Sondage: L’appui à la souveraineté tient bon

Si on avait voulu choisir le pire moment possible pour demander aux Québécois leur avis sur la souveraineté, on aurait visé la mi-juin, soit un mois après la déconfiture électorale du Bloc québécois et en plein festival de la démission et de la chicane au Parti Québécois.

Pendant cette période noire pour le Oui, les intentions de vote pour les partis souverainistes ont chuté, comme l’appui à leurs chefs.

Pourtant, pourtant… l’adhésion des Québécois à l’option souverainiste résiste à ces chocs avec une résilience qui force l’admiration. Depuis 1997 et l’abandon par les sondeurs de la question portant sur « la souveraineté et l’offre de partenariat », l’intention de vote s’est replié autour de 40%. Parfois un peu moins, parfois un peu plus, avec un voyage en terrain majoritaire en 2005, année du scandale des commandites.

Du 15 au 20 juin dernier, CROP a posé la question référendaire de trois façons. L’une, classique. Puis deux autres, modifiées, pour L’actualité. Nous avons d’abord voulu mieux plonger les répondants dans ce que serait, aujourd’hui, une campagne référendaire en nommant les chefs des camps du Oui et du Non. Cela a un léger impact en faveur du Oui.

Nous avons ensuite voulu tester l’hypothèse selon laquelle une entente préalable sur les règles du référendum entre Ottawa et Québec modifierait le vote. Cela a, en effet, un impact non insignifiant en faveur du Oui, qui le porte en territoire majoritaire chez les francophones.

Oui

Non

Oui
Francos

Si un référendum avait lieu aujourd’hui vous demandant si vous voulez que le Québec devienne un pays souverain, voteriez-vous Oui ou voteriez-vous Non?

38%

62%

46%

S’il y avait aujourd’hui un référendum sur la souveraineté du Québec, avec le camp du Non représenté par Jean Charest, Gérard Deltell et Stephen Harper et le camp du Oui représenté par Pauline Marois, Gilles Duceppe et Amir Khadir, voteriez-vous…

40%

60%

48%

Si, lors d’un nouveau référendum, Ottawa et Québec s’entendaient sur la question référendaire, sur la majorité requise pour une victoire et s’engageaient à négocier rapidement une transition vers la souveraineté en cas de victoire du Oui. Voteriez-vous…

44%

56%

53%

Finalement, un détail intéressant : 40% des électeurs du NPD sont souverainistes.

Résultats et analyses dans la version magazine de L’actualité, en kiosque.

————

La collecte de données en ligne s’est déroulée du 15 au 20 juin 2011(soit en pleine crise du PQ) par le biais d’un panel web par la firme CROP. Un total de 1000 questionnaires ont été complétés. Compte tenu du caractère non probabiliste de l’échantillon, le calcul de la marge d’erreur ne s’applique pas.

Dans la même catégorie
94 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Bonjour,
Mais sacrebleu ! Ce que vous pouvez déborder d’optimisme Monsieur Lisée ! Vous entretenez la mythologie des victoires morales chez nos amis les nationalistes québécois.
Et bien évidemment, la pseudo souveraineté-association du Québec n’a même pas avancé d’un seul ti-poil depuis 1980…… C’est tout ça la foi aveugle du charbonnier pour les quelques irréductibles qui ont la foi, vieil héritage atavique d’un passé ultramontain pas si lointain sans l’inconscient collectif du nationaliste moyen qui n’a surtout pas les moyens de ses ambitions….. Bien à vous, John Bull.

L’appui à la souveraineté tient bon
oui il tient bon chez les babyboomer refermé sur eux meme. c’est rassurant de voir que la grande majorité des québecois n’ont pas tombé dans le piege du dénigrement des autres (si tu n’est pas francophone tu es un ennemie)premiere regle de vie des souverainistes

En quoi vouloir la souveraineté c’est le dénigrement des autres? Tout les pays souverains dénigrent les autres? La seule façon de ne pas dénigrer les autres c’est de laisser d’autres que nous prendre nos décisions et nous représenter à l’internationale? Vous me faites rire les dépendantistes, toutes les raisons sont bonnes pour vous sauvez de vos responsabilité et pratiquer la génuflexion.

«l’appui à la souveraineté tient bon il tient bon chez les babyboomer refermé sur eux meme» – david

On se demande bien en quoi être souverainiste c’est être fermé sur soi-même. C’est exactement le contraire ! L’indépendance permettrait au Québec de s’ouvrir au monde et d’y faire entendre sa voix dans les principaux forums internationaux. Aucune nation anciennement fédérée qui a accédé à l’indépendance ne souhaite revenir en arrière. Ça veut quand même dire quelque chose ! Demandez aux Finlandais s’ils souhaitent redevenir une province russe pour cesser d’être «renfermer sur eux-même»….

@David : Si au moins tu argumentais intelligemment et sur le fond de la question pour défendre ta position, au lieu de balancer un cliché réducteur qui insulte l’intelligence du lecteur, peut-être aurais-tu une chance de susciter l’intérêt.

@John Bull : Il est question ici de sondage, donc de l’opinion publique mesurée. Au delà de tes souhaits et de ta profession de foi fédéraliste (que je respecte sans la partager), quel argument de fond as-tu à servir pour crédibiliser ton option?

La nation québécoise a presque toujours été manipulée avec des arguments de peur par le pouvoir anglosaxon. La pêur fonctionne encore de nos jours. Et la peur découle toujours de l’ignorance.

Aussi, la question qui sera décisive pour l’avenir du Québec est la suivante : « Les Québécois vont-ils se réapproprier leur mémoire collective et assumer leurs responsabilités de peuple avant d’être dilué dans l’anonymat du melting-pot multiculturel? »

Qu’on ne se méprenne pas sur mes propos. Je suis ethnophile dans l’âme. Je me sens privilégié de bénéficier de la richesse culturelle d’autres visions du monde, d’autres points de vue, d’autres vécus. Ceci étant, je ne demeure pas moins préoccupé par le fait que le Québec continue d’être à l’image de ce peuple de défricheur et bâtisseurs qui a survécu malgré toutes les embûches. En d’autres termes, bien que J’aime la diversité, je veux continuer de me sentir chez moi dans mon propre pays.

C’est fini le référendisme. C’est une arnaque, comme un ver informatique qui a été mis dans le décor par des gens qui croyaient à la bonne foi des fédérastes, à une époque où ça se pouvait théoriquement.

Il n’y a pas eu de référendum pour se faire enfermer dans cette patente qu’est le Canada en 1867, il n’y aura pas de référendum pour en sortir.

Ce sera par une décision de l’Assemblée Nationale, comme ce fut par un vote de l’Assemblée législative de l’époque qui fit entrer le Québec dans le Canada.

Crissez nous la paix avec le référendum et les jongleries afférentes à ce sujet qui en réalité sont inutiles.

L’appui à la souveraineté va tenir bon pendant au moins 1000 ans, M. Lisée, et il sera minoritaire pendant toute cette période. Alors, pourquoi revenir inlassablement sur ce sujet? Ça devient du radotage. Passez à autre chose.

La souveraineté sera toujours dans le coeur des québecois. Si le Bloc a perdu le 2 mai, cela ne veut pas dire que tout est perdu mais au contraire, la souveraineté est toujours d’Actualité…

david est 60 ans en retard dans ses connaissances du souverainisme.

La période du précambrien libertarien.

Misère !

Imaginez maintenant si l’idée de souveraineté était défendue, soutenue, promue, chose qu’elle n’est point du tout. Si elle pouvait bouger plus vite que son ombre, se débarrasser de ses mécaniques, de son prêt à penser, de sa formule de marque déposée.

Elle est au contraire taxer de péjoration, de commentaires acerbes, hostiles, sans fondement aucun, bien souvent que frapper de haine et de conformisme extrême. Comme si Option Canada et les commandites n’avaient jamais cessées et que des influenceurs privés faisaient désormais bénévolement la job du gouvernement fédéral pour casser du souverainiste.

Le principal paradigme politique est celui du néolibéralisme, c’est le plan A, encore et toujours. Et ce néolibéralisme à la sauce occidentale, il ne tolère pas la remise en question du cadre politique, il veut la business as usual, il croit en la bienveillance du marché, à son hyper stabilité prospère, dans la pensée unique, au diapason avec la mondialisation et de l’esprit fédérateur.

La souveraineté pourrait atteindre de plus hauts sommets encore si seulement elle arrêtait d’être amère du passé et si elle se remettait en mode attaque, fière et non attentiste, non étapiste, sans compromis, si la clarté de cette idée faisait foi (et non loi) de sa raison d’être, nous n’en serions pas là à surveiller le thermomètre électoral.

Pour ma part, jamais, ni si je questionne le passé ou si j’analyse la probable évolution démographique du Québec, je n’ai été si persuadé de la nécessité de la souveraineté. Ce n’est pas qu’affaire émotive. Et je ne suis pas seul. Et je ne serai pas seul. Alors, elle doit voir et aller plus loin qu’un sondage…

Tant que vous poserez des questions sur la souveraineté et sur le souhait que le Québec devienne un pays, sans donner un contenu précis à ces notions, comme le demande Jacques Parizeau, vous obtiendrez des réponses qui ne permettent pas d’obtenir une image précise de ce que désirent vraiment les Québécois et surtout de ce qu’ils sont disposés à modifier dans leur statut de citoyen et dans leurs autres conditions de vie.

En écoutant cette chanson de Jean Ferrat, je songeais à vous, les souverainistes :

Le vent dans tes cheveux blonds
Le soleil à l’horizon
Quelques mots d’une chanson
Que c’est beau, c’est beau (la souveraineté)

Un oiseau qui fait la roue
Sur un arbre déjà roux
Et son cri par dessus tout,
Que c’est beau, c’est beau (la souveraineté)

Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j’ai cru trop vite
A jamais perdu pour moi

Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Et surtout pouvoir chanter
Que c’est beau, c’est beau (la souveraineté)

Le jazz ouvert dans la nuit
Sa trompette qui nous suit
Dans une rue de Paris
Que c’est beau, c’est beau (la souveraineté)

Tout ce que j’ai failli perdre
Tout ce qui m’est redonné
Aujourd’hui me monte aux lèvres
En cette fin de journée

Pouvoir encore partager
Ma jeunesse, mes idées
Avec l’amour retrouvé
Que c’est beau, c’est beau (la souveraineté)

Pouvoir encore te parler
Pouvoir encore t’embrasser
Te le dire et le chanter
Oui c’est beau, c’est beau (la souveraineté)

Mais par-dessus tout, que c’est beau la vie, chers souverainistes.

Qui est celui qui a déjà eu un rêve, et ne peut pas comprendre ?

Oui, un pays souverain dans le Canada.

Les Québécois ont voté non 2 fois pour la souveraineté, avec association en 1980 et avec partenariat en 1995. Dans leur idée, un pays souverain veut dire à 67 % que le Québec reste souverain…dans le Canada, même si ce n’est pas mentionné, vu que les Québécois souverainistes veulent rester dans le Canada à 67 %. Vérification de M. Jean-Marc Léger à l’adresse électronique suivante :

http://video.telequebec.tv/video/6735/la-souverainete-du-quebec-est-elle-une-option-politique-depassee

J’aimerais un sondage donnant le choix entre les trois positions suivantes:
1) L’indépendance
2) L’acceptation de la constitution de 1982 (puisque dans les faits, c’est la position « de facto » des ténors fédéralistes)
3) L’adhésion du Québec à la constitution canadienne avec des concessions faites aux demandes traditionnelles du Québec (une liste pourrait être fournies avec ce qui seraient acceptables au minimum pour moduler la réponse)

Je suis sûr qu’on verrait la division traditionnelle chez tous les peuples quand la question nationale se pose: fortement divisée entre les deux extrêmes (indépendance quoi qu’il arrive, « loyalisme » à tout prix même la négation de l’existence de la nation) et une forte base pour la dernière option mitoyenne.
(D’après les historiens états-uniens, c’était la situation en 1776 lors de la déclaration unilatérale d’indépendance par le Congrès: environ 1/3 d’indépendantistes, 1/4 de loyalistes et le reste (donc environ les 5/12) de loyalistes à condition que le gouvernement anglais laisse plus d’autonomie aux colonies).

Et ensuite, on pourrait reposer la question en n’en gardant que deux options, juste pour voir, qu’est-ce que les gens répondraient si l’option 3 est définitivement retirée.
Quelque chose comme: « Si le Canada se refusait à toute ceoncession sérieuse et que le Québec ait le choix entre les deux options suivantes:
– l’indépendance
– l’acceptation de la constitution de 1982 (avec ou sans signature officielle)
Pour quelle option voteriez-vous ? »

On verrait mieux si quel groupe (s’il y en a un) a raison ou non de pavoiser. Et si les fédéralistes québécois devraient, ou non, pousser l’autre peuple à faire des concessions (et lesquelles s’il y a lieu) pour que le Québec réintègre un jour le Canada.

Je ne suis pas une babyboomer et pourtant je partage ce même optimiste (modéré quand même, puisque le plein pouvoir de nos droits n’est pas encore à portée de main). On oppose toujours fédéralistes à séparatistes ou encore à ce commentaire de David qui croit que vouloir la souveraineté de notre peuple, C’est détester le reste du pays.

Entre le séparatiste et le fédéraliste il y a les très très très nombreux nationalistes, ceux qui se reconnaissent peu dans la pensée du reste du pays, qui croient que le Québec s’en sort non pas grâce à son pétrole, mais son ingéniosité et sa façon de partager la richesse pour le bien du plus grand nombre. Ceux qui se reconnaissent comme québécois bien avant de se reconnaître comme canadiens sans haine, juste parce qu’on est différents.

Le mépris ne vient pas tant du québécois envers le reste du Canada que des canadiens qui, à défaut de nous comprendre (comme Harper, qui ne comprend rien aux Québécois)ne nous apprécie pas, horribles peuples qui ne votent jamais comme eux…

Mais bien sûr, si on répète ce que les médias financés par ceux qui ne tiennent pas du tout au partage de leur imposante richesse, on dira des choses qui ne servent pas du tout l’intérêt de celui qui s’exprime, la plupart du temps.

Mais il fait beau, pourquoi réfléchir quand d’autres le font pour nous !!!

L’appui à la souveraineté de l’État non seulement tient bon, mais progresse, puisque la question posée dite « classique » ne parlant pas de partenariat, n’a jamais dépassé 30%. Un bond de 10%.

La question posée contenant une entente pré-référendaire, pouvant toutes choses égales par ailleurs ressembler à la question incluant le partenariat, obtient ce qu’obtenait cette question avant le référendum de 1995, alors que le résultat fut ± 50-50. Ainsi OUI on peut dire que l’opinion est stable, malgré tout l’argent dépensé, toutes les ressources mobilisée par les canadianisateurs depuis 1995, commandites à la clé incluant celle des scandales et celles de Harper finançant les fêtes du 400e et celle que devaient être celle du 150e un an plus tard.

Malgré tout ça et malgré comme vous l’avez dit l’état de délabrement et de division des forces politiques de la mouvance partisane de la souveraineté de l’État.

C’est l’impasse donc. La souveraineté de l’État stagne et les canadianisateurs sont incapables d’obtenir le OUI des Québécois.es, malgré toutes les ressources consenties.

Deux élites se querellent par dessus la tête du peuple pour obtenir son aval sur l’État que chacune met de l’avant. L’élite canadianisatrices profère des menaces de représailles contre l’État souverain et parvient à fédérer les NON. Mais comme elle est incapable d’obtenir un OUI, elle s’abstient de le solliciter… mais s’impose sans mal, en ne respectant NI sa propre loi sur la clarté qu’elle refuse de s’appliquer à elle même ; NI le principe premier de la démocratie qui exige que le peuple Souverain soit aux commandes de l’État et non obligé de soumettre à une autorité prétendument supérieure qui s’impose sans l’aval du peuple.

Et… les « souverainistes » tolèrent sans recours, que soit ainsi NIÉ le principe premier de la démocratie. Tous les partis soit-disant « souverainiste » aspirent au pouvoir, en prévoyant gouverner le peuple Souverain du Québec tout en NIANT sa Souveraineté démocratique…

Et on se surprend que le peuple ne fasse pas confiance à une telle mouvance dite « souverainiste »…

Résister ou collaborer !? Résister !
http://www.jesignequebec.com/detail-lettre.php?id=85

Il faut refuser désormais les gouvernements collabos.

À M.David,commentaire 2 : parlant ce ceux qui sont refermés sur eux-mêmes, que pensez-vous de la réaction haineuse déchaînée au Canada anglais contre 2 Franco-Ontariens qui ont fait valoir leur droit légitime ? Lea fanatiques ne sont pas où vous pensez… Voir la une du journal LeDroit d’aujourd’hui, dont voici un extrait ; un hyperlien suit. Ayez l’honnêteté d’en prendre connaissance…

«Une énième poursuite contre Air Canada pour avoir bafoué la Loi fédérale sur les langues officielles. Il n’en fallait pas plus pour que, sur Internet, dans les journaux et sur les ondes de chaînes télés et radios anglophones, les commentateurs se déchaînent contre les Canadiens français et le Québec.» …
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201107/15/01-4418434-tempete-linguistique-au-canada-anglais.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_en-manchette_572_section_POS1

@Gilles Bousquet

«Les Québécois ont voté non 2 fois pour la souveraineté, avec association en 1980 et avec partenariat en 1995.»

Je ne peux pas croire que vous sortez cette ânerie.

Premièrement, ayez l’honnêteté intellectuel de dire qu’on a dit NON une seule fois. En 1995, le OUI l’emportait si ce n’était pas des magouilles. Que vous utilisiez le résultat de 95 pour dire que les Québécois ont dit non relève de la mauvaise fois.

Deuxièmement, 1995, c’était il y a 16 ans. Il y a toutes une génération qui n’a pas eu la chance de faire valoir leur point de vue. On nie le droit démocratique de tous ceux qui sont né après 1978. Ceux-ci se font imposer le choix de la génération qui les précède. Une constitution, on ouvre ça au 10 ou 15 ans. C’est la moindre des choses.

Troisièmement, le Québec a dit NON à un Canada pourtant amélioré en 1992. On a dit NON à 57% à une constitution plus acceptable que celle de 1982. Depuis, rien à changer malgré la volonté d’au moins 57% des Québecois. Mais ça, les fédéralistes en parlent jamais. Il faut le cacher.

La situation actuelle est une insulte à la démocratie.

Hypothèse 3 de P. Lagassé:
3) L’adhésion du Québec à la constitution canadienne avec des concessions faites aux demandes traditionnelles du Québec (une liste pourrait être fournies avec ce qui seraient acceptables au minimum pour moduler la réponse)

********************
Beau risque. Meech.
On connaît la réponse. The rest is history.

SI l’appui au séparatisme était aussi solide que le prétend Lisée, pourquoi diable le P.Q. est-il en train d’éclater et surtout, pourquoi « niaise-t-il avec le puck » du prochain référendum?

Allez…du nerf les séparatistes et promettez-nous CLAIREMENT un référendum aussitôt au pouvoir!!! On verra si « l’appui » à votre cause est aussi résistant que le présument certains personnages dont Lisée.

Sûr que certains Québécois engourdis sont séparatistes ENTRE les référendums, quand ça ne compte pas! Mais quand vient le temps de mettre leur croix lors d’une VRAIE consultation , ils se dégonflent car ils ne veulent pas mettre en péril les innombrables avantages que leur procurent notre appartenance au beau et grand Canada.

« Finalement, un détail intéressant : 40% des électeurs du NPD sont souverainistes. » (sic)

F..k!!!

Pourquoi n’ont-ils pas voté pour le Bloc???

Comme je pense donc comme vous Dianne, tant qu’à Thomas B Demeules, il pourrait toujours chanter (Un Canadien errant)

Demander aux Québécois s’ils sont en faveur de la souveraineté, c’est comme demander aux citoyens s’ils sont en faveur de la protection de l’environnement. Le pourcentage de OUI sera très élevé; mais ce serait une tout autre histoire si on énumérait quelques unes des contraintes qui s’imposent pour y arriver.

les souverainistes me font rire, ils parlent toujours comme si nous étions pas canadien en disent » arretons de laisser les autres décider pour nous » nous fesons partie du canada, nous sommes canadien donc on peu dire que nous prenont nos décisions. Bien sure il y a des différences entre les différente région du pays, mais il y a en a a travers le québecois aussi. Selon la logique souverainiste, puisque les gens des iles de la madelaine pensent différament ils faudraient qu’il se sépare ou bien les gens de montréal sont différent des gens du reste du québec alors ils devraient ce faire un pays. La logique souverainiste n’accepte pas la différence, mais on est plus en 1940 le québec et le canada sont maintenant multiculture et ce sera de plus en plus comme ca, libre ou souveraineux de continuer a vivre comme en 1940 mais les québecois et canadien vivent maintenant en 2011

À mes commentaires 13 plus haut, je suggère un très intéressant vidéo sur les pour et les contre l’idée de souveraineté où M. Jean-Marc Léger, le sondeur, explique bien que les 40 % de ceux qui se déclarent souverainistes veut rester dans le Canada, la constatation de M. Yvon Deschamps, moitié sérieux, moitié blagueur.

Les questions proposées semblent claires mais les Québécois qui se disent souverainistes semblent ne pas réaliser que la simple souveraineté sans association ni partenariat préalable, comme aux référendums de 1980 et 1995, sort le Canada du Québec. Les nouveau-nés ne seraient plus des Canadiens et ceux qui le sont actuellement pourraient en être privés éventuellement par le Canada, à moins qu’ils acceptent la double nationalité pour les Québécois.

Bonjour,
Sans vouloir offusquer nos amis les nationalistes québécois encore accrochés à leurs chimères, sans vouloir leur imposer un passage obligé pour une bonne douche à l’eau froide, nous nous devons de constater que ceux ci, les quelques irréductibles qui s’accrochent à l’épave ont fichtrement besoin de s’approprier de la jarnigoine afin d’essayer de se remplir un tant soit peu le ciboulot. Et non pas faire des cabochons d’eux mêmes en refusant systématiquement de s’aérer la caboche des vieilles idées toutes croches qui furent martelées afin de leur meubler leur cerveau de nationalistes.
Combien de nationalistes québécois encore restants savent implicitement la différence, le fossé abyssal existant entre l’indépendance d’un pays et ce qui leur fut proposé avec l’oxymoron de la souveraineté-association et plus tard par la souveraineté-partenariat ? Ce concept flou s’est immiscé dans l’inconscient collectif du nationaliste moyen en devenant comme un vulgaire mantra d’un Québec indépendant dans un Canada UNI tout comme ironisait Monsieur Yvon Deschamps dans les années 1960. Sondages après sondages, cette vieille utopie loufoque résiste car malheureusement, la Loi sur la Clarté, le Clarity Act de Monsieur Stéphane Dion aurait dû être promulguée bien avant par le Canada afin d’éviter que nos amis les nationalistes soient possédés par de telles sornettes qui ne font tiquer que les intellectuels avertis et politisés.
Entre nous, est ce que le Monténégro proposait à la Serbie une association en gardant une monnaie commune ? Tout comme l’Érythrée et le Timor Oriental, le Sud Soudan récemment ? Bien sûr que NON ! Car dans tous les nouveaux pays créés par référendum, l’appui massif de la population y était. Pas besoin de tirer furieusement sur la fleur afin qu’elle pousse comme font ici les gourous de la Cause Nationale depuis les années 1960 tellement qu’ils ont tout simplement arraché le plant et perdu toute crédibilité dans des tergiversations acrimonieuses.
Enfin ! Que nos nationalistes québécois restants se donnent la peine de lire cet immense essai, ce traité de rhétorique antilogique de Monsieur Marc Angenot, ce brillant chercheur Canadien reconnu internationalement. Ce brillant traité d’antilogique démontre bien que des études portant sur des siècles de débats, à peu près personne dans toute une vie peut se targuer, se vanter d’avoir réussi avec un autre à le faire changer d’idée. Sur à peu près tout, excepté dans les hautes sphères de l’intellectualisme où une certaine rigueur est respectée entre tenants d’une même discipline.
En conclusion, DIALOGUE DE SOURDS de cet incomparable chercheur qu’est Monsieur Marc Angenot porte à la réflexion. Tout comme ici les opinions et les certitudes sont bien campées et coulées dans le béton armé dans les deux camps opposés, et tout comme le démontre si bien DIALOGUE DE SOURDS, le tout va perdurer ainsi pour des siècles et des siècles à venir. Aussi bien s’en faire une raison et d’accepter le statut quo tel quel au lieu de gaspiller de vaines énergies sous l’arbre à palabres comme des Africains. Bien sûr que le tout amuse la galerie mais comme il faut toujours un perdant, les nationalistes québécois sont voués à cette triste certitude en persistant dans leurs lubies. Car, si comme toujours la tendance se maintient, personne ne pourra convaincre le camp rival de la justesse de ses propos car le ciment est pris depuis longtemps….. Avec plaisir, John Bull.

Deux points importants ressortent de ce sondage : 1) hausse de 6 % en faveur du OUI si entente entre le Québec et le Canada sur la question, le pourcentage et la négociation; 2) support de 20 % des Québécois qui ne sont pas d’origine canadienne-française.

À eux seuls, ces deux points annoncent un horizon avec lequel il devient important de composer.

M. Georges Paquet a raison, les Québécois sont aussi en faveur de la tarte aux pommes avec crème glacée mais évitent souvent d’en manger pour ne pas trop engraisser, ce qui est perçu comme un problème collatéral, à long terme.

C’est comme pour les ceintures fléchées, tous les Québécois francophones trouvent ça beau et ils sont au courant qu’elles étaient portées par leurs ancêtres et que ça fait partie de leur patrimoine. Si vous leur demandez s’ils sont favorables aux ceintures fléchées, ils vont répondre oui, à condition de ne pas être tenus d’en porter.

Le principe contre la pratique. Le Yin et le Yang etc.

Il y a 2 problèmes pour les souverainistes ici : L’option souverainiste est encore minoritaire et la souveraineté est mal comprise par eux, parce que la souveraineté simple sort le Canada du Québec. Ce n’est plus l’option souveraineté-association ou partenariat : Un Québec souverain dans une Union canadienne économique.

1) Il faudrait toujours mettre la proportion d’indécis et les résultats avant répartition des indécis. Ca devrait se retrouver entre 12 et 20%? Pendant la campagne référendaire de 95, il y avait en moyenne 13% d’indécis et il fallait en attribuer 75% au non pour arriver aux résultats finaux.

2) Dans mes recherches, lorsque je demande aux gens les raisons de leur vote, il ressort qu’être souverainiste est une identité « Je suis souverainiste » alors qu’il est très très rare que les fédéralistes expliquent leur vote en disant « Je suis fédéraliste ». ET donc, l’appui à la souveraineté dans les sondages se maintiendra sans doute pendant un certain temps… mais n’est pas nécessairement une estimation fiable de ce que donnerait un référendum. De ces temps-ci, les campagnes électorales changent beaucoup les intentions de vote!
3) L’ajout de la mention d’un partenariat avec le ROC fait monter l’appui à la souveraineté en moyenne de 7% (basé sur 600 sondages effectués entre 1989 et 2008. Je vous laisse interpréter…

Au plaisir

@David, je connais bien des gens entre 35 et 45 ans(groupe d’âge) qui sont souverainistes et ça rien avoir avec un projet de baby-boomer. Je soupçonne David d’habiter dans la même ville que moi(Québec) et d’écouter beaucoup trop les radios poubelle.

Et si les souverainistes arrêtaient de se diviser(comme les démissionnaires du PQ ainsi que le mouvement Legault et certains apôtres soit les ex-candididats du Bloc), ça ferait longtemps qu’on serait un pays. Et ce Legault et ces ex-candidats Bloquistes qui veulent une pose de 10 ans, ça me fait bien rire car si un évènement arrive dans l’actualité(car personne ne connaît l’avenir) comme un Lac Meech ou un scandale des commandites, le PQ ne sera pas au pouvoir et plusieurs vont s’en mordre les doigts.

À lire, un article d’il y a quelques jours d’un ex candidate du Bloc. Dans les dents M. Legault et tous les autres assoiffés de pouvoir. Une belle gang d’opportuniste tant qu’à moi.

Et je ne parle pas des autres comme François1 et de John Bull, ça pas de sens qu’il y en qui n’ont aucune fierté et surtout aucune colonne vertébrale.

http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201107/03/01-4414610-france-bonsant-veut-revenir-en-politique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4415934_article_POS1

Il y a une chose toute simple qu’il faut comprendre au sujet de la « province » de Québec.

Les fédéralistes veulent être indépendants (faire à leur tête) dans le Canada tout en profitant de la péréquation.

Les souverainistes veulent être indépendants aux côté du Canada tout en restant bons amis (monnaie commune et libre circulation) au plan économique.

Bonjour chez-vous! Have a nice day!

Me semble !

En réponse à de #1 à #10,

@ Patrice Giroux #10,

l’évolution démographique du Québec est à suivre depuis Naître ou ne pas être de Jacques Henripin, 1989 et nos élus disposent d’un plan pour y voir depuis 2000, Sortie de secours : comment échapper au déclin du Québec, notre hôte. Pour ceux qui suivent, il y a aussi plus récemment du même brave, Nous et Pour une gauche efficace.

@ Raymond Campagna #9,

Supposons que David exprime ce que 5% de l’électorat ressent. D’accord avec mon estimation de l’importance du NOUS précambrien libertarien ?

@ Jay L’Espoir #8,

La souveraineté est ce mois-ci dans l’Actualité. Je vais acheter.

@ Luc Drouin #7,

Vous avez plus d’audace que moi à envisager pour 1000 ans. Hubert Reeve ne se préoccupe concrètement que pour 400 ans. Moi, 100 ans, trois générations.

@ Gilles de NDH,

J’ai pris ma carte pour ça.

La suite après la pause.

Bonjour,
En remerciant Madame Claire Durand pour ses interventions ciblées qui apportent toujours un éclairage significatif. Madame Claire Durand avec son regard de sociologue apporte ses expertises qui s’inscrivent dans la foulée des plus grands spécialistes des sondages au Canada. En osant espérer que Madame Claire Durand puisse convaincre un jour Monsieur Marcel Fournier du même département de sociologie de l’Université de Montréal d’intervenir plus souvent dans le débat public ici ! Nul doute qu’en extrapolant les affirmations de Madame Claire Durand, les appuis à cette indépendance bidon qu’est la supposée souveraineté du Québec toujours dans l’évanescence inoffensive de la semaine des quatre jeudis persisteront encore une mèche mais ne voudront plus rien dire dans quelque temps.
Bien sûr qu’avec la Loi sur la Clarté référendaire de Monsieur Stéphane Dion qui servit pour encadrer le référendum au Monténégro suite au conclave de la Commission de Venise, le Canada ayant son mot à dire dans le prochain libellé de la question référendaire si hypothétique référendum québécois il y a, il y a de fortes chances que le mot indépendance soit exigé au lieu du fourre-tout enduit de vaseline qu’est la soi disant souveraineté du Québec.
En conclusion, plus jamais n’arrivera à la face du monde une telle entourloupette dénuée de fair play comme fut la fumisterie référendaire de 1995 au Québec. La Communauté Internationale veillera au grain et nul doute que le référendum Monténégrin a établi les balises dans un référendum qui ne respecte pas du tout la volonté populaire. Car avec une question claire d’une quinzaine de mots comme au Monténégro et l’interdiction de jouer sur les émotions nationales avant le dit référendum afin que le geste fondateur d’un nouveau pays ne se fasse pas dans l’émotivité nationaliste mais bel et bien avec la raison.
Conclusion, avec une question référendaire comme celle posée au Monténégro et dans tous les autres nouveaux pays ayant accédé à l’indépendance par voie référendaire, la question sera la suivante afin de respecter les balises imposées par la Commission de Venise soit : Acceptez vous que le Québec se sépare du Canada afin de former un nouveau pays indépendant ? OUI ou NON. Avec cette question claire posée en ce jour d’aujourd’hui, l’option du OUI aurait toutes les misères du monde pour espérer obtenir un maigre 15 % des suffrages. Avec la Loi sur la Clarté, c’est fini les folies ! comme disait si bien Monsieur Pierre Elliot Trudeau avec panache…… Bien à vous, John Bull.

Il faudrait pas que je chante, Mau Rich (no 21).

Certains pourraient croire qu’on a inventé une nouvelle arme de destruction massive.

Pourtant, les paroles sont belles.

« Ah, je ris de me voir si belle en ce miroir », chanterait la « Castafiore ».

@ vous deux.. Si tu sais parler français et que tu ne veut pas le faire ici tu es irrespectueux. Si tu penses que la souveraineté est une affaire de race ou d’ethnie tu es un ignorant. Si tu fais partie des gens qui sont tellement contents de leur sort et qui n’arrivent pas a comprendre comment ça ce fait qu’il y en aie de ceux qui veulent améliorer le leur; c’est que tu es un oppresseur! L’ami, la souveraineté c’est normal pour une nation. Et une nation se définie par son territoire et sa culture dont les rêves qu’elle entretient et parfois les circonstances ce donnent pour que le rêve soit une réalité.

ça ce rapproche plus vite qu’on ne le croit.

Bonjour,
D’une constatation pathétique, le nationalisme québécois étant ce qu’il fut et ce qu’il est maintenant devenu, nos amis les nationalistes québécois ne doivent surtout pas s’étonner de ce qu’il arrive à leur Cause tant chérie depuis les années 1960.
Si dans l’imaginaire collectif du nationalisme québécois, la notion de souverainisme recueille encore quelques appuis, c’est bien parce que cette notion ne porte surtout pas à conséquence en passant comme du beurre dans la poêle. D’ailleurs, ce concept flou emprunté à l’époque de l’Hexagone et de la droite française de Monsieur Philippe de Villiers de mémoire a eu la vie dure mais vivota longtemps du seul fait que la très grande majorité de nos nationalistes québécois ne se sont jamais enfargé les pieds dans les fleurs du tapis en étant pas du tout politisés, prenant allègrement des vessies pour des lanternes.
Finalement, et bien évidemment que Monsieur René Lévesque en 1968 lorsqu’il fonda le MSA, celui ci démontra qu’il ne voulait surtout pas des vrais indépendantistes dans son mouvement. Le Mouvement Souveraineté Association fut fondé à travers d’épaisses volutes de fumée qui faisaient pleurer des yeux et tousser bien des spectateurs sur place. Qu’à cela ne tienne, l’important dans un gros nuage de boucane opaque était de sortir les vrais indépendantistes des lieux en mystifiant tous les autres. Pas étonnant que le tout perdure encore aujourd’hui pour certains qui ont choisi l’aveuglement volontaire avec un sans gêne qui les déshonore à petit FEU, donc sans volutes.
En conclusion, peut être bien que l’Histoire écrira dans quelques siècles sur le Québec que les nationalistes de l’époque de 1968 à nos jours ont tout simplement été les victimes innocentes d’un GROS SHOW DE BOUCANE dont l’épais brouillard ne fait que commencer à se dissiper. Monsieur René Lévesque étant déjà un vieux politicien en 1968 avait utilisé cette astuce en faisant d’une pierre deux coups en utilisant sa propre fumée de cigarettes pour présenter son projet fumeux dans un gros show de boucane mémorable en étant convaincu que la très grande majorité des nationalistes québécois n’y verrait que du FEU. Et qui sait ? Nobody knows ! Car peut être bien que cette tranche d’Histoire du Québec que nous pourrions nommer affectueusement la GRANDE BOUCANE consécutive à cette grande noirceur honnie de tous fut tout simplement le prétexte d’interdire la cigarette dans les lieux publics afin que jamais plus une telle opacité causée par des volutes nocives ne vienne aliéner une grande partie de la populace québécoise en l’aveuglant….. Bien à vous, John Bull.

M. Kevin,

Faudrait pas que les Québécois aient « la chance » de dire NON une troisième fois.

Si vous pensez que le référendum de 1995 a été volé, faudrait poursuivre le fédéral. Même si le OUI avait gagné avec 50,4 % des votes, ça n’aurait rien changé. Nous ne pouvons pas séparer le Québec avec ce 49,6 % de fédéralistes espérés dont presque la totalité de nos riches Québécois et de nos entrepreneurs incluant les médias.

Est-ce que vous vous êtes demandé, si la souveraineté nous apporte plus de prospérité, pourquoi est-ce que nos entreprises sont presque toutes fédéralistes « savent pas compter ? «

@John Bull

Pour l’indépendance, c’est 9 points de moins en moyenne que souveraineté- partenariat pour la période 1996-2008. Et pour la « séparation », c’est 11,4 points de moins en moyenne.

Au plaisir

Tout ça, ce n’est qu’en attendant la prochaine crise constitutionnelle ou linguistique pan-canadienne.

Pour le moment dans les cartons du gouvernement Harper: réforme du Sénat.

Je n’attends plus que le RduC envoie paître le Québec et les québécois pour une …enième fois, comme ils l’ont toujours fait depuis 144 ans.

Et si le passée est véritablement garant de l’avenir… J’en salive déjà.

Bonjour,
Et merci infiniment à Madame Claire Durand pour cet éclairage que vous apportez si gentiment afin que se dissipe un brouillard avec un tel embrouillamini qui n’en finit plus de s’étioler. Le Québec en entier en portera longtemps les séquelles émanant de la fumée secondaire…….. Bien à vous, John Bull.

Gilles Bousquet :
juillet 18, 2011 à 8:05

M. Kevin,

Est-ce que vous vous êtes demandé, si la souveraineté nous apporte plus de prospérité, pourquoi est-ce que nos entreprises sont presque toutes fédéralistes “savent pas compter ? “
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

La mafia italienne, russe et chinoise, l’industrie de la «corruption» (dixit Charest), de même que les Hells Angels refusent de justifier leur choix politique.

Le fédéralisme « rentable ».

Of course !

Question:
Depuis quand le projet souverainiste n’inclut plus une offre de partenariat? Pourquoi les sondeurs ne posent pas la question ainsi? Une conspiration fédéraliste ? merci

@tous ceux qui pensent que la question de l’indépendance du Québec perdurera encore pendant 100, 500 ou 1000 ans sans jamais aboutir, j’apporte cette réflexion: je vis dans l’Outaouais ou il est parfois difficile de se faire servir en français dans certaines municipalités telle Chelsea, Cantley, Aylmer, le Pontiac. bref toutes celle dont le patronyme est visiblement anglophone, pour ne pas dire francophobe. Et que dire de Montréal? Bref, pour les dépendantistes, la solution est simple: attendez quelques années encore et continuez d’induire en erreur les émigrants aux Québec; avec le taux d’assimilation et l’immigration fourvoyée par les fédérastes, il ne restera plus aucun espoir pour l’indépendance. La question sera réglée définitivement d’ici 50 ans au plus.
D’ici la je propose une nouvelle question référendaire a cette pseudo nation québécoise, si peu fière d’elle même:

« Êtes-vous pour au contre que le Québec devienne un province parmi tant d’autres et que l’on cesse de payer des impôts au provincial, donc que le Québec tombe sous la tutelle fédérale? »

Vous seriez étonné du résultat…
D’ici la je vais conseillé a mes filles d’envoyer leurs enfants a l’école anglaise, si bien financée chez nous.

Il reste un espoir a l’indépendance:
Avec la défaite du bloc et l’élection de Harper 1er majoritaire, le ROC se pette les bretelles en se disant qu’enfin, la question québécoise est réglée pour de bon. Harper va commettre la même erreur que tous les PM du Canada ont commis avant lui; il va s’aliéner le Québec. Il ne pourra faire autrement, c’est dans sa nature de bon red-neck. La différence idéologique est flagrante, j’en veux pour preuve l’élection massive du NPD, que beaucoup interprète faussement comme un désaveu de l’option souverainiste, pourtant si bien défendue par le BQ a Ottawa. Le fossé se creuse de jour en jour. Les deux solitudes se comprennent de moins en moins. Si le PQ arrêtait de se saborder lui-même de l’intérieur, et si tous le vote souverainiste s’alliait, on aurait la des conditions gagnantes, et je ne parle pas ici de 50%+1. Saisirons-nous cette chance? Quant a la question du partenariat, il est inutile de la poser. Cela ira de soi, oh, pas le lendemain, laissons le pauvre ROC se remettre de ses émotions. Le Canada réalisera tout simplement qu’une entente de partenariat économique « a l’Européenne » est indispensable a leur propre économie. Quand ils cesserons de bouder, ils s’assoirons a la table de négociation – business as usual. Et les anglophones sont de bon hommes d’affaires rationnel. Il n’y a que les Québécois pour avaler les couleuvres de la décrépitude économique advenant l’indépendance, argument fallacieux, s’il en faut, promulgué davantage de l’intérieur par les dépendantistes Quebecois a cour d’argument.

M. Benoit Dupuis, le Québec est déjà sous la tutelle fédérale, la fédération est faite de cette fa¸on, toutes les lois du Québec, et des autres provinces canadiennes itou, peuvent être invalidées par le fédéral, le pouvoir suprême canadien.

Le français au Québec sera toujours en danger vu qu’il ne fait que 2 % des Anglos d’Amérique. Que le Québec soit souverain ou non, faudra résister à l’anglicisation.

M. Patrice, vous demandez : «Depuis quand le projet souverainiste n’inclut plus une offre de partenariat? Pourquoi les sondeurs ne posent pas la question ainsi? Une conspiration fédéraliste ? »

Depuis que le PQ a enlevé l’association à la souveraineté dans son option constitutionnelle. Le PQ ne veut plus d’association. Comme aucun parti politique souverainiste ne propose d’association, elle ne figure plus dans les sondages sauf que les Québécois ont encore l’association dans la tête quand on leur parle de souveraineté. S’ils savaient que la souveraineté sans association c’est la simple séparation, le OUI prendrait une méchante débarque, selon M. Jean-Marc Léger, le sondeur.

Jean-François on peut-tu passer à autres choses, tu devrais décrocher un peu de l’indépendance du Québec, il y a autres choses dans la vie…

Bonjour,
Qui ne connait pas le sublime de cette chanson de l’unique Jacques Brel, soit : Les Vieux Amants ! Tout comme disait le prolifique belge : Il faut bien que le corps exulte !
Aussi, tout en ayant une pensée charitable pour les rought and toffes de la Cause Nationale qui attendent en vain le Grand Soir depuis plus de 40 longues années en étant des purs et durs.
Ayant hérité d’un vieux fond de catholicisme quoique diaphane, nos amis les purs et durs vivent tout un calvaire dans cette situation actuelle où la Cause n’en finit plus de s’étioler. Quel dilemme pour un pur et dur dans la situation actuelle où les tentations sont exacerbées avec une pléthore d’autres partis nationalistes qui veulent les faire succomber à la tentation.
Finalement, tout comme chantait mon ami Plume Latraverse dans Calvaire, soit quel calvaire pour un pur et un dur dans la continence obligée de rester pur pendant plus de 40 ans tout en étant dur ! Bien à vous, John Bull.

Quant au pourcentage de votes positifs pour le OUI requis, je dirais que 50 % + 1 des électeurs inscrits constituerait le strict minimum. Sachant qu’aucun pays, incluant la France, ne souhaite pas le démembrement du Canada, je dirais que 55 % et plus des électeurs inscrits serait éminemment souhaitable si l’on veut obtenir une reconnaissance rapide de la communauté internationale. Comme dirait l’autre: le Québec ne deviendra pas un pays suite à un recomptage judiciaire. Le « Grand soir » n’est pas pour demain matin.

Si par une quelconque aberration masochiste, il y avait un 3e référendum, il ne devrait même pas y avoir un camp du non. Le projet du PQ ne mérite dorénavant que cela: l’indifférence. Moi-même je ne m’abaisserais pas à aller voter, pas question de donner de la légitimité à cet éventuel référendum pour un projet qui n’intéresse plus les gens, nonobstant ce que le blogueur peut en dire. Je rêve d’un référendum sur la souveraineté qui ferait patate à cause d’une participation ridiculement basse des électeurs. Genre: (Oui: 50.00000001%, taux de participation: 22%).

L’indépendance, il faut la faire comme les américains, sans demander de permission.

Le référendum est devenu la cage à homard des indépendantistes québécois. Alors, c’est normal que personne ne veuille y retourner.

Ce qu’il faut faire c’est d’élire des députés qui s’engagent à voter pour un projet de loi qui prévoit la dissolution du lien fédéral. C’est tu assez clair ça, Monsieur Stéphane Dion ? Ces députés pourraient prendre un tel engagement, peu importe la couleur de leur parti, en adhérant à une coalition multipartite.

Donc, dès que le projet de loi est adopté c’est bye bye Canada ! Il s’agit simplement qu’une pluralité de députés adhérant à la coalition soient élus lors d’une seule élection, on passe la loi, et le tour est joué. C’est pas beau ça, hein ?

Évidemment, sauf surprise, la grande majorité des députés membres de la coalition risquent de provenir d’un même parti de mouvence indépendantiste. Par contre, l’alliance multipartite permettrait peut-être d’aller chercher les quelques députés manquants pour réussir.

Afin de se conformer au grand principe qui est à la base de notre système démocratique, « no taxation without representation », la Loi électorale et référendaire devrait être amendée afin de rendre le vote obligatoire et d’abaisser l’âge de voter à 16 ans.

L’idee etait bonne a l’origine, malheureusement le PQ et le bloc ont lamentablement failli a preparer la souveraineté.

Le bloc est mort, le PQ peine a mettre sur pied une strategie qui tienne la route, bref, les souverainistes ne vont nulle part. Aucune strategie ne peut plus reunir moderes et radicaux.

Je predis le regroupement des purs et durs au sein d’un groupement politique radical, le reste du peuple lui a decider de passer a autre chose.

Inciter un Anglophone du ROC à apprendre le français doit le tenter autant que si les Cris nous demandaient d’apprendre leur langue. Il y aurait de la solide résistance de notre part, autant qu’il y en a chez l’anglophone qui ne rencontre à peu près pas de francophones, pour pratiquer son bilinguisme. Ici, au Québec, nous sommes chanceux, pour pratiquer l’anglais, n’avons qu’à nous rendre à l’ouest de St-Laurent à Montréal.

L’idéal serait de convaincre les Anglos que, l’apprentissage du français, va leur améliorer la vie en général et culture, en particulier pour agrandir leurs horizons, avoir plus de choix en télé et avoir plus de plaisirs lors de leurs visites au Québec et en France et dans les autres pays francophones itou.

J’ai de la difficulté à trouver la réponse à la question suivante : « C’est qui le cave au PQ qui a décidé d’éliminer l’association de la souveraineté, ce qui durci le concept déjà rejeté de la souveraineté-association » ? Un masochiste qui voulait perdre le prochain référendum ? Un fédéraliste ? Faut que le concept constitutionnel préconisé par le PQ soit plus rassembleur, la simple séparation ne l’est pas du tout.

M. Lebel,

Vous disiez : « Sachant qu’aucun pays, incluant la France, ne souhaite pas le démembrement du Canada, [… ] »

Très intéressant, mais les citoyens des autres pays n’auront pas le droit de vote au prochain référendum.

Une petite question comme ca. Combien de pays ont reconnu le Vietnam quand il a déclaré son indépendance? La réponse officielle est : aucun.

Mais c’est une erreur, un pays l’a reconnu : le Vietnam lui-même.

Patrice

@Ronald Lebel

Combien d’enfants de 16 ans, car il s’agit bien d’enfants dont vous parlez, paient-ils des taxes ? Tant qu’à rabaisser l’âge pourquoi pas 13 ans, ou la puberté ? Ou encore seront éligibles à voter tous les jeunes qui fréquentent les CPE publics !

Autre question intéressant: s’il y avait un autre référendum et le OUI préconisait offrir la bière gratuitement à volonté, voteriez-vous OUI ou NON ?

Et si les francos votaient OUI mais pas les autres, est-ce que seuls les francos auraient droit à leur bière gratuite ?

À force de mettre des conditions, M. Lisée est capable de nous prouver noir sur blanc que la vaste majorité des Québécois sont souverainistes. De la statistique vaudou encore une fois.

Si le PQ avait gagné le référendum en 1995 avec 50,5 % de OUI, où est-ce que nous serions aujourd’hui ? Au même endroit ? Plus ou moins heureux ? La monnaie canadienne ou québécoise ? Des frontières ou pas avec l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Labrador ? La bonne entente ou la chicane avec le ROC et les États-Unis ? Charest séparatiste ou expatrié ? Nos Anglos de Westmount déménagés ou accrochés ? Bouchard ou Parizeau, président de la république ou emprisonné par l’autre ou Céline, reine du Québec ?

La seule chose certaine, la température serait la même aujourd’hui, Dieu ne s’occupe pas beaucoup des affaires constitutionnelles du Québec.

Tant et aussi longtemps que le PQ sera là il n’y aura pas de souveraineté, cela doit se faire par une volonté populaire et non pas par un parti boiteux. Tant et aussi longtemps que de nombreuses questions sur le devenir du Québec* dans le cas d’une accession à la souveraineté ne seront pas clairement répondues, il n’y aura pas de souveraineté.

* questions comme le futur mode de scrutin, il est temps d’en finir avec le système obsolète et merdique qu’est le notre. Il est nécessaire de se tourner vers un mode de scrutin direct ; la monnaie, si nous devenons un pays indépendant il nous faut couper avec le $ canadien et ne pas se tourner sur le US$ ; seront nous une royauté ou une république? qu’en est-il de la constitution, qui sera apte à la rédiger (pitié, surtout pas charest ni marois)? l’hymne national? (pitié… surtout pas cette « chose » de Raoul Duguay)… Qu’en est-il de notre actuelle nationalité? n’allons-nous pas nous retrouver dans la même situation que Tom Hanks dans le film Le Terminal? Les frontières ; la dette ; l’armée ; la police (exit la GRC, déjà qu’il n’y a pas de policiers sur les routes là il n’y aura plus personne…) ; etc… Alors avant qu’une faible minorité décide de l’avenir de tous il faudrait peut-être éclaircir quelques points. Si les séparatistes se plaignent que les autres (le ROC) décident pour le Québec, qu’ils se disent bien que c’est la même chose ici, nombreux sont ceux au Québec qui se plaignent que d’autres (les séparatistes) décident pour le Québec!

On a l’impression que l’option souverainiste a été kidnappée par des intérêts privés.

Cela explique que c’est difficile pour les gens qui avaient un grand idéal en ce qui concerne la souveraineté du Québec. On leurs a volé ce qui faisait battre leur coeur.

Je crois qu’il faut tout simplement qu’ils retrouvent leur route. Ça ira mieux ensuite.

Il faut sortir des sentiers battus. Un sondage par exemple qui pourrait mesurer le souhait des canadiens de maintenir le Québec dans le Canada.

Ensuite, mesurer les raisons d’intérêts pour maintenir le Québec dans le Canada.

Faire un sondage à partir des canadiens anglais car ceux qui sont au Canada depuis peu, ils ne peuvent pas être neutre dans un tel référendum.

La souveraineté du Québec, c’est quelque chose d’invisible à l’oeil nu. Ça peut arriver n’importe quand, comme ça peut ne jamais arriver.

Cependant, je crois que notre pays n’est pas dans le Canada ou le Québec, il est avant tout dans notre démocratie et ses institutions. Il est tout particulièrement dans les valeurs que nous transmettons.

Je crois personnellement que le Québec doit devenier un pays. La culture des Québécois est totalement différente des Canadiens. On marche dans chacun dans notre direction. Alors chacun son pays dans le respect de l’autre. Les souffrances de nos ancètres , va produire ses fruits. On leur doit ça. Et nous avons tous ce qu’il faut pour faire le Pays du Québec…le capital humain , notre ingrédient le plus important.

38%. Ça fait quarante ans que c’est bloqué à 38% losque la question est claire. On peux-tu passer à autre chose. Le Bloc est parti, le PQ s’en va. On va revenir à 2 partis plus un tier parti et le Québec va enfin pouvoir prendre sa place dans la fédération canadienne. Vous avez eu 40 ans dont plus de 20 au pouvoir et ça n’a rien donné. Y serait peut-être temps que vous compreniez.

Il n’en demeure pas moins qu’il faudrait au minimum 50%+1 de TOUS les Québecois pour que la souveraineté passe.
Les 35-40% peuvent toujours rêver mais ça ne se fera jamais. Passons à autre chose comme par exemple, la situation déplorable de nos finances publiques.

La peur ! Ce fruit de l’ignorance. Cette ignorance qui empêche même d’identifier, de nommer la peur. Voilà ce qui justifie le non à la souveraineté.

De quoi avez-vous donc si peur ? D’avoir peur ? Une petite « penune » peut-être ?

Curieux, le nombre de blogueurs qui utilisent la même phrase: on peux-tu passer à autre chose. Subitement, en pleine vacances, un paquet de blogueurs se seraient levés spontanément comme ça, pour TOUS dire la même chose?
Suspect.
Je serais curieux si le webmaster pouvait vérifier leur provenance. Les blogueurs du PLQ sont reconnus pour se pseudonymiser à l’infini, et ils ne versent pas dans la subtilité non plus.
Et comme on l’a vu dans le dossier du gaz de schiste, de la construction, du plan Nord, et de quantité de scandales, si leur parti favori est dans le trouble, ils vont parler de la peur des séparatistes pour distraire les gens des lacunes de leur propre parti.
Vous voyez… Ils ne veulent pas vraiment parler d’autre chose!

Ce que ce sondage démontre clairement, c’est que les arguments d’incertitude et de peur sont partie intégrante de la stratégie fédéraliste. Quand on aplanit les difficultés comme avec la « (…)s’entendaient sur la question référendaire, sur la majorité requise pour une victoire et s’engageaient à négocier(…) », l’appui au OUI augmente.
Donc, on ne se surprend pas que les fédéralistes prétendent qu’ils ne vont jamais négocier, que la question ne sera jamais claire, etc.
Sans surprise, plusieurs de leurs arguments sont constituée de gros sophismes. Le dernier à la mode: ça fait 40 ans qu’on parle de souveraineté. Et alors? Les Irlandais ont attendu combien de siècles? Les Grecs? Les Arméniens? Vous pensez que les Américains l’ont fait tout de suite, leur indépendance? Un cas pathétique, celui du Canada. Essayez dans google de trouver une date pour son indépendance. Voici ce qu’en dit wikipédia: « Le pays a obtenu son indépendance du Royaume-Uni, et ce pacifiquement, dans un processus qui s’est étalé de 1867 à 1982. »
1867. 1982. 115 ans. LE record absolu de brettage.
Évidemment, l’option a des hauts et des bas, c’est inévitable. On ne peut pas vraiment justifier d’aller en référendum sans « casus belli », ça devrait aussi être une évidence. Bien sûr, les fédéralistes (qui ont plein d’idées pour les questions qu’ils diront ensuite qu’ils ne comprennent pas) feignent d’ignorer ce fait.
C’est pourtant simple: ça prend une « raison ». L’envie d’indépendance a beau être là, on ne fait pas de Boston Tea Party sans montée de taxe. Et Pauline Marois ne fait pas de référendum sans événement qui justifie un référendum. Ça choque peut-être les purs et durs mais pensent-ils sérieusement que ça peut se passer autrement?
DONC, sans rien de spécial dans l’actualité autre que les déchirements du PQ, le sujet attire 40% des électeurs Québécois. Ça fait 2 millions et demie d’électeurs. En cas de déprime, ça baisse de 2 à 5%. En cas de scandale des commandites ou d’échec constitutionnel, ça monte de 10 à 15%. Pas dur de voir où se situe la préférence.
Le Canada reste à une crise de l’éclatement. Alors désolé, je ne vois absolument pas pourquoi on devrait cesser d’en parler.

@ pasdedentier (# 62):

Ça dépend de la sorte de bière offerte gratos.

Faudrait qu’elle soit du « terroir » québécois, préférablement brassée en région par des « vrais », avec un nom évocateur du genre « La Patriote »!!!

Certainement pas de la Mol. ou de la Labatt. Trop « multinationales et pas assez drapeautiques!

44% avec deux gouvernements ultra-fédéralistes au pouvoir? Bonne nouvelle, vraiment bonne nouvelle!

@ Jean-François Trottier;
Non, je ne suis pas un liberal ou parti de quelque collusion. C’est simplement le bon sens et la réalité, la vrai réalité, pas le rêve.

@ Jean-François Trottier. J’ose espérer que c’est le désespoir et non pas le manque de respect de l’oponion des autres qui vous pousses à proférer de telles accusations. Vous n’êtes que 38% et vous prétendez parler au nom de tous les québécois??? ÇA FAIT TROIS FOIS QUE LES QUÉBÉCOIS DISENT NON. UN PEU DE RESPECT SVP.

ADMIN : SVP, n’abusez pas des majuscules.

@Jacquelin Ouellette

« C’est simplement le bon sens et la réalité, la vrai réalité, pas le rêve. »

Tiens donc. On a pourtant un gouvernement fédéraliste qui, supposément, ne nous parle pas de souveraineté depuis 9 ans. Il ne s’occupe pas « d’autre chose »? Il ne s’occupe pas de nos finances publiques? Ce n’est pas le discours de l’opposition qui l’empêche d’agir, quand même! Il est majoritaire!
Vous voulez être « réaliste »? Demandez-vous donc ce qu’ils ont fait pour notre dette et nos retraites. Ils n’ont pas l’excuse d’un but grandiose et inaccessible, eux.

Depuis 40 ans, la souveraineté oscille autour de 40% sauf une couple d’exceptions où les Québécois étaient vraiment de mauvaise humeur. Pour que cette option soit viable, il faudrait au bas mot 60% pour le Oui!

suite de mon # 32,

@ Marc Chapleau #5,

On peut ramer contre le courant mais on ne peut pas voler contre une tornade; on ne peut même pas voler, on revole ! Le yable nous emporte. Pour nos ancêtres, le défi était local, concret et prêcher le dimanche. Pour nous, il devient mondial, brumeux, changeant, concocté par des médias en concurrence. À votre souhait.

@ Robert D. #4,

Tout @ fait d’accord.

@ Éric #3,

lire ce qui suit :

@ David #2,

ce ne sont pas tous les souverainistes qui fondent leur choix sur le côté moins reluisant de notre histoire, notre prise en charge par l’Angleterre et nos compatriotes du Haut-Canada. Bon nombre y voient un droit international et une chance sur mille, notre proportion de l’humanité, d’Être et de contribuer à son évolution.

@ John Bull #1,

M. Lisée ne déborde pas toujours d’optimisme M. Bull. Dans Sortie de secours, 2000, il conclut ainsi son chapitre 7, le dernier de la première partie : « Le déclin (du Québec) a de beaux jours devant lui. » Le titre du chapitre suivant est Le temps de la lucidité.

L’appui populaire à la souveraineté du Québec a connu un pic de 67 % en 1990 et de 64 % en 1991. La vie est verticale pour qui en cherche le sens, elle a des hauts et des bas. Sans le Bloc qui occasionnait des gouvernements minoritaires et avec Harper majoritaire certains espoirs sont permis, ça dépend maintenant moins de nous.


P.S. C’était une expérience que je ne répéterai pas.

@Jacques

Ce n’est quand même pas moi qui ai inventé les fois où des libéraux se sont fait prendre les culottes à terre par les médias! Ce n’est peut-être pas votre cas mais des sondages truqués révélés par cyberpresse, des faux blogueurs révélés par « les coulisses du pouvoir », ça a de quoi rendre méfiant des mouvements spontanés, surtout quand, curieusement, ils se suivent en utilisant des variantes du même prénom.
Je sais, le hasard aussi, ça existe…
Pour ce qui est de « parler pour tous les Québécois », peut-être manquez-vous un petit peu beaucoup du respect que vous invoquez. Surtout si vous avez comme seule opinion de leur dire « passez à autre chose ». 40% des Québécois ont aussi droit de parole. Je n’ai jamais compris le complexe de plusieurs fédéralistes de se défendre constamment de dire « le PQ ne parle pas pour nous ». Ça me semble évident! Je vois donc mal l’utilité de cet argument et ça ne rend pas votre propos plus valide.
Vous faire contredire vous brime à ce point?

PS
Ça fait 2 référendums. Pas trois.

C’est parce que les mots ne veulent pas dire la même chose pour tous les Québécois. M. Yvon Deschamps l’avait affirmé, il y a fort longtemps et c’est encore le cas : Le Québécois veut un Québec souverain dans un Canada uni. Faut que, quand il affirme qu’il veut la souveraineté, 67 % des souverainistes a dans son idée que c’est la souveraineté du Québec avec un lien canadien comme aux référendums de 1980 et 1995, même si le mot association n’est pas prononcé.

De véritables séparatistes Québécois, ceux qui veulent sortir le Canada au complet du Québec, il n’y en aurait que 13,4 %. Fait que, lâchez-nous avec la simple souveraineté qui est l’indépendance qui est la séparation, 3 mots synonyme, confirmé dans le dernier livre de M. Parizeau.

Pour que la simple séparation se réalise, faudrait que le fédéral s’énerve et interdise le français dans tout le Canada mais, les fédéralistes sont pas fous, ils ne le feront pas.

Si la souveraineté est réalisée sans douleur, elle devient souhaitée par un nombre beaucoup plus grand. Donc, c’est la transition qui fait peur. On s’en doutait mais, avec la question 3, on en a une meilleure idée.
Aussi: les souverainistes ne sont pas majoritaires, mais ils tentent plus de gens que seulement ceux qui disent voter pour eux. Sinon, changer le nom des représentants du NON ou le libellé de la question ne changerait rien. Ça aussi, le sondage le démontre. D’où l’intérêt des associations économiques, souveraineté-association et autres compromis que les ténors fédéralistes présentent comme de la tromperie.
Ils n’ont pas vraiment le choix: S’ils cessaient de dire que la question n’est pas claire (ce qui est faux), ça rassurerait une portion non-négligeable des électeurs qui seraient tenté de voter OUI.
Ça aussi, on s’en doutait mais ce sondage le démontre clairement.

La souveraineté! Quelle souveraineté? Demandez aux dirigeants du Parti Québécois ce qu’il en est et vous allez bien voir. Plus le temps passe, plus les Québécois risquent de passer à côté de leur pays. Pendant qu’on s’affaire de toutes parts à nous faire avaler les bienfaits du multiculturalisme, qu’on nous inonde d’une musique et de chants tonitruants en langue anglaise ou américaine sur les Plaines d’Abraham par-dessus le marché,, qu’on nous vante l’ouverture aux autres d’où qu’ils viennent, qu’on nous fait avaler des petis plats d’ailleurs, ¸qu’on oublie à une vitesse folle qui on est, les souverainistes convaincus se taisent ou se laissent emporter par ce courant. Il y en a même de ces péquistes pour dire à un Jacques Parizeau de se la fermer. Pendant ce temps il y a Pauline Marois qui veut devenir première ministre d’abord et à tout prix, les Péquistes qui s’entredéchirent et quittent le bateau, il y a tous ces jeunes qui regardent ailleurs et se fichent éperdûment de ce pays québécois à réaliser. Dans cinq ans au maximum, il sera vraiment trop tard. En 1980, le Oui a fait 40 pour cent. Aujourd’hui on est à peine rendu à 44 pour cent dites-vous. Une majorité simple, c’est toujours 50 pour cent plus une voix. Quatre points de pourcentage en plus de 30 ans. Il nous manque six points plus une voix. On a même perdu un peu plus de quatre points depuis le référendum de 1995. Faites le calcul!

M. Pierre April, vous avez plusieurs bons points mais il y manque une chose primordiale : À cause du confort des Québécois dans le Canada, il n’y a que 13,4 % de véritable séparatistes « ceux qui souhaitent sortir le Canada du Québec ». Comment ça ?

M. Jean-Marc Léger dans un programme de téléquébec confirme que les sondages indiquent que 67 % des 40 % de ceux qui se disent souverainistes, veulent rester dans le Canada plus 100 % des fédéralistes qui veulent rester dans le Canada. Faites le calcul.

Ces 67 % de ceux qui se disent souverainistes sont, en réalité, des nationalistes qui craignent de quitter le Canada. Certains vont peut-être voter OUI quand même à un prochain référendum mais, s’il y a une ouverture pour une solution fédéralistes, ils vont la préférer.

Voir la page Internet suivante : http://video.telequebec.tv/video/6735/la-souverainete-du-quebec-est-elle-une-option-politique-depassee

Vous voudriez quoi au juste de la séparation du Québec ? Sécuriser la langue française ? Avoir 100 % des taxes et des impôts ? Un siège à l’Onu à côté du Timor oriental ? Avoir affaire à M. Charest seulement ? Une monnaie québécoise ? Des frontières avec l’Ontario, le Nouveau-Brunswick et le Labrador ? Quoi exactement « s.v.p. ?

Ça prendrait une solution avec un lien canadien ou ça ne va pas passer….point.

@ Gilles Bousquet (# 84):

L’option séparatiste est moribonde et elle s’effiloche. Seuls les fanatiques séparatistes contestent ce FAIT!

Elle aura complètement disparu du paysage politique québécois d’ici 5 à 10 ans (la déculottée du Bloc en est un présage!), et on pourra enfin se concentrer sur les nombreux problèmes PRATIQUES auxquels fait face notre province.

Le Québec sans la générosité du Canada serait rélégué au rang de pays du tiers monde dans leur « concert des nations » et il n’aurait AUCUNE influence sur les grands décideurs. AUCUNE! Plutôt le contraire.

…Et on n’a pas encore parlé de leur « budget de l’an 1 » dont ils reportent la publication année après année (on se doute bien pourquoi…), des 5 années de bordel économique promises par leur Marois, de la monnaie qu’ils entendent nous imposer (la piasse à Ti-Poil?), du passeport de leur républik, des frontières qui seraient contestées, de leur constitution dont ils n’ont même pas encore écrit la première ligne du premier pargraphe, et tutti quanti.

Leur projet utopique est évacué de la pensée québécoise et rejoint en ce sens tous les autres partis politiques qui ont, à un moment ou à un autre, connu leur 15 minutes de gloire, comme le Crédit social.

Le pays conservateur de Pauline Marois ne convient pas aux Québécois. On a déjà eu le parti de « l’Union Nationale » et Duplessis, ça sert à rien de répéter la même chose. Encore une fois, on veut nous pousser à tourner en rond, nous amener à faire du « surplace ».

C’est tromper les Québécois d’affirmer qu’être de la droite ou de la gauche n’a aucune importance. Au contraire, cela fait toute la différence.

Il y a de la tromperie au PQ, on nous conte des « histoires ».

M. Thomas B. – Demeules, le PQ s’est recentré sous le règne de Mme Marois. Il n’est ni à droite ni à gauche mais au centre.

M. François 1, il ne faudrait pas oublier que le PLQ Charest laisse faire l’anglicisation de Montréal. Il a vendu le Québec aux exploiteurs de gaz de schiste pour trois fois rien. I est anglophile, vu que nos Anglos votent à 90 % pour lui.

J’aime mieux le plan du PQ qui vise à doter le Québec de sa propre constitution et de mieux protéger le français. Pour ce qui est de la simple séparation, pas de danger que le PQ ou Québec solidaire ou un autre parti politique puisse y arriver.

Le PQ de Mme Marois, pour un Québécois francophone est, pour moi, un meilleur choix, la prochaine fois.
arriver sauf si le fédéral se plante tout seul.

Pas du tout, M. Bousquet(no 86), le PQ est à droite.

Mme Marois est quasiment en extase devant tout ce qui est à droite, c’est tout juste si elle ne flotte pas.

Franchement, M. Bousquet, appuyer le PQ parce qu’il ne peut pas faire la souveraineté ! Il y a de quoi mettre en rogne un souverainiste. Faudrait arrêter de jouer ce p’tit jeu un jour, et aller droit au but.

Je comprend que pour vous, appuyer le PQ, c’est votre façon de vouloir maintenir le fédéralisme.

Vous semblez craindre que je réveille nos péquistes. Ohé, les péquistes, M. Bousquet a peur que je vous réveille, je vous réveille pas ? Vous voyez, il n’y a rien à craindre, je ne les réveille pas. C’est seulement des peurs.

J’ai souvent la curieuse impression que pour empêcher que le Québec devienne souverain, il faudrait que les fédéralistes encouragent tous les Québécois à devenir « péquistes », ils seraient ainsi un peu plus certains que la souveraineté ne se fera pas.

Toutefois, fédéralistes, ne craignez-vous pas que Mme Marois finisse aussi par vous trahir ?

@ Gilles Bousquet (# 88):

L’anglicisation de Montréal est un mythe répandu par les séparatistes histoire de continuer à entretenir la « peur des Anglais » et ainsi promouvoir leur « défense du Français »… On a tous compris ça il y a longtemps.

Montréal « s’anglicise » (on devrait plutôt dire que Montréal se diversifie étant donné les nombreuses ethnies qui y vivent) parce que les francophones quittent Montréal et pour rien d’autre. De plus, presque tous les gens qui habitent Montréal parlent Français lorsque l’on s’adresse à eux en Français. On est aujourd’hui loin de la « grosse anglaise de chez Eaton… ».

L’industrie du gaz schiste est une industrie en plein développement et avant qu’elle ne perce, personne, PERSONNE au Québec ne voulait payer pour les permis qui sont aujourd’hui en litige. L’industrie a payé le prix que ça valait à l’époque de l’achat compte tenu des risques et des investissement requis en R & D. Idem pour le pétrole « Québécois ».

Selon moi, le Parti québécois est un parti moribond qui aura disparu de la « mappe » d’ici 5 ou 10 ans max.

M. Thomas B. – Demeules, faudrait me lire mieux. J’ai écris que, selon moi, personne ne va pouvoir sortir le Canada du Québec. S’il y a une seule personne au Québec qui pourrait avoir des chances d’y arriver, c’est bien Mme Marois mais il manque trop de Québécois convaincus.

Pour le meilleur ou pour le pire, le Québec va demeurer canadien, ça me fait de la peine de vous l’écrire mais ça ne nous fera pas mourir, juste un peu souffrir.

M. François 1, faut faire la part des choses, le PLQ Charest n’a pas tellement de bons côtés, il est, dans les sondages, rejeté à environ 75 % par les Québécois sauf par les Anglophones.

Le gaz de schiste et les progrès de l’anglais depuis la première élection du PQ Charest en 2003, sont 2 de ses mauvais penchants incluant l’industrie de la construction et la corruption et les nominations.

Le PQ n’est pas sans taches mais c’est difficile d’être pire que le PLQ. Si j’étais un fédéraliste inconditionnel, je vois bien que je voterais pour le nouveau parti CAQ Legault-Sirois s’il ne s’enfarge pas trop avant la prochaine élection générale mais j’aimerais plus d’efforts pour protéger le français au Québec avec une constitution québécoise d’un gouvernement qui n’est pas à genoux devant le fédéral afin de ne pas donner de munitions au PQ. Est-ce le PQ ou la CAQ qui va avoir plus de chances d’y arriver ? Attendons leurs promesses électorales.

@ Gilles Bousquet (# 92):

Bien sûr que Jean Charest est impopulaire mais il devance la Marois comme Premier Ministre acceptable et de plus, c’est un « survivor ». Il devrait rebondir selon moi.

Les décisions partisanes qui entraînent la corruption dans leur sillage ne datent pas d’hier au Québec. Ça remonte au début du siècle dernier et celui qui nous a donné notre drapeau (Duplessis) en connaissant un bail sur le aujet…

Notre blogueur s’est même déchaîné contre l’un de ses propres collègues, il y a quelques mois, qui avait osé, ô sacrilège, dénoncer la corruption au Québec. On connaît la suite: Lisée a dû ravaler piteusement sa salive et il attend les résultats des enquêtes présentement en cours et qui corroboreront sûrement les écrits de son collègue! J’ai hâte de voir la tête qu’il fera…

Le Parti québécois n’y était pas étranger non plus. Rappelez-vous la Gaspésia où leur Bernard Landry avait livré l’économie d’une région gaspésienne tout entière, pieds et poings liés, à la mafia syndicale, ses « alliés naturels »!

Le CAQ m’intéresse mais j’attends de vois l’animal au complet.

J’aimerais tellement que Mr Jean-François Lisée devienne le principal conseillé de Mme Marois .J’aimerais aussi pouvoir le dire directement à Mme Marois mais je ne sais pas comment la rejoindre.Je pense que c’est là le problème,la conseillère.¨Ca allait très bien quand vous étiez là Mr Lisée et je souhaite ardament votre retour qui est plus que nécessaire.Pensez y.

@ Huguette (# 94):

« J’aimerais tellement que Mr Jean-François Lisée devienne le principal conseillé de Mme Marois. » (sic)

Tous les fédéralistes aussi…

Mais on n’aura pas cette chance! (sniff).

Lisée a déjà été principal conseiller de certains premiers ministres séparatistes québécois et il s’est fait planter au dernier référendum.

D’habitude, lorsque l’on refait les mêmes gestes, on finit avec les mêmes résultats…