cette solution pourtant simple pour continuer de défendre le système actuel en décrépitude qui ne protège en fait que nos politiciens et nos syndiqués étatiques.

Entièrement d’accord avec M. P. Lagassé sur le financement et, principalement sur l’idée de réduire les dépenses électorales qui me semblent 50 % trop élevées. Sans compter les dépenses des partis politiques, entre les élections, qui devraient être mieux encadrées et limitées. Laisser assez d’argent pour qu’ils vivent mais, pas pour dépenser pour des niaiseries qui ne servent souvent qu’à se faire réélire.

Note : Au début du troisième paragraphe de mon commentaire précédent, j’ai écrit : « Si M. Legault fort son parti » à la place de : « Si M. Legault sort son parti » dans le sens de fonde.

@P. Lagassé (#36 et #37)

Merci pour tes références.

Aux prochaines élections, mon vote ira donc à QS.

Je ne comprend pas trop l’objectif de « À l’instar de la France, la distribution par le DGEQ de l’ensemble des plates-formes électorales de tous les partis ; »

Quelqu’un pourrait m’expliquer?

Merci.

@François 1

Vous errez en appelant «fonctionnaires» des gens qui ne le sont pas.

Donc vos chiffres sont faux. Votre comparaison avec l’Ontario aussi.

« Bonjour
Je suis chercheur à l’ENAP et l’auteur du passage cité relativement à la taille de la fonction publique au Québec. Les chiffres diffusés méritent des précisions. Être fonctionnaire au Québec, c’est être assujetti à la loi sur la fonction publique. Environ 66000 personnes sont assujetties à cette loi au Québec (voir http://www.etatquebecois.enap.ca/etatquebecois/fr/index.aspx?sortcode=1.1.2.7). Le 550000 cité par l’IEDM, c’est le nombre d’employés du secteur public et parapublic (santé+éducation) pour lesquels le Conseil du trésor représente l’employeur dans les négociations collectives. Le 87000 et des poussières trouvé par un des commentateurs, c’est le nombre d’employés de l’administration provinciale selon Statcan. Il diffère du 66000 car son mode de comptabilisation est différent. Il est moins précis, mais permet de faire des comparaisons interprovinciales. Au sujet de ces comparaisons, notons que le blogueur omet de mentionner que le Québec n’est pas la province où le fonctionnariat est le plus important. De plus, comparer les fonctions publiques provinciales est difficile en raison des partages de compétences entre administrations publiques. Par exemple, en Ontario, les commissions scolaires et les régies de la santé ont des responsabilités assumées au Québec par les ministères de l’éducation et de la santé. Il est logique alors que la fonction publique soit plus grande au Québec. Pour éviter ces problèmes, je préfère comparer la part de l’emploi public dans l’emploi total (http://etatscanadiens-canadiangovernments.enap.ca/fr/nav.aspx?sortcode=1.0.2.0). Je vous invite aussi à consulter le site suivant pour en savoir plus:
http://etatscanadiens-canadiangovernments.enap.ca/fr/nav.aspx?sortcode=1.0.2.1»

Benoît Rigaud

http://www.quebecdroite.com/2009/06/le-quebec-t-il-trop-de-fonctionnaire.html

Un autre avantage d’une Commission d’enquête publique sur la construction serait d’informer le public sur le crime organisé. Je m’explique: Si les gens croient que «tous les partis sont pourris», c’est qu’ils ignorent comment fonctionne le crime organisé. Pour la même raison, ils croient Charest quand il répète qu’il faut «mettre les bandits en prison».
Le crime organisé n’a pas besoin que «tous les politiciens» soient «pourris». Il lui suffit de placer une ou deux personnes aux endroits stratégiques dans chaque ministère ou organisme public ainsi que dans la magistrature.Par exemple, il suffit d’un seul douanier corrompu pour faire passer de grandes quantités de drogue… un seul fonctionnaire corrompu pour faire s’enrayer le système de perception au Revenu, etc. Ailleurs que dans la construction, la vaste majorité des gens sont honnêtes. Dans ce dernier domaine, on dirait bien qu’«ils» se sont emballés et ont érigé un véritable système qui a progressivement occupé toute la place. Ce qu’il faut, c’est démonter ce système. Ainsi, les «bandits» ne seront plus remplacés par d’autres comme ce sera le cas si le gouvernement s’entête à ne faire que des arrestations ciblées.

À mon avis, le chiffre qu’il faut retenir, c’est que plus de la moitié des Québécois seraient prêts à voter demain soit pour un parti pourri jusqu’à l’os soit pour un parti qui n’existe même pas (et qui, s’il existait, n’offrirait que de vieilles recettes de droite réchauffées).

PLUS DE LA MOITIÉ !!!!

Déjà que le 2 mai dernier les Québécois ont rejeté massivement le seul parti qui défendait leurs intérêts à Ottawa et ont voté pour un sourire et une moustache…Depuis, on a pu voir que, dès qu’il y aura un conflit entre les intérêts du Canada et ceux du Québec, nos 58 députés néodémocrates se fermeront tout simplement la gueule…

Vu que les citations de René Lévesque sont à la mode (cf. Agnès Maltais pour justifier l’arnaque Lameaume-Québécor, voici la mienne :

« Je n’ai jamais été aussi peu fier d’être Québécois. »

Pierre Kiroule écrit : «À mon avis, le chiffre qu’il faut retenir, c’est que plus de la moitié des Québécois seraient prêts à voter demain soit pour un parti pourri jusqu’à l’os soit pour un parti qui n’existe même pas (et qui, s’il existait, n’offrirait que de vieilles recettes de droite réchauffées). »

Des vieilles recettes de droite réchauffées, est-ce que vous pouvez être plus spécifiques ? Est-ce que vous avez seulement lu le programme de la CAQ ?

Il conclue : « Je n’ai jamais été aussi peu fier d’être Québécois. »

C’est assez surprenant que ceux qui veulent sortir le Canada du Québec, semblent avoir honte d’être des Québécois. Est-ce par dépit ? Comment est-ce que nous pouvons souhaiter libérer ceux que nous méprisons tant ?

Il écrit aussi, pour ajouter au mépris des Québécois et de M. Layton : «Déjà que le 2 mai dernier les Québécois ont rejeté massivement le seul parti qui défendait leurs intérêts à Ottawa et ont voté pour un sourire et une moustache…»

Ça n’est pas plus flatteur pour ses compatriotes québécois.

« le chiffre qu’il faut retenir, c’est que plus de la moitié des Québécois seraient prêts à voter demain soit pour un parti pourri jusqu’à l’os »-Pierre Kiroule

J’imagine qu’il ne vous est jamais venu a l’idee qu’une majorité de Quebecois ont decidés de se sortir de chantage politique des separatistes?

Qu’est-ce qu’on a comme alternative aux liberaux si on n’est pas separatiste au Quebec? Rien du tout!!

C’est la parti qui part avec la caisse, ou celui qui veut mettre le feu dedans.

Alors les Quebecois finiront au provincial ce qu’ils ont commencés au federal. Le Quebec pourra finallement ce remettre a avancer et voter en fonction des meilleurs politiques economiques, au lieu de voter contre la separation.

@ Gilles Bousquet

Le mépris que vous croyez déceler dans mes propos, c’est ce que vous autres, fédéralistes, mangez au petit déjeuner, au dîner et au souper depuis des lustres. C’est ce qu’on appelait à l’époque des « Mange-Canayens ».

Alors, pas de leçons, s.v.p.

Pour ce qui est de votre futur possible parti (qui sera créé quand on aura amassé assez de fonds en dehors des règles de la Loi électorale — beau début dans le contournement des lois), il n’existe pas. Tout ce à quoi nous avons eu droit jusqu’ici, ce sont des énoncés assez vagues pour ne pas susciter de controverse, mises à part, bien sûr, les énormités statistiques sorties tout droit de l’IEDM (réputé pour ses positions gauchistes). Je suppose que vous croyez, que, quand le vrai programme, concocté par deux millionnaires, sortira, il proposera des idées pour le peuple. Belle naïveté !!

@ Constant Tinople et ses remarques byzantines

« Alors les Quebecois finiront au provincial ce qu’ils ont commencés au federal. Le Quebec pourra finallement ce remettre a avancer et voter en fonction des meilleurs politiques economiques, au lieu de voter contre la separation. »

C’est la grâce que je vous souhaite. Grâce à vous, le Québec pourra se remettre à avancer…vers l’acadianisation.

Moi, ce qui me fait vraiment ch…, ce sont ces gens qui disent : « On n’en veut plus de discussions sur l’indépendance ou sur la constitution. On en a assez des chicanes. »

Quand j’entends ça, les premières images qui s’offrent à moi, ce sont

celle de la femme qui laisse son mari violer sa fille sans dire un mot…pour ne pas faire de chicane.

celle du petit vieux qui se laisse vider son compte de banque par son fils cupide…pour ne pas faire de chicane…

celle de cet enfant qui se laisse intimider à l’école…pour ne pas faire de chicane.

Allez, continuez à ne pas vouloir faire de chicane. C’est mieux quand on ferme sa gueule et qu’on laisse entuber bien profond en regardant le Banquier ou Occupation Double (ou, bientôt, les matches Canadiens-Nordiques)…

À tous les ultra nationalistes-indépendantistes :

Nos POSITIONS POLITIQUES sont tout à fait IRRÉCONCILIABLES.

Autant je déplore votre attitude pleurnicharde et essentiellement NÉGATIVE de grands frustrés, qui se désolent devant leur verre à moitié vide et qui font tout ce qu’ils peuvent pour détruire,

autant vous ne pourrez JAMAIS comprendre, et encore moins partager, l’appréciation des vertus du fédéralisme des fédéralistes essentiellement CONSTRUCTIFS, qui se réjouissent devant leur verre à moitié plein et font tout ce qu’ils peuvent pour consolider et reconstruire.

À tous les ultra nationalistes-indépendantistes, partie 2 :

Un indépendantiste a écrit récemment sur un autre blogue :

»Pourquoi il est plus avantageux pour le Québec de se faire gérer par le Canada que de se gérer lui-même? »

Parce que le Canada C’EST NOUS, ce n’est personne d’autre, dans la mesure où nous nous occupons de nos affaires canadiennes comme québécoises.

Ajout à mon commentaire précédent aux ultra nationalistes-indépendantistes :

Lorsque je dis : »…Parce que le Canada C’EST NOUS … », j’ajoute »… les canadiens français et les canadiens anglais de souche, comme ceux des autres ethnies de souches avec les plus récemment naturalisés.

M. Pierre Kiroule a peur d’un parti fondé par 2 millionnaires.

Voici, M.Kiroule : M Charest est devenu un millionnaire de Westmount en devenant chef du PLQ.

Mme Marois est certainement millionnaire, avec la valeur de sa pension provinciale.

M. Khadir est un médecin spécialisé en microbiologie-infectiologie pendant que le père de Mme David était un chirurgien de Westmount.

Il n’y a que M. Deltell de l’ADQ qui ne me semble pas venir ou être arrivé dans la richesse.

M. Parizeau est assez à l’aise avec un vignoble en France, une terre en Estrie etc. M. Lévesque était assez désargenté et Bourgault, pauvre raide, ce qui devait être votre idéal de chef.

Encore notre vieux réflexe catholique du dédain ou de la crainte de la richesse.

Bienheureux les naïfs qui croient aux CAQuetages de la CAQ.

Quand ils se rendront compte qu’ils ont élu la Coalition pour Arnaquer le Québec, ils jureront, mais un peu tard, qu’on ne les y prendra plus !

Pour appliquer le très bon Programme du P.Q. et faire de la politique « autrement », il faut gagner les prochaines élections !
Pour gagner les élections il faut arrêter les émoragies dans les rangs indépendantistes et regrouper toutes les forces !
Pour refaire l’unité il fautenvoyer un message de « changement profond » et appliquer cette condition gagnante : un « tandem » Marois-Duceppe !
Pourquoi pas un « tandem » gagnant Marois-Duceppe à la tête du P.Q. ?
Comme il y a un tandem Khadir-David à la tête du P.S.
et le tandem Legault-Sirois à la direction de la Coalition !

Avec cette paire d’As, aucun autre parti ne pourrait présenter une équipe aussi compétente et expérimentée !
Mme Marois demeurerait la présidente du P.Q. en lui apportant toutes ses compétences dans la politique québécoise et toute son expérience des débats de l’Assemblée nationale, alors que M Duceppe apporterait sa grande popularité (45%) et son expérience des coulisses de la Chambre des Communes!

Mme Marois rassurerait le milieu des Affaires tandis que M Duceppe calmerait les craintes des syndicats !

Fini les divisions et les chicanes entre nationalistes. Imaginez l’impact rassembleur entre les militants du P.Q., les militants plus volatiles du Bloc et les égarés nationalistes !

Malheureusement, c’est peut-être la concession à faire pour convaincre l’électorat québécois d’élire une femme à la tête de l’État en l’associant à un homme de confiance!

Mme Marois se ferait élire dans la région de la Capitale tandis que M Duceppe se ferait élire dans la région de la Métropole !

Mme Marois nommerait M Duceppe vice-premier ministre tout en lui confiant le ministère des Affaires internationales et canadiennes incluant la mise à jour de la faisabilité de la Souveraineté et le rajeunissement de la loi référendaire !
M Duceppe pourrait jouer le rôle de »chien de garde » en ce qui concerne toutes les interventions du Fédéral dans le champ des compétences québécoises et soulager d’autant la tâche de Mme Marois !

Luc Lemoine
vieux militant péquiste

@ Luc Lemoine (# 54):

Bonne suggestion d’unir Marois et Duceppe dans un duo déchaîné lors des prochaines élections.

De cette façon, les fédéralistes pourront faire d’une pierre deux coups en les plantant tous les deux ensemble, lors des élections.