Et si on disait Bye-Bye à la vulgarité?

Les auteurs auraient pu prendre des leçons de Haddock !

Pour la première fois, ce 31 décembre, j’ai laissé mes enfants de 13 et 10 ans écouter le Bye Bye.

Ils ont donc pu constater que les mots « marde », « fourrer » et « crosseur » furent abondamment utilisés dans cette émission, une institution télévisuelle québécoise.

Mes deux jeunes ont donc pu constater que ce que tentent de leur enseigner leurs parents et professeurs est faux. Ils nous avaient entendu dire que le langage grossier était réservé à la ruelle ou, puisqu’il est utilisé, à la cour d’école, mais qu’il n’a pas sa place en classe, à la maison et certainement pas dans les grandes occasions.

Or les voici conviés à une des plus importantes occasions télévisuelles de l’année, dans une des émissions les plus vues et les plus rassembleuses. Et ils constatent que les dialogues sont saupoudrés de grossièretés. Message reçu. Les gros mots sont permis en tout temps.

La normalisation de la grossièreté

La normalisation du vocabulaire grossier au Bye Bye date déjà de quelques années. Auparavant, nous avions ri autant, sinon plus, sans avoir recours au « parler gros cave ».

Il est particulièrement frappant de constater que ces termes ne sont pas utilisés pour choquer ou détonner, mais qu’ils sont simplement intégrés aux dialogues — de la fausse Michelle Richard ou du faux Premier ministre — comme si c’était normal, usuel, accepté.

On pourrait croire qu’il y a là de la paresse intellectuelle, mais je ne le crois pas. Le reste de l’émission témoigne de l’énergie et du professionnalisme investis dans les maquillages, les mises en scène, les excellents effets spéciaux, la qualité, par exemple, de la reproduction du monde de Tintin.

Non, les auteurs ne sont ni paresseux ni audacieux en faisant usage de ces termes. Ils les estiment normaux et, en les utilisant, contribuent à les normaliser.

Mais pourquoi s’en prendre au Bye Bye ? L’usage du mot Fuck est accepté  dans l’émission quotidienne de la CBC de George Stroumboulopoulos, comme dans plusieurs émissions américaines de fin de soirée, dont celles de Jon Stewart, pourtant très lettré.

Mais ces émissions sont destinées à un public d’adultes avertis (ce qui ne les excuse pas, d’après moi). Le Bye Bye, lui, ratisse extrêmement large et devrait agir en conséquence.

Il est par exemple encore étonnant d’entendre quelqu’un dire « marde » à Tout le monde en parle (je pense l’avoir entendu deux fois en deux ans, de la part d’invités).

Lorsqu’on sera habitué à l’entendre, il sera trop tard pour se demander qui aurait du soulever une objection, avant que n’arrive la normalisation de la vulgarité.

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Merci pour cette réaction, Jean-François, je mène cette gueguerre depuis nombre d’années contre le relâchement de la langue utilisée pas les médias. Je m’étonne toutefois que vous n’ayez pas remarqué à TLMEP à quel point les jurons sont légion! J’ai déjà manifesté ma colère auprès des autorités concernées, sans jamais obtenir de réponse. J’enseignais alors en secondaire 2 et au quotidien, je devais corriger la langue des élèves qui parlaient en classe comme ne le fait même plus dans les tavernes. Je me disais que tout le travail que je tente d’accomplir chaque jour se défait le soir, devant une émission de télévision.
J’enseigne maintenant au collège, aux mêmes élèves que j’avais il y a cinq ans, qui parlent la même langue vulgaire, et je sais que je n’y peux rien. Au mieux, j’essaie de leur inculquer la nécessité, dans des contextes spécifiques, celui de la classe, par exemple, de parler correctement. Mais pour qu’ils le fassent, il faudrait que les vecteurs de la langue dans une société, les médias, se mettent eux mêmes à parler cette langue acceptable, tout juste acceptable.
Merci, en tout cas, pour ce papier.

Haha si c’est rendu au Bye Bye c’est que c’est payant et donc, que la majorité de la population s’identifie à cette culture, et s’y reconnait. Le Bye Bye est une grosse caricature de quelques heures de ce qu’on est durant un an. C’est le reflet de ce qu’on est(la masse). Il faut arrêter de nier l’évidence…on est rendu là. Cette culture d’aujourd’hui a du bon et du moins bon. J’ai le pouvoir de changer MOI, MA propre façon d’agir et de penser (culture), mais pas celle des autres!

Je diverge d’opinion et d’évaluation. Il m’a semblé que ce ByeBye était le moins vulgaire des 6 dernières années. Mais à la rediffusion, je serai peut-être plus attentif.

Quant à TLMEP, les animateurs ont une tendance à la grivoiserie vulgaire qui m’exaspère (pourtant j’y suis rarement à l’écoute). Mais j’ai encore dans l’oreille le «Maudit qu’i’ nous fait chier» de Turcotte passé en boucle dans la publicité de TLMEP passée à forte dose à Radio-Canada (j’ai failli porter plainte). Bien plus dommageable, parce que ça, c’est l’usuel et non l’exception. Mon avis.

L’utilisation de mots vulgaires ne sert qu’à accentuer les propos ou gags afin qu’ils aient plus de mordant. À tord. Sauf erreur, Yvon Deschamps et Olivier Guimond n’ont jamais eu à faire usage de mots vulgaires pour nous faire rire. Leur talent suffisait amplement à faire le boulot. Loin d’être dénué de talent, Louis Morrissette n’a peut être pas un humour ni une culture assez rassembleurs, d’où l’explication de la présence de ce type de langage facile et inutile.

Coudon monsieur Lisée, vous n’avez pas entendu Pauline Marois, Gérald Larose et quelques beaux députés et journalistes vous parler de patante à gosses, de la marde que l’Opposition péquiste donnerait au gouvernement Charest et de Jack Layton surnommé de crosseur pas Gérald Larose. Ce sont pourtant les artisans du respect de la Loi 101 etd’un Québec français.

Faut pas demander aux humoristes de me pas réfléter ce qu’ils ont entendu comme nous. Faut pas demander aux enfants de la télé de s’élever au dessus de la culture niveleuse de la télé. Il faut fermer la télé. Aller au restaurant. Organiser un réveillon en famille ou avec les amis.
Bonne et heureuse année,quand même.

Je ne peux m’opposer à refuser la vulgarité dans le vocabulaire, d’autant lorsqu’il s’adresse à un large auditoire et … aussi restreint soit-il.Comment pourrais-je m’opposer à la vertu d’un langage correct!?!

Mais … qu’avez-vous dit à vos enfants quant à ce langage vulgaire également utilisé dans la réalité de la cour des grands et celle des petits? D’où vient-il? Faut-il le nier? L’encourager? Certes, non.

Comment expliquer ce phénomène de société?
Je demeure perplexe lorsqu’on déclare vouloir rejeter un type de vulgarité sans en expliquer sa réalité sociale. Qu’est-ce que ce vulgaire nous raconte, monsieur Lisée?

Et si on explicitait pourquoi on veut dire Bye-Bye à ce choix de langage? Mis à part le risque de la normalisation de la vulgarité. Vous diriez quoi?

Jusqu’où peut-on aller trop loin? Et pourquoi?
Que faire avec un milieu culturel qui reprend une tendance concrète de l’utilisation de cet état des choses.

Faut-il cacher ce sein que l’on ne saurait voir?
Je cite.

Bien d’accord avec votre point de vue. Encore une fois, c’est le nivellement par le bas.

Vous pouvez toujours les laisser regarder les périodes de questions aux parlements. C’est beaucoup plus réservé et lettré avec les » grosses crisses, crisse de chienne, vache séparatiste ou piece of shit » venant de nos députés, ministres, sénateur ou premier ministre. Mais show pour show, je préfère le Bye-Bye.

Non, Jean-François, vous n’êtes pas le seul à vous offusquer face à ce festival de vulgarités. Les adultes – et malheureusement les jeunes – qui avec moi ont eu la même réaction que vous..et que moi et mon épouse. En fait, nous n’avons pas pu tolérer l’émission jusqu’à la fin. Radio Canada semble confondre humour et vulgarité.Pourtant, l’humour peut être un jeu d’esprit en même temps qu’un bon exercice de bon parler français. Bonne année Jean-Francois – malgré tout le boulot qu’il nous reste à faire…

Tout à fait d’accord. Mais que voulez-vous, comme disait l’autre, tant qu’on confiera le Bye Bye à de vulgaires et grossiers personnages que sont les Cloutier/Morrissette, ben on aura ce qu’on a vu hier….triste.

Et si on disait Bye-Bye au Bye-Bye???
Pourquoi pas le boycotter jusqu’à ce qu’il présente des sketches drôles mais sans vulgarité dans un langage non pas pointu mais « propre »?
Pourquoi toujours niveler vers le bas?

Fallait s’attendre à quoi de la part du Gros Cave? Je suis d’accord avec vous qu’il n’avait pas sa place. Certainement pas au petit écran.

Cependant, je n’ai rien contre le fait qu’il présente ses « shows » avec ce langage, car les personnes qui y assistent sont volontaires et prêts à entendre ce genre de vulgarités.

C’était en « Gros-Gras-Békékois » un dialecte issu du « joual-ancien ».

Je suis né à Montréal, il y a de cela quelques décennies, de parents, eux-mêmes, nés à Montréal, et de grands parents aussi… Voyez où je veux en venir ?

Alors imaginez : Ce Bye-Bye, j’en ai perdu je dirais le tiers du texte !!!
Pourquoi ? Parce que ce n’était tout simplement pas en FRANÇAIS.

Benoît Duhamel.

Je suis désolé, mais, ce n’est pas en cachant la réalité à vos enfants que vous les préparez au monde qui les attend.
Ils doivent pouvoir faire la part des choses. Quand j’écoutais bugs bunny, étend plus jeune, je savais bien que donner un coup de bâton sur la tête ou un coup de poêle de fonte c’était réservé à la bande dessinée.

Je suis tout-à-fait d’accord avec M. Lisée. Je crois que la vulgarité est diffusée à escient, pour plaire aux Québécois. Il semble que plus on emploie de sacres et de vulgarités, plus on est populaire et de bon ton. C’est regrettable quand on tente d’inculquer à nos enfants la beauté et la richesse de notre langue.

Monsieur Lizée
je suis entièrement d’accord avec vous concernant les jurons que l’on entend trop souvent à Radio-Canada. J’ai dénoncé ce parler grossier à q.q. reprises, mais rien ne change. Comment pouvons-nous demander aux jeunes de bien parler, quand ils enten-
dent ce langage ordurier qui ne rend pas plus drôle les sketches, au contraire ça les rend moins drôle car c’est irritant à entendre.Je ne m’habituerai jamais, car vu le nombre de fois où je les ai entendus, ce serait déjà chose faite..
pensez au gros cave.. On se bat pour le français qui dégringole surtout à Montréal, mais un Bye Bye
rejoint tellement de monde.. ce n’est rien pour défendre cette cause; de plus, ce qui est difficilement acceptable, c’est d’entendre les femmes jeunes et moins jeunes « sacrer » elles aussi dans notre société moderne ce qui n’ajoute rien à notre intelligence.. Un enfant qui sera repris par un parent parce qu’il a juré, pourra très bien répondre : « tu en fais autant, tu ne peux me blâmer »; j’ai entendu une telle réponse à une maman qui fumait.. Le manque de respect des québécois envers notre langue me désespère, j’aimerais bien avoir une baguette magique pour
faire disparaître ces mots de notre langage mais hélas je crois rêver en couleur ! si vous avez des suggestions, elles sont bienvenues. Le « merde » de TLMEP, je l’ai entendu également dans la bouche d’une EX, du club des Ex il n’y a pas longtemps.. et le « Fuck » accepté aux USA, ne nous oblige pas à l’emprunter, raison de plus pour le bannir…

Il est étonnant de constater que les Québécois sont de plus en plus reconnus comme un peuple formé de gens au langage vulgaire, et qu’ils semblent se complaire dans ce rôle qu’ils continuent de développer …

C’est triste …

Tout à fait d’accord! Je viens de regarder l’émission et malgré l’intelligence des skits et le talent des acteurs (quelle écurie!), sans parler des décors, des costumes et maquillage (chapeau!), j’ai été bouleversée d’entendre autant de grossièreté à RADIO-CANADA!

Vous savez, ce type d’émission donne aux Conservateurs évangélistes et puristes des raisons supplémentaire pour faire disparaître notre télévision d’état… et nous, les Francophones à l’extérieur du Québec, avons BESOIN de Radio-Canada pour survivre. Vous ne nous aidez vraiment pas, amis québécois! *soupir*

Dans Monsieur Teste, Paul Valéry a écrit: « La bêtise n’est pas mon fort ». De toute évidence, ce n’est pas la devise des rédacteurs du Bye Bye 2011.
Il n’y a pas que certains mots comme ceux que vous citez qui sont vulgaires, la bêtise est vulgaire.
Quand Véronique Cloutier (qui est une très belle femme) a roté ostensiblement et gratuitement, elle a atteint le comble de la bêtise et de la vulgarité. C’est « l’esprit » du gros cave qui se répand.

Je partage votre avis et je vous fais part de ma théorie. La voici: quand on a rien à dire, on dit des niaiseries; LES MOTS VULGAIRES SONT DES NIAISERIES. Excusez les majuscules obtenues par erreur. Je les laisse puisque les majuscules, dans un blogue, c’est l’équivalent de crier. Je crie mon désaccord.

Je vous souhaite un bonne et heureuse année à vous et à tous ceux que vous aimez. Et pensez à Rosemont. Le Parti québécois a besoin de renfort.

robert barberis-gervais, vieux-longueuil, premier janvier 2012

Il y a quelques années, j’avais écouté le Bye Bye chez des amis dont certains étaient européens d’origine. J’avais eu honte à mourir.

Depuis je ne l’écoute plus pour cette même raison: la vulgarité et la déchéance du langage qu’on y pratique m’horripilent.

En revenant d’un réveillon hier soir, j’ai écouté les quinze premières minutes à RC-Vancouver. Je me suis empressé d’aller me coucher. Rien n’avait changé.

Désolant.

Nos humoristes en utilisant des sacres ou des mots vulgaires se laissent aller à la facilité !
J’ai 62 ans et j’ai remarqué que dans notre société ceux qui sacrent, possèdent un vocabulaire très limité et qu’ils ont pris l’habitude d’aller au plus simple.
Dire « J’étais en Chriss,en tabarnac ou en Hesti!» c’est plus facile que d’expliquer dans une phrase complète tes vrais émotions !
Depuis des années j’assiste à plusieurs Galas au Festival Juste pour rire et je choisissais mes spectacles en fonction des animateurs comme Laurent Paquin,Pierre Verville, Guy Nantel de préférence à Mike Ward, Peter McLoed ou Jean-François Mercier.
Mais J’ai remarqué l’été dernier que tout à coup Guy Nantel sacrait beaucoup plus et était assez vulgaire pour dire dans un de ses textes politiques qu’André Boisclair courrait après le cul des gays dans le Village !!!
Faut-il se surprendre que notre société qui vote pour des politiciens corrompus comme Jean Charest et son équipe, ou qui suit des virre-capeaux comme François Legault et ses ex-adéquistes et ses ex-péquistes, qui envoie à Ottawa des poteaux et des nobodies du NPD,
qui tolère l’intimidation sur les chantiers et dans les écoles, qui laisse la violence s’immiscer dans les jeux vidéo et dans les films d’action, qui laisse les chauffards saouls tuer des innocents sur nos routes, qui laisse les contracteurs charger plus à l’État pour des travaux tout croche, faut-il se surprendre que notre société ne porte pas attention à la qualité de son langage en français ou en anglais avec des « Fuck » des « bastard » des Ass-Hole » !

Je pense comme Gérald Godin et Franz Fanon, le langage est un instrument de libération contre la bourgoisie.

C’est de l’humour destiné à ce niveau intellectuel auquel l’état souhaite maintenair une masse critique de la population.
Voyons!!

J’abonde dans votre sens Monsieur Lisée. Je me demande seulement pourquoi tant de gens regardent encore les Bye bye! Lâchons cette télé qui n’offre à peu près que du «fast-food» télévisuel, et revenons aux livres, et aux conversations entre personnes, plutot que de regarder d’autres, se parler entr’eux. Je ne regarde à peu près jamais la télé, sauf documentaires et informations, et franchement je ne m’en porte que mieux.

J’ai 3 enfants à qui j’ai enseigné le bon langage et le respect de soi dans notre expression, tout comme mes parents nous l’ont enseigné à mes soeurs et à moi, et qu’elles regardent la télé ou pas, ne change pas leur langage. En fait, celà leur permet de se rendre compte encore davantage du privilège qu’elles ont eu, d’avoir été enseigné de bien s’exprimer.

Fermons ces foutues télés une bonne fois pour toute, et passons à autre chose!

Jean-Francois c’est ton privilège de cacher à tes enfants(ados)une réalité omniprésente. Je suis en accord sur le fait qu’on a abusé un peu de l’ouverture acquise depuis peu dans nos mondes occidentaux de cette façon ouverte de s’exprimer. Néanmoins je suis de la faction qui favorise l’expression libre qui se donne le privilège d’une compréhension de l’autre versant de la montagne. Et ce versant plus souvent que l’habitude le permet est celui qui est délaissé et s’oblige à trouver son compte. Il a réussi à dépasser une ère révolue sans toutefois l’éliminé (Dieu merci) tu en conviendras. Donc nous sommes sur la voie du partage de territoire, et il est essentiel au fondement espéré !

C’est la manifestation de la tendance craintive qu’ont les « milléniums »,(les 30-40 ans) comme les appellent nos amirequins, qui ont peur d’être pris pour des « vieux » par les moins de 30 ans, de ne plus être « dans le coup » quoi?

Déjà un pied dans l’aube,après avoir veillé en famille l’entrée de 2012. Sans avoir vu le deuxième Bye-Bye du Clan Cloutier. Le premier annonçait déjà la vulgarité, mais ratée. On dit que le deuxième avait évolué dans un meileur support polytechnique de la RTF-Can,mais la vulgarité s’est incrustée à demeure: « je te remercie, tu as dû payer cher – non non ça coûte rien, je te le dis – quoi? rien! et tu appeles ça un cadeau ». Bon matin Bloguistes de JFL !

Je rentre de Sainte-Adèle PQ, « aux petites heures du matin », sur le bout des pied: lundi 02 janvier’12. Pour voir la Communauté métropolitaine de Montréal, deuxiène ville francophone après Paris et que j’habite depuis ma naissance.

Avec une population de quatre millions de personnes, dans un territoire de quatre milles kilomètres carrés, de 87 municipalités dans 14 MRC/ municipalités régionales de comté; dans lequel les îles de Laval et de Montréal ont aujourd’hui plus de deux millions de citadins – sans compter la centaine d’îlets entre les RIVES Nord (partie des Laurentides) et Sud (partie de la Montérégie avec la MRC de Longueuil – chef lieu pour le moment). Voilà, la Commission d’aménagement de Montréal, dirigée par Mme Helen Fotopoulos pour le Projet métropolitaim de l’Aménagement et du Développement de Montréal.

Le tout inspiré de Pierre-Danreau comme porte- drapeu de raillement, dans la réalisation « l’Archipel Vert et bleu Pierre-Dansereau (premier écogéographe du XXième siècle d’après l’Encyclopédie britannique –
Montréal 1911- Montréal 2011; appellé le deuxième Charles-Darwin 1808-1882 – naturaliste anglais).

Voilà de la beauté, de la poésie, de l’harmonie pour éviter la vulgarité d’un maga-site urbain dans lequel il y a encore 58% de terres, de fermes agricoles,de forêts, de parcs et d’îlets, intacts.
Mais en quête obligée,contrariée et constante d’un sain environnement économique pour un mieux vivre civilisé, fonctionnel et harmonieux.

Qui dit mieux ? puisque tout le monde en arle mais sans vulgarité. Le juste voile de la pudeur, née de l’humour plein de vie et d’intelligence, évite la vulgarité et invite la politesse. On peut pratiquer cette technique chez Guy A Lepage en 2012. Et à la prochaine année 2013 ?

Monsieur Lisée a 100% raison ! Ne réduisons pas le québécien à une langue vulgaire ; nous valons mieux que ça !

J’écris à Radio-Canada et je leur demande de me répondre en me donnant le nombre d’hosties et de tabernacles qui se sont envolés ce samedi soir d’un Bye Bye (qui, notons le bien, s’est donné un titre en anglais. Pourquoi pas au Revoir 2011) d’un Bye Bye dis-je, qui j’espère sera le dernier de cette série qui nous place en situation de nous amuser à regarder quelques artistes s’amuser dans un fouillis d’effets spéciaux. Pour l’humour, on repassera…

Ce Bye-Bye m’a tres décue.
Depuis longtemps, je constate cette dégradation de la langue francaise à la Télévision !
Nos enfants et petits-enfants aspirent à plus de rigueur ….

Il faut le dire comme vous le faites et surtout arrêter de banaliser ces écarts de language sous la raison humouristique …..

Je n’ai pas beaucoup aimé le Bye-bye de cette année. Pourtant, à titre de collectionneur de comédies à l’italienne (de l’hilarant ‘Pigeon’ au vitriolique ‘Grand embouteillage’, jusqu’à celles des années 2000 qui bien sûr ne sortent pas au Québec), je me méfie énormément des appels à la censure lancés par M. Lisée, qui a déjà été un conseiller politique et donc trouve normal de chercher à contrôler la fiction dans un but de prêchi-prêcha propret et semble croire que la langue parlée dans une fiction – spectacle, théâtre, littérature, cinéma, etc – sert à conditionner la langue du spectateur, comme si la représentation satirique pouvait avoir un but prosélytique. (Mais bon, n’est-ce pas les gens de la génération de M. Lisée qui ont remplacé l’instructif ‘Sol et Gobelelet’ par l’éducatif ‘Passe-Partout’, et les créateurs par des psychologues ?).

En plus, il y a l’insulte ultime lancée par M. Lisée, que personne ne semble avoir relevée jusqu’ici.

« Rassembleuse », voilà bien la pire insulte qu’on puisse faire à une émission satirique. Mon problème n’est pas avec la vulgarité elle-même (dans la ‘commedia dell’arte’ il était toujours question de clystères, de pets, de pots de chambre, etc, et les philistins instruits d’alors – JF Lisee de leur époque – fustigeaient bien sûr sa vulgarité) ; mais plutôt le soupçon que le recours à la vulgarité dans les dialogues du Bye-bye soit un substitut au manque de vitriol, comme pour cacher le fait qu’on y va mollement. J’ai appris que des avocats « surveillaient » ce show ? Voilà qui est très préoccupant. Est-ce pour cela qu’on n’y trouve jamais de sketch contre les avocats ? Et qu’est-ce qu’un avocat peut comprendre à une satire ?

La faiblesse du Bye-bye, c’est d’abord que de Parizeau à Harper, du NPD aux libéraux, des caquistes aux péquistes, de G. Tremblay à Labeaume, etc, les cibles sont traitées avec un manque de férocité inexcusable, qui en fait par moments de la fausse satire (i.e. qui ne choque personne et ne blesse personne) et constitue donc un symptôme inquiétant d’érosion de la liberté.

J’ai ici, dans ma collection personnelle, quelques sketches anticléricaux de choc avec Vittorio Gassman et Nino Manfredi, qui furent aussi extrêmement rentables (i.e. millions de spectateurs) – et même un avec Monica Vitti qui se paie cruellement la tronche de Soeur Sourire, sans parler de ce sketch où un enfant Napolitain d’une famille misérable de 22 enfants se donne la mort après avoir entendu le discours anti-avortement d’un cardinal (« Croissez et multipliez ! », lance cet exalté en soutane). C’est cet esprit satirique (pas spécialement tourné vers une église, bien entendu c’était juste un exemple, mais vers n’importe quelle cible) qui manque cruellement au Bye-Bye – et pour être précis, manque de plus en plus d’une année à l’autre.

Bonjour,

Radio Canada donne, offre aux québékouas ce que ceux ci veulent. En nivelant par le bas pour ne pas perdre son auditoire au profit des autres chaînes locales de télévision.

Tout en écoutant les nouvelles à CBC en anglais en alternant avec CTV, tout en n’étant pas du tout un téléphage ni un cinéphile, j’eus beau essayer hier soir de regarder en reprise juste pour voir l’émission du génial Serge Chapleau comme caricaturiste à La Presse pensant y retrouver une caricature des Bâtards de Voltaire. 15 minutes suffirent pour fermer la télévision. Et par après, voulant constater de quoi le Québec se retourne, en me soumettant à la religion nationale, le haut le coeur me surprit après 10 minutes de Bye Bye. Ne me retrouvant pas du tout dans ce langage typique de la très grande majorité des pure laine.

En outre, la caricature la plus courante au Canada Anglais pour définir les québécois est celle d’une cinquantaine d’abrutis bien tassés dans un salon pour regarder la TIVI. Pas étonnant que 5 millions de québécois sont assis devant la TIVI le dimanche soir. Sur six millions de pure laine ! Et dire que certains voudraient faire un pays avec tout ce beau monde….. Non merci !

En conclusion, le clientélisme de la production théâtrale au Québec est sous la barre du 1 %, tout ça pour voir des comédies. Et 29 % de toute l’information incluant médias écrits, radio et télévision que les québécois consomment en salivant concernent les amateurs de sport et de Bonsoir les Sportifs tandis que le Québec reçoit 4 fois moins d’information internationale que toute la moyenne des Pays Industrialisés. Voilà le portrait d’Influence Médias….. Les Canadiens de Montréal font la manchette 13 mois par année et une immense majorité de québécois piaffent d’impatience et salivent déjà pour le retour des Nordiques Fleurdelisés dans le décor….. Pensez y donc, mes bons amis, vous voulez faire un pays avec tout ça ! Bonne chance…… Au plaisir, John Bull.

J’ ai presque honte de le dire, moi qui suis un souverainiste profondément convaincu de la justesse de notre cause, que je ne regarde presque plus jamais la télévison québécoise.

Malheureusement, quand je prends la peine de jeter un coup d’oeil sur ce qui y est présenté, je déchante rapidement, même quand j’ai la chance de tomber sur autre chose que de la publicité.

Il y a déjà longtemps que je ne regarde plus Radio-Canada. Cela a commencé quand Pierre Trudeau s’est mis à faire la chasse aux «séparatistes».

C’est comme si la télévision québécoise m’était devenue presque que complètement étrangère.

Heureusement qu’ il y a TV5 et Planète. Au moins je trouve là plein d’émissions qui m’apportent quelque chose.

L’information je la trouve sur internet.

Je n’arrive pas à m’expliquer complètement ce phénomène.

Mais je trouve qu’il y a bien des choses qui clochent.

Je n’écoute plus le «Bye Bye» depuis que j’ai lu que Véronique Cloutier considère que seuls ceux qui n’ont rien de mieux à faire de leur soirée du 31 décembre écoutent cette émission. Le soir du 31, j’étais chez mes parents et, pour le décompte d’avant minuit, on a ouvert la télé à Radio Canada. Le peu que j’ai entendu du Bye Bye était une longue série de jurons, en effet. Radio-Canada (télé et radio) n’a plus rien à voir avec la culture. On cherche de bonnes cotes d’écoute, peut-être parce que l’État ne joue pas son rôle qui est de financer adéquatement cette institution culturelle. Depuis quelques mois, à la radio, la savoureuse émission consacrée aux enfants a été chassée des ondes pour donner la triste parole à l’équipe de «Sportnographe», lieu du juron en délire. Désolant!

La grossièreté est regrettable mais présente dans toutes les cultures, les Français utilisent merde très fréquemment, enculé et des injures associées au sexe féminin : con et ses dérivés, connasse, connard, ou putain… Nous n’avons pas le monopole de la grossièreté … Il faudrait voir si cette grossièreté se retrouve à la télé en France dans des émissions satiriques…

On pose le problème de la vulgarité comme quelque chose de contemporain. En 1965 Michel Tremblay écrivait Les Belles Sœurs ou le joual fut utilisé pour la première fois dans une pièce de théâtre, et en 1968, Robert Charlebois chantait « Lindbergh » alors que le sacre était à l’honneur dans le texte de la chanson.

Robert Charlebois et Michel Tremblay sont maintenant des monstres sacrés de la culture québécoise.

L’histoire se répète. De ce pas, je vais aller écouter un peu du Collette Renard….Attention aux oreilles fragiles….

Ce genre d’humour est devenu le pain et le beurre d’un grand nombre d’humoristes au talent fort limité. Et cela rempli des salles. Pire, il ont droit à des supplémentaires.

Ce Bye-Bye est donc en phase avec la réalité d’aujourd’hui. On comprend alors que tant de monde ne s’inquiète pas de la disparition de la culture francophone de ce pays. On ne protège que ce que l’on respecte.

J’ai 100 fois plus apprécié la revue de Laflaque. Toutefois, là aussi, on y utilise la vulgarité tout à fait gratuitement (elle n’ajoute rien au gag). J’ai vraiment sursauté quand on a mis dans la bouche du personnage de Lapierre des mots comme « contre-crisser », « va donc chier ». Désolant!

On m’a bien élevé, mais je suis devenu grossier en fréquentant des gens ordinaires. Heureusement, je ne jure comme un charretier que lorsque je me parle tout seul.

Peu importe si ce pseudo-humour est porté par des vedettes populaires, il faut s’interroger à Radio-Canada si ce genre d’émission contribue à la culture et réflète le mandat de la société d’État.

Les émissions payées avec nos taxes ne doivent pas servir à l’abrutissement collectif. Cette émission est de plus diffusée d’un océan à l’autre … quelle vitrine sur le Québec!

Pensez-vous que PBS, la CBC, les chaines publiques françaises ou la BBC financeraient pareille vulgarité?

Je suis d’accord avec ce que vous dites M. Lisée. J’ajoute que la radio poubelle commence lentement à étendre ses tentacules empoisonnées à la télévision.

Moi aussi je me suis dit que la gang à Harper devait saliver à entendre ce qui se passait à Radio-Canada. Quand on sait à quel point, pour une grande majorité d’entre eux, Radio-Canada devrait être banni…

Par contre, je mettrai un petit bémol à ce que vous dites, M. Lisée. Si la vulgarité est devenue une plaie purulente qui gangrène notre société, que dire de la rectitude politique! Je pense sincèrement que c’est la rectitude politique qui est responsable de ce débordement de vulgarité. Les opposés s’attirent!

Moi ce qui me choque, c’est que le bye bye est confié à des animateurs de quiz pas drôles, au talent très limité, que radio-canada ont rendu millionnaires au fil des ans en leur confiant l’animation d’émissions plates. C’est ce qui me choque: un bye bye pas drôle confié à des animateurs de quiz qui se plantent année après année, avec des budgets de l’ordre du million de dollars. C’est ce qui m’apparaît le plus vulgaire, et de loin. La vulgarité des mots? Dans l’absolu, pas du tout. RBO, Plume Latraverse, Denis Vanier, Loco Locass, Pierre Foglia, Yvon Deschamps, Pierre Falardeau et bien d’autres nous ont prouvé que c’était notre langue; que la vulgarité elle est parfois belle, puissante, forte, vraie, drôle, franche, directe, dérangeante, colorée, quoi qu’en disent les bien-pensants offensés. La vraie vulgarité, c’est la médiocrité, pas ces mots que vos oreilles ne sauraient entendre.

M. Lisée, je suis étonné! Il me semble qu’il est plus que temps que vos enfants soient en contact avec la réalité! 10 et 13 ans! Vos ne croyez pas qu’ils entendent pire à l’école. Je vous rappelerai qu’éduquer signifie « se transporter hors de », ce qui donne un rôle de guide aux parents. Dans votre chronique, j’ai eu l’impression de lire un curé des années 60.

La question qui se pose est, à mon avis, la suivante: la télévision d’État doit-elle servir à éduquer la population ou simplement à la divertir et à refléter son image?

Il me semble manifeste que, mis à part certaines émissions de haut calibre (je dois avouer que je peine à en trouver quelques-unes), les autres sont destinées à nous amuser (cotes d’écoute obligent). Or, certains humoristes tombent facilement dans la vulgarité, par choix ou parce qu’ils ne ressentent pas celle-ci, je ne saurais le dire. D’une manière comme d’une autre, le résultat est le même: ce nivellement par le bas devient la norme sociale, et nous le ressentons de moins en moins comme tel.

Que faire alors? Faire pression auprès de Radio-Canada afin que soit rehaussé le niveau de langue, si ce n’est celui des émissions lui-même, et fermer la télé ou changer de chaîne lorsque nous ne sommes plus capables d’entendre de telles inepties.

Il est certain que plus les humoristes apparaîtront à l’écran, plus l’analyse sera limitée et la langue massacrée, car ils n’ont pas l’habitude de «s’enfarger dans les fleurs du tapis».

P-A-R-V-E-N-U…
Le mot qui me vient en tête quand je veux résumer le Bye Bye est celui-ci…pourquoi?

Il y a quelques années, les deux enfants de Radio Canada avaient du s’expliquer pour leurs grivoiseries présentées sur leur premier Bye Bye en 2008. Morissette avait lui-même expliqué que si son gag de Barack Obama vs Denis Lévesque qualifié de raciste se devait d’être expliqué, c’était donc une preuve que c’était malhabile. Ensuite la reine de RC avait pris la parole avec assurance et fougue en défendant son conjoint et en martelant qu’ils ne croyaient jamais vivre une telle polémique et que l’humour était la base fondamentale de leur direction artistique…ben voyons donc!!!

C’est là que le mot parvenu vient prendre tout son sens:Personnage qui s’est élevé rapidement au-dessus de sa condition première sans avoir acquis les manières, le ton et le savoir-vivre qui conviennent à son nouveau milieu.

Les deux amoureux agissent comme des parvenus sur les ondes d’une télévision d’État en y allant de sketchs grossiers totalement gratuits et de blagues indigestes sans intelligence à l’égard de politiciens, d’artistes, sportifs etc. Plus souvent qu’autrement, ces numéros sont redondants et calqués malhabilement sur les personnages que développaient à l’époque les membres de RBO. Sans en ajouter d’avantage, je rappelle ici brièvement que la Queen de la Tour Radio Canada s’était même permise de cracher son venin de vipère sur l’une des victimes des sévices de son père reconnu coupable dans la même année, n’est ce pas là le meilleur exemple d’un comportement de parvenu?

Bref, la tradition du Bye Bye s’effrite gravement depuis que ce duo en est à la barre et il est dommage de constater que personne dans cette tour n’a le courage de les détrôner afin de réorienter ce show combien patrimonial au Québec. À la direction de Radio Canada d’agir au cours des 364 prochain jours…

En terminant, mention honorable à Infoman qui a su nous réconcilier avec les rétrospectives humoristiques de cette dernière année et nous permettre de ne pas trop en vouloir à cette TV du peuple qui devrait tellement s’en tenir à de l’humour intelligent au lieu de l’humour noir (ou brune, c’est selon) de ces deux P-A-R-V-E-N-U-S…

Je ne suis pas un ayatollah du « bien parler », mais je le déplore moi aussi, surtout quand le sacre à lui seul est supposé faire office de mot d’esprit (en fait, c’est plutôt l’absence d’esprit qu’il montre). Le personnage d’Elvis Gratton aurait pu sacrer, oui, mais à outrance comme il l’a fait, on reste estomaqué.

F.T. « Comment pouvons-nous demander aux jeunes de bien parler, quand ils enten-
dent ce langage ordurier qui ne rend pas plus drôle (sic) les sketches, au contraire ça les rend moins drôle (sic) car c’est irritant à entendre. »

Comment pouvons-nous demander aux jeunes de bien écrire quand dans la formulation même de notre indignation se trouvent des fautes ainsi qu’une syntaxe douteuse, mi-écrite mi-parlée ?

F.T. « Le manque de respect des québécois envers notre langue me désespère, j’aimerais bien avoir une baguette magique pour faire disparaître ces mots de notre langage mais hélas je crois rêver en couleur ! »

Vous rêvez donc en une seule couleur, citoyen F.T. ? Je me demande bien laquelle.

Je suis d’accord avec vous, Monsieur Lisée. Mais cette vulgarité est le reflet d’un peuple conquis qui n’a plus de fierté. Le jour où les Québécois vont se réveiller et se donner un pays, les choses vont changer. Mise à part la vulgarité, j’ai bien aimé l’émission de cette année, contrairement à l’an passé. Les sujets ont été bien abordés et les effets spéciaux étaient extraordinaires. J’espère que cette émission fera réaliser l’erreur d’avoir voté pour le NPD et pour Charest et bientôt pour Legault. J’espère que les partis voulant faire du Québec un pays nous proposeront un projet commun.

Vulgarité vous dite…les christ et les tabarnaks j’en conviens… et ce n’est pas un bel exemple pour nos enfants….mais hélas, c’est comme dans la vrai vie.

Je trouve qu’il y a plus de VULGARITÉ lorsque Charest tente de nous laisser croire que tout va bien au Québec et que la corruption au parti libéral Ça n’existe pas.

VULGARITÉ aussi lorsque Harper et ses Sbires nous laissent croire que la reconnaissance de la nation Québécoise ouvre plusieurs portes à l’international…

VULGARITÉ aussi lorsque Legault-Sirois se présente comme le « renouveau » avec la solution pour tous nos problèmes…???

Pour moi, il n’y a rien de plus VULGAIRE que
D’ ARNAQUER OU DE « TAB-ARNAQUER » UN PEUPLE.

Malaise!
Comme vous, j’ai regardé « Bye Bye » en famille,dont mes deux petits fils de 8 ans et dix ans.
Ils ont bien ri des grosses farces et des nombreux sacres utilisés et sur utilisés.
Et j’ai bien vu le malaise des parents qui tentent de leur apprendre le respect des autres,même au niveau du langage.
Fini les Bye Bye en famille? Sauf pour 16 ans et plus?

D’accord avec vous, voilà une bonne promesse pour 2012, allez Bye Bye la vulgarité, Ça va bien tenir deux ou trois jours (sti)

Je me demande à quel moment il a été décidé à Radio-Canada que l’ajout du pronom tu après un verbe d’interrogation était devenu correct sur le plan grammatical. Du moins, je présume qu’une telle décision a été prise, puisque cette faute est maintenant ominiprésente dans presque toutes les émissions de la chaîne.
Et dès les premiers instants de l’émission, on entendait » le monde sont « , Le verbe au singulier n’aurait absolument rien enlevé au sens du scénario.
On s’insurge contre les nominations de dirigeants unilingues anglophones, mais c’est peine perdue puisque Radio-Canada contribue largement à dissuader les nouveaux arrivants d’apprendre notre langue.

Le Bye Bye était non seulement vulgaire mais sans profondeur. Il était tout simplement platte. Sans compter les effets Hollywoodien et la chorégraphie style USA, les dialogues démontrait un manque de discernement aux vrais enjeux de notre societé. Au contraire pendant plus qu’une heure ils ont préferé rester à la surface. Vu que ce n’était pas drole ils ont cru pouvoir nous épatté en sacrant à chaque minute plus que 5 fois. Je crois qu’ils les ont comptés (1 minute = 5 sacres) Pourquoi ce désensibilisation il y aurait-tu une agenda anti-catho cachée a kkekpart?

Exactement!!.. et de plus si on arrêtait de ridiculiser certains… il y a une limite quand même!! comme Michèle Richard… personne ne mérite un traitement semblable!! C’est l’encouragement de la satisfaction de la dénigration simplement! Je verrais la participation de plus d’humoristes!! J’ai parfois l’impression que la mission du Bye-bye est maintenant davantage pour ridiculiser, choquer et montrer les ‘talents’ de certains… que de nous faire rire!.. Mon humble opinion!

Bonjour,

Et pourquoi tout ce nivellement par le bas de la très grande majorité des médias d’information au Québec ? C’est bien simple, Monsieur Jean François Lisée ! Plus de 50 % des québécois, analphabètes qu’ils sont, sont incapables de lire votre billet, pourtant un texte tout à fait minimaliste. Et bien oui, plus de 50 % des québécois sont analphabètes à différents niveaux, tout à fait incapables de comprendre, de se faire une tête et de synthétiser un texte des plus minimalistes. Tout à fait incapables d’en dégager une conclusion afin d’avoir une certaine perspective. Les médias en profitent, la féroce compétition aidant pour niveler par le bas à qui mieux mieux, répondant ainsi au DÉNOMINATEUR COMMUN de la province.

En conclusion, ce qui explique la grande ferveur pour les humoristes dans la province, en sacrant tout comme dans les films, cela pogne un habitant au tripes avec le caca, pipi et poils en veux tu, prends en ! Une populace avec le coeur gros, pas du tout conscientes de ses graves lacunes et qui a surtout besoin de se faire DILATER la rate par des insignifiances…… Au plaisir, John Bull.

Jean-René Dufort réalise de véritables chefs- d’oeuvres avec de touts petits moyens.

Mais si on lui donnait les moyens à la hauteur de son génie, peut-être qu’il « défoncerait » non seulement l’année mais aussi la baraque…

Au lieu de cela, on nous sert de petits « hors-d’oeuvres » saturés de médiocrité qui nous laissent comme un arrière-goût… de dégoût!

Notre peuple sait apprécier, reconnaître l’excellence. Rien à voir avec cette vaste entreprise télévisuelle d’abrutissement des masses.

Quand allons-nous enfin cesser d’accepter l’inacceptable, de tolérer l’intolérable?

C’est le temps du « réveillons!… »

Radio-Canada a pourtant son ayatollah. Les C & M
ont-ils la liberté de massacrer la langue, de laisser passer tous ces sacres, cette vulgarité,
sans que personne ne puisse les en empêcher ? S’ils produisent eux-mêmes cette émission, je crois que oui.. qui a une réponse ? Se pourrait-il que les avocats qui « vérifisent » tous ces textes, aient le même langage ?

Le but de ce genre d’émission est de pouvoir enfin rire de façon démesurée des personnes décisionnelles de la société. Exactement comme le permettait le carnaval à son origine. C’est même une soupape essentielle pour éviter la violence. Pour ma part, je n’ai pas trouvé le Bye Bye grossier. Michelle Richard sacre dans l’émission pour démontrer que Michelle Richard est grossière. Je l’ai déjà entendue elle-même sacrer en pleine télévision de manière déplacée. Elvis Gratton est un personnage grossier. Avez-vous vu ses films? Il incarne l’exagération de personnes réelles qui existent dans notre société. J’ai l’impression de ne pas vivre dans la même société que vous. Beaucoup de gens au Québec n’ont pas un langage grossier mais leurs agissements le sont. M. Charest pour moi est un grossier personnage dans ses agissements. Pierre Karl Péladeau et le maire de Québec sont grossiers également dans leurs agissements. Beaucoup de gens dans l’entourage de la FTQ sont grossiers dans leur langage et leurs agissements. je crois que les gens que je viens de nommer, de Charest à la FTQ Construction en passant par Péladeau font beaucoup plus de tord à la société que le Bye Bye.

En plus de la vulgarité, il y a eu plusieurs séquences de vol intellectuel. Les fausses bande-annonce ont été tiré du concept original de Rêve d’Acteur http://www.revesdacteurs.tv Un projet développé par de jeunes artistes et dont Monsieur Morissette essaie de leur piquer le fruit de leur effort. En sommes, vulgarité et manque d’idée original. Sinon, il n’était ni bon, ni mauvais, mais ordinaire.

Aaahhhh ces intellos qui s’appliquent à ne pas vouloir comprendre et qui s’acharnent à reprocher plutôt qu’à créer !

Réveillez-vous. Vous critiquez comme des Germaine. Je ne serais pas surpris d’apprendre, tous que vous êtes, que vous contribuez de manière significative au phénomène du suicide, tous âges confondus !

Tiens tiens, qu’est-ce que ça fait de se faire planter comme ça ? Vous y êtes habitués pourtant. Mais dans l’autre sens.

Bonne Année. Puissiez-vous, tous intellos confondus, acquérir plus de jugement avant d’émettre vos « impressions » dans vos billets de 2012.

Pierre
Gaspésien. Par choix.

Après avoir lu 50 commentaires qui se complètent les uns les autres, j’ajouterai ceci.

A Québec, on a la radio-poubelle. Ce Au revoir 2011, c’est de la télévision poubelle.

Oui. Louis Morrissette et Véronique Cloutier sont des parvenus. C’est exactement ça. A cela j’ajouterais que s’applique ici le principe de Peter. Ils ont atteint leur niveau d’incompétence. Ils ne sont pas capables de faire un vrai Bye Bye avec de l’humour qui nous fait sourire et de la satire politique qui va au-delà du politiquement correct. La question: pourquoi la direction de Radio-Canada leur confie-t-il le Bye bye? Qu’y a-t-il de politique dans cette décision?

Un commentaire pitoyable: justifier la vulgarité, la bêtise et la médiocrité au nom de la liberté de création artistique. Ouach!

La Fontaine écrivait: Ne forcez point votre talent, vous ne feriez rien avec grâce.

Le soir, je n’ai pas pu supporter ce bye bye plus de dix minutes. Je ne suis pas masochiste. Le lendemain, je me suis forcé à le regarder. Quelle horreur!

Radio-Canada nous offre le meilleur et le pire. Le meilleur: Fred Pellerin et Kent Nagano; le pire: ce bye bye. L’Infoman, c’est la classe à côté du bye bye.

Ceux qui réfléchissent à la dimension politique de cette vulgarité et de cette bêtise sont sur une bonne piste.

J’espère que c’est la dernière fois que ce Bye bye est confié à ces deux vedettes de variété sans culture et sans profondeur. Si j’allais au bout de ma pensée, je dirais que c’est un véritable scandale.

En terminant, je cite Luc Lemoine:

« Faut-il se surprendre que notre société qui vote pour des politiciens corrompus comme Jean Charest et son équipe, ou qui suit des virre-capeaux comme François Legault et ses ex-adéquistes et ses ex-péquistes, qui envoie à Ottawa des poteaux et des nobodies du NPD, qui tolère l’intimidation sur les chantiers et dans les écoles, qui laisse la violence s’immiscer dans les jeux vidéo et dans les films d’action, qui laisse les chauffards saouls tuer des innocents sur nos routes, qui laisse les contracteurs charger plus à l’État pour des travaux tout croche, faut-il se surprendre que notre société ne porte pas attention à la qualité de son langage (…) (fin de la citation)

Un détail en passant, M. Paquet: patente à gosses, c’est drôle. ce n’est pas vulgaire. Comme d’habitude, votre partisanerie vous aveugle. A moins que vous ne soyez de tendance puriste sur la langue et puritaine sur le sexe. Ça ne m’étonnerait pas de la part d’un fédéraliste orthodoxe intégriste mur à mur.

robert barberis-gervais, vieux-longueuil, 2 janvier 2012

Bravo M. Lisée. Même si je n’endosse pas entièrement votre texte (il est vrai qu’il m’apparaît plutôt illusoire que vos enfants n’aient pas déjà été mis en contact avec ce niveau de langage à leur âge — je ne suis toutefois pas contre la vertu!), il n’en demeure pas moins que le fondement de votre propos m’apparaît être d’une justesse inouïe.

J’ai également été frappé par le recours chronique et totalement gratuit à de nombreux jurons qui, pour la très grande majorité d’entre eux, ont eu pour effet de diminuer, voire ruiner, des gags qui étaient autrement drôles.

Peut-être faudra-t-il dire à l’avenir « sacrer comme un Cloutier-Morissette » plutôt que « jurer comme un charretier ».

Il est sans doute vrai, comme le soulignent quelques-uns des intervenants ici, que cette façon de faire n’est que le reflet de notre société actuelle. Je ne crois pas toutefois qu’il soit normal que la télévision, un diffuseur public par surcroît, serve d’outil de promotion des pires traits de notre société. La télévision a un fort pouvoir d’influence et elle se doit de donner l’exemple de ce qui est le mieux et non de ce qui est le pire.

Je suis découragée de vous lire… On peux-tu arrêter de se casser la tête avec tout? on peux-tu arrêter de tout prendre au premier degré. Mon doux qu’on est rendu susceptible au Québec… J’adore la vulgarité, j’adore les jokes de « cul » et je suis loins d’être une analphabète. À l’heure que c’est présenté le Bye Bye je sais qu’il y aura des gros mots alors j’évite que mes enfants l’écoutent. Faudrait arrêter d’être coincé et s’en faire et de grâce si vous aimez pas le Bye Bye écoutez-le pas!!!!

Ce Bye-Bye était dans la tradition. Les Bye-Bye ont toujours été assez vulgaires. Celui-ci était drôle en plus, et très bien fait.

Des qu’on inscrit:public adultes avertis..on sait pertinemment le *Pourquoi*,c’est donc qu’on en connait la bassesse,le tendancieux, la vulgarité,le malsain…les allusions font toujours éclater une réaction du *type Pipi_Caca..fous rires et répétition (ce qui ne dure pas tres longtemps chez l’enfant mais qui se prolonge infiniment chez d’aucuns adultes…Adultes ? Justement pas ,ou bien il en est d’une régression collective ,ce qui a mon avis est plus juste ,si on en regarde les tenants et aboutissants.

Parfois je me demande si ces Québécois qui semblent aimer faire étalage de ce dont nous avons raison d’être le moins fiers (dont une cetaine vulgarité de langage) ne trahissent pas un certain mépris pour ce que nous sommes.

Et je me demande si cette propension n’a pas empiré depuis le référendum de 1995.

C’est à se demander aussi s’il y en a pas parmi nous qui en sont venus à penser que nous serions des moins que rien, comme plusieurs de nos adversaires poltiques nous le font souvent entendre. Ils se percevraient comme les autres nous perçoivent étant donné que nous n’arrivons pas à sortir de notre trou.

Tant qu’à être des bons à rien aussi bien le reconnaître et s’en contenter comme si cela allait de soi.

A l’opposé, je remarque qu’il y a aussi certains souverainistes, les plus zélés d’entre nous , qui dissimulent à peine leur mépris aussi de ceux de nos compatriotes qui n’arrivent pas à se décider sur la question nationale ou qui tiennent à tout prix à rester dans le Canada sans trop savoir pourquoi. Parfois même il arrive qu’ils l’expriment ouvertement ce mépris.

Cela trahit aussi chez eux, je pense, un mépris également pour eux-mêmes sans qu’ils ne se rendent trop bien compte et ils cherchent à se venger sur les autres.

N’y aurait-il donc que l’accès à ‘indépendance pour nous redonner confiance en nous-mêmes et pour nous amener à nous aimer nous-mêemes un peu plus?

Peut-être pas, mais c’est sûr que ça aiderait il me semble.

Bravo à M. Lisée ! Un Bye-Bye de tres mauvais goût.
Notre belle Langue se dégrade d’année en année.
Nos »Humoristes » sont en cause.Ils se plaisent
à la détruire ,à la réduire en argot, depuis quelques années.
Ajoutons le comportement vulgaire à La télévision nous en donne constamment des exemples.
Agissons contre cette calamité pour nos enfants
et nos petits-enfants.

Catherine Prince

Et si on disait Bye-Bye au Bye-Bye de Vero et son mari….Ensuite, on se demande d’ou vient le « bullying » à l’école.

En conclusion:
Les Bye-Bye et TLMEP de la princesse et des princes, enfants gâtés, de Radio-Canada sont médiocres. C’est le meilleur de ce que le vedettariat montréalais offre.
Ça dégrade constamment depuis que la gau-gauche, artistes et journalistes et médias, ont choisi que nous passerons de Canadien-français à Québécois.
… et dans quel but? Pose la question c’est y répondre.

Disons qu’on est loin de l’humour des Cyniques! Le langage grossier n’est pas vraiment nécessaire à l’humour, et plusieurs humoristes nous le prouvent! Le talent de Véro et de Louis pourraient être utilisés de plus belle façon. Une fois pour toutes, lâchez donc Michèle Richard, elle a 65 ans, elle a été une vedette appréciée d’un certain public, elle a connu son lot d’épreuves, pour utiliser votre langage « crissez-lui patience! ». Pour le reste, j’ai bien ri, mais les sacres étaient toujours de trop! Jean-François Mercier… prends des vacances, et envoyez-nous des Patrice Lécuyer, des René Simard, des Louis-José Houde,ils ont participé à des Bye-Bye sans être vulgaires ni grossiers. Bravo quand-même à Louis et Véro, votre talent est indiscutable, mais à l’avenir, essayez de mieux vous entourer. Joël Legendre est fameux, gardez-le, mais s’il-vous-plaît, donnez congé à Mercier.

Poche. L’année passée, j’ai écouté 15 minutes de l’émission et j’ai effacé l’enregistrement. Trop vulgaire. Je ne me reconnais pas dans cet étalage de tabarnak, crisse, câlisse, etc.

Comment faire aimer notre culture aux immigrants avec une telle vulgarité ?

Et pour conclure, je ne fais pas de lien entre cette vulgarité et la question nationale. C’est trop facile. Devenir souverains nous forcera à être encore meilleurs. Être une simple province dans le Canada nous ratatine et nous déresponsabilise. Et vlan dans la Bulle !

Quel dommage pour tous les dollars dépensés en gaspillage verbeux-sacreux insignifiant. Désolé faites autrement ou bien rien. Je vitriole (Huile de vitriol) = Dire Bye!Bye! au bye bye.
In Ovation cela sera un nouveau départ. Comme dirait Roger Brulotte… elle est partie.

Quand on me dit que «c’est comme dans la vraie vie» là je débarque. J’ai pas besoin d’ouvrir la TV pour y voir là ce que je vois et entends partout dans la «vraie vie». J’ai besoin qu’on m’amène ailleurs. Quand il s’agit d’humour, je veux qu’on me fasse rire avec goût tout en dépassant les jokes plates de mononcle habillées à coup de millions!

Radio-Canada rate sa cible depuis bien des années et pas seulement avec les Bye-Bye!

Par ailleurs, moi aussi je commence à avoir mon voyage d’y voir toujours les mêmes faces et de savoir que ce sont toujours les mêmes auteurs qui y sévissent comme la Fabienne! Patrice L’Écuyer, Véronique Cloutier (et son petit gars de service) doivent avoir des méchants bons contacts à l’intérieur de la Boîte car il n’y a qu’eux qui décrochent les contrats…

Peut-être que si on allait voir ailleurs, si on essayait quelques nouvelles têtes, ça changerait les choses dont les Bye Bye. Parce qu’évidemment, toutes ces mêmes faces attirent leurs amis qui sont aussi toujours les mêmes faces. Pu capable d’écouter cette télévision que j’aimais tant il y a encore quelques années!

J’ai un BAC en lettres françaises et je n’ai aucune objection à l’idée qu’on utilise des mots vulgaires lorsque ces mots sont choisis judicieusement, soit pour exprimer une idée/opinion précise, soit pour faire rire. Si ma mémoire est bonne, toutes les « vulgarités » dont vous parlez ont été utilisées pour faire rire. De plus, les émissions dont vous parlez (TOUT LE MONDE EN PARLE et le BYE BYE) ont toutes les deux été présentées en soirée, heure jugée acceptable pour utiliser librement la langue dans toutes ses couleurs sans craindre d’offenser qui que ce soit. Si vous avez choisi de laisser vos enfants regarder ces émissions, en toute connaissance de cause, c’est votre droit, mais n’allez pas prétendre sur la place publique que vous vous êtes étonné de l’usage de jurons, de sacres et d’autres vulgarités. Ce n’est pas nouveau et c’est d’ailleurs à vous, comme parent, de déterminer quelles émissions vous acceptez de montrer à vos enfants. Si vous n’avez pas apprécié le genre d’humour présenté le 31 décembre, c’est votre droit, mais s’il vous plaît, n’essayez pas de censurer les émissions de fin de soirée. La télé devrait être un portrait réaliste de la société, avec toutes ses qualités et ses défauts… et non pas un truc si propre et si parfait qu’on ne si reconnaît plus.

Radio-Canada, Bye Bye 2011 = 0
Zapartistes, Zap 2011 = 10

Bye Bye 2011 – Quand pour pallier à l’absence de contenu, on dépense sans compter sur la forme, sans rien critiquer, seulement en ridiculisant à vide.

Zap 2011 – Quand le rire sert à décortiquer l’année écoulée en y faisant ressortir les enjeux afin de susciter la réflexion et pourquoi pas l’action.

Je dirais même que le Bye Bye 2011 suinte la complaisance d’une petite clique de droite se croyant drôle. Bravo Véro, vous nous y avez montré vos vraies couleurs! C’était la seule leçon que comportait cette émission, nulle à ch…

C’est malheureux, mais après une minute de gros cave raciste, je suis passée au Grand cabaret à TV5. Je me bats contre l’ignorance et le racisme, et surtout contre la pire forme de racisme envers les Québécois de souche francophones qui consiste à les faire passer eux-mêmes pour racistes, ce qui est une généralisation fondée sur l’ignorance. Il faut être vraiment aliéné pour endosser ce mépris de soi. Ce qui est encore plus blessant, c’est que des concepteurs ont travaillé à cela. Ah! Quand l’argent nous perd…

J’ai zappé vers radio-Canada au moment de la reprise du Bye-Bye, le 2 janvier. J’ai entendu quatre à cinq Tabernak, Criss, Ostie par un gros cave; je me suis senti mal à l’aise , et j’ai zappé pour me sortir de cette mare puante.
Faut-il être à court de vocabulaire et d’esprit pour essayer de faire rire le monde avec un tel langage.
Je pense que ceux qui sacrent à la TV sont des gros colons qui ne se sont pas encore rendus compte que le temps des bucheux dans le bois est dépassé, et qu’aujourd’hui, les sacres ne font que nous indiquer un manque d’éducation.
Et ça me rend mal à l’aise que ce soit à la TV ou dans un salon mortuaire.
La période des sacreux du canada français , c’est dépassé depuis longtemps; ce ne sont que les plus ignares qui parlent encore ainsi.À cet égard, Radio Canada est déconnecté de la réalité.

Et si nos artiste veulent s’envoyer chier en privé, qu’ils s’en donnent à coeur joie.
Mais qu’ils aient un minimum de respect pour les télé-spectateurs qui ne sont pas adeptes de ce langage.
Qu’ils arrêtent également de cataloguer tout le monde à la mesure de leur vocabulaire qui est plutôt restreint.
On les connait ceux qui parlent comme des anciens bucherons, et chaque fois qu’on les voit apparaitre, on s’attend toumjours à ce qu’ils nous lâchent un pet(verbal) , qui donne une mauvaise odeur à toute l’émission.

On est loin des pièces théatrales de Molière, Racine, ou nous apprenions la langue française et ou les mots d,esprit étaient vraiment drôles.

Aujourd’hui, l’école de l’humour ( en passant la plupart de ses gradués sont pas drôles)aurait intérêt à se recycler et enseigner la langue fançaise et du vocabulaire.
Quand à l’humour, c’est une qualité qu’on a ou qu’on a pas; ça ne s’apprend pas sur les bancs de l’école de l’humour.

Le preuve, c’est que les plus comiques et les meilleurs raconteurs d’histoire que nous connaissons n’ont jamais fréquenté cette école et, mon Dieu, qu’ils sont drôles .

L’interprétation de « Party Rock » de LMFAO par l’équipe du Bye Bye 2011 était tout simplement magnifique!

Z

D’accord avec vous M. Lisée. Est-il nécessaire de tant sacrer pour être drôle? Infoman 2011 m’a fait beaucoup rire de bon coeur. Jean-René Dufort a présenté un bon bilan de l’année dans un langage très québécois, mais sans vulgarité. J’aime beaucoup sa formule plus québécoise, plus bon enfant alors que le Byebye faisait très «show» américain trop bruyant à mon goût. Dans la même veine, l’émission À l’année prochaine était aussi très drôle même sans moyens et sans excès de langage. D’accord aussi sur les observations de John Bull. P.S. Michèle Richard, toute insignifiante qu’elle soit, ne méritait pas qu’on le traitement qu’on lui a fait.

Je n’ai pas écouté le Bye.

Le Québec devrait être rattaché à La France, notre niveau culturel augmenterait.

L’humour local semble prouver que notre culture la politique compris est ouverte au désespoir donc à l’humour des besoins essentiels.

L’heure de Dufort ne vaut guère mieux. Entrevues complaisantes avec Charest et Labeaume. Reportage haut en couleur du couple princier britannique.

Radio Canada désire un Québec petit point!

Après 30 minutes, l’Infoman était sorti de mon écran et le Bye n’était pas à mon agenda.

Je ne suis pas toujours d’accord avec vos idées M. Lisée, mais cette fois-ci vous frappez dans le mille avec vos propos.
Je ne suis pratiquement plus capable d’écouter la plupart de nos émissions de variétés québécoises. Quand on ne parle de fesses, de pipi et de caca, on sacre comme des bûcherons, on utilise des anglicismes à tour de bras (remarquez que la plupart de nos stations de radio populaires ont oublié depuis longtemps qu’il existe des équivalences en français pour bye, must,shopping, cédule, etc..).
Mais que voulez-vous, nous en sommes rendus-là comme société. On se pense plus fin que tout le monde, on blâme les Anglais pour la disparition de notre belle langue, mais on n’est incapables d’utiliser intelligemment notre belle langue.
Pour ce qui est de la vulgarité employée dans nos émissions de variétés et chez plusieurs de nos «bons humoristes», et bien c’est vraiment décevant d’en être rendus-là. Et dire que je me souviens d’une époque pas si lointaine,où les Roméo Pérusse de ce monde étaient la risée de notre élite intellectuelle.
C’est d’une tristesse.
André Bilodeau

Pourquoi Radio Canada ne veut pas des Zapartistes au Bye dont le niveau d’humour est moins pipi caca.

Parce qu’ils sont trop politisés et souverainistes.

Vous avez tout compris. Le couple Morissette-Cloutier fait de l’humour sans convictions, de l’humour de banlieusards qui ne cherchent qu’à consommer. Le vide de l’humour sans critique sociale articulée d’autant que ça ferait peur à Radio Canada.

Je crois que pour le prochain ByeBye, il faudra choisir une autre auteur que Jean-Francois Mercier, qui semble donner le ton à tous les textes.
Mon âme et mon coeur de Québécoise aspire à autre chose…..
francine dumont locas

Incroyable tout ce beau monde qui tombe des nues et se déclare outré par l’innommable vulgarité des sacres et de ce qu’est devenue la télé. Sans compter les purs qui bloguent à qui mieux mieux pour dire qu’ils n’écoutent pas, n’écoutent plus ou daignent à peine jeter un regard sur ce vecteur de ce qui se fait de plus bas que bas. Ou qui en profitent pour jeter l’anathème à ce pauvre ti-peup québécois incapable d’entendre raison sur ce qui serait bon pour lui, la souveraineté, ou au contraire, de comprendre qu’il aura beau y aspirer, il n’y parviendra jamais, enfoncé qu’il est dans sa turpitude. Incapable de s’intéresser à l’Actualité Internationale (les majuscules sont voulues). Incapable de pondre de l’humour « éducatif » et de choquer en tout respect.

C’était tellement mieux autrefois! À l’époque bénie où un humoriste célèbre est devenu un intouchable monstre sacré — et une référence — pour avoir joué un gars saoûl qui déboulait des escaliers en faisant le pitre qui ne comprenait pas l’anglais. Ça, c’était le bon temps!

Sur quelle planète vivez-vous M. Lisée. Certains croient qu’en France ils sont moins vulgaire et c’est faux même le contraire à l’exception des jurons qui sont plutôt d’identité québécoise et ce depuis très longtemps. Expliquez-moi la différence entre le peuple qui sacre un Christ et un catho qui dit doux Jésus ou Jésus-Christ ou Jésus ou Dieu, seul le christ est un juron? A ma dernière information les jurons sont bien des mots français. Pour le aurevoir 2011 mon avis est que je ne comprends pas Radio Canada que cette émission ne soit pas un travail d’équipe de créateurs. Le plus vulgaire est le nombre de commerciaux il y a de quoi sacré comme on dit. Autant la réplique et l’émission superficielle à mes yeux. Je nous souhaite la franchise, la capacité de l’entendre.

Vous jouez les Denise Bombardier. Le language vulgaire, comme le disait quelqu’un, peut s’avérer tout à fait approprié pour appuyer une idée, lui donner plus de mordant. En réalité, ce qu’il faut blâmer dans ce Bye Bye, c’est le côté simplet. Morrissette est essentiellement tourné vers ses organes sexuels dans tout ce qu’il fait. Véronique Cloutier est une excellente animatrice et pas si mal du tout comme comédienne dans ses sketches, mais pour la conception, les textes, les idées, ça reste très adolescent. Et le Gros cave…ça se passe de commentaireé

@ Luc Lemoine #26

« Dire « J’étais en Chriss,en tabarnac ou en Hesti!» c’est plus facile que d’expliquer dans une phrase complète tes vrais émotions ! »

Écrivez la donc cette phrase M. Lemoine avec d’autres mots pour qu’elle ait autant d’impact. Après tout c’est vous qui le suggérez.

J’attends M. Lemoine.

Aussi pouvez-nous nous expliquer la différence entre les vraies émotions et les fausses?

Caroline écrit : « On peux-tu arrêter de se casser la tête avec tout? on peux-tu arrêter de tout prendre au premier degré. Mon doux qu’on est rendu susceptible au Québec… J’adore la vulgarité, j’adore les jokes de “cul” et je suis loins (sic) d’être une analphabète.»

Chère Caroline, en écrivant cela, de cette façon et dans ce dialecte, n’apportez-vous pas une preuve que JFL a bien raison ?

D’autre part, la mission de Radio-Canada depuis surtout une vingtaine d’années étant essentiellement de faire adhérer les Québécois au Canada de plus en plus « royal », cet organisme a tout à fait intérêt à ce que le niveau de culture des Québécois reste au plus bas, de façon à ce qu’ils envient les « Canadians » et fréquentent de plus ne plus leur télévision en anglais, parce qu’il auront de plus en plus honte de ce qu’ils sont devenus…

Ajoutons à cela que nos propres ministères québécois accueillent en anglais la plupart des immigrants, avec de la documentation en anglais. Depuis la lettre de 2008 du président du Conseil supérieur de la langue française (http://www.vigile.net/Precisions-sur-la-langue-Lettre-a), les choses ne sont pas améliorées, bien au contraire…

Boycottons ces Baille-baille…
leur vulgarité ne cherche qu’à quétainiser le plus de gens possible.

C’est une autre facette de l’ethnocide ou génocide culturel qui est en marche au Québec.

De ce bord-ci de l’Atlantique aussi, on jure et on sacre et les mots salaces sont monnaie courante. De passage entre deux séjours en RD Congo, réputée une région difficile et violente, je suis sidérée par le langage utilisé dans la rue en Europe, qui contraste avec le français châtié des années 50 en vigueur chez mes ami.es congolais.es. En RD Congo les mots sont si beaux …

J’ai aimé les réactions des autres lecteurs.trices et particulièrement celle de Jonathan. En effet la TV reflète les réalités, donc aussi les vulgarités, du quotidien.

Mais peut-être est-ce là le problème. Avant de vivre au Congo, comme théologienne, comme auteure, pour moi les mots avaient un poids, ils étaient cocréateurs du monde dans lequel ils naissaient. J’étais persuadée que la qualité du langage avait une influence directe sur la vie. Alors c’est sûr, je ne savais pas trop à quoi pouvait bien mener un monde créé à partir de tant de termes orduriers…

Au Congo j’ai appris que les beaux mots étaient comme autant de manières de conjurer la violence et la mort. Et que les belles paroles, détachées de tout agir, étaient autant de bulles d’espérance envoyées dans un ciel bien sombre.

Arrivée en Europe. je me suis trouvée heurtée et bousculée par ce raz-de-marée de grossièretés que en tout cas je n’avais pas entendues avec une telle ampleur avant mon départ.
Passé le premier choc, et habitée par mon expérience congolaise, je me demande aujourd’hui si tous ces sacres et vulgarités ne seraient pas, comme au Congo, autant de bulles de révoltes dans le ciel bien sombre du néolibéralisme et de ses ravages.

Devant l’impuissance de tant de personnes face à leur quotidien, je relie le choc des « gros mots » à la violence du quotidien. Et si tous ces gros mots, tous ces sacres, ces vulgarités étaient autant de tentatives de lutte contre l’impuissance, le désespoir? S’ils étaient autant d’appels à l’aide? Autant de manifestations désespérées de la vie?

Alors c’est sûr, ça ne me fait pas rire, et même ça me fait peur. Mais je suis heureuse de savoir que sous les dehors lisses des fêtes de fin d’année, des voeux et des cadeaux convenus, bouillonne un magma de vie qui ne demande qu’à jaillir. C’est le contraire de la résignation.

Je continue à être choquée par ce langage, je continue à être déçue du rift de plus en plus grand entre dire et faire. Mais je suis également ébranlée. Je ne suis plus certaine que ce soit un mal en soi. J’y vois aussi les failles d’un système socio-économique qui nous a rendus esclaves, une ouverture possible pour un avenir moins sombre.

Alors non, je ne vais pas sacrer ou me lancer dans les insanités. Mais je vais essayer d’être attentive au jaillissement de vie, à la fertilisation, qu’ils peuvent apporter à notre terre stérile… et prendre soin de ce que les mots, les trop beaux, les trop moches, cachent en humanité…

J’ai décroché bien avant la fin du Bye Bye tellement c’était insignifiant et grossier.

Radio-Canada doit revoir sa façon de faire.
On se pose des questions sur le jugement des
producteurs…

En espérant que le message de M. Lisée se rendra
aux personnes concernées.

La vulgarité et le mauvais parler français (sans compter l’épouvantable écriture du français au Québec!) sont devenus la norme.

Qu’il suffise de vouloir corriger un intervenant sur la qualité du français utilisé par celui-ci (je ne parle pas d’erreurs de frappe…) lors d’une intervention et vous aurez une avanlanche de commentaires sur votre « démarche élitiste » (et je demeure poli!), etc…

Misère!

Avec 1 million d’analphabètes, un taux de décrochage scolaire record et un système d’enseignement syndicalisé à outrance et digne de la doctrine stalinienne collectiviste et vous en mesurez aujourd’hui le piètre résultat.

…et ça gueule contre l’Anglais…

Pour ce qui est des interventions sur ce fil contre les sacres – même si ceux-ci peuvent, bien entendu, être aussi inutiles, machinaux, ou dissimuler tant bien que mal l’absence d’inspiration des auteurs – je soupçonne toujours les bondieusards, les grenouilles de bénitier et autres bigots faisant leur prêchi-prêcha dominical.

Les sacres dans le français parlé du Québec témoignent d’un réel courant anticlérical qui ne s’est (heureusenment !) jamais démenti, bien qu’il n’ait pas vaincu, hélas, les forces obscurantistes et cléricales (j’adore cette expression : « Les forces obscurantistes et cléricales », et je la place partout, comme dans ma transposition politically correct pour athées de « Il est né le divin enfant », qui donne « Il est né le fils du chef suprême des forces obscurantistes et cléricales… » Un peu essoufflant je l’admets).

Les sacres peuvent parfois m’énerver, mais je constate que toutes les langues disposent d’explétifs de la sorte, apparemment destinés à faire sortir la vapeur, à défouler le locuteur, et qui sonnent souvent bizarres aux oreilles étrangères. Mon préféré est sans aucun doute l’exclamation italienne « Accidenti ! ». Quel drôle de sacre : « Accidents ! » Tout en n’y connaissant rien, je m’imagine une sorte de vieux fonds païen (comme dans Le Christ s’est arrêté à Eboli ou dans les fameux poèmes en dialecte romain de Gioacchino Belli) qui tirerait narquoisement la langue à la notion chrétienne de « providence » (Un peu comme il était scandaleux au Moyen-Âge de parler de « Fortuna » dans les « Carmina Burana » d’origine). En anglais ces explétifs sont souvent sexuels – comme « fuck » et les autres – ce qui découle peut-être de la répression sexuelle intensive liée historiquement au puritanisme ?

Enfin bref, selon moi les sacres n’étaient pas vraiment le problème avec ce Bye-Bye. Mais il y en a d’autres… des problèmes évidents en simonaque !

M. Lisée
Merci de dénoncer ces bassesses complaisantes que nous présente la télévision d’état ! C’est dégradant et ce n’est pas le reflet de ce que sont les Québécois.

Le citoyen Pierre Longpré écrit : « Aaahhhh ces intellos… »

Hé ben mes vieux, ça ne vous pas grand-chose pour qualifier quelqu’un d’intello !

« Réveillez-vous. Vous critiquez comme des Germaine. »

Tandis que vous voulez faire taire la critique, apparemment. C’est génial. Bravo.

« Tiens tiens, qu’est-ce que ça fait de se faire planter comme ça ? »

Vous appelez ça « se faire planter » ? Essayez-vous encore, car pour le moment ça ne fait vraiment pas la job.

moi j ai vraiment aimé la performance les imitations les maquillages tres resemblant pour ca je dit un gros bravo part contre c est vrai qui a eu des langages tres cru et quelque personnage redondant mais en genéral c etais divertissant merci a toues l equipe car c est du gros travail pour nous faire rire!

Le Québec ne change pas. En 1967, tout le monde était prêt à prendre les armes pour défendre la morale parce que des danseuses avaient les seins nus. Puis ce fut la guerre contre le joual, les Fées ont soif,etc. Ceci dit, il faut reconnaître que s’il n’y avait pas eu autant de sacres, ça aurait été encore mieux.Sacrer en 1970, c’était révolutionaire. On s’en prenait à la religion qui nous étouffait (encore plus quand on parlait ou se taisait sur la sexualité); mais le sacre aujourd’hui est vraiment passé date pour exprimer sa révolte. Je préfère un monologue d’Yvon Deschamps qui me fait réfléchir; mais ça ne m’a pas empêché de trouver comique le Bye Bye.Il a surtout représenté le ras-de-bol des gens sur le plan politique. Il faut de tout pour faire un monde. On aime ou pas.

La citoyenne Maggie B. écrit : « Tout ce beau monde qui tombe des nues et se déclare outré par l’innommable vulgarité des sacres et de ce qu’est devenue la télé (…) Ou qui en profitent pour jeter l’anathème à ce pauvre ti-peup québécois. »

Si je comprends bien, « tout ce beau monde » ne fait pas partie du peuple québécois ? C’est donc chez vous que je dois me présenter pour obtenir mon certificat d’authenticité ?

Non seulement on a vu Véro rottée mais on l’a vue faire un beau numéro 2! Ginette peut aller se r’habiller!

—–
J’ai connu un ministre (péquiste Monsieur Lisée) qui parlait très bien en public mais sacrait comme un chartier en privé!

Peut-être que le contrat du bye-bye ne devrait pas être donné à des équipiers qui pètent en duo sous la même couverte.

Comme je partage votre point de vue M. Lisée. Je regrette que la réputation des Québécois soit entachée par la vulgarité. Je trouve cela vraiment triste. Ce n’est pas normal et il ne faut pas que cela le devienne. Nos jeunes ont de moins en moins de mots pour exprimer leurs sentiments. Il faut les aider, il faut que ce qu’ils entendent soit correct. Partout: à l’école, à la télé, à la radio. Merci d’avoir dit, haut et fort, ce que plusieurs pensent tout bas.

C’est l’histoire de « La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite »

Le travail est presqu’accompli,avant longtemps personne ne réagira.

Même moi qui désapprouve ce langage je fais comme la grenouille je ne réagis plus, je suis cuite.

La présence de vos enfants a fait la différence cette fois-ci.

La présence accidentelle de mes petites-filles lors de débats en chambre télévisés a eu le même effet.

Est-ce possible d’accepter tout ça sans rien dire????

Je ne peux m’imaginer passer une veillée du Jour de l’An devant la télé. Ici à Toronto il y a un concert devant l’Hôtel de Ville – surtout pour les jeunes. Encore mieux, on peut s’y prendre d’avance et réserver une chambre à Niagara Falls ou il y a aussi un concert rock et des feux d’artifices très spectaculaires sur le coup de minuit, suivi d’un grand bal. Tout cela attire des milliers de personnes. On me dit qu’il y a aussi un spectacle à l’extérieur à Québec. RC devrait peut-┤tre organiser un spectacle en plein air à Montréal et le diffuser. Rien contre la comédie, mais pour accueillir une nouvelle année, j’aime danser et chanter et boire du mousseux.

Nous avons un beau langage au QQQuébecccccccccc

La fierté est ………………….dans notre langue

DICTIONNAIRE ANGLAIS/ FRANÇAIS/ QUÉBÉCOIS

Anglais
Français
Québécois

Check that
Regarde
Garsa

What’s New ?
Quoi de neuf ?
Pis ?

Look at her
Regarde-la
Gar la don

Look at him
Regarde-le
Gar lé don

I don’t believe it
Je ne le crois pas
Ben voyon don

What ?
Quoi ?
Quessé ?

What ?
Quoi ?
Hein ?

Is that right ?
Est-ce vrai ?
Ben cou don

Do you believe me ?
Me crois-tu ?
Tume cré tu ?

Do you think I care
Crois-tu que je me soucie
Kesse tuveu Ksam fasse

Only
Rien que
Yinque

With that
Avec ça
Aik sa

Really Wet
Vraiment mouillé
Trempa lavette

You and me
Toi et moi
Toé pis moé

I’m gonna beat you up
Je vais me battre
Ma t’crisser une volé

I’m gonna yell at him
Je vais lui crier après
Ma y parler dans l’casse

I’m gonna beat him up
Je vais le battre
Ma y crissé une volé

You’re Kiding me
Tu badines
Vatendon

It Stinks
Ça pue
Sassen charogne

I was scared
J’ai eu peur
Gé eu la chienne

Get out of there
Sors de là
Aute toé d’là

What are you doing ?
Que fais-tu ?
Kessé tu fa ?

I’m daydreaming
Je suis dans la lune
Chu dan lune

Right here
Ici même
Drette là

Don’t bother
Ne t’en fais pas
Baud toé zempa

Have you ever seen that
As-tu déjà vu ça ?
Tatu d’javusa ?

Move your ass
Tasse-toi
Anweille

It looks that way
Ça ressemble à ça
Sad’lair asa

I tell you
Je te dis
Ch’te di

I’m so confused
Je suis confus
Ch’toute fourré

I’m so tired
Je suis si épuisé
J’cogne des clous

Look at that guy
Je regarde ce gars-là
Check moé lédon

Get lost
Disparais
Décrisse

Fat whore
Grosse putain
Grosse torche

A lot of problems
Beaucoup de problèmes
Un sio d’marde

Because
Parce que
Stacose

Anyway
En tout cas
Antéka

That’s enough
C’est assez
Stacé

See you later
À plus tard
Mat woère talleur

Relax
Détends-toi
Camme toé

Damm
Damné
Viarge

She’s crying
Elle pleure
A braille

Hurry up
Dépêche-toi
Grouille toé

Make Believe
Faire croire
Fer à craire

He has bad breath
Il pue de la bouche
Y pu d’la yeul

I’m in trouble
Je suis dans le pétrin
Chu dan marde

« Pourquoi faire les choses simplement quand on peut les faire compliquées? »

La diplomatie étant d’envoyer brouter quelqu’un dans des termes qui lui font déjà regretter de ne pas être dans le champ, je n’irai pas par quatre chemins. Aux ames bien pensantes qui déplorent les jurons, mots scatoligiques et scabreux, sachez qu’ils n’étaient pas pour « enrichir » le texte. Ça fait parti du language commun dans toutes les langues de la terre.

De toute façon, y a un comité de censeur à Radio-Cadnas qui a assurément revisé les textes. Ce sont des intellos on ne peut plus intellectuels : C’est quoi le problème?

Je constate néanmoins que ce blogue a fait ressortir la hargne des détracteurs de tout ce qui fait que nous sommes Québécois. Les John Bull et cie ne ratent jamais une occasion de se couvrir de ridicule comme les texte plus haut le démontrent.

J’aime généralement vos chroniques.
J’ai plus de difficulté à digérer celle-ci.

Vous me perdez à la troisième ligne de votre article.

Depuis quand est-ce acceptable, au même titre que le niveau de langage à la télévision, de permettre à des enfants de 10 et 13 ans de regarder des émissions à cette heure?

Vos prochaines chroniques seront sans aucun doute meilleures.

Pour certaines personnes, certains mots ont un sens sacré… et je n’arrive pas d’Iran pour que l’on m’offre des accommodements raisonnables… Seulement de considérer que je fais partie d’une minorité visible ou invisible selon le point de vue 🙂

Le Tabernacle originel est la tente qui abritait l’Arche d’alliance à l’époque de Moïse.
Les termes hébreux pour le désigner sont mishkan (משכן), c’est-à-dire la Demeure, ou Tente d’Assignation (de Rencontre) (אוהל מועד). C’était un lieu de culte mobile pour les Hébreux depuis le temps de la sortie d’Égypte, puis de la conquête du pays de Canaan relatée dans le Livre des Juges, jusqu’à ce que ses éléments fassent partie du Temple de Salomon aux alentours du xe siècle av. J.‑C..

Christ (du grec χριστός / christós) est la traduction du terme hébreu Messie, signifiant « l’oint [du Seigneur] », c’est-à-dire une personne consacrée par une onction divine.
Les chrétiens ont attribué ce nom à Jésus de Nazareth, qu’ils désignent par Jésus-Christ (souvent abrégé J.-C.), ou simplement Le Christ.

M. Lisée
Rien de nouveau. À ARTV, on a présenté un documentaire avec le s Cyniques, où on a pu voir dans un sketche Trudeau dire de manger de la marde à Bourassa dans un BYE BYE DE 69.
Au delà des sacres qui ont été beaucoup trop présents.
C’est vraiment l’absence d’un bout à l’autre, de la profondeur des sketches qui m’a sauté aux yeux et aux oreilles.
L’effleurement frileux des sujets.
Un show qui a mis en valeur ses acteurs plutôt que les situations et les satires que l’on est en droit de s’attendre d’un spectacle avec ce type de budget qui est alloué.
Voyant l’insignifiance des propos et sujets couverts.Pour ma part je me suis vite replié sur une vision de Rabby Jacob.

L’hypocrisie

Aujourd’hui les occasions sont rares pour les grenouilles de bénitiers et les commères, de traîtres hypocrites, de pouvoir crier leur scrupules sur le perron de l’église. Plusieurs affamées en profitent ici. Il est à remarquer que le plus souvent ce sont des femmes. Mystère!

Pourtant depuis un demi siècle que j’entends les mêmes sacres et les mêmes jurons, rien n’a changé et rien ne changera.Il est aussi à souligner que les sacres nous viennent de la France, la mère patrie, qui pour scrupuleuses, pèrle très bien. Cela me rappelle la Lionne du père Ovide qui, dans les belles histoire se forçait pour bien pèrler. Viens zici Ti-père.

Ceux qui osent exposer en public ce langage commun des Québécois ont décidé de mettre de côté l’hypocrisie de la sainte église et des enseignants d’antan, qui, sous le joug du dominateur suite à 1763, ont tout fait pour fait pour miner la confiance des Québécois en leur disant qu’ils parlaient mal et qu’ils n’avaient que des émotions dans la vie.

Pourtant, juste avant, les inspecteurs de la colonie de la France trouvaient que les Québécois avaient un meilleur langage qu’en France et c’est probablement encore vrai aujourd’hui. Lisez les blogues des Français et vous verrez qu’ils n’ont rien à nous apprendre.

Tout cela prouve qu’une partie des Québécois sont encore sous l’influence des descendants des John Bull britanniques à grosses bedaines avec un grand « casse su à tête » fait en peau de castor du Québec.

Claude Pelletier de Mtl-Rsmt a oublié de dire dans son excellent dictionnaire trilingue que le Québécois qu’il illustre est celui régulier de la majorité de nos humoristes ou comiques qui pour faire rire utilisent la langue de la misère des années 40 et 60 de l’Est ouvrier de Montréal essentiellement francophone et exploité massivement par des compagnies étrangères.

Ceci étant exprimé, la télévision demande plus de recherche, d’invention que de s’en tenir qu’à la langue de la colère et du malheur vécu. Ce que Véronique Isenmann a bien exprimé.

Petite dialectique en raccourcie.
Pourquoi les femmes interviennent elles davantage sur les sujets sociaux que sur les sujets politiques ENCORE en 2012?

La libération de la femme n’a pas franchi certaines frontières ce qui démontrerait donc effectivement que les problèmes de popularité de Pauline Marois sont en partie redevables de son sexe. La femme reste éloignée de l’observation politique ce qui motive entre autres une absence de solidarité de l’électorat féminin envers une femme politique qui est chef de parti.

Et ce sentiment d’impuissance en politique et dans la société trouve sa voie d’évacuation dans le comique et le sport.

La culture des jurons québécois dans le Bye nourrit le cynisme donc l’abstention électorale. Le résultat de cette consommation télévisuelle permettant électoralement plus tard la culture du même sous un nouveau vernis dans la CAQ ou la réélection d’un PLQ comme parrain naturel des entreprises et de leurs contrats au ministère des transports. Une manière de consacrer involontairement des -grands électeurs- par le financement des partis politiques. Tous les goûts sont dans la nature!

Radio Canada ainsi donc comme producteur de cynisme politique systématique par l’humour fait t-il son travail de diffuseur public?

La réponse est Non.

L’humour léger soit t-il dans son genre ne relève pas de l’infini non plus. Il y a un droit à un humour plus spirituel, réfléchi dont l’horizon sort des toilettes ou du doigt d’honneur. Autre chose qu’un humour qui dit: tout est pourri!

L’humour existentiel de Mister Bean ça c’était un retour au muet dans les années 90 sur l’écran télé et à l’époque ça nous à fait du bien. Tout comme le cynisme du Docteur House dans cette comédie dramatique médicale nous rappelle à chaque semaine combien le cynisme de House fait transpirer une souffrance vécue donc pas vide.

C’est cette télé là que nous avons besoin.

Enfin quelqu’un qui intervient dans l’éducation de ses enfants et qui est capable de dire NON.

Les straights qui sortent des humoristes du temps de Matusalem pour justifier leur bien parler me font tellement rire

Vous semblez tous oublier que y’as 60 ans Elvis étais perçu comme un dépravé sexuel et qu’on ne voyais que son haut du corps a la TV….vraiment comique de penser a ca 60 ans plus tard

Vous trippez sur les jokes plates d’Olivier Guimond et de Yvon Deschamps?…tant mieux pour vous…moi je préfère J-F Mercier…Mike Ward…Guillaume Wagner

Ecoutez George Carlin et Bill Hicks eux qui avais un langage assez cru et venez me dire après qu’ils avais pas de contenu

@Stephane Gaudette – puisque vous en faites une affaire générationnelle…

Je n’ai rien contre le genre d’humour du Bye Bye ou de Dave Chappelle ou contre la langue de l’est de Montréal ou la vulgarité.

Mais est-ce vraiment la meilleure chose à mettre en ondes pour débuter la nouvelle année? De l’humour politique, j’en ai plusieurs fois par semaine, LaFlaque, Rick Mercer, etc… Je pense que la société d’état pourrait changer de toune au moins une fois toutes les cinq générations. Le format actuel du Bye Bye date de l’époque de Mathusalem. Il est temps que cela change.

Il y a belle lurette qu’on fait rire — ou on essaie de faire rire — en sacrant et en parlant grossièrement, sur les ondes québécoises. La «marde» et les »crisse» ne sont que le deuxième volet de la »créoliation» galopante qui s’installe, sur nos ondes comme dans les écoles, les collèges et les université. Les professeurs eux-mêmes ont (vainement) essayé de faire amis-amis avec leurs étudiants en se faisant tutoyer, en parlant créole comme eux, croyant obtenir le respect sinon l’attention de leurs élèves. Le Québec est une nation, dit-on. Le dialecte qu’on y entend est-il nécessaire pour s’affirmer ? Je crois qu’il y a surtout beaucoup d’ignorance et de paresse derrière tout ça.

L’émission de Jon Stewart utilise les fucks, mais les censure à grands coups de bip. Il y a à peu près seulement HBO et d’autres chaînes câblées qui laissent passer les gros mots.

Je trouve étonnant qu’on s’offusque encore des sacres en 2011. Doit-on rappeler que, pour tout autre peuple que celui du Québec, nos jurons ne veulent absolument RIEN dire? Croyez-le ou non, ils sont même pittoresques, ayant même fait l’objet d’un article dans le New-York Times!
Les autres peuples jurent sur leurs tabous: f..k, sh…, etc. Nous, on le fait sur quoi? Des objets à la messe, un autel, etc… Le tout, mal prononcé en plus. En outre, on le fait avec des tabous qui n’ont plus aucune signification pour les moins de 60 ans! On peut bien s’inspirer du capitaine Haddock pour la diversité de ses jurons mais il faut bien admettre que, pour bien du monde, « tabarnak » est aussi inoffensif que « bachi-bouzouk ».
Au fait, voici en lien l’image d’un tabernacle. Regardez-là attentivement.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/48/ChurchTabernacle.JPG/300px-ChurchTabernacle.JPG
Ressentez-vous une quelconque stimulation émotionnelle? Est-ce spécialement « vulgaire »?
Croyez-le ou non, que l’on utilise cet objet comme défouloir après s’être cogné le genou sur le coin d’une table, c’est unique au monde. Alors oui, faut bien l’admettre, c’est identitaire. C’est curieux, rigolo à la limite, mais je ne me mortifierais pas pour ça si j’étais vous.

« Les professeurs eux-mêmes ont (vainement) essayé de faire amis-amis avec leurs étudiants en se faisant tutoyer, en parlant créole comme eux, croyant obtenir le respect sinon l’attention de leurs élèves. Le Québec est une nation, dit-on. Le dialecte qu’on y entend est-il nécessaire pour s’affirmer ? Je crois qu’il y a surtout beaucoup d’ignorance et de paresse derrière tout ça. »

Ils ont probablement surtout décidés de laisser de côté le snobisme.

« L’émission de Jon Stewart utilise les fucks, mais les censure à grands coups de bip. » (Mathieu R)

Mais tous savent ce que cachent ces bips.

C’est de l’hypocrisie qu’une grande partie du Québec à mise de côté avec la Sainte Église. Évidemment ils y a toujours des résistant à la révolution.

À mon avis, ils sont censurés sur CTV, mais pas dans l’émission d’origine sur Comedy Central. Quelqu’un le sait-il avec certitude ?
jfl

Comique ne veut pas dire vulgaire:
Quand on est vulgaire, on n’est pas comique habituellement.
Ca prouve le manque d’esprit.
Travaillons nos farces jusqu’à ce quelle soient SUBTILES et non vulgaires.
Les conséquences: le rire va partir de plus loin
en nous; il sera plus spontané,donc plus vrai,
contrairement à la vulgarité qui éteint la spontanéité du rire parcequ’elle crée un malaise:
L’..ENVIE DE VOMIR au lieu DE RIRE..HA.HA.HA..
et si on disait BYE BYE à la vulgarité/en 2012
Comparons les textes de nos humoristes et choisissons les meilleurs pour construire notre bye bye NATIONAL – Ce n’est pas la relève qui manque – Payons ceux qui le méritent – après tout
c’est nous les BOSS.

Je suis entièrement d’accord avec vous; que l’on continue d’idolâtrer ces humoristes sans talent (la preuve c’est que s’ils ne finissent pas leurs blagues par un juron, personne ne rit…)et regardons les résultats! C’est pathétique! Et dire qu’il y en a qui considère que cela fait partie de notre culture!!!!! CULTURE, VOUS DITES…..

CE BYE, BYE – POUBELLE SVP !
Ça me fait bien de la peine pour notre mignon petit couple national, adorable et adoré mur-à-mur mais il y a une limite à l’endurance de la médiocrité!! C’est, à mon avis, uniquement à cause de la facilité à laquelle la nation se livre qu’on accorde une telle importance, de tels engagements, de tels moyens techniques et tout cet argent à…….de jeunes parvenus et leurs «amis» évidemment de même calibre. À se nourrir à cette antenne (mais on n’a pas mieux ailleurs !!), les québécois se laissent glisser doucement vers leur « disparition » car ils seront d’autant plus vite emportés par le tsunami immigrant occupé à se faire une vie en ne s’intégrant surtout pas à ces « subtilités » bye-byeiennes année après année….les haïtiens parlent créole ET français…..nous parlerons bientôt seulement le créole…..continuons d’appauvrir notre terreau culturel et d’ici 50 ans ou moins !, la chanson de Pauline Julien « Mommy, Mommy » deviendra notre chanson-thème nationale au lieu du Mon Pays de Gilles Vigneault…………et ce sera pas la faute des anglais cette fois !!!

La « vulgarité normalisée » est un appauvrissement.Je me désole que si peu de gens le dénoncent, le déplorent. Merci pour votre article.

Bravo !! Moi aussi,ça me désole, tant de vulgarité, surtout venant de personnes de beaucoup de talent; serait-ce qu’on aurait peur d’employer un langage châtié, croyant que les gens ne nous comprendrait pas ?? Faudrait pas nous prendre tous pour de « gros caves ».

Ce n’est pas qu’une question de vulgarité, mais aussi d’un manque de contenu. On ne donne pas ce que l’on a pas.

Je suis bien d’accord avec votre critique du dernier Bye Bye auquel on devrait dire Bye Bye pour longtemps.

Je ne l’ai écouté que très peu, parce que ce n’était pas intéressant, peu subtil et grossier. Il y a une limite aussi à se moquer des autres.

Qu’on nous ramène Dominique et Denise, et ça presse! Je m’ennuie de l’humour qui nous faisait rire, mais qui n’écrasait personne.

Félicitation à vous, pour dénoncer le language bâtar,il y a un dicton qui dit, « la bouche parle de l`abondance du coeur »….Sans être trop aseptisé dans notre language, il y a un juste milieu. C`est un vrai manque de vocabulaire je crois, il y a tellement de mots dans la langue française pour être drôle sans sacrer à tous les deux mots.

Je me suis fais crucifier il y a à peine 1 mois pour avoir dit mon opinion (ailleurs que Radio-Canada) sur le mauvais language: Je disais seulement que bien parler c’est se respecter sois même et les autres. On m’a répondu, en sacrant, pour qui je me prenais, qu’au Québec on parle comme ça. Évidemment je n’ai pas répondu. Mais si on parle mal, qu’on jure, qui pourrait nous apprécier? En France ce n’est pas de mise un tel language, bravo.

Qui a créé une la liste des mots vulgaires? Probablement ceux qui s’objecte à leur utilisation. Ça me rappelle ces amants de la musique « classique » qui qualifiait de bruit insurportable le Rock & Roll d’Elvis Presley. Musique de mauvais goût. Étrangement ceux qui aimaient le Rock & Roll se contentaient de le trouver plus intéressante que le « classique ». De toute façon, le language vulgaire a évolué avec le temps, pour parfois devenir le « bon parlé ». Moé, je m’en rappelle.

Ce que je trouve particulièrement vulgaire c’est le fait que 3.5 millions de québécois ne savent pas lire votre article.Qu’ils aient peur d’utiliser des milliers de mots disponibles ds la langue française pour ne pas être traité d’intellectuel, injure suprême au royaume de la médiocrité.Le Québec(avec l’Eire) a le taux de lectorat d’un quotidien le plus faible du monde civilisé. Même moins que les Usa dont nous rions si facilement…Ds l’économie du Savoir qui mène la planète, ça ne nous aidera pas pour avoir des emplois mais on pourra toujours accuser les immigrants ou les pays émergents pour nos tares…
C’est le résultat d’une culture tribale qui décourage la lecture, l’apprentissage et par ricochet l’épargne et l’investissement.Pas étonnant que 4 immigrants sur dix finissent par quitter cette province.Pour ce qui est de la vulgarité en soi, elle a toujours existé car elle semble délimiter la frontière entre les vrais de vrais et les supposés pognés…pour ce qui est de l’éradiquer, vaste programme comme disait le De Gaulle qui nous a mis sur la carte…sans lui on existerait autant que la Bavière ou le Nordeste…

waowwww méchant dilemme… D’un coté on se déchire la chemise sur la place publique sur l’utilisation de l’anglais et puis quoi…. Dans les années 60 cÉtait la même chose la loi 101 est arrivé il y a eu des changements mais le problème c’est l’immigration maintenant(dixit un de vos billets de l’automne 2011) C’est au gouvernement et ses sbires fonctionnaires de l’immigration de faire leur travail de règler le problème de la langue d’ou l’office de la langue et non pas contempler les montagnes en pensant a leur prochain voyage ou autres choses qui ne sont pas éthiques…
Maintenant le francais waowwwwwww j,ai beau relire mes vieux livres de litterature québécoise du siècle dernier et puis ben il y en a des sacres et mauvais parler C’EST NOTRE LANGUE…
Que voulez-vous comme dirait si bien ti-jean de shawi…..

Bon ça y est, ça recommence!!!
Je ne crois pas que les enfants ont besoin d’écouter le Bye-Bye pour entendre un tel langage,
à un moment donné faudrait arrêter de jouer les vierges offensées ou de jouer au pseudo-intellectuel, et de dire quel langage de basse classe.C’est comme cette folie de tout nettoyer dans la société, de faire le grand ménage, d’être plus propre que propre, d’être plus blanc que blanc
et depuis quelques années d’être plus français que les français. Nous nous sommes débarrassés de la religion qui nous dictait notre façon d’être, que tout était péché et que nous irions en enfer à la fin de nos jours. Maintenant c’est l’état qui décide de plus en plus notre conduite, de comment parler, quoi manger, comment faire ci, comment faire cela et etc…. et etc…
Je commence à me sentir presque sous l’emprise de l’état comme nous étions sous l’emprise de la religion. On peux-tu respirer?????
Un show de télé reste un show de télé mais il peut être à la fois le reflet ou un certain reflet de la société. Dans chaque peuple, dans chaque pays, les gens ont un divers degrés de langage, non utilisé sur une base régulière mais un bon tabarnac ou un ¨Ayoe Ostie¨ ça défoule et ça fait du bien surtout quand c’est bien placé, c’est comme certaines scènes de nues soient à la télé, au cinéma, au théâtre dans un bon contexte
oui elle est nécessaire pour l’histoire mais d’une façon gratuite non elle ne l’est pas et croyez-moi ce genre de langage n’a pas de classe sociale, j’ai entendu des gens de n’importe quel milieu en faire usage.
Et ce qui me fait rire de ce que je peux appeler une certaine hypocrisie c’est qu’en public les gens ont une certaine personnalité et en privé ils en ont une autre. L’image, l’image,l’image, soyons naturels, vrais et sincères!!
Je préfère entendre parler cette forme de langage, qui a toujours fait parti de notre société, de notre ¨culture¨ non à outrance par contre que d’entendre surtout chez les français, soit les mots: Hey putain, fils de put, sale pédé,
et bla-bla-bla.
Arrêtons de vouloir tout contrôler, de vouloir être parfait dans tout, la perfection n’existe pas
et c’est peut-être pour cela que le peuple québécois se perd de plus en plus parce qu’il est de moins en moins lui-même.
Je ne me souviens pas d’avoir entendu critiquer un Pierre Falardeau, un Pierre Péladeau, etc… mais chose certaine ils avaient une personnalité colorée, je m’ennuie de ce genre de personnage qui pouvait nous brasser la cage, nous faire rire,mais surtout nous faire réfléchir d’une façon profonde et non superficielle!
La vulgarité pour moi se situe beaucoup à parler de cul d’une façon crue que d’entendre un bon tabarnac, un sacrament, elle explique plus d’une façon claire un état, une façon d’être à ce moment!!
Sans rancune et maudite marde que ça fait du bien d’en parler!!! Ha, Ha, Ha!

Ce n’est pas nécessaire d’être prude pour ne pas aimer le language vulgaire; pour ma part, les sacres m’agressent:on a beau dire que c’est « québécois, je trouve que c’est un manque de vocabulaire tout simplement.

Heureusement qu’il y avait d’autres émissions de télé qui utilisaient un langage plus acceotable à Radio Canada et ailleurs pendant les fêtes.

Parler intelligemment n’a jamais été bien perçu au Québec. Faire de l’humour intelligent non plus. On dirait que les personnages publics s’abaissent pour s’adresser au plus petit dénominateur commun, qui n’a pas de vocabulaire. Sous prétexte d’avoir l’esprit « ouvert », on finit par accepter n’importe quoi, dont la vulgarité. Merci M. Lisée pour ce billet.

Au Quebec nous sommes les champions de la niaiserie et de la vulgarité. Il y a même une école où on enseigne la stupidité(l’école nationale de l’humour).Il ne faut donc pas se surprendre que la vulgarité télévisuelle dépasse même celle observée dans la rue. Je pense que l’humour peut être considéré comme un art, à la condition qu’il corresponde à des critères de beauté,d’intelligence, de subtilité etc.
L’humour est un portrait fidèle
du niveau de culture et de maturité d’une population donnée…

Le citoyen Réal Lalonde écrit : »« En France ce n’est pas de mise, un tel language. Bravo. » »

Contre-vérité flagrante. Les Français – que je kiffe grave – possèdent toute une panoplie de jurons. Ah putain qu’ils en ont, des verts et des pas mûrs en abondance !

Je suis vraiment surprise par tout ce tapage au tour du bye bye qui pour moi fut un des meilleur a date oui un très bon contenu politique et pour moi cette émission de fin année est ce qui était les fous des rois. Il représente une photo du moment et pour une fois il a eu moins d’attaque sur des gens du artistique et plus sur nos élus mais s’est normale et pour le langage les français ils ont leurs vulgarité qui pour nous veulent rien dire mais pas mieux ni pire je croix que nous ne pouvons pas mettre nos enfants a l’abri de rien mes leur montré ce qui pour nous est mieux car ils vont y être confronté et j’espère que l’on va arrêté de jouer a la vierge plus pur que pur

Parfaitement d’accord avec vous,
Dans un monde si beau, avec de si beaux enfants que nous voulons le mieux ÉLEVÉS possible,les sacres, la vulgarité devraient être mis au racart. La TV infuence nos enfants, influençons avec du beau, du bon.
Plus de gens devraient se lever et dénoncer.
Merci monsieur.

Selon ce que je trouve, le Daily Show est toujours bipé, mais c’est parce que l’émission joue en rediffusion pendant la journée.

Les séries dramatiques sur les chaînes câblées « de prestige » (genre HBO, AMC et Showtime) sont rarement censurées, mais les gros mots y jouent un rôle souvent primordial pour obtenir un effet dramatique réaliste. En humour, c’est très rare. South Park est le seul exemple qui me vient de comédie à la fois vulgaire et commercialement populaire.

À mon humble avis de fan d’humour, la vulgarité pour faire rire est un outil de paresseux. Au même titre qu’un bruit de pet.

@claude buysse(ajout):

En relisant l’étude, il y a bien un chiffre de 3,4 millions d’annoncé dans l’étude: c’est le nombre total de travailleurs au Québec!
De là à croire que vous cultivez une vision caricaturale du Québec…

Je ne suis pas souvent d’accord avec M. Lisée mais cette fois je le suis entièrement et me dois de le faire savoir.

Ce texte devrait être imprimé en gros caractères gras (un minimum de 24 points) et affiché dans tous les lieux publics, les écoles, les salles de rédaction des médias et dans les bureaux de tous les producteurs, réalisateurs et concepteurs télévisuels. Il ne faudrait pas oublier non plus tous ces réseaux sociaux qui sont en train de polluer de façon irréversible notre langage, notre culture et notre environnement. Certains de nos humoristes, par exemple, (les Mike Ward de ce monde) devraient aussi se faire interdire les ondes publiques.
Je m’attends, malheureusement à ce qu’on oppose à ce cri du coeur que la liberté d’expression existe, que si on n’est pas content on n’a qu’à ne pas regarder, ne pas entendre, ne pas lire, ne pas exister. On nous rétorquera que ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à changer de poste.
Une fois pour toute, il faut affirmer haut et fort que les gens qui font encore une place au respect des autres ou à une bonne éducation ne devraient pas être contraints de s’isoler de la société qui les entoure. C’est aux diffuseurs de faire échec à toutes ces inepties et propos orduriers. C’est aux médias de nous protéger de cette maladie envahissante et débilitante.

Bravo M. Lisée.

J’en ai marre de ces sacres qui nous cassent les oreilles non seulement au Bye Bye mais dans les films québecois et à Tout le monde en parle. M. Lisée a mille fois raisons et son texte devrait être publié à la une au téléjournal et dans les journaux.

Le petit couple de rejetons de familles de la petite bourgeoisie québécoise qui n’en manque jamais une pour arborer un langage ordurier ; font preuve de mépris envers la classe ouvrière qu’ils considèrent comme des demeurés qui ne comprendraient que ce type de langage.

La reine du canal 2 et ses sous fifres insignifiants sont milles fois plus quétaines que Michelle Richard et Serge Laprade dans le temps du canal 35.

Sans oublier que ces chorégraphies sont du réchauffé de la Fureur et que les effets engendrés par la consommation d’alcool dans la soirée du 31 décembre donne l’illusion que cette émission est drôle…

Les chiffres sur l’analphabétisme au Québec sont tirés d’une étude publié ds le journal Le Devoir cet automne…il y avait des entreprises qui quittaient le Québec faute de trouver des travailleurs capables de lire les consignes des ordis qu’ils devaient utiliser pour leur tâche;oui je sais, ça ne renvoie pas une belle image de soi mais c’est la réalité quand même…

Ajout:L’analphabétisme au Québec cahier Éducation du Devoir du 3 septembre par Hélène Roulot-Ganzman…on peut travailler pour Électrolux et être analphabète…les emplois futurs seront ds le secteur tertiaire et on ne pourra pas s’en tirer comme du temps du secteur manufacturier devenu moribond…

Le citoyen Jean-François Trottier écrit : « J’ai ici une étude qui affirme que la proportion d’analphabètes au Québec est de 6% des travailleurs de 15 ans et plus. Je vois mal comment on peut arriver à 3.5 millions d’analphabètes. »

C’est qu’il y a confusion entre « analphabète » et « illettré ». Le chiffre que vous donnez est très certainement celui, ou proche de celui, des analphabètes, c’est-à-dire de gens qui, comme Jacques Demers par exemple, n’ont jamais appris à lire et écrire, qui ne maîtrisent que la langue parlée.

Les illettrés, en revanche – « 49 pour cent d’illettrés au Québec », c’était grosso modo un titre-choc en première page de l’hebdomadaire VOIR cet automne – ont certes appris à lire et écrire, comprennent le rapport entre le signe écrit et l’expression orale, mais restent profondément ignares et ne peuvent déchiffrer une page de texte « ordinaire » (on parle pas de la Recherche du temps perdu !) qu’au prix d’un immense effort, donc pas du tout « fluents » (pour parler comme Elvis Gratton) avec la langue écrite. Lire le journal, ou ce blogue, c’est possible pour eux mais péniblement.

C’est à produire des illettrés que notre système d’éducation travaille d’arrache-pied depuis sa mainmise par les baby-boomers des années 70 (par exemple en déplaçant certains apprentissages linguistiques de base du primaire vers le secondaire, en introduisant des méthodes farfelues ou ineptes, en éliminant les exercices d’analyse au primaire (sujet-verbe-complément-etc) qui sont la base même d’un français bien compris, etc).

@Marc Provencher et Claude Buysse:

Mes excuses, je viens de trouver l’étude. En fait, il y a une distinction entre le niveau 1 (analphabète complet) et le niveau 2 qui a de la difficulté à saisir des textes complexes (mais qui sait très bien lire « Jacques Martin a été congédié » par exemple.). Cela dit, faut mettre les choses en perspective. La moyenne Canadienne est quand même de 42%. Est-ce que ce retard de 7% veut dire « culture tribale qui fait fuir nos immigrants »?
Rattrape-t-on notre retard ou l’a-t-on élargi? J’ai l’impression que nos parents étaient moins lettrés que nous. Il faut lutter contre ce fléau mais, avant de mettre la faute sur notre système plus qu’un autre, faudrait voir la progression dans le temps. On attendait une catastrophe des élèves de la réforme une fois arrivé au CEGEP. Or, jusqu’à maintenant, ça ne semble pas être le cas.
Et puis pourquoi, si on est si analphabètes, a-t-on autant d’entreprises de télécom? De jeux vidéos? 55% de l’industrie aéronautique Canadienne? Bref, il y a encore du chemin à faire mais faudrait pas généraliser.

Je n’ai vu que 5 minutes du bye bye, et c’était la parodie de Tintin avec le gros cave. Lorsque je l’ai vu, j’ai tout de suite appelé mon fils de 6 ans, qui fêtait le jour de l’an comme tout le monde… Vite viens voir Tintin !!! Et qu’entends on ?… Des gros sacres a tour de bras, pas 1, pas 2, des dizaines qui se suivent, s’emboutent… ça n’arrêtait plus… Normalement les flots de 6 ans dorment a 11h55, PAS LE SOIR DU JOUR DE L’AN !!! Quand est-ce qu’ils vont comprendre ça !!?! Et même si les jeunes dormaient… MOI je les trouve vulgaires, mon chum aussi, ma mère, mon père, mes amis… Si les humoristes n’ont plus que les sacres pour nous faire rire, c’est qu’ils n’ont plus de matériel. Qu’ils se recyclent ailleurs.

Bravo pour ce billet qui invite nos artistes (d’assez grand talent àmha) à réfléchir sur la portée du langage dans les médias à grande écoute.

Ils (elles) doivent tenir compte que ce n’est pas la même chose qu’une tournée dans les bars et salles de spectacles pour adultes.

J’ose espérer que Radiocan (et semblables) ne les invitera pas à le faire mais les CONVOQUERA en ce sens.

Bien quoi, il faut bien que le déclin de l’empire américain corresponde aussi la réalité.

Si Radio-Canada ne tolérait pas la vulgarité, le nombre de ses auditeurs diminuerait.
Si les propriétaires des clubs de hockey interdisaient la brutalité durant les parties, il y aurait moins de spectateurs dans les estrades.

La nature humaine est composée d’esprit et de matière. Celle-ci est un poids qui le tire continuellement vers le bas. C’est un des rôles de la société d’aider l’être humain à se hisser vers le haut.

À l’année prochaine – TOU.TV

http://www.tou.tv

À l’année prochaine’diffusé la radio de Radio-Canada.

Ça, c’est une revue de fin d’année comme je les aime. De l’humour intelligent. Bravo à Philippe Lagüe et sa gang! Autre chose que la vulgarité des Bye Bye Louis-Véro, des « pas-de-classe ». Des humoristes brillants, raffinés, subtils et drôles, il y en a au Québec. Pourquoi Radio-Canada s’entête-elle à nous présenter les insanités de ce couple?… Des sacres, de la vulgarité, bref le nivellement par le bas, on en a marre! Sur quel ton faut-il le dire pour être entendu par les hautes instances de cette société d’État?

9.1.2012
Moi ce qui ne m’a pas plus, c’est la platitude d’un réel imité des films de violence des USA! et 3 minutes sans rire c’est long! d’entendre et de voir que des choses sur la politique dont je me sens envahie d’une platitude à l’écoeurantite ou le vomito blanco! j’ai vite zapper ailleurs pour mieux me ventiler! par plus de douceur! et d’aération différente!

La triste réalité de l’actualité victimaire des télés j’en ai assez! et la mentalité québécoise arriérée à s’y maintenir! moi je me foue des effets! c’est l’IMAGINAIRE et l’IMAGINATION pertinente qui me fascinent et rien de moins! je préfère la sorcière bien aimée car ils ont des trouvailles sensationnelles à chaque émission! et qui ne coûtent RIEN! il faudrait savoir retracer notre IMAGINAIRE québécois perdu en cours de route! sauf pour quelques personnes comme le jeune conteur, entre autres!

Je suis contente que dans l’émission *On ne demande qu’à en rire*, les juges n’acceptent pas la VULGARITÉ! c’est une PREMIÈRE MONDIALE et je souhaite qu’on suive la FRANCE! qui nous fait un grand cadeau mondial!

J’en a marre aussi du mot sexy à toutes les sauces après 20 ans de régurgitation automatisée verbalement par manque de vocabulaire! et manque d’imagination verbale! la vulgarité achève! ca se lasse…sexy= sexe-capote-sida, jouer dans sa m et sa p…ce mot est INFECTE! une maladie! une calamité!

Pourquoi est-ce que ca va si mal en ce monde quand tout le monde se dit merde en pensant que cela signifie chance! ils sont dans l’erreur et voilà toutes les preuves de notre monde en déconfiture! les mots, les pensées ont toute une importance incroyable! on crée notre univers par un mot! par des mots! souhaitez-vous enfin bonne chance et vous verrez la terre s’ILLUMINER! vous avez ce pouvoir! utilisez-le!

Et ces tonnes de moutons dans la foule qui rient sans conviction sincère ni profonde, juste pour faire comme les autres dans une ignorance tellement crasse dès que c’est vulgaire et même pas drôle en plus! les gens de la *loi générale*! et non pas les gens de la *loi d’exception*!

Et ce poste de télé, on voit qu’is sont sur leurs derniers milles, essoufflés…pas terrible les émissions! on a fait 3 universités pour n’entendre que de l’ignorance de la part de ceux-celles qui ont les clés du pouvoir! nous allons perdre nos télévisions en français, puisqu’ils ne sont pas à la hauteur de nous instruire adéquatement! le nivellement par le bas nous rendra tous perdants! de nos télés dans notre langue française!

Mettre autant de messages publicitaires sur ces postes de télé! aux 3 minutes! c’est d’une platitude extrême! ce qui me développe un côté *j’hais la télévision!* et je préfère l’Internet qui répond à toutes mes questions basées sur la CONNAISSANCE et sur des CONNAISSANCES enrichissantes contenues sur cette planète, et en plus, on peut s’exprimer! quoi de mieux! avant de la quitter pour l’Au-Delà…

J’ai vu le bye bye 2011. Permettez-moi de vous dire que, globalement, je l’ai bien apprécié.

Le spectacle était représentatif de l’année québécoise de 2011. Tous les événements de l’année y figuraient avec plus ou moins d’originalité, parfois c’était un peu moins bien inspiré mais ce n’était jamais impertinent.

Voyez-vous, il s’avère que j’ai l’immense privilège d’avoir la liberté pour valeurs personnelles. Et cette liberté qui est mienne ne comporte aucun tabou linguistique, social ou de bienséance (qu’il ne faut pas confondre avec le respect). Je suis un libre penseur athée, humaniste et démocrate.

Que certaines personnes se formalisent pour certains propos ou de l’expression colorée de certains sketchs, c’est leur droit le
plus strict. Mais ça ne rend pas leur tabou pertinent pour autant.
J’ai entendu de bonnes et aussi de mauvaises critiques du Bye bye 2011. À chaque année, c’est devenu une tradition que de tirer à boulet rouge sur le Bye bye.

Personnellement, je suis exaspéré par certains bien pensants qui
voudraient imposer leurs tabous linguistiques à la masse en cherchant à normaliser et passer au filtre du politiquement correct toute forme
d’expression médiatique. Comme si un juron nous empêchait soudainement de penser, d’avoir des idées intelligentes et de savoir les partager.
C’est absurde!

La censure je n’en veux pas. Je revendique le droit au blasphème et à la vulgarité. Par ailleurs, étymologiquement,le terme « vulgaire » réfère au fait de rendre une chose accessible, à la portée de tous.

J’ai la liberté totale lorsque vient le
temps d’exprimer mes idées et mes humeurs. Je refuse donc d’être confiné au politiquement correct lorsque vient le temps de communiquer. Les « sacres » ou jurons, ça fait aussi partie de notre réalité sociale et culturelle. Pourquoi l’évacuer?

Je sais écrire de la poésie ainsi que pondre des textes argumentatifs. Je me considère articulé, nuancé, raffiné et cultivé. Pourtant, je ne dédaigne pas un « tabarnak lorsqu’il est à propos. Ça fait aussi partie de notre richesse linguistique qui contient, je vous le rappelle, 4 niveaux de langue : Littéraire, Soutenu (ou correct),
Familier et Populaire. Chacun des niveaux de langue a droit de cité et mérite d’être respecté. « On peut à la fois être raffiné, nuancé, avoir
un esprit critique aiguisé et apprécier l’expression libre et colorée
du personnage du « Gros Cave » de Jean-François Mercier (très souvent pas si cave que ça finalement lorsque l’on va plus loin que le premier degré.)

Je trouve injuste de tirer à boulet rouge sur le Bye bye 2011. Pour une des rares fois, on a osé toucher en plein coeur et sans retenue, la politique provinciale et ce, sans complaisance! Ce n’est pas dans les habitudes de la SRC.

Bonne année 2012!

Je vous remercie d’avoir pris la peine d’écrire un article concernant la vulgarité du bye bye 2011. Je ne regarde pas souvent ce genre d’émission habituellement. J’ai été très déçue du contenue. Je ne me souviens pas avoir rie une seule fois. Le numéro avec Michèle Richard était assez dégradent et méprisant.
Je ne pense pas regarder cette émission l’année prochaine.

Je suis en accord avec toute amélioration de l’usage
de notre langue parlée et écrite.

Rappelons-nous la célèbre riposte de Guy A. Lepage à Denise Bombardier qui déplorait le niveau de langage de l’émission… Elle n’a pourtant pas décliné son invitation à la grande confession du dimanche soir. Le comble de la vulgarité a été atteint avec la collaboration de Richard Martineau: le ton aussi peut être disgracieux. Et agressif! Mgr Lépine aurait dû, de toute évidence, rester caché, ses soliloques n’étaient pas convaincants au milieu de ces nouveaux exégètes du Vatican. Place au sport!!!
Le dieu hockey a bientôt rétabli le respect, l’harmonie,l’unanimité pour fair place à l’espoir de tout un peuple. C’est pas beau ça?

La vulgarité et la grossièreté sont le fruit du culte de la médiocrité.
Avec l’avènement de la télévision, les quatre dernières décennies ont amenées le nivellement par le bas de la culture par la démocratisation de l’accès à la transmission électronique des connaissances et de l’information.

La démocratisation de l’enseignement a malheureusement été dépassée et influencée par la télévision et les règles économiques qui la gouverne…contrôle de l’offre restreinte et forte demande pour cette médiocrité (règle de la saucisse Hygrade…plus il y en aura , plus il y aura de gens qui en consommeront..diminuant inévitablement la qualité de l’alimentation).

Au contraire de la télévision, l »écrit permettait un choix réfléchi, ciblé et élaboré parmis les auteurs réputés. Assisterons-nous à la renaissance de l’écrit par le web?

L’accès privilégié à la culture par l’écrit, ce qui dirigeait le lecteur et l’auteur vers la rigueur et la profondeur de réflexion, a été supplanté par un accroissement exponentiel du nombre de cerveaux humains ayant un accès ouvert aux moyens de diffusion, malheureusement limités( la TV). Ce sont les moyens qui sont limités, et non les cerveaux, car tous sont conviés à connaître les joies de l’effort intellectuel. Les moyens actuels ne permettent pas cet accès universel à la connaissance.

Espérons que le temps permettra, avec l’avènement de la toile, de revaloriser la réflexion, de délaisser le nivellement par le bas, pour s’orienter de nouveau vers l’exaltation du raffinement de l’esprit !

La grossièreté retrouvera sa place, espérons le, dans la composante animale de notre être, pour se voir dominée par l’esprit, et non l’inverse.