Français: le retour des moutons!

Les Québécois et la langue. Mignons mais pas craints !

Ça va tellement bien pour le français à Montréal que, nous l’apprenions cette semaine, une grande institution financière anglophone, vieille d’un demi-siècle, prévoit lancer « une campagne d’affichage faisant la promotion du français dans les aires communes ».

Ce n’est pas tout, un des cadres supérieurs de l’entreprise, unilingue anglais comme il se doit, suit des cours de français et, voyez comme les temps changent: « il a des subalternes qui parlent français ».

Trêve de facéties,  la grande institution dont il est question est la Caisse de dépôt et placement du Québec, l’enfant de Jean Lesage, créée tout exprès pour doter le Québec français d’un outil financier.

La dérive avait débuté sous Henri-Paul Rousseau, qui avait fait entrer au Conseil d’administration des anglos non-bilingues (contrairement aux anglos y siégeant au début, comme Eric Kierans). Un membre francophone du conseil m’avait amèrement raconté qu’une partie des discussions s’y faisait dorénavant en anglais, tous les francophones rendant service aux pauvres handicapés linguistiques anglo-américains.

On nous dira, demain, que des unilingues anglais sont embauchés à des postes de direction à Hydro et chez Desjardins et la boucle linguistique sera définitivement bouclée.

Une super campagne de l’OQLF, dentition en moins

Parlant de bouclés, notre gouvernement national débarque en mouton dans le dossier des commerces s’affichant en English only.

Imaginez, près de 35 ans après l’adoption de la Charte de la langue française, un nombre croissant de commerces oublient d’ajouter des mots français autour de leur nom anglophone.

Que faites-vous avec un enfant récalcitrant ? Voici la méthode proposée par l’OQLF.

1)      demandez poliment qu’il obéisse

2)      montez le ton

3)      ignorez le problème un certain temps

4)      demandez poliment qu’il obéisse

5)      recommencez

La grande campagne de sensibilisation de l’Office a pour thème « Respect de la loi ». L’Office va mettre à la disposition des grandes entreprises une personne ressource pour leur expliquer la loi.

Pour les plus petites entreprises, l’Office pourra débourser 75% des coûts, jusqu’à 50 000$, pour défrayer les frais liés aux changements d’affiches.

L’Office affirme être dans la conciliation, pas dans la confrontation.

La méthode OQLF appliquée à votre quoditien

Je vous suggère, chers internautes, d’appliquer ces principes la prochaine fois qu’un policier vous arrêtera pour excès de vitesse.

D’abord, dites lui que vous n’étiez pas au courant de l’existence du Code de la route. Ensuite, demandez-lui (en anglais si vous le souhaitez) le numéro de la personne avec qui vous pourriez en discuter posément.

S’il insiste pour vous donner une contravention, demandez-lui s’il accepte d’en payer 75%.

 

Les commentaires sont fermés.

Je suis en colère, point à la ligne. Presque tous les jours depuis plusieurs mois, l’actualité me heurte. Nous retournons 40 ans en arrière… Q’est-ce qu’on disait déjà ? Parle blanc… blanc mouton !

M. Lisée, les Québecois vont geler cette hiver, car les moutons tondus que nous sommes,sont conviers en plus au plan NORD, en ce 35é. anniversaire de la venu au pouvoir de M. René Levesque en 1976, vivement un changement de direction, et que pousse la laine des moutons !!!

Lesage,Lévesque et son équipe ont réussi la révolution tranquille.

Mais j’ai la forte impression de vivre la recolonisation tranquille du Québec.

Dans tout les domaines le Québec recule.

Imaginons encore un mandat des Libéraux de Charest ,cela nous conduirait, ce serait une possibilité en 2017… Je crois que nous serions cuits et que l’establishment Power et les Anglos auraient gagné.

Nous serions recolonisés parce que découragé et complètement rendu cynique par les fédéralistes au pouvoir depuis 2003.

Donc on va devoir de réveiller et je crois que ça presse. Moi je ne suis pas un stratège politique mais c’est évident que le message du PQ ne passe pas.

Mais à un moment donné il va falloir qu’il rejoigne les électeurs sinon Charest risque probablement d’être réélu.

Le pire (ou le plus inquiétant) dans tout ça? Et oui, c’est l’apathie générale. Le « ben s’pas grave » de coutume. J’ai 30 ans et j’ai l’impression que je vais voir la « louisianisation » du Québec de mon vivant.

C’est tout dire…

Wow! Je vois d’ici la Une du Sun dénonçant l’anglophobie et l’intolérance des québécois.

Ah, c’est donc de là que vient l’expression «pure laine!»
Unilingues anglophones à la tête de compagnies d’importance, et allophones parlant uniquement l’anglais dans les entreprises de moins de 50 employés. Voilà le Québec de demain si les Québécois ne prennent pas conscience de leur dignité et de la légitimité de la prédominance du français sur leur territoire.
Je compte sur les doigts d’une main les Québécois que j’ai vus ces dernières semaines se tenir debout, c’est-à-dire poursuivre une conversation en français à partir du moment où ils se sont aperçus être en présence d’un anglophone ou d’un immigrant indien/asiatique/etc. À l’Office on trouve ces mêmes Québécois à l’oeuvre.
Il leur faudrait une pilule du courage, à prendre deux fois aux quatre heures.

La démarche de l’OQLF est raisonnable en ce sens qu’elle évitera d’attiser la polémique politico-linguistique que se plaisent à entretenir les médias anglophones du Québec et du reste du pays. Ce n’est pas comme si une dénomination sociale correspondait à ce que le personnel d’une entreprise ou d’un commerce soit 100 % unilingue anglophone.

Votre comparaison avec l’excès de vitesse est quelque peu fallacieuse. On parle ici plutôt de mettre son pot d’échappement à niveau avec les nouvelles normes environnementales. Oui, la Charte a 35 ans, mais ces entreprises n’ont pas autant d’années en sagesse ni en sensibilité culturelle ou linguistique.

Bref, l’OQLF montrera des dents en temps et lieu. Pour l’instant, pas besoin de se faire traiter de xénophobes par le reste du pays.

Comment ça « le retour des moutons »? Je ne savais pas qu’ils étaient déjà partis. Ce n’est pas une grosse nouvelle pour moi.

Par contre, l’embauche d’unilingues anglophones sous le reigne de Henri-Paul Rousseau, ça c’est nouveau pour moi. Il semble bien que ce brillant cerveau de la finance n’a rien négligé pour nous éblouir.

Salutations cordiales

Le maître chez nous nous semble si loin. Il est vrai que nous avons refusé deux fois de vivre chez nous. Mais qu’est-ce que ça va prendre?

Je vis à Montréal depuis 5 mois. Je vivais à Québec auparavant. Oui, souvent, j’en laisse passer: un serrurier unilingue, bien gentil bien sympathique. Il n’a jamais eu à l’apprendre même après toute une vie passée à Montréal et ce n,est plus le temps de l’apprendre à 60 ans. Au moins, se console-t-il, ses enfants parlent parfaitement le français.

Mon dépanneur du coin est tenu par un chinois. Il sait dire « Bonjour », « Merci » et « Bonne journée » avec un horrible accent chinois. Il ne se fait pas vivre au crochet de la société, il travaille et doit payer des impôts. Mais il ne parle pas français. Peut-on tant lui en vouloir?

Les gens viennent vivre à Montréal et s’inscrire à des cours de français n’est pas leur priorité. Ils sont gentils, pas mal intentionnés, apprennent à baragouiner le français, mais qui est moins en moins la langue commune. La réalité est là: on peut vivre, travailler et s’épanouir à Montréal sans parler le français, que ce soit en tenant un dépanneur, en faisant du service à la clientèle ou en gérant les ressources humaines d’une société détenue par des fonds publics.

Et moi, oui, j’ai mes principes, et je suis devenu souverainiste pour des raisons linguistiques. Mais parce que je veux rester sympathique et parce que j’ai l’esprit pratique, lorsque je me retrouve devant des gens incapables de parler français, je préfère me faire comprendre dans une autre langue que ma langue maternelle plutôt que de distribuer les doigts d’honneur. Et je me retrouve complice de cette bergerie.

Dentition en moins … Et comment donc, nos vieux grands-parents pratiquement tous édentés à 98% d’entre eux, mordraient plus fort que ça !! Quel cirque …

J’ai moi-même déjà communiqué avec Office de la Langue Française et à chaque fois, je me suis faite dire : » Ce n’est pas dans notre mandat « !! Elle est bien bonne celle-là !! S’ils se dégonflent à chaque fois qu’un problème leur semble légèrement « épineux », dites moi pourquoi puise t’on à même nos impôts pour les garder en fonction ?? Ils sont payés à faire quoi dans ces bureaux si ce n’est pour défendre mordicus, le fait Français au Québec ? J’ai toujours su qu’il était avantageux d’émonder les branches inutiles des arbres, cela ne pourrait’il pas s’appliquer également aux Ministères tout aussi inutiles qu’inefficaces ??

Il me semble qu’avant de couper dans les services aux malades,aux aux enfants dans nos écoles, il serait beaucoup plus approprié de faire disparaître les « branches mortes » !!

Sous son piètre mandat actuel, l’OQLF n’est là que pour nous mettre un écran de poussière devant les yeux dans l’unique but de nous faire croire, que le gouvernement de JJ Charest a la situation bien en mains …

Mais le manque de rigueur dont fait preuve l’équipe Libérale, dans le dossier de l’application textuelle de la LOI 101, prouve bien que la volonté politique n’y est pas !!! Bien au contraire, ce gouvernement a fait tout ce qui lui était « possible » de faire pour affaiblir la LOI 101 … C’est plus que le temps que ça change, avant qu’on nous fasse subir le même sort que nos frères et soeurs Acadiens !!! Et n’en doutez pas, c’est vers ça comme veut nous amener, avec la complaisance du gouvernement au pouvoir …

Attendez voir…qui était au pouvoir lorsque Henri-Paul Rousseau a été catapulté à la Caisse en 2002?

Je vérifie…!…! Ah ben… SURPRISE: le Parti québécois de Bernard Landry avec Pauline Marois aux Finances…

Des explications les séparatistes?

Votre alarmiste est presque juvénile Monsieur Lisée.

La Caisse est une institution FINANCIÈRE supposément à l’abri de toute ingérence politique et qu’un ou deux de ses directeurs ne parlent pas le Français ne me préoccupe nullement. Seule leur compétence devrait être un facteur de décision.

Sont-ils les plus compétents pour gérer leur poste? Oui? Fin de la discussion.

Bref, je préfère savoir mes économies administrées par un alglo compétent que par un franco sorti des sciences politiques de l’UQUAM.

Personnellement, je vais dans l’Ouest de Montréal à plusieurs reprises et oui, j’entends de plus en plus d’Anglais parlé mais lorsque je m’adresse à ces anglos en Français, c’est en Français qu’ils me répondent. Et en Français très acceptable par dessus le marché.

Alors…

Le CAQuophile va nous faire oublier tous ces petits irritants, vous savez, la laine ça pique!
N’oubliez pas que la repousse pique aussi.

Disons que nous nous changeons en lions. Nous commençons par mordre qui ?

Vaudrait mieux élire des députés qui sont francophiles dans des partis qui veulent mieux protéger le français.

On le constate depuis l’accession au pouvoir de notre frisé national en 2003 et sa politique d’assimilation tranquille, le mouton québécois se reproduit rapidement.

Avec le travail de sape entrepris depuis vingt-cinq ans par la Cour Suprème du Canada, qui n’a même plus aujourd’hui à cacher son visage d’instrument de domination du pouvoir « canadian » avec ses juges unilingues anglos et les écoles passerelles libérales nos « amis fédéralistes » (pour reprendre l’euphémisme d’un adepte de ce blogue) ont réussis à édenter la loi 101.

On est en train de perdre Montréal où l’unilinguisme anglophone de l’affichage et de la langue parlée dans les commerces a franchi la ligne de la rue St-Laurent et se répand tranquillement vers l’est, en éliminant le visage français de la ville.

Pendant ce temps l’OLF et l’ineffable ministre St-Pierre ont pour principale politique et ligne de défense de culpabiliser la clientèle qui selon eux doit se battre pour se faire servir en français.

Cependant il est facile de constater qu’il y a un gêne dans le mouton québécois qui le pousse à parler anglais aussitôt qu’il entend une parole prononcée dans cette langue , que ce soit au travail ou dans l’espace public.

Au fil du temps une importante partie du troupeau a vu un avantage économique concurrentiel et l’assurance de meilleurs conditions de vie en parlant la langue du conquérant.

Quand une grande partie de la population a tout simplement abdiquée et renoncée à sa culture c’est difficile de continuer le combat pour la reconnaissance et l’épanouissement de notre langue, mais il ne faut surtout pas lâcher et espérer qu’avec un gouvernement qui se tiendra debout nous ferons reculer le travail d’assimilation entrepris à Montréal qui s’étend lentement au Québec tout entier.

@GastondeGatineau : et dire que le réseau Sun fait partie de l’empire d’un francophone, PKP. Quelle ironie…

Ben oui, on va dire que le Québec est xénophobe s’il oblige l’affichage en français. Que c’est grave ! Le Canada anglais ne nous aimera pas, La Gazette sera en colère, nous serons qualifiés d’intolérants. Ma foi, faut-il que nous soyons peureux, mous, sans fierté, sans épine dorsale. Le Canada anglais ne nous a jamais aimés sauf la veille du référendum. Ce n’est pas à Toronto ni à Winnipeeg qu’on a peur d’être traité de xénophobe en imposant l’anglais. On l’impose, un point c’est tout.

Bonjour,

Afin de m’insurger en tant qu’avocat du diable, je veux préciser avec tout le respect requis cette déconstruction de la mythologie de la protection de la langue française par une Loi nommée 101. Aux yeux de la plupart des citoyens habitant la Planète Terre excepté bien sûr de nos nationalistes québécois, cette Loi 101 est tout à fait infâme sous le prétexte fallacieux de protéger la langue française au détriment des libertés individuelles. Car, en premier lieu, le Siège Social de l’ONU à New York fut le premier en tant que l’Organisation des Nations Unies à invalider des pans entiers de la Loi 101 sur l’affichage pour cause de DISCRIMINATION.

En effet, étant venu à Montréal dès 1964 pour y étudier, je fus vite sur le plancher des vaches en observateur averti en étant contraint au tout début de conduire une voiture taxi pour pouvoir payer mes études tout en vaquant à ma survivance. Ce qui me permet avec le recul et l’expérience aidant d’avoir connu Montréal sous bien des coutures. Et ainsi déboulonner la très grande majorité des mythes nationalistes concernant les sois disant vertus de la Loi 101. Et comparativement à 1964, Montréal ressemble à ce que cette métropole était en ces années 1960 et ce, présentement.

En outre, dès le début des années 1960, le Québec profond avec un exode massif vers la métropole s’est littéralement vidé de ses régions dont les citoyens crevaient de faim en tirant furieusement le diable par la queue à deux mains. Tout en spécifiant que dans toutes ces régions, il n’y avait pas du tout d’anglophones ou si peu, tous les anglophones par la gentrification étaient tous concentrés dans les villes importantes, surtout Montréal.

Par ailleurs, ce flux de francophones envahissant Montréal causa pour un bon bout de temps un mirage que les tenants de la Loi 101 ont vite récupéré pour soi disant bonifier les effets de cette loi pour la justifier en affirmant haut et fort les bienfaits de la Loi 101, tout en omettant de spécifier l’immense majorité des québécois du Québec profond venus y habiter pour travailler.

Cependant, comme nous savons tous, ceux d’entre eux fortement nationalistes venant du Bleu des régions sont fortement réticents à ce qui fait Montréal, soit une ville cosmopolite et colorée avec des citoyens venus de partout pour la partager. Et sitôt le pognon requis en main, nos amis les nationalistes se dépêchaient de fuir vers le 450, soit au Nord, au Sud et surtout vers l’Est de Montréal en des cieux plus cléments là où il n’y a pas d’ethnies……. En précisant toutefois que cet exode ne se faisait jamais vers l’Ouest ! Car ce que l’on allait être BEN ENTRE NOUS

Finalement, avec un peu d’ironie, tout en faisant une analogie avec la Loi 101 et nos combats de lutte hebdomadaires au Québec jusqu’au début des années 1970, les deux situations ont généré les mêmes effets tout en étant une soupape pour faire sortir la steam, tout le méchant que certains nationalistes avaient dans le corps.

Bien sûr, avant les années 1970, nous n’avions pas de problèmes avec les nationalistes québécois car nous avions au Québec des combats de lutte hebdomadaires. Ce catalyseur puissant permettait à beaucoup de nationalistes québécois de vivre des petites victoires par compensation. Car avec le début de la télévision au Québec en 1952, les nationalistes québécois pouvaient se défouler et se purger avec les combats de lutte, bien arrangés faut il le préciser. Avec le méchant portant un nom anglophone dans le coin droit et le BON, soit celui portant le maillot bleu avec un patronyme de pure laine. En voyant quelques combats par semaine à la TIVI où le bon québécois donnait toute une raclée au lutteur anglophone en le tapochant à qui mieux mieux, les besoins primaires de nos nationalistes étaient comblés. Ceux ci n’en demandaient pas plus que de voir des anglophones se faire tabasser hebdomadairement. Avec la cessation des combats de lutte, les besoins secondaires surgirent de partout…….

En conclusion, par le prisme d’une autre fenêtre, non celle par laquelle les nationalistes voient le tout, la Loi 101 par cette analogie qui peut sembler grotesque, posséda pour un certain temps les mêmes attributs pour le défoulement collectif du REFOULÉ que les combats de lutte du passé. Car dans certains imaginaires, le tout voulait dire : Quin toué l’anglais ! Avec tout à fait les mêmes patterns que la lutte fut en son temps un défouloir….. Sans toutefois que nos amis les nationalistes se donnent la peine d’écrire et de parler cette langue belle correctement en la rendant invitante pour l’Étranger. Bien à vous, John Bull.

Pendant ce temps-là, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) rend hommage à quatre citoyens considérés comme exemplaires que l’on appelle pompeusement Les Grands Montréalais.(dixit LE DEVOIR de ce matin).

Il serait intéressant de connaître les conditions à remplir pour être considérés comme GRANDS (sic).

Pourquoi Montréalais et pas Québécois? Ne serait -ce pas parce que certaines des personnes susceptibles d’être choisies par la CCMM ne se considèrent pas comme étant des Québécois?

Ne s’exclueraient-ils pas eux-mêmes du Québec?

En plus, parmi le cuvée de Grands Montréalais de 2011, il y a le fondateur d’Aldo, soit monsieur Aldo Bensadoun.

Or je connais quelqu’un qui a travaillé chez Aldo dans le «West Island» pendant quelques mois. Cette personne, qui gagne à peine plus que le salaire minimum, devait pouvoir parler l’anglais alors que tout ou presque, m’a dit-il dit, se déroule en anglais au sein de l’entreprise, cerains de ses patrons étant des unilingues anglais.

Et on honore le fondateur de la maison, qui y joue encore un rôle très actif, paraît-il. Et son mépris du français, qu’est-ce qu’on en fait?

EN fait, ce que je me demande c’est si la CCMM se préoccupe vraiment de voir à ce que la loi 101 soit respectée dans les différentes entreprises qui en font partie.

Ce qu’il se passe chez Aldo (qu’il faudrait vérifier je le concède) m’ amème à en douter.

Si donc nous voulons que la langue de travail soit le français au Québec, y compris à Montréal, nous devons y voir mais nous devons aussi exiger que le gouvernement voie à ce que la loi soit appliquée.

Si nous avons une police de la langue c’est parce que c’est nécessaire. Nous n’avons pas à en avoir honte malgré ce qu’en disent les anglophones. Ils ne se gênent pas eux pour tenter de nous imposer leur langue. Nous ne devons pas nous gêner nous non plus pour leur imposer la nôtre.

Et la police de la langue doit faire son travail si nous ne voulons pas que le Québec, et surtout Montréal, redevienne anglophone comme elle l’était avant la promulgation de la Charte de la langue française en 1977.

Je m’en souviens très bien moi de cette époque. Je me souviens très bien , entre autres, des menus exclusiement en anglais des restaurants Murray’s et des commis unilingues chez Eaton etc etc.

Je me souviens aussi d’avoir eu des patrons qui ne parlaient pas un mot de français et à qui je pensais devoir parler en anglais alors que je ne faisais que baragouiner cette langue.

C’était ça être colonisé.

Plus jamais ça !

« La démarche de l’OQLF est raisonnable en ce sens qu’elle évitera d’attiser la polémique politico-linguistique que se plaisent à entretenir les médias anglophones du Québec et du reste du pays. »

Donc, on n,agira jamais parce que cela risque d’attiser la polémique au Canada ? Belle excuse pour ne rien faire.

» Ce n’est pas comme si une dénomination sociale correspondait à ce que le personnel d’une entreprise ou d’un commerce soit 100 % unilingue anglophone. »

Aberrant, on ne doit s’inquiéter que lorsqu’une des plus grandes entreprises d’État, le moteur de l’économie de notre peuple sera à 100% unilingue anglophone ?
Le gouvernement se doit de donner l’exemple. S’Il donne l’exemple de l’anglicisation des hautes sphères, comment exiger des autres qu’ils ne fassent pas autant ?

Suggestion donc pour toutes les entreprises désirant ne fonctionner qu’en anglais: gardez-vous un francophone de servir (à temps partiel et au salaire minimum sera probablement suffisant) pour venir parler en français à l’extérieur un fois toutes les deux ou trois ans, au besoin, pour démontrer que « vous faites un effort » et qu’on ne doit pas s’inquiéter parce que vous n’êtes pas « entièrement » anglisé »

« Votre comparaison avec l’excès de vitesse est quelque peu fallacieuse. On parle ici plutôt de mettre son pot d’échappement à niveau avec les nouvelles normes environnementales. »

Quelque chose qui n’était « pas important » il y a 35 ans, pourtant. Contrairement à la protection du français.
Et pendant des années, les ministères de l’environnement ont essayé la méthode décrite par M. Lisée. Pratiquement sans effet sur la grande majorité des entreprises. Ce n’est qu’en mettant le poing sur la table que les très nombreux réclacitrants ont été « convaincus » d’agir.

« Oui, la Charte a 35 ans, mais ces entreprises n’ont pas autant d’années en sagesse ni en sensibilité culturelle ou linguistique. »

35 ans! Presque 2 générations. Il serait temps qu’elles se réveillent.
Et ici on parle de la Caisse de Dépôt, fondée par le gouvernement du Québec, fonctionnant en français dès l’origine. Pour ce qui est de la sensibilité linguistique et culturelle, il est difficile de faire mieux. Alors pourquoi serait-il acceptable qu’elle la perde maintenant ?

« Bref, l’OQLF montrera des dents en temps et lieu. »

Quand ? Il paraît qu’après 35 ans (2 générations) ce n’ets pas suffisant. Ah oui, c’est vrai ! Quand le Canada ne s’offusquera plus qu’on essaie de protéger notre langue et notre culture (voir ci-dessus)

« Pour l’instant, pas besoin de se faire traiter de xénophobes par le reste du pays. »

C’est trop tard, c’est le cas depuis 1763. Lisez les journaux et les lettres du passé: Nous sommes un peuple ignare, intolérant, qui opprime les anglophones. Je ne blague pas, c’est vraiment dans d’innombrables écrits (la grande majorité d’ailleurs et dans toutes les classes de la société anglophone, jusqu’aux plus hauts niveaux), à toutes les générations.
C’était déjà l’excuse donnée par les premiers britanniques (arrivés ici pour exploiter leur conquête): Ils réclamaient une chambre d’assemblée parlementaire (comme en Angleterre) pour la poignée d’entre eux présents ici, mais excluant le droit de vote les 75 000 « conquis », pour justement ces raisons.

Quelqu’un a vu le cv des deux spécimens? Qu’avaient-ils de si génial pour passer devant des Québécois parfaitement bilingues?

Je me fiche bien que les cadres de la Caisse de dépôt et placement parlent français, anglais ou japonais. Je veux qu’on trouve les meilleurs gestionnaires. Je veux des rendements. Je ne veux plus perdre 40 milliards.

Pour un visage français de Montréal :

L’Office québécois de la langue française lance une campagne de sensibilisation auprès des entreprises affichant des marques de commerce dans une autre langue que le français en leur demandant d’y ajouter un générique français.
Un compromis bien timide.

On constate aisément tout cet affichage commercial en anglais, surtout à Montréal. Or, le problème dit-on, c’est que ces noms sont des marques de commerce protégées par les lois sur la propriété intellectuelle via l’Office de la propriété intellectuelle du Canada.
Au Canada, si on désire enregistrer un nom à titre de marque de commerce, cela doit se faire au fédéral.

http://www.ic.gc.ca/eic/site/cipointernet-internetopic.nsf/fra/h_wr00002.html

Au Canada aussi, il y a une loi sur les langues officielles, dont le français.
La Charte de la langue française oblige les commerces d’utiliser leur marques de commerce françaises, s’ils en ont une. Encore faut-il qu’ils les enregistrent ainsi.
Réf : Charte de la langue française, règlement sur l’affichage public et la publicité commerciale :

25. Dans l’affichage public et la publicité commerciale, peuvent être rédigés uniquement dans une autre langue que le français:

4° une marque de commerce reconnue au sens de la Loi sur les marques de commerce (L.R.C. 1985, c. T-13), sauf si une version française en a été déposée.

Au Canada on n’oblige pas l’enregistrement de marques dans les 2 langues officielles.
Si on le faisait, le problème d’affichage en anglais à Montréal serait résolu en grande partie.

Il est indécent que pour à peine quelques centaines de dollars une entreprise multinationale puisse protéger un nom dans une autre langue que le français et l’afficher impunément à la grandeur du Québec.

Le résultat : vous n’avez qu’à déambuler la rue Sainte-Catherine à partir de la rue Atwater jusqu’à la rue Papineau pour voir ce que cela donne.

Il faudrait interpeller le Commissaire aux langues officielles à ce sujet. Afin qu’il exerce son pouvoir sur cet organisme fédéral : Office de la propriété intellectuelle du Canada. De cette façon les entreprises seraient tenues d’enregistrer des marques de commerce en français et ainsi, la Charte de la langue française pourrait s’appliquer pleinement.

Ceci devrait tous nous mettre en colère et devrions nous promettre de ne plus tolérer de se faire servir en anglais au Québec …. Arrêtons de faire les moutons bon Dieu …..

Voilà que l’OQLF qui était dans le coma depuis plusieurs années donne soudainement signe de vie pour distribuer des subventions.

Gageons qu’une partie de ces subventions prendront le chemin de la caisse électorale du PLQ.

Je rappelle également qu’au ROC, l’OQLF est mieux connu sous le nom de « l’Ayatollah de la langue ». Ce sursaut de l’OQLF risque fort d’allumer une mèche.

Sur le site de Radio-Canada, sur la même nouvelle, les blogueurs accusaient majoritairement l’OQLF d’intolérance et d’anglophobie:
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2011/11/13/001-affichage-commercial-francais.shtml

Imaginez, inciter (pas « obliger », mais bien « inciter ») le commerce « Second Cup » à s’afficher comme « les Cafés Second Cup » était considérer comme du harcèlement. l’OQLF allait vraiment trop loin!

Un argument qui revient souvent: « avant d’achaler les anglo, commençons par mieux parler notre langue ».

Nous sommes à l’ère des « accommodements raisonnables ».

@S_M (message 13)
Félicitation$ pour vo$ belle$ conviction$… heureu$ement que l’on peut compter $ur la $olidarité de$ gen$ de votre e$pèce!!!

@Jonh Bull (message 9)
Félicitations pour votre analyse sociologique vraiment poussée qui relie ainsi la création de la Loi 101 à la disparition de l’émission de lutte «Sur le matelas»… On aurait dû y voir clair plus tôt => Le Dr Camille Laurin était très certainement un fan fini de la lutte!

Et pour ce qui concerne vos remontrances aux francophones au sujet de la qualité de leur langue, notamment lorsque vous dites «Sans toutefois que nos amis les nationalistes se donnent la peine d’écrire et de parler cette langue belle correctement en la rendant invitante pour l’Étranger. Bien à vous, John Bull.», je vous souligne, pour la n-ième fois et justement pour des raisons de qualité du français, de ne plus utiliser cet insidieux «Bien à vous», qui n’est qu’un vulgaire calque de l’anglais «Yours truly»… chassez le naturel, et il revient au galop!

Les récentes interventions de l’OQLF visent à servir de préambule à une demande de changement de nom. En effet, jugeant que le Q ne soit quelque peu réducteur pour un si vibrant office, le Charest Government, s’inspirant des nouvelles Canadian « tendances » renommera l’OQLF: « RIFLE ».

Royal Investment for French Language Extinction.

Non mais……à un moment donné. Sabia…euh beurk.
…..là le frisé vient de dire on va ajuster le tir. Que dire de plus! Il faut savoir tirer pour dire ça. ….incitation à la violence « ajuster le tir ». Pas de violence. Aux réunions, que le personnel exige l’application de loi 101 soit le travail en français. Si les anglais ne sont pas capables de suivre….eh bien qu’ils cris…. leur camp.
Point final. Arrêtez de parler agissez.

Bref, je préfère savoir mes économies administrées par un alglo compétent que par un franco sorti des sciences politiques de l’UQUAM
*********
Voila le préjugé ancré dans tout bon colonisé fédéraliste. Les anglophones sont supérieurs aux francophones quand il s’agit d’économie.
Donc il est normal d’engager des unilingues anglophones si on veut faire prospérer notre argent, car nos universités ne produisent pas d’économistes et de financiers compétents !

Avec cette mentalité ,on recule avant la révolution tranquille et la prise en main de notre économie par l’élite financière québécoise.

Le problème de la nation québécoise est bien illustré par ce genre de commentaire. Il y a une partie de nos concitoyens qui cherchent constamment à nous tirer vers le bas . Tsé « quand on est né pour un pti pain, faut laisser l’anglais s’occuper d’économie!

Qu’elle pitié.L’économiste Pierre Fortin fait justement état de cette mentalité de colonisé dans son billet du journal Le Devoir de ce matin intitulé « Sommes nous si poches que ça! »

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/336168/perspectives-sommes-nous-si-poches-que-ca

Commentaire d’un autre lecteur:
« Il est indécent que pour à peine quelques centaines de dollars une entreprise multinationale puisse protéger un nom dans une autre langue que le français et l’afficher impunément à la grandeur du Québec. »

J’imagine un peu l’hystérie collective si on demandait au Cirque du Soleil de se produire aux É-U sous le nom « Circus of the Sun » ou encore « Circo del Sol » pour l’Espagne.
Bombardier, en Allemagne devrait probablement aussi changer de nom et s’appeler « Bombenschutze ». On en parle à Merkel. Les magasins La Vie en Rose situés en Colombie Brittanique devraient opérer sous la raison sociale « Life in Pink ».
Mais pourquoi s’arrêter aux Cafés Second Cup? Après tout les « Subaru » devraient s’appeler « Pléiades » ici, et les Hyundai devraient être connus sous le nom de « Moderne » puisque c’est la signification du mot.
Au jeu des raisons sociales, on peut s’amuser longtemps. On devrait peut-être respirer par le nez. Alors pour briser toute cette tension, j’écouterai quand même du Robert Charlebois sur mon iCosse (iPod c’est bien malvenu ici, Pod, c’est bien Anglais ça?) Je fais aussi changer les écussons de BMW à TMB pour Travaux de Motoriste Bavarois.
On va l’avoir notre pays!

Autre commentaire trouvé ici:

« Au fil du temps une importante partie du troupeau a vu un avantage économique concurrentiel et l’assurance de meilleurs conditions de vie en parlant la langue du conquérant. »

Je rajoute seulement qu’une « importante partie du troupeau » pour reprendre l’expression lue ci-haut, ne considère pas (ou plus) l’Anglais comme la langue du « conquérant », mais la voit plutôt comme un outil incroyable, à l’ère de Facebook, Twitter etc… Un outil qui permet à cette nouvelle génération (et une partie de l’ancienne dont je suis) de s’affranchir comme citoyen du monde, d’abolir les frontières et de communiquer avec l’humanité.
Je suis fier de voir la nouvelle génération de citoyens s’assumer comme francophones au Canada, protéger leur langue , la chérir, l’utiliser et l’enrichir, faire fièrement rayonner le Québec à l’étranger par leur entrepreneurship, leur culture, acheter, vivre et consommer en français, le tout sans s’étouffer avec leur salive parce qu’une journée, un journaliste du Journal de Montréal a réussi à trouver un commerce où on lui a dit « good day » au lieu de bonjour, puis il en a fait une première page en lettre de 10 pouces.

Il y a quelques apprenti-démagogues ici qui présentent la question comme étant un choix à faire entre un incompétent bilingue et un compétent unilingue anglophone.

Selon eux, des compétents bilingues, cela n’existe pas, ou serait impossible à recruter.

Les récentes nominations à la Cour Suprême et au Vérificateur Général semblent leur donner raison.

Les personnes bilingues seraient-elles tarées?

Bonjour,

Tout en me délectant de vos savantes circonvolutions ainsi que de vos brillantes analyses doublées de fantastiques pirouettes intellectuelles qui donnent parfois le tournis, j’aimerais bien Monsieur Jean François Lisée qu’en tant que directeur du Cérium, que votre équipe de chercheurs aillent quelques fois sur le plancher des vaches pour enfin vous connecter au Vrai Monde qui sont en très grande majorité au Québec. Bien sûr, la vie est belle entre chercheurs de 3ème Cycle et souvent en études post doctorales qui vous enferment tous dans une Tour d’Ivoire.

En effet, constatant l’apathie de plus en plus évidente des nationalistes québécois concernant la langue française en l’écrivant bien tout en la parlant bien, nous devrons penser de nous mêmes, nous de la base citoyenne pour enfin donner un électro-choc à nos amis les nationalistes qui ont une forte tendance en s’assoyant sur le bacul. Avec votre billet, nous assistons à un retour du balancier, probablement parce qu’à leur tour, certains anglophones vivent à leur façon le Retour du refoulé.

En outre, bien des plaintes à l’Office de la Langue Française se sont révélées de grossières platitudes, ce qui put écoeurer beaucoup de citoyens jusqu’à plus soif. Comme cette plainte d’un militant extrémiste nationaliste contre une animalerie de la rue Sherbrooke où un vieil Ara, un perroquet disait à tous les clients un retentissant HELLO en anglais….. Non ! Ce n’est pas une JOKE !

Par ailleurs, Monsieur Jean François Lisée en tant que chercheur émérite, pourquoi ne pas apprivoiser cette possible avenue de voir le nationalisme québécois comme une Richesse Naturelle ? En exploitant cette richesse naturelle du Québec à fond la caisse. Et pour y arriver, nous devons valoriser le nationaliste québécois afin que beaucoup d’entre eux se croient capables d’affronter l’anglophone sur son terrain comme money maker.

De plus, beaucoup de tentatives infructueuses furent tentées par des spécialistes du Haut Savoir en Sciences Politiques pour enfin régler la question politique du Québec, soit de dénouer ce noeud gordien. Tout ou presque fut tenté par ces savants experts faisant de la haute voltige dans les salons feutrées du Haut Savoir. Peine perdue en cherchant souvent midi à quatorze heures tout en essayant de résoudre la quadrature du cercle.

Et pourtant, comme disent certains habitants du Québec profond : Pourquoi faire si compliqué lorsque nous pouvons faire SI SIMPLE à la mesure du Vrai Monde en faisant les vraies affaires ? Afin de régler la léthargie dans laquelle baigne la situation nationale au Québec, il faut à tout le moins agir au plus vite avec du concret par un travail de terrain afin de rejoindre le fameux dénominateur commun.

Finalement, pourquoi ne pas ramener les combats de lutte au Québec comme dans le bon vieux temps ? Nous avons TVA et sa nouvelle chaîne pour les amateurs de sport qui sont légions dans cette société distincte. TVA pourrait tout simplement prendre la relève du célèbre Eddie Creatchman, ce fameux promoteur de l’émission Sur le Matelas.

En conclusion, avec des combats de lutte hebdomadaires où les bons, soit des lutteurs québécois bien identifiés tabasseraient les méchants avec un nom anglophone, le tour serait joué. De victoires hebdomadaires en victoires tout court, beaucoup de québécois y trouverait une valorisation en se convainquant eux mêmes de leur capacité à vaincre l’anglophone même sur son propre terrain, celui des affaires. Tout en éliminant ce vieux complexe du refoulement collectif et de la lutte identitaire. Le tout pour acquérir une confiance en soi inébranlable, ce qui pourrait requinquer certains. Vas y mon Denis, t’es capable, toi aussi Benoit ainsi que Ti Guy, vous serez des winners. Bien à vous, John Bull.

Pas jojo hein cettte histoire ? C’est en partie la résultante de l’action d’un peuple qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de se dire non à lui-même, et ce, deux fois !!!

Commentaire d’un autre lecteur…

« Un outil qui permet à cette nouvelle génération (et une partie de l’ancienne dont je suis) de s’affranchir comme citoyen du monde, d’abolir les frontières et de communiquer avec l’humanité. »
********
Je crois pour ma part, que c’est par sa différence et la spécificité de sa culture qu’on communique un message que le reste de l’humanité est intéressé à entendre,pas en se fondant dans le moule d’une fausse identité qui serait la même partout et pour tous.

On ne peut en tant que petite communauté francophone noyée dans un océan anglophone laisser un libre choix de la langue de travail, de la langue de l’éducation ,de l’affichage commercial, et penser que par un espèce d’effet magique les gens qui viennent d’ailleurs vivre ici avec nous vont spontanément se donner la peine d’apprendre le français pour protéger notre spécificité.

On ne peut donner le message qu’il est normal que le commerce , les échanges financiers et tout ce qui touche l’économie se passe en anglais et croire que par un effet magique le français devenu une langue marginale fleurira au Québec.

C’est chaque jour qu’on fait personnellement le choix, et que nos gouvernements font le choix de continuer ou non à vivre en français et ceux qui croient ne plus avoir à se battre pour protéger leur langue se leurrent énormément.

J’ai hâte de lire, dans notre beau pays le Québec,le français est respecté. Pour ça, on doit y penser aux prochaines élections !!

@ j.c.virgil (# 30):

Allez lire l’intervention de Jean-François (31) qui résume relativement fidèlement ce que j’en pense…

@ JeanFrancois # 30

Croyez-vous sincèrement que Guy Laliberté remballerait tout si en Espagne ou ailleurs on lui exigeait l’usage de la langue nationale ?

J’ai toujours été d’avis que le plus grand danger de Coca Cola n’est pas le français. C’est Pepsi.

Si il y a « une piastre » à faire on va la faire dans n’importe quelle langue.

C’est tout de même remarquable qu’on se réclame de la loi du marché, de l’offre et de la demande pour expliquer plusieurs phénomènes plus ou moins vérifiables. Mais quand vient le temps de parler de la langue de travail subitement il n’y a plus rien qui tient. C’est du pur terrorisme idéologique.

Le Québec serait-il redevenu une putain se vendant au plus offrant, étant entendu évidemment que son souteneur c’est le gouvernement actuel ?

«Où ils font un désert, ils disent qu’ils ont donné la paix.»
[Tacite]

Pour parodier René Levesque: » Je n’ai jamais été aussi peu fier d’être québécois ».

Caisse de dépôt:
ou nous manquons désespérément de financiers compétents maitrisant la langue de Molière ou bien nous nous percevons comme tellement minus dans ce domaine que nous acceptons de nous adapter à l’étranger (de langue) fut-il fortement minoritaire. A quand les réunions en mandarin lorsqu’il y aura la présence d’un seul chinois unilingue? Plus mouton tu meurs!
Affichage:
on va pas changer le nom de Volkswagen mais attaquons nous aux publicités grandeur vitrine genre « sold out », « Tax free », etc. Montréal doit montrer un visage français d’Est en Ouest, du Nord au Sud. Et les commerçants doivent le comprendre et s’y soumettre sans autre délai.

hallucinant! un peuple qui méprise sa culture! dans l’histoire de l’humanité c’est arrivé combien de fois?
ce qui l’est moins ce sont tous ces colonisés, les petits rois-nègres, qui chantent les mérites de l’assimilation culturelle.
dhuram serait fier de vous: vous avez compris que pour votre bonheur, votre développement, parce que vous n’avez pas de cultures on doit vous imposer la culture du conquérant!

certains sont tellement colonisés qu’ils croient que les anglos sont nécessairement meilleurs en affaire que les francos!!! laliberté, bombardier, péaldeau, ça vous dit quelque chose?

le petit mouton qui se contentait d’aller à la messe et restait pauvre faudrait en revenir messieurs-dames de la colonie.

regardez tous ces gens venus d’ailleurs et qui, même après plusieurs génération, sont fiers de leur origine culturelle; les italiens, les brésiliens … qui arborent le drapeau du pays d’origine à chaque grand événement sportif mondial.
heureusement, les québécois ont le drapeau du canadien…!!!

combien vaut la culture d’un peuple, son essence même? pour jean-françois, il semble que sa langue et sa culture valent le prix de l’abonnement à facebook ou twitter!

Je viens de relire votre texte M. Lisée et je ne sais trop quoi en penser. La langue française s’effrite à Montréal ce n’est pas une grande nouvelle. Si j’étais émigrant et que j’arrivais à Montrèal bien je pense que j’apprendrais prioritairement l’anglais moi aussi 360M de personnes s’exprimant en anglais vs 5-6M en français le choix serait facile.

Que les Québécois soit plus courageux en paroles qu’en actes ça aussi c’est vrai et pas vraiment nouveau et ce ne sont pas nos dites élites qui vont contribuer à changer le tout peu importe leur point de vue politique.

Au fait juste pour savoir: combien de Québécois connaissent plus Paris que Toronto? Combien ont fait l’effort de mieux connaître nos voisins immédiats? Pas beaucoup,ils préfèrent déblatérer sur le canada anglais tout en sirotant un verre de pastis sur la côte d’azur ou un bon café sur le bord de la Seine. Moi je crois qu’ils ne conaissent pas plus le Canada anglais que le Canada anglais connaît le Québec. Les anglos de Montréal ne sont pas plus représentatifs des anglophones du ROC que les francophones du Manitoba le sont des francophones du Lac-St-Jean.

Pour mes amis séparatistes ne vous découragez donc pas, d’ici 30 ans au maximum ce sera le Canada qui mettra le Québec en dehors de la Confédération.

Je n’ai pas la vérité infuse mais depuis 25 ans j’ai eu à cotoyer de façon régulière mais non sur une base quotidienne plusieurs anglophones de l’Ontario et de l’Ouest et je n’ai rencontré que des personnes fort aimables. C’est vrai que peu parlaient vraiment français mais, à part certains francophones de Montréal, combien de personnes peuvent se dire bilingue tout en étant entouré comme nous le sommes par les anglophones?

Une de mes filles travaille à Ottawa dans une agence fédérale, en tout cas la plupart des anglos que j’ai rencontrés pouvaient s’exprimer dans un français d’une qualité égale à mon anglais: fonctionnel sans plus. C’est vrai ce sont des anglos de moins de 30 ans et instruits sûrement fort différent des anglos et francos nés dans les années 40 et 50.

Toute cet long détour pour dire qu’à 57 ans j’en ai soupé de lire des articles comme le vôtre parce que ça fait 40 ans que j’en lis. Il suffirait de changer dates et sujet dans un traitement de texte et le tour est joué. C’est cependant là que je vous rejoins rien ou si peu a changé dans la vie de tous les jours en 40 ans. Mais ça prend toujours plus qu’une génération pour changer une société!

@Robert M

Votre commentaire à mon sujet n’a aucun sens! Je suis quelqu’un de très solidaire. Quand je dis que je me préoccupe d’abord des rendements de la Caisse, c’est que j’ai à coeur la situation financière des futurs retraités.

Si on critique ces cadres, que ce soit à cause de leurs compétences de gestionnaires. Si on me dit que certains francophones auraient été mieux qualifiés, je serai d’accord que c’est inacceptable.

Il est évident que le Québec revient politiquement en arrière d’abord en 1970, puis demain 1960 et après demain peut être en 1940. Ce qui signifie revenir à l’époque ou la métropole est majoritairement anglophone. Revenir à l’époque ou les libéraux et les conservateurs provinciaux s’échangent le pouvoir non pas à l’assemblée nationale mais à l’assemblée législative.
Revenir à l’époque ou le gouvernement provincial des dénommés Canadiens français comptait l’équivalent d’une municipalité devant le puissant gouvernement fédéral. À l’époque de John Macdonald et de Wilfrid Laurier, de gouvernement de la province de Québec nous n’entendions pas trop parler. Une époque ou le ministre des finances de la province of Quebec a été un anglais systématiquement.
Sur Québec, l’appellation capitale nationale n’a jamais trop prise, on dit souvent de Québec la capitale, capitale provinciale, la veille capitale.
Alors..
Tant qu’un peuple accepte son statut de minoritaire avec les quelques concessions qui lui sont accordés par le peuple majoritaire, il n’aura droit qu’aux miettes qui lui sont données. C’est le sort réservé aux Québécois, aux francophones installés depuis plusieurs générations à partir du centre de la Vallée du St Laurent.
La peur que le Québec devienne un pays chez le peuple fera du français une langue en voie de disparition et d’insignifiance.
Évidemment cette peur ne doit pas s’étendre dans les partis et c’est ce qui passe présentement.
Un constat: F.Legault dit revenir en politique pour implanter de dites nouvelles choses au Québec sans tenir compte de l’opinion de tous et chacun alors que ce même individu prétend en toute génuflexion que devant les hésitations nationales du peuple, il obtempère, il démissionne devant le pays à préparer, à faire et va jusqu’à suivre tout court Charest dans l’évacuation de la réalité de l’avenir d’une nation minoritaire et précaire dans le Canada.
Les élites du Québec sont misérables et effectivement méprisables. Camil Laurin, le père du redressement linguistique québécois pourrait comme personnage historique figurer comme père de la nation aux É.U. Ici, plus personne ne se souviendra bientôt de qui il est question.
Pour un Camil Laurin: nous avons droit à 500 Gérard Tremblay ou JJ.Charest.
Un peuple trahi par ses élites à répétition meurt un jour.

Et tout le problème qui consiste de vivre comme individu dans une société minoritaire pire en état de régression ou de déclin c’est d’être inévitablement confronté à une forme de haine de soi collective. La haine ou le mépris de soi, de son appartenance nationale c’est grave cela créé des familles en crise, nourrit le complexe d’infériorité chez les individus.

Ce que le psychiatre Camil Laurin avait parfaitement compris. Et étant issu (moi le blogueur) du Québec de 1965-1970, je sais très bien que l’infériorité vécue du minoritaire est une humiliation dangereuse.
Que sa transmission est contagieuse allant jusqu’à nourrir une possible violence politique.
À l’époque des réseaux sociaux, d’une possible résistance par le web au delà de la faiblesse des partis politiques, nous Québécois de 2012-2013 tomberons nous aussi faibles que nos pères ou grands pères?

Les Canadiens français évidemment pas nuls ont survécus sur leurs terres, les Québécois maintenant ne peuvent se maintenir durablement dans l’optique traditionnelle de la survivance. Et la fécondité (une évidence) des Québécois modernes n’est plus celle des Canadiens français d’hier.

La réalité étant que démocratie totale, partielle ou carencée comme nous connaissons, celle ci n’est pas incompatible avec la logique des rapports de force.

Les rapports de force déterminent le destin des collectivités des individus c’est comme ça. Congédier le Bloc a plus rapidement que prévu conduit au processus de disparition du bilinguisme minimal connu dans l’État canadien. Plus tard, nos boîtes de céréales seront unilingues anglaises à part probable quelques produits alimentaires fabriqués au Québec, tous les produits importés seront majoritairement en anglais seulement.

Il faut cesser de jouer à l’autruche, les derniers développements sur la fin d’un bilinguisme de protection pour les Québécois francophones sonne la charge pour un Canada qui revient à sa situation normale de pays anglophone assumé et sans traduction ni tolérance pour un français rejeté. Les Québécois réduisent le Bloc Québécois de 47 sièges à 4 peut être ignorants du système uninominal à un tour et à ses distorsions mais quand même! Avoir fait cela, les Québécois ont mis tous leurs oeufs dans le panier canadien du NPD.

La démocratie n’est pas non plus angélique, critiqué par le philosophe américain H.D.Thoreau parce que celle ci inflige la dictature d’une majorité sur une minorité à travers même le suffrage universel. La démocratie souvent au pire peut reconduire toujours la même majorité contre la même minorité. Dans le cadre d’États comme le Canada qui connaissent plus qu’une nation existante, il va de soi que dans le parlement fédéral, la majorité anglophone d’origine britannique ou autre va dicter ses choix aux minorités francophones dont celle qui pourrait se procurer son propre État, celle qui est la plus importante la québécoise.

La démocratie longtemps n’a pas reconnu le vote des femmes, le vote des locataires non propriétaires, de certaines races. Où la démocratie a nié la reconnaissance des minorités de gens malades, handicapés, malades psychiques, gais.

Grosse parenthèse sur la démocratie qui est effectivement totalement perméable aux rapports de force. Si les Québecois abandonnent l’imposition de rapports de force c’est comme si dans leurs corps individuels, ils pouvaient se faire enlever leur système immunitaire. Tout individu sans protection immunitaire finira comme les premières victimes du sida: tué par le cumul de toutes les infections.

Telle est la vie: elle nourrit la vie, elle enlève toute autant la vie sans trop y regarder. Elle est ouverte aux empires comme aux génocides d’extermination ou culturels.

Et que font les gouvernements Harper et Charest? Ils abusent de populations en manque de combativité.

-Ce raisonnement lié au sujet de la défense du français mais s’ouvrant à celui de la démocratie par extension pourrait servir de point de vue quant à la conférence qu’animera J.F.Lisée la semaine prochaine sur les droits de l’homme. Ce sujet des droits humains souffre toujours de généralités à peine amélioré par la question des droits sociaux suppléant à l’hypertrophie classique des droits individuels. Cette conférence devrait idéaliser une démocratie libérale qui est loin d’atteindre au mieux être.
En espérant que cette incursion de sujet soit acceptée par l’Actualité et que la diversité de sujets de ce commentaire soit connu de JF.Lisée l’animateur de cette soirée.

Pauvre petit québécois que nous sommes….au lieu de s’attaquer uniquement à 2 anglophones de la Caisse de Dépot ou à l’affichage unilingue de certains magasins comme Second Cup ou Best Buy ou Old Navy, pourquoi ne pas commencer par chacun de nous à ne pas utiliser d’anglicisme lorsque l’on parle ou que l’on écrit?
Regardez seulement les écrits de certains journalistes de La Presse ou même de l’Actualité, qui utilisent régulièrement des anglicismes dans leur texte, mais pour avoir bonne conscience les écrivent en italique ou entre guillemet. Et que dire des nos artistes, nos animateurs et animatrices de la télévision et de la radio? Écoutez-les parler et vous verrez qu’ils utilisent beaucoup d’anglicisme: stage, making of, best of, shooting, titre de film en anglais ou titre d’album en anglais, writer, remake, remasteuriser, nominés, etc… Même cette semaine, j’entendais France Beaudouin qui parlait de son émission et qui disait qu’en direct elle est souvent « on the edge ». Quand allons nous exiger des gens qui s’adressent à nous à la télévision ou à la radio ou dans les journeaux l’utilisation du français?????

Vous savez ce qui se passe à a caisse de dépôt ça ne date pas d’hier. En fait, l’engagement d’un unilingue anglophone chez Ivanhoé, le bras immobilier de la Caisse. Et le vrai responsable de l’engagement de cette unilingue est un « bon » petit québécois originaire du Lac St-Jean, l’ancien président de Ivanhoé.

Cet individu, un fédéraliste notoire se faisait un plaisir d’engager de bons anglophones chez Ivanhoé au détriment de québécois qui aurait pu grandir avec cette institution. Si vous aviez le malheur de lui piler sur les pieds, il se faisait un plaisir de s’assurer de ruiner votre carrière, surtout si vous étiez un québécois nationaliste, un vrai JR. Je peux vous assurer qu’il se comportait comme le chef de la mafia montréalaise de l’immobilier.

L’erreur, des dirigeants grands dirigeants qui se sont succédés à la Caisse, a été de mettre trop de pouvoir dans les mains de ce petit bonhomme. Je peux vous assurer que ce petit monsieur a ruiné la carrière de beaucoup de québécois compétents en immobilier qui avaient à cœur l’intérêt du Québec. Et qu’il a fait payer au québécois le prix cher pour l’avoir mis à la tête d’Ivanhoé!

Il y a aussi que la situation actuelle à la Caisse n’est pas vraiment étonnante lors que vous nommez un anglophone comme Sabia à la tête de la Caisse des québécois. Charest a beau essayé de se disculper en disant que cela est inacceptable, c’est lui qui a nommé Sabia.

Moi qui a été de la génération des premiers québécois fraîchement formé en finance par l’une des universités québécoises, je suis frustré de la situation qui prévaut au sein de la Caisse de Dépôt. C’est comme si les combats que nous avions tous faits à la révolution tranquille n’avaient rien donnés et que tout est à recommencer. C’est très décourageant. Merci monsieur Charest et cie!

Ceux qui en profites se sont les anglophones et des petits québécois traîtres à leur Nation.

Vivement l’indépendance du Québec!

S’il vous plaît, lorsque vous parlez d’un Québécois…pourquoi utiliser le mot petit…

Disons-nous un petit Canadian, un petit Américain, un petit Français, un petit Allemand…

Simplement un QUÉBÉCOIS, ça peut suffire.
Merci

Justement, je suis tannée d’entendre le même refrain. Je suis une immigrante francophone. Je ne comprends pas que les Québécois acceptent d’avoir constamment à recommencer ce même combat de la langue. Qu’attendent-ils pour quitter un pays qui les méprise? Ayez un peu de fierté Québécois. Vous avez peur que votre train de vie baisse un peu. La fierté devrait passer avant le train de vie. NM

@Nadine Magloire : Chere madame, si l’Indépendance devait ce faire, ça ne viendra pas des québécois de souche mais bien des gens comme vous qui ont déjà goûter à la misère ou aux cruautés de la guerre. Vous avez une collonne. Malheureusement pas assez de nous avons cette qualification et cette fiereté d’exister et c’est déplorable. Merci d’être du côté de la fierté.

Est-ce normal qu’un représentant des ressources –>humaines<– ne soit pas capable de parler la langue de ses employés? Non. Qu'il ne leur communique pas dans leur langue? Non. Ça fait partie des prérequis du job.
Je trouve pathétique de lire certains qui vont préférer se plaindre de la langue parlée du "Québec au compleet" comme si ça masquait leur complexe d'infériorité. Parce que c'est de ça qu'on parle, un complexe d'infériorité. Si un Québécois estime que les Québécois parlent mal, j'ose croire qu'il s'inclut là-dedans.
L'argument, à sa face même, est ridicule. Tous les peuples ont un langage de la rue, teinté de mots empruntés, de mots mal prononcés ou inexistants dans le dictionnaire. Alors expliquez-moi pourquoi, dans le cas du Québec, on devrait se trouver pire que les autres. Le slang anglophone, c'est plus acceptable peut-être?
Ce n'est pas trop demander que les directeurs d'un organisme aussi emblématique que la Caisse de dépôt parlent la langue de leurs employés et de l'immense majorité de leurs contributeurs. Si ce n'est pas nous qui le faisons, personne ne le fera à notre place.
Ce n'est pas de l'intolérance, c'est un minimum d'estime de soi.

Un centre-urbain influence certes un pays mais le pays sont ont parle est constitué de 12 Régions à forte majorité Francophone ou le manque d’adaptation à la Francophonie est presque inexistante. Ce problème est essentiellement Montréalais. Que Montréal devienne démocratique avant que les Francophones soient minoritaires, Follow the money in Montreal et cela vous mènera droit dans les banques du West Island, de Westmount et chez les avides d’Outremont. M. Tremblay est un bon gars, mais Montréal à besoin d’un(e) Maire avec des couilles et une collonne vertébrale. Jean Drapeau avait promit de faire le ménage sur la main mise des mafieux sur Montréal, il a essentiellement réussit, maintenant il importe de faire le ménage des irrespectueux et irrévérencieux à l’égard de la langue francaise.

Quand les moutons rueront comme des béliers!!!

@ JF Lisée Je prends toujours plaisir à vous lire, malgré ma rage parfois en raison des sujets comme celui-ci. Grrrrr….

@db (#40)
«regardez tous ces gens venus d’ailleurs et qui, même après plusieurs générations, sont fiers de leur origine culturelle; les Italiens, les Brésiliens…»
«combien vaut la culture d’un peuple, son essence même?»

Elles n’ont pas de prix comme la vie et la liberté d’être ce qu’on est.

@ S_M (#42)
«Si on critique ces cadres, que ce soit à cause de leurs compétences de gestionnaires. Si on me dit que certains francophones auraient été mieux qualifiés, je serai d’accord que c’est inacceptable.»

??? Et pourquoi seulement en tant que gestionnaires? Ils ne font pas partie de la société, d’un peuple, eux autres? Ils sont complètement désincarnés alors?…

@ Nadine Magloire (#48)
Votre message tombe parfaitement à point pour conclure!… Votre cri du coeur me fait penser à celui du sculpteur Jordi Bonet: «…pas tannés de mourir, bande de caves!» La fierté, vous pensez que ça sonne des cloches encore auprès des jeunes générations??? La fierté collective, la fierté personnelle, s’entend, et non les exécrable individualisme et égocentrisme actuels.
C’est ça un des gros HIC: le «train» de vie. Monotone et endormant comme le roulis d’un train. PPPeur de se faire déranger dans son CONFORT ET INDIFFÉRENCE. (Voir ce film de Denis Arcand datant, je crois, du début des années ’80.)
On veut rester des p’tits agneaux doux doux doux et en «sécurité» pour touzours touzours.

Politiquement, le Québec est complètement désorganisé, fragmenté, divisé. Pendant ce temps, in Canada, on se patriotise à grands coups d’armée, de loi et d’ordre.C’est la droite triomphante, pragmatique, qui sait où elle va. Elle revient en arrière.
Ici, on ne revient pas en arrière, on se cherche, les enjeux actuels et à venir sont énormes, et on fait face à la dictature de la finance, de la magouille et du mensonge. Regardez les non-élus, anciens de la Golden Sachs formés aux États-Unis, qui ont maintenant en mains les clés du pouvoir en Italie. Alors, il se peut que sur certains enjeux, on soit moins à jour, mais n’oublions pas que le peuple se bat sur tous les fronts, tous les jours. Nous ne sommes pas petits.Et nous revenons malgré tout à la charge question langue, en plus de nous battre pour qu’on nous dise la vérité afin de prendre les meilleures décisions possibles pour le bien du plus grand nombre, n’en déplaise à ceux que cela fatigue. Nous sommes aussi fatigués, mais nous continuons et sur tous les dossiers, construction, plan grand Nord, gaz de schiste, mines, forêts, éducation, hôpitaux etc
nous tentons de reprendre en mains notre destin et d’affirmer du même élan les valeurs auxquelles nous croyons.

M. Pierre Bouchard, faudrait vous rendre compte que M. Camil Laurin est le Québécois, par excellence, qui a le plus conforté les Québécois…dans le Canada, ce qui les a le plus éloignés de la séparation « la sortie complète du Canada du Québec ».

Le concept a été très bien développé dans le film important dans l’œuvre du cinéaste Denys Arcand le Confort et l’indifférence en 1981.

Le film porte toute la déception des élites intellectuelles nationalistes devant l’absence du désir nationaliste de la population que le film présente comme amollie par le confort nord-américain. M. Laurin a apporté plus de confort linguistique…pour un temps. Séparé ou pas, le Québec devra ramer à contre-courant, résister, dans une mer de 98 % d’anglophones.

Pont de vue intéressant de Michel David du Devoir de ce matin. Malheureusement, sa chronique est réservé aux abonnés. Je vous donne le premier paragraphe:

« Quand Michael Sabia avait été nommé à la présidence de la Caisse de dépôt en mars 2009, Bernard Landry s’était attiré les habituels reproches d’intolérance et de sectarisme pour lui avoir reproché sa «culture nationale canadian», qui le disqualifiait à ses yeux. »

Aujourd’hui, on comprend mieux la position de M. Landry. Pour M. Sabia, nommé un compatriote unilingue anglophone dans un poste de direction de la CDPQ ne représentait aucun problème. Même pas une petite gêne.

Quand je travaillais au Fédéral à Ottawa, le patron était d’origine britannique récente. Plusieurs des nouvelles recrues avait le même profil. Et quand un poste s’ouvrait pour une promotion, c’est fou comme les britanniques étaient plus compétents que les anglo-canadiens de souche.

Je vous signale au passage, qu’au fédéral, il y a une très lourde bureaucratie en place pour s’assurer que la dotation en personnel se fasse en toute équité.

J’ai travaillé 22 ans à Ottawa jusqu’à ma retraite en 2010. Dans cette capitale canadienne aux frontières du Québec j’ai côtoyé un grand nombre d’anglophones unilingues et de francophones bilingues. Les francos ontariens sont tous bilingues. La très grande majorité est toutefois de culture anglophone. Ils écoutent la radio et la télé anglophones. Ils sont abonnés au journal Citizen. Ignorent majoritairement le cinéma francophone du Québec ou d’ailleurs. À la maison ils parlent un français bourré d’anglicismes. Ils s’adressent en anglais aux services publiques, au resto, dans les magasins. Le français est statistiquement en net recul dans le ROC. Y’a que le Québec qui pourra garantir la sauvegarde de la culture francophone en Amérique. Cela devra passer par plus de détermination et même de coercition. L’indépendance politique sera nécessaire pour ce faire.

LAROUCHE ET PICARD : DEUX INSULTES

À Radio-Canada ce-matin René Homier-Roi parlait avec Pascale Picard (en français Ouf!) qui lui disait qu’elle interprètera les chansons qui seront entendues dans la prochaine série de Trauma de notre Fabienne nationale.

Toutes en Anglais évidemment.

Que voici un double exemple d’un colonialisme évident et de l’absence d’un sentiment de respect de la société québécoise. Le message c’est qu’il n’y a pas d’artiste francophone assez bon pour Mme Larouche. C’est très insultant pour tous ceux que nous avons.

Je ne comprends pas que Mme Larouche prenne la décision de nous imposer encore une fois des chansons anglophones. Mme Larouche me déçoit énormément et je trouve même insultant son choix musical. Son objectif ne peut être que de provoquer et de choquer. Dans mon cas elle a réussit avec pour résultat que je ne egarderai pas cette série et si j’en viens à connaître les commanditaires de cette émission, je les boycotterai aussi.

Quand à Pascale Picard j’ai toujours trouvé très minable son choix de ne chanter qu’en anglais. Mais c’est son droit. Ce que cependant je déplore c’est que les stations de radio et de télé francophones qui l’accueille et font tourner ses chansons. Comme elles sont en anglais il serait logique qu’elles soient entendues dans les stations anglophones mais pas francophones.

«J’aurai toujours les yeux plein d’eau mais je les aurai toujours ouverts.»
[Paul Piché]

Je ne considère AUCUN de mes amis anglophones, y compris tous mes amis du Canada anglais comme des pauvres handicapés linguistiques anglo-américains! Pour la simple et bonne raison que je n’ai aucun amis anglophones qui ne parlent pas aussi le français. J’en veux cependant à l’arrogance de ces gestionnaires qui choisissent de devenir directeurs et qui ne maîtrisent pas la langue des gens qu’ils dirigent. C’est de l’arrogance pure et un manque flagrant de respect pour la langue et la culture des gens qu’ils dirigent. Il ne me viendrait jamais à l’esprit de chercher à obtenir un poste de directeur dans une entreprise Chinoise sans avoir d’abord appris la langue. Mais j’en veux encore plus à nos administrateurs québécois francophones qui choisissent un unilingue anglophone pour diriger une de leurs équipes. Eux sont de gentils moutons! Un expert de produits ou de marchés, un analyste qui travail en anglais, seul dans son coin, unilingue anglophone … aucun problème avec ça (est-ce que ça existe encore en 2011 des emplois où la communication avec les autres est optionnelle … j’en doute!)! Un directeur qui travaille avec des GENS ??? Là, ça ne passe pas! Lui est un pauvre handicapé linguistique! Nous viendrait-il à l’esprit d’engager un jardinier qui ne connaît rien aux plantes??? Même s’il promet d’étudier les plantes à partir du moment où il obtient l’emploi!!! Jamais de la vie! Pour diriger, il faut communiquer, et pour communiquer, il faut minimalement maîtriser la langue des gens à qui on s’adresse! Il reste toujours l’option que les subalternes se plient et parlent en anglais en réunion … qu’ils aillent, eux, suivre des cours d’anglais pour comprendre leur patron et garder leur job ??? C’est le monde à l’envers ça! Un retour aux années 1900! Ce n’est pas comme ça qu’on protège notre belle langue française! Nous sommes seulement une dizaine de millions de francophones en Amérique du Nord, noyés dans un océan de centaines de millions d’anglophones. C’est une richesses d’avoir deux langues officielles. Si nous n’avons pas le courage de choisir des dirigeants qui maîtrisent les deux langues officielles ou à tout le moins la langue des gens qu’ils dirigent … j’accepte qu’on donne le titre peu respectable de mouton aux francophones qui choisissent des gens unilingues anglophones pour diriger des équipes francophones dans nos institutions. Moi je ne suis pas un mouton! D’où mon indignation! Et cette affirmation de soi francophone n’est rien contre les anglophones. Ensemble nous sommes meilleurs … mais il faut protéger le francais chez nous si on veut encore le parler dans quelques générations. Ouf … tout un éditorial ce matin … bon, au boulot maintenant!

« Mais ça prend toujours plus qu’une génération pour changer une société! »

Au début du XXe siècle, le fait français était très vivant dans la vallée du Mississipi, de Saint-Louis à la Nouvelle-Orléans: journaux, clubs, théâtres, conseils de ville, fêtes, etc. Soudainement, après la première guerre mondiale, tout a disparu, en une seule génération. Il n’est resté qu’une poignée de cajuns survivants parce qu’isolés dans les bayous.

Maintenant, le fait français en Louisiane n’est plus que du folklore.

« “Mais ça prend toujours plus qu’une génération pour changer une société!”

Dans un autre ordre d’idée, il faut remarquer que la loi 101 a 35 ans: presque deux générations. Et que le débat linguiste moderne a commencé 10 ans plus tôt.

Je dis moderne, parce que la lutte linguistique en commencé la génération suivant la Conquête. Lisez les écrits de l’époque, génération après génération.

Depuis que la Nouvelle-France a été conquise, tout a été mis en oeuvre pour minoriser notre langue et notre culture (pour nous « rendre service »). C’est le système même de domination qui le veut.

Les souverainistes divisés, les souverainistes et les fédéralistes coalisés : une vraie CAQophonie!

Il faut bien rire un peu, même si la situation est loin d’être drôle.

Si selon une certaine thèse évoqué dans un commentaire, l’adoption de la loi 101 aurait nuit au sentiment nationaliste, faudrait-il en conclure qu’il n’aurait pas fallu adopter la loi 101 ?

Pour un raisonnement tordu, c’est tout un raisonnement tordu. En réalité, toute cette fumeuse théorie pèche fondamentalement par son simplisme vicieux. En effet, l’approche légale n’est qu’une variable parmi plusieurs; l’enseignement, l’accueil des immigrants, les règles et les politiques de gestion de l’appareil gouvernemental en sont quelques autres.

Faudrait peut-être arrêter de voir la réalité comme un film, fut-il si bien réalisé et joué.

«Gouverner ne consiste pas à aider les grenouilles à administrer leur mare!»
[Michel Audiard]

Il est prouvé que statistiquement la connaissance de deux langues prédispose à avoir un QI élevé.

La rétention de candidats unilingues révèle donc que nous n’en avons pas totalement pour notre argent. 🙂

@Denis Drouin (no 58)

Tout à fait d’accord avec vous et dans la même veine, voici copie d’un courriel que j’adressais ce matin à l’animateur de l’émission Voir, diffusée hier soir sur les ondes de Télé-Québec (http://voir.telequebec.tv/)

Bonjour,

J’ai vraiment été ébranlé hier soir, en regardant l’entrevue que Sébastien Diaz a menée à l’émission Voir (Télé-Québec) avec Ariane Moffat, et particulièrement lorsqu’il a abordé la question sensible de son choix de se tourner à 50 % vers la chanson anglophone dans son nouveau CD. Je n’en croyais pas mes oreilles d’entendre M. Diaz, avec une sorte de ton de reproche dans la voix, lui demander : « Mais pourquoi pas avant? », comme si c’était un crime d’« attardé » de n’avoir chanté jusqu’ici que dans sa langue maternelle, comme si « enfin! elle arrivait en ville »… Et quant aux réponses d’Ariane concernant ce « choix » du bilinguisme, alors là, permettez-moi de questionner leur pertinence, sinon leur sincérité : (1) Jusqu’à tout récemment, elle ne se sentait pas à la hauteur ni capable d’écrire en anglais… ça sent un peu le complexe du colonisé, non? (2) Elle avait, pendant toutes ces années, renié ses véritables origines et influences «anglos»… eh bien, moi, je trouvais que tout cela donnait un excellent résultat en français! Triste tout de même que des artistes québécois francophones découvrent tout à coup que leurs «véritables origines» sont anglophones… Y a-t-il tant d’enfants « adoptés » au Québec et qui retrouvent tout soudain leurs parents biologiques? (3) Elle va faire la promotion de la chanson française du côté anglophone… eh bien BONNE CHANCE!!!, car quoi qu’on en dise, l’ouverture à la culture franco du côté anglophone (à part l’excellente et unique émission de Jim Corcoran à la radio de la CBC) reste un leurre, et disons que la couverture médiatique de l’excellent travail de Jimmy Hunt par les médias francophones n’a absolument aucun équivalent du côté anglais à l’égard de la foule d’artistes québécois francophones qui se tournent récemment de plus en plus vers l’anglais… Aucune commune mesure et aucune réciprocité! L’ouverture à sens unique. Et pourtant, à ce que je sache, ce n’est pas la culture anglaise qui est menacée en Amérique du Nord. Et Sébastien Diaz de terminer l’entrevue en prévenant Ariane (avec un ton de connivence) qu’elle sera probablement l’objet de critiques de la part de ces francophones qui manquent d’ouverture, ces esprits obtus qui regretteront son choix de se tourner vers l’anglais, d’adhérer au «main stream»…

I want to pogne!, voilà le fin mot de tout ce débat, la véritable motivation profonde selon moi. Et pourquoi a-t-on aussi peur d’appeler un chat un chat, de dire tout haut que dans le cas d’une culture fragilisée, l’ouverture à sens unique, ça porte un nom en français => l’ASSIMILATION… est-ce tabou d’appeler les choses par leur nom? Et j’espère (mais permettez-moi d’en douter) pour Ariane qu’elle pourra obtenir 50 % de la promotion de son prochain CD dans les médias anglos, car 100 % de promotion dans les médias francophones, ce serait monopoliser 50 % de trop de temps d’antenne, qui devrait normalement être consacré à promouvoir des productions en français, qui ont bien besoin de cette visibilité!

Apprendre plus d’une langue c’est un signe d’ouverture d’esprit, d’ouverture à l’autre et d’ouverture sur le monde.

C’est plutôt demeurer unilingue qui est un signe d’étroitesse d’esprit et de repli sur soi.

Mais à en lire certains, comme il semble impossible d’être compétent si l’on a le français comme langue maternelle, devenons tous unilingues anglophones ou polyglotte, mais toujours en excluant la langue française et les portes des plus hautes fonctions s’ouvriront…

Dernièrement, je suis allé dans un restaurant rue Saint-Laurent, on s’est adressé à moi en anglais. Lorsque j’ai demandé au serveur s’il pouvait parler français, il m’a remis le menu en m’indiquant que je n’avais à choisir ce que je voulais commander. Je suis parti.Des situations comme celle-là se produisent fréquemment. Croyez-moi ce ne sont pas des cas isolés. IGA, Centre Rockland, Centre Angrigon, restos de la rue Sainte-Catherine,de nombreux dépanneurs, etc. Je me rends compte que plusieurs anglophones et immigrants détournent le problème en répondant qu’ils apprennent le français, cependant que ça fait des lustres qu’ils vivent ici. Ou encore ils répondent de manière à donner l’impression qu’ils parlent français, mais à la moindre petite question, au moindre petit commentaire par
exemple , il fait beau aujourd’hui, vous avez beaucoup de travail, ils sont complètement perdus. Moi je proteste, je m’en vais et je leur fais la leçon. Vous qui êtes en contact avec la jeune génération, est-ce que les jeunes ont à coeur la protection de la langue ? que pensez-vous de leur attitude ? sont-ils indifférents, apathiques, militants, inquiets ? Certains jeunes universitaires ont une attitude rassurante, d’autres au contraire me déconcertent. Les anglais feront tout pour imposer leur langue partout où ils le peuvent.La langue a beaucoup à faire avec le pouvoir économique. La Caisse de dépôt est dirigée par un anglophone qui a amené à sa suite d’autres anglophone unilingues. On a la preuve que des francophones avaient la compétence pour remplir ces postes. Il ne faut pas
s’humilier comme le fait un des blogueurs, la modestie c’est bien beau, mais il y a une limite à s’écraser.Si nos prédécesseurs, avaient eu cette attitude,le pouvoir économique serait largement entre les mains des anglophones,notre langue française ne serait plus qu’une langue accessoire.
Un peu de courage et d’audace. Sinon qu’est-ce qui nous attend ?

Non monsieur Lavallée. Je n’ai pas connu la misère et la guerre. J’étais plurôt une privilégiée dans mon pays d’origine. Mais j’ai toujours pensé que l’indépendance pour un peuple et individuellement était essentielle! NM

@ Mario C. (# 60):

« J’en veux cependant à l’arrogance de ces gestionnaires qui choisissent de devenir directeurs et qui ne maîtrisent pas la langue des gens qu’ils dirigent. » (sic)

Les gestionnaires qui CHOISISSENT de…

CHOISISSENT…comme si l’on choisissait de devenir directeurs d’une société sans se faire engager…

Il y a bien dû avoir des gens qui les ont engagé ces gestionnaires non?

Expliquez-nous votre choix de mots SVP.

@ GastonDeGatineau (# 57):

Mais l’une des 2 malheureuses victimes anglophones des mouchards séparatistes a justement été engagée lorsque Bernard Landry était premier ministre…

Des explications?

J’adore la langue française mais je ne la défenderais que lorsque les souverainistes cesserons de la brandir comme une arme.

Ça n’est pas une question de gauche ou droite. Serait-il pensable d’avoir un unilingue francophone dans un poste semblable à la bourse de Toronto, New-York, Londre ou d’une grande banque à Calgary, Tokyo ou Hong Kong?
Évidement non.
Pourquoi on exige toujours du Québec qu’il fasse abnégation de son statut, de ses droits?
Des colonisés, on veut nous traiter en colonisés.
Harper avec sa majorité nous envoie promener quand on demande ce qu’on a déjà payé, plusieurs provinces devraient l’exiger aussi.
Parce LA MAJORITÉ des citoyens canadiens, même ceux qui ont portés le parti conservateur au pouvoir veulent le maintient du régistre.
Alors une majorité de siège élu ne donne pas carte blanche pour décider, pour imposer aux canadiens des décisions qui sont contre la volonté de LA MAJORITÉ des Canadiens.
La démocratie est-ce que les élus savent vraiment ce que ça veut dire? Ça ne se limite pas au droit de vote, selon Lincon c’est: le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple.
Alors assumez vos responsabilités et mettez vos égos de côté. Vous n’êtes pas des souverains, vous êtes des élus pour un mandat à durée déterminée. Ne mordez pas la main qui vous nourrit et cessez d’agir pour les intérêts de groupes qui ne représentent pas l’intérêt de LA MAJORITÉ des citoyens.

Le cas de la CDP est déplorable… mais est-ce vraiment représentatif de la réalité dans les grandes compagnies à Montréal? La réponse est non.

Je trouve bien amusant d’entendre chialer des gens qui n’ont aucune espèce d’idée de ce qui se passe vraiment dans les bureaux du centre-ville. La grande majorité du temps, le travail fait en anglais l’est pour des clients ou dossiers hors-Québec. Et c’est la même chose chez Adidas, Siemens ou BMW en Allemagne: une grande partie du travail est fait en anglais.

Je vous invite à visiter Berlitz au centre-ville de temps en temps. C’est toujours plein de cadres anglophones venus d’ailleurs qui ont choisi Montréal et qui mettent beaucoup d’efforts à apprendre le français. Certains seront choqués de les entendre parler à leur conjoint(e) anglophone en anglais dans le métro, pour ma part je les accueille à bras ouvert dans la mesure ou ils font des efforts (réels et sincères) pour apprendre le français.

Pour François 1 : Pas tout a fait juste. Les deux victimes, comme vous dites, ont été embauchées losque Bernard Landry était premier ministre.

Je cite, du site de la Caisse : ‘M. McInnes a été nommé vice-président exécutif et chef de l’exploitation d’Ivanhoé Cambridge en 2001, au moment de la fusion des sociétés Ivanhoé inc. et Centres commerciaux Cambridge limitée’

M. Smith n’a pas de bio sur le site de la Caisse mais sur le web on apprend qu’il occupe un poste de direction aux ressources humaines chez Ivanhoe Cambridge aussi depuis 2001.

http://www.spoke.com/info/p796h9G/DavidSmith

Ce qui me semble évident c’est que ca va mal, tres mal dans cette filliale. L’avenir est sombre dans le domaine des centres d’achats. Les deux ‘victimes’ n’ont pas été promu mais ils continuent de faire la job qu’ils faisaient depuis 11 ans et depuis peu sont devenus responsables des fonctions d’employés qui ont été limogés – une réorganisation de l’entreprise. Autrement dit, quand les bonus rentraient, personne ne se plaignait, mais quand ca va mal on ne gêne pas pour se servir du francais comme d’une arme.

Quant aux Lisée et autres journalistes, rien de neuf. Ils continuent d’écrire des opinions qui refletent leur vision des Québécois comme étant trop imbéciles pour faire une recherche google et comprendre une simple situation. Same old…

Enfin il y a Monsieur Sabia. Quand on ne souffre pas d’anglophobie aigue et du désir d’humilier l’intelligence des Québécois comme c’est le cas M. Lisée et les journalistes du Québec en général, il faut admettre que c’est finalement sous la gouverne de M. Sabia que cette situation sera finalement réglée. Ca prend un Québécois né en Ontario pour faire respecter la langue francaise au Québec!

Les jeunes anglophones ne s’efforcent pas d’apprendre le Français. Les jeunes francophones pour leur part semblent d’opinion que la suprématie du Français au Québec signifie entre autres le droit de ne pas apprendre une deuxième, voire une troisième langue, une croyance que leur ainés ne cherchent aucunement à décourager.
À votre avis, lequel des deux courants est le plus néfaste à l’avenir du Québec?

« J’adore la langue française mais je ne la défenderais que lorsque les souverainistes cesserons de la brandir comme une arme. »

J’adore le développement économique, mais je ne le défendrais que lorsque les financiers cesseront de le brandir comme une arme.

J’adore la paix, mais je ne la défendrais que lorsque les militaristes cesseront de la brandir comme une arme.

😉

C’est franchement n’importe quoi.

Vous voulez que les souverainistes cessent d’utiliser la défense du français et de la culture québécoise comme argmuent ? Alors faites tout ce que vous pouvez pour que le Canada respecte bien les deux et que leur survie ne soit plus menacée !
Ça ce serait du « fédéralisme efficace » !

Sinon, votre « argument » va sembler plutôt une excuse pour ne rien faire et surtout pour promouvoir la marginalisaton de la nation québécoise comme le seul moyen de « faire gagner » le fédéralisme canadien.

« “J’en veux cependant à l’arrogance de ces gestionnaires qui choisissent de devenir directeurs et qui ne maîtrisent pas la langue des gens qu’ils dirigent.” (sic)

Les gestionnaires qui CHOISISSENT de…

CHOISISSENT…comme si l’on choisissait de devenir directeurs d’une société sans se faire engager…

Il y a bien dû avoir des gens qui les ont engagé ces gestionnaires non?

Expliquez-nous votre choix de mots SVP. »

Facile:
Ils ont été engagés parce qu’ils se sont présentés pour le poste (ils ont choisi de se présenter et ils ont choisi d’accepter; double choix de leur part).
Il y a quand même des limites à vouloir déresponsabiliser ceux qui se présentent à des postes de décisions importantes. Surtout quand ces gens sont les premiers à vouloir piger dans nos poches pour nous « responsabiliser » des conséquences de LEURS décisions.

Cela ne diminue en rien la responsabilité de ceux qui les engagent:
H-P Rousseau a engagé l’un des deux. Vous savez qui est Rousseau ?
L’ex-PDG de la Caisse de Dépôt, responsable du désastre de 40 milliards, celui qui s’est sauvé (avec sa prime de départ de 330 000$) avant le désastre…à la haute direction de Power Corp.
Et qui a, quand il cherchait à éviter de devoir s’expliquer devant les élus, présent sa propre apologie devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, qui lui a réservé une ovation debout.
Rappelons que la dite Chambre de commerce du Montréal métropolitain avait aussi invité Georges Bush et lui a réservé un accueil enthousiaste (et il paraît que le mot est faible). Elle reçoit aussi régulièrement Charest et ses ministres des finances pour applaudir leurs décisions et leurs budgets. Elle est le fer de lance de la lutte pour continuer la hausse des frais de scolarité, celle des tarifs d’électricité, les coupures dans les services publics, les baisses d’impôt pour les très riches, multiplier les évitements fiscaux, etc.
Ah, j’oubliais: la Chambre de commerce du Montréal métropo0litain était présidée (lors du passage de Bush, puis celui de Rousseau) par…Hélène Desmarais.

L’autre a été engagé par Michael Sebia. Lequel avait secrètement (du moins cela devait rester secret) Desmarais peu de temps après sa nomination.

(Quand on parle de collusion…)

Bref du beau monde qui se refile les retours d’ascenseurs et pour qui le bien commun est surtout une source de richesses à piller. Alors la survie de la langue et de la culture d’un peuple, qu’est-ce que c’est pour eux ?

@ cédric b,c’est vendredi et le vendredi c’est le jour de la poésie ,qui a dit ça? moi.en voici un pour vous ,il aurait été écrit par un pasteur allemand resistant du nazisme,un certain martin niemöller interner a dachau entre 1937 et 1945 et c’est de loin mon préféré:quand ils sont venus chercher les communistes ,je n’ai rien dit je n’était pas communiste. quand ils sont venus chercher les syndicalistes ,je n’ai rien dit ,je n’étais pas syndicaliste.quand ils sont venus chercher les juifs ,je n’ai rien dit ,je n’étais pas juif.quand ils sont venus chercher les catholiques ,je n’ai rien dit,je n’étais pas catholique,,,puis ils sont venus me cherhcer et il ne restais plus personne pour dire quelques chose….bonne et belle journée,même seul

Quelques constatations qui échappent à ceux qui aiment présenter ça sous un angle anti-péquisses:

1) Ce sont des employés qui se sont plaints, pas le PQ. Vous ne pensez quand même pas que le PQ, entre tous les partis, devrait rester silencieux sous prétexte que sinon on dira « qu’il se sert de la langue comme une arme ». C’est quoi, ce nouveau sophisme? La nouvelle ligne du parti qui trouve les questions pas claires?

2) Cambridge n’était pas le regroupement de toutes les activité immobilières de la caisse, seulement une de ses filiales. Or, ils ont fusionné tout le secteur immobilier il y a –>deux ans<–, pas sous Bernard Landry. C'est à ce moment que l'on a décidé qu'on gardait un unilingue anglophone et qu'on congédierait les bilingues qui pouvaient briguer le poste.

3) Péquisse ou pas, il faut se demander si le monsieur (qui s'occupe, rappelons-le, de "ressources humaines") était à ce point irremplaçable. Personne de bilingue ne peut faire le job? On ne parle pas de négocier des contrats avec Taïwan, on parle de gérer ses propres employés! Et franchement, en 11 ans, s'il tenait à sa promotion, il n'avait qu'à suivre des cours. N'importe qui de sensé le ferait.

4) On en parle maintenant au lieu d'en parler avant? Parfait. On a eu tellement à se mettre sous la dent avec les scandales depuis l'arrivée du PLQ au pouvoir, c'est aussi bien que le sujet fasse surface maintenant sinon on ne l'aurait pas remarqué.

Évidemment, ceux qui associent fédéralisme et à-plat-ventrisme dès qu'il est question de langue française vont nous sortir l'excuse du complot journalistique, excuse qu'ils ont servi au moment des révélations sur Tomassi, sur le milieu de la construction, sur le financement des partis politiques et les turpitudes du milieu municipal. Les mêmes nous disaient, il y a pas si longtemps, qu'il ne fallait pas de commission d'enquête parce qu'il fallait "protéger la preuve". Maintenant, ils sont tout content de dire que la preuve est protégée grâce à la commission dont ils ne voulaient pas, grâce à l'initiative de leur admirable premier ministre qui a pourtant fait un magnifique 360.
Pas le meilleur exemple pour apprendre à se tenir debout, disons.

la lngue française bafouée; ça ne me surprend pas.Nous avons toujours été trahis par la majorité de ceux qui étaient censes nous défendre.Nos élus canadiens français ont toujours manigancé avec les anglais pour obtenir des petites faveurs spéciales du « maitre ».

Voyez ce qui se passe avec nos élus canadiens français conservateurs à Ottawa. Ils nous chient sur la tête.

Ça vaut la peine d’élire des députés qui sont du côté du parti au pouvoir. Ce parti conservateur méprise les québecois et nous écrasent de leurs lois qui ne nous conviennent pas, et nos chers députés canmadiens français se présentent à la tribune pour nous transmettre les ordres du boss.

Ce n’était pas pire que ça quand le FLQ a commencé a montrer les dents des québécois. Va-t-il falloir en revenir là pour se faire respecter?

J’ai déposé 134 plaintes sur l’affichage sans nette prédominance du français dans le comté de l’Acadie. Monsieur Bergeron de l’Office québécois de la langue française m’a dit très clairement que toute raison sociale, même celle créée exclusivement au Québec et qui ne vise pas le marché international, par un francophone ou anglophone ou un allophone peut être anglaise avec un seule mot français descriptif. Souvent, sur l’affiche ou l’enseigne, nous retrouverons alors que les mots anglais. Il est donc faux de prétendre que l’affichage anglais ne concerne que les marques internationales et canadiennes. Un immigrant pakistanais peut ouvrir un petit restaurant sur le Plateau ou dans Ahuntsic avec un mot de langue ourgou ou sindi et l’autre de langue anglaise, Vous aurez alors, en toute légalité et en grosses lettres: Tandoori Flames. Et s’il vous prend l’idée de faire remarquer à ce Pakistanais que l’affichage au Québec doit se faire en français; il vous dira simplement: « go back to your country ».

L’ouverture des Québécois confine à la bêtise et au suicide collectif.

@ P. Lagassé (# 80):

Ah le gros méchant capitaliste Henri-Paul Rousseau…ancien chef de la direction de la toute aussi grosse méchante capitaliste Banque Laurentienne…

Comme je vous comprends!

Mais…attendez une minute…

Mais oui… Je n’en reviens pas!!!

Il a été recruté à la Caisse (NOTRE Caisse!) alors que le très péquiste et nationalo-interventioniste Bernard Landry était Premier Ministre de la province et…attendez…il y a pire.

Pauline Marois était Ministre des Finances…

Pas beau ça?

Donc, les séparatistes, alors au pouvoir, sont COMPLICES de ce pillage de nos ressources collectives et du viol de notre langue.

Eh ben…

Point de vue intéressant de la part d’une consultante en communication:
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/336259/langue-francaise-l-objectif-inavoue-de-la-campagne-de-l-oqlf

Quoique la clientèle visée soit anglophone, on lance une campagne de $500,000 en français!
Apparemment, selon la loi, l’OQLF ne serait pas autorisé à lancer des campagnes publicitaires en anglais.

Alors, pourquoi persister à lancer cette campagne publicitaire? Il est évident que cela n’est pas le véhicule approprié. Il aurait été plus logique d’utiliser d’autres moyens pour atteindre la clientèle cible.

Mais non, on persiste à vouloir dépenser ce $500,000 tout à fait inutilement. À qui cela va t-il profiter?

L’objectif ne serait-il pas de simplement donner l’illusion à la population que le PLQ prend des actions concrètes pour protéger la langue française?

Pendant des années les gouvernements québécois, péquistes autant que libéraux, ont laissé la Cour suprême du Canada charcuter la Loi 101. Les Québécois n’ont pas protesté pour la peine. L’immigration s’est poursuivie pendant des décennies sans contrôle et sans restriction. Les cours de français obligatoires pour les nouveaux arrivants ont été abolis. Montréal n’a rien dit quand les enseignes commerciales sont redevenues anglaises, etc. etc… Aujourd’hui, es jeunes se laissent angliciser via la musique et ils se fichent éperdument de la culture francophone, de notre particularité et de notre histoire. Alors, qu’on en paie les conséquences. Dans 15 ans au plus, le bilinguisme avec prépondérance de l’anglais sera la règle et tant pis pour le reste. Je me souviens de la manifestion McGill français. J’y étais, j’y été matraqué par les policiers et écrasé dans une vitrine d’une boutique de la rue Sainte-Catherine. Tout ça pour rien. C’est bien triste. C’est la vieiile madame de chez Eaton qui serait contente.

Bonjour M Lisée,

C’est ridicule! L’OQLF, plutot que renforcer la loi et punir les réclcitrants en imposant les amendes qui s y rattachent va les récompenseren payant 75% pour la comformité? À quoi donc sert cette loi?

@Francois1

Qui a modifié le mandat de la caisse qui a entraîné la course au rendement qui a plombé la caisse? C’était après 2002.
Qui a retiré le représentant du gouvernement au conseil d’administration de la caisse, ce qui lui permet de dire maintenant qu’il n’était pas au courant des 40 milliards alors que des journaux en Ontario l’étaient? C’était après 2002.
Qui a gardé pendant 8 ans Henri-Paul Rousseau et l’a contemplé faire ses dommages?
Qui l’a remplacé par un Ontarien qui avait la vertu d’être un ancien organisateur conservateur, sans en interviewer d’autre que lui? Ses états de service étaient si éblouissants?
Tu ne te poses aucune question quand il s’agit de tes libéraux, toi…

J’ai ici un commentaire de Gaétan Frigon, ancien PDG de la SAQ et d’Hydro, qui apporte un éclairage intéressant sur ce débat.
J’en apporte quelques extraits:

« Ivanhoé était à l’origine la filiale immobilière de Steinberg alors que Cambridge était une entreprise autonome opérant principalement à l’extérieur du Québec. Dans un cas comme dans l’autre, la majorité des dirigeants étaient anglophones et faisaient partie des actifs achetés par la Caisse. Il aurait été ridicule de tous les mettre dehors parce qu’ils ne parlaient pas le français. »
Ça, c’est la portion « Bernard Landry » que François1 et autres essaient de faire passer pour de l’incompétence. Ensuite, il parle de la fusion d’il y a deux ans:

« Le problème est survenu lorsque la Caisse a fusionné la Société immobilière Trans-Québec (SITQ) avec Ivanhoé Cambridge. Comme les dirigeants de la SITQ étaient presque tous d’origine francophone, est-ce à dire qu’ils auraient dû être les seuls à avoir des promotions, indépendamment de leurs aptitudes? Pas nécessairement.(…) Cependant, Ivanhoé Cambridge a erré en nommant David Smith, unilingue anglais, au poste de vice-président des ressources humaines. Il ne s’agit pas ici de l’exploitation de centres commerciaux ou d’immeubles locatifs mais de gestion de ressources humaines. Maîtriser la langue française devient alors la condition numéro 1 pour avoir l’emploi, même si le candidat francophone est moins compétent qu’un autre candidat unilingue anglais. C’est une règle du jeu incontournable au Québec. »

Pas besoin d’être souverainiste pour comprendre ça, il me semble.

97% des Québécois parlent le français; il est donc tout à fait faux de dire que les anglophones et les immigrants n’apprennent pas la langue de la majorité.

@Pierre April, d’accord que l’obligation de suivre des cours de fran¸ais aux immigrants qui viennent vivre au Québec est un must et de faire la preuve qu’il est acquis mettons à l’intérieur d’un délais de 5 ans, pour donner le statut d’immigrant reçu.
Les jeunes sont branché sur la planète, et écoute la même musique, vivent au même rythme sur internet, s’habille à peu près pareil, et ont les mêmes valeurs en mati`re d’environnement et de vision globale des enjeux de la planète. Si l’anglais leur permet de vibrer sur les mêmes mots tant mieux, on bien plus besoin de coopération internationale et de solidarité que de guerre.
En ce sens je pense que bien que certains de nos artistes puissent décider de produire en français uniquement, dans n’importe quelle langue, ceux qui veulent être écouté partout sur la planète via internet n’ont pas beaucoup le choix que de le faire en anglais.
On ne va pas gâcher leurs talents et leurs chance de faire des carrières internationales. Aujourd’hui ils n’ont pas nécessairement a gagner le marché québécois d,abord. Dans la mesure ou tout les jeunes et il faut bien l’admettre les moins jeunes aussi écoute et achètent beaucoup de musique en anglais, pourqoi ne pas promouvoir les talents des jeunes d’ici et acheter anglais d’ici plutôt qu’américain. On a de belles grosse machine à vedette ici qui ont acquis du savoir faire pour produire des vedettes de qualibre internationale. Pour moi que des aritistes d’ici choisissent de produirent en anglais seulement ne posent pas problème. Tant mieux si on peut faire marché la machine et faire acheter aux jeunes d’ici et d’ailleurs de la musique de nos artistes. Au lieu de s’enfermer dans des idéologies et jouer aux autruches et ne pas prétendre comprendre que la musique et les films pour vraiment être rentable doivent s’attaquer au marché international. Les américains ne visent pas que le marché américains pas plus que les anglais les indiens, les allemands et les arabes, pour avoir une carri`re vraiment payante il faut s,attaquer à un marché plus gros que le Québec.
Et de faire les hypocrites et acheter de la musique anglophone d,ailleurs ne donnera pas des artistes québécois plus riche. J’aime la musique en français aussi j’en achète beaucoup plus que de la musique en anglais mais je ne pense pas qu’on doivent contraindre nos jeunes a ne faire carri`re qu’en français quand on sait que partout sur la planète les produits qui s’adresse à ce marché produisent en anglais.
On a une grande place à prendre sur la scène internationale en mati`re de musique et de film. On peut les produire en fran¸ais et en anglais directement par la pluspart du temps les artistes originaux. Mieux que de simple traductions.
Pour étayer mon point qu’il ne sert `rien de jouer aux xénophobe et de se cantonner au français uniquement voici quelques exemples.
http://www.youtube.com/watch?v=hcKtDXUb6Cg&feature=related
http://www.youtube.com/watch?v=WbQj30GIhuc
http://www.youtube.com/watch?v=G2UAnj78TXw
http://www.myspace.com/ROBYOfficial
Isa Roby talent d’ici qui mérite de rayonner sur la planète dans la langue qui est écoutée des jeunes. Combien d’artiste de grand talent devons-nous empêcher de raoynner sur la planète au nom de quoi? La langue d’ici demeure le français, mais quand on veut faire une carrière internationale, le marché de la musique est en anglais. On ne doit pas essayer de changer le marcher on doit saisir si on veut lui vendre.
Si Ginette malgré son grand talent avait chanté en anglais elle aurait eu une carrière qui aurait rayonné davantage.
Est-ce que nos artistes ne mérite pas de rayonner sur la planète autant sinon plus que les américains? Il y aune place à prendre pour les Canadiens autant ceux du Québec que du ROC et ça pourrait très bien se faire a partir des entreprises d’ici. Que ce soit en musique et en cinéma, on a les talents qu’il faut pour s’attaquer au marché mondial et on doit croire en supporter les talents d’ici pour qu’ils puissent aller rayonner sur la scène internationale.

La quantité d’entreprises américaines partout au Québec mais en grande concentration à Montréal, Laval, Mont-Tremblant ont fait exploser la demande pour des employés qui parlent prioritairement anglais. Les amaricains N’en ont rien à foutre du fait français au Québec. Ils achètent des entreprises, en ouvre et consid`re que le Canada est une colonie du nord des États et qu’on doit se plier à la suprémacie américaine. Ils se croient déjà maitre du monde , alors le Québec et sa langue rien a foutre. Les noms des entreprises sont anglais, les campagnes de publicités aussi, traduites par des amaricains qui baragouinent le français, la dcumentation est des produits quand elle est traduite est lamantable. Pour tout les postes l’anglais est en pratique exigée sinon aucune chance de monter si vous y êtes déjà ou d’y entrer si vous n’y êtes pas. Le québec est en voie d’assimilation. Plus la crise fait rage aux E.U. plus il y a d’entreprises qui viennent au Canada, plus il y a d’américains fortunés aussi qui exigent le service en anglais partout ou ils vont, et plus la langue de travail est l,anglais. Le français est un atout mais pas du tout une exigence.
Montréal c’est fait, Laval ça avance a vitesse grand V, Mont-Tremblant, Hudson, la région de Sherbrook est dans la mire ainsi que la ville de Québec.
Quand les gens des autres régions viennent ils n,en reviennent pas. Le pire c,est que ceux qui y vivent semble dormir au gaz et ne voit rien.
Quels livres avez vous lu, quelle langue parlez vous lorsque vous vous faites servir au resto et dans les boutiques, sur la rue si vous demandez un renseignement dans quelle langue vous adresserez vous en premier? Autant de questions dont la répone est malhewureusement l’anglais. Le pire c’est que vous croiyez que ça fait plus éduqué, plus in de parler courament anglais au Québec. Et oui si on sort du Québec en c’est anglais, mais ici c’est français n’est-ce pas?
En exigeant pas le français à l’entré ou dans un délai maximum de 5ans des immigrants, en acceptant les immigrants ”famille” agées qui ne parleront ni ne travailleront mais utiliseront nos services publics on se tire dans le pied.
Je suis contente qu’il y ait des disques de noel en français de sorti cette année parce que ça c’est vraiment le bout du bout d’entendre de la musique de noel en ang
lais

Si 97% parle le français ça n’est certainement pas la langue d’usage dans leur quotidien au travail, dans les affaires et dans la rue. Pas à Montréal, Laval, Mont-Tremblant, Hudson, parce que statistiquement j’aurais trop peu de chance d’en entendre et ça n’est pas la situation qu’on vit au travail, dans les services et dans la rue.
Ces chiffres ne représentent pas la réalité objective qu’on vit au quotidien.
Ajoutez à celà tout ceux qui int`gre un nombre de plus en plus grand d’expression et de vocabulaire anglais dans leur franglais et on est dû pour un réveil les autruches sont dans un sommeil profond ou plutôt hypnotisé par l’illusion qu’ils deviendront riche s’ils parlent la langue des boss