Enfin, une signalisation réaliste dans les chantiers au Québec!

Ne manquent que les tarifs !
Ne manquent que les tarifs !
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On comprend de plus en plus ce qu’entendait le suave conservateur Charest quand il parlait de la réingénierie de l’État, l’approche nouvelle des PPP, la diversion Bastarache, les études tablettées, les collecteurs de fonds du parti, etc.

La crasse qui tache ce gouvernement ne salit plus les sales qui le composent et sont ses complices.

Mais oui ! Il s’agit simplement de donner des enveloppes brunes bien garnies aux entrepreneurs en construction de routes pour s’en faire des amis et avoir enfin de belles routes bien pavées et sans nids de poules.

Il suffisait d’y penser.

La fable des Israélites et du VEAU d’OR de la Bible est toujours d’actualité dans notre monde matérialiste.
Quand Charest va-t-il enfin écouter le Peuple Québécois et non les mafiosi $$$?

N’est-ce pas ici la preuve par quatre qu’il faille RÉDUIRE le rôle de l’État et ainsi les privilèges monayables des politiciens?

Sans compter, M. Campagna, qu’il ne paie même pas les employés de l’état au tarif de ce qu’il se paie dans l’entreprise privée. Je parle évidemment pour les professionnels de l’état et non l’ensemble des fonctionnaires.

Rappelons nous l’épisode des enquête de Pax Plante et de l’avocat Jean Drapeau qui avaient mis à jour un réseau de corruption dans la police de Montréal dans les années cinquante. La raison principale de ce réseau était que les policiers sous payés se faisaient graisser la patte pour joindre les deux bouts. Attendrons-nous que cela se reproduise?

un militant du PLQ aujourd’hui a essayé de faire une motion pour discuter de la corruption dans le millieu de la construction,mais n’a pas trouver de secondeur!

Une image valant mille maux…

Le « grand rapetisseur » de notre État est vraiment mal pris!

En fait il s’est tellement peinturé dans le coin que depuis des mois, il est obligé de marcher sur la peinture, en laissant des traces partout sur son « pas sage » qui va, se rétrécissant.

D’une part, en refusant la tenue d’une commission d’enquête sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques, alors que pas moins de 80% de la population la réclament sans fin ni cesse depuis plus d’une année, JJ et son parti, atteignent le fond des marais.

D’autre part, le grand affabulateur se retrouve dans l’impossibilité d’obtempérer, puisque les liens entre la « famille libérale » et « La Familia » sont si étroitement tissés que le déclenchement d’une enquête publique élargie se traduirait par la désintégration du parti libéral. Il est fort probable que les dommages seraient fatals pour « l’organisation » libérale.

« Capitaine Canada » et le vaisseau libéral couleraient par le fond de façon durable!

Donc, le grand flibustier continuera de bourlinguer, gîtant, tanguant dangeureusement dans ses eaux troubles, tandis que l’amer opinion publique submergera le pont du navire, en proie aux pires avaries.

Connaîtrait-t-il quelque petite victoire, que son naufrage final n’en sera que plus notoire.

Ainsi, les cendres de la funeste « famille » se retrouveront-elles au fond de l’urne. Éventuellement, quelques survivants, dans le poulailler, à jacasser, pour très longtemps!

Libérons-nous des libéraux… Ho! Ho!
Libérons-nous des libéraux…HO! HO!

4 François 1 :
novembre 13, 2010 à 5:22
N’est-ce pas ici la preuve par quatre qu’il faille RÉDUIRE le rôle de l’État et ainsi les privilèges monayables des politiciens?
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La Somalie n’ayant pas de gouvernement, il n’y a donc pas de crime organisé pour exploiter la population ?

Les pirates et la traite d’humains ne sont donc dûs qu’à « la main invisible », vu qu’il n’y a pas de gouvernement.

Ah bon.

Bonsoir,
Et pour vous tous, les péquistes, y a t’il quelque chose qui va bien au Québec en oubliant le fait que la souveraineté n’est plus dans l’écran radar ? Et pourtant, le Québec se porte pas si mal en ayant surfé sur la crise économique mieux que beaucoup d’autres avec : L’économie d’abord ! Peut-être bien que vous tous sont capables de faire des omelettes sans casser des oeufs ! En plus, vous êtes sûrement capables de résoudre la quadrature du cercle en parlant d’un Québec pacifique comme pas un dans le Concert des Nations nonobstant le fait que d’abord, il faudrait cesser de vous chicaner entre vous autres, petits roublards VA ! Au plaisir, John Bull.

L’écrivain italien, Roberto Saviano, qui vit désormais sous escorte et caché, et qui est devenu célèbre pour avoir publié un livre sur la mafia, « Gomorra », pose la question du capitalisme et de ses liens avec le crime organisé :

» Je pense que la mafia prospère partout où il n’y a plus d’État, analyse-t-il, » Dans le sud de l’Italie, l’État est absent ou trop affaibli par les clans mafieux. En dehors d’eux, point de salut. Dans ces pays, comme d’ailleurs dans l’est de l’Europe, les mafias au sens large sont les avant-gardes d’un capitalisme effroyable prospérant sur la déréglementation, les privatisations et le moins d’État. «

Actuellement, on parle beaucoup de la présence de la mafia dans la construction au Québec. Cependant, rien n’arrête les organisations criminelles. Notre système de santé est-il menacé ?

En Italie, ceux qui gagnent beaucoup sont les entrepreneurs de décharge d’ordures et de santé privée. L’abandon par la mafia de déchets dangereux dans l’environnement a commencé par avoir un effet négatif sur la santé des gens, et la mafia en profite :

» En Sicile, la Mafia s’est installé dans le secteur de la santé lorsque l’État a vendu celui-ci à des investisseurs privés. La Villa Santa Teresa a été transformée par la Mafia en une des meilleures cliniques cancérologiques d’Europe. /../ »

» Cette clinique pourrait être utilisée pour blanchir de l’argent sale, mais c’est un bon investissement comme source régulière de financements publics. /…/ Des enquêtes ont montré que ces cliniques ont des tarifs de 40 à 45 % plus élevés que la normale. »

Patrick Faugeras raconte qu’en 1988, un parlementaire, Franco Corleone, avait pénétré sans avertissement dans l’hôpital psychiatrique d’Agrigente, et avait découvert une situation terrible : « …des malades errant, nus, glissant sur un sol inondé d’urine, demandant l’aumône aux visiteurs, mangeant avec les mains…dormant nus dans des draps tachés de jaune, de marron, de pus, rongés par les rats… des malades enfermés dans des cellules, d’autres ne pouvant franchir l’enceinte de l’hôpital… » Le 3 octobre 1991, un malade est trouvé au pied de l’enceinte de l’hôpital, « le visage dévoré par les rats et par les chiens ».

En février 1993, on visite un autre hôpital, celui de Syracuse, où l’on trouve le même genre de scène où des loques humaines errent de-ci de là : « /…/ les malades vivant pires que des bêtes. J’ai vu des personnes nues, endormies parmi leurs excréments, d’autres entassées dans d’immenses salles avec de rares infirmiers pour les assister, dans une puanteur indicible. »

Est-ce cela que nous proposent les libertariens ? Face à une population vieillissante et de plus en plus fragile, ne doit-on pas rester prudent et vigilant face à des gens qui nous proposent une diminution de l’État et la privatisation de la santé ? Déjà, nos propres médias ont constaté que nos aînés sont parfois abusés par des criminels.

Il faut en être conscient, des prédateurs observent nos enfants, mais aussi nos aînés.