Langue: Félix en a la larme à l’oeil

Dans cet extrait d’entrevue qui nous vient du passé, Félix, devant une Mme B très sage, parle langue et pays. C’est touchant.

https://www.youtube.com/watch?v=jvFVT_O3Vg0

(Merci à l’alertinternaute Adam pour ce signalement.)

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Je trouve toujours pathétique d’entendre un nationaliste québécois associer Barcelone à la langue espagnole…

Bonjour,
Et le plus étonnant, ce n’est pas les propos de monsieur Félix Leclerc mais bel et bien cette attitude d’écoute de Madame Denise Bombardier du temps où elle fit ses classes en Communications à la Grande École Radio Canadienne ! Dès que la porte de sortie lui fut probablement indiquée, elle qui s’incarna très vite en rempart avec sa pensée étroite de droite et fut vite qualifiée à cette époque d’une de celle, nationaliste au trognon, qui incarnait la droite culturelle au Québec et ses relents de grenouilles de bénitier, soit les gornouilles dans le bon vieux joual de Bergeron. Tant qu’à Félix, d’abord reconnu en France alors que nos bons québécois trippaient sur César et ses Romains, les Habits Jaunes, les Hou-Lops,les Classels, Jean Nicol et Michelle Richard et surtout Elvis, tous les groupes québécois chantaient des tubes anglophones traduit dans tout un charabia dans la langue de Molière. Et si au moins dans cette société qui se pense distincte, nous parlions et écririons une des deux langues officielles, car ce n’est ni une nu l’autre excepté pour nos amis anglophone qui ont une assez bonne maîtrise de la langue de Shakespeare et qui parlent et écrivent un bien meilleur français que la plupart des québécois avec leurs dérivés du joual, soit le meneu-meneu, le chaouin et le magoua…. Mais dis donc : Ta mé tu l’as car Anna braillé ene shot….. Au plaisir, john Bull.

Félix Leclerc à Raison
heureusement malgré les menteurs angliciseurs fédéralistes et certain indépendantistes encore un peu colonisés 90% des êtres humains ne parlent pas anglais
plus de 95% des pays du monde ont une autre langue que l’anglais comme langue Nationale
Ne fermons pas le monde à nos enfants en les livrant aux anglais

Bonjour! Bloguistes JFL. La langue, organe de cordes vocales dans la gorge d’une personne.Elle est apte à exprimer tout ce qu’elle ressent. Intérieurement et extérieurement, dans son milieu naturel de vie physique,geopolitique, socio-culturel et économique; et véçu dans le temps passé/actuel/et de demain. Voilà, ce que raconte dans l’Hymne du Printemps Félix Leclerc (La Tuque,1914 – Ïle d’Orléans,1988;Québec) à Madame Lise Bomdardier,journaliste culturelle. « Dis moi d’oû tu viens? je dirai qui tu es ».

Presque huit millions de personnes, dans cette geopolitique québécoise d’aujourd’hui, vivent dans
une Fédération canadienne (1867=sans référendum)de
près de 33 millions. Que fait-on dans cette galère
fédérale et commune, qui ne plaît à personne (1763-2011)? Ni aux Canadiens,ni aux Québécois.

Écoutons à nouveau. Ce que crie Félix Leclerc à Madame Denise Bombardier. Dans ce présent et brief
vidéo que JFL met à notre disposition (14 déc.2010): « L’Hymne au Printemps » nous dit prenez votre décision, ça presse. Par la voie libre, démocratique, aspirant à la liberté politique: « le Parti politique élu a pour objectif premier de réaliser l’Indépendance du Québec, au moment et par une consultation démocratique,jugés appropriés par le Gouvernement du Québec ». Joyeux Noël et Bonne Annnée 2011. CB.-

Il a bien raison le monsieur. Le problème vient avant tout de ceux qui sont persuadés qu’ils doivent parler l’anglais. Il n’est pas ailleurs. Un profit en anglais ou un profit en français, c’est un profit. Si Coke reste ailleurs pour ne pas se faire imposer le français, pensez-vous que Pepsi va rester les bras croisés. La nature a horreur du vide. C’est une vérité universelle.

Cessons de se comporter comme des colonisés. Alors seulement serons-nous respectés.

«Suivre la mode, faire comme tout le monde, être à la page, même si ça vous désavantage, c’est un état, c’est être snob.» [Félix Leclerc]

Le concept de « citoyen du monde » de P. E. Trudeau est une supercherie d’une bêtise sans nom. En effet, si le « citoyen du monde » multilingue existe, il n’existe que parmi une minorité élitiste, celle qui représente une nation ou un peuple au niveau politique et/ou des échanges commerciaux, non parmi la masse générale des citoyens.

C’est pourtant ce fantasme délirant que Trudeau a « vendu » aux Canadiens, en particulier aux Québécois, pour soutenir le fédéralisme.

Il n’est pas interdit d’apprendre une autre langue, mais encore faut-il connaître sa langue maternelle avant de faire la promotion d’autres. Et encore faut-il ne par perdre son identité culturelle en poursuivant une chimère accessible qu’aux happy few.

»J’aimerais ça qu’on soit chez-nous ». On va y arriver Félix je ne sais quand mais on va l’avoir notre pays.

Mais il faudra d’abord se débarrasser des magouilleurs libéraux et après ériger cette muraille.

Mais il est vrai qu’il y a des boeufs qui sont lents,pas vite…

Félix dit : «J’AIMERAIS ÇA QU’ON SOIT CHEZ NOUS ».

C’est ce qui me taraude le plus : comment se fait-il que ce désir d’être chez soi, aussi profond, me semble-t-il, que celui de vivre et de respirer, n’est pas partagé par tous les Québécois francophones ?

Comment ne peuvent-ils pas sentir que ce Canada, dont le nom et le drapeau nous ont été usurpés, ce n’est plus chez nous ?

Pour moi, c’est un mystère, à moins que les intérêts personnels ne prennent le dessus…

J’ai aimé tout naturellement Félix Leclerc, notre poète-compositeur-interprète du coeur de la fibre canadienne française, dans lequel je reconnaissais la nature et la texture de la fibre de nos ancêtres et dans lequel je me suis le plus reconnu dès mon tout jeune âge :

– pour avoir écouté, apprécié et m’être laissé imprégné, longuement, chaque soir des premières années de mon adolescence, par la beauté et la sagesse qui ressortaient et ressortent encore de ses chansons et de sa musique :

– pour avoir pu échanger avec lui, dans sa coccinelle volkswagen noire, un soir de 1961 après un spectacle de danses canadiennes des Feux-Follets, dont je faisais parti – au théâtre du Gésu – suivi d’un de ses toujours inspirants tours de chant,

– et pour l’avoir revu quelques années plus tard, avec sa femme, dans sa maison de l’Ile d’Orléans.

J’AIME TOUJOURS PROFONDÉMRENT, même s’il nous a quitté, CET HOMME DE CHEZ NOUS, cet arbre plein de vitalité, habité par une constante quête de l’essentiel, de paix et de soif de vivre; ce coeur sur deux jambes que l’immanence, l’harmonie et la beauté de la nature et de la vie faisaient battre, AVEC LEQUEL JE RESSENS TOUJOURS BEAUCOUP D’AFFINITÉS.

J’ai réalisé, avec le temps, QUE LE PAYS QUE Félix Leclerc désirait et qu’un grand nombre d’entre NOUS DÉSIRONS ENCORE AUJOURD’HUI, NOUS L’AVONS DÉJÀ, oui vous avez bien lu, NOUS L’AVONS DÉJÀ.

Il ne reste qu’à continuer de le parfaire et de le modeler à notre goût en élisant les gouvernements qui nous permettront de le faire.

Notre pays n’est pas une entité juridique et ne dépend pas d’une désignation et d’un statut juridiques pour être,

NOTRE PAYS C’EST, SELON MOI :

ce que tous les amérindiens d’ici ont vécu et vivent encore aujourd’hui, ce que nos ancêtres de toutes origines ont vécu, ce que NOUS : les canadiens français québécois, les canadiens anglais québécois et les néo-canadiens de diverses origines nouvellement arrivés au Québec, qui s’intégreront par choix ou devront s’intégrer par obligation à la majorité canadienne française,

vivons aujourd’hui et continuerons de vivre ENSEMBLES tant que nous vivrons.

En passant, pour les indépendantistes qui cherchent encore le pays qu’ils ont déjà, une entité juridique nationale ne crée pas et ne peut constituer un pays. Ça ne peut faire, au mieux, qu’une coquille sans vie d’activisme politique, économique et social, et ça, je n’en veux pas, absolument pas.

Claude Pelletier
Montréal, QC

@John Bull

Arrêtons ce vieux canard francophobe.

Les anglais ne parlent que très rarement français au Canada, et obligé généralement.

Le mépris et les insultes de John Bull ne sont pas dignes de ce blogue généralement bien tenu. Je suis donc surpris que des propos racistes soient tolérés ici.

Revenons à nos moutons et ne nous laissons pas distraire pas des propos d’un malheureux. Les propos de Félix Leclerc méritent d’être médités. La résistance à l’envahissement de l’anglais commence nécessairement par se convaincre que son hégémonie n’est pas inéluctable. Le croire serait déjà baisser les bras.

Guy A. Guay
Laval

@Claude Pelletier
Votre crie du cœur est touchant. J’y reconnais là beaucoup de sincérité. Alors comment réconciliez-vous par exemple L’Alouette en colère ou Le Tour de l’île avec l’existence d’un pays? Il me semble que Leclerc n’évoque pas un pays théorique, intérieur.

Le pays que nous avons déjà est-il, pour vous, le même que celui qui a complètement émasculé par exemple la loi 101. Est-ce celui qui a imposé la conscription malgré la promesse formelle de ne pas le faire? Est-ce encore celui qui a imposé au Québec une constitution qu’il a toujours refusée?

Dites-moi, M. Pelletier, de quel pays parlez-vous?
Dites-moi aussi M. Pelletier, quant à y être, me direz-vous aussi que vous endossez les propos émis ici par un certain monsieur :«Et si au moins dans cette société qui se pense distincte, nous parlions et écririons une des deux langues officielles, car ce n’est ni une nu l’autre […]». Précisez un peu plus votre pensée M. Pelletier.

Guy A. Guay
Laval

@Claude Pelletier

Vous êtes absolument libre de penser ce que vous voulez mais je crois que votre raisonnement ne tient pas la route.

Le Québec est une province dans une fédération qui lui est de plus en plus hostile qui est sous l’emprise d’une constitution (Trudeau)qui ne peut que diluer notre nation. De plus à Québec notre pm est issue du plan b conçu par Ottawa pour remettre à sa place le Québec et même pire le désorganiser…

Donc ce que vous croyez être ne l’est pas encore.Il nous manque le permis,ce papier qui nous donnerait toute nos lois.

Beaucoup de mépris de votre part, Sieur Bull, pour la langue et la culture du peuple Québécois.

Bien sur que la langue parlé des Québécois n’est pas celle de la France d’aujourd’hui.

Permettez moi de faire remarquer à votre Seigneurie, que l’anglais parlé par les pays issus de l’Angleterre…aucun ne le parle comme UK d’aujourd’hui…il en est de même pour tous les pays latinos alors qu’aucun ne parle la langue de Cervantes comme à Madrid…

Est-ce que nous devrions mépriser leur langue et leur culture… et leur dire qu’ils ne méritent pas leur pays?
« T’sais veux dire, genre »?

@ Guy A. Guay et @ Jean François Côté,

1) Les commentaires intempestifs, à l’emporte pièce et parfois même méprisants de John Bull envers les Canadiens Français du Québec ne sont pas les miens et je ne les supportent pas. Alors, je vous en prie, ne m’y associez pas.

2) Quant au reste de vos propos, je vous réfère à mon commentaire # 11, dans lequel je dis, entre autres, :

… » Il ne reste qu’à continuer de le parfaire et de le modeler à notre goût EN ÉLISANT LES GOUVERNEMENTS QUI NOUS PERMETTRONT DE LE FAIRE.

Notre pays n’est pas une entité juridique et ne dépend pas d’une désignation et d’un statut juridiques pour être » … et,

3) je vous réfère de plus à l’essentiel de ma réponse @ Phason, mon commentaire # 63, sous le titre du billet de JFL “Le RRQ et les donateurs libéraux: trop fort?” :

63 Claude Pelletier :
décembre 14, 2010 à 1:34
@ Phason, votre commentaire # 60,

»Le Québec a toujours été mon pays, la terre et l’environnement physique et social que j’aime depuis ma naissance …

C’est aussi la terre et l’environnement physique et social ou je me suis toujours senti chez moi, comme ça été le pays et le milieu de vie de mes ancêtres débarqués ici, depuis la Normandie, il y a près de 400 ans.

Et j’aime mon pays, indépendamment de sa désignation de Province qui ne m’a jamais empêchée, tout comme pour mes aïeux à ce qu’on m’en a rapporté, d’y vivre en toute liberté (à tout point de vue), d’y travailler, d’y élever leur famille et d’y être heureux.

CEPENDANT MON PAYS – qui a graduellement bâtit sa place à l’intérieur de l’ensemble canadien et qui a, à mon fier avis et contrairement au discours préfabriqué (non ancré dans le réel) des indépendantistes, tous les intruments et tous les moyens dont il peut rêver pour se développer et se réaliser pleinement – N’EST PAS L’ENTITÉ JURIDIQUE ARTIFICIELLE, FRUIT DE LEUR IMAGINATION, QUE LES INDÉPENDANTISTES, dont je ne suis pas et ne veux absolument pas être, VEULENT FORT MALHEUREUSEMENT CRÉER À LEUR IMAGE, oui vous avez bien lu, À LEUR IMAGE.

En conclusion, si vous ne voulez pas déménager, Phason, parce que le seul endroit au monde où vous vous sentez chez vous c’est au Québec,

alors acceptez que les canadiens français, d’ascendance ou d’adoption, qui se sentent canadiens français tout naturellement, par affinité ou par choix, considèrent aussi tout naturellement le Canada, comme leur pays, et le Québec, comme leur province.

Claude Pelletier
Un péquiste actif de la première heure,
qui a quitté le PQ après le putch contre
René Lévesque, qui a quand même voté
pour le PQ jusqu’à ce jour et qui souhaite
que tout futur référendum soit battu à plate
couture PARCE QU’IL NE VEUT PAS VIVRE DANS UN QUÉBEC INDÉPENDANT FORTEMENT INFILTRÉ ET DIRIGÉ PAR DE JEUNES INDÉPENDANTISTES PURS ET DURS PLUS PRÉOCCUPÉS PAR LA POLITIQUE PARTISANE QUE PAR LE SORT DE LA POPULATION. »

@John Bull

Les écho-vedettes que vous nommez sont des années 60. Félix a été découvert en France dans les années 50!
Vous me faites penser à Clothaire: mêlé un peu dans les dates!

@ Patrick Bourgeois, aux militants indépendantistes purs et durs et aux ex-politiciens et autres éminences grises qui les aiguillonnent et les incitent à accroître l’activisme pro-indépendance du Québec,

Je trouve que certaines de vos méthodes de promotion de l’indépendance du Québec, lesquelles, à mon avis, font beaucoup de tord à votre cause, sont provocantes, chocantes et carrément répulsives, et je trouve que la ligne de direction et les modèles sournoisement intégristes et subversifs de publicité sociétale, de manipulation du cœur des gens et de pression sur leur bonne conscience morale, desquels se servent vos journalistes, blogueurs et commentateurs sympathisants pour influencer l’opinion politique des francophones du Québec, s’apparentent assez bien, à quelques variantes près, aux modèles totalitaires utilisés par les avant-gardes islamistes extrémistes.

Bonsoir,
Ne m’en étant jamais pris aux Canadiens Français ni aux québécois que j’adore, je critique vertement, d’une façon cinglante et quelques fois virulentes le nationalisme québécois ! En ne généralisant pas comme certains qui veulent bien me faire porter le blâme de la généralisation comme font bien des nationalistes ! Toujours poli en critiquant une idée, un point de vue, une situation en nommant les individus mentionnés de la formule de politesse élémentaire de Monsieur et de Madame et ce, toujours nonobstant qu’il ou elle soit fédéraliste ou bien séparatiste ! Tout comme dans cette mythologie nationaliste bien ancrée dans leur inconscient collectif que Messieurs Jean Chrétien et Pierre Elliot Trudeau méprisaient les québécois alors qu’ils étaient de farouches défenseurs du Fédéralisme Canadien et dénonçaient certaines affres du nationalisme québécois qui sont, ma foi, légions ! Et qu’est ce qui est le plus méprisant, soit de s’en prendre à des idées, à des concepts en critiquant d’une façon cinglante quelques fois ou bien de faire comme beaucoup de nationalistes québécois qui parlent de Pet, de Herr Harper, Harpeur en parlant du Goulag Canadien car deux poids, deux mesures comme d’habitude…. Au plaisir, John Bull.

Salut,
Et dire que la Douce France, cher pays de mon enfance, Monsieur Rod, Félix était perçu comme le Canadien et le tout, encore aujourd’hui et d’ailleurs Félix en étant flatté dans son orgueil ne les a jamais rabroué. Merci, Yves Rioux.

Félix disait » Quand un arbre tombe, ça fait deux grands trous, un dans la terre et un dans le ciel. »

Cher Félix, tu vois, nous pensons toujours à toi. Comment t’oublier? Impossible. Tu n’es pas mort, parce que nous te portons dans notre coeur, tu es présent, différemment, sans t’imposer, comme avant le 8/08/88. Quand on pense que le chiffre huit représente l’infini…

Comme tu vois Félix, les gens de notre pays continuent à se chamailler, pendant que mafieux et étrangers en profitent pour nous piller, rien n’a vraiment changé.

En passant, P. E. Trudeau, Jean Chrétien et les différents premiers ministres canadiens qui leur ont succédés n’ont habituellement pas agis comme de vrais fédéralistes, à l’exception des fois où ils ont été obligés, par intérêt électoral, de le faire.

Je n’attends d’ailleurs plus celui qui agira comme tel par lui-même, sinon certains futurs premiers ministres du Québec, et de d’autres provinces, qui inciteront constamment et surtout forceront, chaque fois que nécessaire, c.-à-d. à peu près tout le temps, tout futur premier ministre canadien à agir de plus en plus constamment en vrai dirigeant fédéraliste, c-à-d. en gérant le Canada dans l’intérêt distinctif de chacune de ses provinces tout en étant visiblement équitable, dans l’ensemble, pour chacune d’elle.

Correction à la fin de mon commentaire précédent,

… c.-à-d. dans l’intérêt ÉCONOMIQUE, CULTUREL ET SOCIAL de chacune d’elles.

Le fédéralisme canadian n’est rien d’autre qu’une immense imposture.

Ceux qui ne croient plus au père Noël savent que toutes leurs belles paroles ne sont que du vent.

La réalité c’est que le Québec réussirait formidablement bien sans le boulet canadien. Tandis que le Canada sans le Québec…

Cela pourrait donner naissance à un certain nombre d’États souverains qui choisiraient de faire affaire avec des alliés naturels, dans le sens de leurs propres intérêts, en rapport avec leur situation géographique.

Tout ça, dans le respect mutuel!