Devinette monarchiste

C’est samedi, alors on teste vos connaissances. C’est l’année du jubilée de la Reine du Canada et l’année de l’élection présidentielle américaine. Voici la question: nommez l’homme (ou la femme) politique canadien(ne) qui a prononcé cette hymne à la monarchie canadienne:

Comment le chef du gouvernement des États-Unis est-il choisi ? Des candidats se mettent sur les rangs, et chacun d’eux est vilipendé, conspué par le parti opposé. L’un d’eux triomphe et arrive au fauteuil présidentiel ; mais même alors, il n’est pas respecté par ceux qui ont combattu son élection et qui ont essayé de le faire passer pour l’homme le plus corrompu et le plus méprisable qui existe au monde.

Sous le système anglais, les ministres peuvent être censurés et insultés, mais les insultes n’atteignent jamais la souveraine.

Réponse demain.

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Désolé, mais à l’heure d’internet, il n’y a plus de secret pour personne. Réponse: Cartier, pas le Pont, pas Jacques mais Georges Étienne, alors procureur général au cours d’un Débat parlementaire de 1865. Les hommes (et les femmes naturellement) passent, les idées sont éternelles.

musique est l’œuvre de Calixa Lavallée

paroles françaises sont de sir Adolphe-Basile Routhier

C’est Maxime Bernier, dit Le Distrait, suite à ses multiples gaffes, en se voyant éjecté hors du donseil des ministres par King Stephen THE 1st, a déclaré être le dauphin tout naturel prêt à succéder au trône et éviter ainsi de faire l’objet d’injures et sobriquets de la part des sujets du Royaume rocanadian.

Et oui internet c’est Sir-George Étienne Cartier en 1865.

« Mon plus grand désir serait de voir le principe de la confédération adopté par cette chambre… » (Sir-George-Étienne-Cartier)

Ses désirs et ceux de Macdonald ne se sont malheureusement pas réalisés.

En effet, ce n’est pas une devinette. On n’a qu’à chercher sur Google avec un bout du texte et on trouve deux liens…

George-Étienne Cartier dans le débat parlementaire sur la question de la Confédération. C’était en 1865.

Les débats parlementaires qui ont précédés 1867 sont des plus intéressants. On ne peut nier que ce qui motivait le plus ces grands politiciens vers un état fédéré c’était la paix et la prospérité. La guerre civile américaine surtout, et les guerres napoléonniennes, les avaient marqués.

Quant à GE Cartier, un grand homme politique, voici ma citation préférée de ces débats:

« L’idée de l’unité des races est une utopie; c’est une impossibilité. Une distinction de cette nature existera toujours, de même que la dissemblance paraît être dans l’ordre du monde physique, moral et politique. [. . .] Dans notre propre fédération, nous aurons des catholiques et des protestants, des anglais,des français, des irlandais et des écossais, et chacun, par ses efforts et ses succès, ajoutera à la prospérité et à la gloire de la nouvelle confédération. Nous sommes de races différentes, non pas pour nous faire la guerre, mais afin de travailler conjointement à notre propre bien-être. »

Nous avons définitivement progressé de manière pacifique depuis 1867. Seuls ceux qui admirent la violence, les coupes de têtes et les tirs au ventres pensent que l’objectif de Cartier et de ses pairs n’a pas été atteint.

Déclaration de George-Étienne Cartier en 1865 lors du Débat parlementaire sur la Confédération des provinces de l’Amérique du Nord.

Réjean Bergeron

D’accord avec cet inconnu, facile à reconnaître, qu’une république n’est pas automatiquement supérieure à une monarchie en référant aux élections achetées de Bush aux États-Unis et en France, celle Sarkozy ou celle de Poutine en Russie et que la reine du pays qui nous a conquis, ce n’est pas acceptable, même si elle croit, dur comme fer, que son pouvoir lui vient directement de Dieu…sur terre.

Faudrait juste remplacer cette reine anglaise par notre Céline nationale que nous pourrions récupérer de Las Vegas, à la fin de son contrat, lui procurer un château à Québec, pour elle, son consort René, qui, à Star Académie, mousse la chanson francophone, et leurs 3 fils, les princes héritiers, de descendance canadienne-française, par la mère et Syrien et Libanais, par le père, comme nous Québécois de descendance français, indien, irlandais et écossais et bientôt, arabe.

Un château où elle pourrait inviter la famille Dion au grand complet. Comme nous avons toute la structure monarchiste, faudrait juste nous débarrasser de notre Lieutenant-gouverneur, la veille, minimum,, sans autre changement.

Remplaçons nos reines du Carnaval de Québec, maintenant disparues, par une véritable, une qui a gagné ses épaulettes, notre future Reine de cœur, Céline.

Qui va commencer une pétition et/ou une marche ? Peut-être un concours de chant, entre Céline première et Élizabeth deux, à une prochaine Saint-Jean, après la souveraineté. Voici au autre problème québécois de réglé. Next !

Un bon système parce que la souveraine n’est jamais touchée… Humm Quelle magnificience!

Pis j’y pense, c’était la bonne femme Victoria dans ce temps-là.

Ce que je retiens surtout de cette citation, c’est que les habitudes électorales aux États-Unis n’ont pas changé en plus d’un siècle…

M. Yves St-Louis, M. Winston Churchill n’était pas un homme politique canadien…me semble bien.

La réponse est en effet facile à trouver grâce à un moteur de recherche. La citation est en revanche intéressante car elle illustre bien un courant de pensée assez fréquent au XIXe siècle en faveur d’un certain « aristocratisme ». Cela dit, il faut prendre garde que, déjà à cette époque, le souverain britannique constitue plus un titulaire symbolique du pouvoir qu’un réel chef de l’exécutif. Ni oublier le fait que si un souverain se discrédite (on songera au très impopulaire George IV), seules sa mort ou une révolution peuvent en débarrasser ses sujets. Même Victoria aura connu de longues éclipses de popularité au cours de son long règne avec un fort progrès du républicanisme en Grande-Bretagne (voir le film Mrs Brown pour un récit romancé de de fait).
Finalement, c’est un plaidoyer assez « pro domo » de Cartier…

@ Loraine King #15

Je vous cite: « Nous avons définitivement progressé de manière pacifique depuis 1867. Seuls ceux qui admirent la violence, les coupes de têtes et les tirs au ventres pensent que l’objectif de Cartier et de ses pairs n’a pas été atteint. »

Il faut être malhonnête ou tout simplement croire au Père Noël. Vous croyez vos désirs comme étant la réalité ? De colonie britannique, 1759-19881, le Québec et peuple québécois sont passés sous le joug politique du Rocanada en 1982. Vous faites fi de l’histoire du Québec et de son peuple en vous réfugiant dans le déni, comme encore trop de Québécois le font. Tant que le Rocanada maintiendra l’imposition de sa constitution de 19882 au Québec, il est faux d’avancer ce que vous affirmez.

Madame King vit depuis très longtemps en Ontario. elle a adopté la vision canadienne véhiculée par les fédéralistes.

C’est difficile de voir les choses avec une perspective Québécoise quand on vit dans le Roc.

Et je suis parfaitement d’accord avec ce qu’avance monsieur Gascon, le déni est un mécanisme de défense utile voire même nécessaire quand on ne veux pas admettre la réalité politique telle qu’elle est.

Le Québec est enfermé de force dans ce pays qui n’est pas celui du peuple Québécois.

@ Loraine King

« Les débats parlementaires qui ont précédés 1867 sont des plus intéressants.”

Vous avez bien raison.
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« On ne peut nier que ce qui motivait le plus ces grands politiciens vers un état fédéré c’était la paix et la prospérité.”

Évidemment vous ne donnez pas de nom. Si vous parlez des grands « Canadians » du Haut Canada oui ils ont été grands et ont même triché les désirs de la couronne. Quant à George Étienne Cartier et Macdonald, ils ont été des loosers pour le Bas Canada. Leur vision était une confédération et c’est bien écrit et connu. Par contre vous déformez en écrivant fédéré. Ils étaient pour une confédération.

Comme vous avez affirmé sur l’Actualité être Québécoise demeurant en Ontario et de famille d’origine française au temps de Vastel, vous comprendrez certainement par cette expression québécoise que ces deux personnage ont comme on le dit ici « chiés sur le bacul » ou simplement mentis aux Québécois qui à 70 ou 75% ne voulaient pas de cette fédération.
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« Nous avons définitivement progressé de manière pacifique depuis 1867.”

Si vous écrivez ceci en parlant de fusils et d’armée, vous n’avez que partiellement raison. Par contre si vous parlez de liberté et de prospérité pour les Québécois, vous avez complètement tort. Leur prospérité les Québécois, ils se l’ont fait eux-mêmes, seuls, pendant les années 60 et 70 et depuis ce temps et ce sans subventions fédérales pour Hydro de départ de cette prospérité.
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”Seuls ceux qui admirent la violence, les coupes de têtes et les tirs au ventres pensent que l’objectif de Cartier et de ses pairs n’a pas été atteint.

Je ne pense pas, ni n’imagine que Cartier n’a pas atteint ses désirs. Je le constate. Ses désirs, eux, ont été dits et sont très biens documentés. Vous l’avez lu aujourd’hui.

Pour ce qui est des coupes têtes et des tirs au ventre je le laisse à d’autres lecteurs.

Vive la république!

Je crois que la monarchie est d’une autre époque, tout comme les fossiles au pouvoir et leur fédéralisme fascisant.

Georges-Étienne Cartier caressait un « rêve », les pseudo-conquérants quant à eux, n’avaient et n’ont toujours qu’un « plan ».

Quel plan? Je comparerais le plan des anglais du Canada face aux français, au plan des sionistes face aux palestiniens, la dissolution tranquille, sans toutefois pouvoir empêcher certains soubresauts convulsifs reliés à cet instinct « ringard » de survie.

Il suffit de les réprimer assez violemment aussitôt que ceux-là se présentent, en utilisant des forces de combat, fusils, balles au ventre, bombes… anti-insurrectionnelles.

Une insurrection du peuple contre un envahisseur, sur son propre territoire…

Les anglais ont une longue tradition dans cet art primitif et barbare d’écraser les peuples qui ne demandent qu’à vivre en paix, chez eux!

Le gouvernement canadian de « Sa Majesté » envoie ses officiers suivre des « formations » en Israël puisque l’État-voyou, de toute évidence, a pris une longueur d’avance sur toute l’humanité…

Ainsi Québec, notre chère patrie, se retrouvera « tranquillement » quelque part entre la Louisiane folklorique et la Palestine agonique.

Mais peut-être conserverons-nous ultimement le privilège de caqueter dans notre dialecte.

Pour Youle :

Dans les textes cités, on parle bien de fédération. Libre à vous de vouloir réécrire le compte rendu des débats parlementaires; je préfère m’en tenir aux écrits connus depuis plus de cent ans. Cartier utilisait surtout le terme fédération.

Quant à la prospérité des Québécois, oui, ils l’ont fait eux-même, comme l’entendait Cartier lorsqu’il disait qu’il fallait « travailler conjointement à notre propre bien-être. » Une société où il y a guerre civile, ou des dizaines de milliers de citoyens s’entretuent n’est pas en train de s’enrichir et de prospérer. Il n’y a jamais eu depuis 1867 telle guerre civile au Canada; nous n’avons jamais guillottiné des masses de simples citoyens ; nous n’avons jamais par milliers prit les armes pour s’attaquer entre voisins.

Ce que je ne partage pas avec vous et d’autres ici c’est le dégoût de mes ancêtres. Pour les nationalistes québécois, les Canadiens-français n’étaient tous que des imbéciles heureux, des victimes, des losers, comme vous l’écrivez, qui ont produit un p’tit peuple né pour un p’tit pain. Je n’ai jamais accepté ce discours raciste qu’entretiennent les nationalistes québécois envers les descendants des colons français, et demain n’est pas la veille.

@ Loraine King

Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfant. Quelle fin merveilleuse n’est-ce pas ? Vous faites du cinéma. Vous faites ce que font les colonsés finis, le déni total de l’histoire coloniale de leur maître.

Aide mémoire: le rappel du génocide des nations amérindiennes, de la politique britannique de la terre brûlée en 1759-1760 par laquelle des centaines de villages de la vallée du St-Laurent ont été incendiés par l’armée anglaise et la dépossession des avoirs et propriétés des colons suite à la conquête, la révolte des patriotes 1837-1839 contre le régime colonial, leur exil et la pendaison de dizaines d’entre eux par votre maître, celle de Louis Riel en 1885 par le même maître, la négation de ce dernier du droit de la nation québécoise à l’autodétermination, l’imposition au Québec de la constitution du Rocanada de 1982. Voulez-vous d’autres exemples de la fausseté de vos affirmations ?

@ Loraine King

Cartier à bien dit en chambre en 1865 et je le cite:

“Mon plus grand désir serait de voir le principe de la confédération adopté par cette chambre…” (Sir-George-Étienne-Cartier)

Ce qui est dit reste dit par Cartier et les Québécois n’étaient pas d’accord pour la fédération.

Je vous adorez le Canada dans son statut Quo actuel, vous adorez que votre reine soit votre monaque. C’est votre goût. Mais le Canada à tiré sur les Québécois et en a tué pour les terroriser afin qu’ils se rangent et sa n’a rien à voir avec la prospérité.

Pour le dernier paragraphe, comme bien des fédéralistes vous mêlez tout et vous déformez. Vous m’attribuez des propos que je n’ai pas écrit et ne pense pas.

Inutile d’en ajouter.

George et non Georges disait à qui voulait l’entendre que les habitants de la province du Québec étaient des anglais qui parlaient le français. Voilà pour le loyal sujet de sa majestueuse royauté Victoria.

Un vrai colonisé et fier de l’être… comme bien des fédérâlistes.

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