Dire du bien de Jean Charest

Grâce à Jean Charest, la planète sait que Harper ne parle pas pour le Québec. Ici, avec Al Gore.

Il existe une tradition bien québécoise, héritée peut-être de notre passé judéo-chrétien. Lorsqu’une personnalité publique tire sa révérence ou passe de vie à trépas, tous les autres acteurs se font un devoir de n’en dire que du bien.

La chose n’est pas toujours bien comprise ailleurs. Je me souviens d’un journaliste canadien-anglais qui ne voulait pas admettre mon refus de critiquer Pierre Trudeau le jour de son décès.

D’autres trouvent la chose hypocrite, car il est bien certain que tous ne pensent pas que du bien de celui qui pars.

Moi, je l’aime bien, cette tradition. Et je la respecte. Le truc, avions-nous convenu avec Lucien Bouchard le jour du décès de Robert Bourassa, est de ne dire du défunt que le bien qu’on en pense. On occulte la colonne « débit » et on tire très fort sur ce qui reste dans la colonne « crédit ».

Que puis-je dire, aujourd’hui, de Jean Charest? Qu’il est un des meilleurs communicateurs politiques de sa génération ? Certes. Qu’il a, en privé, un formidable sens de l’humour ? Absolument. Qu’il a fait preuve d’une résilience peu commune, proche de celle de Pauline Marois ? Sans aucun doute.

Mais c’est trop facile.

Je vais vous faire un aveu. J’ai récemment voulu remettre un prix à Jean Charest. Comme vous le savez peut-être, le CÉRIUM remet le prix de la « Personnalité internationale de l’année » au Québécois qui s’est le plus illustré dans le rayonnement du Québec. Il y a quatre finalistes et un gagnant.

Au début de 2012, quelqu’un avait soumis au jury le nom de Steven Guilbeault, d’Équiterre. La raison ? Il avait, ces dernières années, fait savoir au reste de la planète que le Québec et le Canada n’avaient nullement la même vision de l’écologie. Il avait, en un sens réel, protégé notre réputation.

Jean Charest sera peut-être surpris d’apprendre que, dans cette réunion d’un très illustre jury, je fus celui qui indiqua que la responsabilité considérable d’avoir préservé la réputation écologique internationale du Québec incombait d’abord au Premier ministre Jean Charest au niveau des gouvernements étrangers, et de Steven Guilbeault ensuite pour les milieux écologistes.

Ce n’est pas une mince affaire, lorsqu’on connaît la difficulté qu’ont les États non-souverains de communiquer sur la scène mondiale, que d’avoir réussi de tour de force d’aviser la planète entière qu’en terme d’environnement, il y a un Québec vert dans un Canada de plus en plus brun.

Je pris donc sur moi de proposer aux autres membres du jury de mettre dans la listes des finalistes le couple, inusité mais complémentaire, Charest/Guilbeault.

La mise au voix ne leur fut pas favorable, à mon grand regret. On ne peut pas gagner toutes ses batailles, Jean Charest le sait aujourd’hui mieux que quiconque.

Mais je suis heureux de pouvoir témoigner aujourd’hui qu’il y a, véritablement, une colonne « crédit » au bilan de Jean Charest et que les tenants de la tradition peuvent rester crédibles en disant du bien de Jean Charest en ce jour où on fait volontairement semblant qu’on ne se souvient plus de ce qu’on lui reproche. Cela nous reviendra bien assez vite !

(J’avais aussi salué la performance internationale
de M. Charest dans ce billet de décembre 2009.)

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59 commentaires
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Un jour on érigera une statue à sa mémoire où il sera écrit:
Je mens donc je suis.

Heureusement pour lui que les vaches ne volent pas.

Je vous invite à écouter à nouveau son discours de démission.

Il lance au moins 3 lignes très élogieuses sur les Québécois…

D’abords sur les Québécoises qui peuvent réussir tout ce qu’elles entreprennent.

Ensuite que nous sommes rêveurs bâtisseurs… Il n’y a rien que nous ne puissions accomplir.

Finalement notre fonction publique est dans les meilleures du monde.

Je ne sais pas pour vous, mais il parlait de nous comme une nation et en terme si élogieux, c’était le prologue parfait pour une déclaration d’indépendance.

Je commencerais mes commentaires en chambre en le citant : «si nous avons réussi, comme le disait si bien Jean Charest «blablabla» en étant une province, que ne pourrions nous pas accomplir en étant un pays?

J’ai tjrs senti qu’il n’avait rien de génial mais tout du carriéristes. Je l’ai écouté sans jugement à plusieurs reprises…..mais….désolée…..il ne sait me convaincre et me rallier à ces idées.

C’est tout à votre honneur, DÉPUTÉ Lisée (et non candidat, comme on lit encore en entête)! J’admire votre intelligence, votre sens de la nuance et cette caractéristique que possèdent beaucoup de gens de la gauche, c’est-à-dire de savoir admettre et reconnaître les qualités et les arguments valables chez l’adversaire qui pense autrement. Bonne chance dans votre mandat que je souhaite long!

Moi aussi jaime bien cette tradition autant que je déteste lattitude dénigrante des péquisses qui se croient au dessus de la morale public et veuelent imposer l silence a tout les autres a commencer par les anglophones, mentalité de clocher.

Please…
Épargnez-nous vos fausses gorges chaudes.
Je me réjouis de sa défaite dans Sherbrooke
et salue par le fait même tous les citoyens
de ce comté ayant participé à sa déconfiture.

Un parti libéral étêté vous servira.
Avouez-le donc, en toute transparence
comme vous le dites si bien une fois
de temps en temps ici.
Je salue tout de même votre élection
dans Rosemont.
Bonne continuation!

Je souscris aux propos du nouveau député Lisée et j’en profite pour le féliciter. Il aura sans aucun doute un rôle important à jouer dans le gouvernement de Madame Marois qui devra marcher sur la corde raide.

John James Charest est sans aucun doute un homme très intelligent et excellent communicateur. Ce n’est pas sans raisons que l’oligarchie canadienne l’avait envoyé en mission au Québec en 1998, après qu’il eut démontré son talent à titre de «Chef du Non» au référendum volé de 1995…

Son nouvel état de grand-père apportera peut-être un changement intéressant dans sa façon de penser.

La Commission Charbonneau pourrait nous apprendre d’autres traits de ce talent.

Je viens de la Ville de Sherbrooke, et là aussi, M Charest a fait de belle figure et à bien représenté la Ville, et son essor économique. Serge Cardin, anciennement député du Bloc à Ottawa y est aussi pour quelque chose. Je ne crois pas que la défaite de M. Charest dans Sherbrooke sera mauvaise pour ma ville, Serge Cardin continuera sur le chemin laissé par Jean Charest. Il a été Premier Ministre du Québec, il a pris des décision, ave son parti, auxquels je n’adhère pas, mais dans la colone Crédit, on peut dire que ses 28 ans à représenter Sherbrooke ont fait de cette ville un pilier économique et de plus en plus culturel dans notre Belle Province. Même que s’il se présentait à la Mairie de Sherbrooke… Je crois que je voterais pour lui, pour une fois!

Comme j’aime bien le dire, toute personne à le droit de tirer sa révérence avec honneur, Jean Charest le premier.
Je ne suis pas d’accord avec ses décisions, mais elles reflètent tout de même au moins 31% de la population québécoise!
Alors pour ce porte-parole de ce 31%, bonne retraite!

Tout autre sujet, j’espère vous lire encore, maintenant que vous êtes de l’autre côté de la frontière entre le citoyen et le décideur. Vos propos à la fois incisifs et irrévérencieux (parfois) ne devraient pas se perdre.

Espérons seulement que votre nouveau statut n’entravera pas la transparence (légèrement teintée) de votre plume, vous lire relayant la « cassette » me rendrait très cynique face au PQ.

M.Charest, en démissionnant, a rappelé son bon bilan économique. Désolé mais, c’est tout faux!
Dans la récente livraison de L’actualité, j’y lis que le Québec a augmenté sa dette de 84% pendant les 3 mandats des Libéraux à Québec. Entre autre…
Ce qui le sauve un peu, c’est le taux de chômage.
9 ans quand même.
Salut, bonne pré-retraite!

Quant à moi, un bon, un très bon débarras, la meilleure nouvelle des dix dernières années. Je n’ai aucune admiration pour cette hypocrite tradition qui consiste à dire du bien de quelqu’un dont on dit et pense du mal depuis des années.

Je ne crois pas non plus à la verdure de patapouf, pas quand on pense aux gaz et au pétrole de schiste et à son refus du projet de 4,5 G$ de Siemens pour un parc d’éoliennes dans le Nord.

Il y a des limites à raconter n’importe quoi. Patapouf est juste plus hypocrite que le despote national, mais il ne vaut guère mieux, en verdure comme dans le reste.

Donc adieu patapouf, au plaisir de ne plus jamais voir ta gueule d’hypocrite et de menteur. Je compte les dodos jusqu’à ton départ et je ne te souhaite rien de mieux que ce que tu as laissé aux québécois et ce n’est pas avec ça que tu vas te mettre riche.

S’il y avait une quelconque justice pour les citoyens du Québec, je devrais aussi te souhaiter de trouver refuge dans une contrée n’ayant pas d’accord d’extradition avec le Canada. Mais comme les politiciens ne sont jamais poursuivis et ne paient jamais le prix de leurs exactions dans cette belle province, tu pourras continuer à raconter des bobards, sauf que tu ne pourras plus nous endetter et nous dévaliser. C’est déjà ça de gagné.

J’espère toutefois que tu vas sacrer ton camp le plus loin possible, cela serait une mesure environnementale, au niveau de la purification de l’air ambiant, pour laquelle je pourrais peut-être te reconnaître un certain crédit.

Disons que dans mon cas, j’en suis toujours dans
la colonne « débit » et je crois que le chemin sera
très long avant que j’atteigne celle de « crédit ».

M.Lisée, félicitations pour votre élection.

J’ai très hâte de vous voir affronter les Poeti,
Duchesneau,Legault et etc.

Tout à fait d’accord avec M-Hélène Gingras. C’est à votre honneur de trouver du positif dans l’homme qu’est Jean Charest.

Trop tard, M. Lisée…
Jacques Duchesneau, un jour peut-être, dira lui aussi du bien de Jean Charest. Mais, comme j’en suis convaincu, après avoir lu et relu son « brillant » Rapport, il sera trop tard. Le « punching bag » ne sera plus là…
Et la Commission Charbonneau démontrera sans doute que le Rapport Duchesneau ne contient que des extrait de journaux, des oui-dire et des affirmations dont les « fameux témoins » ne se souviedront probablement pas ou dont ils n’auront pas pu prouver la véracité, parce que l’information leur venait d’une autre source qui elle-même l’avait appris d’une autre source « fiable »… ad ifinfinitum…

excusez, une faute de frappe s,est glissé dans mon message précédent. Il devrait se lire ainsi:

Oui, moi je lui donne le crédit d’avoir été le meilleur imitateur d’Elvis Graton, jusqu’à la fin. Même M.Bachand ne pourra pas l’égaler.

( “Non mais écoutez, Jean Charest, c’est comme Elvis Gratton en blond, c’est exactement pareil !” : Pierre Falardeau)

J’applaudis avec grand respect la démission de M.Charest.

Bravo Monsieur Lisée. S’apprécier au lieu de se dénigrer voilà une façon de faire de la politique pour avancer, se faire confiance et bâtir. Nettoyons les radios poubelles de leur plaisir à détruire et construisons ensemble une société avec des gens créatifs, généreux et bâtisseurs. Votre venue en politique est rafraîchissante mais attention l’humilité doit toujours guider votre route.

Et moi je reconnais le bienfait de l’assurance-parentale, implantée sous son gouvernement. Ce fut sans aucun doute révolutionnaire en Amérique du Nord!

Je mens donc je suis, humoriste! Voilà ce que j’ajouterais à sa mémoire sur la statue qu’on pourrait lui ériger un jour. Elle serait tournée vers le nord?
À vous, M. Lisée, je souhaite longue vie et action florissante sur notre avenir à tous, à la Chambre des communes.

Il semble que Monsieur Bernard Landry ne connaisse pas cette tradition québécoise: il n’a dit que du mal lors de son entrevue à la radio de Radio-Canada ce matin. Ça suintait la rancune, et c’était triste à entendre.

Il a passé sa vie au service des canadians contre tous les intérêts de la Nation québécoise en violant nos lois référendaire et 101
MICHEL

j’ai tellement hate de pouvoir dire du bien de stephen harper,bonne chance pour votre mandat et je vous verrait assez bien au ministère des affaires intergouvernementalles a mettre un petit peu de sable québecois dans l’engrenage néo-cons-canadian.lol

Débit, c’est le positif et crédit le négatif. Si vous voyez les choses autrement, c’est que vous oubliez que les banques présentent les chiffres de leur point de vue…

Malheureusement, j’ai beau être centre-gauche, je suis incapable de dire du bien de Jean Charest. De la même manière que je fûs incapable de dire du bien de Lucien Bouchard (s’être magistralement fait manipulé par Jean Charest, durant l’affaire Michaud), ni penser grand bien d’un autre chef péquiste que je ne nomme pas par respect, parce que cela n’a rien à voir avec ses cnnvictions, étant plus dans la nature du personnel.

Sois dit en passant, félicitations pour votre victoire. Je ne sais pas comment vous avez fait pour continuer à maintenir votre rythme d’écriture associée à votre vie de famille et votre campagne, mais vous avez tout mon respect. J’espère que vous continuerez à nous communiquer votre passion de l’engagement public.

Le respect de cette « tradition » vous honore.

Vous avez tout de même réussi un tour de passe passe en disant du bien de M. Charest tout en vous gratifiant vous-même.

JM

Il n’y a tout de même pas de grands efforts à faire pour trouver quelque chose de positif à dire de Jean Charest et cette tradition que nous avons de dire du bien des gens qui partent n’est pas singulière au Québec. Il suffit de visiter les salons funéraires du monde des humains pour le constater.

Il est bien évident que tous ne pensent pas que du bien de celui qui part mais je crois qu’il serait mesquin et malhonnête de penser qu’il a tout fait mal. Évacuons la balance qui effacerait le positif devant un négatif que nous croyons absolument plus imposant, et concentrons-nous sur le positif seulement.

Alors une politique instaurée par Jean Charest a trait, justement aux relations internationales; et plus particulièrement à des ententes avec la France. Ce que le Consulat général de France à Québec appelle: «Entente France-Québec sur la reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles».

Quarante-six de ces Arrangements de reconnaissance mutuelle (ARM) sont maintenant signés; une trentaine d’autres sont à venir.
http://www.consulfrance-quebec.org/Etat-des-signatures-des

Et pourtant, personne n’a accusé le Premier ministre d’instituer deux classes d’immigrants.

Vous avez tout un sens de l’humour. J’aimerais que le mien, tout aussi venimeux, soit autant blagueur mais j’ai trop de cicatrices sociales qui rendent la peau de moins en moins flexible avec l’âge…

Un journaliste canadien-anglais qui ne voulait pas admettre mon refus de critiquer Pierre Trudeau le jour de son décès???

Maintenant que le temps à passé… « Nous n’avons aucune concession, ni même aucune amabilité, à faire à M. Trudeau, qui est l’adversaire de la chose française au Canada. » Charles De Gaulle

Jean Charest et Thomas Mulcair ont la même maladie!

« Le vrai visage de Pierre Elliot Trudeau »

http://lesintouchables.com/livre-576-Le-vrai-visage-de-Pierre-Elliott-Trudeau.php

Voir l’essai à la fois psychanalytique, anthropologique et politique au sujet de ce dernier: « Le vrai visage de Pierre Elliot Trudeau » par François-Xavier Simard, éd. Les Intouchables, 2006. ISBN : 2-89549-217-4.

Ce médecin conclu que l’hostilité de Trudeau contre la nation Québécoise s’expliquerait par son conflit œdipien et des identifications familiales.

Je ne haïs pas cette tradition mais des fois, surtout lors de décès, les alliés naturels du défunts en beurre épais pendant que les adversaires se donnent le devoir de ne pas riposter. Cela peut donner au défunt la perception qu’il était une grande personnalité quand dans le fond, il était un trop du cul.

Ceci étant dit, Jean Charest a certainement des qualités même s’il était…

M.Charest doit sa remontée à sa dernière semaine de campagne. Il a répété son même message: instabilité et référendums et chicanes. Il est un communicateur né. Cela lui a réussi.
Bonne chance à notre Première Ministre ainsi qu’à vous Jean-François
Le défi est énorme!

pour une fois ont est daccord avec lui quand il dit qu’il part sans regret,moi non plus je n’ai effectivement aucun regret de la voir partir.lol

Hier durant le discours d’adieux de Jean Charest, je me suis félicité d’avoir toujours respecté Jean Charest. Il toujours fait preuve de beaucoup de classe et représentait bien le Québec. Je suis péquiste depuis toujours et bien `teindu¨mais contrairement à la majorité des québécois qui le détestait, j’en étais incapable. Salut Monsieur !

Merci M.Lisée, vous m’avez révélé le bien fondé de cette tradition, je commençais à ressentir beaucoup de frustration à voir les gens encensés Jean Charest comme si…..Mais voilà il y aura un temps pour se dire le reste des choses.
Votre chronique me conforte encore davantage sur le travail que vous ferez pour l’ensemble des québécois, Félicitations pour votre élection.

Comme disait un commentateur sportif… »il est parti » ENFIN.

AUCUN regret de voir partir un être aussi superficiel…même pas un petit Sniff…Sniff.

Aucunement inquiet pour lui, il se trouvera surement un job dans le nord.

Félicitation pour votre élection dans votre compté et un gros merçi pour la compréhension au sujet de dire du bien de Jean Charest! Votre empathie vous honneur!

Dans les faits, John James Charest aura été l’un des deux principaux personnages (avec Pierre Elliot Trudeau) de la scène politique québécoise à avoir mérité la palme aux yeux des Canadian pour avoir le plus nui à l’émancipation du Québec et de sa nation. Ainsi va la vie dans ce drôle de pays qu’est devenu le Canada, où l’ambiguité identitaire, permet aux traîtres d’une nation d’être reconnu comme les héros de l’autre nation à qui profite leur traîtrise et aux traîtres eux-mêmes d’être absous de leur méfait sous prétexte de défendre le Canada et son fédéralisme, peu importe que ce soit au détriment du Québec et de la nation à qui ils prétendre appartenir et qu’ils ont ainsi trahis.

En terminant, je rappelle le commentaire de Dupe: »Machiavel avait le mérite d’être le premier. » et salue l’intelligence de monsieur Lisée qui a réussi à dire le bien qu’il pensait de monsieur Charest en sachant pertinemment bien que certains commentateurs de sa chronique se chargeraient de dire le mal qu’il en pense.

Je comprends maintenant pourquoi un grand animateur français trouvait que les québécois sont hypocrite. Carburer aux émotions n’est guerre prometteur. Voir l’homme et ses gestes sont très différents. Les prisons sont remplis de gens émotifs et sensibles et pourtant. On a vraiment besoin de grandir. Un des plus grands premier ministre du Québec. WOUF! On a pas le courage de nos convictions ce que les libérqaux et les anglophones possèdent. Il a certe des qualités comme clown comme tribun mais comme personne intègre dans son poste j’en doute. Tant qu’à moi le pire premier ministre pour le Québec. La sensiblerie mène ou nous sommes.

@valérie Harvey
je pensais que les congés parentaux étaient une invention des péquisss.
Quand à Jean Charest je lui prédit une carrière
à TVA.

Je me fie à ceux de son équipe qui ont bénéficié de son support moral, de sa présence dans les moments plus difficiles, de sa chaleur, et de sa très grande sensibilité, laquelle nous avons pu sentir lors de son mot d’adieu… je m’en voudrais de ne pas mentionner son « humour » qui déridait tout le monde dans les moments de grande tension. Pour moi c’est l’homme d’abord et le politicien ensuite…
Bonne route M. Charest !

c’est aussi un batailleur et un grand tribun. Dans les années à venir, nous reconnaîtrons sa grande valeur. Pourquoi lui faut-il quitter pour que soit reconnu ce qu’il a fait pour le Québec ?

Si on a les défauts de ses qualités, alors le député (défait) de Sherbrooke est un réservoir énorme de qualités!

Son départ réhabilitera l’équilibre psychologique de plusieurs d’entre nous qui étions exaspéré par sa rhétorique brutale et de mauvaise foi..

Difficile pour moi. Je me rappelle du référendum. Je l’ai toujours vu comme quelqu’un qui ne respecte pas les Québécois. Il ressemble beaucoup à Trudeau et Chrétien.
Je me demande pourquoi Le Fédéral choisi un Québécois qui ensuite nous fait honte en nous respectant pas? Un jour, je me suis fait poser la question à Toronto.Je pense qu’il a été choisi par quelques fédéralistes qui tirent les ficelles de la politique pour venir mettre le Québec à genoux.

Mes félicitations! J’espère que vous ferai parti des députés ministrables.

Jean Charest va laisser l’image de quelqu’un de gentil, beau et fin. Un être adorable.
On passe à un autre appel:
Jean Charest; minable ou incompétant?

Je reprends vos mots cités plus haut monsieur Lisée.. en ce qui me concerne, je me sentirais hypocrite de dire du bien de monsieur Charest que je considère comme un escroc de la pire espèce et qui a quitté non pas dans la dignité mais plutôt avec nos fonds publics! Son départ m’enlève un poids énorme sur le coeur et j’en suis ravie, en espérant que son départ soit définitif et sans possibilité de retour!

L’humoriste ne serait-ce pas plutôt vous? Vous avez trouvé tout un biais pour réussi à encenser Jean Charest , celui de dire qu’il a « réussi le tour de force d’aviser la planète entière qu’en terme d’environnement, il y a un Québec vert dans un Canada de plus en plus brun. »

Eh ben. J’y avais pas pensé mais ce doit être pour nous délivrer de notre dépendance au pétrole et aux retombées économiques de son exploitation, qu’il a cédé via Hydro-Québec les droits sur les réserves pétrolières de l’ile d’Anticosti et de la Gaspésie estimées à 40 milliards de barils aux entreprises Junex et Petrolia via une entente tellement avantageuse pour les Québécois qu’elle est demeurée secrète jusqu’à ce jour.

Sans parler de tout ce dossier du gaz de schiste et des droits d’exploration cédés sur tout le territoire québécois à 29 cent l’hectare.

Vraiment , il va vous falloir trouver autre chose pour nous vendre que JJ Charest a déjà travaillé pour le bien commun !

Pour porter aux nues Pauline, la saluer bien bas, avant qu’elle n’ait fait ses preuves comme première ministre, écouter Catherine de Medium Large ou René Homier Roy sur la première chaîne de Radio-Canada…d’ailleurs la tour penche énormément à gauche le matin entre 5h00 et 11h00… et personne n’en fait la remarque…..avez vous remarqué ?

Moi aussi, je désire rendre hommage à Jean Charest (je sais, certains seront surpris) qui fut de tous les hommes politiques du Québec celui qu a su le mieux politiser toute une génération en moins de temps que n’importe qui d’autre (sauf peut-être Trudeau avec sa Loi sur les mesures de guerre). Mais, fait encore plus à son honneur, il a permis à toute une population de se mettre en forme, en pratiquant la marche, parfois à obstacles avec l’aide des forces de l’ordre. Il a également favorisé l’apprentissange du rythme en mettant des familles complètes à la joie des instruments de percussion.

Rendons donc hommage à un travailleur de l’ombre qui aura su, par ses actions éclairées, faire avancer la conscience de classe et redonner le sens de la nation à tout un peuple!

Merci M. Charest, nous ne vous oublierons pas de sitôt!

Un fan sur le tard

Personne n’a souligné que Jean Charest a marqué l’histoire du Québec en autre en soulevant un énôôôrme scandale : la fille de Mme Marois avait versé un gros 2 500$ à la caisse électorale de sa propre mère. Lui-même ne recevait, en plus de son salaire de premier ministre, qu’un modeste 75 000$ chaque année d’une caisse occulte. C’était pourtant un grand cru de Patapouf.

M. Georges Paquet…vous avez raison, nous aurons probablement de très mauvaises surprises, le rapport Duchesneau sera à la valeur de son auteur, que je considère comme un trouble-fête, qui lance des allégations mais ne peut les prouver, il devait prendre des procédures mais dans les tous derniers jours il a décidé de tout arrêter. On lui avait demandé le nom des ministres qu’il disait être allés sur le bâteau d’Accurso… je pense qu’il a eu un blanc de mémoire…
Mme Linda Hart… vous devez être bien malheureuse dans votre intérieur pour garrocher autant de venin sur M. Jean Charest. Il semble avoir tous les défauts du monde et vous Mme ?

J’avoue avoir toujours eu la perception que Jean Charest a cette grande habilité à tergiverser avec la vérité. Ce qui contribue à dévaluer la classe politique. Là où la limite a été franchie, c’est lors de la Commission Bastarache, alors que deux membres de l’élite politique du Québec (le Premier ministre Charest et l’ex-ministre de la Justice Bellemare), tous deux membres du Barreau, jurent devant un juge et la population le contraire d’un fait dont ils sont les principaux témoins. En revoyant les images de M.Charest témoignant que la rencontre entre lui et M.Bellemare n’avait jamais eu lieu, je perçois ce clignement des yeux de celui qui est inconfortable avec son affirmation. Pour moi, M.Charest a toujours eu pour ambition que sa promotion politique personnelle. Je ne serais pas surpris qu’on le revoit dans quelques années sur la scène politique fédérale. Tant qu’à être faux, aussi bien l’être jusqu’au bout.

Tout le respect que je porte à John James alias Jean Charest se trouvera que dans ce seul souvenir:
Octobre 2012. Le seul souvenir de cet homme me restant en mémoire est qu’en plus de la rémunération de l’État pour ses fonctions de Chef de l’opposition et Premier ministre du Québec il a reçu pendant douze ans un salaire annuel de 75,000$ provenant de la caisse de son parti, salaire lui étant versé à même les dons des TIZAMIS entrepreneurs profitant de contrats publics leur étant accordés…

On connaîtra la suite lors des audiences de la Commission Charbonneau.

Félicitations, ex-collègue,

Je vois mal comment M.Charest aurait pu se mériter le titre de « Personnalité internationale de l’année » vu sa position dans le dossier de l’amiante, qui a sérieusement sapé la réputation du Québec à l’étranger.
D’autant plus étonnant que tu viens du pays de l’amiante.
Cela dit, bonne chance et bon courage pour l’avenir.

Réal Pelletier
Longueuil