Dernières nouvelles de l’Alberta

Avouez comme moi que vous n’avez pas suivi en détails la politique intérieure albertaine ces dernières décennies. Il faudra que ça change, car nous sommes tous entrés dans l’ère des sables. Manon Cornellier, du Devoir, rapporte ce matin une information digne d’intérêt. La cheffe du parti d’opposition Wildrose Alliance, Danielle Smith — qui serait première ministre albertaine si des élections avaient lieu aujourd’hui — a critiqué le budget présenté par les conservateurs car il est à ses yeux trop déficitaire. (Une situation transitoire principalement due à la crise.) A leur place, a-t-elle expliqué, elle aurait entre autres choses mis fin au financement des projets de captage et d’entreposage du carbone.

Ça promet.

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Autrement dit, les albertains oscillent entre le Parti conservateur et le Parti très très conservateur?

Misère.

La droite, la gauche….aïe se peut-il d’arrêter avec ça.

Dans sa description de situation, Cornellier nous dit que le parti de l’alliance de la rose sauvage est tributaire du consortium pétrolier.

Le parti conservateur de Stelmach en parlant de son pas en avant et ses deux pas derrière a ménagé le choux et la chèvre.

Mis à part quelques énergumènes frustrés(es) (pour être poli) que l’on peut lire à l’occasion sur ce blogue, et qui s’identifie à « l’ego trip » de cette Danille Smith (joli minois en passant) Stelmach a parier mais il est loin d’avoir perdu.

Les menaces n’attirent aucune sympathie. L’arrogance du parvenu et des suiveux(euses)ne dure qu’un temps. Et il sera toujours temps de changer le chef du parti en dernier lieu comme elle le laisse sous-entendre dans sa conclusion.

« Like I said » Danielle Smith n’aura fait que passer.

Elle veut le pouvoir pour 2012. Faut que ce soit avant le 21 décembre…..

http://www.leblogueduql.org/2009/10/une-libertarienne-comme-pm-de-lalberta.html

Il y a bien un Québécois (Martin Masse) qui nous informa de la montée de cette nouvelle venue aux sympathies libertariennes bien avant Radio-Canada ou Le Devoir.

Il rapporte que leurs problèmes débutèrent avec un État qui s’est lancé dans une orgie de dépenses folles et dans de nombreuses interventions étatiques néfastes, le tout ayant commencé dès 1997.

Cependant, même si elle a le pouvoir, comme le dit l’auteur du billet, voyons si elle jouera la carte du politique interventionniste (à la Sarkozy) ou celle qu’on voit trop peu qui va opter pour un retour des libertés aux citoyens (donc, pour moins de centralisation des pouvoirs dans les mains de quelques super-politiciens, pour moins d’autoritarisme étatique).

On est super chanceux aux Canada.

Nous avons aussi « notre » Sarah Palin
feuille d’érablisée et elle s’appelle
Danielle Smith.

http://www.daniellesmith.ca/

Tout comme Palin, un beau look « clean »
et lissé mais pour le reste c’est le
néant. Le vide total. Les profondeurs
abyssales.

Les albertains ont parfaitement raison de se méfier des gauchistes. Regardez où ces derniers ont mené le Québec: tout droit dans l’trou!!!

L’erreur des Albertains est de vouloir s’enrichir en polluant leur territoire et le monde entier avec en plus l’argent du fédéral donc l’argent des Québecois ( ottawa à investi plus de 70 milliards de $$$ en Alberta pour ce bitume )
Et pire pour produire du pétrole avec ce bitume ça coûte en énergies non fossiles et fossiles autant que ça rapporte en pétrole et pire encore pour nettoyer leur territoire dévasté cela coûtera encore autant .
En d’autres mots ces dynosaures canadians aux cerveaux fossilisés calculent la rentabilité à court termes au service des USA mais pas du tout la non rentabilité à long terme

@François Premier #5

Bin oui, ça prend des gauchistes pour précipiter une économie dans le trou.

Tout le monde sait ça, hein?

Parlez-nous donc maintenant de l’économie des USA, plongée dans un trou plus profond que tout ce que la gauche aurait pu imaginer… Ça prend combien de zéros à gauche (!) du point, déjà, pour chiffrer le déficit abyssal des USA?

Don’t blame it on the BOssa nova (BO, cous saisissez?) BO a hérité d’une économie en lambeaux. Il lui applique un remède de cheval. Et ce n’est pas parce que BO est à gauche de W Bush ou de François Premier qu’il est un homme de gauche. Pas plus que le fait de me situer à droite d’Amir Khadr suffit à faire de moi un homme de droite…

Les gouvernements n’ont pas à financer le coût du captage du CO2. Les pétrolièrs devraient assumer ces coûts elles-mêmes.

Puisque les Albertains ne sont pas sensibles à la catastrophe environnementale causée par l’exploitation des sables bitumineux, le Canada devrait renforcer ses normes environnementales. L’EPA ne laisserait pas faire un tel gachis aux États-Unis.

Évidemment le gouvernement conservateur ne fera rien. Et le Bloc québécois n’y peut rien. Il faudrait l’élection d’un parti capable de rallier les deux provinces les plus populeuses du Canada, l’Ontario et le Québec.

Monsieur Lisée, vous semblez mépriser royalement tous ceux qui remettent en doute le réchauffement climatique comme si c’était des attardés. Le fait est qu’il y a un réel débat concernant ce sujet qui a lieu en Angleterre et aux États-Unis mais personne n’en parle dans notre beau monde journalistique consensuel québécois. Imaginez une seconde qu’un scientifique créationniste affirme que la théorie de l’évolution est fausse parce qu’il l’a entendu d’une personne un moment donner. On dirait immédiatement que c’est un fou et qu’il n’a aucune base scientifique pour affirmer cela. Mais quand on parle de réchauffement, on peut accepter qu’un scientifique publie quelque chose sur la base de rumeur ou d’opinion de groupe de pression sans jamais remettre ses affirmations en question… Imaginez un instant que le réchauffement climatique du à la présence humaine n’existe pas, on va dépenser des centaines de milliards de dollars la dedans alors qu’on aurait pu concrètement améliorer l’environnement dans l’amélioration des cours d’eau, des sols, de l’air, etc. Lâchez nous un peu avec le réchauffement, c’est une gamic de communiste pour freiner le développement point à la ligne. Augmenté le compostage, reboisé les contours de cours d’eau, assainir les sols contaminés, diminuer l’enfouissement de déchet, diminuer la surconsommation, voila des réels enjeux environnementaux 1000 fois plus concret qu’un supposé réchauffement climatique.

gauche-droite gauce-droite gauche droite… ainsi s’en vont les troupeaux bêlant, à l’abattoir!

Je crois que la réalité est un petit peu plus nuancée. Mais le fond du problème, réside selon moi dans le partage des richesses. Il n’y a jamais eu autant de richesse, il n’y a jamais eu autant de misère. Une toute petite minorité d’individus possèdent un énorme pourcentage de la richesse. Cherchent-ils à la partager?

Un très grand pourcentage de personnes doit subsister avec deux dollars…un dollar par jour. Notre monde se meurt au milieu des richesses, la multitude meurt de faim et de soif. Les êtres souffrent, notre planète souffre mais le système qui est la source du désastre prendrait du mieux…n’est-ce pas merveilleux!

Les pétrolières ont fait, font et feront du « cash ». Chercheront-elles à partager leur richesse? Ces gens-là ont-il déjà cherché à redistribuer leur richesse? C’est nous qui leur versons de l’argent! Nous avons payé, nous payons et nous paierons pour les enrichir davantage.

Les ressources naturelles appartiennent à tout le monde. Mais une petite poignée de « profiteurs » nous vole systématiquement en se les accaparant. Et les États croulent sous les déficits. Des États faibles, vascillants, c’est le bonheur des sociétés transnationales car cela leur permet de poursuivre leurs entreprises de pillage systématique des ressources planétaires. Les êtres humains souffrent et meurent par millions…

Vive le capitalisme! Vive le statu quo! Vive la ploutocratie et le nouvel ordre mondial! C’est l’économie d’abord!…Allons, allons, en rang les moutons.

@ Guerre et Paix (Warren Peace):

Si vous êtes bien renseigné, vous savez que la récession économique actuelle (crise du crédit) n’a rien de surprenant. Ça arrive à tous les 8 à 10 ans dans notre système capitaliste, par contre, son envergure est en effet surprenante et la plupart des économistes s’accordent pour en trouver l’origine sous Clinton, père de l’accessibilité à la propriété et tutti quanti. Il a ouvert les vannes du crédit aux gens qui voulaient s’acheter une maison mais qui n’en avaient pas les moyens et a promis une protection étatique aux banques qui acceptaient de profiter de ce programme. En plus, le président de la Banque Centrale, autre institution étatique, a artificiellement et dangereusement abaissé les taux d’intérêts à des niveaux jamais vus. La table était ainsi mise pour une catastrophe.

Si la loi du marché avait été respectée, il y aurait certes eu une récession mais son ampleur aurait été moindre et son redressement beaucoup moins coûteux et plus rapide. Actuellement, les étatistes interviennent pour corriger des interventions antérieures.

@François
Que ce soit réchauffement planétaire, 6e extinction ou rupture de stocks planétaire, ça change quoi? On est trop nombreux pour notre petite planète. On prône la croissance à l’infini dans un monde fini.

@François1
Pourquoi ne pas reculer un peu plus parler du père de la dérèglementation, l’acteur de film de série B Ronald Reagan? Des règlements édictés après le krach de 1929 relégués aux oubliettes justement pour laisser libre cours à ce sophisme qu’est la loi du marché. Belle contradiction que la promotion de la liberté de se cannibaliser.

Autre dogme de foi (ne repose sur aucune preuve)de la X-droite :

«Si la loi du marché avait été respectée, il y aurait certes eu une récession mais son ampleur aurait été moindre et son redressement beaucoup moins coûteux et plus rapide.» >>F1

Amen.

Québottawaien, espèce de grenouille québécoise: métaphore

Lucien Bouchard fait sans doute partie du marais des grenouilles à grande gueule amphibiennes, dur dilemme entre les eaux québécoises et l’air pur d’Ottawa. Amphibien muni de trois superordres: la politique ambivalente, bipolaire; l’économie élitiste et le lobby protectionniste; et ses ambitions personnelles et son ennui d’être de plus en plus seul, détaché de la vie publique.

– grenouille pour québécois qui coasse, pour ne pas dire croasse…
– grande gueule de moins en moins sympathique, arme la plus convaincante pour influencer le débat politique lorsqu’il doit se repositionner dans sens du vent;
– bipolaire-politique parce qu’il été à ses heures fédéralistes, à quelques moments souverainiste, opportuniste à tout vent où le mépris règne., sans trop de conviction « sociétale », finalement. Même si M. Bouchard laisse croire qu’il prône l’esprit et les valeurs de René Lévesque, c’est un leurre pour duper les Québécois-Québécoises, et cela au détriment du PQ. Le chant ennuyant de la grenouille laisserait-il présager un complot entre le Premier ministre du Québec, fatigué de la scène provinciale et un super conseiller Bouchard en attente de nouveaux défis publics à Ottawa? Inutile, ici, de faire la liste de nos Québottawaiens, qui ont malheureusement fait l’histoire moderne et contemporaine du Québec à Ottawa.