Et si Justin Trudeau avait raison pour SNC-Lavalin?

La ministre Jody Wilson-Raybould devrait répondre à quelques questions afin de mieux comprendre si les conseillers de Trudeau ont exercé des pressions indues et inacceptables pour aider SNC-Lavalin, ou si la ministre manquait de jugement politique et méritait sa rétrogradation en janvier, affirme Alec Castonguay.

Photo : La Presse canadienne

Il y a plus de 24 heures que la controverse a éclatée dans le Globe and Mail et la question la plus insistante s’adresse à Justin Trudeau et à sa garde rapprochée: «Avez-vous, oui ou non, fait pression sur l’ancienne ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, afin qu’elle demande à ses fonctionnaires de négocier une entente hors cour avec la firme québécoise de génie-conseils SNC-Lavalin, accusée de fraude et de corruption pour des contrats en Libye»?

Une maudite bonne question, à laquelle le premier ministre et ses ministres ont répondu: «non».

Mais la proverbiale fumée remplit la pièce et le Canada au grand complet cherche le feu. Mon estimé collègue Paul Wells suggère de lancer une commission d’enquête indépendante pour le trouver, étant donné que la séparation des pouvoirs entre l’exécutif politique et le judiciaire est sacrée — c’est d’ailleurs ce que le gouvernement Trudeau répète à la Chine depuis des semaines dans l’affaire Meng Wanzhou. Une enquête, sous une forme ou une autre, serait en effet appropriée.

Ce n’est toutefois pas la question qui me brûle les lèvres depuis hier. Il y a une autre question importante dans ce dossier, et elle devrait être adressée à la ministre Wilson-Raybould — parce que oui, elle est encore ministre, maintenant des Anciens combattants… Bonjour l’ambiance au cabinet depuis quelques heures!

Cette question irait comme suit: «Sachant les conséquences économiques et politiques de refuser de négocier une entente hors cour avec SNC-Lavalin, et sachant que cette possibilité existe, est légale, et se pratique ailleurs dans le monde, pourquoi avoir écarté cette avenue?»

Jody Wilson-Raybould ne répond pas aux questions, ce qui laisse penser qu’elle préfère que tout le monde se concentre sur la première interrogation adressée au premier ministre.

Pourtant, la réponse à cette autre question pourrait nous aider à comprendre si le bureau de Justin Trudeau a exercé des pressions indues, inacceptables, ou si la ministre manquait tout simplement de jugement politique et méritait sa rétrogradation au cabinet en janvier.

À première vue, c’est le genre d’histoire qui sent le roussi et qui nuit à un gouvernement. Il ne manque d’ailleurs pas de chroniqueurs pour affirmer que le premier ministre joue présentement avec les poignées de sa tombe politique. Chris Selley dans le National Post ici. Susan Delacourt dans le Toronto Star ici. De nouveau Paul Wells ici. C’est bien possible.

Mais il y a également un scénario où Justin Trudeau et son équipe ont raison, et où Jody Wilson-Raybould n’est pas une «héroïne-qui-se-tient-debout-face-au-pouvoir».

D’abord, quelques faits pour s’y retrouver:

  • Depuis 2015, SNC-Lavalin est accusée par la justice canadienne de fraude et de corruption afin d’obtenir des contrats en Libye entre 2001 et 2011. Ce ne sont pas de petits montants: 48 millions de dollars en pots-de-vin et 130 millions de dollars en dommages infligés à des organisations locales.
  • À cette époque, SNC-Lavalin était dirigée par des voyous en cravate, comme l’ont démontré la commission Charbonneau et l’enquête criminelle sur l’octroi du contrat du CUSM. Les peines pour les coupables sont parfois légères, comme l’a souligné avec aplomb le chroniqueur Yves Boisvert ici dans le cas de Pierre Duhaime. Mais tout ceci a forcé SNC-Lavalin à faire le ménage dans ses pratiques.
  • En février 2018, le gouvernement fédéral a amendé le Code criminel pour rendre possible la conclusion d’un accord de réparation ou d’un accord de poursuite suspendue. Ce type d’accord force la compagnie fautive à reconnaître ses responsabilités, à renoncer aux avantages obtenus par ses manœuvres frauduleuses et à payer une amende, souvent salée. Des dispositions semblables existent en Grande-Bretagne, aux États-Unis, aux Pays-Bas et en Australie, notamment. L’objectif étant de faire payer l’entreprise sans l’acculer à la faillite ou la rendre vulnérable à une prise de contrôle étrangère.
  • Cet ajout au Code criminel visait essentiellement à trouver une porte de sortie à SNC-Lavalin. C’est Jody Wilson-Raybould, alors ministre de la Justice, qui a procédé à cet ajout.
  • SNC-Lavalin, c’est près de 52 000 employés dans 50 pays, avec des revenus de 9 milliards de dollars. C’est l’un des sièges sociaux les plus importants du Québec. Au Canada, c’est 9000 emplois.
  • Depuis 2017, les nouveaux dirigeants de SNC-Lavalin, qui tentent de remettre le navire à flot, demandent au gouvernement fédéral d’éviter un procès qui mettrait à mal l’entreprise. Sa réputation, déjà amochée, souffrirait encore. Si elle est reconnue coupable, elle pourrait perdre la possibilité d’obtenir des contrats du gouvernement fédéral pendant 10 ans, se voir inscrite sur la liste noire de la Banque mondiale et interdite de soumissionner dans plusieurs pays où il y a des clauses d’éthiques dans les appels d’offres. Bref, les milliers d’emplois seraient à risque, tout comme le fonds de pension des retraités, sans compter l’argent des épargnants de la Caisse de dépôt et placement, l’un des plus importants actionnaires de SNC-Lavalin. Je veux être clair ici: ça ne justifie pas les gestes passés de l’entreprise. Je ne fais qu’expliquer le contexte politique dans lequel le gouvernement Trudeau (et François Legault, en passant) évolue. Ce n’est pas une cause criminelle parmi tant d’autres.
  • Pour éviter ce scénario, SNC-Lavalin fait du lobby auprès du gouvernement depuis des mois. Selon le registre des lobbyistes, une cinquantaine de rencontres ont eu lieu avec des fonctionnaires, des députés et des conseillers à Ottawa. Quatorze de ces rencontres se sont déroulées avec le principal conseiller de Trudeau, Gerald Butts, le conseiller de Trudeau pour le Québec, Mathieu Bouchard (qui est également avocat) et le responsable des politiques publiques au cabinet, Elder Marques.
  • Les procureurs fédéraux refusent de négocier une entente hors cour avec SNC-Lavalin, malgré la nouvelle possibilité dans le Code criminel.

Selon mes sources, il y a bel et bien eu des discussions entre Justin Trudeau, ses conseillers et la ministre de la Justice de l’époque, Jody Wilson-Raybould, sur le cas de SNC-Lavalin. Après tout, le gouvernement venait de modifier le Code criminel pour permettre une nouvelle voie juridique.

Ce type de discussion est non seulement permis, il est souhaitable lorsque des dossiers ont des répercussions politiques importantes. Celui qui a défini la marche à suivre dans ce domaine au sein du Commonwealth est le procureur général britannique Sir Hartley Shawcross, en 1951. Le «Principe de Shawcross», adopté par le gouvernement canadien dans son fonctionnement, veut que le ministre de la Justice, qui est également procureur général du Canada, puisse parler avec ses collègues du cabinet, le premier ministre, des juristes, des experts, des juges à la retraite ou des professeurs de droit pour se faire une meilleure idée de la marche à suivre dans des cas particulièrement épineux. (Pour ceux qui veulent une explication plus poussée, voici un document tiré du site internet du ministère de la Justice de Terre-Neuve.)

Le ministre de la Justice serait même «fou» de ne pas consulter pour se faire une opinion éclairée, dit Shawcross. La ligne à ne pas franchir vient ensuite: il n’est pas permis d’ordonner ou de faire des pressions indues sur le ministre de la Justice, qui doit prendre seul la décision et en assumer la responsabilité.

Une fois sa décision prise, si le ministre de la Justice veut émettre une directive précise à ses avocats, prendre carrément en main un dossier ou changer la décision de ses fonctionnaires qui oeuvrent au Service des poursuites pénales, il doit le faire par écrit, et publier le tout dans la Gazette officielle du Canada. C’est un processus balisé et public. Pas de décision en cachette. Le gouvernement doit ensuite assumer les conséquences politiques de son intervention dans le système de justice. C’est rare, mais ça se fait. Ariane Kroll affirme dans La Presse que cette disposition a été utilisée cinq fois depuis dix ans, dont deux fois par Jody Wilson-Raybould elle-même.

Cela ne s’est pas produit dans le cas de SNC-Lavalin. Jody Wilson-Raybould a refusé net d’intervenir cet automne. Selon ce que le Globe and Mail rapporte, elle souhaitait que ses procureurs prennent leurs propres décisions, sans se mêler du dossier. Le journal torontois confirme que le cabinet Trudeau n’a pas ordonné à la ministre d’agir, ne lui a rien imposé, mais aurait fait des pressions pour qu’elle bouge.

C’est là le noeud de l’histoire. La zone grise politiquement délicate. Y a-t-il eu des pressions? Si oui, lesquelles? Est-ce que Trudeau et ses conseillers ont franchi la ligne définit par le «Principe Shawcross», celle de l’indépendance du ministre de la Justice? Et si oui, pourquoi la ministre Wilson-Raybould n’a pas démissionné sur le champ cet automne?

Ou est-ce que l’un peut y voir de la pression et l’autre penser qu’il ne s’agit que d’une discussion légitime? Difficile à dire sans avoir davantage d’informations.

Depuis la commission Gomery sur le scandale des commandites et la commission Charbonneau, le Québec n’a pas une belle réputation dans le reste du pays lorsqu’il est question du mélange toxique de la corruption, de la fraude et de la politique. Difficile de les blâmer. Susan Delacourt y fait d’ailleurs référence à la fin de sa chronique dans le Toronto Star, en parlant d’une controverse aux parfums connus, ceux d’un bureau du premier ministre trop accommodant avec le Québec, une méchante entreprise du Québec Inc. et une héroïne qui défit le pouvoir. C’est pourquoi cette bombe politique pourrait faire beaucoup de dommages à Justin Trudeau. Elle s’inscrit dans un refrain dont les détails semblent superflus. Seul le rythme de la chanson compte.

Pourtant, tenter une négociation hors cour avec SNC-Lavalin semble l’avenue la plus sensée dans le contexte actuel, même si rien ne garantit un règlement à l’amiable. Ce n’est pas parce qu’une ministre demande à ses avocats, publiquement et par écrit, d’emprunter cette voie, que la négociation va aboutir. Si SNC-Lavalin est de mauvaise foi ou refuse de mettre de l’eau dans son vin, les fonctionnaires fédéraux ont toujours le choix de mettre fin à la discussion et d’amener l’entreprise jusqu’au procès.

Que Justin Trudeau et ses conseillers évoquent cette possibilité avec la ministre tombe sous le sens. Ne pas le faire lui aurait été vivement reproché plus tard, compte tenu de l’importance de SNC-Lavalin au Québec et au Canada.

Tout est dans la manière, et la zone reste grise sur ce plan.

Si le nouveau ministre de la Justice, le Québécois David Lametti, souhaite explorer la possibilité d’un règlement hors cour avec SNC-Lavalin — avec des pénalités importantes à la clé, mais sans un procès risqué — sa collègue au cabinet, Jody Wilson-Raybould, vient de lui compliquer sérieusement la vie. À lui et à tout le gouvernement, qui est maintenant coincé avec cette controverse politique.

C’est pourquoi j’aimerais tant savoir pourquoi elle a refusé d’utiliser les outils à sa disposition afin de s’assurer que tout a été tenté dans ce dossier délicat? Pourquoi les considérations politiques, évidentes, n’ont pas pesé dans la balance de son jugement? Je ne porte pas SNC-Lavalin dans mon coeur. Pas du tout. L’entreprise mérite de payer pour ses fautes et c’est ce que ses nouveaux dirigeants semblent vouloir faire.

Mais force est de constater que le bras de fer entre l’ancienne ministre de la Justice et le cabinet de Justin Trudeau a rendu l’entreprise et ses employés plus vulnérables qu’il y a 24 heures. Et j’aimerais entendre la ministre Wilson-Raybould afin de comprendre pourquoi on en est rendu là…

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46 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Faudrait foutre la paix a SNC Lavalin. Faudrait que les journalistes lâche le morceau, comme on dirait. Cette entreprise du Québec d’envergure n’a rien fait de different que tout autres entreprises similaires sur cette planète. Vous voulez un autre siège social disparu de Montréal ? Non? Alors, lâchez le morceau. …

Votre opinion et le texte de A. Castonguay sont simplement obscènes.
La loi qui n’a été adoptée qu’à la fin du printemps à été »adapté » après d’intense interventions de lobbying de la part de SNCV. Les agendas ministériels le démontrent. Elle est le résultat d’une manipulation de texte afin de rendre »légal » ce qui ne l’était pas. On transforme en »légal’, mais c’est totalement immoral.
On nous donne comme argument la grosseur de l’organisation, que la corruption n’était que le fait de quelques ‘’voyous à cravate’’. Depuis quand la grosseur économique autorise-t-elle l’acceptation des crimes de corruptions, les fraude et la corruption des commandites l’ont été par les politiques. Depuis quand qualifions nous de simples ‘’voyous’’ des criminels et des crapules, sinon que pour rendre simpliste et neutraliser leurs comportement.
On retrouve ce genre de réflexion et justification dans les dictatures et régimes corrompus. Ici, nous avons un système médiatico-politique qui le justifie et tente de rendre acceptable ce qui est immoral. Ainsi, on nous explique qu’on devrait accepter la corruption parce que ce sont de ‘’gros’’ joueurs économique, vous avez perdu complètement le sens de l’éthique.

Danielle Ouellette a tellement raison.
Et malheureusement on le constate depuis toujours, mais pour qui veut s’en informer, il est probablement plus facile de s’en rendre compte aujourd’hui.
C’est-à-dire et c’est l’évidence même, que sous toutes sortes de prétextes comme par exemple pour sauver les apparences ou encore pour se faire élire n’en sont que deux parmi tant d’autres, nos, nos gouvernements, nos élus qui sont sensés représenter la, la population, toute la population, établissent des règles ou adoptent des lois pour contrer certaines pratiques ou parer à certains abus, généralement commis par des compagnies, des grosses et des moins grosses mais aussi et surtout par des multi-nationales, et par la porte d’en arrière, en catimini, établissent des règles et adoptent des lois qui vont à l’encontre des celles et ceux établis et adoptés en premiers.
Même si certains à ce qu’il semble n’y voient aucun problème, mais pire s’offusquent que des gens comme moi s’en offusque et voudraient que ça reste ainsi ou pire qu’on ne mette aucun bâton dans les roues des Lavalin et consoeurs, moi non seulement la situation que j’ai décrite m’offusque, mais les gens à la vérité, la justice, l’honnêteté, l’étique et le reste du genre élastique m’offusquent encore plus.
Pire c’est à vomir!
Qui se ressemblent s’assemblent, se reconnaissent et se défendent pour le bien comme pour le pire.
Il n’y a pas beaucoup de différence entre la dictature et la démocratie.
Il n’y a que la possibilité de causer, de s’offusquer et de dénoncer.
Les poursuites abusives ou le salissage public remplace le sabre coupeur de têtes.
Quelles écoeuranteries?
Qu’on applique les lois pour les empêcher tel quel!
Qu’on y mette des peines de prisons minimales de cinq ans fermes pour les dirigeants des compagnies impliquées!
Que le peuple se réveille, cesse de se laisser endormir et de perdre sont temps sur les réseaux sociaux à enrichir des multinationales qui n’ont rien ou peu au Canada et au Québec, qui ne payent pas leurs justes parts sociales et qu’il s’occupe de ses vraies affaires avant de se divertir!

@ Daniel Ouellette:

Et pourtant, de très nombreux pays civilisés ont adopté des lois similaires dont les USA, l’Angleterre, l’Australie, la France, l’Allemagne, l’Autriche, et al. etc… histoire de protéger leurs grosses sociétés phares contre des prises de contrôle hostiles.

Pourquoi plus de 50,000 employés spécialisés et bien rémunérés devraient-ils payer pour une poignée de bandits à cravate? Et qui ont été arrêtés depuis? Et dont la compagnie a pris des mesures draconiennes pour ne plus que ça se reproduise?

merci – un article qui éclaire la question – mais un bémol svp. Vous dites:

‘Une fois sa décision prise, si le ministre de la Justice veut émettre une directive précise à ses avocats, prendre carrément en main un dossier ou changer la décision de ses fonctionnaires qui oeuvrent au Service des poursuites pénales, il doit le faire par écrit, et publier le tout dans la Gazette officielle du Canada.’

Cette décision – d’aller en procès ou de régler – est politique et non pas juridique. La décision relève du Ministre de la justice et du Premier ministre. Ce ne sont pas les avocats du Ministère qui doivent mettre les culottes du Ministre qui est élu justement pour dénouer ce genre de dilemme en soupesant les intérêts en cause et les enjeux politiques. À nous électeurs par la suite d’ en juger.

merci !

keenan lapierre

il faudrait séparer les fonctions entre le politique et les entreprises privées afin d’éviter tous partis pris.

Deux ou trois choses. 1) je ne comprends pas l’obsession à vouloir « sauver », SNC-Lavalin. Une boîte de génie, ce sont des gens qui utilise leur connaissance et expertise pour réaliser des contrats. Démanteler SNC-Lavalin va faire mal aux actionnaires, mais les ingénieurs pourront former deux, trois, dix autres compagnies pour obtenir des contrats. Et peut-être que dans 10 ou 15 ans, Montréal aura deux sièges sociaux au lieu d’un seul. Démanteler une compagnie comme Apple aurait des conséquences beaucoup plus graves, car les équipes travaillent sur des projets spécifiques qui n’ont possiblement aucune valeur en dehors de l’univers de Apple. Je ne vois pas la même situation avec une boite d’ingénierie.
2) Pourquoi faudrait-il sauver à tout prix SNC-Lavalin? Plein de commentateurs ont regardé Blackberry (Research in Motion) imploser qui était pourtant un réel fleuron technologique. Ou bien Nortel. Il va falloir agir comme des grandes personnes et accepter la responsabilité qui vient avec nos erreurs de jugement.
3) Oui le code civil a été amendé pour permettre ce genre de règlement à l’amiable, mais Andrew Coyne nous apprend que ces amendements ont été introduits… dans le projet de loi omnibus du dernier budget fédéral. Il faut croire que des gens voulaient que le tout passe en douceur…
https://nationalpost.com/opinion/andrew-coyne-hard-to-overstate-seriousness-of-snc-lavalin-allegations

Pourquoi sauver Lavalin?

Lorsque deux de nos « fleurons » (un fabricant de 2 X 4 et un rôtisseur de poulets) ont été vendus à des « étrangers », tout le Québec a fait de l’urticaire parce que les Libéraux n’ont pas « sauvé » ces « fleurons » des entreprises « étrangères ».

Imaginez maintenant que le même chose arrive à une société remplie d’ingénieurs bien payés et qui ont un savoir-faire et des connaissances scientifiques inégalables…

Le gouvernement Harper n’a pas aidé Nortel quand elle a fait face à des difficultés . La compagnie chinoise Huawei a pris la place de Nortel comme leader dans l’industrie des télécommunications. SNC pourrait bien être remplacé par des compagnies étrangères.

merci – un article qui éclaire la question – mais un bémol svp. Vous dites:

‘Une fois sa décision prise, si le ministre de la Justice veut émettre une directive précise à ses avocats, prendre carrément en main un dossier ou changer la décision de ses fonctionnaires qui oeuvrent au Service des poursuites pénales, il doit le faire par écrit, et publier le tout dans la Gazette officielle du Canada.’

Cette décision – d’aller en procès ou de régler – est politique et non pas juridique. La décision relève du Ministre de la justice et du Premier ministre. Ce ne sont pas les avocats du Ministère qui doivent mettre les culottes du Ministre qui est élu justement pour dénouer ce genre de dilemme en soupesant les intérêts en cause et les enjeux politiques. À nous électeurs par la suite d’ en juger.
http://www.journalassurance.com/2019/01/rachat-partiel-assurance-vie.html

Je ne suis pas particulièrement fan de Trudeau car je le trouve plutôt dépensier et sans beaucoup de substance mais ça fait une couple de dossiers dans lesquels il s’implique pour défendre le Français et les Québécois (université franco en Ontario et SNC) et je lui en suis gré.

Oh wow, quel homme?
Qu’il continue à défendre aussi bien le Québec et le bloc aura plus de votes aux prochaines élections!
Et je lui en saurai gré aussi!
Mieux, je lui demande de faire encore beaucoup plus dans le même sens, celui de son père, et ça fera encore plus de votes pour le bloc!
Oh wow quel grand homme multiculturelle, bilingue si on accepte qu’un premier ministre francophone anti-Québécois puisse parler un français quelconque remplie d’anglicismes et de mots inventés, qui parle bilingue comme dans un magasin du centre-ville de Montréal et bientôt trilingue alors qu’il parlera parfaitement chinois, et s’habillera en habits chinois, tambourin à la main pour conquérir les nombreux asiatiques de l’ouest du pays!
Wow quel homme!

@ SirDecelles:

Vous souffrez d’un dérèglement quelconque? Vous avez consulté?

Je blague bien sûr mais je considère Pierre-Elliot Trudeau comme le plus grand politicien Québécois et de loin. D’ailleurs, les Québécois eux-mêmes semblent de mon avis, eux qui ont activement participé à ses très nombreuses réélections en tant que NOTRE Premier Ministre.

Le fils n’a pas l’envergure intellectuelle et le coffre du père mais sa personnalité semble plaire aux Québécoises et aux Québécois.

Je vous poserais bien les mêmes questions, mais je suis assez certain que se serait inutile de le faire et d’attendre un résultat positif quelconque.
Déjà à vous contenter que d’étendre vos positions ce serait une amélioration.
En gardant pour vous votre fiel que négatif et insultant pour qui diffère d’optique serait aussi un autre plus, même sous prétexte d’une blague.
Il y a une catégorie de personnes, bien qu’intelligentes, instruites et bien renseignées même, ne le sont pas assez pour comprendre la nature humaine, et tout en gardant leurs opinions ne savent pas avoir un minimum de retenue et de respect pour celui des autres.
L’équilibre des multiples facettes de l’intelligence n’est pas la propriété de tous. Je le comprend. C’est aussi mon cas.
Tant qu’à moi pour simplifier et résumer le reste de mon propos à la suite du vôtre: ce n’est pas parce que les Québécoises et les Québécois aiment bien les deux dont vous parlez, tout comme le « coconut » dans les desserts et ailleurs, que je partage ce goût aussi pas plus que j’ai l’obligation de partager ces goûts aussi! Le « coconut » comme les 2 autres m’ont toujours fait vomir!
Et puis « les » sous-entend la majorité et donc 50% ou +. Quoi que pour S Dion la majorité absolue pour se séparer soit à 80%.
Tant qu’aux gens comme vous…! Ils sont dans la même catégorie que le « coconut »! C’est qu’habituellement je ne le mentionne pas.
Portez-vous bien!
Ah oui, c’était une blague! Ça c’est certain!

À écouter et lire les articles au Canada anglais, on a un autre son de cloche. 1. Dites-moi sans rire que la réponse robotique et très légale vous a convaincu, sauf peut-être qu’il y a anguille sous roche. 2. SNC a été reconnu coupable de financement politique illégal pour le PLC et le Parti Conservateur entre 2005 et 2011. Ce qui est intéressant est 90% de ces dons illégaux l’ont été à l’attention des Libéraux qui étaient pourtant dans l’opposition une bonne partie du temps. 3. Selon le journaliste du Globe and Mail qui a pondu l’article, le fameux règlement au code criminel qui a été introduit dans la loi du budget en 2018 était connu de tous sur la colline parlementaire comme le règlement SNC. 4. S’il y a une constance dans avec le gouvernement Trudeau est une difficulté à avoir un jugement clair ( les vacances de Trudeau sur l’île d’un milliardaire, le voyage en Inde, etc…).

Il ne faut pas oublier que SNC-Lavalin a volé des millions de dollars aux québécois aussi, dans l’affaire de l’hôpital CHUM. Moi j’aimerais savoir pourquoi les administrateurs de la société semblent toujours échapper à la justice. Ils/Elles ne sont pas responsables des agissements de la compagnie? Je crois que ce serait salutaire de leur imposer quelques années de prison, au moins, comme prix pour ne pas dissoudre SNC-Lavalin.

Françcois 1 dans le sens comme je vous répondais plus haut, vous ne pouvez pas étalez votre opinion opposée sans qualifier celui des autres ou son auteur négativement ou par l’insulte.
On peut apprendre à tout âge.
Pourquoi pas ne pas prendre l’habitude d’émettre la vôtre sans automatiquement dénigrer celles des autres ou leurs auteurs.
Je vais en tout cas m’autosurveiller en ce sens.
Votre habitude malveillante m’aura au moins servi à vérifier aussi mon comportement.
Et donc ces sottises dont vous soulignez sont peut-être que de l’ignorance, de l’inattention, une fausse interprétation ou simplement basées sur une mémoire qui a transformée la réalité avec le temps. Et pourquoi donc ça serait de toutes façons des sottises?
Je suis de toute façon assez d’accord avec Terry Knowles mais je le formulerais autrement.
En résumé, même pour ceux qui ont eu des peines, ses peines pour ce genre de crimes ne sont pas assez sévères.
Des gens pauvres, cherchant à se nourrir, en volant peu dans un dépanneur ont déjà payé de leur vie après avoir résistés à leur arrestation. Et c’est ici à Montréal, au Québec dans ce beau canada que c’est arrivé. Est-ce aussi des sottises? Mais c’est une sottise que la situation ait dégénéré pour si peu.
Je l’ai indiqué plus bas et je le répète: 5 ans de prison ferme minimum pour les fraudeurs économiques dirigeants de compagnies.
Tant qu’à l’argument des emplois perdus, ça n’a aucun bon sens que ses bandits à cravates évitent des peines de prison et que les lois s’appliquent selon s’il y aura des employés touchés ou encore selon le nombre qui le seront!
Tant qu’à pousser l’odieux, pourquoi pas alors un président de compagnie de 500 employés ne pourrait-il pas s’en tirer qu’avec une grosse amende sous les mêmes prétextes s’il tuait sa femme qu’il n’aimait plus et pour éviter de lui donner la moitié de ses avoirs ou encore après avoir tué une dizaine de membres d’un groupe qu’il déteste le plus, comme par exemple des membres du syndicat de ses employés les plus exigeants et selon lui les plus paresseux et au rendement insuffisant dont il n’arrive pas à se débarrasserer?
Aujourd’hui Michel Girard nous apprenait dans le Journal de Montréal
qu’une personne âgée, vivant seule, ayant comme revenu comme c’est mon cas que : la pension de vieillesse et du supplément de revenu garanti, mais qui augmenterait ses revenus de 10 000 $, celui-ci serait amputée par le fisc de 7061 $ soit de 70,6 %.
Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres qu’il donne.
En conclusion, il nous explique comment et « pourquoi des gens au bord de la misère se font littéralement « arnaquer » par le fisc en subissant des taux effectifs d’impôt supérieurs au taux marginal d’impôt le plus élevé au Québec, soit 53,3 %. »
—« Lequel taux marginal touche les contribuables dont le revenu imposable dépasse les 250 000 $ »—.
Laferrière & Montreuil nous dit et nous démontre que ça fait 20 ans que les ménages à faible revenus, des individus vivants seuls, des gens âgés et des familles subissent ses abus et le dénonce sans que rien ne change.
Et pourtant votre et notre Trudeau mais aussi notre Legault se sont fait élire sous de faux prétextes, de pures mensonges et duperies, et aussi d’enflures de promesses non vérifiées et même pour plusieurs irréalisables tout comme notre Plante à Montréal d’ailleurs, à part de compliquer la vie des automobilistes et des piétons, on peut le constater régulièrement dont celui de favoriser les familles et les gens à faible revenus. Tant qu’à Plante c’était pour favoriser le transport en commun et la marche… La marche sur la glace peut-être? Et ceux qui ont été là avant n’ont pas fait mieux.
Dans mon livre à moi, pas dans le vôtre, ni dans celui des lois juridiques et des règles politiques, mais dans celles de l’éthique et humaines, c’est criminel et ça devrait mériter la prison aux politiciens qui font de la fausse « publicité » et frauduleuse sur ce qu’il feront et qui en même temps ne font rien pour corriger de telles situations mais qui, en même temps font tout pour éviter que les plus riches, sous toutes sortes de prétextes, fassent de la prison. Et pire, défont l’effet de lois qu’ils ont adoptés pour paraître le défenseur de la veuve et de l’orphelin, par en arrière, sournoisement et en catimini que pour favoriser leurs ti-zamis de tous leurs semblables, peu importe le parti. Quoi que Trudeau et les libéraux, autant à Québec qu’à Ottawa connaissent le tabac…ou le pot!
Car dans ce contexte et compte-tenu de bien d’autres exemples et faits que je pourrais apportés, je suis d’accord avec les propos que vous qualifiez de sottises, car quelques mois de prison purgés après un cinquième de la peine, sans compter les autres qui ont pu les faire dans la communauté, et je ne parle pas que des condamnés de Lavalin…, c’est tout comme n’avoir eu aucune condamnation…et aucun message de dissuasion…!
p.s.: En terminant, comme nos politiciens et les autres qui les appuient sont tellement bons en pensant à tous les travailleurs qui perdraient leur emploi parce que leurs dirigeants feraient 5, 6 10 ans de prison ou plus, peut-être pourraient-ils faire travailler leurs neurones pour trouver à pouvoir envoyer les bandits en prison, ceux là aussi, sans devoir fermer des compagnies?
-Dans ceux qui travaillaient parmi les dirigeants chez Lavalin, n’y en avait-il pas qui ont été bannis? N’ont-ils pas été remplacés?
-Des dirigeants de remplacement temporaires ou non, ça ne peut pas être envisagé?
-Et quoi d’autres?
-Et vous, Françcois 1, homme d’une aussi grande intelligence, qui sait reconnaître les sottises ne pourriez-vous trouver des solutions de remplacements logiques, honnêtes, éthiques et humaines?

«To big to failed»

Où est-ce qu’on trace la ligne. Que veut dire le droit quand on peut modifier la loi selon les besoins. 150 ans à Bissonnette, 25 à Mcarthur, assignation à domicile pour Duhaime et une amende pour SNC-Lavalin.

J’ai parlé trop vite et en travers mon chapeau ici avec SNC-Lavalin. Les coupables de cette gigantesque fraude ont été puni, assez, pas assez là n’est pas la question. Car dans l’article on parle de la compagnie et tous ceux honnêtes qui y travaillent. Désolé encore une fois.

C’est un peu plus compliqué. Les procureurs appliquent le principe de la suffisance de la preuve et de l’intérêt public quand ils décident de poursuivre un accusé devant les tribunaux. S’il y a assez de preuve, comme c’est le cas ici, le deuxième volet c’est de savoir si la poursuite est dans l’intérêt public. Si une poursuite pénale devait causer plus de tort que de bien à la société en général, le procureur peut décider de ne pas poursuivre. Entre en jeu les grands principes de justice réparatrice où on cherche plus à réparer les torts causés que de punir un délinquant. Cet amendement au code criminel est inspiré des principes de justice réparatrice où on étend ce principe aux entreprises, reconnaissant qu’une poursuite pénale pourrait être contre productive à la société en général (en particulier aux employés touchés) et qu’une réparation des torts causés pourrait être une approche plus profitable pour la société. Il n’y a rien de mal à ce genre d’approche et la décision de l’adopter ou non est entre les mains des procureurs fédéraux.

Maintenant, il y a la question politique et comme on le sait, il y a une séparation entre le Procureur général (et ministre de la Justice) et les procureurs du Service des poursuites pénales du Canada (qui ne font pas partie du ministère de la Justice) et qui ont un directeur indépendant du Procureur général. C’est là où le politique, i.e. le Procureur général, peut donner des directives au directeur des poursuites pénales mais ces directives doivent être par écrit tel que décrit dans l’article. C’est parce qu’en dernier ressort c’est le Procureur général (un ministre élu) qui est responsable devant le Parlement (et le peuple canadien) des décisions des procureurs car le directeur du SPPC n’est pas élu mais nommé et ne répond pas au Parlement de ses décisions. C’est le principe de la responsabilité ministérielle pour toute action d’un gouvernement élu.

Ici, la ministre et Procureur générale a refusé de donner cette directive au directeur du SPPC, une directive à caractère politique mais dont les conséquences doivent nécessairement aboutir devant le Parlement à cause du principe de responsabilité ministérielle. Pourquoi alors une approche réparatrice n’était pas appropriée dans ce cas? Je pense que la ministre devrait répondre à cette question non seulement devant le Parlement mais aussi à tous les Canadiens.

Il est difficile de se faire une idée de la vérité pour l’ humble électeur que je suis ; mais permettez-moi de douter un peu beaucoup de Justin Trudeau ! On dirait qu’ il a voulu cacher des faits qui probablement aurait terni son image ! Pour ce qui est de SNC-LAVALIN qui est un fleuron québecois, il ne faut pas la condamner car ce ne sont pas les employés qui ont contrevenuent à la loi mais bien les hauts dirigeants qui ont manipulés les contrats avec leurs clients! De ce fait d’ un côté notre premier ministre n’ est pas blanchi mais il se devait de défendre cette entreprise canadienne qui a son siège social au Québec et d’ un autre côté l’opposition aurait t’ elle fait un aussi gros boucan si l’ entreprise aurait été anglophone à Toronto?

En prison les bandits!
Si à Toronto on pisse vert on est pas obligé de faire la même chose ici!
Coupable ou non?
Si oui, pas d’exception!
Non seulement, on double la peine pour les bandits à cravates mais on envoi les politiciens qui ont voulus les aider en changeant les lois les rejoindre en doublant la peine des premiers pour complicité!
Ça n’a rien à voir avec les anglais, une autre province, un autre pays!
Seulement avec les faits, les lois et les preuves!
Les employés pourront former une coopérative pour racheter les compagnies concerner, car les Lavalin sont qu’un exemple à dénoncer et à condamner à sa juste valeur parmis des centaines si non des milliers de cas!

Cette cie ne mérite pas de notre pitié, elle doit subir les conséquences de sa corruptions mondiales.
Et ne me parler plus des 9 000 ou 50 000 emplois en jeux, les autres cies les embaucheront tant ici qu’ailleurs.
Sinon, ça sera un message aux autres mauvaises cies qu’un pardon sera au rendez-vous!

Des lois de protection similaires existent partout dans le monde.

De plus, les compagnies impliquées dans ce genre d’astuce sont très fortement pénalisées au niveau financier.

FrançccccccccccccccccccccccççççççççççççcccccccCCCCCÇÇÇÇÇois 1, oh le piton est resté collé à ce qu’il semble, ce n’est pas parce qu’on pisse vert à Moscou qu’on doit le faire à Ottawa!
Où donc, les compagnies qui sont ou seraient pénalisées fortement du point de vue financier prennent-ils l’argent pour payer?
Dans les revenus des ventes de leurs produits, leurs expertises et leurs services.
Qui donc payent pour ses produits, ses expertises et ses services?
Les acheteurs et les utilisateurs, et dont vous, moi, un peu tout le monde et la population!
Mais aussi des gens qui ne se servent pas nécessairement ne ses produits, de ses expertises et de ses services!
Comment?
Indirectement en achetant des produits dérivés, de partenaires, dont des publicités sont payées par toutes ses compagnies et dont les coûts sont inclus dans les prix….! Aussi en payant toujours plus pour les services à la place des GOOGLE et cie qui ne payent pas ou peu leur juste part mais qui nous inondent de publicités.
Mais aussi directement, sans nécessairement s’en servir et sans en avoir le choix par le billet de nos impôts et des subventions à ses compagnies!
Et je suis prêt à parier, qu’au final, nos bons gouvernements, pour les mêmes prétextes que pour sauver des emplois mais aussi pour permettre à ses compagnies d’égaler la concurrence en toute « équité », ils rajouteront d’autres subventions pour diminuer les effets des condamnations aux pénalités et même mieux feront en sorte de les diminuer…!!!
Tout cela, ça commence, que dis-je, il y a des décennies que ça dure pour ne pas dire que ça dure depuis toujours, mais viendra peut-être le jour ou le peuple sortira de sa torpeur et agira en conséquence… J’espère que ça arrivera avant que je trépasse et s’il faut que je participe ma marchette au bout des mains, ce serait une belle mort que de mourir ainsi en confrontant les policiers qui protègent lors de ses manifestations les bonzes politiques et financiers, tous impliqués d’une manière ou d’une autre dans le processus, directement dans l’action ou feignant la cécité !

En effet, au mois de février 2018 le gouvernement fédéral a amendé le Code criminel pour rendre possible une nouvelle crosse

Vraiment Françcois 1 vous ne comprenez pas ce dont Jacques parle?
La crosse est de passer des lois de façon régulière en les faisant adopter à grand coup de publicité et en acceptant d’en parler sur toutes les tribunes pour bien paraître et démontrer au plus grand nombre que possible comment le gouvernement est bon pour la population, et en catimini, par en arrière par le billet de motions omnibus adoptée à la dernière minute, de force, sous la force du nombre, des lois dont la majorité de la population ne comprenne pas, ne prenne pas connaissance, mais qui diminuent en partie et même en quasi totalité les effets des premières.
Crosse, arnaque, fraude, corruption, et quoi d’autres?
Vous devez bien comprendre ça Françcois 1 !
Depuis que je vous lis vous les justifiez toutes!

Depuis que je vous lis vous les justifiez toutes Françcois 1!
Sauf si ça peut profiter à des plus démunis de la société!

Le problème va se régler très bientôt, prise de contrôle hostile par les américain..déménagement du siège social au States..et nos Québecois de service seront très heureux, justice aura été rendu le Canada anglais sera très heureux de nous affaiblir une fois de plus…Les Québecois seront très fâcher ils vont faire élirent les conservateurs qui eux vont se faire un grand plaisir de continuer à nous affaiblir comme ils savent si bien le faire…La Davie, Bombardier, le secteur agricole, l’aluminium, les fond de travailleur, la retraite à 67 ans, des allocation familiale imposable…et j’en passe et j’en oublie….heureusement nous pourrons fumer un ptit joint Ontarien pour se consoler…

Si, à ce stade, les partisans des libéraux ne réalisent pas ce qui se passe dans ce pays avec le gouvernement actuel, ils sont handicapés mentalement.

Désolé, mais je ne sais pas comment l’exprimer plus doucement. Dans le djihadiste Trudeau et ses proches complices, vous avez un imbécile asservi de l’ONU et du Nouvel Ordre Mondial, créant le chaos de notre pays avec l’islamisation, la mondialisation, immigration, et des politiques conflictuelles, ainsi que le désordre des relations internationales et de notre économie.

Tout ce que Trudeau dit et fait est incompétent ou il ment continuellement. N’êtes-vous pas insultez follement, partisans des libéraux, qu’une personne sans éducation, narcissique et irrationnelle puisse être aussi ouvertement irrespectueuse lorsqu’elle est en train de détruire le Québec et le Canada! Comme dans le scandale actuel où il essaie de détourner de Jody Wilson-Raybould ses crimes « présumés ». Quel hypocrite et lâche!

Une grave erreur a été commise lorsque le processus électoral a permis à un tel individu d’assumer la gouvernance de ce pays.

On ne peut qu’espérer qu’aucun Canadien ne sera assez crédule pour le réélire! Alors aidez-nous, mon Dieu!

Pleinement d’accord avec cette sobre analyse. Il appartient au Cabinet – le Premier Ministre en tête – de prendre en considération plusieurs facteurs dans l’intérêt du public et dans la poursuite de son mandat de « gouverner ». Toute discussion ou bouillonnement d’idées au sein du Cabinet est non seulement utile et nécessaire mais en parfaite harmonie avec la notion d’une démocratie vibrante et robuste où les élus jaugent ensemble le bien-fondé d’une décision ou une autre. Leurs échanges étant protégées par le privilège connu sous le nom de « Documents confidentiels du Conseil privé de la Reine pour le Canada. »Cette règle de confidentialité protège donc le principe de la ‘responsabilité collective des ministres’, car elle permet à ces derniers de participer à des débats francs qui sont essentiels au fonctionnement efficace de ce genre de régime. Si un Ministre se voit incapable de se plier à une quelconque décision, il lui appartient de plier bagages en remettant sa démission laissant au peuple de prendre position sur une telle question à la prochaine élection.

2 fautes d’accord : Est-ce que Trudeau et ses conseillers ont franchi la ligne définit (définie) par le «Principe Shawcross», +
une méchante entreprise du Québec Inc. et une héroïne qui défit (défie) le pouvoir.
Article fort intéressant, mais il y a du relâchement dans la révision…

En prison les bandits à cravate!
Avec des condamnations minimales à 5 ans fermes sans la possibilité d’utiliser un téléphone!

Mes revenus de personne âgée: – de 18,000 $ par année tous les revenus de pensions publiques combinés.
Si je retournais travailler (ce qui n’est pas possible) et réussissais à augmenter ainsi mes revenus de 10,000 $ par année, le fisc m’enlèverait 70.6% de ce revenu.
Un individu avec des revenus de plus de 250,000 $ par année, lui profitera du taux effectifs « d’impôt supérieurs au taux marginal d’impôt le plus élevé au Québec, soit 53,3 %. ».
C’est sans compter qu’un grand nombre éviteront de payer des impôts à cause de toutes sortes de déductions en conséquence d’investissements, de dépenses sur des propriétés, de déplacements, etc… toutes des déductions auxquelles les plus démunis ne peuvent pas accéder.
Et c’est sans parler ceux qui utilisent l’optimisation fiscale légale ou non…

(Aujourd’hui Michel Girard nous apprenait dans le Journal de Montréal
qu’une personne âgée, vivant seule, ayant comme revenu (comme c’est mon cas) que : la pension de vieillesse et du supplément de revenu garanti, mais qui augmenterait ses revenus de 10 000 $, celui-ci serait amputée par le fisc de 7061 $ soit de 70,6 %.
Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres qu’il donne.
En conclusion, il nous explique comment et « pourquoi des gens au bord de la misère se font littéralement « arnaquer » par le fisc en subissant des taux effectifs d’impôt supérieurs au taux marginal d’impôt le plus élevé au Québec, soit 53,3 %. »
—« Lequel taux marginal touche les contribuables dont le revenu imposable dépasse les 250 000 $ »—.
Laferrière & Montreuil nous dit et nous démontre que ça fait 20 ans que les ménages à faible revenus, des individus vivants seuls, des gens âgés et des familles subissent ses abus et le dénonce sans que rien ne change.)

En prison les bandits à cravate!
Avec des condamnations minimales à 5 ans fermes sans la possibilité d’utiliser un téléphone!

Et pourtant notre Trudeau mais aussi notre Legault se sont fait élire entre autres en promettant de favoriser les familles et les gens à faible revenus.
Et ceux qui ont été là avant n’ont pas fait mieux.

En prison les bandits à cravate!
Avec des condamnations minimales à 5 ans fermes…derrière les barreaux…sans la possibilité d’utiliser un téléphone!

On a toujours su et constaté que la justice a plusieurs vitesses, plusieurs facettes et n’est pas appliqué de la même manière pour tous.
Par exemple aux États-Unis les prisons sont toujours pleines et on doit en construire d’autres continuellement. Mais on sait aussi qu’elles sont majoritairement remplies par des noirs démunis et des démunis.
On sait aussi qu’ici, avec plus d’argent on peut se payer de meilleurs avocats. On peut aussi retarder l’inévitable longtemps.
Tiens donc Stéphane Roy, ancien vice-président aux finances de SNC-Lavalin n’a toujours pas subi son procès.
On peut même finir par éviter l’inévitable à cause de délais par exemple, récemment à cause de l’arrêt Jordan.
Tiens donc son avocat invoque l’arrêt Jordan.
Tiens donc, Sami Bebawi un ex-dirigeant de SNC-Lavalin aujourd’hui même a bénéficié d’un arrêt provisoire des procédures. C’est vrai qu’il n’était qu’accusé d’entrave à la justice.
Pour quelqu’un qui a une notoriété financière ou politique, ce n’est pas très grave!
Pour un pti-vieux démuni comme moi, défendu par une stagiaire supervisée de l’aide-juridique se serait différent!
Avec ce genre d’ententes, Jordan et autres, mais aussi, c’est-à-dire de convertir des peines possible de prison, minimes il va s’en dire dans ce genre de cas, mais quand même, l’on consacre sans plus aucun doute et aucun discours crédible démontrant le contraire, qu’il y a une justice pour la population et une autre pour les plus riches, les compagnies, les politiciens, les juges, les avocats, etc…
Je me demande bien, à combien d’années serait condamné, à 25 ans, à 45 ans, à 175 ans ou encore une compensation financière importante de toute façon payée par tous, si…., non ok je m’arrête ici!

» Et j’aimerais entendre la ministre Wilson-Raybould ….. » Entre autre :
Pourquoi avoir refusé de limité les dommages à un actif stratégique pour le Canada est-ce parce que l’entreprise est basée au Québec ?
Pourquoi plongé son parti, qui lui a donné accès à un poste ministériel, dans une crise en pleine année électorale ?
Pourquoi invoqué l’ingérence politique, alors que cela nuis à la crédibilité du Canada dans son litige avec à la Chine ; un manque évident du sens des intérêts supérieurs de son pays. ?

« Pourquoi avoir refusé de limité les dommages à un actif stratégique pour le Canada est-ce parce que l’entreprise est basée au Québec ? »
Elle est basée au Québec mais la majorité des emplois canadiens sont en Ontario. À moins qu’elle en sache rien ce qui serait surprenant mais pas impossible, peut-être a-t-elle considéré l’application de la loi en regard des actes commis avant tout, incluant vos autres questions que vous soulevez?
Si c’est le cas je ne peux que l’appuyer entièrement!
En prison les bandits en considérant leurs actions en regard des lois qui n’ont pas été respecté…
Il y a généralement des conséquences positives ou négatives selon les actes que l’on commet. Ainsi si vous passez sur un feu rouge 3 fois dans votre vie de chauffeurs par inattention, il se peut qu’il n’y ait aucune conséquence néfaste, ou peu de conséquences avec un peu de chance. Si vous grillez souvent ou très souvent les feux rouges depuis toujours, il est peu probable que la chance fasse en sorte que vous n’ayez jamais d’accidents ou, et, que vous n’en causiez jamais. Dans un cas comme dans l’autre, la chance ou la malchance ne se manifestera pas en conséquence que vous soyez un voyou, un président de compagnie, un père de famille ou n’importe quoi d’autres comme vos relations avec la Chine.
Par contre si vous êtes un président de compagnie qui a causé 3 morts il se peut que votre argent minimise beaucoup les conséquences pour vous, ce que je condamne fermement si vous êtes celui qui brûle les feux rouges régulièrement.
En prison les bandits sans autres considérations que les lois violées!
Plus de prison selon les connaissances et les capacités de se défendre pour les condamnés: politiciens, juges, policiers, hommes d’affaires, etc…
Plus de clémence pour les démunis surtout intellectuellement.
Autrement dit, le contraire de ce qui se fait présentement!
Toujours cependant en considérant la protection du public.
Moi ceux que je crains le plus dans l’ordre: les motards et les gagnes criminalisés, les policiers, les politiciens et les gens d’affaires, les juges et les avocats. Et pourtant se sont ceux qui l’ont voit le moins en prison et ceux qui sont les moins condamnés même lorsqu’ils sont pris en flagrant délit…à part les deux premiers groupes peut-être si on fait exception de ceux qui profitent des failles du système et des largesses comme la loi Jordan, mais en comparaison du nombre du crimes et de leur gravité qu’ils commettent je peux affirmer que peu d’entre eux vont en prison et y reste assez longtemps en conséquence de leurs gestes…
Pour une fois qu’une (ou un) ministre se tient debout pour ses convictions, si cela s’avère ainsi, je ne peux que m’en réjouir et la féliciter! En même temps je ne peux que continuer à alimenter mon moulin de cynismes envers ceux qui la condamnent et ne pas m’étonner des manipulations de Trudeau et de sa gagne de libéraux…ce n’est que la suite logique du scandale des commandites, de tout ce que l’on sait du genre et de ce que l’on ne sait pas ou de ce que l’on ne saura jamais!

Tiens donc en voila un autre de SNC-Lavalin qui pourra dire qu’il est innocent alors qu’à cause de la loi Jordan jamais il n’a subi un procès et jamais il n’en subira un sous les chefs dont il était accusé!
À bien regardé tout ça, selon les apparences, qui est-ce qui bénéficie le plus de la loi Jordan?
Des accusés des groupes de motards et ceux accusés en vertu de crimes reliés à la fraude financière généralement relié avec un gouvernement et donc souvent des plus riches et des politiciens!
Question automatiquement en tête après avoir écrit cela: pourquoi nos gouvernements ne mettent pas les montants nécessaires pour faire en sorte de procéder à temps dans ses causes?
Question suivante: est-ce voulu ainsi?
Question suivante: est-ce une autre forme de collusion?
À 69 ans, j’ai vu toutes sortes de promesses, de règles adoptées, de lois adoptées, des commissions d’enquêtes, et tutti quanti, même alors que j’avais des espoirs, dans leurs applications il y a toujours eu des « trous échappatoires » qui ont fait que compte-tenu des problèmes peu de résultats ont été constatés.
Comment penser autrement que tout cela est voulu ainsi?
Avec le peu de résultats constatés, comment croire à quiconque nous promet des changements et des actions pour condamner les contrevenants?
Comment croire à l’honnêteté d’un seul de nos élus?
Les détails restent à constater, mais il se pourrait bien que madame Jody Wilson-Raybould fasse exception!
Et si c’est le cas, comment ne pas s’imaginer que de nombreux libéraux s’ils sont plus que des politiciens tel que je les comprend, des démissions en bloque ne viendraient pas compléter et clore cette situation?
Je ne me fais, pas d’illusion.
Aussi je garderai donc intacte mon jugement.
Malheureusement!
Que voulez-vous me gardant bien de citer celui qui a très souvent prononcé ses paroles, dans la première page de mon livre écrit à ma naissance il est écrit: l’honnêteté n’est pas comme un élastique!