Droite KO (Bouquet final): Pourquoi la souveraineté est probable

En fin de conférence, j’aborde la question des tendances lourdes qui portent l’idée de souveraineté.

Et pour ceux qui veulent voir la conférence complète, voici l’introduction, puis le reste de la conférence, sans interruption:

https://www.youtube.com/watch?v=5DRhMpeaLF8

Pour revoir la série Droite KO.

Pour vous procurer l’ouvrage.

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Malgré ces tendances lourdes, on ne peut passer sous silence un autre »frein » majeur. Entre 1995 et 2012, il doit y avoir autour de 750 000 immigrants qui sont venus gonfler la population du Québec. Auxquels s’ajouteront les 55 000 immigrants annuels. Ces gens votent non à 80%. Malgré l’augmentation de l’identité québécoise chez les francos et la diminution des craintes économiques, comment une victoire du »Oui » peut-elle être envisageable dans ces circonstances ?

J’aimerais bien vous entendre la-dessus M. Lisée.

Monsieur Lisée,

Je souhaite vivement que vous vous présentiez comme candidat du Parti Québécois aux prochaines élections. Votre argumentaire est formidable. De plus, il est respectueux des gens, il compte sur leur intelligence et il s’appuie sur leur grand désir que les choses soient expliquées clairement.

Si la boxe est un art, vous êtes un artiste.

Félicitations et merci!

moi libéral….et bientôt péquiste ,je crois qu’avec un gouvernement Harper, un gouvernement libéral à Québec style Charest…..oui je crois que le timing est là…..y compris sur le plan financier

Éh Ben oui !

C’est ça qui est ça !

«Le bruit de la vérité les épouvante comme la crécelle d’un lépreux.»
[Henry de Montherlant]

Bonjour Monsieur Lisée. Merci pour cette excellente présentation qui me remplit d’espoir. J’aimerais cependant jouer un peu aux « éteignoirs » en vous soumettant quelques-unes de mes inquiétudes dans l’espoir que vous saurez répondre à celles-ci et me rassurer.

1- Vous faites remarquer que l’estime de soi économique des Québécois a augmenté ses dernières années et que cela vient affaiblir le frein que constitue leur sentiment d’infériorité économique traditionnel. Malheureusement, l’estime de soi politique, elle, est en chute libre depuis quelques années. Les Québécois sont maintenant convaincus qu’ils sont moins bien administrés (http://abacusdata.ca/2012/06/29/canadas-best-and-worst-provinces/) et que le Québec est plus corrompu que les autres provinces. Je ne pense pas qu’une telle tendance ait été à l’œuvre en 1980 et 1995. De plus, il existe une déconsidération de la politique en général qui est beaucoup plus forte qu’en 1980 et 1995 (en 1995 cependant ce facteur avait commencé à se faire sentir dans une moindre mesure). Cette dernière tendance tient à des facteurs qui dépassent la conjoncture québécoise, car on peut observer des taux de participations électorales en baisse dans la plupart des pays occidentaux (avec l’exception des États-Unis, mais là, c’est la polarisation provoquée par la présidence de George Bush qui a favorisé une certaine hausse de la participation). À cet égard, les choses se déroulent malheureusement comme vous l’aviez prévu en 2000 dans Sortie de secours. Les Québécois, naguère les champions de la participation électorale, se désintéressent de la politique fédérale, car ils constatent que leur influence s’y amenuise, et ils sont devenus des insatisfaits chroniques du gouvernement québécois. Une telle démobilisation politique n’est évidemment pas favorable aux mouvements politiques proposant dans changements collectifs majeurs et structurants comme la souveraineté.

2- À cette faible estime de soi politique, on peut rajouter une plus faible cohésion sociale qu’en 1980 et 1995. Le clivage Montréal/régions et gauche/droite est plus fort que jamais et ne me semble pas favoriser le type de cohésion dont le Québec francophone aurait besoin pour atteindre en son sein une majorité souverainiste de plus de 60%, nécessaire à une majorité dans l’ensemble de l’électorat. La crise étudiante actuelle n’a évidemment rien fait pour améliorer les choses à ce sujet. Évidemment, ces tendances peuvent changer et sont sans doute beaucoup plus influençables à court terme que les données identitaires, si tant est que le Parti Québécois, une fois au pouvoir, puisse offrir un gouvernement intègre et présenter des mesures qui favoriseront une certaine réconciliation de la société. Également, la crise étudiante a pu créer les conditions d’une plus forte implication des jeunes dans le mouvement souverainiste à l’avenir, mais le prix à payer chez les électeurs plus âgés à tout le moins dans l’immédiat sera peut-être très élevé.

3- Vous mentionnez l’arrivée d’un Canada plus conservateur comme facteur favorisant le camp souverainiste. Malheureusement, j’ai peur que Stephen Harper soit devenu, je dirais, presque trop « haïssable » pour nous être vraiment utile, car même les Canadiens anglais commencent à le trouver trop autoritaire (un de ses ministres vient d’insulter le vice-premier ministre de … l’Alberta). Il est concevable, quoique pas du tout certain, que Harper vienne de franchir son « prime ». Or plus la popularité des conservateurs baissera dans l’ensemble du Canada, plus les Québécois auront tendance à se dire qu’il ne s’agit que d’un mauvais moment à passer en attendant l’arrivée au pouvoir de Thomas Mulcair. Évidemment cela ne changera rien au fait que les tendances lourdes favoriseront les conservateurs sur le plus long terme (essor économique et démographique de l’Ouest, perte d’influence du Québec) tel que l’a argumenté Joseph Facal lui-même dans une chronique récente (http://blogues.journaldemontreal.com/facal/articles/journal-de-montreal-et-journal-de-quebec/chialer-ou-choisir/), mais cela aura permis aux fédéralistes de gagner encore du temps. Il faut aussi tenir compte qu’une petite partie de l’impopularité de Stephen Harper au Québec est le fait de fédéralistes « canadiens d’abord », notamment anglophones et allophones, qui ne voteront jamais pour la souveraineté dans un référendum, ou même pour le Parti Québécois dans une élection.

4- La dernière tendance inquiétante dont vous ne parlez pas dans cette présentation (mais dont vous parlez abondamment ailleurs) est le déclin relatif des francophones au Québec même, ce qui n’a évidemment pas comme effet de favoriser l’option souverainiste. Les francophones se sentent de plus en plus « québécois d’abord », mais étant relativement de moins en moins nombreux, cela annule une partie du gain lorsque reporté sur l’ensemble de la population. Le plus grave est que cette tendance se fait sentir dans la région (Montréal et sa banlieue) où le vote des francophones en faveur de la souveraineté et plus encore du Parti Québécois est le plus fort au Québec. Au plan strictement électoral, cela enlève au PQ des comptés qui devraient normalement lui revenir et le force à mieux « performer » dans des régions plus conservatrices pour pouvoir prendre le pouvoir (le seul côté « positif » de cette situation est que cela l’empêche de complètement perdre de vue la nécessité de s’adresser à des électeurs plus conservateurs pour pouvoir éventuellement réaliser la souveraineté). Le renforcement du français à Montréal est donc, pour un éventuel gouvernement du PQ, une nécessité quant à son avenir électoral et la pérennité de son option même.

5- Pour ne pas être trop négatif, je vous soumets un élément que vous n’avez pas mentionné, mais qui est la conséquence (heureuse) du déclin de l‘identité canadienne au Québec dont vous parlez beaucoup: dans une scène politique qui est encombrée de plus nombreux partis qu’auparavant, le Parti libéral est le seul parti véritablement fédéraliste. La CAQ (comme l’ADQ avant) ne vibre pas à la fibre canadienne, Québec solidaire est souverainiste, les verts ne s’intéressent pas vraiment au sujet et Option nationale est le parti d’une certaine frange des purs et durs. Tout cela indique que les digues en place pour contrer une nouvelle marée souverainiste dans l’hypothèse d’une autre crise canadienne seraient beaucoup plus faibles qu’en 1990-95. Je ne crois pas que Robert Bourassa aurait pût procéder au blocage de l’avenir du Québec que vous avez décrit dans vos livres avec la configuration politique actuelle (et avec la très faible majorité dont Jean Charest dispose présentement à l’Assemblée nationale – le PLQ disposait de 92 députés au moment de la mort de Meech). Vous aviez vous-même noté dans un article le plus grand potentiel de mobilisation en cas de crise que rendait possible une telle configuration au moment de la percée de l’ADQ en 2007. Tout le monde parle des difficultés électorales du PQ depuis 1995, mais si on y regarde de plus près, le PLQ est lui aussi sur une pente descendante et ses victoires récentes étaient beaucoup plus « médiocres » que celles des années 1970-80 et ce, en suffrages et en sièges (même en excluant le gouvernement minoritaire de 2007).

Dans l’espoir de pouvoir avoir quelques commentaires de votre part sur les sujets mentionnés. Je vous souhaite une bonne réflexion quant à votre avenir. Sans préjuger de votre décision, je crois que le Québec a besoin de gens comme vous pour sortir du déclin que vous avez diagnostiqué il y a douze ans et qui semble malheureusement bel et bien amorcé.

François Sarrazin, Québec

On a fait effectivement beaucoup de chemin…il en reste peu , il ne sera pas facile mais nous allons réussir.

En 95 une très mince majorité de Québécois ont dit oui à la bande de Trudeau et Chrétien.

Pour nous remercier ils nous ont envoyé leur messie John James Charest et ses ultra- fédéralistes.

Depuis 95 nous serions entrain de bâtir un pays, au lieu de voir un état livré à la corruption, à la démagogie et aux mensonges.

Nous avons collectivement dit non à des gens qui croyaient en nous et oui à ceux qui nous méprisent…

Juillet 2012,c’est un peu le chaos avec un gouvernement en déroute qui n’a plus aucune légitimité. Mais qui demeure avec Gesca le seul rempart à la souveraineté.

J’ai regardé l’ensemble des vidéos sur la droite..

Sans commentaires précédemment en dessous des thèmes n’ayant pas regardés ceux ci avant maintenant.

-Beaucoup de bons points tous avancés en synthèse bien sûr inévitablement, ces vidéos ne sont pas le livre. La majorité des points se défendent plutôt bien. Des contradictions peuvent en ressortir comme celle de l’amélioration politique et économique du Québec depuis 1960 jusqu’en 2003 comme province de là la mollesse des Québécois, l’absence d’un sentiment d’urgence permettant un taux d’abstention électorale en décembre 2008 de 43% donnant la victoire aux libéraux corrompus?

J.F.Lisée n’en n’a pas moins affirmé comment nos impôts et taxes fédérales à travers les investissements dans les provinces anglophones comme celui pétrolier ne nous revient pas ici sans oublier que les entreprises de raffinerie pétrolière sont toutes parties de l’Est de Montréal. L’argent fédéral n’a pas servi ici au développement de notre hydro électricité publique qui est un actif fondamental de la nation.

Ceci dit, pour les défenseurs du Québec canadien.
Considérant qu’Ottawa n’a qu’un intérêt géopolitique pour le Québec, qu’en dehors d’une fonction publique fédérale québécoise sous dépendance craintive, d’une occasion de carrière pour des carriéristes québécois au NPD, au PLC et chez les conservateurs.

-Le Québec en tant que province s’est développé à travers une autonomie croissante politique et économique en parallèle d’une décroissance sensible envers une identité canadienne. Le Québec a fortifié son État provincial à travers ses outils propres comme la Caisse de dépôt, Hydro Québec, la Caisse Desjardins, l’État provincial lui même en éloignement du gouvernement fédéral. Dans ce contexte, la contradiction relevée plus haut n’est qu’apparente pour l’essentiel.

Le Québec provincial actuel connaît ses problèmes pas tous causés par Ottawa pour dire par raisonnement en continuité que le Québec s’est suffisamment autonomisé d’Ottawa depuis 50 ans pour que ses réussites existantes lui appartiennent en propre et qu’effectivement elles ne soient pas redevables du fédéral qui jusqu’en 1960 et le réveil québécois de l’équipe Lesage s’accommodait très bien d’une économie néo coloniale dans la -province de Québec- et de la complaisance de ses notables Canadiens français dont J.Charest est aujourd’hui le triste héritier dénué de fierté.

Le Québec donc depuis 50 ans s’est relativement (autonomisé) d’Ottawa et d’une économie de dépendance angloaméricaine en comparaison de 1955.

Bémol majeur néanmoins.

-En restant province toutefois, le Québec ne peut plus faire plus pour légaliser le pays naturel qu’il est. Posséder tous les leviers d’une nation, libre de ses choix. Le peuple alors se décourage, pense larguer les partis souverainistes. Vogue vers le NPD fédéral et la pensée magique d’une solution à une quadrature du cercle insoluble!

Tout juste bonne cette tentation pour -réussir- à faire du NPD au Québec le nouveau Parti Libéral du Canada ici dont l’expérience déjà connue des pm Canadiens français libéraux fédéraux des Laurier, St Laurent, Trudeau et Chrétien n’ont aboutis qu’à Octobre 70, la constitution truquée de 1982, les commandites de la propagande.

Par effet logique implacable de structure, de système, de majorité canadienne non francophone, le NPD fédéral de Mulclair ne donnera pas plus aux Québécois que le PLC qui s’est plutôt donné corps et âme à l’Ontario ce que les statistiques évolutives ou historiques de J.F.Lisée témoignent.

-Tout cela pour exprimer aussi que le maintien du Québec dans le Canada jusqu’à ce jour est un résultat d’un héritage colonial qui a su cyniquement intégrer une structure apparemment ouverte le fédéralisme calqué sur le fédéralisme de la jeune république américaine d’alors en 1867 sur le produit d’une colonie britannique réunifié par la force suite aux rébellions.
Une opération de maquillage démocratique ainsi sur une structure coloniale persistante du Canada britannique s’est soldée par la répression des métis de L.Riel dans l’Ouest et en Ontario comme au Manitoba et ailleurs au Canada par l’interdiction des écoles françaises et par la création de fait d’une unique province francophone le Québec s’assimilant à une réserve provinciale au lieu d’une réserve territoriale comme pour les autochtones.

Autrement dit, le pourquoi de l’identité québécoise en remplacement de la canadienne malgré ses hauts et ses bas n’est jamais que le produit d’un colonialisme fédéral qui a fait d’une province canadienne, le Québec une zone hors norme canadienne, un lieu et surtout non lieu à la fois en manque d’adhésion aux valeurs d’origine britannique dont le français langue d’usage se révèle un embarras plutôt qu’une contribution.

Lisée a raison, le statut politique du Québec ne peut être évacué, il peut être refoulé un certain temps avec le risque grave d’assimilation et d’un auto génocide culturel partiel qui ne serait pas que de la faute des -Anglais-. Dont cette histoire d’enseignement complet de l’anglais en 6ème année aux jeunes Québécois francophones et allophones en dit déjà très long.

Mais voilà la droite québécoise peut rêver, rêver de notre disparition à travers sa propre haine collective de soi.

Justement la haine de soi, le sentiment d’infériorité, le manque d’estime de soi collective et individuelle également; cette maladie de l’âme canadienne française rappelée dans les vidéos de JF.Lisée témoigne toujours de l’héritage empoisonné du Canada fédéral colonial.
Ce plan psychologique collectif qui s’est traduit par des vies brisées de Québécois, des suicides par milliers depuis la prise de conscience souffrante politique de 1960-1965-1970-1980-1995.

Il apparaît que le Canada a atteint historiquement notre amour propre collectif de francophones d’Amérique et ça c’est impardonnable!

Le Québec ne doit donc pas rester une réserve francophone au Canada. Le Québec doit s’acheminer vers sa liberté.

-Dernier point. Dans les vidéos, Monsieur Lisée démontre des qualités d’orateur, de vulgarisateur.
Vous êtes déjà monsieur Lisée un candidat du Parti Québécois parce que le Québec en a besoin.

Trop de familles québécoises ont hérité de la marque psychique canadienne française du défaitisme. C’est pourquoi le Québec doit finir par émerger vraiment par naître ou mourir!

Un blogueur qui s’est exprimé avec un peu d’émotion qui comme des milliers de gens quittent l’ordinateur pour aller voir ailleurs pour les prochains jours.

Les blogues ont l’utilité de sortir des quelques lignes de Twitter. Qu’ont soit lu alors par 10, 25 personnes plutôt que 250 à cause de nos textes trop longs alors tant pis!

Le référendum de 1995 a été décidé par environ 50 000 votes. Il faudra m’expliquer comment le prochain référendum pourrait être gagné par le camp du OUI alors que nous accueillons 50 000 immigrants par année qui voteront à 90% pour le NON…

50 000 par année ; cela signifie 1 million de voteurs d’ici 20 ans

C’est démographiquement impossible et je crois que vous le savez…alors vous tentez de rassembler les gens de gauche en les berçant d’illusions sur la réalité économique du Québec..de ce fait vous perdez des gens de centre-droite au niveau économique qui ne veulent pas se complaire dans la médiocrité, l’illusion et l’irresponsabilité…

Je suis fier de mes racines francophones et je voterais probablement NON; la dernière crise des frais de scolarité et les casseroles dans les rues m’ont démontré que nous sommes immatures et irresponsables. Les Québécois de gauche ne comprennent rien à l’économie et pensent que l’argent tombe des arbres… Vous triturez des statistiques sur une courte période de temps afin d’injecter de la confiance aux Québécois au niveau économique. Vous savez que c’est le talon d’Achille du camp du OUI et que l’indépendance ne passera jamais si la confiance dans l’économie du Québec n’est pas au rendez-vous…

Cela dit, j’ai beaucoup de respect pour J-F Lisée et le Québec se porterait mieux s’il y avait plus d’individus de ce calibre intellectuel. Vous étiez certainementle seul au Québec à pouvoir affronter dignement Mordecai Richler et remettre les pendules à l’heure. Merci!

Je serai candidat pour Option nationale aux prochaines élections dans Mont-Royal, et je suis heureux que cette circonscription ne soit pas dans votre ligne de mire ou dans celle du PQ, car j’ai un grand respect pour vous et votre oeuvre. Dans les statuts d’ON il y est inscrit que dès qu’un parti ramène un message clair en faveur de la souveraineté et propose une démarche limpide à la population pour y arriver, nous collaborerons. Vous savez comme moi qu’une campagne référendaire bien organisée nous garantit la victoire présentement. Nous avons bcp d’énergie pour ce combat à ON, j’espère que votre éloquence fera entendre raison au Parti Québécois.

Et maintenant, si l’on quittait la planète des Élohims et si on parlait des FAITS pour changer?

http://martincoiteux.blogspot.ca/2012/07/objectif-maitres-chez-nous-2030.html

ET

http://martincoiteux.blogspot.ca/2012/07/un-demi-siecle-de-declin-tranquille.html

Et voilà…en 2 petits paragraphes, le château de cartes de Lisée s’écroule lamentablement!

Je vous ai fait la suggestion de faire preuve du même courage que Mulcair et Trudeau et de vous présenter dans un comté non-converti Jean-François…

Avec vos « talents » de vulgarisateur et votre personnalité « attachante », pourquoi ne pas tenter de vaincre les Libéraux dans un comté rouge comme…Saint-Laurent ou Mont-Royal?

Allez…hop…Jean-François du caractère!

Descendez de votre tour d’ivoire et allez rencontrer des Québécois chez eux, dans le vrai monde et prêchez la bonne nouvelle aux non-convertis.

Bonjour Monsieur Lisée,

La souveraineté probable, avec des si et patati et patata. Espérons que ce ne sera pas les mêmes recettes qu’ils vont ressortir, en espérant que les tricheurs s’oublieront! Il y a tant de chose à faire, quand on veut bien faire les choses, parfois, par vanité ou aveuglement les politicien nous ont habitué à nous faire payer les pots qu’ils ont cassé parce qu’ils étaient pressé.

On peut parier que dans pas grand temps ça va braire à tout rompre que ça prend un référendum, le plus vite possible, que les astres se sont alignés sur les cartes de Jojo Savard.

Mais les québécois et leurs politiciens qui leurs ressemble tellement ne regarderons pas encore ce qui s’amène dans leurs angles morts, le pourrissement complet du système archaïque de représentation de monarchie constitutionnelle en marde que trop considère démocratique est surement plus un obstacle à notre indépendance que tout les référendums trituré, bafoué, tronqué que l’on pourrait faire pour nous sortir du mal canadien. Beaucoup trop d’intérêts particuliers dépendent de ce système malade pour que la voix du peuple se fasse entendre, quelque soit les résultats favorables qu’il peut en découler à l’occasion, n’oubliez pas que nul n’est éternel. Il est plus que probable que toute la lie du Dominion se ligue pour abattre un à un quelques avantage que nous ayons parce qu’ils auront toujours plus à perdre que nous et qu’ils sont les maître d’un jeu dont ils tirent les ficelles. La campagne orchestrée de dénigrement de Pierre Duchesne dont la plainte libérale passe plus en boucle que les déclarations du nouveau candidat à sa conférence de presse n’est qu’un autre exemple parmi tant d’autres.

La vraie question, n’est pas de savoir s’il y aura assez de vrai, d’authentique québécois, de toutes origines pour souhaiter l’indépendance, mais s’ils sont prêts à faire ce qu’il faut pour y arriver. Une indépendance sur papier ne compensera jamais une véritable indépendance. Comme vous devez le savoir les québécois ne sont pas des cancres en tout, en tout cas, pas autant qu’ILS l’espèrent, mais il y en a un aspect qui nous fait grandement mal et c’est notre niveau d’épargne et le contrôle que nous n’avons pas sur notre capital. La CDQ c’est bien beau, la FTQ et les fonds syndicaux, c’est bien beau, mais ça reste des peanuts, encore plus quand les politique de ces fonds est de se fondre dans les pratiques et les intérêts canadien. Nous sommes en guerre et l’argent est toujours le nerf de la guerre. Actuellement si on exclu quelques familles dites québécoise, mais qui sont plutôt des identitaire canadien-français comme les Lemaire, Desmarais, Péladeau, Bombardier, etc. et qui on sait, qu’ils sont plutôt de ceux qui appuis un Charest ou n’importe quel clown prêt à mettre le Québec à sa place, l’essentielle de la propriété des entreprise québécoise comme : BCE, Toronto Dominion, National Bank of Canada, Canadian Natural Ressources, PowerCorp sont très largement sous contrôle canadian. C’est d’ailleurs par le truchement de ce véritable nationalisme canadien, le Canada Inc que nous est imposé depuis des siècles la primauté de l’anglais dans nos affaires et le bilinguisme institutionnelle au peuple pour qu’il puisse obéir à son boss unilingue anglais. En fait, à l’intérieur même du capital canadian le Québec ne représente que 15 à 17%, pour une population qui a déjà représenté plus de 50% de la population du Dominion et qui ne représente plus que 23% (si ce n’est plus que 22%) de la population.

Que ce soit pour survivre au Canada ou au reste du monde le Québec doit pouvoir contrôler la totalité des épargnes qui donne droit à des crédits d’impôts et imposer une épargne minimale de 10% à tous ses citoyens. Nous aurions alors avec plus de 1000G$ les moyens d’être maître chez nous et à l’abri des OPA hostiles sur nos ressources. Nous serions enfin une société capitaliste avec du capital et pas que des dettes.

Il y a tant de chose à dire et à faire en matière de démocratie, de développement et de contrôle de notre capital que j’ai cette horrible impression que les vieux canadien-français, sourd, muet et aveugle ou l’argent est un péché mortel tenterons une dernière fois pour leur génération un référendum de papier pour assouvir leurs fantasmes de martyres ou de sauveurs marchant sur l’eau, alors qu’il nous faut des talents pragmatiques et visionnaires pour nous sortir de multiples pièges à cons qui expliquent que nous soyons le seul peuple à s’être dit non deux fois!

Les Québécois diraient oui à quoi au njuste?
À un Québec indépendant qui utiliserait le dollar canadien et qui conserverait le passeport canadien et le droit de circuler et de travailler partout au Canada. Celà s’appellerait un fédéralisme renouvelé…

@ François I #14

« Je vous ai fait la suggestion de faire preuve du même courage que Mulcair et Trudeau et de vous présenter dans un comté non-converti Jean-François…

Avec vos “talents” de vulgarisateur et votre personnalité “attachante”, pourquoi ne pas tenter de vaincre les Libéraux dans un comté rouge comme…Saint-Laurent ou Mont-Royal? »

Trudeau père a été député de la circonscription Mont-Royal duant toute sa carrière. Ça c’est du courage politique !

Son fils vit sur le nom de son père. Et j’ai peine à retenir une idée qui le démarquerait des autres membres de la classe politique.

Que dire de Stéphane Dion, dépité (!) de Ville St-Laurent…

Quand on est de mauvaise foi…

@ François 1 # 14

Concernant la première référence Coiteux ma question : le choix d’un objectif étant essentiellement arbitraire, pourquoi l’un et non pas l’autre objectif ?

Maintenant concernant le deuxième texte de Coiteux, même si les chiffres sont valables, nous devons prendre acte que ce déclin se fait à l’intérieur même de la confédération. On doit reconnaître que ça ne semble pas avoir aidé le Québec. Il serait peut-être grandement temps qu’on y voit là une des causes du problème et que les Québécois aient assez de lucidité pour choisir une autre voie, celle de l’autonomie que procure la souveraineté.

Merci François 1 pour cette démonstration toute rationnelle. 😉

Les chiens aboient. La caravane passe !

Le plus important c’est d’enclencher rapidement toutes les mesures qui nous conduiront vers l’indépendance, y compris un référendum dans le premier mandat (le temps joue contre nous ne l’oublions pas). Il faudra aussi travailler très fort avec les communautés culturelles ne serait que pour aller chercher un 10 à 20% de plus de leur vote qu’au dernier référendum (n’oublions pas que le dernier référendum a été perdu par quelques milliers de vote). À noter également que 53000 immigrants par année pour un petit pays de 8 millions d’habitants comme le Québec semble un nombre trop élevé; par comparaison il y a par année environ 200000 immigrants en France pour un pays de 65 millions d’habitants.

Par ailleurs, actuellent Option nationale est le seul parti qui exprime clairement son intention d’accéder à l’indépendance dans les plus brefs délais et de prendre toutes les mesures nécessaires pour y accéder. J’espère que si vous devenez candidat du PQ, vous pourrez influencer votre chef en ce sens et qu’en conséquence il y aura des positions claires et fermes du parti sur le sujet. En attendant , moi je vote pour l’ON.

@ François (14)

« Et voilà…en 2 petits paragraphes, le château de cartes de Lisée s’écroule lamentablement! »

Je n’ai pas évidemment les compétences économiques pour argumenter avec vous et encore mois avec M Coiteux. Mais je suis d’accord avec votre interprétation à savoir que le modèle québécois dans l’état canadien ne fonctionne pas… Mais il y a plus!

En contrepartie, je vous demanderais d’ouvrir les yeux un petit peu et de regarder la chute vertigineuse que le poids du Québec accuse depuis 2003. Je me garde de faire usage de sophismes, mais j’ai envie de vous dire que la combinaison Charest-Harper est ce qui est le plus nuisible au Québec.

Je me permet aussi de vous mentionner que M Coiteux ne débute sa comparaison qu’à partir de 1961. Saviez-vous comment cela fonctionnait avant? Je vous propose ce lien historique suivant, qui n’est pas « politic-oriented » pour faire changement:
http://www.youtube.com/watch?v=Sjk_InkCsBo&feature=relmfu

Vos interventions journalières me font croire que vous fantasmez au retour de l’époque d’avant-60. Alors rendormez-vous, nous allons tous en coeur répéter » Merci Monsieur l’Anglais de nous faire travailler » car c’est vers cela qu’on se dirige à la vitesse grand « V » à cause de gens comme vous.

Ah misère!

Les « canayens-franças » auront en très peu de temps naturellement disparu; ils ne seront plus qu’une note explicative au bas de pages des livres d’Histoire. Actuellement il ne s’en trouve plus qu’au Québec, dans le Rocanada on ne retrouve plus maintenant que des francos rocanadians ( Ontariens, Manitobains, Saskachewanais, Albertains, etc.).

@ monsieur George Paquet,

Si l’on s’amuse à extrapoler sur la manière dont les choses se dérouleront et bien allons-y:

En ce qui concerne la mobilité des individus, elle sera probablement assez élevée, la même liberté qu’avec les États-Unis d’Amérique, peut-être plus.

Pour la mobilité de l’offre de travail; cela dépendra des traités et des idéologies du moment, et ce à travers le temps.

Pour la citoyenneté et le passeport qui en découle, il y a fort à parier que cela sera assez rapide: citoyenneté québécoise= passeport québécois.

Pour ceux qui y sont attaché, il y aura probablement une possibilité de double citoyenneté, comme cela se fait déjà dans beaucoup de pays. Cela sera probablement la partie la plus facile.

Pour la monnaie québécoise, cela pourrait prendre un peu plus de temps.

Dans un monde parfait on voudrait que la monnaie d’une région économique reflète de la manière la plus précise, sa situation, son profil. Mais, comme le mentionne Jacques Parizeau, il serait trop facile actuellement pour des groupes hostiles au Québec, de faire couler la venue d’une nouvelle devise dans la sphère financière.

Le maintien du dollar canadien ou l’adoption du dollar américain, ou de toute autre devise STABLE se profile comme étant l’avenue la plus probable.

Pour le reste , le partage du capital et des indemnisations se négociera probablement à l’intérieur des balises démographiques et géographiques( par exemple: équipement d’armée, immobilisations fédérales en terres québécoises, les structures de transports).

lisée a oublié son semblable gerard larose et son cv de la csn …………Lisée vous b etes qu un spreculateur

@Francois 1

L’article « Maître chez nous 2030” est un projet de M. Coiteux avec lequel tous les Québécois seront d’accord, c’est à dire réduire le ratio dette/PBI au maximum. Ils ne seront peut-être pas en accord sur les moyens de le faire mais ce n’est certainement pas un argument contre J.F. Lisée.

Votre deuxième article est plutôt vide de valeur à mes yeux. J’ai moi-même fait remarquer à M. Coiteux que son raisonnement est boiteux. Voici ma réponse et vous pourrez juger par vous-même :

« @M. Coiteux, il est normal que les Québécois n’envoient pas ces 16,5% d’impôts à Ottawa car c’est Québec qui fournit ces services. Payer moins d’impôts au trésor fédéral est une chose normale si en tant que citoyens on ne reçoit pas autant de services du fédéral que les gens des autres provinces. C’est le principe de l’utilisateur-payeur si cher aux gens de la droite (principe et idéologie que je ne critique aucunement ici en passant) Les Québécois font simplement payer au bon pallier de gouvernement pour les services qu’ils reçoivent et utilisent. »

Au moins, si vous tentez de contredire l’auteur d’un blogue, n’allez pas citer un autre blogueur, c’est très faible comme argumentaire.

Bonne journée
Nic B.

Une question me turlupine depuis un petit moment: comment Pauline Marois, une femme fondamentalement très loin de l’image de « chef de file » qu’une personne normale se fait, fera-t-elle pour gérer tous ces égos hypertrophiés?

@Francois 1:

Ton chef de file adoré ne recrute personne. Ça aide. Il a aussi flushé tous les égos hypertrophiés qui lui ont fait de l’ombre comme Couillard, Séguin… Ça a rendu sa situation plus simple.
Pauvre Pauline…. Si elle ne les recrutait pas avec autant d’aisance, aussi! Elle aurait moins de problèmes!

Si on peut se réjouir que l’identité québécoise, « colonne vertébrale de l’indépendance », gagne du terrain, je crois qu’il faut également s’interroger sur l’évolution de la valeur-même du concept d’identité aux yeux d’une majorité de gens. Qu’est-on prêt à faire au nom de son identité, en 2012, comparé à il y a quarante ans?

Personnellement je me sens tiraillé entre plusieurs tendances:

– une tendance matérialistico-scientifisante, qui nous présente une image très animale, utilitariste et mécaniste de nous-mêmes, dénuée de toute transcendance (dépeignant même la transcendance comme une chose éminemment suspecte), et suggérant fortement que l’identité n’est au fond qu’un autre concept transcendant et vaporeux sans réel fondement;

– un attachement à l’identité forte résultant de mon héritage chrétien, à cette idée que l’humanité ait un rapport privilégié avec l’infini, le sens des choses, Dieu, grâce à ses capacités uniques (langage développé, intelligence, empathie, don de soi etc.)

– une remise en doute de la notion d’identité, de l’ego, dans une perspective idéalisée (chrétienne ou autre – on n’a qu’à penser au bouddhisme, assez populaire chez nous). Faut-il tendre vers plus d’ego ou moins d’ego? Si l’ego est un passage obligé, jusqu’où et par quels moyens est-il juste de le soutenir?

Je nous souhaite d’être encore capables de soutenir et nous attacher à notre identité. Mais je m’interroge sur la nature de cet attachement, en 2012.

@ Philippe #10

« …la dernière crise des frais de scolarité et les casseroles dans les rues m’ont démontré que nous sommes immatures et irresponsables. »
« Je suis fier de mes racines francophones et je voterais probablement NON; »

Et vous êtes vraiment fier!!
Avec une telle vision, il y a de quoi à se faire manger par le RoC.

« Les Québécois de gauche ne comprennent rien à l’économie et pensent que l’argent tombe des arbres… »

La raison pour laquelle la droite du Québec dit de telle chose est qu’elle a peur parce qu’elle ne maîtrise rien en économie. Bien sûr que les fédéralistes, surtout de la petite droite, ne pensent pas que l’argent tombe des arbres.
Ils croient plutôt dur comme fer que l’argent qui tombe et couvre le Québec vient de l’Alberta via Ottawa.

Pourquoi la souveraineté est probable ?

Quelle souveraineté ?

La sortie du Canada du Québec avec sa monnaie canadienne, remplacée par la piastre québécoise ? La souveraineté qui fait que les seules lois applicables au Québec sont celles du Québec ? Que les seuls impôts et taxes du Québec seraient collectés par le gouvernement du Québec ?

Que les Québécois perdent la citoyenneté canadienne pour la québécoise ?

Que des postes frontières soient établis entre le Québec l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Labrador comme ceux entre le Québec et les États-Unis ?

Les ambassades québécoises à travers le vaste monde, au complet ?

Les services gouvernementaux de langue anglaise…diminués considérablement ?

Quoi exactement ?

@ Jean-François Trottier (# 26):

…et qu’est-ce qui est arrivé déjà à Pierre Curzi? À Lizette Lapointe (et par la bande à Jacques Parizeau)? Et à Louise Beaudoin?

@ N.B (# 24):

…et Monsieur Coiteux vous a répondu: » @Nicolas Ce n’est pas une question de «normalité» que je soulève. Simplement, je mentionne et documente qu’il est faux d’affirmer que les Québécois financent les dépenses du gouvernement fédéral à hauteur de la participation du Québec au PIB canadien. Vous avez des données qui contredisent ce que je dis? »

Ce à quoi vous avez répondu le verbiage habituel des gauchisto-séparatistes et c’est là que Monsieur Coiteux vous a fermé le clapet comme suit:

« Nicolas: vous dites être d’accord avec la prémisse de base. Dans ce cas, vous devez admettre qu’on ne peut calculer la contribution du Québec à l’ensemble des dépenses fédérales comme étant égale à la part du Québec dans le PIB canadien. Ceux qui le font erronément, Stéphane Gobeil notamment, sous-estiment les transferts fédéraux nets au Québec. C’est aussi simple que cela. »

@M. Gilles Bousquet

En fait pour peu que j’aie compris le documentaire « L’encerclement » vu récemment au Canal Savoir (télé-université), quand bien même toutes vos questions correspondraient à ce qu’on entend par souveraineté, nous n’aurions pas le loisir d’y répondre par l’affirmative… les OMC, FMI, BM et autres auraient tôt fait de nous rappeler à l’ordre. Ces traités internationaux suggèrent que ce sont davantage les banquiers qui gouvernent… et qu’au mieux nos gouvernements collaborent, ou obéissent. Pas surprenant qu’on soit désabusé de la politique.

Dans cette sombre perspective, je trouve heureux qu’on puisse encore rêver sur un autre plan: affirmation de l’individu, de sa famille, de sa langue, de sa culture, de sa patrie. Encore faut-il s’accorder sur le sens et les fondements de ces affirmations. Personnellement je ne perçois aucun sens utile d’un point de vue purement matérialiste (toutes ces affirmations touchent à la transcendance, il me semble – à ce qui dépasse le matériel et le $ – à ces valeurs qui pourraient faire de nous de moins dociles consommateurs, à vrai dire… oh l’horreur!).

@ Gilles Bousquet #29

On comprend maintenant pourquoi plusieurs fédéralistes le sont; ils ne comprennent rien à la souveraineté d’un pays.

Le Québec au 22e rang dans monde!
Le Québec n’est pas un petit pays. Mais il compte trop de dépendantistes et de peureux qui devraient s’ouvrir les yeux et le cœur à leur vrai pays, le Québec.

En 2006, le PIB du Québec s’élevait à 230,6 milliards de $ US, soit 19,7 % du PIB canadien. En 2006, l’État du Québec se situait ainsi au 22e rang dans monde quant à son produit intérieur brut (PIB) par habitant de 30 143 $ US, derrière Singapour et la France, mais devant l’Italie et l’Espagne. Sur le plan de la superficie de son territoire (1 667 441 km2), le Québec souverain se placerait au 18e rang dans le monde et, en regard de la population (7 651 531 habitants), il se situerait au 94e rang. Dans le même peloton que plusieurs pays européens de taille comparable (Norvège, Danemark, Suède, Suisse, Irlande, etc). Cela malgré le fait que nous n’ayons pas le plein contrôle de nos impôts, et malgré l’histoire séculaire d’un Québec rapetissé par les politiciens fédéraux.

Les souverainistes québécois veulent construire le Québec de demain. Le Québec, 22e économie mondiale, ne l’oublions pas. On n’est pas né pour un petit pain, on est capable. Malgré les entraves d’Ottawa, nous avons réussi à nous imposer dans plusieurs domaines dans le monde. Il est temps que le Québec soit le maître de son avenir. Nous avons pleinement le droit d’être ce que nous sommes. Il faut faire la souveraineté du Québec.

Vivement sortir le Canada du Québec!

@Francois 1:
La même chose qu’à Couillard? À Séguin? À Mulcair? À Bellemarre? etc.etc.etc.
Des départs, des mécontents de calibre, il semble y en avoir dans tous les partis. Ce qui est spécial ces temps-ci avec le PLQ, c’est qu’ils ne sont pas remplacés.

@ Raymond Saint-Arnaud, État du Québec (# 34):

« Le Québec au 22e rang dans monde! » (sic)

Mais le Canada est 3e…

D’habitude, les gens intelligents veulent AVANCER, pas reculer!!!

Norm Macmillan démissionne. Clément Gignac se présente dans le comté d’Agnès Maltais, ce qui ressemble au suicide électoral de l’ancien chef de l’ADQ dont le nom m’échappe mais qui a brièvement succédé à Mario Dumont. Il s’était présenté dans Gatineau, comté où il était sûr de prendre une râclée…
Bref, ça déserte en masse. Reste à voir par qui on va les remplacer et si ce sera minoritaire. J’ai l’impression que la solution minoritaire serait pire pour les Libéraux. 4 ans dans l’opposition leur donnerait le temps de se refaire une image, de se trouver un chef crédible, etc. Mais s’il devait y avoir une 2e élection dans moins d’un an, tout de suite après d’autres révélations de la commission Charbonneau, ils risquent de se retrouver avec un ressentiment populaire tellement grand qu’ils se feront presque complètement éliminer de la carte.
C’est drôle, mais ils doivent prier pour en manger toute une pour ne pas en manger une plus grosse plus tard!

Bonjour M.Lisée,
J’aime votre façon d’aborder la politique avec beaucoup d’humour mais aussi avec beaucoup d’intégrité et d’honnêteté. Vous avez le don de ramener les idées à l’essentiel et au gros bon sens. Aussi avec des chiffres à l’appui vous expliquez comment on nous ment en nous faisant peur. J’ai beaucoup aimé KO. Vous nous faîtes du bien et vous nous rassurez sur nos opinions. Je me souviens de Claude Charron avec son 15 min à la télé de sensibilisation ! C’était génial ! Je n’étais pas toujours d’accord avec lui mais j’aimais cette façon qu’il avait de nous amener à réfléchir sur les différents enjeux. Mais il est part en France et on ne l’entend plus jamais !
Vous êtes un grand pédagogue M.Lisée et on en a grandement besoin. Plus on expliquera,à mon avis , aux gens le non danger et les bienfaits de faire du Québec un pays, plus ceux-ci prendront la parole et parleront ouvertement sans peur de cette possibilité. Merci pour ces merveilleuses petites conférences vidéos ,ça nous gonfle d’espoir ! Je demeure dans le comté à côté de Rosemont(Louise beaudoin). J’espère de tout coeur que vous serez mon voisin !!!
Merci encore pour ce vous faîtes
Lise Balcer

@Raymond Saint-Arnaud, État du Québec:

Excellente nouvelle! Les gens intelligents veulent contrôler leur destin.

Donc, l’Argument fédéraliste qui dit « si on fait la souveraineté, ce sera la catastrophe, les turbulences », ça revient à dire » vous passerez de 3e à 22e ». Or, 22e ou 2e, c’est très bien situé (et ce « 3e » est évidemment dopé par l’Alberta, pas nous…)
Même l’institut Frasier, un institut libertarien reconnu pour son Quebec-bashing, commence à changer son fusil d’épaule. Sans cette dynamique nocive qui consiste à tirer le Québec vers le bas en lui donnant de la péréquation pour mieux en donner moins ailleurs, on serait situé où?
En tout cas, les arguments de peur pour refuser d’être ce qu’on est, ça devient de plus en plus faible.

@Gilles Bousquet(#29)

Coudonc, êtes-vous en train de me dire que si la prochaine question référendaire est: « Voulez-vous que le Québec soit un pays oui ou non? », vous ne la trouverez pas assez longue???
Mais ces fédéralistes sont d’un compliqué!

@ Jean-François Trottier (# 35):

Il est parfaitement normal qu’après plusieurs années passées AU POUVOIR, à consacrer presque tout son temps au bien-être de ses concitoyens, qu’un député ou à plus forte raison, un minstre, décide de passer plus de temps avec sa famille et de réorienter sa carrière.

Mais dans l’opposition???

Plusieurs seniors péquistes ont abandonné le navire en perdition AVANT même que celui-ci n’accède au pouvoir.

Ça en dit très long sur le « leadership » faiblard qu’exerce matante Pauline.

D’où ma question « Comment fera-t-elle pour gérer tous ces égos hypertrophiés qui s’entêtent quand même à demeurer au sein du Parti québécois? »

@Francois 1:

On devrait se lamenter d’avoir trop de gros noms asteure! En tout cas, si c’est ça ton argument de vente, je dirais que c’est mal parti.
Je ne veux pas vous mettre de pression mais… paraît qu’il y a d’autres candidatures de prestige qui s’en viennent.
Mon Dieu! Mais commmeeeent elle va faiiire!

@ Jean-François Trottier (# 42):

Des « gros » noms, on en a eu des tonnes ici mais une fois confrontés à la réalité politique du Québec, ils ont adopté un ton beaucoup plus partisan et idéologue qu’intelligent.

Archambault, Drainville, Duchesne, etc…sont des exemples pétants de ce que j’avance.

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