Donner le goût d’apprendre le français

Ce qui suit est une publicité pour une école de langue.  Et si on faisait la même chose à Montréal ?

Il y a aussi d’autres versions:

Espagnole:

Chinoise:

et Anglaise:

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Alors au Québec on verrait :

Poutine, Hot-dogs
Tabarnak
Ski-Doo
Babiche
Ceci n’est pas un couteau
D’la boucane dan’l shack
Festival d’la galette
Marcher sur la peinture
Évolution
Drette
Shéser
Wathever
Tsé veu dire

C’est quoi LA langue de Montréal? Montréal est comme Bruxelles et Jérusalem. Montréal est une ville divisée.

Bonne idée!
La survie de la culture canadienne-française passe nécessairement par la qualité de sa langue.

Excellente publicité, qui rappelle l’importance de vivre et aimer notre langue, ou celle d’autrui. L’anglais par exemple ?

Me semble qu’avec un peu moins d’opposition et plus de curiosité, on se sentirait mieux, non ? En vivant une immersion linguistique, on apprend finalement ce qui nous manque le plus: l’échange culturel. En attendant, on reste dans la division que suggère Rod.

Les Québécois de souche, anglos et allos préfèrent six five four six o one one !!! Ils préfèrent un peuple sans culture et sans histoire. Messie boucoup.

bien sûr c’est amusant. Mais dans la vraie vie il n’y a pas trente six façon de voir les choses. Pour que quelqu’un ait le désir d’apprendre une langue il faut tout simplement que cela lui soit nécessaire.

Quand ce ne sera plus une nécessité absolue de parler bilingue au Québec et particulièrement à Monnntrial, c’est-à-dire quand il ne sera plus nécessaire de parler anglais mais français pour avoir une jobbe, vous allez vouaire que le monde qui arrive icitte va apprendre à parler français rapido…

Autrement on entretien le jovialisme habituel.

les commentaires de DUPE et de ROD confirment l’urgence d’améliorer la loi 101 afin de rendre Montréal aussi français que Toronto est anglais

Bonne nouvelle le gouvernement fédéral investie dans le décrochage scolaire au nb, terre-neuve et dans le grand-nord.
sur rdi

@ Dupe :

Aussi :

Dekesé
Fais ta prière la-la
Stikifabo

Et tous les calques de l’anglais que nos animateurs utilisent comme si c’était tellement brillant (p. ex. « vivre sur du temps emprunté », « dans mon livre à moé », etc.)

@DUPE
@Fmagin
Je verrais l’arrivée au moment des couleurs, l’automne. Le gars passe un hivers dur : grippe, morve au nez. Il passe à la cabane à sucre. Et la passe finale rue St-Denis, au jour du premier vrai redoux, pour l’Ô combien attendu ‘retour des jambes’.

Par ailleurs, avez-vous remarqué que l’annonce chinoise joue beaucoup moins sur la séduction, la sensualité?

Pur et simple, la seule et meilleure promotion de la langue française au Québec est son indépendance.
Est-ce assez clair ?

Youppi, le problème est réglé. tous les petits québécois vont apprendre l’anglais Charest vient de l’annoncer cet après midi.

C’est au boutte, ils vont devenir full bilingue. Désormais ils pourront fréquenter tous les dépanneurs de leur quartier et pouvoir se faire servir. En anglas. Pfiou!

@ Dupe et Fmagin

Dans quel coin du Québec avez-vous pris vos cours de français?

Confondre le joual et l’anglais est un manque profond de culture et surtout le ridiculiser et en avoir honte.

Faque…

Ceux qui veulent un pays devrait commencer par respecter leur langue, savoir l’écrire et la parler correctement… après l’anglais !

Bonsoir,
Avec un vieil ami de l’Hexagone il y a de cela quelques années, nous parlions ensemble des dérives du gros joual québécois et du massacre de la langue française par ceux là qui se prétendent mandatés pour protéger la langue de Molière. En demandant à cet ami de me donner un exemple courant des travers observés dans la société dite distincte, celui ci m’étonna. En riant, il m’affirma ceci : Quand je rencontre un nouveau venu de cette québécitude, tout le temps et cela sans exceptions en demandant cette question à la fin de la conversation :
Mais qu’est-ce que tu fais ?
Je rentre chez nous.
Tu habites chez tes parents ou avec des amis ?
Ben non, j’habite seul.
Mais ça alors, tu ne rentres pas chez vous quant tu habites seul, tu rentres CHEZ TOI…..
En voulez vous des écarts de langage, en v’la !
Au plaisir, John Bull.

Toujours intéressant d’accueillir une personne qui s’adresse à nous gentiment sans nous écraser les pieds. J’aimerais faire de même, à Montréal ou ailleurs au Québec… Encore faudrait-il que ces visiteurs n’aient pas, malheureusement trop souvent, de si grosses bottes…

C’est incroyable comme le discours évolue peu au Québec. A chaque fois que le sujet de la langue est abordée, et ce peu importe l’angle d’approche, on entend la même lithanie.

Je me désole pour ceux qui n’ont que du mépris pour leur propre peuple. Notre langue est française et elle est belle et bien parlée à Montréal. Ou alors elle n’est certainement pas pire que le français des banlieux de Paris ou même que le néerlandais d’Amsterdam.

Contre toute attente et contre toute logique, le Québec est encore pleinement français et ce, 200 ans après la conquête.

Soyons fiers, simplement parce qu’on est encoe là.

Les Québécois préfèrent donc un peuple sans culture et sans histoire. « Messie boucoup. »

Que serait le Québec sans le paternalisme réducteur de son élite nationaliste ?

You le : Michel Tremblay n’a jamais méprisé le joual qu’il aura si brillamment mis en scène et ne l’aura surtout jamais confondu du du avec l’anglais.

F Trottier n’accepte pas de vivre dans un Québec bilingue : où s’expriment de magnifiques langues vernaculaires.

Gabriel, vous devriez faire dans le cinéma ! Je vois d’ici le drolatique…topo.

Ciao…

Nous avons 98 % d’Anglos comme voisins immédiats et clients commerciaux « Canada-États-Unis » avec 90 % de télé et de radio anglophones. Fait que, ceux qui ne souhaitent pas apprendre la langue anglaise, seront handicapés culturellement, socialement, économiquement, dans leurs voyagements et autrement.

Au Québec, nous sommes, en général, un peu pourris en français et en anglais. Manque de vocabulaire à tous les niveaux mais nous sommes syndiqués à la planche. Comme dirait Madame Chose « To the plench ».

Merci de la suggestion. Cela nous donne des idées à Québec pour notre École Québec Monde! Et pour certains commentateurs, il faudrait cesser de faire croire au monde que notre français n’est pas à la hauteur…