EXIT GND: Le rêve brisé (fêlé?) de Jean Charest

Gabriel Nadeau-Dubois se retire de l'image. Ne reste, dans la cible, que Charest. Ce n'était pas prévu !

Parlons net: nous sommes en campagne électorale spécifiquement pour que des étudiants et des policiers se castagnent réciproquement la semaine prochaine et que Gabriel Nadeau-Dubois soit vu le plus souvent à la télé, haranguant les foules de carrés et drapeaux rouges.

C’est le plan de campagne de Jean Charest. Sa seule chance de salut. Le conflit étudiant, que le Premier ministre a sciemment prolongé en ordonnant l’interruption des négociations, offre à un PLQ exsangue sa seule embellie potentielle.

Tout était prévu: des dates de rentrées obligatoires à la mi-août, une loi spéciale aux sanctions délirantes pour les associations étudiantes, les professeurs, les directeurs d’établissements qui refuseraient de se lancer dans la mêlée, même au risque de matraques et de gaz irritants.

Et une date d’élection, bien sûr, soigneusement choisie pour que ces scènes de violence se déroulent en plein milieu de la campagne, juste avant les débats où Jean Charest, tel un Richard Nixon des temps modernes face aux hippies, se poserait comme le vengeur de la majorité silencieuse, de la loi, de l’ordre et des visages bien rasés, contre tous ces anarchistes violents arborant carrés rouges et barbes de trois jours.

Reste un détail: que les étudiants jouent bien sagement la partition qui est prévue pour eux dans ce drame annoncé.

Or voilà que certains d’entre eux font preuve d’une maturité que les stratèges libéraux n’anticipaient pas: ils rentrent en classe. Ils votent une trêve électorale. Il y en a un — le plus populaire d’entre eux — Léo Bureau-Blouin, qui se présente sous les couleurs péquistes. Il pousse au vote, plutôt que de pousser au crime. Mais, bon, on le savait modéré.

Mais il y en a un autre, l’épouvantail favori des Libéraux, celui qu’on adore détester, Gabriel Nadeau-Dubois, qui annonce candidement qu’il se retire de la scène. Il quitte, dit-il avec sagesse, « pour enlever une cible à Jean Charest ».

Cela va-t-il contrarier le scénario que Jean Charest présentait au printemps comme « grotesque et ignoble »: une tentative de réélection sur fond de crise savamment entretenue ? Il faut espérer que oui. La partie n’est pas encore complètement perdue, pour le plus cynique de nos Premiers ministres. Le pire, pour lui, n’est pas certain.

Mais voilà, il n’est pas certain pour nous non plus. Pour nous qui voulons lui dire adieu, définitivement, le 4 septembre. Nous souhaitons, ardemment, le retirer de notre cible. Pour que toute l’énergie harnachée à l’extraire de notre avenir puisse être redirigée vers un but plus noble: relancer le Québec, enfin, sur des bases saines.

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Sauf que GND c’est vu montrer la porte de sorti par sa gang qui le trouvait trop modéré.

La trêve électorale des étudiants est la meilleure stratégie pour déjouer Jean charest. Bravo GND! tu démontre que les jeunes sont plus sage et stratégique que les libéraux

Définitivement, les jeunes nous auront donné des leçons ce printemps: Rester unis malgré de grandes divergences d’opinion et céder leur place pour le bien de la cause. Dommage que nos élus n’aient pas démontré le même degré de maturité.

Si les étudiants poursuivent la grève, JJC pourra se poser en défenseur du droit et de l’ordre public.Ça tout le monde l’a vu venir!

Si les étudiants rentrent en classe, JJC crira victoire et pourra expliquer à son auditoire libéral(fameuse majoritéé silencieuse) qu’il avait raison depuis le début du conflit.

En conclusion, peu importe ce que les étudiants feront, JJC va encore nous mentir en pleine face en interprétant la décision étudiante à son avantage.

GND est un battant et sa démission a plutôt rapport avec son désaccord profond avec la CLASSE.J’ai été estomaqué de l’entendre dire que Charest avait eu sa peau en quelque sorte.Un battant de sa trempe ne va pas reconnaître que son ennemi l’a terrassé.Charest devra se trouver un autre bouc émissaire pour tenter de leurrer le peuple comme il tente de le faire depuis des mois.La diversion n’a qu’un temps!

Oui quelle jolie musique à mes oreilles, en fait du Vivaldi à son meilleur!
Le « dernier » ministre Charest est démasqué et il perds ses armes de destruction massive.

Allons-nous réussir enfin à s’en débarrasser?

Cela étant dit et surtout bien écrit. Tout occupé que nous soyons à triturer de belles idées bien tournées en croyant examiner en détail la pierre mal taillée, un autre par le côté se faisant ordinaire tout en ne l’étant point se fait du coude une place et s’avance devant. Il ne semble point avoir d’idées, mais il se montre sensible aux angoisses qui ne manquent pas de submerger l’âme du citoyen ordinaire de nos sociétés modernes qui ne peuvent éviter en tentant de servir tous et surtout ceux qui paraissent le mieux de les frustrer tous. Celui-là qui joue si bien du coude même s’il ne brille pas de beaux mots et de belles idées brille de remèdes aux angoisses qu’il semble reconnaître toutes et par ce fait en montre la sensibilité que tous ceux-là donnés comme ordinaires recherchent dans le coeur d’un leader qui soit le leur.

La vie, il est dit, est ce qui nous arrive lorsque nous sommes occupés ailleurs.

Lors des dernières élections, certains politiciens se croyant superbes ont été submergés par l’orange alors que tous croyaient faire de la politique, c’est l’humain qui est passé avec son rouleau compresseur.

Certains de nos meilleurs s’ils ne le reconnaissent pas et ne savent en démontrer la sensibilité verront de nouveau passer le rouleau compresseur des coeurs qui battent plus, beaucoup plus qu’ils ne pensent.

D’autres rêves, même fiers et dignes, risquent d’être brisés.

Ce n’est pas si sûr

Au contraire, pour la populace friande de calme et de stabilité, JND représentait l’anarchisme et le chaos, il était devenu le symbole de la marginalité du mouvement étudiant. Lui parti, on peut espérer un gain de crédibilité pour la CLASSE. C’est bien malheureux car je pense que GND était un leader intelligent et qui restait à sa place, il représentait ainsi parfaitement la CLASSE, mais ayant été choisi comme bouc émissaire par les médias libéraux (LCN&Cie) il lui fallait partir afin de lever l’ombre que sa réputation faisait à la CLASSE. Le bouc parti, il sera difficile à Charest de faire encore passer le mouvement de protestation étudiant pour un mouvement anarchiste et troublant l’ordre

@David

GND était un porte-parole, le perroquet des assemblées générales. Il ne parlait pas en son nom, il ne parlait pas de ses propres opinions.

Qu’il soit trop modéré ne changeait rien, car son opinion n’était pas nécessaire pour sa job.

Qu’il ait été mis à la porte parce qu’il serait trop modéré parmi sa gang de gros méchant anarchistes mangeurs de bébé n’est qu’une rumeur mensongère patenté par des amateurs de la théorie du complot communiste.

La seule chose qu’on peut lui reproché est d’avoir trop jouer le jeu des médias, ce qui n’était pas très apprécié par une certaine frange de la population estudiantine qui se méfient des médias de masse corporatiste.

GND a simplement quitter parce que des êtres mal intentionnés ont fait de lui un épouvantail et qu’il a été traité en terroriste.

« Si les étudiants poursuivent la grève, JJC pourra se poser en défenseur du droit et de l’ordre public.Ça tout le monde l’a vu venir!

Si les étudiants rentrent en classe, JJC crira victoire et pourra expliquer à son auditoire libéral(fameuse majoritéé silencieuse) qu’il avait raison depuis le début du conflit.

En conclusion, peu importe ce que les étudiants feront, JJC va encore nous mentir en pleine face en interprétant la décision étudiante à son avantage. »

Parfaitement exact : blanc bonnet bonnet blanc -les spin doctors récupèrent ce qu’ils peuvent – C’est un peu comme les agents immobiliers : quand ça baisse, ils racontent que c’est bon, quand ça monte, ils racontent aussi que c’est bon.

Les spin doctors des politiciens ressemblent comme deux gouttes d’eau aux marketeurs ..l pas étonnants : ils sont fabriqués en série par les mêmes écoles.
…………..
Toujours est-il que le propos le plus important, lu dans le DEVOIR c’est que Legault est bien la carte de rechange du pouvoir fédéraliste et des lobbys financiers – s’ils voient que le Québec montre la porte à Charest … C’était cousu de fil blanc : cf la propagande pro-Legault à laquelle s’est livré la Presse. Nouveau genre de contrôle des populations : « Le changement le changement » imposé d’en haut par des lobbyistes en place qui comptent bien rester là où ils sont pour continuer à accumuler les dollars.

Par pitié, Monsieur Lisée, demandez à Mme Marois d’arrêter de lire ses petits papiers !

@ Kevin

GND n’a pas quitté a cause des médias, il a bel et bien été « victime » des gens de sa gang.

Faut pas compter Charest pour battu. C’est un fin renard. Il a perdu un cheval de bataille, mais même mort ce cheval va encore lui servir. Le départ de GND, la trêve étudiante … tout n’est pas perdu pour Charest, il lui son Plan Nord sous forme de Super Gros Lot pour embarquer les Québécois dans sa chimère.

Si on regarde bien les sondages, chez les francophones, 50% semblent favorables à la droite fédéraliste (Lib et Caq) et 50% davantage favorables à une gauche souverainiste (PQ,QS,ON et Verts). En revanche, si on regarde les sondages en englobant l’ensemble de la population, on arrive à 55% pour une droite fédéraliste et 45% pour une une gauche souverainiste. De là, pour moi et pour tous les gens favorables à une plus grande justice sociale, l’importance plus que jamais de ne pas diviser nos votes.
PS: mes pourcentages viennent d’une moyenne des 3 derniers sondages (national post, le devoir, la presse)

JJ Charest est un mort politique en sursis.Quoiqu’il fasse il ne pourra échapper au verdict populaire de plus de 70% des Québécois insatisfaits de son gouvernement et de ses manigances de Machiavel à la petite semaine.

L’homme est démasqué, le roi est nu. Il ne lui reste que vingt-cinq jours à se pavaner sur nos écrans de télé.

Exit le seul premier ministre de l’histoire du Québec à avoir osé parallèlement à sa charge, accepter un salaire qu’on devine exempt d’impôts, des douteux contributeurs à la caisse électorale du parti libéral.

Il a prouvé par le fait même que sa loyauté n’allait pas à l’ensemble des Québécois, mais bien à tous les profiteur qui attendaient des retours d’ascenseur de son gouvernement.