Étudiants : la solution mongole !

Je reçois ce texte de l’ancien recteur de l’Université de Moncton, Jean-Bernard Robichaud, un spécialiste de l’éducation supérieure, en ce moment en mission en Mongolie. C’est fou ce qui se passe là-bas ! On paie les étudiants pour étudier !

La République de Mongolie assure un
revenu minimum garanti aux étudiants universitaires

La récente « Loi sur le financement de l’enseignement supérieur et les garanties sociales des étudiants », votée le 9 juillet 2011, est très progressiste et favorisera encore plus l’accessibilité aux études supérieures du baccalauréat au doctorat.

Payés pour étudier ! On s'inscrit où ?

La loi institue une subvention pour tout citoyen de Mongolie inscrit à plein temps dans une institution d’enseignement supérieur, aux trois niveaux d’études. Cette subvention représente 50 % du salaire minimum légal. Cette subvention est d’une durée de 10 mois par année et couvre les droits de scolarité et une partie des frais de subsistance. De plus, la loi prévoit des incitatifs pour les étudiants les plus performants, variant de 50 % à 100 % de la subvention de base, selon les priorités gouvernementales. Ainsi, par exemple, un étudiant au premier cycle, avec une moyenne de 3,2 sur 4 ou plus, verra sa subvention augmenter de 50 %. Un étudiant avec une moyenne supérieure et inscrit  dans une discipline prioritaire, parce qu’en très forte demande sur le marché de  l’emploi, verra sa subvention augmentée. Il y a plusieurs incitatifs de ce genre pour encourager les meilleurs étudiants.

Un peu de contexte.  La Mongolie est enclavée entre la Chine et la Russie. C’est un pays très étendu géographiquement, mais peu peuplé,  comptant une population de trois millions d’habitants, ce qui en fait le pays le moins densément peuplé du monde. C’est aussi un pays en voie de développement, mais avec d’énormes ressources minières et un grand potentiel de développement.  Sa population universitaire atteint 180 000 étudiants en 2012, soit 6 % de sa population totale. Étant donné le niveau de développement et de revenus (35 % de la population vit en dessous du seuil national de pauvreté et le revenu annuel moyen est d’environ 4 000 $,) cette performance est tout à fait remarquable, si on la compare au taux de fréquentation universitaire au Canada. Cela témoigne de la valeur que la population de Mongolie met sur l’éducation de sa jeunesse, donc sur l’avenir du pays.

Quand on réfléchit à la situation actuelle au Québec, on a l’impression d’être sur une autre planète. Je ne présente pas cette expérience de la Mongolie comme une solution pour le Québec. Mon intention est plutôt de souligner qu’il existe d’autres modèles au monde que celui préconisé par le gouvernement du Québec. Plutôt que de s’enfermer dans un positionnement idéologique rigide et ridicule, le gouvernement devrait se mettre à table avec tous les représentants étudiants et accepter un dialogue, sans pré-conditions, pour trouver une voie de sortie de crise. Il est urgent qu’il le fasse avant qu’il y ait mort d’étudiant dans les rues!

Jean-Bernard Robichaud
Ulaanbaatar, Mongolie

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« Mon intention est plutôt de souligner qu’il existe d’autres modèles au monde que celui préconisé par le gouvernement du Québec. Plutôt que de s’enfermer dans un positionnement idéologique rigide et ridicule, le gouvernement devrait » (le recteur retraité)

Traduction en langage plus simple: il existe d’autres modèles mais tout modèles non gauchiste est un « positionnement idéologique rigide et ridicule ». Les seuls modèles valables sont les modèles idéologiques de gauche! Car seule la gauche n’est ni ridicule ou rigide, nous enseigne le recteur de gauche…

Attitude typique de la gauche: elle favorise la variété du bout des lèvres, mais interdit comme « rigide et ridicule » toute solution qui ne soit pas de gauche. En somme, elle favorise la rigidité intellectuelle et croit que nous sommes trop stupides pour voir le ridicule et la contradiction de cette attitude gauchiste.

« Plutôt que de s’enfermer dans un positionnement idéologique rigide et ridicule, le gouvernement devrait se mettre à table avec tous les représentants étudiants et accepter un dialogue, sans pré-conditions, pour trouver une voie de sortie de crise. » D’accord mais il faudrait d’abord changer de gouvernement.

C’est mongol, comme solution au Québec quand on sait, que notre système vise la privatisation de tous les services pour être en mesure de payer la dette qui grandira davantage une fois tous les services privatisés …

Bref nous préférons vendre la maison sur laquelle nous avons une hypothèque, pour payer cette même hypothèque c’est cela le modèle Québécois de la belle droite économique … Donc les solutions Mongol ça demeure qu’aux Mongoles pas qux Québéquois …

Les sociétés occidentales qui ont opté pour une hausse des droits de scolarité l’ont fait pour des raisons idéologiques.

Il y a moyen de rendre l’éducation entièrement gratuite et de favoriser son accessibilité. C’est une question de choix de société.

Le gouvernement Charest a éliminé la taxe sur le capital, qui rapportait 890 millions de dollars en revenus, offre 200 millions de dollars pour un amphithéâtre qui sera utilisé par un propriétaire privé, mais n’est pas prêt à investir 700 millions pour atteindre la gratuité universitaire…

Une question de choix idéologiques, pas de moyens.

Jean-Martin Aussant, chef du parti Option Nationale, l’explique clairement. L’éducation est un investissement rentable. Il faut viser la gratuité scolaire.

http://www.optionnationale.org

N’allez surtout pas mettre cette idée dans la tête de la Classe, ils pourraient l’ajouter à leur plate-forme de revendications avec le logement gratuit et des bons alimentaires.

Quand il était recteur, J.-B. Robichaud mettait en application un modèle bien plus « rigide et ridicule » que le modèle proposé par le gouvernement du Québec:

Les frais de scolarité à l’Université de Moncton sont de $ 5 840 (incluant environ $723 de frais afférents).

Typique de la gauche: un message par la parole, mais un autre tout contraire par les actes. « Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais », en somme.

M. Robichaud: votre gestion à l’université de Moncton était donc hautement « rigide et ridicule »? Pourquoi avez-vous accepté d’être recteur sous un tel régime?

J’aurais aimé que M. Robichaud se préoccupe plus de l’éducation des étudiants en boycott que de d’hypothétiques « morts dans les rues ». S’il devait y avoir « morts dans les rues », ces morts seraient entièrement imputables à une manifestation illégale.

Pas de manifestation illégale, pas de gaz lacrymogènes ou de risques de mort par projectiles perdus ou lancés par erreur. Ne pas comprendre cela c’est s’enfermer dans un cadre de pensée rigide et ridicule.

http://www.umoncton.ca/futurs/couts

Quelle pertinence dans le débat actuel! Chapeau et merci M. Lisée de nous donner ainsi l’occasion de remettre les enjeux en perspective. Un modèle diamétralement opposé à celui que préconise depuis le début le gouvernement Charest avec son analyse de la grève étudiante comme d’un simple «boycott» des produits et services éducatifs que leur offre l’économie de marché… Une idéologie néo-libérale aveuglante qui tue l’imagination.

Bonjour M Lisée,

Eh bien. La Mongolie a compris que l’éducation est un investissement et non pas uniquement une dépense à un poste budgétaire gouvernementale. À l’avenir retenons-nous un peu et n’utilisons plus l’epréssion:- »T’es ben mongole! » Semble qu’ils sont plus intéligents que nous!

Jean Bottari

Montréal

@Sylvain Gauthier: « Jean-Martin Aussant, chef du parti Option Nationale, l’explique clairement. L’éducation est un investissement rentable. Il faut viser la gratuité scolaire.

http://www.optionnationale.org »

Je ne vois rien sur le site d’Option Nationale qui supporte de manière factuelle l’assertion éducation=investissement rentable.

M. Aussant n’explique rien. Il exprime plutôt une opinion sans présenter de faits. Nuance importante.

Très intéressant. Il y a de fait plusieurs modèles possibles. Le problème est qu’actuellement, les étudiants pensent qu’il faut être en grève pour discuter et que le gouvernement pense qu’il sait ce qui se passe du côté des étudiants alors que manifestement, il ne le sait pas.
Pour améliorer l’accessibilité, il me semble qu’il faut revaloriser la formation universitaire, quelle qu’elle soit, surtout chez ceux qui vont le moins à l’Université, soit les moins nantis et les familles dont les parents ne sont pas allés à l’Université.
– On pourrait donner des bourses supplémentaires aux étudiants dont les parents ne sont pas allés à l’Université.
– Il faut se demander si les prêts bourses sont suffisants et s’ils remplissent bien leur rôle.
– Il faut se demander s’il ne faudrait pas avoir des crédits d’impôt anticipés, un étalement des paiements de frais de scolarité, etc.
– Il faut se demander pourquoi les étudiants travaillent tant plutôt que de faire leur bacc. rapidement.
– Il faut changer la culture pour que les jeunes ne passent pas 3-4 ans au Cegep — ce qui coûte très cher à la société. Un système d’éducation où une majorité ne suit pas le cursus prévu, comme c’est le cas au Cegep, devrait être questionné sérieusement.
– Il faut changer la culture pour inciter les parents à économiser pour les études de leurs enfants.
– etc.

Pour cela, il faudrait mettre tout le monde autour de la table, faire des études et des analyses, discuter sérieusement. ET non pas, vouloir gagner à tout prix même sur un enjeu vide de sens. Et il faudrait que les étudiants soient représentés par des leaders qui ont une vision plus large et plus ouverte de leur situation. Que le gouvernement soit représenté par des gens qui ont une vision plus large et plus ouverte de la situation. Et que tout le monde accepte que la démocratie est la règle de la majorité mais que, d’abord et avant tout, la vraie discussion demande que tous les points de vue puissent être présentés et que tous les groupes de la société puissent s’exprimer. Et qu’il n’y a pas une seule vérité.
Ouf, ça en prend des conditions!
Mais il restera toujours qu’on ne peut pas discuter avec un fusil sur la tempe.

M. Lisée, comment pourrait-on penser une seconde que le gouvernement John James puisse veiller aux intérêts du peuple québécois alors que son dessein est de l’écraser pour mieux le soumettre à tous les pouvoirs étrangers ?

Le modèle anglo-saxon confine les pauvres à la pauvreté et garanti aux riches la richesse. Il n’y a que deux camps dans cette logique WASP, les bons et les mauvais, les cow-boys et les indiens, les fidèles et les païens.

Mais si nous sommes un peuple, pourquoi cautionner cette attitude individualiste qui ne fait que garantir la médiocrité de la masse. Comme société, on doit se donner les moyens de faire en sorte que chacun puisse donner le maximum de lui-même car c’est tout aussi avantageux pour lui que pour sa famille et la société.

« Traitez les gens comme s’ils étaient ce qu’ils devraient être, et vous les aiderez ainsi à devenir ce qu’ils peuvent être. »

-Goethe

@honorable:

Robichaud a été recteur de 1990 à 2000. Donc, selon vous, c’est sous le rectorat de Robichaud dans les années 90 que les frais de scolarité ont augmenté?
Ah, bon…

Christian

Honorable, je suis comme vous humain. Et je suis diplômé des universités que vous tenez, comme moi, comme nos alma mater. Et pourtant, après 22 années d’études, je ne sais pas vous saisir. Je ne vous suis jamais. Je vous perds.

Avec un doctorat, arriveriez-vous à condamner le jeunesse Québécoise qui lutte pour faire connaître ses positions ?

On sait que l’attitude scientifique tient à l’ouverture aux opinions et aux perceptions diverses. Alors, comment expliquer votre annonnement depuis des années ici ?

Paul-E. Dussault Scolarité Ph.D. Université de Montréal.

Autrement que vous n’existez que sous votre pseudo afin de ralayer le message du parti dont vous êtes l’un des manants.

Affichez-vous enfin. Ou cessez de braire.

Et comme vous le faites régulièrement ici, vous corrigez vos tirs en ajustant votre cravate :

j’ajoute donc l’accent grave au mot annonnement…

Voici ce que m’écrit un ami, ex-prof d’université à la retraite, à qui j’ai envoyé votre mssage:

« Triste, triste et triste !

Il n’y a plus rien à faire avec les membres de la CLASSE. Entente impossible tant que le gouvernement n’abandonnera pas sa petite hausse des droits de scolarité. Il faut avoir écouté ce midi, à Radio-Canada, un professeur du Cégep de Shawinigan pour savoir comment les assemblées ont été manipulées en se foutant de la démocratie: vote alors que la majorité des étudiants étaient à leurs cours, refus d’assemblées générales en dehors des heures de cours…

Lorsqu’une minorité mène le jeu aux dépends d’une majorité, nous ne sommes plus en démocratie. Dans une telle situation un gouvernement peut accepter certaines formes de pourparlers avec la minorité mais ne jamais y céder, jamais, jamais, jamais. Et alors les autres partis doivent oublier le jeu politique et appuyer le gouvernement en place. Ce sera ensuite au peuple de décider, démocratiquement et non sous chantage, à la prochaine élection.

Sinon nous revivrons les années 1970 avec beaucoup de dommages collatéraux et dans l’ensemble du système scolaire et dans la société.
C’est déjà commencé d’ailleurs.

Et que dire du fait que des collèges et universités de l’Ontario et des États-Unis reçoivent des demandes de renseignements d’étudiants du Québec pour des admissions éventuelles en septembre ? En Ontario: ils devront payer 2 fois plus cher qu’au Québec ! Aux États-Unis: 6000,00$ par session !!! «

@Honorable (#6):

Merci de nous apprendre que ce sont les recteurs qui déterminent les frais de scolarité au Nouveau-Brunswick!

Honorable, vous en fait vraiment une affaire personnelle. Calmez-vous, sinon vous allez nous faire une crise. Prenez une grande marche, c’est un bon moyen pour évacuer le trop plein de stress. Inscrivez vous à une marche de groupe, il parait que c’est l’activité à la mode à Montréal. Un conseil, méfiez vous du rouge, emporté par l’exaltation collective, vous pourriez vous retrouver dans votre plus simple appareil en un rien de temps. 😉

C’est pas dans le programme de Québec solidaire? Le revenu minimum garanti de 12,000$ par année, je sais pas s’ils veulent le donner aussi aux étudiants. Probablement!

Pourquoi pas? On augmente les impôts des riches (35,000$ et plus) et voilà!

Point de vue très intéressant d’un recteur qui a connu un système plus onéreux (au NB), moins onéreux (en Mongolie) et qui semble trouver que le nôtre vaut la peine d’être défendu.
Ce serait dommage d’écarter un tel témoignage du revers de la main. Malheureusement, les appels à l’ouverture sont souvent traduits, chez les gens idéologiquement fermés, comme des attaques personnelles.

Valoriser l’éducation. L’éducation est un des plus puissant moteur de l’économie.

C’est tout le GENIE de la miniaturisation, le style et le marketing d’un Iphone qui lui donne sa « plus-value ».

Pour affronter les défis de l’avenir, il faut être armés et la connaissance constitue LA meilleure des armes.
J’ai l’impression que le Québec est en train de l’oublier dans le contexte actuel.

On ne favorise jamais les gens à s’approprier un bien si on en augmente le prix. Les hausses à venir ne stimuleront jamais les gens à aller chercher une éducation supérieure.

Mais bon, avec cette hausse des frais de scolarité, nous paierons collectivement le coût de cette nouvelle contribution à notre ignorance collective.

« L’entente de principe » intervenue le weekend dernier entre le gouvernement et les représentants des étudiants est un traquenard, un coup-fourré de John James.

Les sondages bidons de CROP/La Presse commandités par les TIZAMIS de John James et la désinformation dans les médias de masse pendant trois mois auront fait leur oeuvre et braquer la population contre notre jeunesse estudiantine.

Le développement durable de la paresse et du vide abyssal intellectuel chez notre colonie de vers de terre se porte très bien merci au Québec.

@ Nic (#9)

Vous trouverez sur le site d’Option Nationale des conférences ou allocutions de Jean-Martin Aussant que vous pourrez visionner. Je doute que votre réponse envoyée si peu de temps après la parution de mon message vous ait laissé le temps de tout visionner…

Les exemples que vous cherchez y sont, il suffit de regarder les vidéos disponibles sur le site du parti.

Un petit effort!

http://www.optionnationale.org

Blogue ou blague?
J’aimerais bien connaître le taux d’immigration en Mongolie; le nombre d’étudiants quittant le pays (exode des cerveaux); Les services nécessitant la main-d’oeuvre à rabais (on les aimes-tu nos Dollorama pis nos McDo!); le nombre de langues pratiquées en Mongolie; le niveau de corruption qui redistribue oligarchiquement la richesse; etc…

Mongole, vous dites? Ouais. Ça dépend des chroniqueurs!

POUR SORTIR DE LA CRISE

Nos étudiants ne sont pas mongols mais ils semblent déterminés à s’immoler pour cette cause.

Faut-il les sauver malgré eux ou les laisser à leur sort ? Le risque de perdre leur session est à portée de main. Avec toutes les conséquences.

La seule façon de les inciter à retourner en classe maintenant est de déclencher des élections maintenant.

Ils auront alors le loisir de convaincre la population de voter pour les partis qui portent leur option.

… et ensuite de se plier au verdict du peuple…

Pourquoi pas ?

Je trouve que, contrairement au sens pour le moins très péjoratif que l’on donne malheureusement depuis trop longtemps à l’expression »mongole »,

les mongoles nous montrent qu’ils sont plus évolués que nous, quoi qu’on en pense.

Et je crois qu’ils continueront de nous le démontrer. C’est à suivre.

« Cela témoigne de la valeur que la population de Mongolie met sur l’éducation de sa jeunesse, donc sur l’avenir du pays. »

Comme si ça prenait juste des universitaires pour miser sur l`avenir d`un pays. Quelle foutaise ! Au Québec, on manque plein de travailleurs qui crée de la vrai richesse. On manque de mécaniciens, de chauffeurs de machinerie lourdes, d`électriciens, de plombiers, de bricleurs, de soudeurs, de débosseurs etc…

Vous en voulez de l`ouvrage, en vlà :

http://affaires.lapresse.ca/cv/201202/20/01-4497849-boom-de-lemploi-dans-le-grand-nord.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_cv_1476666_accueil_POS2

Si on met l`université gratuit, tout le monde va se garocher à l`université et très souvent dans les sciences molles ou ce qu`il n`y a pas d`ouvrage à part d`être fonctionnaire gouvernemental. Ça serait complètement stupide et aller à l`encontre du développement économique du Québec.

Au contraire, on devrait contingenter plusieurs cours du CEGEP et de l`université pour forcer les jeunes à aller apprendre un métier.

En affirmant dans mon commentaire précédent que les mongoles aont plus évolués que nous, je parle de la population, pas des dirigeants.

@Gilles Jean (#17)
« … pour savoir comment les assemblées ont été manipulées en se foutant de la démocratie: vote alors que la majorité des étudiants étaient à leurs cours, refus d’assemblées générales en dehors des heures de cours… »

De toute façon, cela n’a plus aucune espèce d’importance.

Les cours de justice ont niés le droit de représentation des associations étudiantes en accordant des injonctions pour faire primer les droits individuels sur les droits collectifs.

À partir de là, tous les votes étudiants sont bidons.

Dans le programme que le PLQ a entériné en fin de semaine, il y a un article pour réviser le code du travail. Bientôt, un employé de Rio Tinto qui n’a pas voté pour la grève pourra sans doute demander à un juge de lui accorder une injonction pour forcer son retour au travail.

@ Éric,

Vous vouliez sûrement dire 75,000$ et plus, et non 35,000$ et plus lorsque vous parliez du premier barreau de l’échelle des riches.

Parce qu’en-dessous d’un revenu de 75,000$/année, c’est plutôt la classe moyenne que nous retrouvons, en-dessous d’un revenu annuel de 35,000$ nous retrouvons les faibles revenus, les quasi-pauvres sous les 20,000$ et les très faibles revenus et les pauvres de l’aide sociale s’évertuant à subsister avec un revenu annuel de 8 à 10,000$…

Vous vivez au Québec n’est-ce pas ? Alors vous êtes sûrement au courant de ce qu’un dollar peut acheter aujourd’hui.

Comme vous le savez tous nous somme en crise et c’est une juste preuve qu’une grande partie des étudiant tiennent a cette cause et croient que l’éducation c’est important et non ils ne font pas seulement du »me myself and I » si vous voulez une génération intelligente et non des gens controlée a faire des job de bras »avec le beau plan nord » il faudrais que les adultes soient nombreux a appuyer les jeunes.

Les actions de charest sont extrèmement prévisible.On rend l’éducation moins accesible pour permettre au gens de faire des dep et des technique au lieu d’aller a luniversité.Il faut se lavouer des gens moins qualifier il en faut mais au prix de quoi ? perdre tout le beau systeme que nous avons construit d’année en année

en tout cas se système il existera jamais chez nous mais il est parfait.

-intéresse les gens à aller à l’école

– permet au parents les moins n’anti de vivre leur vie sans payer trop cher pour envoyer leurs enfants à l’école et faire écoper leur vie social et economique de la sorte.

-permet au jeune de faire moin d’heur de travail pour payer leur étude et le temps ainsi économisé poura être redistribué dans leurs étude.

-et finalement leur permet la chose la plus belle, sortir de l’école non endetté puisque la dette et un fléau voir un cercle vicieu.

Très inspirant.
Un des problèmes, c’est que des penseurs du genre des libéraux provinciaux, lorsqu’ils cherchent des modèles de référence, ne sont pas capables de regarder plus loin que le ROC et les États-Unis.
C’est la même vision étroite de la réalité qui prévaut chez les conservateurs canadiens.

Lors d’une escale de quelques heures à l’Île de Malte, deux choses m’avaient frappées: l’obligation de recueillir l’eau de pluie car l’île n’est pas très bien pourvue en eau douce et la gratuité scolaire jusqu’à l’université. On donne même des sous pour payer les livres! Quel contraste avec le Québec: nous avons de l’eau douce en quantité mais on veut augmenter de 84% les frais de scolarité. Qui est le plus riche? C’est à ce le demander.
En passant les diplômés universitaires doivent rester sur l’île quelques années pour compenser la gratuité.

@Sylvain Gauthier: Merci! En effet, je n’avais pas vu les liens! Je m’étais contenté de chercher des documents écrits, désolé de mon erreur. Je regarde ça à tête reposée et je vous reviens là-dessus.

Le problème n’en est pas un de manque de modèle. Le problème c’est qu’on fait délibérément le choix du modèle mis de l’avant par la drôle de droite. À savoir, privatiser tout ce qui peut l’être pour fin de marchandisation, santé, eau, ressources naturelles et bien sûr l’éducation. Comme on n’est pas parvenu à le faire encore en santé et pour l’eau, on s’essaye en éducation… Le hic, c’est que pour la santé, les syndicats sont là pour refuser, mais qu’ils ont baissé les bras pour l’éducation… Or, la privatisation forcée de l’éducation nationale ne pourra que couler dans le béton des générations futures la culture de la privatisation. Après avoir payé cher ses études, après avoir financé l’industrie des étudiant,es étranger,ères, cette nouvelle génération de diplômé,es ne pourra qu’abonder à la pareille en santé… Et… le tout est joué…

M. Lisée, dites-le donc que vous avez décidé d’appuyer la gratuité scolaire et que vous décidez de contrer la privatisation forcées libérale/syndicale de l’éducation nationale… Ce serait déjà un bon pas, dans la bonne direction… La privatisation forcée de l’éducation nationale ne pourra qu’accroitre la sous-scolarisation des Québécois,es, ce qui coûte très cher…

Que dire les fonfons ne doivent pas être aussi syndiqués que les nôtre… qui nous mettent dans le trou.

Bon, en Mongolie la situation des universitaires est enviable. Certains en concluent immédiatement qu’ils sont plus évolués que nous.

Mais je me pose plusieurs questions:
Quelle est la qualité de l’éducation là-bas?
Que vaut un diplôme mongol?

Et s’ils peuvent se payer cela, est-ce parce que leur système de santé coûte moins cher à l’état? ou leurs garderies?

Il y a des choix à faire. On ne peut pas avoir la santé gratuite, l’éducation gratuite, les garderies gratuites, des congés parentaux rémunérés, des logements sociaux, des allocations de dernier recours, la retraite à 65 ans… et un taux d’imposition comparable à ceux qui ne bénéficie pas de ces services.

@ »honorable »:
« Opinion d’un autre ancien recteur »

Pourquoi perdez-vous votre temps et le nôtre à citer un ministre libéral de Jean Charest en sachant que ce témoignage ne peut être que partisan?
Vous connaissez vous-même la faiblesse de votre argumentation! Vous pensiez qu’on ne la remarquerait pas?

« Bientôt, un employé de Rio Tinto qui n’a pas voté pour la grève pourra sans doute demander à un juge de lui accorder une injonction pour forcer son retour au travail »

Poussons cette logique tordue un peu plus loin. Et dans le cas d’un lock-out où une minorité qui ne fait même pas partie des travailleurs brime les droits fondamentaux d’une majorité à accéder au travail et à leur gagne-pain.;-)

Excellente solution mongole au décrochage scolaire québécois mais le PLQ de M. Charest ne comprendra pas ça du tout si ça n’est pas de nature à aider à remplir sa caisse électorale.

La solution américaine. En 1957 aux USA, on empêchait des noirs d’aller à l’école parce qu’ils n’avaient pas la couleur majoritaire. En 2012, la CLASSÉ, la FEUQ et la FECQ empêchent des dizaines de milliers d’étudiants d’aller en classe parce qu’ils n’ont pas la couleur politique majoritaire.

Aux USA, on a vite fait comprendre que c’est le gouvernement démocratiqument élu qui mène, et non la rue. Quand le fera-t-on comprendre ici?

« authorities should show the sort of resolve U.S. president Dwight Eisenhower displayed in 1957, when he called on troops to escort black students past a segregationist mob and into a Little Rock High School. » (Henry Aubinn)

http://www.montrealgazette.com/entertainment/Henry+Aubin+Lessons+learn+from+tuition+debacle/6585278/story.html#ixzz1uNAG2FXP

@Jackwood

De la vraie richesse!?!

Il y a un fausse et une vraie richesse?
On croirait Sarkozy en train de parler de vrai travail, risible.

Mais pour le nord, j’y vis et je suis conseiller en emploi et je peux vous jurer que ce n’est que de la foutaise ce Plan Nord. En effet, les mines naissent et meurent continuellement, et les 5000 emplois prévus sont en fait bien inscrits dans le cycle de vie et de mort minière. La grande majorité des emplois seront comblés par les travailleurs d’ici dès que leur mine fermera ses portes. Donc on se retrouve avec moins de 2000 véritables nouveaux emplois. Cela en comptant que les prix des métaux sont stables parce qu’une mine peut fermer ses portes dès que le prix de vente diminue sous le seuil de rentabilité. C’est ce qui est arrivé à Lebel-sur-Quévillon quand la mine de zinc a fermé ses portes en 2008, le prix de la tonne de zinc était tombée sous le seuil minimal. On est passé d’une ville prospère à une ville quasiment fantôme en quelques mois.

Vraie richesse mon œil, on parle d’une précarité économique cruelle…

Génial! On fait comme eux!

Reste juste à se débarrasser de notre système de santé, de notre réseau électrique, de nos routes, de notre système de justice, etc…

Nous aussi on pourrait payer nos étudiants si on n’investissait dans aucun autre service.

Prochaine étape: on se compare avec les habitants des Émirats Arabes Unis qui reçoivent tous un salaire de l’état!

@ Jackwood

« Au contraire, on devrait contingenter plusieurs cours du CEGEP et de l`université pour forcer les jeunes à aller apprendre un métier. »

Un autre qui veut que les Québécois soient des charrieurs de roche et sa vient nous parler de liberté en proposant des lois qui empêche le monde d’étudier.

« Vous en voulez de l`ouvrage, en vlà : »
Allez donc la faire Jackwood, donnez l’exemple.

La solution israélienne: « The real force in our time is no longer politics, but science » (Shimon Peres, 8 mai 2012 à Ottawa)

Maintenant, les boycotteurs, allez vous instruire au lieu de faire de l’agitation et de l’intimidation sociale

Je n’en reviens pas que des gens croient que nous n’avons pas les moyens de la gratuité scolaire.

Il n’y a pas que la Mongolie qui prend soins de ses jeunes pour les études. La Chine porte une très grande attention à l’éducation et ils progressent à vitesse grand V. De quoi à nous faire rougir. Même les enfants handicapés y ont une grande place.

À ce rythme la Chine va surpasser l’Amérique d’ici peu sur le plan instruction.

Pour cette raison entre autre elle sera bientôt la plus grande puissance économique de la planète.

http://www.chine-informations.com/guide/education-en-chine_1010.html

L’instruction gratuite c’est la richesse.

@#21 Éric

Riche à 35,000$ et plus? Vous disjonctez monsieur!

Qui aurait cru, 2000 ans plus tard, que nous prendrions pour modèle Rome: Du pain et des jeux. Attention, à laisser les barbares entrer dans un mondes civilisé, rien ne va plus.

Quant à ce moquer des manifestants, crions comme ceux qu’ils décriaient: Gratuité, je crie ton nom.

Ce qui cloche dans toute cette affaire et le fait de traiter les étudiants comme des syndiqués avec ces votes de grève. L’entente est simple, ils paient et ont droit à de l’éducation. Il n’y a pas d’entente légal comme dans le cas de syndiqués. Si il n’aiment pas le modèle, il y en à d’autres dans le monde. Ici, c’est simple, il n’y a RIEN de gratuit (allez voir votre rapport d’impot).

j’ai toujours cru que la vraie mongolie se trouvait quelques part entre la capitale nationale et la beauce,c’t’une joke j’disais ça a cause de maxou,lol,mais cette seule phrase me prouve que ce n’est pas le cas puisqu’elle aurait difficilement pu sortir de la;Cela témoigne de la valeur que la population de Mongolie met sur l’éducation de sa jeunesse, donc sur l’avenir du pays.

@ Francois Theriault #53
Je vous cite : «L’entente est simple, ils paient et ont droit à de l’éducation.»

L’éducation n’est pas une marchandise. Avec votre raisonnement un étudiant pourrait revendiquer ceci:
Je paye donnez-moi mon diplôme !

@ François Thériault qui écrit : «L’entente est simple, ils paient et ont droit à de l’éducation.»

L’éducation vue comme une «marchandise» dans une économie de marché. Les étudiants sont donc vus comme de simples «consommateurs» de produits et services éducatifs… des clients qui achètent le produit ou le boycottent…pitoyable! C’est de ce genre de vision obtuse qu’il faut se débarrasser pour en arriver à une sortie de crise. Les étudiants sont en GRÈVE parce qu’ils dénoncent cette vision mesquine et néoconservatrice. Ils ne «boycottent» pas un produit ni un service.

Je me permets de citer Christian Brunelle – Professeur titulaire à la faculté de droit de l’Université Laval, qui écrivait dans le DEvoir du 30 avril :
«Par ailleurs, les tribunaux ont reconnu que la liberté d’expression acquiert une importance accrue lorsque le message qu’elle véhicule est de nature politique. La décision, prise en assemblée, de déserter les cours et de dresser des piquets de grève est clairement de cette nature et résulte d’un choix collectif et non individuel. Assimiler une telle décision non pas à une « grève » – comme pour mieux nier sa nature collective -, mais plutôt à un simple « boycottage » des produits d’« un fabricant de jus de raisin ou un magasin de grande surface » (sic) confond liberté d’expression commerciale et liberté d’expression politique, comme si l’une valait l’autre. L’éducation n’est pourtant pas une marchandise !»

http://www.ledevoir.com/societe/education/348806/injonctions-et-greve-etudiante-la-primaute-du-droit-en-pe

En terminant, mon fils m’informait ce matin de ce qui suit :

«Selon ce que mes amis finlandais m’ont dit, c’est semblable en Finlande (à l’approche pratiquée en Mongolie).
L’université est non seulement gratuite, mais les étudiants reçoivent un salaire de l’État qui augmente avec le niveau d’études (plus haut salaire pour les étudiants au doctorat que ceux en maîtrise et au bac).
Ils auraient aussi une aide financière supplémentaire pour passer une session ou 2 dans une université étrangère.»

Voilà une autre vision diamétralement opposée à la vision «éducation marchandise» préconisée en Amérique du Nord et calquée sur celle de nos Amirequins… Comme quoi une telle approche n’est pas que mongole. Pourquoi a-t-on si peur d’affirmer notre différence et d’user d’un peu d’imagination, de sortir des sentiers battus…«think out of the box» comme diraient les Chinois!

@ Honorable, encore une fois un example boiteux en prenant l exemple americain, bon, jouons le jeux, restons aux USA pour continuer sur des exemples boiteux je l avoue. Aux USA, le gvt est souverain si on retourne aux sources historique de ce si Grand pays, vs constaterez qu ils ont du faire de la desobeicence civile et ultimement la guerre en tant que colonie pour ce liberer du joug Anglais,si ils avaient fait que des manifestations pacifique ds les rues de Boston et bien je craint que L Union Jack flotterais encore aujourd hui a Boston et ailleur au USA. Je ne prone pas la violence loin de la, mais bon. By the way, cher Honorable, ce grand pays ne permet pas plus de 2 termes aux presidents.

Il y a rien de pire que de prendre des exemples de pays comme la Mongolie, isoler ce qui fait notre affaire (dans ce cas-ci, les incitatifs aux Études Supérieures), faire abstraction de tout le reste et affirmer: « Regardez comme ils sont bons, on devrait faire cela nous aussi! »

Au moins, vous avez la décence de faire une petite mise en contexte dont ce fait non négligeable: 35% de la population vit en dessous du seuil national de pauvreté et le revenu annuel moyen est d’environ 4,000.00$.

Fin de la comparaison. Avec ce genre de stats, il apparaît clair que la Mongolie est fort différente du Québec et a fait d’autres choix difficiles pour prioriser l’accès aux études supérieures dans sa société. Au Québec, nous ne sommes pas prêts à faire ces choix difficiles.

On veut ce qui se fait de mieux partout autour de la planète mais on oublie que l’on est en Amérique du Nord et que 80% de nos exportations sont aux USA. Nous ne pouvons vivre en vase clos.

Je crois aussi que nos étudiants sont à faire la démonstration qu’on pourrait (ou devrait) faire autrement. J’aurais aimé que le gouvernement entre en communication avec les étudiants et qu’il écoute ce qu’ils ont à dire. Malheureusement comme il est dit « la transparence fait peur » pourtant…Je crois aussi qu’on devrait sinon payer les jeunes pour qu’ils étudient, donner des bourses,pas des prêts et permettre que ces derniers accèdent à l’éducation supérieure. Nous serions tous plus riches parce qu’éduqués et en mesure de développer au maximum toutes les richesses que nous possédons

Ceux qui ne veulent rien voir se ferment les yeux, ceux qui ne veulent rien entendrent se ferment les oreilles, mais pourquoi quand on ne veut rien voir rien entendre et rien comprendre de la lutte des étudiants, pourquoi faut-il qu’ils ne se ferment pas la g….. aussi ?

Faites une recherche avec
jétudielà.wordpress.com
Il n’y a pas que les É.U. et le Canada dans le monde. même si on vit en Amérique du Nord on peut se comparer à autre chose que ces deux pays.

On peut y retrouver la même situation au Tchad, pays situé en Afrique centrale. En effet, la première année universitaire contient de légers frais de scolarité, mais après l’avoir passé, l’État prend les étudiants en charge en leur versant une rente mensuelle. Force est de constater qu’au Québec nous sommes bien loin de la mentalité communautaire qui prône en Afrique en ce qui a trait à l’éducation supérieure. Comment voulons-nous combattre le décrochage scolaire en augmentant les frais de scolarité et par le fait même, l’endettement des ménages.

Pourquoi le gouvernement ne déclare-t- il pas des élections accompagnées d’un référendum sur la gratuité scolaire dans les plus bref délais.
Comme ca tout le monde sauverais la face, les étudiants pourraient finir leur session et la question serait débattue
par tout le monde et la décision serait prise par le peuple.

J’ai entendu à un certain moment un chanteur Africain qui disait, c’est par l’éducation que le peuple n’accepte plus la pauvreté et les injustices !! C’est merveilleux que nos jeunes nous réveilles !! J’ai un fils qui a été à l’université , il est très heureux et reconnaissant d’avoir étudié dans son domaine, par contre nous sommes de l’Abitibi et souvent nos jeunes sont obligés de se déplacer pour étudier. C’est plus couteux( loyer, nourriture, électricité, transport etc..) quand tu vis à Chicoutimi et que tu viens de Val-d’Or. Il commence sa vie avec $30,000.00 de dette, ce qui veut dire pour pouvoir avoir accès à la propriété(car nous sommes dans un boum et il n’y a presque pas de loyer à louer) il doit baisser son ratio d’endettement. C’est pourquoi à 26 ans nous lui avons offerts de demeurer chez nous gratuitement le temps qu’il rembourse ses dettes et le temps que sa blonde finisse ses études (elle aussi à l’université) !! Nous n’avons pas les moyens de payer sa dette car nous sommes d’un certain âge !!
Merci de me lire
Louise Laliberté

Pourquoi les associations étudiantes n’ont-elles pas demandé à tous les étudiants, et pas seulement à leur membres, de voter sur les propositions du gouvernement ? C’est un peu comme si on faisait élire les députés par les membres des partis politiques et non pas par tous les électeurs. C’est ça le problème. Les associations étudiantes ne sont pas représentatives des étudiants, car la majorité de ceux-ci ne participe pas au boycottage des classes. Et même si les propositions des étudiants étaient justes (selon ses préjugés idéologiques), ce n’est pas aux associations étudiantes d’imposer leur volonté au gouvernement et à l’Assemblée nationale. C’est à celle-ci qui revient ce pouvoir. Car, contrairement aux associations des étudiantes), celle-ci est responsable devant tous les Québécois. Avoir une petite minorité de gens imposer sa volonté affaiblit nos institutions démocratiques (indépendamment de leur motivations).

à Pierre: « Pourquoi les associations étudiantes n’ont-elles pas demandé à tous les étudiants, et pas seulement à leur membres, de voter sur les propositions du gouvernement ?
Euh: c’est que lorsqu’on parle des « membres » d’asso étudiantes, cher Pierre, on parle en effet de TOUS les étudiants, puisque ceux-ci paient TOUS leur cotisation automatiquement. Renseignez-vous comme il faut avant de répandre des faussetés.
Les Assemblées étudiantes utilisent les MÊMES règles de fonctionnement que notre Assemblée Nationale, et que les partis politiques, dont le PLQ, soit, le Code Morin. Ce qui est démocratique pour l’un doit donc l’être pour l’autre. Ne dites pas n’importe-quoi: vous ne faites que relayer les mensonges du gouvernement. Réveillez-vous.

@Pierre Je trouve très curieuse votre première affirmation: au niveau collégial, que je connais davantage, les associations étudiantes des institutions dont j’ai suivi l’actualité ont, bien sûr, invité tous les étudiants à se prononcer sur les propositions du gouvernement. Vos propos, peu en lien avec l’article, me semblent démontrer une méconnaissance de la démocratie étudiante et véhiculent de nombreuses inexactitudes et affirmations non fondées, ce qui n’est pas souhaitable dans le contexte actuel. Tous les étudiants d’une institution ne sont-ils pas automatiquement membres de leur association étudiante? Je pense que la situation est telle qu’il vaudrait mieux que n’importe qui s’abstienne de dire n’importe quoi sur un sujet qu’il ne maitrise pas.

Les mongols on compris qu’il est une constante dans l’histoire de l’humanité : toute société qui a abandonné sa jeunesse et son devenir, a fini par disparaître.

Qui plus est quand le modèle Keynésien ne peut s’appliquer au contexte des étudiants, car sous ce modèle leur travail est aussi le produit qu’un marché tente de leur vendre, à la hausse ! Or ils n’en retirent aucun revenu, ce dernier étant une donnée future. Le modèle étant dès lors déséquilibré, « l’agent économique » devient sacrificiel, et le modèle devient en porte-à-faux avec nos principes de démocratie ouverte et évolutive.

De ce qui précède, il faut arrêter de fonctionner à coups de dogmatismes : tant prendre les jeunes strictement pour des agents économiques, c’est à m,on humble avis ne pas aimer la jeunesse ni notre avenir collectif.

Avis pour nos gauchistes.

La Corée du Nord envoie ses citoyens travailler en Mongolie.

1- Chaque état établit ses priorités telles que choisit par ses dirigeants.Pas de problème là, bien que c’est probablement un reliquat de son récent passé communiste dans une démocratie encore fragile.
2- C’est un pays en voie de développement mais je suis prêt à parier que sa dette publique n’est aps de $250milliards comme celle du Québec.!