Facal, trop lucide pour un nouveau parti ?

Le parti virtuel dont on parle dans les chaumières lucides depuis quelques mois a-t-il subi une grave avanie avec la déclaration, ce dimanche, de Joseph Facal semblant rejeter le projet ?

Photo PC
Photo : J. Boissinot / PC

Pour ceux qui joignent cette discussion sans en connaître les origines, sachez qu’un certain nombre de personnalités sont insatisfaites à la fois du refus du Parti québécois d’épouser les thèses des lucides et de l’incompétence avec laquelle le Parti libéral de Jean Charest les met en œuvre.

A deux ou trois ans du prochain rendez-vous électoral, ces lucides voient bien que le Parti québécois serait, aujourd’hui, élu majoritairement. Cependant, ils estiment que l’absence de « vague » pro-péquiste, que les nombreux scandales libéraux justifieraient, démontre qu’il existe un espace, un « vide », disent-ils, prometteur.

Quel chef, quelle équipe ?

Deux questions leur sont évidemment posées par la « realpolitik ». Au-delà de leur programme (qu’ils auraient beaucoup de difficulté à distinguer clairement, pour l’opinion, du budget Bachand), qui serait leur chef et quelle serait leur équipe ?

Oubliez Lucien Bouchard. Tous le consultent, mais à moins d’un surprenant retournement, il jouerait le rôle d’accompagnateur de la nouvelle équipe, et non de participant ou de leader.

Paradoxalement, deux figures péquistes sont fortement sollicitées par les lucides pour diriger la virtuelle formation : Joseph Facal et François Legault. Tous deux résistent.

L’approche de centre droite de Facal en ferait un candidat idéologiquement idéal. Il présente cependant une difficulté majeure. Dans son livre Quelque chose comme un grand peuple, il continue à défendre, non seulement le caractère désirable, mais le caractère réalisable de la souveraineté. Or, toute coalition lucide entre souverainiste et fédéraliste poserait le principe que la souveraineté ne serait pas à l’ordre du jour de leur gouvernement. Ce serait, pour Facal, un trop grand écart.

Le problème de François Legault est autre. Il a, à mon avis, une approche sans doute trop social-démocrate pour plusieurs des lucides, dont la vision est plus clairement conservatrice. Évidemment, s’il était chef, il aurait le premier, sinon le dernier mot.

Le problème du chef reste donc total. Car avec tout le respect que j’ai pour ces deux personnes, l’un ou l’autre ont-ils le gabarit, le charisme, le gravitas pour combler un vide, si vide soit-il, et tirer vers eux un nouveau mouvement social ? Vous me direz (dois-je ajouter après quelques remarques bien reçues d’alertinternautes), Charest, Bourassa ou encore Dumont étaient-ils mieux équipés ? On ne peut pas tous être des Lévesque, Bouchard ou même Parizeau.

Une équipe arc-en-ciel

Maintenant, l’équipe. Lorsqu’ils rêvent, les lucides espèrent attirer vers eux quelques personnalités connues, y compris du monde des affaires, et récupérer ce qui reste de la députation adéquiste et ex-adéquiste — peut-être même assurer le retour de Mario Dumont. Je dis: « lorsqu’ils rêvent ». Ils en sont, et c’est normal à cette étape, dans la pure virtualité, l’échange de signaux, les conversations conditionnelles.

Alors ajoutons une autre virtualité : puisque le gouvernement Charest se dirige vers l’abattoir au prochain scrutin, plusieurs élus libéraux voudront quitter la barque avant d’être mis au chômage par l’électorat. Pourrait-il y avoir, parmi ces futurs malheureux naufragés, un ou deux candidats volontaires pour l’aventure du parti des lucides ?

En additionnant ces sortants libéraux, et quelques sortants adéquistes, cela assurerait une petite aile parlementaire au nouveau parti, à laquelle s’ajouteraient les nouveaux candidats.

Profiter d’une vague montante

Qu’on me comprenne bien : je crois hautement improbable que ce parti voie le jour. Mais je tente de nous mettre, vous et moi, dans la tête de ses promoteurs pour en comprendre les mécanismes intellectuels.

Deux variables combinées sont appelées en renfort : le choix du moment et l’engouement. Souvenez-vous de Jean Charest. Pas de celui d’aujourd’hui, mais de celui de 1998. Cette figure, alors sympathique mais mineure, du Parti conservateur avait débarqué à l’automne 1998 à la tête du Parti libéral du Québec, suscitant un enthousiasme tel qu’il avait fait basculer les intentions de vote en faveur du PLQ de façon spectaculaire. Parti derrière le PQ sous son prédécesseur Daniel Johnson, Charest l’a conduit à 20 points d’avance (sur Lucien Bouchard) à la fin du printemps. Ce fut un tour de force que le PQ réussisse à garder le pouvoir (mais avec moins de voix que le PLQ) à l’élection de l’automne 1998.

Autre pièce historique à conviction : la montée de l’ADQ de 2002 à 2006. Le bref mais vif embrasement d’une partie de l’opinion pour le parti de Mario Dumont s’est certes apaisé, mais les lucides imputent cette fin de lune de miel à l’inexpérience et aux gaffes des adéquistes. Inexpérience et gaffes que les lucides réussiraient, espèrent-ils, à éviter.

Conclusion : un mouvement brusque de l’opinion est possible. Mais pour profiter d’un engouement, il importe de n’être présent que dans la période de vague montante. C’est dire que le parti lucide ne devrait devenir visible que dans l’année pré-électorale. Il n’y a qu’un problème : on ne connaît pas la date de l’élection.

Une aventure improbable

Évidemment, rien n’est impossible. Et ce blogueur ayant commis l’erreur, dans son livre Le Naufrageur en 1994, de prévoir une vie très brève à l’ADQ, n’écrira pas ici que les lucides n’ont pas d’avenir.

Cependant, pour l’instant, l’équipe lucide ressemble davantage à un club de velléitaires rêvant de cueillir le pouvoir comme un fruit mûr qu’à un groupe de rebelles prêts à consacrer une décennie de labeur à réunir des militants, construire une organisation, bâtir un parti.

Embûche supplémentaire : les scandales de financement du PLQ rendent les donateurs plus frileux que jamais et le nouveau parti, privé de financement étatique pour leur premier tour de piste, aurait beaucoup de difficulté à trouver des sous.

Bref, cela discute fort dans les chaumières lucides. Ces discussions, nées de la frustration, déboucheront-elles un jour sur une action politique réelle ? Il sera impossible de le savoir en 2010. Sans doute pas même en 2011.

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Salutations monsieur Lisé,
Les lucides dont nous avons besoin au Québec sont des personnes issues du peuple qui travaillerons POUR et non contre le peuple. Nul besoin de riches hommes d’affaires qui cherchent a s’approprier le bien commun plutot qu’à travailler POUR le bien commun. Le cynisme de l’électorat face à la classe politique, due en grande partie aux gaffes et mensonges du gouvernement Charest, est telle qu’il est difficile de faire confiance à qui que se soit.

Bon tant qu’à en parler. Voici ce à quoi pourrait ressembler ce parti…

Un nouveau parti pour faire le ménage

Avec le budget Bachand le gouvernement Charest m’inspire. En effet le marasme financier et la léthargie dans lesquelles nous sommes plongés depuis 2003 m’inspirent afin qu’un parti politique dédié uniquement à assainir les finances publiques de façon différente voie le jour. Un parti qui est porté au pouvoir avec comme seul objectif de VRAIMENT couper dans le gras. Comment? En abolissant le quart des postes cadres dans tous les ministères. Que ce soit à la santé, l’éducation ou aux transports le nombre de cadres ne cesse d’augmenter. Il y a 11,000 cadres uniquement dans le réseau de la santé! Ce parti aurait aussi pour mandat d’abolir les commissions scolaires. Il abolirait aussi, tel que promis par Jean Charest, en 2003 les agences de santé. Les bonis, incluant ceux versés aux Thierry Vandal et John Harbour de ce monde, seraient terminés pour de bon et non suspendus pour deux ans. Le recours aux agences de personnel en soins de santé serait terminé sous la gouverne de ce parti formé par et pour le peuple. Fini aussi les dons aux formations politiques provenant d’individus. Dorénavant les SEULS revenus destinés aux partis proviendraient d’une caisse commune financée à même les impôts. Ce parti abolirait aussi toute forme de paradis fiscal et plafonnerait les frais de services exagérés facturés par les banques. Les crédits d’impôts accordés aux compagnies voulant s’installer au Québec seraient remboursables à 100% dès que les dites entreprises atteignent un taux de rentabilité raisonnable. Abolition aussi des subventions aux compagnies pharmaceutiques et aux grandes pétrolières. Toutes les compagnies privées du Québec et les centrales syndicales seraient obligées par la loi de verser 1% de leur masse salariale au fonds des batisseurs. Les sommes ainsi recueillies seraient investies en totalité afin d’assurer le bien-être de nos ainés, bâtisseurs de notre société. Les sociétés d’État telle qu’Hydro-Québec, la SAQ ou Loto-Québec seraient administrées de façon sobre et n’investiraient aucune somme d’argent en publicité…à quoi bon elles n’ont AUCUNE concurrence! Toutes ces mesures et d’autres auraient comme effet de générer de nouvelles sommes d’argent à investir en santé et en éducation. D’autres montants seraient octroyés et des mécanismes seraient afin de diminuer l’écart entre les riches et les pauvres qui ne cessent d’augmenter.

Contrairement aux partis politiques existants, ce nouveau parti n’aura pas comme objectif dès son premier jour au pouvoir, sa réélection. Son mandat défini avant les élections, sera d’une durée de quatre ans ferme et servira uniquement à assainir les finances publiques et redonner au québécois ce à quoi ils sont en droit de s’attendre d’une formation politique qui aspire au bien commun et non pas a s’approprier le bien commun. Avant la fin de ce terme de quatre ans, les membres du parti consulterons la population par référendum afin de savoir si les québécois veulent que cette formation politique soit dissoute ou bien qu’elle sollicite un nouveau mandat. Comment s’appellerait ce parti? ¨RÉNO-Québec.¨ Pour le Rassemblement des électeurs vers de nouveaux objectifs.
Un rêve? Peut-être. Mais dites-vous bien que quelques fois certains rêves se réalisent!

Jean Bottari
St-Mathias-sur-Richelieu

Ouf vous nous décrivez un bien triste avenir.
Tant qu’à rêver aussi bien voir Pierre Curzi chef du PQ avec son charisme et sa vision de la société ramener une majorité de la population désabusé aux urnes.
Désolée pour les lucides ils ne vont que satisfaire ceux pour qui la vie est avant tout un signe $.
Mais pour la majorité de la population qui elle aussi se cherche un leader capable d’articuler sa politique autour du bien commun, le choix ne sera pas difficile. Elle va encore préférer ne pas voter.
Se sera du pareil au même. L’argent va venir des poches de la classe moyenne pour payer les bonis à la performance à une pseudo nouvelle élite, mais présenté à la sauce Mirador.

Dans ma boule de cristal, on élira au pouvoir le parti québécois par écoeurement des libéraux.

4-5 ans plus tard,les libéraux se seront fait oubliés et avec un nouveau visage, ils retourneront au pouvoir.

Je sais que par peur, vous aimez appeler cela de la démocratie et ne pas voir qui a le vrai pouvoir. Donc, je suis prêt à prendre les paris.

On fera 200 ans comme ca car aujourd’hui,la politique désintéresse le peuple et le politique ne manque pas une occassion de vous dire que ca les désole (aller voter,c’est votre devoir lolll).
En fait, ils sont très heureux de vous voir si tiède.
Pourtant c’est simple, on a de gros gras bien nourris anonymes et non-élus qui décident tout depuis des lunes.

Seulement ce jour où vous irez au fond des choses,seulement celui-là sera le jour de votre vie et de votre progéniture.

Je me fous de vos cravates,de vos grands airs et de vos diplômes accrochés au mur. Ca fait « Le Bourgeois Gentilhomme ».

Amusez-vous comme si c’était les séries Canadiens-Nordiques. Vous serez (moi inclu) toujours les perdants enjolés d’Alice au pays des merveilles.

Il est vrai que quand on te coupe une jambe, il t’en reste une autre et une fois qu’on la coupe elle aussi, il te reste 2 bras et ainsi de suite. Boff, pas si mal après tout.

Les Lucides? C’est Moody’s qui les sponsorise? Non mais, arretez-vous. Vous avez bafoué Mario Dumont, un économiste qui avait 2 défauts soit 1; ne pas provenir de Montréal ou de sa couronne et 2; d’être jeune.

Essayer le nouveau,ce n’est pas québécois. Empaillez et brandissez Claude Ryan tant que à être.
Ne me parler pas de la Révolution Tranquille car elle prouve quasiment que Lord Durham avait raison.
La Révolution tranquille n’a servi qu’une génération et elle a hypothéqué l’avenir des suivants.
à bon entendeur (sauf pour les sourds)

bofffffff Charest est en train de remodeler le Québec aussi pire que le pire pays Africain, dans 3 ans la pente va être rendu insurmontable grâce à lui et les travailleurs vont sacré le camp du Québec grâce à lui le démolisseur que les lucides ont tellement vénéré, dans la classe moyenne je cherche une destination en dehors du Québec qui est foutu à jamais, il ne va rester que des riches et des pauvres dans cette province que j’ai déjà aimé. Les riches vont vite se tanner des pauvres qu’ils auront créer.

J’espère fortement qu’un tel parti sera effectivement créer. Vous-même, Monsieur Lisée, vous etes un lucide qui s’ignore puisque votre livre pour un québec de gauche est en fait un livre qui est a 100 milles lieux de la gauche québécoise. Parlez de productivité, d’investissement, de hausse de tarifs d’électricité (même compensé immédiatement par des baisses d’impots et de taxes), de formation poussé en éducation et de hausse de frais de scolarité (même compensé par votre triple modèle pour le financer) sont totalement a droite dans le Québec d’aujourd’hui. La vérité est que vous etes un homme de gauche lucide totalement opposé aux programmes murs a murs, a la bureaucratisation et a tous les dogmes de la droite québécoise. Vous etes 100 fois plus près de Joseph Facal idéologiquement que vous ne l’etes de Claudette Carbonneau et des syndicats qui sont l’emblemment du Québec de gauche que les lucides pourfendent. Logiquement, vous devriez militer pour la création de ce parti plutot que de vous faire croire que vous etes un québécois de gauche puisque le 3/4 de vos idées seraient rejetés du revers de la main par le PQ et QS s’ ils avaient le guts de les analyser.

Le ‘vide’ est celui laissé par le recul de l’océan avant le tsunami; la vague est en train de se former. Ceux qui ne le sentent pas vont se faire ramasser!

Si je vous ai bien compris, vous êtes en train de dire aux lucides : À la prochaine fois…

Moi je crois que Charest va démissionner du PLQ pour devenir chef de ce nouveau parti. Comme ça il pourra sortir du garde-robe et affirmer haut et fort qu’il a toujours été de droite!

Si l’agenda des Lucides pouvait avoir un sens quelconque à la fin des années 1990 au moment de la montée en puissance de l’économie américaine qui tirait tout dans son sillage et forçait les autres pays à s’ajuster à son modèle, il n’en va plus du tout de même dans la foulée de la crise financière, pour deux raisons :

1. la nécessité pour tous les États d’intervenir massivement dans leur économie pour en soutenir le niveau d’actiivité;
2. l’endettement phénoménal qui en résulte, particulièrement aux États-Unis, et qui va forcer tous les pays qui ont dû faire de telles interventions à hausser leur taxation à un niveau comparable, voire supérieur, à celui du Québec.

L’écart de compétitivité que l’agenda des Lucides cherchait à combler n’existe plus.

C’est la pire chose qui pourrait se produire.

Je considère le PQ comme notre outil politique dans le sens où lorsque nous, les Québécois, serons prêts à nous donner un pays, le PQ et toute notre députation (Québec-Ottawa) auront le devoir de nous donner ce pays politiquement.

Mais notre indépendance est trop importante pour la laisser entre les seules mains du PQ ou de tout autre parti, aussi nouveau soit-il.

Notre indépendance, c’est notre affaire.

Nous devons nous organiser, développer une force citoyenne assez forte pour amener notre bras politique à agir.

Créer un nouveau parti au lieu de consacrer nos énergies à mobiliser le peuple québécois, nous divisera davantage; nous continuerons à faire ce que nous faisons depuis au moins 15 ans discuter et tourner en rond. Pire, nous aurons l’impression d’avancer puisqu’il y aura alors un nouvel interlocuteur.

En conclusion, la clé appartient aux Québécois eux-mêmes, pas à un nouveau parti politique.

C’est la pire erreur que nous pourrions commettre.

L’indépendance d’abord !

Bonjour M. Lisée,
Je viens d’entendre votre entrevue sur Radio-Ville-Marie. En tant qu’ouvrier de la première heure à RVM, ça me fait plaisir de vous y retrouver.

Pour revenir au « lucides ». Si le PLQ était plus lucide, il ne serait pas nécessaire d’envisager un autre parti et le « L » pourrait autant signifier « lucide » que « libéral ». M. Charest aurait avantage à se montrer plus lucide que « politique » dans ses propos et surtout dans ses actes. Si je me réfère à l’étymologie du mot lucide, j’y vois un lien avec lumière. Plus de profondeur par la réflexion, pourrait s’avérer « lumineux » autant pour M. Charest que pour les membres de son équipe. Ils auraient au moins une plus grande apparence de lucidité.
Bonne journée.
Pierre Faubert, psychologue

Puisqu’il est ici question de lucidité, permettez-moi de suggérer quelques objectifs simples, réalistes et atteignables.

D’abord, à mon avis, la nation québécoise est arrivée à la croisée des chemins. Combien d’options s’offrent à nous? De toute évidence, au moins deux…pour commencer.

D’une part: Continuer à permettre qu’une autre nation décide pour nous de notre destin, en l’occurence et de toute évidence, l’assimilation tranquille.

D’autre part: Décider de prendre en main notre destinée, en récupérant nos pleins pouvoirs pour être « maîtres chez nous ».

Surtout, ne jamais perdre de vue le fait que l’atout majeur, la carte maîtresse des fédéralistes, a toujours été, est et demeurera notre division, l’éparpillement de nos forces.

Dans le contexte actuel, nous devons absolument éviter le piège de la multiplication des partis. Le temps est venu de nous rassembler autour d’un premier objectif incontournable, celui que nous sommes certains d’atteindre dans une premiere étape, à la condition de nous unir pour sa réalisation. Il s’agit de libérer le Québec des libéraux.

Pour sauver le Québec français et mettre un terme à l’hémorragie, car il y a urgence en notre demaure!

Je préconise le pragmatisme, celui-ci doit, à mon sens, avoir préséance sur toute autre approche. Je suggèrerais que nous allions d’abord voter au prochaines élections sinon, nous risquons de permettre aux « intérêts » en place de se faufiler à nouveau, par défaut. Les illusionistes-marchands continueraient ainsi à squatter notre parlement.

Expliquer, démontrer aux citoyens/nes la nécessité, voire l’urgence d’aller voter et une fois arrivé dans l’isoloir, les inciter à choisir le candidat, la candidate les mieux positionnés pour déloger les collecteurs de fonds illicites du parti libéral.

Tous les partis d’opposition devraient s’unir dans cette ultime démarche, pour le salut de notre nation. Je crois fermement que la place du parti libéral, c’est, pour le mieux, dans le « poulailler » au fond du salon bleu.

En ce qui concerne tous les partis d’opposition, je pense que leur objectif primordial, en cette période de vide démocratique sidérant, se doit d’être l’intérêt supérieur de la nation québécoise.

Allons au plus pressant, par la suite, forts de cette première victoire, construisons notre nation démocratique de telle manière qu’elle nous ressemble et nous rassemble enfin.

S’agirait seulement que le PQ donne un autre léger coup de barre à droite, après celui des richesses personnelles, pour que les lucides ne soient pas trop rebutés à voter pour ce parti.

Messieurs Bouchard, Facal et Legault se disent encore souverainistes, ils ne devraient aider et voter pour le PQ et non pour le PLQ, s’ils sont conséquents.

Un parti ne peut pas avoir toutes les qualités souhaitées réunies en même temps, à la même place.

Ca parait que nous vivez sur la planète Montréal. A Radio-poubelles, à Québec,on pousse très fort pour une troisième voix. La clientèle est là. Un 20% juste à se pencher. Après, tout est question de vague.

Vouv voulez savoir la VRAIE raison de cette intervention de Monsieur Lisée? La PEUR!

La PEUR de voir d’autres péquistes quitter leur navire en perdition et joindre les rangs d’un autre parti et ainsi fragmenter encore plus les restes du Parti québécois.

En semant un doute sur la possibilité de survie d’un nouveau parti politique provincial répondant aux nouvelles aspirations des Québécois, Monsieur Lisée espère de tout coeur tuer dans l’oeuf cette occasion.

Pas besoin d’un nouveau parti. Il suffirait que mme Marois cède sa place à quelqu’un qui passe mieux dans l’opinion publique et que celui-ci promette moins d’État dans la vie des Québécois.

Par exemple, l’indépendance non pas pour un CRTC québécois, mais pour pas de CRTC du tout.

Sans oublier l’idée d’un Québec indépendant décentralisé qui laisserait plus de pouvoir aux régions.

que François Legault soit trop social-démocrate pour les lucides démontre qu’il sera un candidat très intéressant pour la majorité des québecois.
Il les comprend.
Qu’il ne soit pas charismatique me fait sourire.
De Gaulle et Bouchard , considérés comme des icones ,étaient – sans être hautains- des leaders loin du peuple.
Legault-que je connais très bien- est très à l’aise- et c’est réciproque- avec les mécaniciens, les pilotes, les secrétaires , les comptables, les banquiers, les avocats, les universitaires et les camionneurs. .
Il nous faut un leader qu’on peut considérer comme un être accesible et- évidemment- compétent.
Legault a démontré sa compétence dans l’entreprise privée et comme gestionnaire de l’état.

Votre analyse est très mon cher Watson ! Il est difficile pour le simple électeur d’avoir l’ombre d’une idée de ce que représente former un nouveau parti politique ! Le parti qui prendra le pouvoir dans 30 mois devra être bien structuré , avoir des assises dans toutes les régions et comtés , avoir un membership solide , des partisans motivés et un financement adéquat ! Il n’y a que deux partis qui rencontrent ces critères et je vous laisse deviner qui se retrouvera au pouvoir ! Pour faire taire les rumeurs définitivement d’un parti de lucides , Pauline Marois n’aurait qu’a ramener Francois Legault et Joseht Facal au bercail et recréer cette coalition arc-en-ciel du centre ……

Tant et aussi longtemps que le Québec ne sera pas un pays et ne pourra conséquemment modifier son système politique, l’épaisseur de la glace sur laquelle une troisième voie peut espérer patiner est mince.

On l’ constaté, une voie de garage, comme l’ADQ, peut apparaître intéressante de manière conjoncturelle. Mais fondamentalement un parti politique ne peut espérer perdurer s’il ne fait que canaliser un certain mécontentement populaire. C’est insuffisant pour assurer à long terme sa survie.

Quelles sont les chances des Lucides? Les Lucides sont des gens de centre droit et de droite. Des gens qui se méfient fondamentalement de l’État et qui ont la propension à vouloir réduire le rôle de celui-ci au bénéfice du privé. Il s’agit d’un courant très minoritaire chez les souverainistes mais plus significatif chez les fédéralistes. C’est pourquoi il sera demandé aux souverainistes qui voudront joindre cette coalition politique de se prostituer en acceptant de mettre leur option de côté.

N’en doutons pas: certains invertébrés dont les convictions varient en fonction de la distance qui les sépare d’un siège de ministre pourraient faire ce choix. Je doute fort que leur nombre soit suffisant pour faire en sorte que cette éventuelle *troisième voie* ne soit autre chose que le porte-parole de l’Institut Économique de Montréal et des cravatés millionnaires anonymes qui financent ses opérations.

La tentation des « Lucides » me semble procéder d’une mauvaise interprétation de la montée adéquiste de 2007 ainsi que d’une simplification des aspirations d’une partie non négligeable de l’électorat de droite qui constitue la base du vote de l’ADQ.

C’est dans le contexte de la « crise » des accommodements raisonnables (qu’il a en partie alimentée) que l’ADQ a connu son plus grand succès électoral. Les cordes sensibles sur lesquelles jouaient le parti de Mario Dumont tenaient donc beaucoup plus du registre de la droite nationaliste et identitaire que de celui de la droite « lucide ». Or, dans la mesure où les « Lucides » constituent une coalition de fédéralistes et de souverainistes, dont beaucoup défendent une vision « libérale » (au sens philosophique du terme) de la citoyenneté et du nationalisme (essentiellement civique), il est clair qu’il ne s’engageront pas sur ce terrain politique qui pourrait véritablement leur permettre de récupérer l’électorat adéquiste.

Si on tient compte, en plus, du mode de scrutin actuel et du fait que le vote libéral possède des assises historiques et géographiques solides (ce qui en fait un concurrent sur le front de l’électorat de la droite « libérale » qu’il ne faut pas écarter d’un revers de la main), le projet d’un parti politique « lucide » m’apparaît hautement improbable. Lors d’une prochaine élection générale, la présence des « Lucides » ne pourrait faire autrement que de diviser, en partie, le vote de la droite « libérale », facilitant ainsi l’élection du Parti Québécois.

M. Lisée êtes-vous en train de prophétiser la disparition du Parti Libéral du Québec ? 😉 Sérieusement ça serait extrêmement surprenant. Au prochaines élections, le PLQ s’en tirera dans le purgatoire de l’opposition.

Toute montée d’un tiers parti, sans la venue de la représentation proportionnelle, aboutira à maintenir, voire renforcer le statuquo. Mais quel parti politique, rendu au pouvoir, sera assez suicidaire pour mettre en place la proportionnalité qui, il faut bien le dire, intéresse d’abord les partis de l’opposition? Je ne vois aucun leader assez charismatique pour s’y attaquer une fois au pouvoir.

À part la mise en place d’un régime présidentielle permettant l’émergence de gouvernement de coalition ou de la cohabitation, notre système actuel a la fâcheuse habitude de laisser les tiers partis jouer des rôles secondaires, voire même tertiaires,(Qui veut de cela ?) je ne vois pas comment pourrait évoluer notre système politique.

Mais si le Québec réussit à faire la souveraineté, peut-être aurons-nous le courage de faire des changements importants qui pourraient améliorer notre vie démocratique.

Et Maxime Bernier, ne pourrait-il pas faire le saut en politique québécoise s’il échouait à son plan de diriger le parti Conservateur du Canada ?

S’il est si certain qu’une majorité de Québecois sont en accord avec ses beaux discours il devrait immédiatement se mettre à la tâche !!

Tous les lucides n’ont qu’a investir le parti libéral. Pas besoin d’un troisième parti de droite au Québec.

Le problème, c’est que la droite aura beau mettre au jour une centaine de partis politiques, aucun de ces partis ne vont être plus intelligents, ne vont prendre des décisions moins absurdes.

Et pourquoi un autre parti de droite? J’ai toujours cru la droite très solidaire (mais manquant gravement de lucidité). Pourquoi quitter le navire libéral ou adéquiste?

Que font les restauranteurs quand on ferme leur restaurants pour insalubrité? Il ouvrent un nouveau restaurant sous une autre bannière. Ce sont les mêmes propriétaires, les mêmes employés, les mêmes chaises, les mêmes tables. mais on fait un peut de peinture ici et là.

Monsieur Lisée,

En lisant votre texte sur le fameux parti fantôme ( la troisième voie, la voie mitoyenne, « the third stream » etc…)qui existerait depuis toujours dans le coeur des québécois, je ne peux m’empêcher de repenser aux premières pages de l’autobiographie de Lucien Bouchard;

« À visage découvert » ( Boréal 1992).

(Prologue: » Avais-je raison de croire que mon père aurait été d’accord? »

p.13: » Le concept de vacances lui était inconnu. »

p.45: » En fait, ma rencontre avec le véritable enseignement des sciences sociales, celui qui a transformé la société québécoise, je l’ai ratée d’un an. »

p.12: » …disputant des mérites comparatifs du modèle « Ford » (..) ou « International » , mon père n’a jamais pu décider de la meilleure marque, alternant de l’une à l’autre jusqu’à la fin de sa vie. »

Voilà pour moi l’essentiel de la pensée de Lucien Bouchard.

Merci. Bien à vous.

C ‘est évident que le parti des anglos canadians et leurs commandités doivent diviser pour règner car ils ne peuvent pas apprendre à respecter la Nation Québecoise , notre langue et notre sociale démocratie .

D’ici trois ans ils doivent multiplier les divisions et sortir des placards toutes les taupes au sein du PQ et du Bloc .

Charest a montrer le véritable visage du fédéralisme et n’arrive pas à se déguiser en nationaliste Québecois , il ne peut donc que disparaître

Sortons nos balais nos moppes et nos torchons par centaine de milliers et nous l’aurons notre pays avec le bloc et le PQ
Dénonçons comme la peste les partis bidons divisionnistes qui n’ont rien d,indépendantistes en faisant élire Charest depuis déjà 7 ans

On a pas besoin d’un autre parti Étatiste lucide qui cherche à renflouer l’état actuel sans restreindre ses « missions ».

On en a déjà un: le PLQ

Ce dont on aurait besoin serait d’un parti qui voudrait réduire le rôle et l’influence de l’état pour laisser place à l’initiative privé.

Le Québec à besoin d’un parti qui soutienne la liberté individuelle sur la plan économique.

Oublions le possible, allons vers les idées !!!

Pour beaucoup la politique demeure l’art du possible. Mais l’histoire a plus que démontré que les réalisations politiques importantes viennent d’idées solidement incarnées et surtout résistantes au temps. Les idées saines durent, survivent, voilà un signe certain de vérité.

Le climat politique au Québec est on ne peut plus onctueux actuellement. Tout y est … tout … peut-être pas tout en effet. Il manque peut-être un peu d’argent à certains endroits. Si on ne doute pas de la présence massive d’argent dans le coin des fédéralistes, qu’en est-t-il pour les souverainistes … Je crois que le jour où un sentiment de suffisance d’argent sera présent chez les militants, alors une affirmation de leaders se présentera.

Il y a plusieurs têtes politiques intéressantes au Québec, plusieurs merveilleux idéateurs aussi, tel que vous Monsieur Lisée, mais … mais dites moi, quel est donc votre support, votre tribune autre que la raison et la vérité …

Ces structures tels les partis politiques présentent une excellente forme de crédibilité face à l’électorat. De volonté aussi. Très déplaisant en effet de penser que la bonne idée ne suffit pas à elle-même mais c’est comme cela.

Aussi, une grande faiblesse actuelle du militantisme politique est l’incapacité de se regrouper de manière homogène autour. Il semble exister un égoisme ambiant qui empêche tout esprit d’équipe, de corps de se former. Cela cache surement beaucoup de peur, et cette sacro-sainte indécision que conservent les québécois et qui ouvre grand la porte aux oportunistes.

Il est facinant de constater qu’après la presque victoire de Monsieur Parizeau au dernier référendum, tout le momentum souverainiste a disparu. Alors là je ne comprends pas. On réussit à regrouper près de la moitié de la population d’une province, une majorité de francophone et voilà qu’une fois l’élection passée, plus rien.

Trouver moi un lobby ayant cette masse délecteurs de son coté, présente, existante et la jettant au poubelle à la moindre contrariété. Le PQ choisi la politique pour la politique, sans idées claires, dans le but non de vendre son programme mais d’adapter son programme afin d’accéder au pouvoir. Et que fait le Canada pour répondre aux doléances des électeurs déçus du fédéralisme, absolument rien. Juste à penser à cette attitude il serait possible de canaliser une énergie créatrice et rassembleuse incroyable. Mais les leaders souverainistes ont eux même abandonné.

Il existe belle et bien un réservoir puissant d’énergie indépendantiste au Québec. Il sufirait d’y attacher une brochette de leaders, d’idéateurs, une sorte d’équipe du tonnerre du 21ème siècle. Il suffirait de créer un climat qui ferait en sorte que les indépendantistes ne se sentent jamais seuls, qu’ils n’aient pas à craindre du recul de leurs leaders en cours de route. Je ne me souvient pas d’avoir assisté à un recul du sentiment fédéraliste, mais celui indépendantiste semble particulièrement frileux.

Alors organisons pour commencer un rassemblement annuel d’indépédentistes, avec une tribune disponible aux hommes d’idées, fabriquons un momentum, un élan, un espoir.

Je me sens comme un bon soldat qui aurait une énergie incroyable à donner à mon Québec, je suis disponible à la bataille, aux débats, à la propagande …. mais comme je me sens seul … car autour de moi je ne vois que la politique du possible. Mais peut-être que je ne suis pas seul à me sentir comme cela, peut-être que des gens comme moi il y en a à la tonne … Chose certaine, personne ne s’intéresse ànotre cas.

Moi je crois à la politique du ce que doit !!! Ma motivation est la protection du français, car il me fait mal de voir un peuple accepter sa disparition, quelle insulte à ces francophones qui sont venus labourer notre terre aux débuts de la colonie.

Mon équipe de rêve pour le futur nouveau parti politique québécois, très loin d’être un groupe de petits amis d’accords entre eux mais que j’aimerais tant faire travailler ensemble, ressemblerait à, sans ordre prédéterminé et non limité:

Monsieur Facal, Monsieur Lisée, Monsieur Parizeau, Monsieur Garon, Monsieur Caillé, Monsieur Legault, Madame David, Monsieur Khadir,Monsieur Lauzon, Monsieur Duceppe, Monsieur Turp, Monsieur Bellemarre et Monsieur Séguin.

Un noyau dur je vous dis, dur dur dur !!!

Bien à vous,

Stéphane Bélanger
Lévis

@Pierre Brasseur

Êtes-vous en train de dire que vous souhaitez que l’initiative privée s’occupe de la santé, de l’hébergement des personnes âgées, des soins aux personnes handicapées? Désirez-vous que l’éducation, l’enseignement revienne la responsabilité de chaque individu ? Combien de lois désirez-vous voir abolies? Quelles sont-elles ?

Je soupçonne toute fois que souhaitez que le gouvernement entretienne mieux nos routes afin que ayez moins de risque de briser votre automobile et que vous puissiez, si vous êtes chasseurs, vous rendre facilement à votre lieu de chasse. Mais sans doute devez-vous souhaiter l’abolition des permis de chasse et l’abolition du registre des armes à feu. Vous devez aussi souhaiter qu’une plus grande sécurité entoure les aéroports pour faciliter vos voyages.

J’ai créé trois entreprises et j’ai respecté sans chialer les règlements et les lois qui régissent les rapports entre employeurs et employés.

Alors dites directement et plus précisément autres choses que des généralités qu’on entend répétées ici et là. Quelles interventions de l’État souhaitez-vous voir disparaître? Et expliquez comment la liberté individuelle sur la plan économique est bafouée par l’État?

C’est bien beau chialer mais à un moment donné ce serait bien d’aller au bâton.

Être lucide c’est de reconnaître que le parti politique imaginaire, issu de rencontres et de conférences subites n’est aucunement viable.

Être lucide, c’est de reonnaître que Facal ou Legault appartiennent au mouvement indépendantiste.

Être lucide, c’est de reconnaître que Bernier n’a pas eu d’influence dans le cabinet réformiste pour mettre en application ce qu’il prêche comme mandaté fédéral.

Être lucide c’est de reconnaître que Mario Dumont a profité de la débandade de son parti pour une sortie coté jardin. Il avait eu très peur de prendre le pouvoir lorsque son parti avait obtenu l’opposition officielle. Et cette année là, alors que Johnny Boy rencontrait les chefs de l’opposition pour une entente sur le budget, Dumont rencontrait des leaders de la communauté juive à Montréal. (Très Lucide Le Mario avec une telle rencontre)

Être lucide c’est de réaliser l’indépendance du Québec.

Être lucide c’est de reconnaître que nous sommes une nation et qu’une nation ne doit pas à la remorque d’une autre nation et elle doit posséder et contrôler ses propres terres (exploration des ressources naturelles, redevances etc…)

Être lucide, c’est d’assurer sa langue et sa culture.

Être lucide c’est de savoir que la commission Bouchard Taylor a été la commission de la frime.

Être lucide, c’est de constater que l’égo des Bouchard est plus gros que le pays.

Être lucide, c’est de réaliser que les scribes du ROC profitent de chaque occasion pour critiquer le Québec (avez-vous déjà vu un scribe québécois critiquer le ROC (non il serait accusé de racisme)….et que ce ROC s’extasie devant Maxime Bernier malgré son manque à la sécurité nationale et son libertinage avec Julie Larobe.
Et ce faisant, hypocritement, ces scribes étalent leur racisme latent, cautionné par tous les béni-ouioui fédéraleux (honte à eux ces traîtres).

La lucidité n’appartient pas à Lulu et als.
Elle n’appartient surtout pas aux banques, aux corporations et à leurs représentants. On a pas vu venir la crise, les qualifiés ne l’ont pas vu venir non plus mais on l’a subi.

Personnellement, je suis un fan de Joseph Facal. J’aime beaucoup ses idées et il les explique de manière très clair.

Je suis un indépendantiste convaincu. Depuis les quelques années que j’ai le droit de vote, ce dernier est allé exclusivement au Parti Québécois, mais je n’aurais aucune misère à voter pour un autre parti qui me propose l’indépendance et avec un Joseph Facal à sa tête.

Cela me ferrait mal au coeur de diviser le vote indépendantiste, mais dans mon entourage, il y a bien, mais oh combien bien plus, de fans de Joseph Facal que de Pauline Marois… Je souhaite son retour en politique, que ce soit au PQ ou ailleurs. Le Québec a besoin de sa franchise et de son franc parlé.

À suivre..

Je ne suis pas d’accord avec l’arrivée d’un nouveau parti, mais j’attends avec impatience le retour des François Legault, Joseph Facal et autres femmes et hommes qui ont déjà fait leurs marques et en qui la population donnerait sa confiance

Hum! Monsieur Bélanger, vous êtes inspirant! Un congrès annuel d’indépendantistes en dehors des parties (Québécois et Solidaire) pour jongler avec les idées… J’en salive! « On n’a pas accès à ce qu’on ne peut pas imaginer » (Robert Rembold). Monsieur Lisée, est-ce que ça existe, mais que ça ne serrait pas connu des quidams que je suis?

À STÉPHANE BÉLANGER

tu peux rêver, trop de noms nommés sont en phase terminale et dépassés.

L’analyse de la situation politique au Québec pourrait nous démontrer qu’il serait très difficile de fonder un nouveau parti politique au Québec car il y a une trop grande divergence d’idées, de philosophie et d’opinions entre toutes les personnes actuellement susceptibles d’adhérer à la fondation de ce parti. Le parti libéral semble être à la dérive et le parti québecois ne gagne présentement aucun vote de plus auprès de la population, sondage après sondage. Ce ne sont que des pourcentages qui fluctuent. Autrement dit, la différence pourrait provenir auprès des gens qui ne vont pas voter ou ne seraient pas intéresser à aller voter. Je pense que si un parti peut démontrer de la crédibilité par son sérieux, celui-ci pourrait faire la différence aux prochaines élections. L’ADQ a connu des difficultés importantes lors de la course à la chefferie mais les éléments qui l’ont causées ont quitté depuis le parti. Le nouveau chef Gérard Deltell semble être sur la voie d’apporter à l’ADQ ce sérieux et cette crédibilité et l’ADQ représente donc le seul espoir pour les québecois de pouvoir changer la mauvaise situation actuelle. Les prochaines élections n’auront lieu que dans 3 ans et quelqu’un qui connaît le moindrement la politique sait très bien qu’il peut se passer beaucoup de choses d’ici là. Quant à monsieur Joseph Facal, je crois qu’il analyse minutieusement tous les partis actuels avant de se lancer dans une nouvelle aventure et c’est ce qui le rend crédible.

Comme vous M. Lisé, je suis sceptique qu’en à la création d’un tel parti…

M. Bottari, Rêver d’amincir l’état c’est comme rêver d’abattre un éléphant avec un lance-pierre.
Vous pouvez toujours rêver…

J’oubliais M. Bottari,
Vous rappellez-vous que les libéraux de Charest ont pris le pouvoir la première fois en promettant d’amincir justement cet état. Ils avaient promis en autre de fermer les régies régionales. Elles sont toujours là elles ont justent changé de nom, pour être rebaptisées « agence régionale de santé et service sociaux » Beaucoup de papier à lettre, d’envelloppes, etc ont pris le bord de la poubelle du aux exigicences de la nouvelle appellation. Tout ça pour faire croire au monde qu’ils ont tenu leur promesse électorale.

Je n’ai pas encore vu le fusil à l’éléphant réducteur d’état et je ne crois pas le voir de mon vivant.

@ Denis Drouin:

« L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

– Frédéric Bastiat.

@M. Bélanger

Pourrait-on rêver à une équipe dont la moyenne d’âge est en dessous de 65 ans ?

Votre équipe ne contient personne prônant de nouvelles idées, du réchauffé dépassé. Parizeau à 80 ans , comme Mao qui supposément franchissait le détroit de Formose à la nage, Garon , wow un dinosaure de l’ère Lévesque , Lauzon un réchappé castriste ML en plus, avec une équipe comme ça, les libéraux peuvent dormir bien tranquille.

Le temps n’est pas de savoir qui est le plus lucide où celui qui est trôp à gauche. Le temps est de réaliser la souveraineté,il s’agit d’unir toute les forces vives du Québec et de réussir.

La création d’un parti de droite où qu’il soit complètement socialiste devraient se faire lorsque nous aurons un pays ,toute ses lois et une constitution pour les protéger.

Le temps n’esr pas de se diviser mais de s’unir .Car avec ce qui se passe à Québec et à Ottawa,il est vraiment venu de prendre nos affaires en main et ne jamais plus les laisser à quiconque, en particulier à des intérêts privés et à une nation de langue anglaise.

François 1

Si une personne au Québec devrait avoir peur ce serait plutôt vous plutôt que d’autres.Car votre option :le fédéralisme devient de plus en plus moribond au Québec.

Le Canada et cette fédération en ce printemps semble tenir à coup de marketing olympique avec maître Marcel et les athlètes Québécois qui sont récupérés. »acheter toujours acheter »voilà la clef pour maintenir cette fédération en vie…

Être lucide serait de réaliser que nous continuons à favoriser la danse des petits pas…
Une demi volonté, un demi risque, un espoir maintenu artificiellement, un spectacle clounesque à l’assemblée nationale qui desespère les voteurs. La politique et le politique sont devenus une industrie mensongère qui offre aux électeurs le même produit enveloppé sous-vide, pour ne pas séduire l’une où l’autre des factions fédéralistes et/ou souverainistes. Celui où celle qui se rapprochera le plus près de l’assiette au beurre pourra en faire bénéficier le gras. Gare à ceux qui préfère la margarine où tout autre corps gras.L’électorat prend du poid mais s’oriente de plus en plus vers l’abstinence. Nous n’avons qu’a regarder les résultats aux élections. Le coeur ni est plus, seul l’appât du gain n’a d’importance. Le risque, ni beau ni bon, mais le risque. Voilà ou nous en sommes. Une société l’oto-électorale? Je suis désolé!

« avec une équipe comme ça, les libéraux peuvent dormir bien tranquille. »

C’est d’ailleurs ce qu’ils font pasdedentier, ils dorment profondément.

Le budget Bachand constituera le programme économique du Parti Lucide du Québec (P.L.Q.) Ce parti en devenir est bien mal parti.

J’ai très longtemps voté pour le Parti québécois. J’en suis venu récemment à voter pour le Parti libéral, par dépit, car je ne croyais plus à l’équipe péquiste et encore moins à son chef. Aujourd’hui, si j’avais à voter à nouveau, j’annulerais mon vote, car je ne pourrais me résoudre à voter pour l’un ou l’autre des deux principaux partis.

Je veux du sang neuf, une équipe, une vision et des idées nouvelles, un chef convaincu et convaincant, honnête et intègre qui, avant de me parler d’indépendance ou de souveraineté, assainirait nos finances et nos moeurs politiques, réduirait l’énorme bureaucratie gouvernementale et me prouverait maintenant que je peux lui faire confiance demain…

Malheureusement,encore à 64 ans, je me permets de rêver.

Monsieur Lisée, vous êtes le porte-parole des séparatistes décus qui trainent une cause sans issue alors que la droite et le nationalisme canadien séduit de plus en plus de Québécois.
Dommage pour vous …

@ Samuel

Également dommage pour vous que le fossé ne cesse de s’elargir ente le Québec et le R.O.C.

Très dommage aussi qu’il y aie 100 députés souverainistes qui siègent à Québec et à Ottawa.

tout le monde veut aller au ciel , personne ne veut mourir , c est ce qui se passe rappeler vous qu on disais a Mr Charet de mettre ses culottes et bien cette fois il les a mis et ça chiale encore , allez y bon Québecois CHIALEZ

J’ai l’impression que depuis quelques temps, beaucoup de liberallls québécois ont tellement honte de leur parti politique qu’ils nous récitent souvent cette fable.

» Je ne voterai pas libéral, ni pour le PQ, c’est du pareil au même. »

Ils espèrent ainsi sauver les meubles.

Mais c’est faux, le PQ ne traine pas cet aura de scandales alimentés par la corruption, la collusion, les enveloppes brunes, les 3000,00$ reçues de secrétaires (hum) et j’en passe.

Seul le parti Libéral québécois, comme son grand frère, est corrompu. Ne mettez pas tous les partis politiques sur le même pied. En n’allant pas voter, vous commettriez une grossière erreur.

@ 39
François 1

Frédéric Bastiat né à Bayonne le 30 juin 1801 et décédé à Rome le 24 décembre 1850.

Très à date comme référence.

Rien n’est à l’épreuve des libertariens pour faire leur promotion de rêve irréalisable.

Je n’ai jamais compris ceux qui annulent leur vote ou ne votent pas.

J’ai déjà dis à un employé: si tu ne vote pas tu n’as plus un mot à dire puisque tu laisse les autres décider.

C’est par le vote et la pression que l’on fait plier les partis.

@ Yvon Fleurent:

Les dates de sa naissance et de sa mort n’ont rien à voir ici. Aristote serait-il moins pertinent à cause de l’époque où il a vécu?

Bastiat a parfaitement raison dans son affirmation et les journaux sont remplis à tous les jours de scandales qui prouvent que dans notre État socio-constructiviste-interventioniste québécois, les gens font des efforts immenses pour vivre aux dépends des autres.

@ C. Perron:

Z’avez déjà oublié la Gaspésia? Le métro de Laval? Les coûts astronomiques du siège social de la Caisse de Dépôt du Québec? la SGF dirigée par le mari de Mme. Marois qui s’est sauvé avec la caisse? Oxygène 9? ETC…

Les deux vieux partis sont exactement identiques: ils retournent l’ascenceur aux généreux donnateurs et aux organisateurs d’ailleurs, une organisatrice du P.Q. a expliqué à l’un des accusés du scandale des commendites comment fonctionnait le « financement » du parti.

Ha! ha!, je vous prend les culottes baissés. Dans tous ce que vous nommez, seul Oyigène 9 est un cas de collusion et ont parle d’environ 200,000. Le reste c’est des décisions politiques qui ont mals tournés.

On en voit sous chaque gouvernement. Perte à la caisse de dépôts et régistre des armes à feu.

Oxygène 9, Dieu que la ressort souvent celle-là.