Duchesneau à TLMEP: Le sans-faute de M. Net

Un sans faute

Je ne suis pas de ceux qui reprochent à Jacques Duchesneau d’avoir choisi de parler, ce dimanche soir, devant quelque deux millions de Québécois.

Sans en connaître les détails, on décode qu’il existe un rapport de force entre Duchesneau et le gouvernement Charest. Le simple dédain avec lequel le Premier ministre a, dans un premier temps, accueilli le rapport en est le plus fort témoignage.

Pour faire simple: s’il y a une épreuve de force entre ce gouvernement qui souhaite qu’on en sache publiquement le moins possible sur la collusion dans la corruption et quelqu’un qui semble vouloir le contraire, vous me trouverez du côté de ce dernier.

Or rien ne pouvait davantage augmenter le pouvoir de négociation de Duchesneau que d’aller s’adresser directement au public québécois, dans son émission de plus grande audience.

Un rapport de force, pourquoi ?

Que fera-t-il avec ce rapport de force ? Probablement tenter d’avoir les coudées franches pour prolonger ses enquêtes au cours des six prochains mois, donc jusqu’à la fin de son mandat.

Il a indiqué qu’il souhaitait, ensuite, retourner aux études qu’il a suspendues pour ce projet. Peut-être ne fait-il que reculer pour mieux sauter. Lorsque son second rapport sera publié, en mars, ne se sera-t-il pas rendu indispensable ?

Jacques Duchesneau affirme ne pas vouloir faire de politique. Il en a certainement les réflexes. En entrevue, il a su établir un bel équilibre en affirmant d’une part que la situation de la corruption était très sérieuse et en ajoutant d’autre part que ‘ »le Québec n’est pas à feu et à sang ».

On disait il y a 20 ans que rien ne pouvait être fait contre les motards criminels, a-t-il rappelé, alors qu’il sont en net déclin. Le Québec, a-t-il dit, rassurant, sortira également de cette mauvaise passe.

(On rêve d’avoir un premier ministre qui nous parlerait ainsi, et que l’on croirait sur parole.)

Cinq tentatives d’intimidation

De même, il a remercié le Premier ministre Charest pour l’avoir gardé en fonction malgré les tentatives — il en compte cinq — pour le déstabiliser à la direction de l’unité anti-collusion. Sans nommer de noms, il accuse des journalistes de servir l’intérêt des corrompus. (On veut des noms !) Mais il se fait fort de contredire clairement Jean Charest en appelant à la création d’une commission d’enquête.

Publique ? Sa thèse est que les trois juges conduisant l’enquête devraient d’abord entendre les témoins à huis clos. C’est ce que font d’habitude les commissions. Ce n’est que dans un deuxième temps que les témoins — surtout les suspects — sont exposés aux caméras.

Cependant si on veut assurer la confidentialité de certains témoignages, se poserait le problème de la divulgation de la preuve. L’avocat d’un l’entrepreneur soupçonné d’être membre des « fabulous fourteen » qui se partagent les travaux publics voudra avoir accès aux témoignages utilisés par la commission pour interroger leur client. Ils feront tout pour lever le voile de la confidentialité.

Quoiqu’il en soit, Monsieur Net a passé l’épreuve de TLMEP. Maintenant, la question qui tue se retourne vers le Premier ministre: le laisserez-vous désormais travailler à sa guise ?

https://www.youtube.com/watch?v=2kZW9Af7x9Y

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Ce Duchesneau a été nommé par le gouvernement.

Son rôle tel souhaité par le gouvernement est d’abattre des criminels isolés. M.Duchesneau veut aller plus loin dans un monde de la collusion qui fait disparaître toute trace d’ententes au noir. Et ce sans enquête publique.

Pour faire apparaître concrètement la toile d’araignée des réseaux de l’ingénierie, des compagnies de construction, de la transparence du ministère des transports devant la domination des milieux privés mafieux ou pas? Une enquête publique à travers les silences d’individus intéressés et compromis est essentiellement seule susceptible de dévoiler les connexions qui déterminent que les partenariats publics privés ont ouvert la voie au démantèlement du ministère des transports et que les libéraux en cela sont les principaux responsables.

Vous dites : « Publique ? Sa thèse est que les trois juges conduisant l’enquête devraient d’abord entendre les témoins à huis clos. C’est ce que font d’habitude les commissions. Ce n’est que dans un deuxième temps que les témoins — surtout les suspects — sont exposés aux caméras.

Cependant si on veut assurer la confidentialité de certains témoignages, se poserait le problème de la divulgation de la preuve. L’avocat d’un l’entrepreneur soupçonné d’être membre des “fabulous fourteen” qui se partagent les travaux publics voudra avoir accès aux témoignages utilisés par la commission pour interroger leur client. Ils feront tout pour lever le voile de la confidentialité. »

Je tiens à ce que la Commission d’enquête soit publique et je ne suis pas certain de bien vous comprendre.

M. Lisée,
Le passage de M. Duchesneau à TLMEP a fait passer un très GROS message: M. Duchesneau ne « serait pas contre » l’idée d’une enquête à HUIS CLOS, « pour commencer ». John James Charest place ses pions!
Quelle subtilité!
Toutes ses autres phrases à TLMEP étaient sans importance.

J’oubliais (J’ai pris de notes!)…depuis 18 mois 347$Millions ont été « sauvés » par le Gouvernement de John James Charest GRÂCE À l’enquête Duchesneau.
Le spin c’est beau hein? Huis clos…subtilement…347$MILLIONS sauvés…subtil…c’est parti! 😉

Il faut noter qu’au moment où des motards sont libérés parce qu’on n’a pas les moyens de les juger, un certain Monsieur Harper crée de nouvelles contraintes qui nécessiteront la construction de nouvelles prisons au frais des provinces. J’espère que M. Duchesneau examinera les très nombreux contrats octroyés pour nous sauver de la grande fraude mondiale que fut la crise de 2008. Le système, c’est la mafia. La mafia décide du bien et du mal, mais les revenus vont dans les poches de ceux qui dominent.

Ce dossier contient tellement de sous-entendus qu’on pourrait croire que les tentatives pour l’empêcher de faire son travail viendrait du politique également, peut-être de connivence avec des mafieux.
Notre méfiance est rendue là.

Et Jean Charest en sort gagnant sur trois points essentiels.

1-M. Duchesneau a dit que Jean Charest l’a toujours appuyé quand il a eu des difficultés, de l’intimidation ou des menaces. Alors le dedain que sent Jean-François Lisée semble bien une perception toute personnelle.

2- M. Duchesneau a dit sa conviction que le travail de son équipe et celui de l’Unité permanente allait venir à bout du système qu’il a identifié, comme on est venu à bout des « gangs de Motards » ce que tout le monde trouvait impossible.

3- M. Duchesneau a dit que le Québec n’était pas à feu et à sang, et qu’il fallait garder la tête froide. Il a ajouté qu’une enquête, menée par trois juges pourrait arriver démasquer le système et à mettre sous arrêt les responsables de ces collusions et corruptions. Lui même en a déjà identifié 13 au sujet desquels il a remis des dossiers aux policiers.

Donc, on s’en va dans la bonne direction…

Aye! Chose! T’a t’i quéqu’n qui va enfin le planter ainsi que tous ceux qui seront éclaboussés… tous partis compromis? Il me semble qu’on regarde Charest aller plutôt que de l’arrêter… Pour emprunter une langue étrangère: » Où sommes nous: » … Dans notre langue,: » Where are we?: »…….F.

Encore une fois, même sans bouger, Charest en sort gagnant.

-Le gouvernement Charest aurait sauvé 340 millions de dollar.

-Charest lui fait confiance.

-13 dossiers ont été remis aux policiers.

-La personne qui, pour l’instant, est la plus crédible au Québec en ce qui à trait à la corruption pèse ces mots lorsqu’il est question de commission d’enquête publique.

C’est-tu pas beau tout ça pour Charest.

Cependant, ce qui m’a le plus marqué de cette entrevue, c’est lorsqu’il était question des médias.

Certains médias tentent de nuire à Duscheneau et tentent de ternir sa réputation.

Est-ce que le crime organisé à ses tentacules dans nos médias aussi? Où est-ce que certaines corporations dont leurs médias ne sont que des entreprises lucratives parmi tant d’autre n’ont pas intérêt à ce que la vérité se sache pour ne pas nuire à leurs autres activités?

J’ai toujours pensé, d’ailleurs je l’ai écrit ici ou ailleurs, que le passage de Duchesneau à TLMP n’était pas seulement du show-business. C’était avant tout une opération stratégique.

Dans le monde de la criminalité organisée, le meilleur allié des criminels est le silence. Or Duchesneau en allant sur la place publique envoie le message qu’il n’a pas l’intention de jouer ce jeu là.

1) En affirmant que Charest l’a toujours appuyé il indique subtilement qu’il s’attend à recevoir encore une fois son appui pour le reste du travail. Si les faits indiquent le contraire les journalistes auront tôt fait de le relever et de demander des explications du genre «M. Duchesneau, après avoir dit que le PM vous appuyait, comment expliquez-vous que maintenant il vous retire son appui ? »

2)En affirmant sa conviction qu’il viendra à bout de ce dossier là comme on est venu à bout des motards, a) il indique clairement que nous sommes en présence d’une toute aussi puissante criminalité et b) si jamais il ne réussissait pas à obtenir de bons résultats, c’est qu’on lui aurait mis des bâtons dans les roues.

3)En indiquant que 13 cas avaient été signalés aux autorités compétentes, il donne une piste aux journalistes d’aller chercher l’information sur ces 13 cas. Aux journalistes de continuer leurs enquêtes. N’oublions pas que ce sont des journalistes qui ont attaché le grelot.

4) En participant à TLMP, M. Duchesneau donne des pistes de questionnement aux députés qui le recevront en chambre mardi. N’étant pas un spécialiste j’ose à peine prétendre que ce soir il leur a proposé très subtilement des axes de réflexion pouvant leur inspirer les questions à lui poser.

Duchesneau est en train de faire un doctorat. Cet homme là n’est pas un 2 de pic. Il est donc très certainement capable d’intelligence et de beaucoup de subtilité.

«L’avantage d’être intelligent, c’est qu’on peut toujours faire l’imbécile, alors que l’inverse est totalement impossible.»
[Woody Allen]

Jean Charest est l’employeur de M. Duchesneau. Normal donc, que ce dernier ne parte pas en guerre contre celui qui est, en bout de ligne, son boss. Il le remercie même d’avoir refusé sa démission.
Jean Charest avait-il le choix? Ça aurait démontré l’inefficacité des enquêtes policières qui sont sa dernière ligne de défense. De plus, Qu’aurait fait ou dit un Duchesneau qui démissionne sitôt nommé à son poste? Réclâmé une commission? Fait des révélations à la Bellemarre? Jean Charest n’avait pas le choix que de le garder à son poste.
On oublie un constat assez dur de M. Duchesneau sur les politiques Libérale. La perte d’expertise des ministères est arrivée sous Jean Charest. Le lien parti politique et crime organisé se précise, et ça non plus, ce n’est pas à l’avantage du PLQ.
Il y a un peu de tout pour ne pas déplaire à tout le monde dans son discours. Sa proposition d’enquête à huis-clos m’apparaît comme un compromis qui permettrait à Jean Charest de sauver la face. Mine de rien, il vise des journalistes « soi-disant crédibles » de façon très imprécise, ce qui laisse à tout le monde la liberté de douter de ceux qui leur rapportent des nouvelles déplaisantes. Et les « révélations » de son rapport, ça demeure quand même ce qu’Enquêtes et plusieurs autres nous révélaient depuis des années. Rien pour endommager le PLQ plus que ce qui est déjà fait.
Spéculation: Et si M. Duchesneau se positionnait comme un justicier avant d’être recruté par le parti Libéral? Ce ne serait pas la première fois que le bon peuple se fait passer un tel sapin.
Une chose est sûre: pour quelqu’un de peu intéressé par la politique, il a l’air drôlement doué.

Votre analyse est très intéressante. On voit bien que vous connaissez les coulisses du pouvoir. C’est-à-dire que le pouvoir ne s’analyse pas en le voyant seulement au premier niveau.

Pendant que Duchesneau attire l’attention de tous dans son coin, qe se passe t-il dans les autres coins?

La prestidigitation est un art en politique!

Duchesneau a de bons conseillers politiques!

Dormez-vous?
Monsieur Duchesneau viens vous dire publiquement qu’il a été victime d’intimidations 5 fois. Et qu’il craint quand il démare sa voiture.
Qui est-ce qui s’illusionne encore a croire que c’est le politique qui méne?
Ils sont des marionnette, se font menacer et ont intérêt à marcher les fesses serrées sous peine de représailles grave envers eux et leur famille.
On en voit de plus en plus se faire abattre au beau milieu de la rue.
ILs contrôlent ont les sait… du moins ceux qui n’ont pas la tête dans le sable, et ils sont sans scrupules.
Non seulement ils peuvent acheter ou contraindre le politique, la justice, les entrepreneurs et les financiers mais ils sont capable de manipuler l’opinion publique en faisant écrire ce qu’ils veulent par des journalistes.
Alors on doit être plus vite sur la gachette. Changer les lois, avoir un état de justice au lieu d’un état de droit.
Faire sortir la vérité sans être muselé ni que ça les mettent à l’abri pour vice de procédures ou preuves irrecevables. (ex une téléréalité ou des gens donnent des témoignages téléphonique dans des voites vocales à partir de téléphones publics, web, sur place avec cagoule etc etc spontanément pour ne pas pouvoir les retracer après. Pour réveiller ceux qui s’illusionnent et mettre à jour les pratiques.
Des enquêtes devront être commandées, conduites et mener a des sentances suite de commissions de vérités, ou sur la base de soupçons provoqués par l’émission de télé-réalité.
On le sait l’organisation est internationale. Il ne faut pas sous-estimer et faire intervenir des enquêtes internationales aussi.
Si on commence a développer des coopératives de travail on change les règles. C’est plus difficile de contrôler la majorités des votant que quand c,est une poignée de personne.
Et arrêtez de croire que Charest tient les rênes du pouvoir, pas plus que les autres ministres qui ont passés avant lui. Au contraire le système a infiltré et contrôle tout le système et ça n’est pas un élu qui a le pouvoir de sortir la mafia du système. Il faut que ça viennent de la volonté populaire. Il faut que tout le monde s’y mettent qu’on arrête les pratiques frauduleuses qui compromettent et musèlent et permettent ainsi au système mafieu de continuer de croitre.
Il faut une volonté claire de changer il faut que le monde change. Que les gens comprennent qu’on est tous perdant. C’est comme se croire plus fort que la machine a sous. Elle finira par gober tout votre argent, en attendant tant qu,elle vousa fait croire que vous avez des chances vous continuez de jouer.
Le chat court après la souris. Tant que la souris court la pression monte et elle s’épuise. Elle doit trouver un endroit sur et faire face. Changer les pratique, changer les règles. S’approprier le contrôle de nos vies en étant maitre de nos revenus.
La personne qui met tout ses oeufs dans le même panier donne le contrôle a celui qui les achète. Si on a plusieurs sources de revenus et qu’on est soit contractuel, soit membre de la coopérative en partageant ses sources de revenus et en ayant un pouvoir de décision sur les ouvrages on garde le controle de notre vie.
Le système c,est pareil on doit avoir différent organisme qui travaillent indépendant vers le même objectif. Ne pas donner tout le pouvoir au politique. Comme ça garde le controle.
J’entendais en fin de semaine qu’en espagne une loi a été voté d’une iniitative populaire avec 200,000 signature. On peut facilement instaurer quelque chose comme ça. Avoir un site pour les communes. Les gens font des propositions claires et s’il y a une proportion de mettons 55% de la population(ayant le droit de voter) qui votent en sa faveur c’est adopté. Donc le pouvoir revient à la population et non a des partis politique.
On doit sonner le gals des partis politiques. Financement, collusion etc. Ondoit être représenté par des indépendants. La population doit voter sur le budget aussi et les orientations et les gros emprunts, pas seulement sur le choix des représentants.

J’ai un peu de difficulté avec le huis clos ,mais je peux comprendre que les premiers témoins préfèrent garder l’anonymat.

Le danger est que avec ce gouvernement l’enquête demeure pour toujours à huis clos.

Mr Lisée je ne comprends pas le comportement complètement désinvolte de Charest dans le dossier de la corruption.

D’accord avec vous ça fait du bien de pouvoir croire ce que cet enquêteur a à nous dire.

Une chance que nous pouvons compter sur lui. Cependant convaincu que le gouvernement n’en demandait pas tant.

Il n’y a pas pas que la construction mais le parti libéral qui a reçu des cotisations à sa caisse électorale par l’entremise de ses ministres et députés. On ne veut pas d’une enquête en catimini qui cacherait les coupables car la fraude est publique et les fraudeurs se sont enrichis avec notre argent et j’ai droit de savoir. Depuis quand un procès est privé et que les coupables sont cachés? Pourquoi Charest veut-il nous taire la vérité avec l’aide de Duchesneau? Quel est le rôle de Duchesneau dans ce drame?

M. Duchesneau transforme nos doutes en certitudes. Il serait bien d’en arriver à identifier clairement les coupables, mais, mieux encore, de se servir des témoignages pour aider la mise en place de systèmes qui minimiseront les risques futurs de malversations dans tous les secteurs où le gouvernement doit faire appel au privé.

L’ex de Radio Canada, Normand Lester, écrit:

« Dès que Charest a été porté au pouvoir, la mafia italienne qui contrôle des pans entiers de l’industrie et des syndicats de la construction a pris en main la gestion de l’État dans les secteurs les plus profitables pour ses activités. Les secteurs corruptibles intéressants du niveau municipal étaient déjà sous sa férule.

Un ancien de la GRC, qui eut à travailler dans des enquêtes internationales avec la police italienne, m’a dit récemment que la mafia avait autant d’influence au PLQ et dans l’industrie de la construction du Québec que dans les institutions semblables en Sicile. « http://fr-ca.actualites.yahoo.com/blogues/la-chronique-de-normand-lester/se-d%C3%A9barrasser-jean-charest-194103193.html

Actuellement on pense surtout collusions en lien
avec les travaux au Ministère des Transports. Mais il ne faut pas oublier tous les travaux attribués au niveau municipal, comme le souligne Lester.

Plusieurs reportages en ont fait mention, notamment:Montréal, Terrebonne,Laval, Mascouche…..Certains reportages nous ont parlé d’élections clefs en mains en lien avec des firmes liées à des contrats municipaux.

Or, ça prend une enquête publique pour connaître tous les tenants et aboutissants de ce système.

Vous dites que » C’est ce que font d’habitude les commissions (entendre les témoins à huis-clos) . Ce n’est que dans un deuxième temps que les témoins — surtout les suspects — sont exposés aux caméras. »

Si c’est chose courante, pourquoi prend-il la peine alors de dire qu’il favoriserait d’abord une enquête à huis-clos?

Si c’est cela la vérité, pourquoi ne pas l’avoir dit au lieu de laisser entendre que l’enquête pourrait se dérouler à huis-clos dans un premier temps?

Une autre chose m’intrigue. Il ne semble pas avoir aimé dutout le fait que quelqu’un ait dit qu’il avait rencontré François Legault.

S’il ne l’a pas rencontré sur un terrain de golf,il aurait pu lui avoir parlé en personne ailleurs.

Que savons-nous de Duchesneau? Savons-nous où il se situe politiquement?

Serait-il proche de François Legault politiquement parlant? Est-il vraisemblable qu’il ait songé à se joinde à son mouvement?

J’aimerais adhérer à la perception de M. J.François Lisée au sujet du passage de M. Duchesneau à TLEP mais étrangement à mes yeux,
il m’a semblé que le discours qu’il a tenu hier soir montrait beaucoup plus de réserve que son rapport.
Une réserve en suggérant une enquête à huis clos ce qui vient contrarier la majorité de la population qui souhaite une enquête publique.
M. Duchesneau n’a pas pondu cela de lui-même, on peut croire que cette recommandation venait de plus haut.
Un parcours très tortueux de ce gouvernement qui soi-disant dit qu’il n’a rien à cacher…

Selon moi, M. Duchesneau a tendu la perche que M. Charest s’empressera de saisir à deux mains: celle de l’enquête à huis clos. Voilà que tout le linge sale sera lavé derrière les portes closes.

J’espère me tromper.

Trois juges libéral nommés par Jean Charest?Un qui ne voit rien,un qui n’entend rien et un qui ne dira rien.

Comme d’habitude les gros poisson et surtout les très gros, passeront à travers seul seront pris les petits poissons Duchesneau.

La semaine dernière Legault était pour une enquête PUBLIC et aujourd’hui il est pour une enquête à HUIT_CLOS.Il a tellement de suite dans les idées cet homme,c’est comme ça toute les semaines,Il change d’idées comme il change de chemise.

Le phénomène Duchesneau est une belle démonstration des contradictions de notre scabreux pm john-james, lui, l’idéologue voulant sauver le Québec du marasme économique et du nationalisme québécois, qui l’enfonce dans dans les bas-fonds de la criminalité bien diversifiée et sophistiquée de »haut de gamme », une criminalité devenant l’instrument de l’hégémonie de la Droite wasp, ici chez-nous, une Droite si parfaite, la pseudo omnisciente et omnipotente nous ramenant cependant aux règles du 19ème siècle.

C’est pourtant sous cette dite Droite que le monde entier a subit la crise financière de 2008 qui fit perdre un énorme 45 milliards aux travailleur-euse-s du Québec, john-james ne sourcillant même pas de ses propres responsabilités, de sa grande culpabilité en cause. Réalisons aussi la contradiction du fait de nommer un homme irréductible et très compétent à la tête d’une importante enquête et, la réception banalisée sinon dénigrée de son rapport dès le premier jour.

Je ne pense pas que M. Duchesneau comprenne la nature réelle du gouvernement qu’il sert présentement mais, j’espère que sa détermination à vouloir transmettre clairement les résultats de son travail — tel que démontrée par son passage à TLMEP –, nous sauve tous des contorsions de la réalité habituellement faites par john-james, lui permettant de surnager.

Un boss prétend toujours avoir raison, même quand il a tort.

J’aimerais bien savoir quels sont les médias qui ont tenté de déstabiliser Duchesneau.

Est-ce vous M. Lisée ? Est-ce L’Actualité ou La Presse ? Peut-être Le Journal de Mtl ou encore le Devoir ? Radio-Canada ou TVA ?

Tant que je n’aurai pas de réponses, tous les médias sont concernés. Qu’attendent-ils pour dire de qui parlait Duchesneau ? Ils n’auraient qu’à présenter les bandes des questions ou les articles présentant ces fameuses allégations en demandant à M. Duchesneau s’il évoquait bien ces extraits. Nous comprendrions bien. Nous sommes assez intelligents pour ça !
Qu’attend-on pour le faire ? Ça serait un bon service à rendre aux citoyens il me semble.

«On ne saurait stigmatiser par trop d’expressions le vice de ces hommes souples et trompeurs toujours prêts à parler comme vous le voulez, non comme la vérité l’exige.»
[Cicéron]

Mme Huguette écrit : «c’est comme ça toute les semaines,Il « M. Legault » change d’idées comme il change de chemise.

Pourquoi pas ? Quand on trouve une meilleure idée, on l’adopte à la place de la moins bonne sauf, si on a une tête de cochon ou que l’on est teint à vie comme ceux qui sont nés Libéraux, ont vécu en Libéraux et meurent en Libéraux.

À huis clos
Toutes les commissions d’enquête commencent par des sessions à huis clos, puis suivent les sessions publiques.
Pourquoi en serait-il autrement en ce cas-ci?
Par ailleurs, la nomination des trois juges doit être au-dessus de tout soupçon. Le PLQ pourrait nommer un des juges; l’opposition un deuxième juge; et la magistrature choisirait le juge qui présiderait cette commission d’enquête, commission d’enquête d’abord à huis clos puis ensuite publique.
De plus cette commission d’enquête devra investiguer le monde de la construction et le financement des partis politiques.
Par ailleurs, il est bien évident que M. Duchesneau avait revu sa prestation avec Charest, Moreau, Dutil et cie avant de paraître chez TLEP et avait obtenu leur imprimatur.Au lieu de la question qui tue, Guy-A. pose maintenant les questions qui paient.

M. Lapointe est-il en train de faire un procès d’intention ou est-il en train de faire une autre tentative de déstabilisation ?

L’anonymat d’Internet est bien pratique pour lancer des grenades à tout venant.

«Internet est le rendez-vous des chercheurs, mais aussi celui de tous les cinglés, de tous les voyeurs et de tous les ragots de la terre.»
[Alain Finkielkraut]

M.Duchesneau a passé le test et a montré une belle assurance devant des questions quelques peu complaisantes.M.Duchesneau a vécu beaucoup d’épreuves, semble-t-il, qui ont tous été supporté par M.Charest et les méchants journalistes qui ont tout fait pour le discréditer.Je trouve que sa contribution à l’émission de Guy A. Lepage a plus été celle de montrer le contenant plutôt le contenu de la problématique.

Il aurait été plus intéressant que M.Duchesneau explique un peu plus dans le détail la mécanique de la corruption et du lien entre le monde politique et celui de la construction, d’autant que des sommes faramineuses sont actuellement investies.Pourquoi souhaite-t-il que le financement des partis politiques soit assumé en entier par l’État? Est-ce si évident que ça que lorsqu’on contribu à un parti politique, il faut s’attendre à un retour?

Cette proposition de commission d’enquête secrète est proprement révoltante. La justice doit être publique. La justice à huis-clos appartient aux dictatures. Que personne ne s’inquiète de cette recommandation en dit beaucoup sur où nous sommes rendu dans cette affaire. Pire, on en discute partout ce matin comme s’il était normal qu’on puisse choisir entre justice publique et justice secrète.

Hé oui la performance de Jacques Duchesneau a été presque parfaite, bien qu’à prime abord, il a effectivement semblé vouloir pondérer les côtéssoi-disant quelque peu excessifs de son rapport, et surtout vouloir rassurer les québécois, appeuré par certaines affirmations du rapport qui en ont fait sursauter plusieurs.

Compte tenu de mon expérience de longue date de la fonction publique québécoise, il est assez rare à mon avis de lire un texte de cette nature. En général, les termes sont plus sobres et les images véhiculées du genre un peu plus de type « langue de bois ». Tout ceci est à mon avis un geste historique qui ira loin et qui fera date dans la petite histoire du Québec.

Je souhaite tout le succès possible à cet homme calme, expérimenté et motivé à servir le Québec. C’est un homme du genre des leaders que nous aurions bien besoin certains jours….

JJ Charest, ce lundi, est sûrement très fier de son fidèle, et non moins ami, employé Jacques Duchesneau.

Tenant compte du contexte et « jeu » politiques actuels et du lien de dépendance Duchesneau-Charest, employé-employeur; lorsque Duchesneau suggère la tenue d’une Commission d’enquête tenue à huis clos, cette suggestion n’était-elle pas une commande expresse de JJ Charest ? Prêtant ainsi une grande crédibilité à cette suggestion, en la personne de Duchesneau, qu’elle ne pouvait jamais avoir en la seule personne de JJ Charest ?

JJ Charest s’apprête-t-il à tenir une Commission d’enquête secrète suite à la Commission parlementaire de mardi ?

À suivre…

Cette question ne se pose-t-elle pas, en toute connaissance de cause, étant donnée la persistance de JJ Charest à vouloir maintenir le secret sur les acteurs, têtes dirigeantes et activités de l’organisation criminelle de l’industrie de la corruption et du financement occulte des partis politiques ?

J’admire le courage de M.duchesneau d’avoir donner sa version de son rapport à TLMP. Cela dit. il m’a semblé qu’il y avait dans ses non-dits plus de choses obscures que je ne l’aurais cru . je sentais une certaine prudence à l’égard du premier ministre. Que dire de sa proposition d’une enquête qui pourrait se dérouler à huis-clos? Qui nommerait les trois juges? l’Assemblée parlementaire??? La majorité est libérale…
je demeure perplexe. Enfin, nous verrons en Chambre…
Un bris de confiance alimente le niveau de cynisme….

M Duchesneau a dit qu’on avait fait dire toutes sortes de choses à son rapport. Je ne vois pas en quoi ses éclaircissements ont précisé quoi que ce soit. Pas de noms, « certains journalistes soi-disant crédibles… »… Je combine ça avec la sortie de M. Dutil qui parle de tentative de déstabilisation du gouvernement. Coudonc, ce sont quand même eux qui ont mis en place leurs politiques!
Je me demande si ce n’est pas là le nouvel axe de la stratégie Libérale: « Si vous êtes contre notre enquête, vous êtes pour le crime organisé ». Ensuite, suffit de brouiller la distinction entre ceux qui sont contre l’enquête (à peu près personne) et ceux qui trouvent que l’enquête n’est pas suffisante ( la méchante opposition ). C’est le génie Libéral à l’œuvre: prendre deux concepts proches et les mélanger dans l’esprit des électeurs.
Pensez-y: il n’y a pas eu d’arrestation jusqu’à maintenant et on a déjà un justicier. Et pourquoi? Aucune arrestation et un rapport qui répète ce que toutes les émissions d’affaires publiques disent depuis 3 ans?
Et si ce n’était pas une stratégie avec la bénédiction du PM, est-ce que M. Duchesneau aurait eu le droit d’aller à TLMEP? Avouez que ça fait quand même drôle comme ordre des priorités! Regardez les ciblés par son intervention d’hier: Les « mauvais » journalistes. Pourtant, c’est grâce au travail de journalistes que son escouade a été formée. Et si son escouade ne fait pas le travail, va-t-on le blâmer, lui, ou les journalistes qui le rapporteront en les accusant de « faire le jeu du crime organisé »?

PS:
M. Duchesneau attribue à ses escouades l’effet dissuasif qui aurait économisé quelques centaines de millions. J’en doute. L’effet de l’exposition au public a été beaucoup plus important.

«Sans en connaître les détails, on décode qu’il existe un rapport de force entre Duchesneau et le gouvernement Charest. Le simple dédain avec lequel le Premier ministre a, dans un premier temps, accueilli le rapport en est le plus fort témoignage».

Face à ces tentatives pour le déloger et le discréditer, Jacques Duchesneau soutient avoir toujours eu le soutien du premier ministre Jean Charest. Une semaine après avoir été nommé, on a tenté justement de déloger M. Duchesneau et il a dit hier avoir toujours eu l’appui du premier ministre dans ce dossier-là, qui l’a gardé en poste. À chaque fois qu’il y a eu un pseudo-scandale, il a offert de remettre sa démission au Premier ministre et puis on lui a dit non, continuez.

Drôle de façon de la part du Premier ministre de manifester son «dédain» à l’endroit de M. Duchesneau.

Bonjour à vous

Monsieur Duchesneau dit:
»On disait il y a 20 ans que rien ne pouvait être fait contre les motards criminels, a-t-il rappelé, alors qu’il sont en net déclin. Le Québec, a-t-il dit, rassurant, sortira également de cette mauvaise passe. »

Donc les motards sont en net déclin, Non ils ont changé la façon de faire avec les gangs de rues.

À ce que je sais, du moins par les médias d’informations il y a pas de pénurie de drogue dans les rues du Québec, au contraire il y a encore plus de drogues.

Il y a d’autres moyens que la construction pour inflitrer le gouvernement comme l’informatisation de services à la population. Nous avons eu des brides d’informations à ce sujet, comme des dépassements de coûts énormes.

Nous avons vu aussi la tappe, d’encouragement sur l’épaule de M. Duchesneau, de lla part de jean charest. (sans majuscules)

Merci

Jean Isabelle

@ Jean-Pierre Gascon (# 37) et aux autres défenseurs de la théorie du complot de Jean Charest contre une enquête publique:

Même le très gauchiste Devoir semble à l’aise avec une enquête à huis clos:

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/332297/pourquoi-pas

Extrait:

« La commission Cliche, à laquelle on fait souvent référence, avait suivi exactement la démarche qu’il propose (huis clos). «Nous avons travaillé à huis clos durant quelques mois pour recueillir la preuve. On assignait des témoins et nous les écoutions à huis clos», expliquait Guy Chevrette dans une entrevue accordée à La Presse en novembre 2009.

Pourtant, la commission Cliche bénéficiait déjà d’une masse d’information accumulée par la Commission d’enquête sur le crime organisé grâce à l’écoute électronique. Les autorisations nécessaires sont infiniment plus difficiles à obtenir aujourd’hui. »

Autre chose les révolutionnaires de salon?

Bonjour,
Monsieur Jacques Duchesneau est tout à fait logique dans sa démarche. Car, si enquête il y a, ce ne doit surtout pas être un gros show de TIVI pour plaire à certaines patates de sofa qui en mangent, faute de mieux. Bien à vous, John Bull.

Mr Duchesneau a déjà fait son enquête à huit clos,il dit avoir interrogé 500 personnes,alors maintenant qu’il passe à l’action.

@Francois1

Faut bien lire les articles qu’on cite. Voici un passage:
« À partir du moment où une étape à huis clos sera nécessaire, peu importe le format retenu, ceux qui veulent réellement aller au fond des choses ne devraient pas s’opposer à la proposition de M. Duchesneau, pour autant que cette première étape soit bien suivie d’une autre.
»

Je recite:

« pour autant que cette première étape soit bien suivie d’une autre »

M. Duchesneau n’a jamais parlé de deux étapes.
Et puis désolé, Charest n’a pas besoin de complot contre une enquête publique: il n’en fera pas. Il doit juste trouver une façon de remonter dans l’opinion sans en faire une. C’est pour ÇA que son parti manigance.

Comme un bitchage en attire un autre:

Pour faire une révolution, même dans son salon, faut vouloir bouleverser l’ordre établi. Dans notre Québec supposément syndicalo-gauchiste, qui prétend faire ce travail?
Je dis ça de même…

Huguette,

Vous soulevez un bon point.

Bravo !

«Il y a les esprits forts et les victimes : on mène ou on est mené.»
[Paul Auster]

Nous ignorons tout des tractations se déroulant dans les coulisses du pouvoir, de toutes les manoeuvres et stratégies concoctées au conseil des ministres, des pouvoirs du ministre de la justice et ceux du ministre de la sécurité publique, pouvoirs « légaux », pouvoirs « d’autorité » et pouvoirs « d’ingérence », bref, du tirage de ficelles du gouvernement en place dans les activités de la SQ et de l’UPAC et de la « collaboration » des têtes dirigeantes des institutions policières avec ce gouvernement.

Je n’ai jamais eu l’innocence de croire en la division absolue, à l’indépendance, des pouvoirs exécutif (politique) et judiciaire de notre régime dit démocratique. Idéalement c’est ce que nous devrions atteindre. Mais nous savons tous faire une différence entre idéal et réalité. Donc quelle est cette réalité de tout ce qui se trame dans les coulisses de ces deux pouvoirs en cette saga que nous vivons depuis plus de deux ans ? Seuls les « grosses légumes » exerçant ces pouvoirs en détiennent le secret et l’emporteront avec eux dans l’abîme du néant.

Le pouvoir suprême en régime démocratique appartient au peuple. Le peuple demande à JJ Charest, depuis deux ans, une enquête publique sur l’industrie de la corruption au Québec.

Toutes les manigances et entourloupettes machiavéliques de toute autorité au Québec depuis deux ans, tentant de faire vaincre la loi de l’omerta, n’ont jusqu’à ce jour berné que de profonds innocents, et ne lèsent que les honnêtes gens et toujours contribuables.

Cette saga de la grande famille Liberl n’a de cesse de m’étonner en imagination vantant les qualités du secret de toute éventuelle enquête.

Et que penser de la mise en scène de tout épisode de cette saga transmise sur les ondes de la télé depuis plus de deux ans ? Certains avaient donc raison de dire que des criminels passeraient « à tivi » plutôt que de passer tout ce temps en prison ?

« Il est fréquent qu’un homme évite de se poser les questions qui comptent vraiment, pour ne retenir que les réponses qui lui plaisent. » François Barcelo
« La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder. » Victor Hugo
« Chaque fois que les circonstances mettent en demeure l’homme politique de choisir entre le parti et la vérité, il est constant qu’il choisit le parti. » André Frossard

PS:

http://www.cyberpresse.ca/actualites/dossiers/crise-dans-la-construction/201109/26/01-4451635-le-numero-2-de-marteau-veut-partir.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3

«Le léopard ne se déplace pas sans ses taches.» Proverbe nigritien

Duchesneau vient de préciser qu’il veut une enquête à huis-clos SUIVI d’une enquête publique. C’est une précision importante qui vient éliminer une partie de mes appréhensions énumérées plus tôt. C’est une précision qu’il lui fallait faire, d’il ne voulait pas passer pour un pion dans une stratégie de camouflage.
Au fait, si même le boss de l’enquête policière demande une commission d’enquête en parallèle, que vaut l’argument de Jean Charest selon laquelle une commission d’enquête nuit aux enquêtes policières?

Constat de Duchesneau qui le dissocie encore plus de Jean Charest, rapporté par Vincent Marissal:

« Il faudra, selon Jacques Duchesneau, au moins 10 ans pour que le ministère des Transports du Québec récupère 25% de l’expertise perdue au fil des années au profit du privé, et ce, au moment où le gouvernement s’apprête à dépenser 16 milliards de dollars dans des grands projets d’infrastructures. »

Que ceux qui vantent Jean Charest en prennent note. Et puis lâchez-moi avec « Ça a commencé sous Lucien Bouchard ». C’est un prétexte pour excuser ce qui a été improvisé à grande échelle sous Jean Charest.

Le monde de l’ombre,
Sommes-nous un peu responsable de se qui se passe? Nous avons élu Jean Charest à trois reprises et qui n’est pas tenté par les travaux payés en dessous de la table. Sans facture et payé en cash monsieur ça coûte moins cher et vous économisez tps tvq.
Je crois aussi que M. Charest fait ce qu’il a dit qu il ferait rappelons-nous les objectifs ratés de son premier mandat sur la réingénérie de l’état et toute les autres tentatives par la suite ppp etc…
On a vidé le ministère des transports de son expertise malgré les travaux de la commission de la fonction publique sur laquelle siège des représentants de tous les partis…
Quand on annule à toute fin pratique le rôle de des élus et de l’état on ouvre la porte au monde de l’ombre qui comble le vide.

« La clarté ne naît pas de ce qu’on imagine le mal, mais de ce qu’on prend conscience de l’obscur. » Carl G. Jung

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