Des «élections volées»? Fausse controverse

L’accusation d’«élections volées» est probablement la plus grave en démocratie. Des phrases qu’on entend généralement dans des pays où elle est chancelante, comme le Vénézuela ou la Russie. Or, ce scénario ne tient pas la route ici, dit Alec Castonguay.

Une électrice au bureau de vote, en septembre 2012. (crédit: Graham Hughes / La Presse Canadienne)
Une électrice au bureau de vote, en septembre 2012. (Photo: Graham Hughes / La Presse Canadienne)

L’enflure verbale et les excès de langage sont le lot de toutes les campagnes électorales. Certains partis ont peur de perdre et poussent la rhétorique trop loin. D’autres pensent avoir besoin d’un petit coup de fouet pour l’emporter et dépassent les limites.

Mais lorsqu’il est question du processus électoral et de la confiance du public envers l’intégrité du vote, le calme doit prévaloir. La responsabilité doit prendre le dessus. Ce n’est pas un sujet comme les autres qui peut être manipulé pour influencer l’opinion publique. Ça ne signifie pas qu’il faut éviter d’en parler. Mais la manière, le ton et les preuves doivent être à la hauteur.Politique

Depuis six ans, la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires de l’Université Laval, avec l’aide de la firme de sondage Crop, publie l’Indice citoyen des institutions politiques. Un coup de sonde qui mesure l’état de confiance des citoyens envers la démocratie au Québec. L’actualité en fait régulièrement état (voir la dernière version de 2013 ici).

Depuis quelques années, les Québécois sont très critiques de leurs institutions et de leurs politiciens. On comprend très bien pourquoi, avec les histoires de collusion, de corruption, de promesses brisées et autres affronts.

L’un des rares indicateurs à se maintenir est la confiance des citoyens envers le processus électoral. Une forte majorité de Québécois, à 74 %, estime que les élections sont un bon moyen de tenir un gouvernement responsable de ses actes.

Vers la fin de la semaine dernière, des organisateurs du Parti québécois ont eu l’impression qu’il y avait un afflux inhabituel dans les bureaux de révision des listes électorales de cinq circonscriptions. Trois à Montréal et deux dans l’Estrie. Des anglophones et des allophones, disaient-ils, veulent s’inscrire même s’ils sont étudiants au Québec et ne remplissent pas tous les critères qui leur accordent le droit de vote.

Samedi matin, Le Devoir a publié un texte sur la démission de Mathieu Vandal, le président de la Commission de révision de Sainte-Marie–Saint-Jacques, qui a claqué la porte, ne pouvant plus attester la conformité du processus d’enregistrement de nouveaux électeurs, a-t-il dit.

La réaction de Pauline Marois a été bonne et mesurée. Samedi, elle s’est dite «préoccupée» par les informations qui circulent, a demandé au Directeur général des élections du Québec (DGEQ) de faire la lumière sur ces «anomalies» et a ajouté être «inquiète» de la situation.

Le DGEQ a réagi en confirmant qu’un parti politique lui a soulevé des questions concernant cinq circonscriptions. Il a dit avoir commencé à renforcer la surveillance dans ces endroits, la formation de ses employés, et qu’il se penchait sur la situation pour y voir plus clair.

Puis, le dérapage. Dimanche avant-midi, avant même d’avoir toute l’information sur les vérifications du DGEQ, le Parti québécois a fait une sortie fracassante, avec à sa tête deux ministres sortants — Bertrand St-Arnaud à la Justice et Nicole Léger à la Famille —, ainsi que le député sortant Léo Bureau-Blouin.

«Faut pas que l’élection québécoise soit volée par des gens de l’Ontario et par des gens du reste du Canada», a soutenu Bertrand St-Arnaud.

«Comment se fait-il qu’il y aurait certains mouvements de masse dans certaines circonscriptions ?», s’interrogeait Nicole Léger.

Jean-François Lisée a affirmé qu’il est «tout à fait légitime» de s’inquiéter en raison du passé récent, «jalonné de comportements immoraux et/ou illégaux des fédéralistes en période électorale».

L’accusation d’«élections volées» est probablement la plus grave en démocratie. Des phrases qu’on entend généralement dans des pays où elle est chancelante, comme le Vénézuela ou la Russie.

Or, un tel scénario ne tient pas la route lors de cette campagne.

Il n’est pas question d’excuser ceux qui tentent de voter illégalement. La loi prévoit des balises pour encadrer le droit de vote de tous, et il faut s’y conformer. Un vote frauduleux fait disparaître un vote légitime.

Mais si une personne qui s’intéresse pour la première fois aux élections souhaite exercer son droit de vote, elle doit également pouvoir le faire. Si une personne a déménagé récemment, elle doit pouvoir faire ajuster la liste électorale dans sa nouvelle circonscription. Si son nom a été mal inscrit, elle a le devoir d’en avertir le directeur du scrutin. Que cette personne soit anglophone, allophone ou francophone, si elle est respecte les critères de la loi, elle a le droit de voter. Et de faire modifier la liste électorale. Son opinion politique et sa motivation ne changent rien à la légitimité de son vote.

Des cinq circonscriptions mises en cause par le PQ, une seule fait partie des 30 circonscriptions les plus serrées du Québec en 2012 (voir notre carte interactive), celles qui décideront de la couleur du gouvernement encore cette année. Il s’agit de Saint-François, dans l’Estrie.

Deux sont des circonscriptions libérales traditionnelles (Saint-Henri-Sainte-Anne et Westmount-Saint-Louis), et deux autres ont facilement été remportées par le PQ en 2012 (Sainte-Marie-Saint-Jacques et Sherbrooke). D’ailleurs, dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, la lutte est entre le PQ et QS, deux partis souverainistes. Le PLQ n’est pas dans la course…

Avec ces circonscriptions en cause, parler de «vol d’élections québécoises» était nettement abusif. Il n’y avait visiblement pas de plan concerté pour favoriser ou défavoriser un parti, comme l’a confirmé le DGEQ.

Voici les résultats de 2012 dans ces circonscriptions.

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Après vérifications, le DGEQ a affirmé que le mouvement sur les listes électorales de ces circonscriptions n’avait rien de «massif». Au contraire, il est même moins important qu’en 2012.

Voici :

Nouvelles inscriptions sur la liste électorale, comparativement à 2012, au même moment de la campagne électorale

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Et le DGEQ affirme que ces modifications ne concernent pas seulement des anglophones ou des allophones, mais également des francophones qui veulent faire ajuster la liste électorale.

Quelques centaines de modifications à la liste électorale, dans quatre circonscriptions sur cinq où la lutte n’était pas serrée en 2012, et on parle de «vol» ?

Déclaration du Directeur général des élections, Jacques Drouin : «On s’aperçoit que les chiffres ne sont vraiment pas ce qu’on nous a fait croire.»

Ce midi, Pauline Marois s’est dite «rassurée» par les informations du DGEQ. Elle fait confiance au processus électoral.

Je reviens à la phrase de Bertrand St-Arnaud, ministre de la Justice : «Faut pas que l’élection québécoise soit volée par des gens de l’Ontario et par des gens du reste du Canada.»

C’est gros. Ce n’est pas une petite affirmation.

N’aurait-il pas été plus responsable de laisser le DGEQ faire son travail lorsqu’il a confirmé qu’il se penchait sur la situation ? Crier aux «élections volées» avec deux semaines encore à la campagne, alors que le DGEQ a les moyens, les ressources, l’indépendance et la crédibilité pour résoudre les «inquiétudes» avant le scrutin, était disproportionné.

Cette fausse controverse n’a rien fait pour améliorer la confiance des citoyens envers les politiciens.

* * *

À propos d’Alec Castonguay

Alec Castonguay est chef du bureau politique au magazine L’actualité, en plus de suivre le secteur de la défense. Il est chroniqueur politique tous les midis à l’émission Dutrizac l’après-midi (sur les ondes du 98,5 FM) et analyste politique à l’émission Les coulisses du pouvoir (à ICI Radio-Canada Télé). On peut le suivre sur Twitter : @Alec_Castonguay.

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Pire que disgracieux la sortie du ministre sortant St-Arnaud, lui qui est juriste en plus.
Le pétard mouillé n’ayant pas tenu la route, que va sortir Pauline « référendum » Marois aux débat de jeudi, de plus en plus elle semble se complaire dans le salissage bas-de-gamme.

Encore une autre niaiserie que les péquistes ont trouvé pour tenter de détourner l’attention du référendum qu’ils nous préparent.

Z’ont fini pas battre en retraite…encore une fois.

Franchement M. Castonguay! Vous nous avez habitué à plus de rigueur intellectuelle
Il s’est écroulé 4 ans entre l’élection de 2008 et 2012 et juste 18 mois entre la dernière et l’actuelle.

D’autre part, il y a plus que 5 comtés touchés. Tous les comtés de Montréal, de Sherbooke et de Québec peuvent être touchés

Vous avez raison M. Jacktwo, on nous rapporte un flux massif de nouveaux-brunswickois en Gaspésie. Le Québec est assiégé. Aux armes citoyens! Et vous parlez de rigueur intellectuel? Soyez sérieux!

Le passé est garant de l`avenir, il y a un dicton qui dit « si tu te fais `fourrer` par quelqu’un une première fois c`est la faute du quelqu`un, mais si tu te fais fourrer une seconde fois par le même quelqu`un c`est ta faute à toi, on (les souverainistes) l`a vécu dans le passé se faire fourrer et d`aplomb à part ça par les fédéralistes, bien « un chat échaudé craint l`eau froide » mon ti-gars, on est mieux prendre des précautions avant que de se faire regarder pars les « smarts » avec leurs beaux sourires niais ayant l`air de dire on vous a four…encore une fois gagne de « tétons »

La liste électorale n’est-elle pas revisée annuellement avec les données obtenues par le biais des declarations de revenus des citoyens?

Bon d accord les gens du PQ sont alles radidement a certaines conclusions, mais on peut facilement les comprendre avec les activites passees de certain parti federaliste qui qui n ont pas eu trop de scrupule a utiliser toute sorte de moyen que l on ne peut qualifier d honnete…demandons a Mr Couillard ce qu il faisait avec M. Porter??? Il faudrait peut etre que les gens pensent que d etre associe a des criminels n est pas un tres bon signe d honnetete et d integrire.

Alex, notre cher gardien de la démocratie Québécoise, n’apprécie pas que des citoyens inquiets PRENNENT en main leurs responsabilités et deviennent VIGILANT….. Les citoyens ne devraient pas poser de questions à leurs institutions….selon lui? C’EST GROS!!!

BIEN ils l’ont fait, ne lui en déplaise….Et Le DGEQ affirme que tout est en ordre: Donc, OK…. Au moins son attention a été attiré et il ne pourra pas plaider l’ignorance du sujet advenant de futurs développements.

Il commence à se dessiner, de plus en plus, un clivage entre des journalistes à sensation et des journalistes à conscience sociale…

Si vous n’avez pas vu le petit manège de diversion péquiste ici, c’est que vous êtes drôlement naïf Reflecteur.

Reflecteur, je suis d`accord à être vigilant mais lorsque le ministre de la justice en poste ( Gaudreult) nous affirme en conférence de presse avec le plus grand sérieux du monde et accompagné du ministre de la charte(Drainville) « Qu`on est entrain de se faire voler notre élection» Avouez que ça fait pas sérieux!! Faudrait pas prendre les québecois pour des valises!

Une chance que le D.G.D.E. a mis ses culottes et seulement 24 hres après. Ne trouvez-vous pas que ça fait PANIQUE !!

« Gaudreult » plutôt que Saint-Arnaud ! Quand on n’est pas capable de nommer correctement le ministre à qui on fait des reproches, ça ne fait pas sérieux non plus.

En principe, il est de mise qu’un ministre de la justice fasse montre d’une certaine réserve. Bien sûr que monsieur St-Arnaud a le droit d’avoir son opinion mais de là à parler de vol, c’est tout de même « gros » comme vous le dites. À ce titre, j’en conclus que monsieur St-Arnaud ne parlait plus à titre de ministre et plutôt comme candidat d’un parti politique qui est dans l’arène pour vaincre et remettre son parti au pouvoir.

L’argument du vol d’élections a été remis au « goût du jour » par monsieur Péladeau lorsqu’il déclarait notamment à Anne-Marie Dussault, puis plus tard sur d’autres plates-formes, qu’on nous avait volé le référendum de 1995.

S’il dût être manifeste qu’au soir du 7 avril prochain, le prochain gouvernement soit libéral et majoritaire, j’insiste ici sur le « si » ; il deviendrait possible alors d’affirmer qu’une fois de plus la gloire du Parti Québécois a été volée à cause des étudiants anglophones et allophones qui profitent outrageusement des libéralités du Québec. C’est tout ce qu’il fallait démontrer.

— Tudieu, il est « plussse » que temps « icitte » que nous ayons des frontières bien étanches, rien qu’à nous autres les québécois !

Ce n’est pas une question mathématique, c’est une question d’éligibilité. Pour être éligible, il faut notamment élire domicile au Québec. Résider est insuffisant. Le DGEQ s’en fout, tourne les coins ronds et se moque de tout le monde en faisant des maths! Le PQ courbe l’échine et vous, vous fermez les yeux. Des peccadilles, vous pensez? Rappelez-vous 1994, le comté de Bertrand et le député Richard Thérien. Il a été destitué par la Cour du Québec justement car il a voté dans Bertrand sans y être domicilié. Il avait une résidence secondaire, mais la Cour a établi qu’élire domicile est bien plus que résider à un endroit. Mais là je sais que je suis fatiguant, que ces questions sont difficiles à trancher et qu’il est plus simple et plus prudent de donner raison au DGEQ qui fait dans les maths!

Des remarques de meme …

(1)

Moi j’invite les internautes et le blogueur a aller voir les commentaires du cote de differente nouvelles de CBC …

On peut voir sur le fond comment certains veulent s’arranger pour voter sans meme respecter le critere du domicile et comment certains suggere des strategies ou meme de mentir sur le statut d’etudiant.

C’est beau la naivete mais il y a des ostie de limite …

(2)

Moi j’invite les gens a voir comment dans une journee le discours du DGE change.

D’une part on convient du probleme … ensuite il n’y a pas d’irregularite ….

Et puis on parle d’initiative spontanee et individuelle …

(3)

Initiative personnelle …

(a)

Comme si les partis politique appelaient pas du monde en contexte de campagne electorale.

Comme si on faisait pas du porte a porte …

Comme si des militants s’activait pas ici et la …

(b)

Imaginons un partis politique qui appelle kekun … qui dirait ah … je voterais pour vous mais j’ai pas le droit je suis etudiant etranger …

C’est quoi vous pensez la reponse qu’on a du lui donne ….

—–

(4)

J’invite les internautes a regarder les commentaires d’internautes liberaux.

(a)

Plusieurs qui soutiennent que s’ils n’ont pas vote tout va bien … comme ci tentative de fraude c’est mieux ….

(b)

ou qui evoquent meme comme des baveux qu’on devrait accorder le droit de vote sur la base de la residence et n’ont pas du domicile.

(5)

Et puis c’est pas comme si le vote au Quebec c’etait jamais arrive qu’on fraude de maniere massive.

Serieusement quand dans un referendum on parle de dizaine de millier d’electeur c’est important.

(6)

Tout d’abord avec les cas soulever par QS pour demontrer que certaines compagnies avaient contribuer de maniere illegale …

On est en droit de se demander si le DGE fait bien son travail …

Serieusement faut reecouter les affirmations passe du DGE concernent de nombreux dossier pour voir que c’est pas quelqu’un qui est disons vite … vite …

(7)

Pire en commission parlementaire sur le projet de loi sur le financement des parti.

On demande a la representate du DGE. Pensez vous qu’on devrait mieux ecrire les pouvoirs, en ajouter, pensez vous avoir suffisament de pouvoir …

La representante du DGE …

Tout est correct …

Et on se rappelle en meme temps les cas de financement illegal …

Moi j’ai pas confiance en l’institution, ni dans ses representant …

Restons vigilants…faudrait pas que les fédéraleux nous fassent la passe du référendum de 1995..!

A entendre parler le PQ, le ROC envoient des milliers de personnes voter pour ‘voler » les élections. Il y a aussi probablement aussi plusieurs pays qui conspirent contrent eux. Quel manque de maturité……. Quand les sondages favorisent le PQ, ses membres clament tous » on est fort ». Quand les sondages les défavorisent ‘Ils joluent à la victime » et cherchent une cause extérieure a leurs problémes. Ce n’est pas la premiêre fois et ce ne sera sans doute pas la dernière.

Le PQ clame que le Quebec est un peuple fort mais se comporte en enfant en blamant les autres pour ce qui lui arrive. Ils sentent la soupe chaude et ca parait. Un conseil au PQ et ses dirigeants « Grow up ».

En réalité c’est une manoeuvre de diversion car le vrai problème c’est le processus électoral en soi qui est très insatisfaisant et n’est pas aussi démocratique qu’on pourrait le croire. L’enregistrement des électeurs en est un exemple alors que dans bien des pays le processus est beaucoup plus serré et où on utilise un mode d’identification biométrique. Les modèles québécois et canadien sont de véritables amateurs face aux systèmes modernes.

De plus, il y a toute la question de la proportionnelle alors que le PLQ est en territoire majoritaire avec 40% des intentions de vote. C’est la même situation au fédéral avec Harper majoritaire avec moins de 40% des voix. Le Québec et le Canada sont en territoire de déficit démocratique et le processus électoral en est grandement responsable.

Ce n’est pas la soit-disant «invasion» des Ontariens qui est le problème mais bien un système électoral bancal et anachronique qui crée des gouvernements qui ne reflètent en rien la volonté du peuple.

Taqulik, Oups! Un système électoral bancal et anachronique qui finalement ne réflète pas vos opinions et vos espérences!! C`est n`importe quoi!

Que Bernard Drainville entende seulement les commentaires qui favorisent sa cause, je peux le comprendre, puisque la Charte qu’il propose, non-inclusive et proposant d’entreprendre une chasse aux sorcières contre quelques femmes voilées, sent le populisme à plein nez. Populiste, il l’est et le restera. Son passé de chroniqueur le rend sans doute sensible aux fluctuations de l’opinion.
Mais qu’un ministre de la Justice se prête à ce genre de mise en scène, je trouve cela proprement scandaleux. St-Arnaud, (pas de monsieur), devrait plutôt se consacrer au maintien d’un État de droit. Il est d’ailleurs ironique de constater qu’il dormait « sur la switch » lorsque l’ex-juge Nadon a été nommé à la Cour Suprême, et qu’il a fallu qu’un Ontarien s’en même pour que le Procureur du Québec sorte de sa somnolence.

C’est sur que si vous Libéral, vous allez chialer sur les péquistes. Mais pensé au Libéral avec tous ce qui c’est passé quand il était au pouvoir. Pensez-vous sérieusement qu’il on changé de mentalité. Tous a augmenté, les taxes, les produits, les aliments, le pétrole. Ils ne sont pas capable de gérer le gouvernement sans qu’on soit volé, on doit être a la veillie de payer l’air avec eux. Pensé y on a 4 ans a faire avec de faire votre croix a la bonne case. Arreter de pensé au Référendum si on en veut pas on votre contre il n’y en auras pas c’est tout, au lieu d’avoir peur pour rien.

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