Sondages : quatre partis sur la ligne de départ

Si les sondages du mois d’août ne prédisent pas les résultats d’octobre, les chiffres présentés aujourd’hui pourront permettre dans le futur de juger de la qualité et de l’efficacité de la campagne de chaque parti. Le point avec Philippe J Fournier.

Photo : La Presse canadienne

La campagne électorale débutera officiellement le jeudi 23 août prochain. Avec le jour du scrutin fixé au 1er octobre, la campagne aura donc une durée de 39 jours, soit le maximum permis par la loi électorale.

Nous vous proposons aujourd’hui une projection électorale qui servira de ligne de départ à cette campagne. Nous pourrons donc comparer les résultats du scrutin du 1er octobre avec ces chiffres pour juger de la qualité et de l’efficacité de la campagne de chaque parti.

Au cours de la campagne, de nouvelles projections complètes seront publiées les dimanches en soirée. Les projections de chaque circonscription ainsi que la carte interactive seront mises à jour de façon quotidienne.

Sur ce, voici la projection électorale Qc125 à la ligne de départ de l’élection québécoise de 2018.

Projection du vote populaire

En cette fin de précampagne, la Coalition avenir Québec se trouve toujours en tête des intentions de vote avec une moyenne de 34,9%, un mince coussin de quatre points devant le PLQ. L’avance monstrueuse de la CAQ dans la Capitale nationale et Chaudière-Appalaches fait en sorte que l’équipe de François Legault demeure confortablement en tête du vote francophone.

Le Parti libéral du Québec obtient une moyenne de 30,8% du vote populaire, soit un niveau d’appui similaire à la performance historiquement basse de l’élection de 2012. De plus, comme nous le verrons plus bas, la concentration du vote libéral à Montréal, Laval et l’Outaouais donne à la CAQ un net avantage à la projection de sièges.

Le Parti québécois se maintient actuellement à un niveau périlleux: avec à peine 18,8% en moyenne, le PQ pourrait ne pas se qualifier pour la reconnaissance officielle de parti à l’Assemblée nationale. Considérant que le Parti québécois détient toujours le plus grand nombre de membres actifs et que son financement populaire est le plus élevé parmi les partis politiques, il serait fort étonnant de voir ce chiffre chuter davantage. Si la CAQ connaît un début de campagne difficile, le PQ pourrait certainement en bénéficier.

De son côté, Québec solidaire se trouve juste sous la barre des 10%. Nous garderons certainement un oeil sur la circonscription de Taschereau (centre-ville de Québec) au cours de la campagne, mais il ne semble pas y avoir de percée solidaire hors de l’île de Montréal à l’horizon, du moins pour l’instant.

Le Parti conservateur du Québec se trouve à 2,5% et le NPDQ, à 2,0%.

Voici les intervalles de confiance de 95% (donc 19 fois sur 20) des projections du vote populaire:

Projection des totaux de sièges

Avec ce niveau d’appui, la Coalition avenir Québec trône toujours au sommet de la projection de sièges avec une moyenne de 68,2 circonscriptions, juste au-dessus du seuil de 63 sièges pour la majorité à l’Assemblée nationale.

Le Parti libéral obtient une moyenne de 42,7 sièges. Si ces chiffres devaient se transférer dans l’urne, il s’agirait de la pire performance du PLQ depuis 1981.

Le Parti québécois obtient une moyenne de 9,8 sièges. Rappelons que le seuil de reconnaissance officielle de parti est de 12 sièges ou 20% du vote populaire.

Finalement, Québec solidaire se maintient à une moyenne de 4,3 sièges.

Voici les intervalles de confiance de 95%:

En arrondissant les moyennes de sièges à l’unité près, voici ce que nous obtenons:

Projection du vainqueur

Avec les chiffres actuels, quelles sont les probabilités de victoire pour chaque parti?

Avec son avance dans les totaux de sièges, la CAQ remporte neuf simulations sur dix, ce qui en fait la formation favorite pour l’emporter à la ligne de départ. La CAQ remporte une majorité de sièges dans près de sept simulations sur dix.

Le Parti libéral, advenant que les sondages le sous-estiment (encore), remporte près de 9% des simulations, soit une simulation sur onze. Les scénarios idéaux pour le PLQ sont une combinaison d’une sur-performance de son vote et d’une chute du vote caquiste au profit du PQ, principalement dans le 450.

Il y a égalité aux totaux de sièges entre le PLQ et la CAQ dans 1,1% des simulations.

Le Parti québécois ne remporte aucune simulation avec les chiffres actuels.

Distribution régionale

Pour consulter la carte complète de la projection, visitez ce lien. Sur les cartes, les circonscriptions pâles indiquent les comtés pivots, où les probabilités de victoire du parti en tête sont sous les 80%.


En conclusion

Il sera fort intéressant d’observer les liens entre la présentation des plates-formes des partis et les variations de leurs intentions de vote de jour en jour. Cette campagne automnale, avec 39 jours et trois débats des chefs, promet d’être passionnante. Le Québec optera-t-il pour la continuité libérale ou sortira-t-il du bipartisme? Avec ses nombreux membres actifs et sa performance de terrain, le Parti québécois pourra-t-il remonter la pente?

Les sondages et projections d’août ne prédisent pas les résultats d’octobre. Toutefois, en suivant et analysant les mouvements de l’opinion publique au cours de la campagne, nous devrions arriver à mieux comprendre l’électorat québécois à l’approche des élections.

Bonne campagne à tous et toutes!

 

À propos de la méthodologie:
Le modèle Qc125 est en constante évolution depuis son lancement officiel en janvier 2017, mais je vais cesser toute modification du code et du poids des paramètres pour la durée de la campagne. Les dernières modifications effectuées au cours de l’été concernaient la distribution des indécis et l’ajout de données démographiques. Cette projection est basée sur l’historique électoral de chaque circonscription du Québec, des données démographiques du recensement canadien et les derniers mois de sondages sur les intentions de vote. Chaque sondage utilisé dans cette projection est pondéré selon la taille de son échantillon et sa date de terrain. Les sondages récents possèdent une pondération plus importante. Au cours de la campagne, l’étendue des sondages utilisés ne dépassera pas deux semaines, mais comme il s’agit de la précampagne, les sondages des quatre derniers mois ont été considérés.

 

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24 commentaires
Les commentaires sont fermés.

On constate un resserrement de l’écart des intentions de vote entre la CAQ et le PLQ, qui se traduit par la perte de comtés au profit du PLQ (+2) et du PQ (+1). Les transferts de votes semblent se faire exclusivement de la CAQ vers le PLQ et, dans une moindre mesure, du PQ vers le PLQ.

Selon moi, c’est encore une très mauvaise nouvelle pour Jean-François Lisée. Une partie des électeurs souhaitant se débarrasser des libéraux semble commencer à se raviser, constatant sans doute le danger de voir les programmes sociaux compromis par la privatisation tout azimut préconisée par la CAQ ou encore que ce parti ne constitue pas vraiment le changement attendu. Que ces électeurs déçus aient préféré encore le PLQ au PQ est symptomatique de la perte de confiance des francophones envers ce parti, qui n’a cessé de perdre en crédibilité depuis 1995.

Quant à Québec solidaire, tout indique que sa progression se limitera aux comtés voisins (Hochelaga-Maisonneuve et, avec un peu de chance, peut-être Rosemont ou Laurier-Dorion) des 3 qu’il détient actuellement. Ailleurs, les progressistes francophones semblent plus enclins à rester fidèles au PQ.

Mais à moins d’une catastrophe pour François Legault aux débats des chefs, il m’apparaît clair que la très grande majorité des francophones souhaitant chasser les libéraux du pouvoir ne prendront pas le risque de diviser le vote en choisissant de revenir au PQ. L’échéance électorale est trop proche et la force des appuis du PLQ en inquiète certainement plusieurs.

« la très grande majorité des francophones souhaitant chasser les libéraux du pouvoir ne prendront pas le risque de diviser le vote en choisissant de revenir au PQ. »
La majorité caquiste va se jouer là sur ce groupe dont je fais parti. Si Lisée réussit à ramener les souverainistes déçus de son abandon de la souveraineté, la CAQ va se dégonfler au point même de perdre. Si j’étais conseiller de Lisée, je lui dirais de mettre son programme à l’eau, et de ne parler que de souveraineté. Ca sauverait le PQ. Mais ca risquerait aussi de garder le PLQ au pouvoir.
Si j’étais conseiller de Legault, je lui dirais de jouer à fond la carte de l’identité. C’est l’éléphant dans la pièce, et aucun des 3 autres partis va s’y risquer. La talle d’électeurs est là. Sa majorité parlementaire est là.

En septembre 2002, l’ADQ de Mario Dumont était perçue comme la solution de remplacement au gouvernement du Parti québécois par 40 % des électeurs sondés. 7 mois plus tard, Jean Charest prenaient le pouvoir. En 2007, les sondages reléguaient l’ADQ au troisième rang, elle devenait l’opposition officielle avec 40 députés devant un gouvernement libéral minoritaire.
En février 2014, trois mois avant les élections, Pauline récoltaient 40 % dans les sondages contre 34 % pour Couillard, qui a pourtant réussi à faire élire un gouvernement majoritaire.

Facal résume très bien ce que j’ai dit. La clé de l’élection est là: est-ce que les souverainistes vont rallier le PQ? Et si oui, quelles seront les conséquences? Caq minoritaire? PLQ minoritaire? Pour sauver le PQ Lisée doit mettre la souveraineté au coeur de son discours. Il en a la chance aujourd’hui en appuyant Max Bernier qui vient de cogner solide le petit prof de théâtre de Vancouver. De toute façon, l’identité va être le thème de l’élection. Aussi bien commencer aujourd’hui
https://www.journaldequebec.com/2018/08/16/les-angoisses-du-souverainiste-lucide

@ Luc Tu hallucines…Il n’y pas de resserrement. On est
dans la marge d’erreur. Ce n’est pas parce tu souhaites
visiblement un resserrement qu’il existe.

@Ian
Sauf que les maisons de sondage accordent aux discrets la même proportion des intentions de vote que ceux qui le déclarent . L’analyste Claire Durand a un autre point de vue sur le sujet en accordant au parti Libéral 50 % des discrets, 25 % à la CAQ et 25 % au PQ.

Selon cette méthode de répartition des discrets, le parti Libéral et la CAQ seraient pratiquement nez à nez.

@ Marc Justement… Quand on est rendu à comparer des
méthodes de répartition d’indécis, c’est qu’on a
désespérément besoin de bonnes nouvelles… S’il y
a un resserrement réel, on va le voir dans plusieurs
sondages, avec des chiffres qui dépasse la marge
d’erreur… Patience.

Plus que jamais on voit un Québec divisé en deux:
Montréal rouge anglo-ethno et le Reste du Québec, bleu, franco et encore homogène pour une génération à venir peut-être
Voilà où nous a mené l’immigration des 50 dernières années. Deux Québec dans un.

Les couleurs, ce ne sont que des choix esthétiques par les partis politiques. Si les régions passent du PQ à la CAQ, elles ne sont plus « bleus », c’est un changement idéologique vers la droite, plus à droite que le « rouge ». Je crois que regarder la couleur pour juger du Québec est une erreur!

Tout comme je crois que c’est une erreur de diviser le Québec sur l’origine ethnique. Les immigrants et descendants d’immigrants récents sont aussi Québécois que vous et moi. Ils parlent plus souvent qu’autrement français, ont les mêmes valeurs, et contribuent à la société. Montréal partage les mêmes valeurs universelles que le reste du Québec. Tout ce qui change, ce sont quelques coutumes qui se partagent, la couleur de la peau, et… c’est ça? Montréal a toujours été une ville de partage et de mélange, depuis des siècles, c’est une part de l’ADN du Québec depuis toujours, et une province n’a pas à être uniforme pour être unie. Il n’y a littéralement aucune raison pour désirer cette uniformité, en dehors d’une perte de richesse.

Ce serait quand même un miracle de remonter la pente si le PQ remettait la souveraineté sur la table, mais, comme vous dites, c’est là sa raison d’être. S’il ne revient pas à sa source, je ne voterai plus jamais PQ, et encore moins libéral. Et pour montrer le ridicule de la situation, je donnerai mon vote au parti ¨rhinocéros¨ si jamais il existe encore. Tant qu’à disparaître, mieux vaut le faire avec humour.

Oui, vous avez raison, Jack2. En refusant de contester le résultat de 1995 et en ne cherchant pas les moyens d’inciter davantage de francophones ou d’allophones à voter OUI, le PQ, après avoir trahi les espoirs des Québécois.e.s, sous Bouchard, en amorçant des mesures d’austérité pour tenter d’équilibrer les finances publiques plutôt que de revenir devant l’électorat pour choisir entre l’indépendance ou laisser les fédéralistes porter l’odieux de ces coupes, s’est carrément peinturé dans le coin du point de vue identitaire. Cet échec du PQ explique la baisse incessante de ses appuis, d’élection en élection et de sondage en sondage, depuis 1996. En plus de la création de Québec solidaire, du Parti indépendantiste (dissous au début de l’année) et d’Option nationale (absorbé par QS le 10 décembre dernier).

C’est l’ADQ – la CAQ depuis 2011 – qui a fini par damer le pion au PQ sur la question identitaire depuis l’épisode des « accommodements (dé)raisonnables », ce qui explique la croissance des intentions de vote en faveur de la CAQ dans les régions très francophones comme le « 450 », la région de Québec et de Chaudière-Appalaches.

Si le PQ avait fait preuve de courage politique, il aurait dû carrément CASSER Montréal. Au lieu de réinvestir pour refaire les infrastructures en décrépitude de la ville, il aurait dû utiliser cette somme pour améliorer les liens routiers et ferroviaires entre les 16 autres régions. Depuis 1763, à cause des capitaux anglais concentrés à Montréal, l’industrialisation du Québec a commencé à cet endroit et, avec la croissance des besoins en main-d’œuvre, les régions se sont vidées de leur population active, donnant à Montréal un poids démographique et politique démesuré par rapport aux autres régions.

Or, depuis le transfert des sièges sociaux de Montréal à Toronto, la fermeture de nombreuses usines pour des raisons politiques et suite à la mondialisation, on a assisté à un exode de la population montréalaise vers les banlieues et c’est l’immigration qui l’a remplacée, à un point tel que des ghettos ethniques permettent aux nouveaux arrivants de fonctionner, même sans savoir parler français ou même anglais.

En mettant fin au favoritisme économique de Montréal et en investissant davantage dans les régions, on finirait par rompre la dépendance malsaine du Québec envers Montréal. La population francophone pourrait réintégrer sa région d’origine, en ayant davantage d’espoir d’y occuper un emploi. Éventuellement, les allophones et anglophones n’auraient d’autre choix que d’accepter de s’installer en région ou quitter le Québec. En étant entouré.e.s d’une forte majorité de francophones, ces minorités n’auraient d’autre choix que de s’y intégrer si elles veulent éviter la marginalisation ou l’exclusion.

De cette manière, c’en serait fini avec l’anglicisation de Montréal et la menace de partition du Québec par la minorité anglophone. Et le Québec y gagnerait également du point de vue environnemental, en rapprochant l’industrie de transformation et les consommateurs des ressources naturelles.

Exit également le Québec brisé en deux! Nous aurions 16 régions économiquement autonomes. Avec Montréal coupé de financement provincial, la pression serait plus grande sur Ottawa pour compenser et tenter de sauver la minorité anglophone. On affaiblirait ainsi Ottawa. Et quand les prix des propriétés et terrains chuteraient à un niveau acceptable, les Québécois.e.s pourront y revenir et en refaire une région prospère, mais sans le poids démographique et économique démesuré qu’elle avait.

Dans ces conditions, on pourrait recommencer à rêver de devenir un pays souverain!

2 choses:
1) Si le PQ obtient 9 chaises mais détient la balance du pouvoir (ce qui reste une très possible considérant la prime à l’urne libérale), ils seront insupportables
2) Peut-être que c’est Montréal qui devrait se séparer du Québec

¸

Ceux qui croient que le ROQ (en français, Reste du Québec) dépend de Montréal, se gourent. C’est plutôt l’inverse. Montréal n’a plus aucune richesse naturelle, à part sa main-d’oeuvre d’immigrants ¨cheap labor¨; pas même son eau polluée du St-Laurent. Il ne pousse pas de centrales hydro-électriques sur l’île, pas plus que de métaux ou de forêts, et encore moins de sources d’eau potable qu’ils devront bientôt faire venir par pipeline de la côte nord. Les richesses sont dans les régions, pas à Mtl. Alors, avant de se séparer, ce sera un très gros ¨pensez-y-bien¨ !

@C. d’Anjou
Vous ne devez pas habiter Montréal, en tout cas, certainement pas le nord de Montréal, pour raconter cette macédoine.

Sur la Rivière des Prairies, il y a une centrale hydro-électrique à fleur d’eau entre les ponts Pie IX et Papineau-Leblanc avec son barrage derrière l’église De la Visitation, dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville.

@ Marc Sauvageau : Oui, et alors monsieur Sauvageau, votre centrale sur la Rivière des Prairies suffit-elle aux besoins grandissants de votre île ??? Je connais la réponse, et c’est définitivement NON. Montréal dépend de la Bersimis (Betsiamite de son vrai nom), de la Manic-Outardes et plus. Vous ne pouvez même pas compter sur des centrales de marées à Mtl, il n’y a pas de marées. Baisés, vous êtes baisés. Toutes vos petites centrales suffisent à peine à alimenter de petits cartiers résidentiels. Alors, ne me faites pas suer avec vos remontrances, j’ai travaillé dans les plus grandes centrales du Québec, et vos turbinettes ne font pas le poids. Alors, votre macédoine, mettez la dans votre salade…

Ça fait plusieurs fois que je le pense: Montréal, LA locomotive du Québec qui fait vivre le reste du Québec devrait se séparer de la province et laisser les radios poubelles aux autres.

Montréal serait beaucoup plus riche et RDQ devrait obligatoirement devenir plus responsable et cesser de compter sur Montréal pour sa survie. Ça fait plus de 50 ans que Montréal subventionne les régions. Ça suffit!

@francois 1
Est-ce que tu savais que Montréal était la région (y’en a 17) qui compte le plus haut taux d’assistés sociaux?

@C. d’Anjou
Où était-il écrit dans votre commentaire qu’il fallait pour Montréal des centrales hydro-électrique à forte puissance ? Votre commentaire laissait entendre qu’il n’existait pas de centrale hydro-électrique à Montréal. Qui vous a dit que Montréal, c’était seulement l’île et que ça ne pouvait pas être la région de Montréal ? Dans ce cas, il faudrait aussi compter avec la centrale de Beauharnois qui n’est pas une centrale avec des « turbinettes ».

Nous sommes en 2018, la force d’une région, d’un territoire ou d’une nation n’est pas ses ressources naturelles – qui exclue la main d’œuvre – mais ses cerveaux. Une des forces de Montréal, ce sont ses quatre universités plus leurs écoles affiliées qui attirent les Québécois et Québécoises de toutes les régions.

Je corrige mon premier commentaire où j’aurais dû écrire qu’il y a une centrale hydro-électrique au fil de l’eau.

Avec la balance du pouvoir, le PQ sera pas mal moins
« insupportables » comme vous dites, que les libéraux
qui sont à la tête du gouvernement depuis 15 ans, mais
n’ont visiblement pas trouvé le temps de vérifier si les
Ministères qu’ils dirigent atteignent leurs PROPRES
objectifs, ni s’ils ont des objectifs tout court dans bien
des cas, selon le reportage de l’actualité. C’est ça
« s’occuper des vraies affaires » pour le PLC : un
gouvernement efficace moins de 50% du temps.
Autrement dit, faire SEMBLANT pour la photo.
Quelle bande de clowns incompétents. DEHORS !

@ jack2:

La moitié du Québec vit dans le grand Montréal et il est tout à fait anormal et injuste que Montréal ne soit considéré que comme une des 17 régions du Québec.

La métropole devrait avoir un droit de veto sur toute loi ou règlement la concernant. Et elle devrait pouvoir gérer la totalité de ses taxes et de ses impôts.

Fini le temps où les radios poubelles décident pour Montréal.

Quelques slogans pour la campagne.
Tous unis pour notre Ego
Il est temps de sortir nos couilles
Fini le temps de la risee du quebec dans le canada
Des MM pour tous.
Bonne campagne à tous et toutes!

Lire les commentaires ci-dessous me fait rire…Je pense que les votes en faveur de la CAQ sont largement sous-estimés dans les sondages (les discrets et les indécis en majorité). Le PLQ comme d’habitude est sous-estimé de 2 %, une constante au Québec pour les élections provinciales. Le PQ va se faire lessiver et rester avec rien ou pas grand chose, quelques bastions éloignés en région. Ce n’est pas pour rien que le PQ oriente sa campagne vers les régions, il ne lui reste rien d’autre.

aie merci taillefer,voyons donc 5 points seras parti du p.q pour allez au plq non mais sais du delire