Droite KO (5) : Le fantôme de la péréquation !

Dans la suite des capsules qui mettent la droite en rogne (sinon KO) quelques jabs sur l’argument de la péréquation et sur la qualité de vie globale.

La suite demain

Pour revoir la série Droite KO.

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Bonjour,
Il y a un point nébuleux dans l’argumentaire «élimination d’un pan entier de la bureaucratie Federale sur son territoire… ça fait combien de chomeurs québécois en plus… sinon on les reclasse dans la bureaucratie «Nationale» donc pas d’économie ?

Merci d’éclairer ma lanterne!

@ François Haguier

Moi je prendrais bien quelques fonctionnaires fédéraux qui sont payé pour faire sortir l’argent du Québec pour les occuper à remplir des nids de poules à Montréal. Bon y aurait pas plus d’argent dans nos coffres mais M. Accurso et les automobilistes banlieusards, eux, qui sont très malheureux fairait grimper notre indice de bonheur collectif.

Comme quoi y a vraiment rien de simple en ce bas monde. Mais si j’était vous je ne m’en ferais pas trop sur les miettes que reçoit le Québec, notamment à Gatineau qui de toute façon fait en sorte que la redistribtion dans l’outaouais québécois a toujours fait partie d’un plan depuis Trudeau pour annexé cette région à l’outaouais Ontarien.

Coiteux a mis ce livre KO, je dirais même KO coma irréversible, sur son blogue : une erreur de 9 milliards, dans un contexte idéal implausible sans les turbulences prévues par Marois.

Et pourquoi les Québécois prennent tant d’anti-dépresseurs si on est si heureux?

M. Lisée,

Je dois avouer que c’est votre présentation la plus faible. Toute une référence ce Gobeil…la séparation nous ferait économiser des focntionnaires ? Le Québec est mal géré alors qu’Ottawa a fait le ménage depuis 1995. Je me rappelle les discours de Bernard Landry et de Gérald Larose lors de la campagne de référendaire de 1995. Ils disaient que le Québec devait se séparer car le Canada était pratiquement en faillite avec son importante dette publique. La dette du Québec n’a cessé d’augmenter alors qu’Ottawa a diminué sustantiellement le ratio de la dette. Quels arguments inventeront-ils la prochiane fois ?

Le PIB du Québec dans l’ensemble canadien représente 19% alors que notre poids démographique est de 23,5 %. Nous avons sûrement un problème de productivité ? Vous dîtes ,avec raison, que la productivité est importante pour accroître notre richesse collective…

N’est-ce pas la démonstration, avec le faible taux de notre PIB, de l’échec du modèle québécois et de la forte présence de l’État dans tous les rouages de l’économie ? Au lieu de s’atteler à baisser les taxes, nos préférons distribuer des subventions à de multiples lobbies. Au Canada, le Québec donne 60% de toutes les subventions aux entreprises.

http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201205/29/01-4529509-sortir-le-quebec-de-la-perequation-cest-possible.php

Dans un Québec souverain, bon:

de un: adieu la péréquation
de deux: vous assumerez aussi votre part de la dette fédérale.

dette fédérale + dette provinciale= $$$$$$$$$$$$$.CC

Vous n’êtes plus des accros…

Enjoy!

M. Lisée, je trouve trop gentil de votre part de qualifier la péréquation de “fantôme”. J’ai toujours cru, depuis la création de ce transfert d’une part de nos impôts versés à Ottawa (+ de $60 milliards en 2010-2011) qui fourvoie que des imbéciles, que le Québec se faisait f…louer par le ROC.

La péréquation est une supercherie voulant faire croire qu’Ottawa nous verse une aide provenant de partout ailleurs dans le Rocanada, astuce pour contrer le mouvement souverainiste québécois qui plus est est de nature frauduleuse.

Les fédos n’ont jamais eu d’argument autre que la fourberie pour vendre leur salade indigeste qu’est la domination politique du ROC sur le Québec. Le Rocanada, ce pays étranger, a toujours voulu notre bien dont il s’est toujours accaparé.

Ce que Lisée ne dit pas…

Pour parvenir à sa conclusion, il faut faire un exercice de comptabilité liséenne. Jean-François Lisée regarde uniquement l’argent que les provinces reçoivent d’Ottawa. Dans son bilan final, il oublie de prendre en considération l’argent qui est perçu par le fédéral dans chaque province.

Imaginons par exemple que Paul donne 100$ à Pierre et que Pierre lui retourne 20$. Jacques de son côté donne 5$ à Pierre qui lui retourne 10$. Selon Lisée, c’est Paul qui fait un meilleur « deal » puisqu’il reçoit 10$ de plus que Jacques. Dans les faits, Paul perd 80$ dans l’opération alors que Jacques fait un gain de 5$.

Voici donc l’état de la situation lorsque l’on prend en considération l’argent perçu dans chaque province par le gouvernement fédéral et l’argent qui est retourné sous forme de paiements de transferts, péréquation et programmes. Un solde négatif indique que le gouvernement fédéral transfère plus d’argent qu’il n’en prélève.

Le Québec a un solde négatif avec le fédéral i.e. le fédéral transfère plus d’argent au Québec qu’il n’en prélève. Certes, nous ne sommes pas les pires, mais il n’en reste pas moins que nous profitons des largesses d’Ottawa. Mais, à n’en pas douter, le complexe nationalo-socialiste québécois va sans doute se satisfaire de savoir qu’il y a plus dépendant que nous, alors que leur but devrait être l’indépendance financière vis-à-vis le fédéral (comme l’Alberta).

D’ailleurs, la moyenne canadienne sans le Québec (pondérée en fonction de la population) est de -340$/habitant, ce qui est largement inférieur au Québec (-1 743$).

C’est au Québec que le fédéral a le plus augmenté le solde de ses transferts. En 2000, ce solde était de -308$/habitant et en 2009 ce montant est passé à -1 743$/habitant, une augmentation de 465%. Autrement dit, depuis dix ans, la dépendance du Québec vis-à-vis Ottawa s’est accrue de manière colossale !

En Saskatchewan, les transferts nets ont diminué, ils sont passés de -2 266$/habitant à -1 219$/habitant, une diminution de 46%.

À titre indicatif, en 2000 le solde de l’Alberta était de +2 673$/habitant contre +3 995$/habitant en 2009, une augmentation du fardeau du fédéral de 49%.

Et si, comme Lisée le dit, le Québec n’est pas dépendant de la péréquation, alors je suis sûr qu’au PQ il fera campagne pour demander au fédéral de mettre un terme a ce programme injuste 🙂

@ David
Votre lapin de chiffres sortant d’un chapeau de « magicien » ne berne que les imbéciles. Des restes de BS n’ont jamais été source d’enrichissement pour quiconque contrairement à une aide au développement économique du Rocanada à même les centaines de milliards en taxes et impôts prélevés au Québec par le gouvernement central d’un peuple voisin. Ottawa a toujours subventionné la création de la richesse par le développement économique du Rocanada en appauvrissant le Québec à même la moitié des ressources publiques du peuple québécois. Votre fourberie n’aura de cesse que lorsque les Québécois cesseront d’expédier la moitié de leurs taxes et impôts à un pays étranger.

La péréquation est la plus grande fumisterie du Canada et le dernier bonhomme sept heure des fédéralistes.

Les tenants du Canada nous présentent ce marchand de sable comme si la deuxième province la plus populeuse du Canada n’y apportait absolument rien et ne faisait que ponctionner la richesse des autres.

« Mes chiffres viennent de l’ISQ et Stat Can, tu veux les sources »

Mon oeil!

Il y a deux cotés à une médaille et la petite droite du Québec n’a jamais su voir les deux.

@ Youlle (# 12):

…et l’autre côté de la médaille est…

N’oubliez pas de citer vos références.

@ David

C’est ce que j’écrivais, un lapin de chiffres sortant d’un chapeau de magicien fédéraste.