Deux budgets, deux solitudes

Un choix de société oppose Justin Trudeau, qui a opté pour un budget déficitaire afin de relancer l’économie, et Philippe Couillard, qui veut réduire la dette du Québec.

(Photo: Jake Wright/La Presse Canadienne)
(Photo: Jake Wright/La Presse Canadienne)

À Ottawa comme à Québec, rarement a-t-on vu autant d’agents perturbateurs s’inviter dans le débat sur le dépôt du budget d’un gouvernement. Pendant que ministres et députés arrosaient ou noyaient le budget de l’an 1 du gouvernement de Justin Trudeau, le député conservateur Jim Hillyer succombait à une crise cardiaque, seul dans son bureau de la colline du Parlement.

À l’extérieur de la capitale fédérale et même des rangs de son parti, le député albertain — élu pour la première fois en 2011 — n’était pas aussi connu que le grand disparu du Parlement précédent, l’ancien ministre des Finances Jim Flaherty. Mais la mort de ce député de 41 ans, père de quatre enfants, a tout de même scié les jambes de la famille parlementaire fédérale.

En temps normal, la première période de questions à survenir après la présentation d’un budget est une des plus intenses de la saison. Elle a été annulée pour faire place à une quinzaine de minutes d’hommages au disparu.

Au lieu des grincements de dents qui ponctuent habituellement le dépôt du plan économique du gouvernement, on a versé des larmes des deux côtés de la Chambre.

Le lendemain, le Parlement ajournait ses travaux pour la relâche de Pâques — donnant ainsi aux libéraux deux semaines pour faire la promotion de leur budget sans avoir à en répondre quotidiennement aux Communes.

Mais même sans ce drame, le premier budget Trudeau était voué à être éclipsé rapidement. Le sort a voulu qu’il soit déposé le jour des attentats de Bruxelles et quelques heures après l’annonce du décès de l’ancien maire de Toronto Rob Ford.

À Ottawa, le débat sur la pertinence du plan économique libéral n’est pas clos pour autant, mais il a perdu beaucoup d’élan. D’emblée, les critiques ont été noyées dans un concert d’éloges.

Rarement, en effet, autant de voix — en provenance de milieux aussi diversifiés — se sont-elles élevées pour louanger des aspects d’un budget fédéral déficitaire. Le chœur comprend même des économistes et des prévisionnistes de renom, ainsi que les maires des métropoles canadienne et québécoise et les leaders de la communauté autochtone.

Il faut dire que, aussi importantes soient-elles, des questions comme les déficits récurrents et l’accroissement de la dette fédérale prévus d’ici la fin du mandat libéral actuel résonnent toujours davantage à l’intérieur de la bulle parlementaire que sur le terrain de l’opinion publique.

Pendant que les députés fédéraux pleuraient leur collègue, leurs homologues à l’Assemblée nationale se traitaient de « pourris ». L’arresta­tion de l’ex-vice-première ministre Nathalie Norman­deau le matin de la présentation du troisième budget du gouvernement de Philippe Couillard a de nouveau braqué les projecteurs sur l’éthique du parti au pouvoir à Québec.

À l’époque du scandale des commandites, à Ottawa, le sondeur Allan Gregg racontait une anecdote pour illustrer les périls auxquels s’expose la classe politique quand ses membres s’acharnent à se salir mutuellement. Quand une chaîne de restauration rapide accuse sa rivale de servir de la viande avariée, disait-il, tout le monde devient végétarien !

Un premier sondage mené dans la foulée des accusations portées contre Mme Normandeau lui donne raison. Aux yeux de bon nombre de Québécois, la corruption est endémique au sein de la classe politique, tous partis confondus.

L’affaire Normandeau a eu pour effet de détourner l’attention de l’accueil plutôt froid auquel a eu droit le budget du ministre Carlos Leitão. Selon les données recueillies par Léger Marketing, le choix du gouvernement d’imputer une bonne partie des surplus budgétaires à la dette du Québec suscite l’adhésion d’à peine un électeur sur cinq.

La comparaison entre les deux budgets, fédéral et québécois, est frappante. À Ottawa, le gouvernement Trudeau choisit d’emprunter pour renflouer les services publics et les infrastructures et aider les familles à boucler leurs fins de mois. À Québec, le gouvernement Couillard pare, au mieux, au plus pressé en santé, en éducation et dans le secteur de la petite enfance pour mieux dégager de quoi éponger la dette.

Au-delà des moyens budgétaires des uns et des autres, on est ici devant des choix de société presque aussi différents que ceux qui ont, jusqu’à ce que le scrutin fédéral de l’automne les départage, opposé Stephen Harper à Justin Trudeau.

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18 commentaires
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Moi, je suis fier enfin de voir un P.M. se ficher de tout les commentaires du monde entier———- M. Tudeau nous démontre ce qu’est la finance et de gouverner un Pays———Il prend les déchets d’un autre et fait tout ce qu’il peut pour changer les vieilles habitudes———-Il doit savoir quelques choses que nous ignorons———-C’est mon idée quIl n’est pas assez fou pour diriger le Canada directement a la faillite——–Son père lui as certainement laissé en héritage sa mémoire sur la façon de bien diriger un Pays————-Croyez moi le monde—– » je suis sûr que nous ne perderons rien a essayer sa vision de ces choses »——–Je ne crois pas qu’il laisseras a ses enfants payer les dettes du Pays——————!

Remarque: les deux pseudo-solitudes budgétaires n’existent que depuis l’élection de mini-PET.

Lorsque les Conservateurs étaient au pouvoir à Ottawa, nous étions tous en osmose.

De toute façon, la réalité rattrapera mini-PET bien assez vite et il devra faire de douloureux choix: soit couper dans ses trop généreux programmes ou soit augmenter dangereusement les taxes et les impôts.

Quelqu’un de respectueux aurait dit « Justin Trudeau » ou le « Premier ministre du Canada »
Je ne vous qualifierai pas d’un surnom disgracieux, le modérateur du blog me bloquerait.
Je me demande pourquoi, il tolère l’abus quand vous le faites.

Habituellement, j’aime vos analyses, mais vos raccourcis me laissent perplexes. Je reprends votre conclusion : « Au-delà des moyens budgétaires des uns et des autres, on est ici devant des choix de société presque aussi différents que ceux qui ont, jusqu’à ce que le scrutin fédéral de l’automne les départage, opposé Stephen Harper à Justin Trudeau. » Le choix n’est pas entre austérité et s’endetter. Le Québec n’a pas le choix de ses politiques ses marges de manoeuvre sont nuls : sa capacité d’endettement est limitée et sa capacité d’imposer davantage ses citoyens l’est autant. Pour revenir au fédéral, je dirais même que Justin Trudeau peut plus facilement nous endetter que les Conservateurs ont fait le ménage avant. Aussi, au concert de louanges, vous ne devez pas lire votre collègues Andrew Coyne qui est catastrophé par l’ampleur des dépenses qui ne sont que des dépenses supplémentaires sans effets structurants. En passant, le directeur parlementaire du budget (DPB) parle d’un budget plus opaque que ceux des conservateurs et d’un comptabilité créative dans le nombre d’emplois créés. Le DPB, les chroniqueurs aimaient le citer dans le temps des conservateurs, mais là il faut croire qu’il ne chante pas la bonne chanson…

« Le budget est le squelette de l’État débarrassé de toute idéologie trompeuse » — Joseph Schumpeter

Au fond y a-t-il deux solitudes ou sont-ce les deux faces d’un même huard ? Les uns trouveront que le gouvernement du Canada s’immisce toujours trop de champs de compétences provinciales, tandis que d’autres estimeront peut-être le contraire.

La réalité n’est-elle pas que le caractère décentralisé du Canada force une double réalité :

— La réalité internationale. L’image enjôleuse que cherche à offrir le pays aux autres nations.

— Quand les provinces reflètent le Canada sans flaflas, tel qu’il est avec son lot d’inégalités et d’iniquités malgré les transferts fédéraux et les principes de la péréquation.

Cette disparité s’est avérée tellement criante avec la réforme de l’assurance emploi ordonnée par les Conservateurs. Obligeant une part de la population des provinces maritimes à toujours plus se serrer la ceinture ou bien à émigrer vers l’Ouest pour pourvoir aux besoins de leurs proches.

Compte-tenu de la superficie du Québec, cette disparité est peut-être moins visible se diluant en quelques sortes dans l’immensité. Elle n’en demeure pas moins criante ici ou là.

Si la face du budget du Canada met un peu de chair sur l’os cette année, c’est par l’entremise des déficits publics et non parce que le pays dispose des outils pour accroître substantiellement la valeur du bien commun.

Étonnement, la face squelettique du Québec semble être moins maigre qu’il n’en parait. Malgré une quasi-élimination des déficits de structure, il peut se payer le luxe de s’offrir du gras en accroissant les versements au Fonds des générations.

Les budgets tant du Québec que du Canada montrent essentiellement la même chose. Celle qu’on gère encore tant bien que mal les égarements de toutes sortes, tant politiques, qu’idéologiques ou encore financiers de ces 50 dernières années ; quand provincial comme fédéral cherchent essentiellement à paraitre assez bien pour toujours séduire, animés d’un espoir commun de retrouver un jour ou l’autre le second souffle.

Quand on s’amuse à observer les faces des uns, et/ou la corpulence et/ou l’absence de corpulence des autres, pour ainsi s’enquérir de savoir avec quelles sauces ces budgets devraient finalement nous dévorer : tout cela nous en dit quand même assez long sur ce à quoi il est possible de s’attendre en toute « faim » pour l’avenir.

Il faut souligner que sans la rigueur du précédent gouvernement, il n’aurait pas été possible pour le PLC de présenter un tel budget. Bien sur, à coté des largesses du fédéral le PLQ fait pic-pic. Mais bon, l’avenir nous dira lequel ou les deux, c’est selon, réussira son pari.
Sur un autre registre, vous soulignez le décès de certains politiciens mais je pense à Jean Lapierre qui nous a quitté, je peine à y croire au lendemain de funérailles sur ses Iles chéries et à l’aube d’une journée cette semaine en mémoire de celui qui aura réussi à se faire une place de choix au sein de notre société. Nos ainés disaient que la vie est injuste parfois et que la mort surgit comme un voleur, on nous a volé Jean Lapierre emportant avec lui toute une fratrie.

Notre « compteur de la dette québécoise » montre en temps réel la croissance de la dette du secteur public. Il s’agit de la dette brute du gouvernement, à laquelle on ajoute la dette des réseaux de santé et d’éducation, des municipalités et des autres entreprises sous la responsabilité finale du gouvernement.

Cette dette est de plus de 68,000$ par contribuable alors que la dette du Canada est d’un peu plus de 17,000$ par personne. Pour établir une comparaison viable sur le nombre d’habitans la dette par personne du Québec représente plus de 34,000$ soit deux fois plus que celle du Canada.

La comparaison entre les deux nous démontre que le Canada dispose d’une très grande marge de manoeuvre comparé au Québec qui s’enfonçait rapidement vers un gouffre sans fin et que le gouvernement du Québec n’a aucun autre choix que de la redresser . Les nombreux problèmes causés par les syndicats et la question de la langue sont deux éléments qui n’audent nullement le Québec.

Il ne s’agit pas de retourner sous le régime des annés 50 mais d’apporter des modifications qui feraient en sorte d’attirer les investissements étrangers d’importance.

La seule disparition du péquoisme aura des répercussions majeures sur le regard qu’ont les investisseurs sur la question de « stabilité politique » qui est malheureusement souvent invoquer contre le Québec par les investisseurs.

Penseer qu’une compagnie étrangère de quel lanque que se soit voudra composer un CA avec des membres qui parlent la langue native de la compagnie qui s’installe afin que celle-ci puisse se rapporter au CA de l’entreprie mère. Il en est de même pour les postes de la haute direction. Normalement les entreprises asiatiques considèrent que l’anglais est la langue des affaires comme pour l’ensemble de la planète sauf au Québec.

La France qui est le berceau de la langue française ont des entreprises dont la presque totalité des membres du CA et de la haute direction plarlent l’anglais correctement et non en cacoufouillant. Il ne s’agit pas ici de l’accent mais bien de la connaissance de la langue anglaise.

Au Québec, les péquoistes et la Loi sur la langue française qui fut amendée en un très grand nombre de reprise pour tenter d’atteindre le niveau international des affaires ne correspond toujours pas à ce niveau et voudrait que les tous les membres des CA et des membres de la haute direction parlent courramment la langue française en plus de l’anglais et de leur langue native.

Ottawa, où je demeure est passé de un demi million à un million et demi de citoyens parce que c’était la seule solution à pouvoir créer des entreprises ou des subsédiaires d’entreprises internationales qui ont comme langue de base, l’anglais même si ces entreprisent proviennent des pays asiatiques ou ailleurs sur la planète.

Au delà de la haute direction, les entreprises Québécoises qui veulent faire de l’importation ou exportation doivent avoir du personnel qui parle anglais, c’est incontournable pour leur développement et ce modèle s’aplique auprès du personnel de soutient que des ventes et marketing voire jusqu’au « shipper » qui doit composer avec des documents disponibles qu’en anglais et qui peuvent répondre à un client ou un fournisseur d’une autre province ou pays en langue anglaise.

Nous savons tous que les livres utilisés au niveau universitaires sont presque tous disponibles en anglais avant de l’être en langue française, hormis le fait que plusieurs d’entre eux ne sont jamais traduits puisque le nombre de personnes auxquelles les livres s’adressent est minime et ne vaut pas la peine d’être traduits.

Le péquoisme a tout simplement enlever la possibllité aux Québécois de pouvoir comprendre la langue internationale des affaires sans oublier la langue la plus parlée après la langue Chinoise. C’est ce qui se nomme de l’aliénation d’un peuple qui, lorsqu’il parvient à des études supérieures sont privés des dernières techniques et de l’évolution du domaine d’étude que chaque étudiant a choisi, le tout, sous le seuil de la présumé création de fameux « projet de société » dont les péquoiste nous ont taillardé (sic) le cerveau durant plus de 30 ans.

C’est un discours basé sur les émotions et non sur le rationel que doit avoir toute société pour évoluer à la même vistesse que tous les autres. Nous pourrions décrire d’une autre façon cette hégémonie cervicale de « période de grande noirceur » comme se fut le cas durant l’ère de Duplessis, enquiquiné avec le clergé pour ne pas instaurer un service scolaire publique.

J’ai peine à comprendre votre français écrit mais j’en déduis que vous croyez qu’il faut plus d’anglais au Québec. Sur les 4,4 millions de travailleurs au Québec en 2015 (Annuaire québécois des statistiques du travail, Volume 12, Édition 2016), combien selon vous devraient parler anglais? 1%, 10%, 25%, 50%? Si c’est 10%, pourquoi ne pas foutter la paix au 90% au lieu de leur faire croire qu’ils sont déconnectés du monde parce qu’il ne parle pas anglais? (À l’heure de l’internet, je pense au contraire que les gens, surtout les jeunes, sont très branchés sur ce qui se passe sur la planète). Croyez-vous que la Loi 101 empèche les Québécois d’apprendre l’anglais? Les plus brillants qui progressent aux hauts échelons de leur entreprises (ou qui se retrouvent sur un CA) ont sans doute une bonne connaissance de l’anglais, soit par intérêt personnel, soit parce que c’est requis par la business (avec ou sans Loi 101).

S’il y a un manque d’anglais au Québec, à combien évaluez-vous son impact négatif sur le PIB de la province? Si vous avez une méthode de calcul, pouvez-vous l’utiliser pour les pays scandinaves pour voir ce que ça donne?

Vous savez fort bien qu’il est impossible de calculer un manque à gagner. Les décisions des tribunaux sur cette question sont toujours perplexe.

Selon Statistiques Canada, il n’y a que 11% qui se disent avoir une connaissance de l’anglais. Puisque plus de 70% des biens fabriqués ou provenant des ressources naturelles sont vendu aux États-Unis sans compter le pourcentage vers d’autres pays qui utillisent comme langue d’afffaires, la langue anglaise et que le pourcentage des biens vendus est au delà de ce pourcentage, démontre hors de tout doute que les départements de logistique, trasport, de réception et d’envois, des comptes payables ainsi que recevables, de la vente, du marketing et bien d’autres exigent du personnel bilingue.

Ayant été au service et par la suite à la direction des ressources humaines d’une société aérienne internationale, je peux déclarer sans ambages que le problème du manque de la langue anglaise est le facteur le plus aggravant parce que nous devions trouver du personnel à l’extérieur de la province pour combler de nombreux postes au Québec, une de nos plaque tournante au Canada.

Lors de coloques en ressources humaines et relations industrielles, le sujet de la langue était toujours dans la liste des objets à discuter. Les ateliers sur la langue étaient les plus courus et devait souvent comporter de trois à quatre fois plus que l’atelier secondaire.

En ce qui a trait à votre difficulté à comprendre « mon français », il semble que vous êtes seul puisque c’est la première fois que quelqu’un m’en fait part en 64 ans d’existence. Devrais-je m’abaisser pour vous faire part des 6 fautes d’orthographe que comporte votre diatribe ?

Lorsque vous pourrez lire et écrire en trois langues de la façon dont je m’exprime, vous pourrez sans doute venir me faire la leçon mais de nombreux juristes incluant les juges ont tout au long de ma carrière été surpris de voir un anglophone s’exprimer avec autant de vocabulaire accompagné d’explications succintes, voire me féliciter pour la qualité de ma plume.

Vous avez droit à vos opinion mais considère qu’elle n’a rien d’à propos si ce n’est que pour votre tribune fort limitée.

Ma critique n’était pas si violente que ça (définition de diatribe) et oui, j’ai remarqué quelques fautes de conjugaison une fois mon texte soumis (impossible de modifier comme avec Facebook). Pour un anglophone, votre français écrit est fort acceptable. C’était la première phrase de votre texte du 12 avril qui aurait pu être plus claire. Quant à la première phrase de votre dernier paragraphe, je pense que vous vouliez dire que le besoin de parler anglais est rationnel (besoin des affaires) et que parler français (pour affirmer et défendre son identité) est dans le domaine des émotions – votre phrase semble dire le contraire.

Mettre en contraste le 11% de Québécois (je présume que vous avez bien compris les chiffres de StatsCan) qui parlent anglais et le 70% des exportations québécoises vers des pays anglophones (ou qui utilisent la langue de Don Cherry pour faire des affaires) pour démontrer une lacune est un raccourci qui vaudrait un F à un examen. Il vous aurait fallu déterminer le pourcentage de travailleurs québécois œuvrent dans ce domaine, et de ce nombre combien dans «les départements de logistique, trasport, de réception et d’envois, des comptes payables ainsi que recevables, de la vente, du marketing» qui selon vous devraient parler anglais, combien le peuvent, et voir s’il y a des lacunes.

Votre expérience personnelle avec une société aérienne internationale vous fait dire qu’il y en avait des lacunes en personnel bilingue. Peut-être que cette société aurait pu demander conseil à Air Transat à ce sujet pour l’aider à résoudre son problème.

P.-S. Je ne retrouve pas péquoism/te dans le dictionnaire; êtes-vous en train de copier François 1?

Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas. Mes assertions sont claires et n’ont pas besoin d’interprétation à saveur émotive, nous parlons depuis le début de la langue des affaires. Invoquer Don Cherry qui est un véritable pariat comme exemple démontre que votre sarcasme n’a rien de rationel tout comme votre interprétation de ce que j’écris.

Pour ce qui est de Air Transat, nous repasserons puisque son personnel est avant tout unilingue et ne sont pas du tout dans la même ligue que les sociétés internationales d’invergure comme KLM ou Air Canada, Air France, British Airways et autres.

Il est plus facile de répéter sans cesse, « do you want a coke or 7UP » que de transiger des comptes payables, recevables, de faire de la vente de produits techniques, produire du matériel de marketing qui se tient, de faire de la logistique avec l’ensemble des transporteurs en Amérique du nord etc…

Le mot péquoisme provient de moi et je l’utilise depuis trente ans. Cessez donc de tenter de trouver des « bibites » et me comparer à d’autres blogueurs, vous nagez encore une fois dans un dictum de gallerie personnelle.

Fin de la discution.

Et je vous souhaite un bon printemps à Ottawa et au plaisir d’échanger sur des sujets qui nous tiennent à coeur.

Avant de comparer des pommes et des oranges, il aurait fallu parler du taux d’endettement des provinces par rapport à celui du fédéral. Deux mondes, qui requièrent des attitudes et des approches différentes.

Ce n’est pas en adoptant des techniques de propagande à la Harper que M. Couillard fera accepter ce budget. Sa nouvelle publicité genre « Plan d’action » est tout simplement répugnante!