Financement des partis: le modèle albertain

En ces temps de réforme du financement électoral au Québec — la province la plus corrumpue, comme chacun sait — il est parfois bon de comparer nos méthodes avec celles de certain de nos voisins.

C’est ce qu’a fait récemment l’alertinternaute de la semaine, Loraine King, en nous informant de la loi en vigueur en Alberta. Je lui laisse la parole:

Tiens, tiens, voici comment cela se passe en Alberta :

Contributions by any person, corporation, trade union or employee organization may not exceed:
(a) in any year,
(i) $15,000.00 to each registered party, and
(ii) $1,000.00 to any registered constituency association but not more than $5,000.00 in the aggregate to the registered constituency associations of each registered party.
(b) in any campaign period,
(i) $30,000.00 to each registered party less any amount contributed to the registered party in that calendar year under clause (a)(i), and
(ii) $2,000.00 to any registered candidate, and $10,000.00 in the aggregate to the registered candidates of each registered party.

L’année d’une élection, une corporation peut donner 30 000 $ à un parti, chacun de ses dirigeants peut aussi donner 30 000 $ à un parti, chaque épouse d’un dirigeant peut donner 30 000 $ à un parti, etc., sans que cela fasse scandale puisque c’est parfaitement légal.

Mais il n’y a pas de corruption en Alberta et il n’y a pas de scandale… il n’y a jamais de changement de gouvernement non plus !

Merci Loraine !

Note en petits caractères:
Chers internautes, Vous êtes très nombreux à me visiter, à commenter, à réprouver ou approuver, puis à débattre entre vous sur les fils de commentaires. Sachez que si je n’ai malheureusement pas le temps de vous répondre, je vous lis (sauf ceux qui sont longuets, que je regarde en diagonale). Pour vous saluer avec un sourire, je vais choisir un commentaire par semaine pour le signaler en billet le vendredi après midi. Mais je choisirai surtout un trait d’humour où une remarque qui m’a paru hors de l’ordinaire.
Alors, bons commentaires…
Signé: Un blogueur qui vous veut du bien
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Il n’y as pas de corruption en Alberta car le système est normal pour eux. Donner autant à un parti politique, pour lequel seul l’argent compte(modèle Américain)…

Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral.

En partant, j’ai une malaise profond qu’une corporation verse de l’argent à un parti politique… alors qu’elle n’a même pas le droit de vote!!!

Merci beaucoup de nous vouloir du bien Jean-François, plutôt que de vouloir notre bien. C’est rassurant…

Sur la question du financement des partis politiques, il est bien évident que seule une loi claire et efficace pourra contrer le financement occulte.

Mais si l’on observe les manigances que Fournier vient de mettre sur la table, ceux qui accusent encore Monsieur d’avoir préconisé l’usage de la cage à homard peuvent aller se rhabiller.

Tant que les contributions pourront atteindre des sommes astronomiques notammet 3 000$ par personne, il sera facile comme le soumet l’éditorialiste du devoir Bernard Descôteaux de se faire passer des voyages de sapins.

Mais réduisons à une somme raisonnable le montant admissible, faisons converger toutes les contributions vers le Directeur général des élections et obligeons les conributeurs à déclarer le nom de leur employeur, le problème du financement occulte sera réduit à une peau de chagrin.

Malheureusement il semble que ce ne soit pas la voie que veut emprunter le parti libéral. On peut comprendre pourquoi en considérant les doutes persistants de la population quant à son honnêteté fondamentale en cette matière. Doute que je partage entièrement.

Ce modèle albertain , même Jean Chrétien n’en voulait pas car il a plagié sa loi fédérale sur le modèle de celle de René Lévesque et du PQ …. On pourrait appeller ce modèle albertain , un modèle libertarien ou les compagnies controlent et dirigent le gouvernement albertain et dans lequel , le peuple a très peu a dire et ou le % de votes est bas depuis toujours et ou le gouvernement reste en place pour des décennies …..C’est un modèle qui s’apparente a la droite du parti républicain ou au Tea party de Sarah Paulin …
L’Alberta sans pétrole bitumineux serait une république de bananes comme les pays africains dont l’héritage écologique sera catastrophique …. Espérons que l’on ne sera pas la pour casquer les coûts de cette pollution …..

Je trouve le modèle Albertain plus correct et surtout beaucoup plus viable que le système Québécois basé sur l’angélisme (et biaisé contre les entreprises dans le but évident de favoriser une approche égalitariste et socialiste) qui mène directement au marché noir et à la corruption.

Le magazine Maclean’s publie un article avec des faits qui démontre la présence d’une corruption endémique au Québec et JF Lisée pète une coche.

Et ensuite le même Lisée accuse l’Alberta d’être corrompu sans le moindre fait…

Ils sont ou les histoire des scandales en Alberta ?

En fait le système albertain est probablement plus propre que le notre parce que là bas on ne passe pas par un système de prête-noms.

Est-ce qu’il y a quelqu’un quelque part qui prend ça en note? J’imagine que Stephen Harper va maintenant défendre notre système de financement bec et ongle contre toute insinuation malveillante…HAHAHAHA ben non.

@ Vincent Rioux

Donc tu affirmes que les albertains sont génétiquement prédisposé à la corruption ?

Quelle ironie de voir des québécois dénoncer le Maclean’s tout en allant encore BEAUCOUP plus loin dans les affirmation racistes.

Résumons les faits.

L’Alberta a une loi sur le financement beaucoup plus permissive que celle du Québec.

Pourtant, il y a beaucoup plus de scandale de corruption au Québec qu’en Alberta.

Conclusion: une loi sur le financement des partis politiques n’a pas d’impact sur le niveau de corruption.

Merci à JF Lisée pour cette démonstration convaincante.

À moins que JF Lisée pense que s’il y a moins de scandale de corruption en Alberta, c’est parce que les albertains sont intrinsèquement corrompus (donc ils tolèrent la corruption et/iu ne la voit même pas tellement elle serait ancrée dans leurs gènes).

Si tel était le cas, JF Lisée formulerait, à l’égard de l’Alberta, une accusation beaucoup plus grave que celle formulée par le Maclean’s à l’égard du Québec.

Alors JF Lisée, les albertains sont-ils moralement et génétiquement corrompus ?

« Mais réduisons à une somme raisonnable le montant admissible, faisons converger toutes les contributions vers le Directeur général des élections et obligeons les conributeurs à déclarer le nom de leur employeur, le problème du financement occulte sera réduit à une peau de chagrin. »

Très bien M. Gilles de NDH.

Vous allez faire pleurer de joie René Lévesque et de rage les libéraux fédéraleux.

@David

On peut voir ça comme ça, en effet.
De la même façon qu’on pourrait dire « Dans une ville où ce n’est pas interdit de se stationner dans un parking pour handicapé sans vignette, il y a moins de contraventions pour ce type de délit que dans les villes qui ont ce genre de règlement. »

On peut voir ça comme, ça, donc. Mais ce serait un peu stupide. Y a-t-il pour autant moins de gens qui se stationnent dans un parking pour handicapé ?

@David

Le roi du sophisme semble très préoccupé pas la réputation de l’Alberta. Aurait-il des intérêts dans les sables bitumineux? LOL

Jean Émard

@David

Est-ce que vous croyez vraiment les histoires que vous vous inventez? C’est vraiment pathétique.

30 000$ de la part de la corporation, 30 000$ de ma part (admetons que je suis PDG) et 30 000$ de la part de ma femme… Bref, j’ai droit de donner 90 000$ par année à Mon Parti Politique. Pourquoi s’acharner à corrompre quand le système permet d’acheter?

Loi électorale ontarienne.
« Chaque année, un particulier, une personne morale ou un syndicat peut verser des contributions jusqu’à concurrence de 9 300 $ à un parti politique provincial. »
« En période de campagne électorale, vous pouvez donner 9 300 $ de plus à un parti provincial, et jusqu’à concurrence de 1 240 $ de plus à un même candidat, tant que le total des contributions que vous versez à tous les candidats d’un même parti n’est pas supérieur à 6 200 $. »

C’est peut-être moins que 30 000$, but it can add up fast!
De plus, le montant maximal du crédit d’impôt est de 1 240 $, équivaut à des contributions de 2 821 $. Les contributeurs se font peut-être rembourser autrement si des contributions supplémentaires sont faites…

@David

La logique mène a tout, a condition d’en sortir!
Voilà votre adage!

« Le système albertain est probablement plus propre que le notre… »

Ce n’est pas parce que la merde est permise que le modèle est plus propre.

@Pierre Brasseur

Ce que je comprends, c’est qu’une démocratie doit être d’abord au service de l’entreprise et c’est dans cette condition que l’entreprise sera au service du concitoyen!

On peut toujours rêver!!!

Nos grands amis les libaaaaartariens affirment que c’est la taille de l’État qui est responsable de la corruption.

Ils affirment aussi que les partis politiques et candidats doivent être financés par des sources privées. Exclusivement par des sources privées.

Comment des gens qui se disent aussi intelligents – je pense notamment à notre cher « David » et aux milliers de billets qu’il a publiés sur des sujets qu’il connaît peu ou prou – peuvent-ils feindre d’ignorer le risque de corruption que comporte ce mode de financement?

Le mode de financement actuel au fédéral, mode qui déplait à Stephen Harper (on se demande bien pourquoi) est sain, ce qui ne veut pas dire qu’il ne peut pas être amélioré. Si les partis politiques doivent subsister (1), l’État DOIT les financer au prorata des voix obtenues.

Mais ce mode de financement est imparfait, dans la mesure où il interdit la formation de nouveaux partis, porteurs d’idées nouvelles.

Un régime mixte s’impose donc.

_____
(1) Si… Car je serais porté à les interdire, à moins que la « ligne de parti » soit limitée aux sujets qui font partie du programme électoral!

@ Michel Cargan

Donc pour clarifier ce que tu essayes de dire…

Penses-tu que les albertains sont génétiquement et moralement corrompu ce qui expliquerait pourquoi il n’y a pas de scandale de corruption dans cette province (parce que les gens la tolère et/ou la considère normale) ?

@ sebastien

Je n’invente aucune histoire, j’essaie de comprendre ce que JF Lisée essaye de dire.

@ Benton

De quel merde tu parles, tu peux me nommer les politiciens albertains impliqués dans un scandale de corruption ?

@ Warren Peace

Ce n’est pas moi qui affirme qu’il existe un lien entre la corruption et la taille de l’État, c’est la littérature scientifique.

Un exemple:

Regarding the primary focus of the paper, our results show that government size, in particular spending by state governments, does indeed have a strong positive influence on corruption. […]

Several other interesting results emerge from our analysis. Given the positive relationship between corruption and the size of state-local governments and a negative relationship between government salaries and corruption, it turns out that policy makers looking to reduce corruption by cutting government spending should be reducing expenditures other than those on employee salaries. Further, it appears from our analysis that corruption increases in periods of economic downturns.

Source: Corruption and government size: A disaggregated analysis (Public Choice Volume 97, Numbers 1-2)

—————-

De plus le mode de financement n’est pas un déterminant de la corruption en politique.

Prenons l’exemple des garderies.

Selon le PQ, le Parti Libéral aurait distribué des permis de garderie et de places subventionnées à des gens ayant contribué à la caisse électorale du parti.

Si le gouvernement n’avait pas étendu ses tentacules dans le réseau des services de garde et si le gouvernement avait décidé de ne pas réglementer les garderies avec des permis et des subventions, personne aujourd’hui ne parlerait de corruption. La possibilité de corruption est apparue uniquement quand le gouvernement a décidé d’intervenir. S’il n’y avait pas eu de permis ou de subventions, les cadeaux aux partis politiques pour obtenir des permis et des subventions n’auraient jamais été nécessaires !

Dans une société, plus le gouvernement distribue de subventions, de permis et d’autorisations, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir un permis, une subvention ou une autorisation.

Dans une société, plus l’État est gros et omniprésent, plus il y a de possibilités de corruption.

Un comité parlementaire va se réunir à Ottawa pour enquêter sur la corruption dans la construction.

Qui sera appelé devant ce comité ?

Par des méchants Albertains mais… des Québécois…

Mais certains nationalistes voudront tout de même nous faire croire que l’Alberta est plus corrompu que le Québec même s’ils sont incapables de fournir l’ombre du début d’une preuve.

@david #19

« Ce n’est pas moi qui affirme qu’il existe un lien entre la corruption et la taille de l’État, c’est la littérature scientifique. »

Tu radotes. Plus l’État laisse d’espace au privé, et plus il laisse un espace pour la corruption. Moins l’État réglemente le privé, et plus pourra corrompre.

Et même si l’État n’existait pas, là où existeront 3 entreprises privées dont deux sont susceptibles de fournir des marchandises ou des services équivalents à la troisième, des gens à l’emploi de B et de C chercheront à corrompre les décideurs de l’entreprise A.

Essaie de démontrer le contraire. Where there is business, there is corruption. Que tu fasses affaires avec des entreprises ou avec l’État, là où il devient avantageux de donner 5 cennes pour faire une piastre, il y aura des corrupteurs aussi bien que des corrompus.

C’était comme ça avant ta naissance, et c’est encore comme ça.

Mais ça, tu n’en parles pas, parce que c’est contraire à ton dogme…

@David (#19)
« Si le gouvernement n’avait pas étendu ses tentacules dans le réseau des services de garde et si le gouvernement avait décidé de ne pas réglementer les garderies avec des permis et des subventions, personne aujourd’hui ne parlerait de corruption… »

David, tu parles comme un adolescent qui n’a pas d’enfant et qui croit qu’il n’en aura jamais.

J’en ai eu 3; entre l’ainé et la cadette, il y avait plus de 6 ans. Bref, pendant 12 ans, ma femme et moi, nous avons eu un enfant d’âge pré-scolaire à la maison; compte tenu de mes revenus, il a été jugé préférable de garder madame à la maison et nos enfants n’ont jamais fréquenté la garderie ou un CPE.

Le jour où tu auras un enfant, toi, David Gagnon, tu seras sans doute rassuré de savoir que ce gouvernement (dont tu contestes la pertinence de la règlementation) ait limité le nombre d’enfants par puéricultrice, ou imposé des normes visant à assurer la sécurité de ton poupon.

Mais là où il y a des normes, il faut des permis. Et des sanctions, dont l’une est justement le retrait du permis…

= = =

Bien sûr, si tu préfères placer ton enfant dans un endroit que la règlementation n’atteindra pas, libre à toi. Tu es prêt à courir le risque? Moi, qui ai vu couler un peu d’eau sous les ponts, jamais je n’accepterais de couvrir ce genre de risque. C’est que vois-tu, à mes yeux, la sécurité de mes enfants passerait en avant du dogme libertarien. Pas toi?

Ce qui nous pend au bout du nez au Québec, ce n’est qu’une question de temps, c’est le financement des partis par l’État.

@David – pensez-vous que les Albertains soient moins prédisposés génétiquement à la corruption que les Québécois ?

En Alberta, dans ma province et ailleurs, on ne se scandalise pas du fait que les entreprises participent au financement des partis politiques. Il y a donc moins de scandale qu’au Québec où cette pratique est formellement interdite par la loi.

Dans un lieu où la prostitution est légale on n’arrête pas les prostituées. Celà ne veut pas dire qu’il n’y a pas de prostitution.

Finalement pour David, si on regarde ses exemples, ce ne sont que des avis, des perceptions, des théories et de la philosophie de la part de gens dogmatiques ou de désinformateur.

Il y a une manière de satisfaire ce David:
On déchire le code criminel et pénal ainsi que le code civil. À partir de ce moment David sera comblé. Plus de scandale, plus de crimes, plus de vol et plus de corruption, juste du bon monde.

David aurait son pays du Québec libertarien et blanc comme neige sur tout les plans.

Quelle fierté, le paradis libertarien.

David nous raconte que: » Ce n’est pas moi qui affirme qu’il existe un lien entre la corruption et la taille de l’État, c’est la littérature scientifique. »

David, peux-tu SVP examiner l’indice du Fraser Institute appelé » Size of government » que tu trouveras aux pages 8 à 12 ( 1ère colonne) de leur rapport 2010 portant sur le » fridôme économique ».

http://www.freetheworld.com/2010/reports/world/EFW2010-ch1-ch2.pdf

Tu pourras ensuite comparer avec l’indice de corruption de Transparency International et tu seras à même de constater que la littérature scientifique prouve tout à fait le contraire de ce que tu affirmes. À moins bien sur que tu admettes que les publications de l’Institut Fraser n’ont rien de scientifique. Pour une fois tu aurais alors raison.

« Ce n’est pas moi qui affirme qu’il existe un lien entre la corruption et la taille de l’État, c’est la littérature scientifique. » David

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Tu as montré à mainte occasions que ce que tu fais avec la « littérature scientifique », c’est du « cherry-picking ».

Jean Émard

@ Warren Peace

Que ca te plaise ou non, la littérature scientifique a établi un lien entre la taille de l’État et le niveau de corruption. Et c’est un lien facile à faire.

Dans une société, plus un gouvernement distribue de permis et d’autorisations, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir un permis ou une autorisation.

Dans une société, plus un gouvernement distribue de contrats, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir un contrat.

Dans une société, plus un gouvernement distribue de subventions, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir une subvention.

Dans une société, plus l’État est gros et omniprésent, plus il y a de possibilités de corruption.

En passant, dans mon temps le gouvernement ne réglementait pas les garderies, chacun était libre de garder autant d’enfants qu’il voulait et c’était au parents de faire des choix.

Et je peux te dire que c’était pas mal mieux à cette époque qu’aujourd’hui.

@ Loraine King

Tu dis que financer un parti politique c’est de la corruption, alors PROUVE-LE.

Donnes des exemple de corruption en Alberta i.e. un politicien qui a donné un contrat suite à une contribution.

Parce que pour le moment, ton raisonnement est pire que celui pour lequel Maclean’s a été blâmé.

Et puisque tu veux jouer à ce jeux, moi je pourrais tout aussi bien dire que si en Alberta on n’a pas besoin de loi sur le financement sur les parti politique, c’est parce que les gens là bas sont plus honnêtes qu’au Québec.

Ton petit jeu, moi aussi je peux m’y adonné. Si c’est bon pour toi, alors c’est bon pour moi.

Alors, t’es faits ils sont où ? Car au moins le Maclean’s avait des faits.

@David 29

Comment se fait-il alors que des États sociaux démocrates avec une grande présence comme le Denmark, la Norvège, la Suède et d’autres se classent en meilleur position que le Canada les États-Unis dans le classement de transparency internatioinal.

Regardes ce qui se passe aux États-Unis ou la règlementation disparait. Les grandes corporations s’approprie l’État. C’est la définission originale du fascisme.

David répète son mantra: « la littérature scientifique a établi un lien entre la taille de l’État et le niveau de corruption. »

Peut-il nous citer ses sources ? Je sens qu’on va se marrer un peu…

Outre l’amélioration qui pourrait être apportée au système déjà en place dans chaque parti et à la mise à jour qui pourrait être apportée à la réglementation existante au Québec, je pense, comme de nombreux autres, que toutes les contributions politiques devraient d’abord être remises au DGE :

pour en identifier le donateur, être comptabilisées et accompagnées d’une déclaration sur les entités apparentées, avant d’être redistribuées aux partis politiques destinataires.

De plus, tout citoyen devrait pouvoir accéder gratuitement, facilement et rapidement à toute cette information, via l’Internet ou par tout autre moyen mis en place de consultation de la base de données.

Ajout à mon commentaire précédent :

Toutefois, pour empêcher tout vol d’identité, les coordonnées sensibles de chaque donateur ne seraient accessibles que par les personnes autorisées du bureau du DGE, lesquelles devraient signer une entente de confidentialité hermétique comprenant de fortes pénalités dans tout cas de non respect intégral de l’entente.

« Que ca te plaise ou non, la littérature scientifique a établi un lien entre la taille de l’État et le niveau de corruption. » David

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Le lien est que la corruption DIMINUE avec la taille de l’État dans les pays fortement démocratique et qu’elle augmente avec la taille de l’État dans les pays faiblement démocratiques. Le Canada étant un pays très démocratique ce que tu suggères est faux.

Jean Émard

@Loraine King, Warren Peace et Koldo

On ne peut pas demander à David qui ne voit que la surface de l’eau d’en voir plus que la pointe de l’iceberg….

@ Pierre-Paul

Ta vision des pays scandinaves n’est plus vraiment la bonne. Le modèle social-démocrate a été démantelé il y a bien longtemps.

Pour illustrer ce point, je te cite un extrait d’un article publié dans le CS Monitor:

“To speak of Sweden as socialist today is pretty far off the mark,” he says^[Brian Palmer, professor of anthropology at Sweden’s Uppsala University]. “Neoliberal reforms have gone much further here in some sectors than in the US. Sweden has become a sort of laboratory for privatization in a way that the Heritage Foundation or the American Enterprise Institute could only dream of.”

http://www.csmonitor.com/World/Global-News/2009/0514/sweden-hardly-a-socialist-nightmare

La sociale démocratie suédoise a été démantelé depuis le début des années 90.

De ce régime, Gunnar Myrdal, le père du modèle social-démocrate suédois, a dit de son système économique qui avait transformer son pays en “nation de tricheurs”.

En passant, ta définition du fascisme est complétement erronée, le fascisme ce n’est pas la déréglementation, c’est tout le contraire: c’est quand l’État contrôle le secteur privé par la réglementation.

Voici une définition du fascisme tiré du « Concise Encyclopedia of Economics », un ouvrage de référence utilisé dans les universités.

« Where socialism sought totalitarian control of a society’s economic processes through direct state operation of the means of production, fascism sought that control indirectly, through domination of nominally private owners. Where socialism nationalized property explicitly, fascism did so implicitly, by requiring owners to use their property in the « national interest »–that is, as the autocratic authority conceived it. (Nevertheless, a few industries were operated by the state.) Where socialism abolished all market relations outright, fascism left the appearance of market relations while planning all economic activities. Where socialism abolished money and prices, fascism controlled the monetary system and set all prices and wages politically. In doing all this, fascism denatured the marketplace. Entrepreneurship was abolished. State ministries, rather than consumers, determined what was produced and under what conditions. »

@ koldo

Ne t’en déplaise, j’ai cité mes source dans ce billet. Mais encore une fois, tu as du lire en diagonale.

« @ Jean Émard

Donc tu suggères que le Québec n’est pas démocratique ? » David

===

Je dis que ta théorie fétiche ne marche pas pour les pays fortement démocratique. Ça inclut le Canada, les USA, la France, le Québec. etc.

Jean Émard

@ Jean Émard

Donc tu suggères que le Québec n’est pas démocratique.

Nous avons l’un des plus gros gouvernement au Canada (sinon le plus gros) et malgré tout les histoires de corruption se multiplient.

Donc selon TA théorie ça ne laisse qu’un seul choix: le Québec n’est pas démocratique.

@David – Vous mentez. JAMAIS je n’ai écrit que financer un parti c’est de la corrutpion. Vous radotez.

Encana, qui doit obtenir des licences pour exploiter son entreprise en Alberta, a donné 85,500 $ au Parti progressiste conservateur albertain lors de l’année électorale de 2008 :

http://efpublic.elections.ab.ca/efCTEvent.cfm?MODE=BROWSE&MID=CT_C_2008&FID=12

Les Albertains ne font pas de lien entre de tels dons et la corruption. Au Québec, une loi interdit cette pratique parce que les Québécois font un lien entre les dons d’entreprises et la corruption. Au Québec un individu qui opère une garderie pour laquelle il doit obtenir une licence et qui fait des dons personnels au PLQ permis par la loi se voit accuser de corruption sur la place publique. Cela fait un scandale.

La perception de ce qui est une pratique corrompue n’est pas la même en Alberta qu’au Québec. Les lois ne font que refleter ce fait.

Lisez ceci lentement et attentivement, comme le suggère l’auteur qui n’est pas Québécois ou journaliste chez Maclean’s.

http://www.canada.com/edmontonjournal/news/story.html?id=c9fcd5fd-7cc4-4b1f-b2b8-e9924dd2add9

Comme l’écrit cet Albertain :

« We Albertans simply accept as normal and unexceptional that which would be outrageous elsewhere. »

@monsieur David Fillion…

Je ne sais pas où tu as pris tes informations à propos des pays scandinaves, car tu devrais réviser tes sources. Même si on a procédé à des coupures, les programmes sociaux sont encore nettement plus développés là-bas qu’au Québec – assurance chômage plus élevée, congés de maternité plus longs, aucun frais de scolarité y compris à l’université, etc.

Pour ce qui est de la taille de l’état, comparons le Québec avec la Suède, qui a une population un peu plus nombreuse que la nôtre. Il y a 220 000 fonctionnaires là-bas, malgré les coupures de personnel, mais il faut ajouter que 140 000 n’ont fait que changer de statut :

http://www.lemonde.fr/politique/article_interactif/2007/11/21/l-europe-des-fonctionnaires-les-reformes-ont-eu-lieu-le-malaise-demeure_980711_823448.html

Au Québec, il y a 11,2 fonctionnaires par 1000 habitants :

http://www.quebecdroite.com/2009/06/le-quebec-t-il-trop-de-fonctionnaire.html

Ce qui donne environ 80 000 fonctionnaires. C’est certain qu’il faut resserrer les dépenses, mais arrêtons de crier au loup quand il n’y en a pas. Le problème au Québec, ce n’est pas qu’il y a trop de fonctionnaires, mais trop de cadres. Ces cadres sont coûteux et multiplient la paperasse et les structures inutiles.

Mon cher David,

Si je lis en diagonale c’est peut être parce que tu écris en oblique. En effet, tu es un peu dur à suivre dans tes contradictions. Depuis le temps que tu nous casses les oreilles avec le Fraser Institute et son « economic fridôme »… il semble maintenant que c’est plus bon parce que le sous indice » government size » ne rentre pas dans ta petite boîte…

Donc, on est d’accord David ??? L’indice du Fraser Institute ça vaut rien (comme celui de la Heritage Foundation) … Oui ou non ??? Parce que vois-tu, tu ne peux pas en même temps affirmer une chose et son contraire.

» Ta vision des pays scandinaves n’est plus vraiment la bonne. Le modèle social-démocrate a été démantelé il y a bien longtemps. » raconte David

L’Institut Fraser classe la Suède 139ême sur 141 pays pour l’indice » size of government ». Le Danemark est 132ème, la Finlande est 123ème et la Norvège 108ème… On peut dire que ça prend un gros gouvernement pour démanteler le modèle social-démocrate.

Mais comme tout le monde le sait maintenant, l’Institut Fraser ça vaut pas de la m… Pas vrai David ???

@ Loraine King

Donc tu dis que la loi sur le financement politique n’a pas d’effet sur le corruption (puisque tu prétends dire que financement n’égale pas corruption avait avoir sous-entendu le contraire) ?

@David
« De ce régime, Gunnar Myrdal, le père du modèle social-démocrate suédois, a dit de son système économique qui avait transformer son pays en “nation de tricheurs”. »

Vous citez Myrdal hors-contexte.
Il parlait non pas du système économique mais de l’impôt direct. (Ce qui est le propre du tout les pays où l’on paie de l’impôt. En passant, ce n’est pas la lourdeur de l’impôt qui font que les gens tricheurs fasse à l’impôt mais l’impression qu’ils en ont pas pour leur argent en service… et c’est encore plus vrai au USA!)

Il reste l’impôt indirect, c’est-à-dire les taxes. Nonobstant que c’est une taxation régressive, il suffit de faire des voyages aux USA pour savoir que l’on paie « cash » ou par carte de crédit », le prix n’est pas le même!

@ koldo

Tu aurais du remarqué il y a bien longtemps déjà que le classement de l’Institut Fraser pour l’année 2010 s’arrête en 2008 parce que l’institutmet un délais de 2 ans pour bien mesurer toute les effets des changements économiques qui sont votés.

Or, l’article du SC Monitor parle de l’année 2009 ET le parti de droite a pris le pouvoir en Suède en 2006. Donc nous auront les véritables effets sur le classement dans le rapport à partir de 2011.

De plus, tu fait ton erreur habituelle, tu regarde uniquement l’indice de la taille de l’État ce qui est incomplet. LA taille de l’État se mesure aussi, par exemple, en regardant le niveau de réglementation de l’économie i.e. l’obtention d’un permis pour faire du commerce.

Bref, tu fais du cherry-picking. Tu refarde uniquement la taille du gouvernement alors qu’il faut regarder tout les indices (c’est pas la première fois que je t’explique cela).

Pour ton info…

L’indice de liberté économique de la suède en 1990 était de 6,50. En 2008, il était de 7,28. Une progression assez phénoménale.

@ Stéphane Thibodeau

La voici ma source d’info:

http://features.csmonitor.com/globalnews/2009/05/14/sweden-hardly-a-socialist-nightmare/

Tu parle de l’Assurance chômage, je suis heureux de t’apprendre que la Suède a partiellement privatisé son programme d’assurance chômage i.e. toute personne peut se désengager du système public pour aller s’assurer au privé. Vive la compétition !

Pour les université c’est gratuit mais je te signale que c’est TRÈS contingenté, seul les meilleurs des meilleurs peuvent aller à l’université.

Et je te signale aussi qu’aux niveaux inférieurs (secondaire et élémentaire), la Suède a ouvert la porte au privé en éducation en mettant en placer un système de « voucher » très populaire ».

En passant au Québec il y a plus de 95 fonctionnaires par 1000 habitants (il faut aussi compter les fonctionnaires dans les sociétés d’état comme Hydro-Québec et Loto-Québec).

Si le Québec ramenait son nombre de fonctionnaires au même niveau que le reste du Canada, c’est 86 369 fonctionnaires de moins qui seraient sur les listes de payes du gouvernement, soit une diminution de 11,3%.

Une réduction de 86 369 fonctionnaires représente une économie d’environ 3,5 milliards de dollars pour le gouvernement.

http://www.antagoniste.net/2010/01/27/a-nos-frais/

@ Jean Émard
Donc tu suggères que le Québec n’est pas démocratique.
Nous avons l’un des plus gros gouvernement au Canada (sinon le plus gros) et malgré tout les histoires de corruption se multiplient.
Donc selon TA théorie ça ne laisse qu’un seul choix: le Québec n’est pas démocratique. » David

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LOL. Belle pirouette.

Le problème c’est que le fait que le Québec soit plus corrompu qu’ailleurs n’a jamais été faite. Tout ce qu’on a mesuré c’est la perception de la corruption et la perception n’est pas une mesure de la corruption.

Jean Émard

« Donc selon TA théorie ça ne laisse qu’un seul choix: …. » David

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Tu sais pertinemment bien que ce n’est pas MA théorie et que je cite un article scientifique.

Jean Émard

@ Warren Peace:

Content de savoir que vous avez fait un effort pour augmenter notre taux de fécondité !national »!!!

J’ai également eu quelques enfants AVANT que l’État tentaculaire ne réglemente les services de garde (comme tous les Québécpois qui ont vécu avant les années ’90…) et devinez quoi? Ils ont survécu!!! Et en bonne santé en plus!!!

@David – L’effet des lois comme celles qui existent au Québec et au fédéral est de mousser les scandales politiques. On en est rendus à se scandaliser de la moindre relation entre l’état et l’entreprise privée.

Personnellement je suis contre ces interdictions. L’entreprise ne vote pas mais elle paye des impôts. Si elle voit un intérêt à appuyer un parti ou un autre, elle devrait avoir le droit de donner de l’argent à un parti au même titre que l’individu et aux mêmes montants, comme on le fait en Alberta. Tant que cela demeure transparent – que l’information soit publique – je ne vois pas où est le problème.

Par contre, je ne suis pas prête à dire que le Québec est plus corrompu que l’Alberta – ou vice-versa. Il y a plus de scandales au Québec parce que les lois sont plus sévères, que la politique est plus concurrentielle et l’atmosphère plus surchargé.

Quant aux pressions du parti, de ses argentiers, sur la nomination des juges, elle est à condamner mais il me semble que ce soit des cas isolés. Encore là le scandale est plus gros que le problème. En Alberta par contre, le problème du processus électoral relevé par l’article dont je vous ai donné le lien (Edmonton Journal) est plus sérieux et beaucoup plus corrompu selon moi que tout ce que je lis émanant du Québec.

Mon cher David,

Je pense sincèrement que tu es un peu confus.

Tu écris le 9 oct. à 0h30 (commentaire 19) : «Ce n’est pas moi qui affirme qu’il existe un lien entre la corruption et la TAILLE DE L’ÉTAT, c’est la littérature scientifique. » et de nous citer ta source : « our results show that GOVERNMENT SIZE, in particular spending by state governments, does indeed have a strong positive influence on corruption. […] »

Tu remets ça le 9 oct 19h30 (commentaire 29) : «Que ca te plaise ou non, la littérature scientifique a établi un lien entre la TAILLE DE L’ÉTAT et le niveau de corruption. Et c’est un lien facile à faire. »

Je te réponds (commentaire 27) qu’il existe justement un indice « size of government » développé par le Fraser Institute (ton organisme de droite préféré) et que tu aurais avantage à l’examiner avant d’écrire des conneries.

Or voici que tu réponds (commentaire 48) : « Tu regarde uniquement l’INDICE DE LA TAILLE DE L’ÉTAT ce qui est incomplet ».

Tu écris (2 fois plutôt qu’une) « taille de l’état». Je te réfère alors au Fraser qui a un indice « size of government ». Ta source parle de « government size, in particular spending by state governments» qui est un des 4 éléments ayant servi à l’élaboration de l’indice du Fraser. (Si tu préfères, on peut prendre l’indice « government size » de la Heritage Foundation. En effet, Il colle encore mieux à ta source puisqu’il est uniquement basé sur le niveau de dépenses publiques.)

Il semble cher David, que tu ais certaines difficultés à tenir un discours cohérent.

Si ce que tu veux dire c’est « …la littérature scientifique a établi un lien entre la liberté économique et le niveau de corruption » et bien écris le correctement. Par contre, enlève ta source de là parce que ce n’est pas ce qu’elle dit. Ta source parle de « GOVERNMENT SIZE» et l’indice que j’ai fourni est l’indice «SIZE OF GOVERNMENT».

Comme l’indice du Fraser contredit ta source, on doit logiquement conclure qu’un des deux est erronée : soit l’indice du Fraser, soit ta source, soit les deux à la fois. Ce que tu appelles du cherry-picking est de la simple cohérence. Je sais cependant que toi et la cohérence, vous êtes pas de grands amis.

@Loraine King

Effectivement l’entreprise ne vote pas mais elle paye de l’impôt. Par contre, pour l’impôt qu’elle paye par rapport aux citoyens, son pouvoir sur le gouvernement est de beaucoup plus important que le citoyen.

Très cher David,

» l’institut met un délais de 2 ans pour bien mesurer toute les effets des changements économiques qui sont votés »… » Or, l’article du SC Monitor parle de l’année 2009 ET le parti de droite a pris le pouvoir en Suède en 2006. Donc nous auront les véritables effets sur le classement dans le rapport à partir de 2011. »

Si je comprends bien ce que tu dis David, on doit comprendre que l’article du SC Monitor (qui est ta source) repose sur du vent … Si c’est du vent David, pourquoi citer cet article ? Si ce n’est pas du vent, où sont les données sur lesquels s’appuie l’article alors que tu dis que ces données sont inexistantes ? En passant: gouvernement de droite en 2006 = 139ème place sur 141 en 2008. Où seront-ils en 2011 ???

@ Jean Émard

Donc tu nies qu’il y a un problème important de corruption au Québec en ce moment ?

Tu fais parti de ces très rares québécois qui ne veulent pas d’une commission d’enquête pour la construction ?

@ Loraine King

Le problème ne vient pas des gens qui donnent à un parti politique. Le problème c’est ceux qui donnent pour obtenir des avantages personnelles en retour.

Il n’y a pas de scandale au Québec parce que les lois sont plus sévère, il y a scandale parce que les gens donnent en retour d’un avantage personnelle.

La nuance est très importante.

@ koldo

La taille de l’État dont je parle ne se limite pas aux dépenses du gouvernement (je t’ai déjà expliqué tout ça).

Un état qui exige des permis pour tout et rien est, a, par définition, un gros gouvernement.

Ça fait au moins 3 fois que je t’expliques tout ça. M’enfin, tu n’a pas le choix de déformer mes propos en faisant du cherry-picking, c’est ton seul moyen de pouvoir continuer à nier la réalité.

Très cher David,

« La taille de l’État dont je parle … »

Ce que je remarque David, c’est que pour l’Institut Fraser, le Heritage Foundation et même l’Institut économique de Montréal, la taille de l’état c’est … la taille de l’état.
Çhttp://workforall.net/Taille_secteur_public_&_richesse_nations.pdf

Je constate donc avec amusement que ces organismes élaborent des indices relatifs à la taille de l’état… qui ne mesurent pas la taille de l’état.

Ce que je comprends c’est que pour toi, contrairement au Fraser Institute, la taille de l’état est mesurée par l’indice de liberté économique et que l’indice de liberté économique ne mesure pas … la liberté économique.

Mais avoir une définition qu’on est tout seul à partager, n’est-ce pas un comportement quelque peu schizophrénique ?

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