En direct du paradis (ou du purgatoire?) des souverainistes

Pfffffff !
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L’ambiguité que l’on trouve dans le PQ remonte à ses origines mêmes. je sais. J’y étais.
Les Joron, Parizeau, Brière étaient pour l’indépendance.
Les Lévesque, Bédard, Boivin étaient pour la souveraineté-association. Aujourd’hui les Bouchard, Marois,Boisclair appartiennent à cette deuxième mouvance.
C’est une approche qui a fait son temps et qui ne peut mener nulle part car le fédéral a bien l’intention de ne plus rien céder au Québec…à moins d’y être vraiment forcé.
Possiblement que l’avènement d’un parti franchement indépendantiste pourrait servir de détonateur.
Le PQ doit se débarrasser de son étapisme pour adopter une démarche plus simple et plus directe vers l’indépendance, comme prônée par l’Option Nationale et permettre à ses membres, et même à tous les citoyens qui le veulent bien, de se donner un nouveau chef

Ca va faire 25 ans cette année, le 1 novembre. Toujours pas de pays en vue. Votre Lévesque était un loser qui s’est fait endormir par Trudeau, un traitre en plus puisqu’il a trahi son propre parti pour prendre le beau risque de Mulroney
M. Lisée, votre PQ nous a mené nulle part. C’est un parti bon pour la scrap.

Bonjour,

Pour l’oeil d’un communicateur averti, concernant le body language, cet homme taciturne que fut Monsieur René Lévesque ne passerait pas la rampe avec les standards d’aujourd’hui sur le plan des communications.

Monsieur René Lévesque incarnait par lui même dans son allure et de par gestuelle l’image que les nationalistes québécois se faisaient d’eux mêmes à cette époque, cette image pathétique qui devenait leur miroir, l’image de la non acceptation de Soi. Voilà le pourquoi que ce Ti Poil a tant pogné par les tripes le nationaliste québécois.

En contrepartie, Monsieur Pierre Elliot Trudeau envoyait aux Canadiens une image positive d’eux mêmes par son assurance outrancière, avec le calme tranquille de celui qui possède en lui même toute cette force, cette noblesse qui fit pâmer la Planète entière lors de ses parcours à l’étranger. Fort de sa suprématie intellectuelle, Monsieur Pierre Elliot Trudeau, cet homme de gauche, ce cérébral anti américain dans les entrailles ne se laissait jamais damer le pion par personne. Et pourtant, alors que je suis allé le rencontrer plusieurs fois au Ritz Carlton pour me procurer ses bouquins lors du lancement officiel en me pointant avec une carte de Presse, Monsieur Pierre Elliot Trudeau était d’une humilité déconcertante.

Si bien qu’en 1989 au Ritz Carlton, lors du lancement officiel de son bouquin : Vers une Société plus juste, après que cet incomparable citoyen eut autographié la préface de son livre à mon intention, je pus me permettre cette effronterie en le regardant droit dans les yeux tout en lui serrant la main de lui dire : Monsieur Trudeau, je ne suis surtout pas un nationaliste québécois, je ne suis pas un VENDU aux américains comme eux, je ne suis pas un MANGEUX DE HOT DOG.
Monsieur Pierre Elliot Trudeau dans un grand éclat de rire me répliqua : Vous avez bien COMPRIS, Monsieur.

Finalement, pour revenir sur le fond du billet, en espérant que Monsieur René Lévesque soit plus heureux dans ce prétendu au-delà. Ayant très bien connu son frère, Monsieur Fernand Lévesque ainsi que sa femme Madame Alfreda Couture en étant des presque voisins, mais surtout amis, ce que j’ai pu en entendre des vertes et des pas mûres de la part de Monsieur Fernand Lévesque mort dans l’anonymat total en Novembre il y a de cela 4 ou 5 ans. Ce vieil avocat qui lui devint avocat en pratiquant encore à la mitaine à plus de 80 ans se faisait taquiner par les juges car il se refusait à l’ordinateur. Et pour résumer en n’étalant pas sur la place publique nos nombreuses heures de conversation intime, Monsieur Fernard Lévesque, un fier libéral clamait à tout vent comment il fut sollicité pour se présenter en politique par les différents partis en place.

En terminant, Monsieur Fernand Lévesque avouait candidement que la seule fois qu’il s’est présenté dans sa vie en politique, c’était il y a longtemps pour son ami Monsieur Yvon Dupuis, celui qui possédait l’agence de voyage : Au Fond du Puits ! Et celui ci en riant m’avoua qu’un fois rendu dans l’urne au moment de voter : Je n’ai pas voté pour moi, la main m’a CROCHIE et j’ai voté LIBÉRAL. Tout ça pour dire que Monsieur Fernard Lévesque m’avoua candidement : Mon frère André et moi, on s’est toujours fermé la gueule pour ne pas nuire à notre frère René. Tout en espérant que si FREDA est encore vivante, celle qui était ainsi nommée par son époux, j’espère que si au-delà il y a, que Messieurs André, Fernand et René soient enfin réunis……. Avec sobriété, John Bull.

Je ne crois qu’il faille sans remettre à la merci du bon dieu… seul compte la détermination de nos dirigeants politiques à se tenir par la main et avancer vers le pays.

« Quand vont ils arrêter de s’enfarger dans les fleurs du tapis et de masturber les mouches ? »

Il me semble que c’était là des expressions usuelles de Lévesque !

Le paradis c’est la fin prochaine du PQ

le purgatoire c’est la peur d’un blogueur connu de se présenter dans Rosemont de peur de perdre.

L’enfer c’est l’avenir de tous ces carriéristes péquistes face à l’avenir.

C’est comme si la photo de René Lévesque disait, devant tant d’indécision des députés du PQ :

Boff, advienne que pourra!

Ou, pourquoi tenez-vous tant à la direction du PQ madame Marois, ce n’est sûrement pas pour remonter sa cote auprès de la population.

René Lévesque aux miltants du PQ:- Il est trop tard les amis. Le PQ s’en va à la dérive. Gilles ou Pauline n y changerons rien. Je vous envoie le seul sauveur possible:- Dieu! Je l’ai convaincu et nous avons, lui et moi, rallié les forces souverainistes ici haut. En passant saviez-vous que j’ai réussi à faire comprendre aux anges francophonnes et anglophonnes qu’ils sont tous issus du même moule et peuvent aisément vivre ensemble pour l’éternité tout en respectant leurs différences? Oui, ici c’est possible. Je suis au paradis après tout! Ici pas de mautadite ligne de parti. Que des anges honnêtes et francs qui disent ce qu’ils pensent et ne mentent jamais. Personne n’est cynique à leur égard. Ils sont tous charismatiques et font tout en leur pouvoir pour aider la collectivité. Ils forment une alliance afin de défendre le bien commun et non pas (comme sur terre) se l’approprier. C’est vraiment le paradis!

Jean Bottari

Montréal

Jean Bottari

Montréal

Je crois déceler dans la présentation de cette image, la phrase suivante, que Lucien Bouchard aimait bien prononcer en public: » Qu’est-ce que René Lévesque penserait de tout cela »…

Il s’est, semble-t-il toujours présenté comme un modéré, détestant toute forme de « radicalisme » ou de nationalisme « trop assumé ».

J’ai cru comprendre qu’il préférait la compagnie de Marc-André Bédard, Jean-Roch Boivin et Claude Morin ( des « modérés ») à celle d’un « radical » comme Jacques Parizeau…

Pourtant, si j’ai bien compris, dans la semaine avant son décès, lors d’une rencontre avec Yves Michaud, il prononça ces mots: » Tout compte fait, le meilleur, ç’aurait été Parizeau » ( René Lévesque, un homme et son rêve. Par Pierre Godin, Éd. Boréal, page 684).

Et quelques jours plus tard, chez Bernard Landry, en compagnie de Monique Michaud et de Jacques Parizeau: » Monsieur Parizeau, il faudrait qu’on se rencontre » ( Idem, p.684).

Et pour finir, chez lui à l’Île-des-Soeurs, 1 semaine avant son décès, toujours en compagnie de Bernard Landry: » Rien n’est réglé!; il va falloir faire l’indépendance! »…( Idem, p. 685).

Voilà.

M.Lévesque avait une réflexion politique et ses actions suivaient.Lorsqu’il a fait le virage du beau risque, il n’a pas demandé la permission et n’a pas soupesé ces appuis.Il l’a fait sachant pertinemment qu’il préparait la suite et que la balle était dans le camps fédéraliste.Oui, il a payé très cher sauf que le mouvement existait et que la question nationale est restée dans l’actualité.Il a préparé et permis le 2e référendum.

Mme Marois paye le prix de la valve hésitation et de l’immobilisme de la stratégie péquiste.Elle est prise avec l’après Lucien Bouchard et l’après Landry,préoccupés par l’économie et la dette plutôt que la question nationale.

On verra bien si la stratégie des opposants à Mme Marois fonctionnera.Pas sûr d’autant qu’il semble y avoir un fractionnement dans la députation selon qu’on ne veut pas de M.Duceppe ou qu’on n’appuit Mme Marois.Et il y a tous ceux qui aspirent à la direction du PQ et qui soupèsent actuellement..

Dans mon esprit, ni du paradis, ni du purgatoire, mais de l’éternité.

Cher René, avec le vieux barbu, parles-tu de souveraineté?

Sur cette image, je te vois jeune et vieux à la fois, un peu comme le parti québécois, ma foi!

Savais-tu que plusieurs jeunes croient que c’est « maintenant », la prochaine fois?…

En ce qui me concerne, je suis athée : je ne crois pas qu’il y ait une vie (ou quoi que ce soit) après la mort. Cela dit, j’aime beaucoup cette photo; elle est très représentative de la personnalité de M. Lévesque, un premier ministre aimé (par ses partisans) et respecté (par ses adversaires). Fait à souligner, même PET était présent aux funérailles de M. Lévesque, c’est tout dire!

Par ailleurs, s’agissant des déboires du PQ, il ne faut y voir pour autant l’extinction du projet de souveraineté. Même si le PQ devait disparaître un jour, l’idée d’indépendance du Québec ne s’évaporerait pas pour autant parce qu’elle n’est pas l’apanage du PQ : elle a existé avant ce parti-là et lui survivra assurément.

Dans l’histoire politique du Québec, plusieurs partis sont apparus puis ont disparu après avoir remporté plus ou moins de succès. Même si ce peut être atroce pour les personnes directement en cause, c’est à mon sens un signe de vitalité politique et démocratique.

wouahhhhhhhhhhhhh
le gag le plus drôle de la semaine Pierre-Eliot Trudeau avait de l’humilité.

je n’en peux plus les machoires me font mal

Le cher René doit se dire : Va-t-elle arrêter de penser juste à elle et foutre le camp…!

C’est bien dommage pour elle, maisles gens n’en veullent pas de madame Marois, va-t-elle finir par le comprendre!

Sondage après sondage, la preuve est faite. Il faudrait être aveugle pour ne pas l’admettre. Tous ce qu’elle fait c’est de donner à Jean Charest toutes les chances d’être réélu.

Aller madame Marois, un peu de courage et de bonne foi, DÉMISSIONNEZ!

Bonjour,

Monsieur René Lévesque semble radoter dans son for intérieur du haut du Ciel Bleu en se se disant : Si je vous ai bien compris, ce sera encore pour la prochaine FOIS. Coudon ! Je ne sais plus….. Au plaisir, John Bull.

@ inukshuk (# 19):

En tout cas, ses ministres et députés ne semblaient pas trop s’ennuyer de lui lors de son deuxième mandat car ils l’ont presque TOUS lâché en plein madat, Parizeau le premier…

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