Des engagements: Intégrité, emplois, frais de scolarité…

Le réchauffement d’hier, jour de lancement électoral, a fait place à la première journée d’engagements de la part des trois principaux partis.

Les premières promesses sont souvent révélatrices du ton que chacun des partis veut donner à sa campagne. Ça ne signifie pas que ces engagements seront les plus importants des 35 jours, mais ils témoignent d’un message que les chefs veulent passer pour démarrer leur campagne du bon pied. Il vaut donc la peine de les regarder de plus près.

Voici, rapidement, ces promesses. (En ordre de leur dévoilement en matinée)

La CAQ et l’intégrité

François Legault a dévoilé ce qui constituerait son premier geste au gouvernement. Une «loi 1», comme il l’affirme. Elle porte sur l’intégrité et la confiance des citoyens envers le système politique.

En vrac:

– Création d’un poste de directeur parlementaire du budget, comme à Ottawa.

– Naissance d’un Commissaire à l’intégrité de la vie publique, qui regrouperait les fonctions du Commissaire au lobbyisme et du Commissaire à l’éthique et à la déontologie.

– Financement des partis politiques: la loi limiterait les dons à 100 $ par électeur, par année et à un seul parti politique. Le plafond des dépenses des partis serait abaissé à 2 millions $ par année.

– Monde municipal: le seuil à partir duquel une municipalité aurait l’obligation de se doter d’un vérificateur général serait porté de 100 000 à 50 000 habitants et plus.

– La loi obligerait la publication systématique de tout dépassement de coûts dans un contrat public, de même que sa justification. Les municipalités pourraient annuler des appels d’offres lorsqu’aucun soumissionnaire ne présente un prix raisonnable par rapport aux estimations initiales.

Le PLQ et l’emploi

Jean Charest était à Québec pour promettre la création de 250 000 emplois dans un éventuel prochain mandat.

Les détails sur la façon d’y arriver n’étaient pas nombreux en ce jour 2. Mais voici le coeur de l’annonce, en vrac.

– La création de 250 000 emplois et ré­duction du taux de chômage à 6% d’ici 2017. Vise le plein emploi.

– Ouverture de nouveaux territoires avec le déploiement du Plan Nord, qui permettrait de mettre en valeur le potentiel de développement économique et social lié aux ressources naturelles.

– Ouverture de nouveaux horizons économiques en multipliant les alliances et ententes de coopération, notamment avec les pays émergents et l’Europe.

– Assainissement des finances publiques par le retour à l’équilibre budgétaire et la réduction du poids de la dette.

Le PQ et les frais de scolarité

Pauline Marois était de passage à Laval, avec son candidat étudiant Léo Bureau-Blouin, pour réitérer sa position sur les frais de scolarité.

(Aucun communiqué de presse n’est disponible sur le site du PQ concernant l’annonce de ce matin)

En vrac, voici les engagements.

– Dans les 100 premiers jours au pouvoir, le PQ annulerait la loi spéciale 78 et la hausse des frais de scolarité.

– Tenu d’un sommet sur le financement des universités. Débat sur les frais de scolarité et de la gestion des universités.

– La hausse maximale envisagée serait l’indexation au coût de la vie.  (Léo Bureau-Blouin assure qu’il défendra la position du gel, mais qu’il ne sera «pas dogmatique»)

– Les représentants étudiants formeraient le tiers des membres du sommet. Le gouvernement un autre tiers et le reste serait composé de la «société civile».

Québec solidaire a dévoilé toute sa plate-forme électorale, d’un coup, dès son lancement de campagne, hier. On peut la trouver ici. Pour l’instant, ce n’est pas très chiffré.

Quelques engagements:

– Investir dans le développement des transports collectifs électriques (autobus, tramways, métros, etc.) et dans les énergies renouvelables.

– Gratuité scolaire, du primaire à l’université.

– Bonifier les retraites de tous les travailleurs en étendant le RRQ pour en faire un régime universel de retraite couvrant jusqu’à 60 % du salaire gagné.

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Ce matin à la radio-canadienne, Charest se vantait du nombre record d’emplois au Québec présentement.
La journaliste a rappellé que lors du départ du P.Q. en 2003, le Québec connaissait le même score et que c’es un peu normal qu’aujourd’hui avec la croissance de la population nous connaissions ce nombre d’emplois élevé.
Nous en n’entendrons plus parler du reste de la campagne…

Le taux d’emploi (pourcentage de 15 ans et plus au travail) était de 60,0% en juin 2003. En juin 2012, il était de 60,1%. Il a déjà atteint plus de 61% en 2007.

va falloir ressortir les vieux disques d’harmonium ,100,000 raisons qui tournent en rond,ou encore rock larue avec les élections quelle piège a cons ,on a le choix entre un twit ou ben un trouduc qui oubli ces promesses une fois qui’é élu ,votez pour moé bande de crétin ,mettez moé le pouvoir entre les mains,vite les céateurs tous a vos crayons ,au moins on va pouvoir en rire un peu avant de brailler encore 4 ans en chantant qu’on a pas voter pour ça,bonne nuit

dans les 250,000 job promise par patapouf y’en a combien dans la haute fonction publique en reconnaissance pour service rendu par des anciennes ministre de l’éducation??les autres y va les trouver ou???

Se donner pour objectif de réduire le taux de chômage (statistique et non réel) de 1% sur une période de 5 ans est un objectif très réaliste, tellement réaliste que n’importe quel parti au Québec pourrait atteindre un tel objectif avec ou sans la souveraineté….

Si on regarde la chose dans le détail (n’est-ce pas dans le détail que le diable se cache ? Comme disent nos amis anglophones), ce sont deux et idéalement trois fois plus d’emplois qu’il faudrait créer sur 5 ans. Cela relève de la mission quasi impossible pour tous les partis.

Si on persiste à regarder dans le détail, on ne sait que de manière plutôt abstraite dans quels domaines ces emplois vont être créés. On a bien compris que les emplois miniers devraient être privilégiés et que toutes les activités articulées avec ce plan minier devrait être favorisées. On comprend aussi que les grands travaux (barrages entre autres) et les infrastructures devraient retirer leur part d’emploi. Si ce n’est que ces activités représentent de grosses immobilisations financières, que dans de nombreux cas l’amortissement ou la profitabilité de telles activités peut prendre plusieurs décennies. En simple on prend une hypothèque et un pari sur le futur sans aucune garantie. Risqué un peu !

Les emplois futurs devraient être concentrés sur la diversification, la capacité de la société québécoise de fournir des produits et service de qualité, ce qui justifie de la valorisation et de la responsabilisation de tous les emplois, ce qui signifie une qualité et une quantité de formations réellement offertes qui soient au diapason. Ce qui engendrera de facto un nombre toujours croissant d’excellents contribuables. Ce qui permettra de réduire drastiquement le volume de la dette publique.

Pour notre plus grand déplaisir, il nous faut dire que cela prendra plus de 5 ans pour créer cette synergie gagnante qui permette à un Québec prospère de vivre selon ses moyens et non plus certainement encore à crédit pour ces cinq prochaines années. Avoir de la vision, c’est encore apprendre à savoir arbitrer.

vous avez oublier celle des libéraux de continuer a enrichir une infime partie de la population(les zamis et/ou généreux donateurs du parti) au détriment du plus grand nombre possible(le reste de la gang ou plus communément,nous zautres),c’est leur meilleur et celle a laquelle ils se sont le plus tenu au cours des 10 dernières années,(sic)

La CAQ et l’intégrité: Pourquoi créer une ribambelle de mécanismes alors qu’on sait réellement qu’elle est le problème. Il faut couper le lien entre le financement et l’allocation de contrats.

Essayer de nous faire croire que de limiter une contribution au financement des partis à 100.00 puisse contribuer à l’élimination du patronage relève de l’abération et de la malhonnêteté intellectuelle. Nous savons tous qu’il est très facile d’obtenir des contributions d’employés qui appartiennent tous au même employeur ou au même groupe d’intérêts.

Le problème aussi réside dans le calcul du coût réel de l’infrastructure.Il faudrait prévoir qu’une organisation neutre du type d’un bureau national de la soumission puisse calculer le coût juste en fonction d’une réalité et non dicté par des firmes de génie conseil ou d’un conglomérat d’entrepreneurs qui se parlent. Pourquoi le béton et l’asphalte brut coûte tellement plus cher au Québec qu’ailleurs?

A son premier mandat Charest a fait sa campagne sur les défusions municipales et depuis Montréal est une catastrophe en terme d’organisation ! Un métropole qui se meurt faute de compétences et de vision d’un PM qui ne pense qu’ a ses petits amis !

A son deuxième mandat Charest a promi de réglé le système de santé et depuis c’est encore une catastrophe avec le minable Yves Bolduc et son système Toyota !

A son troisième mandat Charest a voula avoir les deux mains sur le volant pour s’ occuper d’économie ! Pourtant depuis son arrivée la dette a augmentée de façon importante , la Caisse de Dépôt a perdu 40 milliards en jouant a la roulette et la Corruption étatisée aura coûté des milliards aux contribuables !

Et maintenant il promet 250,000 emplois ??? Dans le Nord avec les étudiants je suppose ?

Quel girouette ce Parrain !

Réjean Asselin

Et Option national? Ne sont-ils pas en campagne?
N’est-ce pas une de vos collègue, Mme. Hébert pour ne pas la nommer, qui nous rappelais que lorsqu’on couvre la campagne, l’espace offert doit être équitable pour tout les partis ayant un débuté élu?
Probablement que vous ne dérogez pas à la loi au sens strict de celle-ci, mais pour l’esprit de celle-ci, on repassera.

@ Michel (# 9):

Vous avez raison.

Si j’étais séparatiste, un VRAI, je fuirais le Parti québécois qui ne parle de référendum et de séparation du Québec que pendant ses conventions et derrière les portes fermées pour ensuite pousser sous le tapis cette option aussitôt que les caméras tournent, SURTOUT en campagne électorale.

La SEULE VRAIE option pour les séparatistes demeure selon moi Option Nationale.

Pour les séparatistes mous, la CAQ, surtout depuis que Duchesneau a décidé de s’y joindre, est l’autre option.

Le Parti québécois est l’un des 2 vieux partis qui a lui aussi connu ses heures de corruption et son argent sale du temps où il était au pouvoir; d’ailleurs, pourquoi croyez-vous que l’avocate péquiste a tout tenté pour le faire taire lors de sa comparuption à la Commission Charbonneau?

Poser la question est y répondre…

Souvenez-vous de Jean Brault (témoin vedette de la Commission Gomery!) qui a fait ses premières armes en matière de corruption avec le Parti québécois qui lui a clairement et sympathiquement expliqué comment frauder le système.

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