Démissions: Le coup de gueule de Jonathan Valois

Valois: Aye! Ça va faire !

Le président sortant du PQ, le fringuant Jonathan Valois, n’est pas de bonne humeur. Il le dit ce mardi au micro de 98,5

Il raconte ses problèmes de « gestion des égos » avec deux des démissionnaires — et parle de leurs menaces de démission précédentes.

Il parle du caucus, de l’entourage, de Pauline Marois, avec une grande liberté de ton.

À verser au dossier.

Les commentaires sont fermés.

Avec le tweet qu’il a lancé hier à la suite des démissions, ce n’est pas surprenant (quelques minutes aprèes la conférence de presse, il a écrit sur son compte twitter : Place aux jeunes !!!)

Quel fin stratège, ce Jean Charest! Au final, il les aura donc tous eus! Il ne reste plus à tous ces dindons de la farce d’amorcer leur déclin!

À très certainement verser au dossier.

Il apporte un éclairage nouveau sur la situation et les guerres instestines qui sévices dans l’antre du parti.

Très instructif.

Jonathan Valois fait une analyse complète et réaliste de la situation au PQ. Ça m’a réconfortée après la claque d’hier. Si on veut changer un parti, on le change de l’intérieur et non en claquant la porte. Madame Lapointe en marionnette du prestigitateur Parizeau a toujours mal caché son jeu: ça devenait déplaisant. Monsieur Curzi, trop théâtral et emporté faisait râler bien des partisans. Madame Beaudoin, dans sa sincérité, est restée fidèle à ses amis (De Belleval et autres) et à ses convictions. C’est la seule à qui je pardonne. Je pense qu’elle s’est laissée entraîner plus loin qu’elle ne le désirait réellement. Madame Marois a toute mon admiration même si je ne suis pas toujours d’accord avec elle. Recevoir autant de coups bas, qu’elle en a eus depuis qu’elle dirige ce parti tient de la haute performence et presque du masochisme imposé. Elle n’en a que plus de mérite. Les souverainistes en ont plus que ras le bol de ces attaques qui sentent la jalousie et la frustration des petits pouvoirs perdus. Allez Marois! On continue! J’aime votre attitude actuelle: ne pas baisser la garde et ne pas baisser les bras.

Si Jonathan Valois est en mission commandée et préparée, le PQ peut prévoir une période de tempête. Insulter (à tort ou à raison) deux des plus marquants députés péquistes, en ce moment, ce n’est pas forcément une bonne nouvelle. M. Lisée vous qui avez été conseiller en communication qu’en pensez-vous? Il est évident que M Valois se trompe en attaquant l’ego de Mme Lapointe, cet ego s’appelle Jacques et il est encore respecté et surtout très respectable.

Je reprends un commentaire écrit ailleurs.

Charest et le PLQ ont bien eu Pauline Marois et le PQ qui se sont fait manipuler comme des billets de banque par une caissière.

Non, ça ressemblerait plutôt à une pâte à pain. On la pétrie bien comme il faut, on la retourne d’un bord et de l’autre, on la repétrie encore et là on la met au four jusqu’à septembre, vite fait bien fait.

De toute beauté. Du grand art !

Là Charest devient le héros qui ne s’est pas sali les mains, qui préserve les principes démocratiques. Et cela sans presque rien faire.

Mme Marois l’avoue, elle ne l’a pas vue venir celle-là. Elle a complètement perdue la face. J’ai bien hâte d’assister à la prochaine période des questions.

«Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l’homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu’il choisit le parti.»
[André Frossard]

Et j’ajoute que M. Valois peut avoir raison il n’en reste pas moins que Mme Marois et ses conseillers ont perdu une guerre face au PLQ de Charest.

Les guerres intestines propres au PQ ça c’est une autre question …

Je crois que Jonathan Valois, qui essaie présentement avec beaucoup d’énergie de recoller les parties de la structure politique qu’est le PQ, qui ne lui semble présentement qu’un peu ébranlée et peut-être quelque peu âbimée,

constatera bientôt que l’âme de ce parti est sérieusement atteinte, et qu’il faut, dès que la poussière sera retombée, songer sérieusement, non pas à seulement rénover mais remplacer le parti par un nouveau véhicule, avec un projet totalement repensé.

Quelle belle manœuvre de la gang à Jean Charest, il vient tout juste de couper court à la crise qui sévissait au Parti Québécois, parce qu’ils savaient très bien qu’éventuellement ce serait eux, monsieur Charest et sa clique, qui en seraient les prochaines victimes. Quel fin stratège, un stratège machiavélique il faut l’admettre.

Par le report de l’adoption du projet de loi sur l’amphithéâtre de Québec, il vient de donner un sérieux coup de main à son adversaire politique, madame Pauline Marois, dont le leadership a été gravement affectée par cette crise.

La question qu’il faut se poser est : pour qu’elle raison, au juste, monsieur Charest a-t-il aidé madame Marois ainsi? En fin stratège, monsieur Charest voit très bien la fin de son mandat arrivé et les sondages dévastateurs pour son parti, il a donc besoin d’une madame Marois qui ne passe pas auprès de la population, alors il préfère avoir affaire à une madame Marois gravement affaiblie mais toujours en place au Parti Québécois, qu’à un nouveau chef qui aurait le vent dans les voiles. Simple calcul politique!

Je parierais une grosse somme d’argent sur le fait que la gang à Charest va déclencher des élections hâtives dès cet automne, comme l’indiquent les dernières rumeurs. Je parierais également que l’enjeu ne sera pas les mœurs politiques à Québec et le fait que les libéraux refusent de déclencher une enquête publique sur la corruption dans le domaine de la construction. Non, l’enjeu de la prochaine élection pourrait très bien être la construction d’un nouvel amphithéâtre à Québec. Ce sera le plus beau des prétextes que pouvait trouver monsieur Charest pour déclencher des élections hâtives et ainsi profiter de la faiblesse de ces adversaires. La stratégie du Parti Libéral a toujours été de diviser les Québécois pour mieux se maintenir au pouvoir, pour quelle raison s’en privaient-ils aujourd’hui?

Si madame Marois est la personne qu’elle dit être et celle que je crois qu’elle soit, c’est-à-dire, une personne intelligente, honnête, éthique et qu’elle est en politique pour le bien des Québécois et la souveraineté du Québec, je lui conseillerais d’annoncer sa démission, le plus rapidement possible. De ce fait, elle court-circuiterait les stratégies machiavéliques éventuelles des libéraux et placerait son Parti dans une meilleure position pour d’éventuelles élections hâtives! Par cette décision, elle ferait également la preuve qu’elle est une grande dame de la politique québécoise et qu’elle n’est pas en politique pour son propre intérêt personnel, comme une grande partie des Québécois le pensent.

Il est à mon avis évident que le leadership de madame Marois a été gravement affectée, et cela, de façon irrémédiable par la démission des trois ténors du Parti Québécois. Et le fait qu’elle a récemment admis avoir fait des erreurs ne changera malheureusement rien à tout cela! Il est également clair que si le Parti Québécois va aux prochaines élections avec comme chef, madame Pauline Marois, il va vers une défaite assurée et l’élection du Parti Libéral.

Il faut que madame Marois réalise que les récents évènements l’ont placé, elle et son parti, dans une position de grande faiblesse vis-à-vis l’électorat québécois. La question qu’il faut que madame Marois se pose est : qui voterait pour la leader d’un parti politique, quel qu’il soit, qu’on dit être autoritaire à outrance? Il faut absolument que l’enjeu des prochaines élections au Québec soit le nettoyage des meurs politiques au Québec et pas autre chose.

Le PQ me rappelle les déboires du parti démocrate américain: même quand les astres s’alignent pour leur donner une victoire facile il se sabote.

Les membres du PQ avait une occasion en or de changer de chef il n’y pas si longtemps mais ils ont décidé de ne pas le faire (à 93%). Il se fait tard pour changer d’idée comme ça.

Si Mme Marois était aussi impopulaire pourquoi l’avoir mise à la tête du parti? La même question se pose à propos de monsieur Boisclair il n’y a pas si longtemps. Un (ou une) chef devrait être un atout, pas un obstacle.

Les »stratèges » du PQ actuel, si ils existent, ont un manque de vision consternant.

J’ai pris connaissance des derniers développements, des propos de M.Valois. De la démission de Aussant.

Considérant cette crise du politique qui devait affecter surtout les libéraux provinciaux, qui a presque démoli plutôt le BQ, presque anéanti les libéraux fédéraux, idem pour les conservateurs au Québec et qui menace fort de détruire le PQ et d’infliger une râclée tardive aux libéraux provinciaux.

Comment ne pas comprendre, gens de l’Actualité, J.F.Lisée que le leadership de Pauline Marois est en cause, que celle ci représente la veille garde.
Sauver le PQ demande le départ en septembre de Mme Marois. Ici, nous ne sommes plus dans le domaine de la souveraineté, du rationnel, nous sommes dans le domaine de l’affectif du politique qui réclame une sorte de lynchage général de politiciens.

L’organisation ou les capacités d’organisation de P.Marois restent secondaire. La mer est houleuse et elle est prête à faire couler les vaisseaux amiraux.

Pierre Bouchard, citoyen.

Bravo M. Valois!

Je ne dis pas que Mme n’a pas de tort mais ayoye,quelle sortie…..

Bonjour,
À sa manière, Monsieur Jonathan Valois en tant qu’ancien jeune des trois mousquetaires n’aide en rien la Cause du Parti Québécois en y allant de tels commentaires. Les deux passionarias démissionnaires plus les deux greffons ont causé des torts irréparables au Parti Québécois dont il aura de la difficulté à se remettre en passant tout l’été à se chicaner en se crêpant les chignons restants en n’apprenant jamais de leurs bourdes émotives. Monsieur Jonathan Valois en a remit plus que le client en demandait, c’est à dire la grande cote d’écoute de ce poste de radio qui diffuse à l’échelle provinciale avec Cogeco. En disant ce que tout le monde savait, Monsieur Jonathan Valois n’avait pas à dire que le Parti Québécois était cassé comme un vieux clou et était criblé de dettes alors que le Bloc Québécois nageait dans l’opulence en étant grassement subventionné par Ottawa et les Canadiens. Belles perspectives à venir pour les péquistes avec les désaffections qui ont cours en grand nombre tout en étant cassé et la chicane pognée dans la cabane tout l’été durant. Pas besoin des fédéralistes pour les diviser, ils savent bien faire ! Et pendant ce temps, les libéraux du Québec rient à gorges déployées et prendront des vacances afin d’être revigorés l’automne venu…… Souvent à force d’être chicanier avec les autres, si les autres s’en foutent, les péquistes se chicaneront entre eux ! Bien à vous, John Bull.

Hé! Wow! Monsieur Vous êtes complètement en dehors de la track.
Ces trois personnes qui ont démissionné ce n’est pas égoïsme, mais par générosité, car il veulent protéger le peuple québecois à qui on prend de l’argent de leurs poches sans leur permission. Allez refaire vos devoirs monsieur Valois.

Il est évident que Mme Lapointe s’amuse à piquer Pauline Marois. Elle est une pittbull enragée qui aime créer de fausses polémiques.

Pourtant, elle n’est pas une députée importante. Elle n’a comme avantage que d’être la femme de Parizeau.

Le fait qu’elle quitte le PQ est une bénédiction pour eux.

Curzi, je ne vois pas vraiment ce qu’il l’a poussé à quitter, si ce n’est que son égo.

Je crois que seul Aussant et Beaudoin ont vraiment quitté parce que leurs convictions étaient heurtés.

Un peu langue de bois quand même, monsieur Valois quand il dit que les choses allaient (vont)bien au PQ.

Il n’est pas aveugle au point d’ignorer que le PQ plafonne quant aux intentions de vote, que Pauline Marois *tire son parti vers le bas et qu’elle est loin de manifester le genre de leadership qui va permettre de gagner le prochain référendum.

Je l’ai écrit il y longtemps: Pauline Marois, malgré toute son expérience et ses qualités, ne peut-être qu’un Chef intérimaire. Le tout est de savoir si elle part avant ou après les élections.

J’en ai rien à cirer que le PQ remporte ou non les prochaines élections. S’il faut attendre 5-10 années de plus, on va faire avec. Car avec un Gouvernement de Pauline Marois on est certain de ne pas avoir de référendum puisqu’il sera impossible pour elle d’envisager une victoire.

Et on va encore se retrouver avec un Gouvernement souverainistes qui devra se contenter de bien gouverner une province.

C’est un pays qu’on veut, pas des gestionnaires d’une province. Le PQ, qui n’est qu’un véhicule de la souveraineté, devrait le réaliser avant que les souverainistes ne se trouvent une voiture un peu plus vigoureuse pour les mener à bon port.

La seule utilité des députés démissionnaires c’est de remettre en question le leadership Marois.

L’élection fédérale créé un effet collatéral cruel pour P.Marois, l’impossibilité pour celle ci de remporter la prochaine élection et puis de mettre l’emphase sur une équipe Marois comme le recommande B.Drainville ne changera rien sur le fond de l’affaire.

En considérant ceci:

Un constat: à cette heure, il y a report de la loi 204. Des députés libéraux dans le secret du caucus libéral auraient exprimé leur dissidence sans se manifester devant les médias.

Preuve comme quoi le leadership Charest impose la discipline de ses députés. Difficilement pour P.Marois ce qui indique ses limites pratiques en tant que chef.

La capacité organisationnelle de Mme Marois est insiffisante dans les circonstances.

Est-ce qu’on a demandé aux 4 démissionnaires s’ils avaient voté dans le 93%? Ou le 7%?

Cette rumeur d’élections en automne?

Couteau à deux tranchants pour Charest: Des élections hâtives démoliraient le PLQ. Les gens n’aiment pas voter et surtout voir 100 millions consacrés à l’élection d’un gouvernement majoritaire jusqu’en décembre 2013.

Quant à P.Marois, l’idée d’une démission n’est pas de l’hystérie pour relancer le parti. C’est un constat que le PQ joue son avenir à moins bien sûr que les souverainistes radicaux du type de Lizette Lapointe tentent tout pour en finir avec le parti fondé par R.Lévesque.

Si le PQ est pris en sandwich entre les radicaux et les apôtres idéologues du recentrement gauche-droite Legault et Khadir sur fond d’un PLQ attentiste et opportun?

Justement pour contrer les adeptes du grand soir, les ambitieux de la politique complices objectifs des libéraux, il faut une nouvelle direction au PQ.

Pas mal percutant cette image qu’il fait de Mme Marois en femme de ménage, dont on veut se débarrasser lorsque les dividendes du ménage commencent à se pointer à l’horizon.

@ François G. de Boucherville, votre commentaire #9 :

J’aime bien votre analyse de la situation dans laquelle se trouve le PQ présentement et particulièrement de sa chef madame Marois.

J’aime bien aussi vos conseils forts opportuns à madame Marois.

Je crois également que l’actuelle promotion publicitaire de ce que Jean Charest appelle le Plan Nord, préparé à même les bases de données de la SOQUEM (Société Québécoise d’Exploration et d’Exploitation) Minière) pour ce qui est des dépôts de minerai (roches contenant des minéraux »de valeur »),

ressemble beaucoup à la préparation d’une campagne électorale surprise qui couperait l’herbe sous le pied des autres partis, avant qu’ils ne deviennent plus menaçants.

Un tel scénario émanant de Jean Charest et de ses principaux stratèges ne me surprendrait pas du tout.

Le problème avec le PQ, c’est qu’il est trop rassembleur.

Si j’étais Pauline Marois ou Jonathan Valois, je botterais tous les égos, les militants et les purs et durs hors du parti, à partir de SPQ Libre. Un parti politique ne va nulle part si le ou la chef n’a pas l’autorité complète sur son caucus. Chaque membre d’un parti politique, comme le PQ, devrait comprendre cela.

Les vieux devraient partir aussi.

Si John Bull revient annoncer son habituelle fin du monde, c’est parce que l’horizon va s’éclaircir et que l’indépendance va se faire.

Malgré ses prophéties de faraud.

Bonsoir,
Que seront les impacts de cette sortie intempestive de ce Monsieur Jonathan Valois devant un immense auditoire comme celui de Cogeco ? Cette chaîne radiophonique a des relais partout au Québec et ce, même dans le Québec profond. Le Parti Québécois fut obligé il y a de cela quelques années de donner des cartes de membre pour continuer d’avoir un semblant de membership qui se respecte. Bien évidemment qu’aux yeux de la population du Québec, car en politique, bien souvent la perception est souvent démesurée dans ce Québec émotif par nationalisme, le Parti Québécois aura toutes les misères pour se sortir de son bourbier financier en n’ayant plus l’argent du Bloc Québécois fourni gracieusement par Ottawa car bien souvent, l’argent fédéral dépensé par le Bloc Québécois en publicité aidait par ricochet le Parti Québécois qui recevait de cette façon de fortes retombées publicitaires. Avec le robinet désormais fermé par Ottawa pour le Morceau de Bloc restant, est ce que les nationalistes québécois qui restent sauront allonger un vieux $ 5.00 pour la carte de membre ou bien selon leurs habitudes, les nationalistes québécois trouveront que c’est trop cher payé pour une Cause qui ne va plus nulle part ? Bien à vous, John Bull.

Encore quelque noms qui s’ajoutent à la trop longue liste des fossoyeurs de l’indépendance d’un pays qu’on ne finit pas d’enterrer. et ce depuis qu’un autre fin stratège a eu l’idée de séparer l’idée du pays et l’accession au pouvoir du parti. Tous ces grands effets de toge, toutes ces poses frissonnantes d’une vertueuse indignation, toutes ces arguties bien patentées ne relèvent en effet que de cette dynamique de pouvoir au sein du parti et ne remettent pas en cause ce choix absurde qui a peu à peu miné les fondements du parti Québécois. Triste histoire qui évite toujours le véritable débat à faire sur cette erreur suicidaire qui par effet de magnétisme a repoussé peu à peu les vrais porteurs d’un idéal fondateur et a par ailleurs attiré les assoiffés de pouvoir et de visibilité médiatique. Histoire d’un parti vidée de sa substance qui n’en finit plus de s’automutiler.

Monsieur Valois vous ne comprenez rien sauf vos idées qui malheureusement ne sont pas celle de la population et jamais vous semblez y voir clair.
Si Boisclair n’avait pas été là à une élection ou la vague était pour l’ADQ le PQ avait le même sort que le Bloc.
Vraiment mon parti continu d’ignorer la population
et madame Marois n’a jamais été à la hauteur dans les sondages.
Pour répondre à @Soranar Je me souviens: P. Marois lors de la course à la chefferie elle n’avait presque pas d’appui chez les députés, chez les membres évident pour que Boisclair au premier tour remporte les élections et de la population c’est simple. Les appuis était de J.Valois, J.P. Charbonneau, L, Harel et lors du « putch » de Boisclair il y a eut le tout nouveau député B. Drainville Valois n’y était plus je crois. L. Lapointe n’y était pas pour des raisons elle accompagnait M. Parizeau à l’hôpital. Je me souviens cela se passait en direct au RDI a la télé. même que les autres députés interroger ne pouvait répondre de ce qui se passait. Personne n’a voter pour Madame ni les membres, les délégués avec l’aide de certains journalistes qui s’acharnaient sur Boisclair vantant Madame Marois pour prendre la place. Quelle belle démocratie et solidarité dans mon parti? Ce cirque à dégouter mes deux fils qui avaient participer à cette élection à la chefferie.
Madame Marois est brûlée et manque énormément de jugement et les citoyens n’en veulent pas. La dernière élection on préféra Charest? Le téfflon semble à la mode à Québec Charest Marois.

Monsieur Valois devrait cesser ses sorties dans les médias ce fut l’histoire de sa vie politique et ce n’est pas une bonne attitude de rendre publique les échanges dans le privé avec des députés. IL devrait voir à son propre égaux. Des discidences il en a manifester dans les médias à plusieurs reprises. Un jour à la radio Monsieur Valois s’achanait à défendre l’ADQ tout comme Madame Marois vanter er donner tout les mérites à Madame Gérome Forget et Madame David vraiment on perd des occasion de se taire des fois. N’en déplaise à Monsieur Valois mais Pierre Cursy est le préféré de la population.

Jean Charest: quel GÉNIE politique.

Il a mis dans sa patite poche arrière tout le Parti québécois en moins de deux.

…et ces bouffons de péquistes qui veulent diriger un pays…quelle misère!!!

C’est dommage être si près du but et tout foutre en l’air.

Intéressant de savoir que Curzi et Lapointe étaient difficile à gérer.

Maintenant comme indépendants ils devront se contenter de regarder passer la parade et du coup d’affaiblir le mouvement souverainiste.

La naissance d’un pays devrait passer avant les égos.

@John Bull,

si vous avez des preuves concernant les faits que vous avancez: à savoir donner des cartes pour augmenter le militantisme, prouvez-les. Sinon, vos propos ne valent rien.
On ne peut pas donner 110 000 cartes de membres pour le plaisir d’en donner. Et Dieu sait que je me suis farcie quelques campagnes de financement, sous l’ancienne loi.

« Jean Charest: quel GÉNIE politique. »

Est-ce que c’est le fait d’un génie de regarder l’adversaire se tirer dans le pied au bazooka comme l’a fait Mme Marois en voulant imposer le projet de loi 204 à sa députation, sans consultation, sans avertissement et sans concession ?
Parce que Charest s’est simplement contenter de l’appuyer sans faire de vagues en public (son caucus était tout aussi divisé). Puis a essayé, en catimini, comme d’habitude, de faire passer ce projet en « papillon » dans le projet de loi omnibus. Ce qu’il aurait fait si Amir n’avait pas fait du « filibusting » pour faire traîner les choses.
Assez longtemps pour que Charest se rende compte de ce qui lui pendait au nez s’il continuait et fasse, comme il lui arrive souvent quand il sent la soupe trop chaude, marche arrière.

Charest ne s’est pas montré génial, simplement un magouilleur discret, comme d’habitude.
Il n’avait pas besoin d’être un génie. C’est la haute direction du PQ qui s’est « autopeluredebananiser », toute seule, sans aide.

« À verser au dossier. »

Chaque fois qu’il y a des démissions fracassantes dans un parti, quelqu’il soit d’ailleurs, les fidèles de la haute direction se présente toujours devant les médias pour déplorer le fait et souligner « les égos démesurés » des « dissidents.

C’est immanquable et ça fait partie du jeu politique. Ça ne prouve donc rien.
C’est arrivé quand Lévesque a claqué la porte du PLQ pour fonder le Mouvement Souveraineté-Association. Quand de Bellefeuille, Jacques Léonard, Denise Leblanc-Bantey, Laurin, Parizeau, Harel et Lazure avait claqué la porte du PQ pour ne pas s’associer au « beau risque ».
C’est arrivé à Bouchard quand il a quitté son ami Mulroney. A Mulcair quand il a été chassé du PLQ. Et j’en passe, des prestigieux et des moins connus.
Quand quelqu’un quitte un groupe (pas seulement un parti) pour cause de profonds désaccords avec la direction, celle-ci dit toujours: « Bof, de toute façon, il avait de « exigences » irréalistes et refusait de faire des compromis en obéissant sans discuter. »

Donc, pour moi, pièce à verser au dossier: dans une annexe dans « liste complète des documents, section déclarations mineures et sans grande importance ».

Quand la poussière sera un peu retombée, il sera temps de se poser les vrais questions concernant l’avenir du Parti Québécois et de l’indépendance. Je suis et serai probablement toujours indépendantiste pour des raisons presque essentiellement reliées à la préservation de notre culture au sens large (langue, politique, économique, etc). Je ne pense pas que je verrai l’indépendance de mon vivant malheureusement. Et ce n’est sûrement pas Pauline Marois qui va nous y mener. Posez la question dans votre entourage quant à la possibilité de voir Pauline Marois devenir première ministre et elle ne rallie pas grand monde, moi y compris. Elle est identifiée à un parti qui vieillit mal, à la vieille garde, bref elle ne passe tout simplement pas. C’est la seule vraie question qu’on doit se poser: est-ce que le parti québécois peut se faire élire avec Pauline et la réponse est non, tout simplement. Même Jean Charest peut la battre, faut le faire!J’aimerais qu’un leader souverainiste me fasse à nouveau rêver avec un projet de société réaliste, social démocrate mais aussi pragmatique au niveau des finances, qui reflèterait ce qu’est le Québec , une société ouverte,pleine de créativité et capable de se gérer seul.J’aimerais qu’un parti souverainiste me fasse rêver à nouveau. Pour Pauline, c’est déjà trop tard.

On dit que Madame Marois n’aurait pas de charisme…
Pourriez-vous me nommer UN politicien au Québec et au Canada qui en a?
James John Charest et ses enveloppes $$$
Khadir et sa Mère Thérèsa la « pureté incarné » et la chaussure alerte?
Deltell, le Réal Caouette et Camille Schamson version 2011?
Stephen Harper le « reform », aussi chaleureux qu’un cube de glace…?
Layton le Canadian à tout crin?

Dans notre histoire, même nos quelques chefs charismatiques (Lévesque, Bouchard L, et Trudeau) furent aussi massacrés par la presse en général et parfois par leur propre parti.

Selon moi, il n’exhiste que des femmes et des hommes de bonne volonté qui tentent de canaliser la volonté du peuple…

Qui est CHARISMATIQUE?

C’est bien remettre les choses en perspectives : Curzi avait sa lettre de démission sur son bureau; prête à servir et ce, depuis longtemps. Si on n’est pas aussi passionnée que lui par la langue ou si on a d’autres priorités ça ne fonctionne pas.

4 personnes sont parties; soit; on fait avec ça et on avance.

Et je fais le procès des médias : à coups de sensationnalisme, de cotes d’écoute, de sondages « à la va comme je te pousse » qui donnent raison à l’un et le lendemain à l’autre, cessez la promotion.

Je sais, c’est moins payant; mais enlevez les tribunes des démissionnaires et concentrez-vous sur ceux qui continuent de travailler pour un projet de société commun! Ça changerait. Mais moins payant, je sais.

@ P. Lagassé (# 32):

Je crois qu’au contraire, notre Premier Ministre de la Province de Québec a agit en grand Homme d’État (dixit De Belleval, grand vizir péquiste, lui-même), et qu’en plus, il a su maîtriser ses troupes avec doigté tout en forçant ses adversaires séparatistes à adopter une mesure devenue de plus en plus impopulaire chez le peuple.

Bref, du grand GÉNIE politique dont nous devons être tous fiers en tant que Québécois!

Si les péquistes avaient fait preuve d’autant d’art et de talent, je soupçonne que vous tiendriez un discours « légèrement » différent.

Maintenant, je vais vous demander d’imaginer si VOS péquistes, tous aussi instables et impulsifs les uns que les autres, dirigaient un pays…

Pas loin de la République de Bananes hein?

Bonjour? Bloguistes chez JFL. « Le coup de gueule de Jonathan Valois »? C’est normal qu’un député sur plus d’une quarantaine réagit. Surtout, chez un jeune élu qui cherche encore sa voie politique
et voit que trois autres élus, drôlement bien cotés: les Lisette Lapointe avec ou sans Monsieur,
Louise Beaudoin et Pierre Curzi, lors d’un projet de loi 204 ou d’un prétexte, disent tout haut ce qu’il pensent du 204 ou encore de la modification du cabinet fantôme des élus après le Congrès natonal du PQ de mi-mai 2011, dans lequel la Cheffe Pauline Marois a eu 93% d’appuis chez les 1 800 délégues présents. Sachant bien qu’un 50% plus une voix suffit pour assurer la Direction du PQ (selon les règlements du CNPQ) comme d’ailleurs d’avoir, haut la main, l’Indépendance du Québec lors d’une Élection. Un rappel: Madame P. Marois a été élue Cheffe du PQ au suffrage de tous les Membres du PQ, ayant le
droit de vote en 2003.

Tout le monde a compris que le PM Jean Charest a fait avorté le projet de loi 204 – le fameux Amphithéâtre de Québec et de son Maire Labaume – pour le remettre, à nouveau à la fin de septembre 2011. J’espère que M. Jean Charest se débarrassa du Ministre des Affaires municipales Laurent Lessard, député libaral de Frontenac, aussi incompétent encore que lorsqu’il était Ministre de l’Agriculture du Québec. Sachant qu’il sera une victime politique du clan libéral pour avoir suivi, aveuglement, un pareil cheminement hors de la Loi des Affaires municipales pour l’acquisition
d’un bien – l’Amphithéâtre multifonctionnel de Québec – sans les Appels d’Offre traditionnels. De quoi à assainir l’atmosphère pour la reprise solide et dûe à la population de la Capitale et du Québec qui a droit à cet équipement sportif multifonctionnel et dont le Gouvernement Charest s’est commis avec quelque centaines de millions de dollars comme subvention.

Monsieur J. Valois nest pas le seul à faire valoir
ses talents. Il y a aussi les nombreuses envolées
à l’Assemblée nationale et des jeunes Martine Ouellet et Véronique Hivon. Quant à la Cheffe Pauline Marois du PQ, 50% et une voix ou 93% pour la Direction du PQ: elle avait l’habitude, depuis 2003 de consulter – en causus – ses élus: c’est la meilleure approche politique pour survivre au PQ tant dans l’Opposition q’au Gouvernement péquiste du Québec. Elle s’est amendée publiquement de son impair politique envers les récalcitrantEs. Et se rappeler le droit à la noble dissidence au sein du Parti québécois et même à l’endroit de Madame Lisette Lapointe sans oublier l’excès vif de langage, du compétant Jean-Martin Aussant, de Nicolet-Yamaska que Madame Marois tient en haute estime. À la prochaine.

L’Amphithéâtre multifoncionnel du Maire Labeaume de Québec,projet de loi 204 a avorté et remis fin septembre 2011 par le PM Jean Charest qui devait calmé quelques
uns de ses élus, en autres, Henri-François Gautrin

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