Endettement: avant la panique !

Pas exactement l'image de la réalité...

Je lis comme vous depuis quelques temps des articles très pessimistes sur le niveau d’endettement de nos concitoyens. En 20 ans, de 1990 à 2010, l’endettement par rapport au revenu annuel est passé de 70% du revenu à 120 % du revenu.

Comme l’endettement de nos voisins américains a été le précurseur de la crise économique de laquelle la planète n’arrive pas à se dépatouiller, nous avons des raisons d’être inquiets.

Mais, comme pour les nations, il faut toujours avoir en tête son endettement brut (ce que l’on doit) et son endettement net (ce que l’on doit, moins ce que l’on possède). C’est ce qui fait, par exemple, que le Québec a l’air d’un cancre en endettement brut, mais s’en tire assez bien en endettement net.

L’indispensable Pierre Fortin, dans sa récente chronique de L’actualité, fait ce calcul pour ce qui est de l’endettement des ménages québécois. Je le cite:

Globalement, la situation financière des ménages ne s’est pas détériorée au cours des dernières décennies et n’est pas inquiétante pour l’avenir. Au Québec, un million de foyers n’ont aucune dette. Les deux autres millions et demi en ont, mais ils détiennent aussi des actifs, comme une maison, une voiture, des obligations, des fonds communs de placement et des actions boursières.

Ma consœur Hélène Bégin, économiste chez Desjardins, a récemment démontré qu’en 2010 les ménages endettés du Québec détenaient en moyenne 380 dollars d’actifs pour couvrir chaque tranche de 100 dollars de dette. Elle a aussi constaté que les actifs sont plus abondants pour couvrir la dette aujourd’hui qu’il y a 10 ans, et ce, malgré la crise financière de 2008-2009, qui les a dévalués. La dette s’est bien accrue, mais les actifs encore plus.

Difficile à croire pour ceux qui affirment que le Québec est dans un cycle permanent d’appauvrissement, mais selon les chiffres, en 2000, 8% des ménages étaient à risque (valeur des actifs moitié moindre que la dette) alors qu’en 2010, seulement 4% sont à risque.

Bref, je résume: les ménages québécois sont plus endettés qu’avant. Mais comme ils sont plus riches qu’avant, au net, ils sont plus riches qu’avant.

 

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N’importe quoi: Ce qu’il faut comprendre est que l’endettement croît plus vite que les revenus et que cela est insoutenable.

Une grosse partie de la croissance économique des années passées s’est faite sur le dos d’un endettement croissants de ménages (perçu par l’économie comme autant de hausses de revenus).

Forcément ça devra cesser, qu’est-ce qui alimentera alors la croissance? D’où viendront les acheteurs pour faire rouler le marché immobilier?

On ne peut évaluer justement la valeur des actifs dont la nature est spéculative, telles les valeurs mobilières et immobilières.

L’actif connu c’est l’argent qu’on sonnant dans ton compte de banque, ou la maison libre de créance. L’automobile est un actif en constante perte de valeur.

Mais je suis quand même d’accord avec l’analyse de M. Fortin et de Mme Bégin. La situation est moins pire qu’on le clâme. Par contre les taux sont trop bas depuis trop longtemps – il n’y a qu’une trajectoire possible : vers le haut. Si j’avais des dettes, particulièrement une hypothèque, je m’assurerais de consolider le tout à un taux fixe sur le long-terme dans la période qui suivra l’élection présidentielle aux USA. C’est un des avantages de vivre au Canada que de pouvoir obtenir un taux fixe sur le long-terme.

Au sujet de l’endettement des ménages … il est à noter qu’une des principales conséquences de la hausse des frais de scolarité sera d’augmenter le niveau d’endettement des étudiants et des jeunes diplômés. Une catégorie d’individu qui dispose généralement de peu d’actif pour équilibrer leurs dettes. La hausse des frais de scolarité aura, indirectement, pour effet d’augmenter le nombre de ménage à risque.

C’est plus souvent qu’autrement les frais d’endettement qui finissent par augmenter la dette.
Le développement de coopérativse d’habitation réduit les chargent liées au logement mais aussi l’endettement.
De même si le financement hypothécaire était fait par la schl et leurs pendants provinciaux, on pourrait légiférer et mettre un taux fixe a 3%. Présentement les banques font une fortune avec ces intérêtas et n’assume pas les risques puisqu’elles demande incite les emprunteurs a financer a un pourcentage plus élevé en exigeant une assurance prêt donc en se libérant du risque. Quitte a leur faire mettre leurs dettes personnelles, des prêts pour des placements ou des marges de crédits. Ce sont les taux d’intérêts personnels et hypothécaires qui causent le refinancement et ainsi l’augmentation des prix du marché Mais ces valeurs sont volatile et les banques refile aux assureurs tout les risques incluant ceux des dettes personnelles. Aussi bien qu’on ait le juste retour des choses en finançant par des organismes gouvernementaux. Je changerait le statut des sociétés d’états pour massurer qu’ils appratiennent a des résidents et non a des étrangers. Tant que les investissements sont en bourse on est tributaires des marchés mondiaux.

J’ai l’impression de relire Jean-Francois Lisée qui nous dit que la récession ne frappera pas le Québec et que le chômage sera toujours bas…

En passant avant que le prix des maisons baissent aux USA, eux aussi ils n’avaient pas de problèmes d’endettement net. Mais quand le prix a chuté (à cause de l’endettement) ça été une autre histoire.

La gauche québécoise vit vraiment sur une autre planète.

Pourquoi s’en prendre aux calculs des libertariens, ils sont tous vrais et en plus ils sont simples, ils n’utilisent qu’une seule colonne en fonction du discours.

Pour varloper le Québec et les politiques qui sont toutes à gauche de la droite la plus dure, ils n’utilisent que la colonne passifs en gommant celle des actifs. Comme ça ils peuvent dire qu’on est plus endetté et tout le tralala.

Pour nous vendre les baisses d’impôts aux grandes entreprises, ils n’utilisent que la colonne chiffre d’affaires en gommant celle des subventions.

Pour nous convaincre de la nécessité de couper dans les programmes sociaux, ils n’utilisent que la colonne dépense tout en gommant celle des rétro-actions monétaires positives de ces programmes sociaux.

Et ainsi de suite. Bref, on pourrait facilement croire que pour être libertarien, il faut à la base être borgne…

Effectivement comme disent Mme. King et M. Robert il est bien possible que la valeur du principal actif des ménages Canadiens, soit la maison, est une illusion qui ne fera pas long feu. Ça serait normal puisque ces valeurs sont basées sur une montagne sans cesses grandissante de dette et non des revenus en hausse.

D’ailleurs vous feriez bien de vous poser la question: combien de temps les Canadiens paieront-ils leur maison 2 fois plus cher que les américains tout en gardant une économie compétitive? Les salaires dont les Canadiens ont besoin pour supporter ces prix ne sont tout simplement pas compétitifs.

Pour donner une idée du problème la dette des ménages atteint presque 100% du PIB et la dette hypothécaire à elle seule dépasse de loin le totale que les Canadiens ont dans leur REER.

Voici quelques graphiques qui illustrent le problème:

http://www.greaterfool.ca/2012/01/08/in-the-end/

Impossible à mon avis, quelque chose doit lâcher et ça ne risque pas trop d’être plaisant.

Il y a des choses qui me chicottent. Les agences de notation américaines ont énormément d’influence sur les coûts du crédit disponible ici et là à travers le monde.

Ces agences de notation, à ce que je sache sont des entreprises privées qui vivent de leurs revenus qu’elles tirent de leurs clients.

Qui paie pour utiliser les services des agences de notations sinon les banques et les grandes institutions financières qui elles vivent des prêts qu’elles consentent.

Donc, plus les intérêts sont élevés plus ces institutions financières s’enrichissent. Évidemment les choses ne sont pas si simples et directes que ça, mais l’un dans l’autre c’est comme ça que ça se passe.

Alors se pourrait-il que quelque part il y aie des personnes, des groupes qui n’ont pas intérêt à trop trop embellir le paysage ? Peut-être devrait-on tenir un peu plus en compte des relations incestueuses qui se pratiquent allègrement dans le merveilleux monde des finances.

« Une des raisons pour lesquelles la main invisible est invisible, c’est peut être qu’elle n’existe pas. »
[Joseph Stiglitz, Quand le capitalisme perd la tête, 2003]

Tout va bien madame la marquise, continuons de surtaxer, d’endetter et de créer des « programmes ».

@ Paul Robert

« En passant avant que le prix des maisons baissent aux USA, eux aussi ils n’avaient pas de problèmes d’endettement net »

C’est totalement faux ce que vous écrivez M. Robert. Oui ils avaient un problème d’endettement la majorité des ceux qui ont sauté savaient qu’il n’étaient pas capable de payer un telle hypothèque. Ils comptaient sur la prise de valeur de leur hypothèque comme leur institution leur avait fait croire, ce qui à fini par arrêter. et même s’inverser.

« Mais quand le prix a chuté (à cause de l’endettement) ça été une autre histoire. »

Le prix des hypothèque n’a pas chuté à cause de l’endettement. Il a chuté parce qu’il n’y avait pas preneur pour les maisons hypothéqués à 120% par les banques.

Si vous considérez comme endettement une hypothèque faite par une banque plus haute que la valeur de la maison c’est vrai.

Ce raket à tout à voir avec la financière américaine plutôt à droite et d’autre considéré comme à gauche aux US.

Vous mettez la faute sur les gens de gauche politique US et qui ne savent rien, alors que ce sont des menteurs et des bandits qui ont berné les gens et mis l’Occident dans le trou financier.

C’est peut être vous qui êtes sur une autre planète.

Les dettes ne sont un problème que lorsque les revenus ne sont plus là! Quand les revenus tombent à vitesse grand V, tous les actifs sont sur une pente savonneuse… 🙁

Youlle

Soyez attentive. Je parle de la dette NETTE. Avant la crise immobilière il n’y avait pas de problème de dette NETTE car la valeur des actifs étaient surévaluées.

Parce que selon le brillant de Lisée, Fortin et Béguin, une personne qui gagne 20 000$ mais qui s’achete une maison de 2 000 000 ne risque rien car sa dette NETTE est de 0$. Tu comprend jeal’espère que je me moque de ce concept de dette nette.

En passant la crise immobilière aux États-Unis a été causé par l’intervention des politiciens pour acheter des votes en facilitant l’accès à la propriété.

Bien sûr. Comme tout ce que nous avons est très liquide, alors on peut continuer de s’endetter sans problème.

tout va très bien, madame la marquise

Je suis globalement d’accord avec ce que soutiennent ces économistes. Ce qui compte, c’est le bilan des ménages et pas seulement le passif. Cependant la qualité des actifs n’est pas la même pour tous les ménages et sa valeur peut varier selon les circonstances. Les moyennes peuvent camoufler de grandes disparités. Quand on s’endette pour l’achat d’une maison, je considère que c’est un bon endettement, un investissement. Ce qui n’est pas le cas pour un l’endettement pour s’acheter les derniers électro stainless, la dernière télé 3D ou autres biens de consommation.
Ma nuance est que ce qui constitue la vrai richesse des ménages, ce sont des actifs qui ont peu de chances de se déprécier comme l’immobilier et des placements garantis. Encore qu’il faut s’acheter une maison qu’on ait capable de payer facilement avec nos revenus.

Allez à votre club vidé0 favori et louez Inside job, un documentaire sur la crise de 2008. Passionnant, intéressant et la conclusion, ayoille !

Si votre club vidéo ne possède pas ce CD, allez sur Google et tapez « INSIDE JOB STREAMING », ça devrait faire la job.

Moi , je trouve que les municipalités se croient tout permis (avec le nouveau rôle triennal de certaines municipalités , comme la mienne (Une municipalité en expansion, qui ne donne aucun service , (aqueduc etc). qui annonce une hausse moyenne de 7 pour cent, alors que l’inflation est , supposément de moins de trois pour cent 2.9 (du mois de novembre à novembre ). Pour les chantres en faveur de l’immigration , je ne crois pas qu’augmenter les niveaux d’immigration nous mettra collectivement plus riche , nous avons la chance d’avoir peu de monde sur le territoire et beaucoup de richesses naturelles , c’est peut-être égoïste , mais , je crois que c’est une réalité , donc , pensons donc à nous , avant le reste de la planête et tous les promoteurs véreux qui veulent des »projets » nous avons une vie à vivre après tout ….

@ Denis Drouin

La dernière récession c’est le travail de la main invisible pour ré-équilibrer le marché.

La main invisible qui a crevé la bulle immobilière pour que les ressources soient mieux distribué.

@ Paul Robert

Vous avez encore tout faux.

Oui aux USA il y avait un problème d’endettement et bien avant 2007. Dans un premier temps les institutions faisaient des prêts à 110 à 130% ce qui n’est pas au Canada ni au Québec.Donc les dettes n’étaient pas nette et de plus ne couvraient pas la valeur.

Dans un deuxième temps quand une institution financière fait un prêt pour votre exemple, elle doit au moins s’assurer que le débiteur soit capable de payer les intérêts ce qui est impossible dans votre exemple.

Facile à affirmer gratuitement que la crise à été causé par l’intervention des politiciens, mais bien moins facile à expliquer.

Alors faites le donc.

Donc arrêtez de nous prendre pour des petits pains à fourrer.

@ Paul Robert, lemoutongris et PBrasseur

Pour confirmer vos propos, donnez-nous donc en % la valeur moyenne de l’hypothèque des Québécois puisque vous semblez dire que l’hypothèque pourrait dépasser la valeur leur maison.

Youlle

Je sais que le cas présenté dans mon exemple est impossible, c’est la raison pour laquelle je l’ai utilisé pour montrer l’absurdité du concept de dette NETTE. Sinon une personne sur le BS pourrait s’acheter un château.

Du reste j’ai comme l’impression que si tu ne donne jamais tes sources d’info pour tes chiffres c’est parce que tu en inventes beaucoup. La valeurs des prêts hypothécaires aux USA a toujours reflété la valeur des maisons et leur appréciation. Ce sont les gens qui ont défendu le concept de dette nette qui ont tout fait foirer car ce raisonnement fallacieux a provoquer un surendettementn

L’endettement, le chômage, le décrochage scolaire, les infrastructures (un actif en passant!) qui tombent en ruine…pas important tout ça.

Il nous faut un coach qui parle français!

Ça c’est important!!!

Bonjour,

La récession de 2008-2009 n’a pas du tout affecté la bulle immobilière Canadienne. Ayant traversé les deux crises de 1979-1982 et celle de 1989-1992 en étant dans le merveilleux monde de l’immobilier, la seule bulle immobilière d’importance qui frappa le Canada de plein fouet tire son origine du 4 de Juin 1987 où, dans un point de presse, Monsieur Brian Mulroney d’un air sinistre déclara que l’exemption de $ 500,000.00 sur le gain en capital n’existait plus et que cette exemption est plafonnée à % 100,000.00. Ce triste sire renia sa promesse électorale de 1984 pour relancer l’économie en promettant une exemption de gains en capital d’abord de $ 100,000.00 pour passer à $ 250,000.00 et ensuite $ 500,000.00. Cela créa une bulle immobilière sans précédent de 1984 au 4 de Juin 1987.

Étant dans le courtage immobilier à cette époque en plus de posséder 9 maisons à revenus à Montréal, soit 77 logements, un vent de panique s’installa car cette bulle fut crée de toutes pièces par l’appât du gain, soit par cette exemption faramineuse bidon de gains en capital.

L’immobilier au Canada plafonna tout de suite jusqu’en 1989 avant que la bulle immobilière éclate en 1991, ce qui précipita le Québec dans une période déflationniste tout juste au cap de l’An 2000. De 1994 à 1998, bien des immeubles se sont vendus sous le prix de l’hypothèque existante.Qui ne se souvient pas des Victimes des Caisses Populaires qui exigeaient lors du renouvellement hypothécaire la prise d’une 2ème hypothèque, ne voulant pas assumer la totalité du prêt hypothécaire en totalité, le risque étant trop grand.

En conclusion, si le taux de chômage continue de grimper comme maintenant à Montréal, la possibilité d’un marché immobilier qui s’écroule sera dramatique avec les prix payés depuis les dernières années. Avec des propriétés à revenus payées plus de 20 fois le revenu alors que j’ai travaillé souvent à 4, 5, 7 et 8 fois le revenu, la débandade sera infernale, même avec les taux d’intérêts plancher comme maintenant. Au plaisir, John Bull.

Comptez-moi parmi les pessimistes (quoique pas uniquement pour le Québec).

Le principal actif de la plupart des ménages c’est leur maison. Il est probable que l’on soit dans une bulle immobilière au Canada. Ajoutez à ça une possible récession en 2012, et l’avenir économique est plutôt inquiétant.

« Donc les dettes n’étaient pas nette et de plus ne couvraient pas la valeur. »

Correction # 19: Donc la dette nette était supérieur aux actifs.

David vous avez écrit:
_____
janvier 12, 2012 à 21:44

Selon l’économiste Pierre Fortin, une voiture est un actif financier…

Ayoye…
_____

Petite mise au point, selon tous les principes comptable généralement reconnus, un avoir est un actif puisqu’il possède une valeur monétaire. Cela va de l’immobilier (comme votre maison) à vos fournitures (vos crayons).

Un cours de comptabilité 101 vous ferait du bien. C’est nécessaire si on veut parler argent, sinon, on ne fait que parler au travers de son chapeau…

À John Bull , au sujet de l’exemption des conservateurs avait accordé (et limité par la suite à 100, 000 dollars ) , c’est la seule fois , qu’un petit investisseur aura eu le privilège COMME LES RICHES EN ONT ET EN AURONT TOUJOURS , donc , le seul cadeau qu’un gouvernement aura donné à la classe moyenne .Suite à la débâcle immobilière qui s’en suivit , j’ai dû conserver des immeubles pendant une dizaine d’année supplémentaire…en revendant avec un bon profit ….La patience en finance,(comme du côté de l’indépendance, hi, hi) est la meilleure qualité!

@Paul Robert

«La gauche québécoise vit vraiment sur une autre planète» écrivez-vous. Mais ce n’est pas la gauche qui est à l’origine de la crise américaine
– qui nous atteint tout de même un peu.

Traders, banquiers, agences de notation, gogo,la droite n’en a pas le monopole, certes, mais…
Gardons-nous du simplisme : gauche-droite.

Bonsoir,

En réplique à Monsieur B Dupras, je suis bien d’accord avec vous que cette exemption de gains en capital de $ 100,000.00 fut unique dans l’histoire de l’immobilier. Mais à quel prix ? La surenchère qui débuta le 4 de Septembre 1984 lors de la prise du pouvoir par le p’tit gars de Baie Comeau fut complètement artificielle car une course au trésor débuta sous de fausses prémisses que fut l’exemption en capital promise de $ 500,000.00. Plein d’investisseurs se retrouvèrent dès 1989 avec des immeubles à revenus en étant totalement incapables de les vendre. Et même dans la république du Plateau, dès 1987, le taux de vacance était de plus de 7 %. L’incitatif pour la course au gain en capital de $ 500,000.00 avait fait ses ravages. Dans un 24 logements de 4 pièces et demie sur le Plateau complètement rénové à neuf, je fus obligé bien des fois de fournir poêle et frigidaire en plus d’un micro ondes afin de louer. Il y a quelques centaines de fly by night qui me doivent encore des loyers impayés à Montréal. Avec plus de 7 % de taux de vacance, tu te dois de prendre des chances et la plupart du temps, cela coûte très cher. Oui Monsieur, j’en ai passé des journées à la régie du Logement pour réclamer l’expulsion. La Loi 107, je la connaissais par coeur à fréquenter la Régie du Logement de Place Dupuis au 13 ème, sur Henri Bourassa ainsi que dans l’est au Village Olympique.

Tout à fait écoeuré de prendre des jugements en étant incapables de les appliquer, j’ai du jouer du coude et des poings bien souvent. C’est alors que je décidais de me faire justice moi même en allant avec un de mes employés sur la collecte chez les locataires fautifs en leur disant que nous enlevons la porte d’entrée du logement pour la faire INSONORISER car ceux ci faisaient trop de bruit. Trois pins à enlever et il n’y a plus de PORTE d’ENTRÉE. Les locataires faisaient une plainte à la police qui me donnait une contravention pour méfait de $ 50.00, tout en ayant pris soin d’envoyer un télégramme par CNCP pour avertir les locataires fautifs qu’ils se devaient de rester constamment sur les lieux pour prévenir le vol, car leur porte d’entrée était en réparation. Bien avant 24 heures, les gens se sauvaient car la PORTE ÉTAIT OUVERTE, c’est à dire qu’il n’y en avait plus….

En conclusion, simplement pour vous dire que dans de telles situations, être obligé d’attendre 10 ans pour vendre son immeuble sans perdre l’ÉQUITÉ est tout simplement monstrueux car vous pouvez y laisser votre santé si ce n’est pas votre peau. Le risque est énorme actuellement avec des propriétés payées plus de 20 FOIS le revenu sur des COLD FLATS, ce qui est plus dangereux dans la situation actuelle de l’endettement que d’avoir acheté des bâtisses dans le meublé, le tout compris d’une certaine époque. Au plaisir, John Bull.

@ Paul Robert

« Du reste j’ai comme l’impression que si tu ne donne jamais tes sources d’info pour tes chiffres c’est parce que tu en inventes beaucoup.

Premièrement M. Robert vous me tutoyez et on n’a pas gardé les cochons ensemble il me semble et vous me rappelez David.

« La valeurs des prêts hypothécaires aux USA a toujours reflété la valeur des maisons et leur appréciation. »

Vous êtes bien placé pour me faire des reproches de manque de preuves. Sa fait deux fois que vous nous dites que la valeur des prêts a toujours été correcte aux USA. C’est vous qui avancez.

Maintenant faites la preuve que ces hypothèques étaient moindres que la valeur immobilière c’est-à-dire environ 80%.

Aussi démontrez nous la responsabilité du gouvernement dans la bulle puis que c’est vous qui l’avancez.

Pour ce qui est de la valeur nette ou de la valeur du bilan vous devriez lire Nicolas Paillard.

J’attends le % de la dette moyenne sur les maisons des Québécois, c’est vous qui avez avancé. C’est important pour savoir s’il y a une bulle.

Bonne réflexion.

@ Nicolas Paillard

Comptabilité 101

Un actif financier est un titre ou un contrat, généralement transmissible et négociable (par exemple sur un marché financier), qui est susceptible de produire à son détenteur des revenus et/ou un gain en capital, en contrepartie d’une certaine prise de risque.

Une voiture ce n’est pas une source de revenu c’est une source de dépense. Une voiture, contrairement à une maison, ne permet pas de dégager un profit/rendement à la revente.

Cher David, parlez-vous au travers de votre chapeau?

Actif = Passif + Capital

Actif = ce que vous possédez et ce que l’on vous doit.
Passif = ce que vous devez.
Capital = la valeur de votre investissement.

Donc une voiture est un actif puisque lorsque vous la payez, vous déduisez un montant de votre encaisse (actif) et vous ajoutez un montant dans le compte véhicule du montant de la voiture. Le montant inscrit n’est pas la valeur de revente du véhicule, c’est la valeur d’achat (principe comptable généralement reconnu, j’ai oublié le terme exact). Donc M. Fortin a tout à fait raison de déclarer une voiture un actif.

Dans le cas d’une voiture achetée à crédit, la valeur de la voiture inscrite en actif doit être égale à celle de la dette contractée en passif, car sinon l’égalité de l’équation comptable serait rompue. Peu importe la façon de l’inscrire dans les écritures comptables, votre voiture est un actif.

Le cours de comptabilité par correspondance de l’Université Laval n’est pas contingenté et est très abordable, ce serait un plus à votre culture.

Bonjour,

Monsieur Nicolas Paillard a totalement raison. La synthèse de la comptabilité se résume à cette équation de : Actif – Passif + Capital. Tout est là dans cet énoncé. Une voiture est un Actif, la dette due sur cette voiture si dette il y a est du Passif et l’avoir net est le CAPITAL. Cependant, une partie de la voiture passe chaque année comptable par la dépréciation annuelle du côté du Passif, diminuant ainsi la valeur du Capital…. Assez pour le cours de comptabilité 101, n’étant pas payé pour ce faire. Au plaisir, John Bull.

@ Nicolas Paillard

Si tu achète une voiture 25 000$, dix ans plus tard sera tu capable de la revendre 30 000$ ?

Et là je ne parle même pas des coût à assumer pour que la dite voiture puisse circuler sur les routes (immatriculation, assurance, essence, entretient…)

Comptabilité 101

@ David

Vraiment, vous êtes poche en comptabilité, même pour dire complètement ignorant.

Dans la comptabilité, il y a la notion d’amortissement. A part quelques actifs qui augmente en valeur, tous les actifs déprécie avec les années et donc oui, ton avoir diminue avec les années, mais on s’en fout, presque tous diminue en valeur

En comptabilité, on va prendre l’exemple d’une véhicule automobile, on s’en fout de l’immatriculation, de l’essence, des réparations, etc. Tous les dépenses, à part la partie remboursement du capital du prêt auto, ne vont pas dans le bilan actif=passif + capital. Ces dépenses vont dans l’état des résultats, qui est le décompte des produits et des charges et cela détermine un bénéfice ou une perte.

@ David

L’actif moins le passif = avoir net (si le passif est plus petit)

Quand une voiture est acheté à 25 000$ elle est amortie à sa valeur marchande tous les mois dans les états financiers de l’entreprise. Donc elle déprécie continuellement jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de valeur sinon on comptabilise le prix de sa vente.

Vous nous faites la preuve que vous n connaissez rien d’une entreprise et encore moins en comptabilité.

Alors votre comptabilité 101 on repassera.

Fortin s’y connais des milliers de fois plus que vous.

@ Patrick Jacques & Patrick Jacques

Si tu achète une maison 100 000$, dans 20 ans tu pourra la revendre 125 000$.

Si tu achètes une voiture 25 000$, dans 20 ans tu sera chanceux si tu peux la revendre pour 1 000$.

Une voiture, n’est JAMAIS un investissement. Une maison l’est souvent.

Autrement, c’est comme dire qu’emprunter de l’argent pour acheter une voiture ne contribue pas à s’endetter.

comptabilité 101

Cher David,

Vous nous faites la preuve que le Gros Bon Sens libertarien n’a rien de précis, de rigoureux et de juste. Le discours libertarien, c’est seulement une façon d’organiser le discours dans la plus pure logique sophiste, sans se soucier de la réalité, des faits ou encore même des critiques constructives.

Prenons par exemple le cas qui nous concerne, les voitures comptabilisées comme des actifs. Vous vous débattez comme un diable dans l’eau bénite contre ce principe, mais pourtant c’est un des principes de base qui est utilisé à tous les jours dans les grandes entreprises que vous défendez corps et âme.

Bref, le discours libertarien que vous tenez avec tant de conviction démontre que vous ne comprenez pas les entreprises et les principes économiques que vous défendez. Aux échecs, on appelle ces soldats qui se sacrifient sans poser de question pour défendre les pièces maîtresses des pions. Et comme pour les pions, les libertariens qui franchissent l’échiquier pour devenir pièce maitresse sont plus une légende qu’un fait…

Le tout est finalement de savoir combien valent pour un acheteur à l’oeil averti nos actifs au Québec (nos immeubles, nos hôpitaux, nos écoles, nos ponts, nos routes, qui sont actuellement en ruine ou moisies et qui nous tombent littéralement sur la tête!!!) et serions-nous prêts à nous en départir?

Sinon, cette notion de « dette nette » étatique est illusoire.

@ David

« Si tu achète une maison 100 000$, dans 20 ans tu pourra la revendre 125 000$. »

25 000$ pour 20 ans ??? Vous demeurez certainement en haut de la butte à Mathieu.

Mais de toute façon allez donc raconter votre histoire de maison aux gens de la ville de Détroit qui les vendent pour le prix du métal de la tuyauterie et des fils électriques.

« Difficile à croire pour ceux qui affirment que le Québec est dans un cycle permanent d’appauvrissement, mais selon les chiffres, en 2000, 8% des ménages étaient à risque (valeur des actifs moitié moindre que la dette) alors qu’en 2010, seulement 4% sont à risque. » (JFL)

Ce sont les institutions financières qui font les évaluations.

Mais à entendre les dreteux ou Québec basheux, les banques sont nulles en évaluations de crédit et nous sommes de plus en plus pauvres.

Ceux qui ont plus de misère à payer leur maisons et en défaut de payement, comme en Alberta, sont plus riches et moins à risques.

@ Nicolas Paillard

Beaucoup de patinages pour éviter de répondre aux questions que je t’ai posé…

On appelle ça noyer le poisson…

Pour toi il n’existe pas de différence entre l’achat d’une maison et d’une voiture, c’est, selon toi, des dépenses équivalentes ?

@ David

« Beaucoup de patinages pour éviter de répondre aux questions que je t’ai posé… »

C’est vous qui patinez et qui essayez de noyer le poisson. Vous avez posé une question sur la maison et auto et vous avez eu plusieurs réponses qui affirment une chose. C’est vous qui vous êtes mis les pieds dans les plats.

Maintenant:

Une chose que l’on voit est que ce sont des gens de votre calibre avec tout ce manque de connaissance en comptabilité et en calcul qui essayez de faire paniquer les gens concernant la dette du Québec et du calcul de la péréquation et des impôts.

Il y a vraiment des gens qui pensent qu’acheter une voiture c’est un investissement au même titre que de mettre de l’argent dans son REER? Hé bien… La prochaine étape c’est d’investir dans sa retraite en achetant un écran HD?

Ceux qui essayent de détourner le sujet ne savent pas ce que c’est investir. Il y a des dictionnaires pour ça. C’est probablement de ceux qui investissent dans le sport avec une bière et des ailes de poulet.

Leur problème, et on le voit ici, est qu’ils ne savent pas faire la différence entre un investissement rentable et non rentable.

Il y en a même qui pensent qu’une maison est un investissement rentable. Il semble en avoir aussi que quand une banque prend l’auto en garantie d’un prêt elle ne sait pas ce qu’elle fait. Pour d’autres, même un REER est un mauvais investissement.

Ce que ce billet dit est que l’on est plus endetté, mais que le % d’actifs par rapport à la dette est encore plus grand qu’auparavant donc l’avoir net est plus grand. Donc nous sommes plus riches.

Ou ils ne comprennent pas ou ils essayent maladroitement de faire du Québec bashing.

@ Youlle

Donc selon toi une auto peut-être un investissement rentable ?

À moins de parler des voitures de collection, ton commentaire ne fait pas beaucoup de sens.

@ David

« Donc selon toi une auto peut-être un investissement rentable ?

Premièrement cette phrase n’est pas une question, mais bien une affirmation.
Je n’ai jamais dis une telle chose c’est vous qui le dites. Vous vous êtes mis les pieds dans les plats en essayant de ridiculiser Pierre Fortin au sujet du billet et maintenant vous essayez de me caler pour camoufler votre ignorance des termes comptable en vous calant davantage.

Mais pour vous aider je vais réagir à votre affirmation et c’est de l’aide gratos.

OUI une automobile peut être un investissement rentable ce que vous ignorez complètement.

J’ai acheté un auto à mon fils pour ses études et cet investissement à été très rentable, j’ai sauvé énormément de frais de logements et autre.

De plus je vous dis qu’une auto est très rentable pour un chauffeur de taxi afin gagner sa vie ainsi que pour une flotte de taxi.

Aussi une auto est très rentable pour un représentent d’entreprise qui doit voyager.

Une auto est très rentable pour celui qui en a absolument besoin pour aller travailler.

Pour un restaurant qui fait de la livraison de pizza c’est très rentable et très pratique.

Même le pont Champlain a été très rentable. Aujourd’hui il est un passif pour le gouvernement fédéral.

C’était votre commentaire qui ne faisait pas de sens.

Fin des émissions.

@ Youlle

Pourquoi montre sur tes grand chevaux, je te pose simplement la question… On semble être sur la défensive…

Je vais donc reformuler ma question: pour toi acheter une auto c’est un investissement au même titre que mettre de l’argent dans un REER ?

David s’est un peu perdu dans le débat sémantique inutile sur la définition comptable d’un « actif », mais son point restait quand même bon. Les québécois « endettés », personellement j’en connais pas mal plus qui doivent déjà leur prochaine paie que j’en connais qui ont des obligations.

Lisée nous informe qu’ils ont en moyenne 380$ « d’actif » pour 1000$ de dette. Dans ces actifs, il compte les maisons (qui sont hypothéquées et on est possiblement dans une bulle immobilière), et les « obligations et fonds communs de placement » (j’imagine qu’un gars qui paie de l’intérêt sur sa visa doit souvent vérifier la diversification de son portefeuille). Quand on sera sur le bord du trou, on ferai quoi ? on vendra le char qui a perdu la moitié de sa valeur en 2 ans… En fait je trouve que cet article illustre très bien toute l’hilarité de son concept de dette nette.

En passant les comptables 101 qui ont donné des cours gratuits c’était bien drôle vous voir parler d’amortissement et revente. Ça parle d’actifs selon leur « valeur comptable » (lol) quand ça fait leur affaire pour défendre le modèle québécois, pis après ça vient donner des leçons sur les banquiers 😀

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