Anti-French connection: l’axe canado-américain

On apprenait en fin d’après-midi ce vendredi que le gouvernement Harper mettait la hache dans le programme d’enseignement de la langue seconde — qui servait essentiellement à apprendre le français aux fonctionnaires anglophones. Quelque 200 personnes vont perdre leur emploi.

Y a-t-il un lien entre cette décision d’un Parti conservateur très attentif aux tendances venant du Parti républicain américain, et cette publicité, mise en ligne plus tôt en journée par le candidat Newt Gingrich, et qui assimile la connaissance du français à une tare ?

Je vous laisse juge:

Laisser un commentaire

1) Je crois qu’il faut s’attendre à n’importe quoi, à n’importe qu’elle stupidité, de la part des belligérants (c’est-à-dire, des candidats républicains, plus cupides les uns que les autres, qui sont et seront en guerre) durant toute la durée de cette course à l’investiture républicaine (dont le parti n’a plus rien à voir avec ce qu’était le Grand Old Party à sa fondation).

2) Quant à la possibilité que Stephen Harper n’hésite pas et n’hésitera pas à profiter de tout ce qui se passe dans la mouvance conservatrice américaine,

durant au moins la première partie de son mandat, pour servir ses fins ultra-conservatrices et celles de ses commettants et donateurs à sa caisse électorale,

je n’en doute aucunement.

N.B.: Ces extravagances, qui ne sont et ne seront pas, à mon avis, de nature à plaire à une majorité d’électeurs canadiens,

donneront peut-être une chance à Bob Rae, aidé de Sheila Copps et de plusieurs autres, de réaliser le tour de force de reconstruire une nouvelle base libérale à son parti, auquel il veut donner l’allure d’un Mouvement libéral plutôt que d’un club d’influence politique, où tout se passait »en catimini entre quelques organisateurs », comme ça été le cas jusqu’à maintenant.

C’est une tâche herculéenne, j’en conviens, mais je crois qu’il a ce qu’il faut pour y parvenir.

Je lui souhaite d’intéresser un grand nombre de canadiens à son style de leadership et aux valeurs qu’il met de l’avant, en s’assurant l’adhésion et la participation active des nombreux appuis nécessaires permettant au parti libéral »épuré et renouvelé » de reprendre le pouvoir en 2015.

le billet de Lisée est tellement gras qu’il en devient risible.

Passons le fait que Harper commence toujours ses interventions en français.

lol
Je n’y croyais pas à cette nouvelle, je croyais à un canular.
Incroyable. Risible. Et André Pratte va prochainement déchirer sa chemise en disant: « mais où est notre confédération Canadienne bilingue? »

lol

Il n’y a pas de lien comme tel. Mais le résultat est le même. Au Canada anglais, la nomination d’unilingues anglophones est très bien acceptée et même encouragée. Aux U.S.A. c’est aussi très payant de faire du « french bashing »…

Bonjour,

Tout de même ! Nous ne devons pas voir des complots partout. Le Canada a toujours su se démarquer de son voisin américain, bien sûr et surtout avec The Natural Governing Party, soit le fier Parti Libéral du Canada. Tant qu’aux Torys, la reconstitution de la guerre Canado-américaine de 1812 sera un fer de lance cette année et démontrera à tous les nationalistes québécois que grâce à la Fière Albion, soit l’Angleterre, en étroite collaboration avec les forces vives du Canada, nous serions tous devenus des Yankees en 1812. Bien sûr, nos amis les nationalistes québécois en seraient fort aise, eux qui rêvèrent longtemps du DOLLAR AMÉRICAIN, les plus farouches artisans du libre échange soit l’Alena pour devenir ainsi la Louisiane du Nord américaine pour accompagner les cajuns de la Louisiane du Sud. Au plaisir, John Bull.

Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions sont recensés en 1980)

Lors du recensement américain de 1980, les personnes qui se déclaraient d’origine Française constituaient le cinquième groupe ethnique aux États-Unis, juste avant les Italiens et ils représentaient 13 millions d’habitants. Si le sujet vous intéresse, il est exploité dans le livre « The French-Canadian Heritage in New England » écrit par le franco-américain Gerard J. Brault, University Press of New England, Hanover, 1986. On peut y lire : « Many Franco-Americans also have Acadian ancestors, but an overwhelming majority are descended from Quebecois. Emigration to the United States occurred mainly from 1870 to 1930, peaking in the 1880s. ».

Effectivement, il y a deux fois plus de Québécois aux Etats-Unis, qu’au Québec!!!!!

Cette émigration était aussi motivée par les mêmes raisons économiques.

Après la pendaison de Louis Riel et le génocide des métis dans l’ouest canadien, le gouvernement canadien appliqua une politique de colonisation dans l’ouest canadien, en y distribuant des subventions et en y donnant des terres. Il y eu une vaste campagne de promotion en Europe. Il est important de noter que ces privilèges n’étaient pas disponibles pour les Québécois, qui manquaient de terres à cultiver. C’est ce qui explique leur exil aux États-Unis, plutôt que vers l’ouest canadien.

Il y a environ 7 millions de francophones au Québec et un million de francophones hors Québec. Si le Canada avait permis aux Québécois de coloniser l’ouest canadien plutôt que de s’exiler aux États-Unis, on peut supposer qu’il y aurait 21 millions de canadiens dont la langue maternelle serait le français. La population totale du Canada est d’environ 32 millions d’habitants.

Les francophones seraient, et de loin, le groupe majoritaire dans ce beau Canada, n’eut été des lois du gouvernement d’Ottawa.

Est-ce que la politique d’exclusion des Québécois dans ce beau Canada, tout comme celle de rendre le français illégal dans tous les autres provinces à la même époque, était préméditée ou un pur hasard???

Serait-ce l’application du rapport Durham, qui préconisait la disparition ou le génocide des Québécois?
Que de se poser la question, c’est d’y répondre!!!!

Juste répondre à John Bull > ce qui s’est passé pour les francophones au Canada, c’est le pire scénario qui pouvait se produire pour les francophones à part l’extermination à coups de fusils. Entre la couronne et les Yankees, on aurait dû lutter avec les Yankees et débarrasser l’Amérique de la monarchie britannique. Il y aurait plusieurs pays en Amérique du Nord aujourd’hui si ça avait été fait, sans doute, 3 au moins sur le territoire du Canada et du Québec, mais les États-Unis se serait fractionnés depuis longtemps, peut-être depuis le début.. mais bon, c’est pour rêvasser un peu.. personne ne peut déterminer ce qui aurait pu se produire.

Évidemment que Romney est aussi Républicain que Gingrich. Sait-on vers où ira la mouvance…

Mais c’est un fait indéniable que jamais un parti conservateur au Canada n’a été dirigé par un catholique Canadien-Français, sauf pour Jean Charest, par la force des choses, lorsqu’il se retrouva l’un des deux députés du Parti progressiste conservateur aux communes en 1993. Le vote conservateur avait migré vers le Reform Party alors dirigé par Preston Manning dont le père Ernest avait déclaré alors qu’il était premier ministre de l’Alberta que jamais sa province n’accepterait un catholique Canadien-français comme chef de son parti. Il faisait référence à Réal Caouette qui cherchait à diriger le Cédit social, ce qui mena éventuellement à un schisme dans ce parti et à la fondation du Ralliement des créditistes. Est-ce que les choses ont changées ? Quelque peu, mais le sentiment anti-francophone catholique réside toujours à la meme adresse, dans les partis conservateurs au Canada.

C’est décourageant de voir qu’il y a des « anti-French connections » partout, tandis que des « anti-racist connections » ne se voient jamais nulle part.

@John Bull qui écrit :
«Le Canada a toujours su se démarquer de son voisin américain.»

Je lui demande de simplement nous dire ce qui, en 2012, distingue, disons, un English Canadian de Lethbridge, Alberta, de son vis-à-vis American de Cutbank, dans le Montana?

@John Bull : « Tout de même ! Nous ne devons pas voir des complots partout. Le Canada a toujours su se démarquer de son voisin américain, bien sûr et surtout avec The Natural Governing Party, soit le fier Parti Libéral du Canada. »

Ce ne doit être que pur coïncidence et tout le monde sait que le Rapport Durham n’est que pur chimère inventé par les séparatistes pour nourrir le petit peuple ignorant! ;)))))

Le Génocide culturel des francophones au Canada
Synthèse du déclin du français au Canada
Par Pierre-Luc Bégin

Résumé statistique : http://genocideculturel.lequebecois.info/apercu.html
PDF : http://www.vigile.net/IMG/pdf/24-Genocide.pdf
ISBN 978-2-923365-34-3

Le système fédéral canadien est le tombeau du fait français au pays.

Seule l’indépendance du Québec pourra assurer l’avenir du français en Amérique, et nous permettre de soutenir nos compatriotes du reste du Canada. L’ingérence continuelle du fédéral dans la politique linguistique québécoise, et son indifférence face à l’assimilation des francophones ailleurs le prouvent.

Vous risquez d’être frileux avec une référence « séparatiste ». Pour être plus crédible à vos yeux, voir la référence ci-dessous de 1977. Malheureusement, le Québécois n’a que mis à jour les même nouvelles noirs du Canada bilingue de ton ami PET, à partir des chiffres de Statistiques Tralala!

« Les héritiers de lord durham » publié par la fédération des francophones hors Québec en avril 1977.

Ben non, y a pas de complot, c’est juste que l’ignorance a la cote c’est temps-ci. Les intellectuelles et les scientifiques sont mal vues. Ce qui pogne le plus c’est les gérants d’estrade. Du style, animateur de radio, ptit bosse d’entreprise et les maires de petit village… L’environnement, les campagnes anti-tabac,la loi 101… Ça c’est des complots! Tout ce qui brime une minorité de se remplir les poches c’est du complot.

Qouique Harrper coupe ,les medias quebecois trouveront toujours un angle pour faire du « harper bashing »

Faut dire que les Quebecois n’aiment pas les politiciens qui respectent leurs promesses…

Bonjour,

En répliquant poliment à Monsieur Laurent Desbois pour dénoncer ses amalgames sulfureux visant à faire encore une fois mentir l’Histoire, je trouve navrant d’être un nationaliste québécois à ce point déconnecté de la réalité pour encore une fois affubler le Canada de toutes les monstruosités possibles. Pauvres nationalistes québécois dont malheureusement la devise du Je Me Souviens a tant fait mentir l’Histoire en déformant les faits.

En effet. le Québec de 1867 ne comprennait que la vallée du Saint Laurent le long du fleuve ainsi que la Laurentie. Pour ainsi dire un peu au Nord de Montréal, soit le cul sur le bord du Cap Diamant, les pieds dans l’eau du Saint Laurent, j’ai jasé un p’tit bout de temps, avec le grand Jos Montferrant. Car dès 1880, les nationalistes québécois se sauvaient vers les STATES en allant se faire exploiter dans les usines de coton du New Hampshire et du Massachusetts. The American Dream! Tirant furieusement le diable par la queue à deux mains, les québécois nationalistes au trognon de l’époque préféraient se sauver dans les States en évitant surtout avec leur esprit borné le : GO WEST, YOUNG MAN ! Et pourtant, toutes les portes de l’Ouest Canadien leur étaient grandes ouvertes. Alors que des québécois ouverts d’esprit comme les descendants de Madame Gabrielle Roy et de Monsieur Daniel Lavoie préférèrent aller vers l’OUEST qui malheureusement pour certains esprits coincés incarnait le Canada. cela se poursuit encore de nos jours.

En outre, sous les supplications du Curé Labelle, un autre curé dès 1880, le Parti Libéral du Canada, ces fiers descendants des Patriotes de 1837-1838 écoutèrent la fameux Curé Labelle qui pleurait toutes les larmes de son corps face à cet exode massif des Canadiens Francophones vers les States, le bon rêve américain des nationalistes québécois.

De plus, Sir Wilfrid Laurier, ce fier libéral du Natural Governing Party s’empressa dès le 13 de Juin 1898 d’enlever au territoire de l’Ontario tout le territoire de l’Abitibi Témiscamingue et de l’annexer au Québec, soit 168,749 kilomètres carrés de territoire DONNÉ au Québec par l’Ontario avec plaisir. En plus, tout le Territoire du Grand Nord Québécois jusqu’à la Rivière Eastmain. Sans cela, pas de Plan Nord en ce jour.

Par ailleurs, tout le Grand Nord québécois annexé au territoire de la Province de Québec le 13 de Juin 1898 appartenait au territoire Canadien, soit les Territoires du NORD OUEST. Et auparavant, avant les Territoires du Nord Ouest à la fameuse COMPAGNIE de la BAIE D’HUDSON.

Finalement, ce que peut faire rire d’entendre des Je Me Souviens garrochés à cor et à cri, à tort et à travers de nos amis les nationalistes québécois. Le Parti Libéral du Canada à l’origine représentait les GRITS, soit la ligne en directe des Patriotes de 1837-1838. Et surtout, ne venez plus jamais hurler à tort que le Canada ne vous a jamais rien DONNÉ. L’Annexion de tous ces immenses territoires Canadiens le 13 de Juin 1898 au territoire québécois était peut être l’incarnation de la péréquation Canadienne d’aujourd’hui que le Québec reçoit à pleines mains. Qui sait car Nobody Knows ! Car le 13 de Juin 1898, le Canada donna en NATURE ce qu’il donne au Québec aujourd’hui en monnaie sonnante et trébuchante…… Au plaisir, John Bull.

Si le gouvernement arrête d’investir dans le développement des compétences linguistiques, comme la désignation des postes bilingues n’a pas été changée, ça sera peut-être à l’avantage des candidats bilingue (pour la plupart des francophoes)?
Pas sur, on verra.

@Robert M.: ce qui distingue le citoyen de Lethbridge de celui de Cutbank: l’assurance-maladie, l’assurance-emploi, le droit de vivre en couple de même sexe et de faire reconnaitre son couple, l’adoption par des gais et lesbiennes et les couples de même sexe, l’égalité constitutionnelle entre hommes et femmes, le partage de richesses entre citoyens et provinces, la congé de maternité et de paternité, les universités subventionnées, la Charte des droits, le multiculturalisme, etc., etc. Veut veut pas, les ressemblances entre les Québecois et les Canadiens-anglophones sont beaucoup plus forts que l’on veut reconnaitre. Allez vivre en France quelques années et découvrez que notre style de vie et nos valeurs, nonobstant la lanque commune, sont très différents et sont plus prés de ceux de l’Ontario et de l’Alberta (oui, oui, c’est vrai).

Bonjour,
C’est curieux mais je suis étonné que, pour une Xième fois, on remette cette même question sur le tapis!!! Ce n’est finalement qu’une constatation d’un état de fait, un point c’est tout. Que nous le voulions ou non et que cela nous plaise ou non, nous constituons une minorité dans l’immense océan ‘anglophone’ de l’Amérique du Nord. Nous avons dû nous battre au cours des décennies pour faire survivre notre culture francophile et nous devrons continuer à le faire si nous désirons la maintenir et même l’améliorer. Ce qui m’inquiète est l’observation que nous sommes pratiquement assimilés par l’environnement anglophone; lors Durham doit se retourner de plaisir dans son tombeau. J’en veux pour preuve toute la technologie moderne, TV, cinéma, iPad, iPod, cellulaires etc… qui est devenue indispensable aux nouvelles générations. Or, celle-ci est issue de quel milieu essentiellement? Je crois que vous connaissez la réponse aussi bien que moi, alors que faire? Y a-t-il encore de l’espoir pour la francophonie? Oui, mais pas nécessairement en Amérique du Nord. L’Afrique entre autre présente une lueur d’espoir. J’aimerais bien être optimiste pour notre communauté québécoise mais, il faut aussi être réaliste et se rendre à l’évidence. Le français au Québec est appelé, si ce n’est déjà fait, à devenir un simple phénomène d’expression culturel local ou encore folklorique au même titre que la langue Inuit des premières Nations. Soi-dit en passant eux aussi sont une minorité plus ou moins ‘visible’ et il existe encore un fort sentiment anti-autochtone dans notre société bien pensante!!!
Pas plus que vous, je n’apprécie ce que notre premier ‘sinistre’ Harper est en train de faire. Mais, au moins on peut lui reconnaître une certaine honnêteté politique car, contrairement à d’autres antérieurement, il met fin à cette hypocrisie destructrice où, malicieusement, on laisse poindre une certaine lueur d’espoir pour simplement mieux récolter des votes lors des scrutins. Remarquez que celui-ci, après le résultat des dernières élections, n’a plus besoin de faire des ‘courbettes’ aux Québécois puisqu’il peut gouverner majoritairement sans leur appui. Que nous reste-t-il? L’indépendance, la séparation, la souveraineté, peu importe le nom attribué il s’agit d’une coquille vide car la majorité des québécois n’y croit pas ou plus. Nous avons raté ce tournant historique dans les années 80 et quoi qu’on fasse on ne peut retourner en arrière et refaire l’histoire!!! Remarquez qu’avec le type de politiciens à courte vue que nous avons c’est peut-être un mal pour un bien, qui sait? Je termine en paraphrasant un personnage célèbre et en déclarant, bien à regret, ‘VIVE LE QUÉBEC….. ASSIMILÉ’!!!!

Comme dit monsieur Desbois ce ne doit être que pure coïncidence. Effectivement tout le monde sait que le Rapport Durham n’est qu’une chimère imaginée par les séparatistes (hargneux, vous avez oublié hargneux monsieur Desbois) pour nourrir l’imagination revancharde du ti peupe ignorant! ))))

La fabulation n’a d’égale que le jovialisme autistique que nous pouvons lire dans les commentaires de certains. Peu nombreux tout de même.

Il faut dire que ça prend un certain culot pour prétendre ne pas voir et entendre s’affirmer le mépris pour tout ce qui est français ou francophone en Amérique du Nord. Mais il y en a qui l’ont.

Et dans le même registre, on notera que la saga luinguistique continue de ce côté-ci avec l’arrivée d’un joueur chez le «Club de hockey Canadien» de montréal.

Un jeune homme avec un prénom et un nom de famille français René Bourque, qui vient d’un village au nom francophone le Lac La Biche, dans la province de l’Alberta, et qui ne comprend et ne parle pas le français.

Est-ce qu’on a besoin de se poser davantage la question de savoir si au Canada on peut conserver sa langue quand c’est le français et que l’on vit dans ce qu’ils appellent le ROC ?

À la rigueur il aurait parlé avec un accent tonique et un vocabulaire limité je pourrais comprendre. Mais là, pas un mot, pas un son… Ça me jette à terre.

Quand est-ce qu’on sort de ce pays pourri qui nous déteste, où «tout ce qui vient d’eux à nous c’est leur fiente», soit dit pour paraphraser Brassens.

Ah non c’est vrai j’oubliais, on ne peut quand même pas faire ça à Sa Gracieuse Majesté l’année de son jubilé.

«Passons le fait que Harper commence toujours ses interventions en français.» – David

Ce qui démontre toute son hypocrisie… ou sa maîtrise des stratégies politiques popularisées par Machiavel. Bien essayé le grand, mais t’es dans le champ. Commencer ses interventions en français ne veut absolument rien dire, sorry.

bien orchestré cette arnaque des red neck.
De plus que pensé des glorieux…14 quebquois contre 15 chez les nordiques…M Gauthier n’aurais pas eu a s’excuser. Que pensez des infiltrateurs et du droit de veto perdus. que dire des complots visant tel que Lord Durham a nous assimiler ..ce n’est que la suite d’une épopée. La piasse Américaine sa culture et sa langue nous a asservi. nous perdons jobs, pensions et même si me me rappele un sens de fierté. (Voir textiles bois et mines)
Bozo n’a pas de culotte et il ne se tient pas debout.Je me souviens de quoi…Un temps deux mouvements ont nous a volé, asservi et oublié.La on nous piétinne et a grand coup de pied aux fesses.
En bon canadien de se qui reste de francais on ne dit mots Petit coté colonisé peut-être.

Je n’ai pas trouvé le texte qui abolit le programme de bilinguisme au gouvernement fédéral. Ou plutôt l’abolition de l’enseignement du français aux fonctionnaires anglophones qui occupent des postes désignés bilingues. Si quelqu’un peut me donner une référence sur Internet, merci.
Compte tenu du grand nombre de francophones qui aiment tant parler anglais, pourquoi avoir une fonction publique bilingue ? Parlons tous anglais et le problème est résolu. Cette attidude me renverse.

@ Phazon

Merci pour ton commentaire.

Il est évident que si Harper parle français c’est pour mépriser les Québécois. J’aurais du y penser…

Bonsoir,

En réplique à Cincibole, je veux bien vous préciser que les deux derniers billets de Monsieur Jean François Lisée ont des américains d’extrême droite qui s’acoquinent aux États Unis. Mais que faisait une de vos anciennes idoles, soit Monsieur François Rebello, un vrai péquiste jusqu’à récemment, se donner la peine d’aller aux States serrer la pince de cet autre Monsieur d’extrême droite qu’est Mitt Romney, le comparse du très mais très à droite monsieur Newt Gingrich ?

Et bien non, mon cher Monsieur ! De tels axes du mal comme ceux concoctés par les émissaires concernés dans ce billet, Monsieur Cincibole, cela n’aurait jamais arrivé avec les fiers Libéraux du Parti Libéral Canadien, le Natural Governing Party de l’Histoire Canadienne. Au moins les libéraux Canadiens n’ont jamais baisé les pieds aux ultra conservateurs américains comme firent dans le passé le Parti Québécois et le Parti Conservateur du Canada main dans la main. Comme des amoureux transis pour paraphraser Monsieur René Lévesque.

En terminant, dans mon précédent commentaire de ce matin, soit le No 16 répliquant à Monsieur Laurent Desbois. n’eut été de ce merveilleux Canada, le Québec serait devenu depuis longtemps avec ses québécois et ses québécoizzzes de fiers Yankees. Bien à vous, John Bull.

@Lahamus no19, qui écrit : «ce qui distingue le citoyen de Lethbridge de celui de Cutbank: l’assurance-maladie, l’assurance-emploi, le droit de vivre en couple de même sexe et de faire reconnaitre son couple, l’adoption par des gais et lesbiennes et les couples de même sexe, l’égalité constitutionnelle entre hommes et femmes, le partage de richesses entre citoyens et provinces, la congé de maternité et de paternité, les universités subventionnées, la Charte des droits, le multiculturalisme, etc., etc.»

Tout ce que vous énumérez ci-haut comme étant des différences fondamentales entre un Canadian et un American, c’est exactement ce que Harper travaille à éliminer depuis qu’il a été élu majoritairement par le Rest of Canada, donc par l’ensemble des Canadians à l’exception du Québec. Est-ce à dire que le ROC serait d’accord aussi pour éliminer tout ce qui, selon vous, les distinguerait de leurs voisins du Sud? Pour ma part, je ne vois aucune différence culturelle entre le Canadian de Lethbridge et l’American de Cutbank, et je vous mettrais au défi de deviner lequel est lequel si vous les rencontriez sans les connaître…

En fait, s’il y a des coupures au niveau des cours de langue françcaise, cela ne peut que favoriser les Québécois et les Canadiens qui sont déjà bilingues au sein de la fonction publique.

Je ne comprend pas pourquoi le gouvernement du Canada devrait soutenir des paresseux au sein de la fonction publique.

Payer pour des pseudo-cours (ils sont exécrables) pendant 6 mois afin que des anglophones unilingues soit en mesure de dire quelques mots de français lors d’un test bidon est un gaspillage.

Parce que c’est certainement un fait établi qu’aucun Québécois ne manque jamais de respect aux anglophones et à tout ce qui est anglais… C’est vrai, il est plus convenable de toujours jouer à la victime.

@Dominic C.:

Non, quoique je vois beaucoup plus souvent un manque de respect venant des anglos, les francos ne sont pas du tout en reste. À quand l’arrêt de ces luttes?

I-N-D-É-P-E-N-D-A-N-C-E

@John Bull:

Sûrement que la vie aurait été plus belle pour nos ancêtres au sein des USA. 😉

Et de toute façon les USA et ton formidable Canada revient au même: tout deux des pays anglophone qui avale et pourri notre nation jusqu’à l’os, faisant croire le contraire au plus naïf d’entre nous, et lui autant tout pouvoir qu’une nation devrait avoir naturellement à exprimer, tout en la mettant elle même en danger par l’entremise de sa langue et de sa culture.

Il y a peu de choses dans ce monde qui me dégoûtent plus que le gouvernement Harper. Mais de dire qu’il met le axe sur le programme d’apprentissage du français pour les fonctionnaires sans spécifier qu’il renvoie les professeurs de français mais que les cours seront maintenus dans le secteur privé (sous-traitance), nuit à votre crédibilité par manque de rigueur ou de honnêteté. Heureusement, j’ai lu la nouvelle dans La Presse après l’avoir lu chez vous et je ne suis pas resté mal-informé.

@Robert M #27: Lorsque la CAQ arrive au pouvoir au Québec vous allez voir exactement les mêmes politiques. Quand Mike Harris était PM de l’Ontario on nous a fait peur avec le vent de droite, qui ne pourrait jamais se déferler au Québec. Lucien Bouchard, quelques années après a introduit des coupures beaucoup plus sévères ici . . . N’oubliez pas que l’Alberta subventionne les arts à un niveau beaucoup plus élevé que le Québec. Ce qui m’émerveille, c’est que le Canada-bashing ou l’anglo-bashing est beaucoup plus acceptable au Québec (voir Marc Cassivi) que le Québec-bashing au Canada anglais.

@lahamus no32 qui écrit : «Ce qui m’émerveille, c’est que le Canada-bashing ou l’anglo-bashing est beaucoup plus acceptable au Québec (voir Marc Cassivi) que le Québec-bashing au Canada anglais.»

Acceptable par qui et pour qui? Encore ce sempiternel refrain comme quoi les Québécois sont des «intolérants» lorsqu’on les compare aux anglo-canadiens… Pure foutaise! Voici quelques exemples patents de situations «tolérées» par les Québécois et qui soulèveraient un tollé d’intolérance chez les anglos : 1) Un entraîneur unilingue francophone chez les Maple Leafs de Toronto 2) Un juge de la Cour Suprême ou un vérificateur général unilingue francophone 3) Un panel d’analystes politiques à la CBC qui serait constitué de deux chroniqueurs francophones venant de médias dénigreurs du Canada (mais en existe-t-il vraiment, comme c’est le cas des «Quebec bashers» que sont le National Post ou CJAD à Montréal) et d’un seul chroniqueur anglophone 4) La présence à Radio-Canada francophone d’un chroniqueur de sports aussi raciste et grassement payé que Don Cherry… et l’on pourrait allonger la liste indéfiniment… Alors, si vous voulez encore faire passer les Québécois pour des intolérants, vous repasserez: voyez d’abord la poutre qui obstrue votre vue avant de dénoncer la paille dans l’oeil du voisin!

David

Tu juges quelqu’un à ses paroles, moi à ses actes. Et les actes de Harper, pour quiconque connait son passé, sont hostiles envers le fait français.

Je m’explique mal la francophobie manifestée par Newt Gingrich; cet homme gagnerait à relire des ouvrages sur l’histoire de son pays. La France n’a-t-elle pas été l’un des premiers pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis, à la fin du XVIIIe siècle?

@ Félix (# 30):

Ah…oui…bien sûr…l’indépendance solutionnera tous nos problèmes. Comment ne pas y avoir pensé plus tôt…

Mais un doute m’assaille: comment l’indépendance du Québec améliorera-t-elle la situation du Français ailleurs au Canada et surtout, comment cette indépendance disposera-t-elle les autres Canadiens à être plus respectueux envers La Républik du Québec?

J’ai bien hâte de lire vos réponses…

@ Phazon (# 22):

Ah nos séparatistes…ce qu’ils peuven être perfides quand ils le veulent.

On assassine politiquement un coach de club de hockey du Québec (un club de hockey calvince…pas un cabinet politique ou un ministère) parce que ce dernier ne parle pas le Français allant même jusqu’à s’égosiller de façon ridicule et à distribuer des chiffons bleus aux abords du Centre Bell (qui n’a pas eu besoin, LUI, de loi baillon pour exister; merci au Parti québécois pour la loi 204 en pasant!) et voici maintenant que lorsqu’un Anglophone, Premier Ministre de NOTRE PAYS débute TOUS ses discours en Français, incluant ceux qu’il prononce à l’extérieur du Canada, on l’accuse d’être hypocrite et calculateur.

On a pas a se plaindre, avec le NPD (j’aurais prefere le PLC mais bon…) on est drolement bien placé pour debarquer les reformistes dès que le forces progressistes s’organiseront dans le Canada.

Le bloc, c’etait l’assurance de donner des munitions a Harper. Comme cette loi sur le controle des armes d’epaules (idee du bloc) qui a probablement donnée les regions a Harper.

De plus le NPD peut faire coalition avec le PLC si l’occasion se presente, ce que n’aurait pu faire le bloc!

Le Quebec a fait ce qu’il avait a faire, debarquer le parti ideologique qui nourrissait la division, l’arme preferée des neo-conservateurs.

Pour le reste, on a qu’a attendre, les reformistes ne sont pas la pour les 3 prochaines siecles.

@François 1:

Il faut faire ce qui est le mieux. Rien n’est parfait, comme le coach UNILINGUE anglophone, mieux vaut manifester son opposition à cette anglicisation que de rester devant sa télé à rien faire.

Comme le dit si bien ma citation préféré, celui qui combat peut perdre, mais celui que ne combat a déjà perdu.

Le coach unilingue n’a pas fait capoter le mouvement souverainiste, même que plusieurs s’en contrefout. Mais certain y ont vue un affront, et je ne peut que les appuyer, sachant qu’il sera toujours mieux de combattre que de se laisser faire.

Pour Harper, ce n’est pas une histoire d’hypocrisie, mais tout simplement de politique; qui est assez naïf pour vraiment croire qu’il montre du respect à notre égard en commençant ses discours en français? C’est tout simplement un moyen d’aller chercher des votes dans les 22% de canadiens francophones, sans plus. Un moyen comme un autre de faire de la politique. Que ceux qui y voit une marque de respect est honte de leur naïveté. Moi, je m’en fout, il peut bien commencer ces discours en flamand, il me dégoûtera toujours autant.

Et lorsque vous dite sarcastiquement que: « l’indépendance solutionnera tous nos problèmes. Comment ne pas y avoir pensé plus tôt… »

C’est faux, ça ne solutionnera pas tous nos problèmes. Mais une bonne partie, dont certain ayant une importance primordiale tant qu’à notre nation. Il faut voir dans le futur, il faut voir grand, il faut voir gagnant, et il est clair que c’est l’indépendance qui, dans la plupart des cas, l’emporte sur le fédéralisme.

Sinon, concernant vos questions, comme étant:
« comment l’indépendance du Québec améliorera-t-elle la situation du Français ailleurs au Canada »

Elle ne l’améliorera pas, bien au contraire. Un point noir de l’indépendance du Québec est bien sûre la mort du bilinguisme au Canada. Par contre, si les francos-canadiens sont assez ouvert d’esprit, ils s’organiseront en comité, ferons de très grande pression sur le gouvernement et sauverons leur langue. Ça ne leur serait pas facile, mais réalisable.

Et si on voit un peu plus grand par contre, on s’aperçoit que l’indépendance améliorerait de beaucoup le français au Québec et de 110% le français en Amérique du Nord ainsi que dans le monde. Une nouvelle nation francophone permettrait enfin de donner une chance de survie illimité au français en Amérique du Nord et améliorerait la condition du français, qui je l’admet n’est pas en danger, dans le monde.

« comment cette indépendance disposera-t-elle les autres Canadiens à être plus respectueux envers La Républik du Québec? »

Premièrement, ce que peuvent penser les anglais me passent 100 pieds par dessus la terre.

Bah oui, ils nous aiment pas, ils sont pas toujours gentils, ils sont remplis de préjuger (remarquer nous en avons aussi sur eux)et se croit, d’une certaine manière, supérieur. Mais c’est la vie!

Comment voulez-vous changer cette état d’esprit? Cette état d’esprit qui dure depuis des centaines et des centaines d’années, qui se transmet de génération en génération, qui ne s’arrête jamais?

Oui, il est sûre que se serait bien d’avoir un peu plus de respect de la part du ROC. Mais c’est ça qui est beau avec l’indépendance: une fois qu’elle aura été faite, nous n’aurons plus besoins de s’occuper des anglais et de ce qu’ils pensent de nous! Nous serons séparés, enfin, et leur mentalité raciste ne nous effleura même plus. Sûrement qu’eux autres de leur côté nous haïrons encore plus, mais que voulez-vous que cela nous fasse? Ils n’avaient qu’à pas construire un pays avec la violence, la guerre, notre sang et l’assimilation comme ingrédients. Ils ont pas vue plus loin que le bout de leur nez: « in 50 years, the fucking frogs will be assimilated ». Ben non, on a résister. Et aujourd’hui nous avons la chance de nous venger. Mais non, il y en a encore qui trouve le moyen de les protéger.

Pssssssst, François, méditer donc sur cette phrase:

« De même, une femme ne doit pas rester mariée à un homme abusif seulement parce qu’un divorce auraient quelques conséquences négatives. »

Finalement on apprend que Lisée n’a pas dit toute la vérité. Harper n’a pas aboli les cours de langue, il les a confié au privé.

Ottawa aurait pris cette décision après avoir découvert que les deux tiers des fonctionnaires qui suivaient des cours de langue le faisaient au privé, à moindre coût.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201201/16/01-4486202-le-bilinguisme-coute-24-milliards-chaque-annee.php

À quand une rétractation ?

« Mais un doute m’assaille: comment l’indépendance du Québec améliorera-t-elle la situation du Français ailleurs au Canada… » (François 1)

Comme pour tous pays ce qui se passera en dehors du Québec sera leur problème et c’est valable pour le Canada. Si sa vous fait de la peine pour votre beau Canada pas moi. Le français est à toute fin pratique disparu du ROC.

« …et surtout, comment cette indépendance disposera-t-elle les autres Canadiens à être plus respectueux envers La Républik du Québec? »

S’ils ne sont pas respectueux, on peut toujours acheter aux USA plutôt qu’au Canada. Les USA aiment bien nous vendre et nous aimons bien leur vendre. Quelques échanges de plus ne changera pas grand choses pour nous.

On pourrait donc demander aux industries ontarienne s’ils auraient envie de manquer de respect à leurs clients québécois.

MONNEY TALK!

PS. Les seul arguments fédéralistes sont la peur et l’intimidation.

@ Youlle et Felix:

Plusieurs politiciens parmi les plus reconnus ont déjà déclaré « On doit avoir la politique de sa géographie ».

Peu importe vos opinions envers nos frères Canadiens-Anglais, ils sont et demeureront toujours nos voisins et compte tenu de leur puissance économique et politique (les nôtres, une fois séparés, sont, avouons-le microscopiques!), nous devrons toujours tenir compte de cette domination et nous y assujettir.

J’entretiens d’excellents liens avec plusieurs de nos compatriotes qui demeurent dans le ROC et votre vision des bons Québécois francophones avec les chapeaux blancs et des gros méchants Anglais qui ne nous aiment pas avec les chapeaux noirs est superficielle, voire totalement simpliste et ferait même sourire si ce n’était du fait que vous semblez croire à vos propres divagations.

Tant qu’à acheter aux USA plutôt qu’au Canada, cette solution est plutôt…surprenante et renversante venant d’un éternel scandalisé qui s’étrangle d’indignation à chacune des fois où les mots américain et capitaliste sont évoqués.

Seriez-vous devenu un « drettiste » Youlle?

@David

M. Lisée n’a pas à se rétracter de quoi que ce soit:

« On apprenait en fin d’après-midi ce vendredi que le gouvernement Harper mettait la hache dans le programme d’enseignement de la langue seconde — qui servait essentiellement à apprendre le français aux fonctionnaires anglophones. Quelque 200 personnes vont perdre leur emploi. »

Le fait que les fonctionnaires apprendront le français au privé ne change rien au fait qu’ils ont bel et bien mit la hache dans le programme fédéral et que 200 employés fédéraux ont perdu leur emploi.

@François 1 qui écrit :
«Peu importe vos opinions envers nos frères Canadiens-Anglais, ils sont et demeureront toujours nos voisins et compte tenu de leur puissance économique et politique (les nôtres, une fois séparés, sont, avouons-le microscopiques!), nous devrons toujours tenir compte de cette domination et nous y assujettir.»

Dégueulasse cette façon de percevoir le Québec comme un peuple «microscopique»… Comment alors décrivez-vous ces pays nouvellement indépendants qui tirent très bien leur épingle du jeu, comme la Slovaquie, la Croatie?

François 1, de deux choses l’une : ou bien vous êtes totalement de mauvaise foi, ou bien vous avez conservé une mentalité de «petit», de «soumis», de «colonisé»… Quoi qu’il en soit, ça n’est pas reluisant.

Je vous suggère une lecture qui pourrait peut-être rehausser le niveau de vos neurones => http://archives.vigile.net/economie/incertitude/cerclecatastrophe.html

@ François 1

Pour le reste du Canada c’est vous qui faites des peurs irréalistes. En cas de séparation le ROC continuera de faire affaire comme aujourd’hui. Mais si le Canada ne veut pas, les USA sa fait pareil, c’est aussi proche et tant pis pour le pour le Canada. Moi sa ne me fait pas pleurer votre beau grand pays.

C’est avec le SI que vous avez de la misère et c’est vous qui avez posé la question.

De plus posez donc votre question à vos amis pour la question de respect.

« Seriez-vous devenu un “drettiste” Youlle? »

C’est vous qui avez toujours pensé que je suis un gauchiste. Pour les 10 ou 15 libertariens qui existent au Québec, 90% de la population nord américaine est gauchiste.

Mes entreprises ont toujours été capitalistes et non pas commusiss socialisses.
C’est votre vision de moi qui est fausse et probablement comme tout ce qui est entre la gauche et la droite et bien d’autre.

@ N Pelletier

Harper n’a pas coupé les cours de français comme le prétend Lisée, il a changé de fournisseur.

Il devrait y avoir une rétractation pour avoir induit les gens en erreur.

@François 1:

« et compte tenu de leur puissance économique et politique »

On parle bien du Canada là? Plus puissant qu’un Québec indépendant je veux bien. Mais puissant tout court, là vous vous mêler avec les USA.

« (les nôtres, une fois séparés, sont, avouons-le microscopiques!), nous devrons toujours tenir compte de cette domination et nous y assujettir. »

Parole de colonisé profond. Vous pensez sérieusement comme cela? Je vous comprend d’être fédéraliste alors, mais c’est plate pour vous de ne voir qu’un côté de la médaille.

« J’entretiens d’excellents liens avec plusieurs de nos compatriotes qui demeurent dans le ROC et votre vision des bons Québécois francophones avec les chapeaux blancs et des gros méchants Anglais qui ne nous aiment pas avec les chapeaux noirs est superficielle, voire totalement simpliste et ferait même sourire si ce n’était du fait que vous semblez croire à vos propres divagations. »

J’ai personnellement jamais rencontré un anglophone qui m’ai manquer de respect. Je parle au niveau national; il y a un Québec bashing et un french bashing omniprésent dans le ROC.

Exemple récent:
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/chroniqueurs/denis-gratton/201201/17/01-4486639-un-bel-exemple-de-french-bashing.php

http://www.cyberpresse.ca/le-droit/opinions/editoriaux/pierre-allard/201107/15/01-4418392-une-colere-haineuse.php

Il y a un tas d’anglophone du ROC bien mieux que bien des québécois. Mais lorsque l’on regarde la masse, le bloc de population qui forme le ROC, là on s’aperçoit assez vite qu’il y a un manque de tolérance à l’égard des francophones et un sentiment de supériorité. C’est léger, mais ça existe assez pareil.

En passant, je n’ai jamais dit que les québécois étaient parfait. Je suis le premier à reconnaître nos fautes et nos erreurs.

@ Robert M (# 46):

Le Québec indépendant représenterait moins de 0.01% de la population mondiale (poids microscopique) et il ne doit sa position enviable actuelle à l’échelle mondiale qu’à son appartenance au Canada, pays envié de tous.

Personnellement, je ne déménagerais jamais en Slovaquie ou en Croatie. Et vous?

C’est ce que je pensais.

Fin de la discussion.

@François 1:

Je vous l’ai déjà dit, vous ne voyez qu’un côté de la médaille.

C’est vrai que notre poids démographique mondiale est minime. Pourtant, nous sommes plus important démographiquement parlant que l’Irlande, l’Écosse, l’Autriche, le Danemark, la Norvège, l’Islande, le Luxembourg et un tas d’autre pays.

De même, nous restons le principal producteur mondial d’hydroélectricité, un des principaux producteurs mondiaux d’Aluminium, etc.

À la place de voir petit, voyez donc grand pour faire changement.

Nous pourrions être majoritaire dans un Québec libre, mais nous préférons être minoritaire dans un Canada-uni. C’est pas fort fort.

Ah et vous pourriez appuyer cette déclaration d’exemples concrets? :

» et il ne doit sa position enviable actuelle à l’échelle mondiale qu’à son appartenance au Canada »

De toute façon je l’ai déjà dit:

Une femme ne doit pas rester mariée à un homme abusif seulement parce qu’un divorce auraient quelques conséquences négatives.

@François 1 no50, qui écrit :
«Personnellement, je ne déménagerais jamais en Slovaquie ou en Croatie. Et vous?»

Et vous avez le culot de trouver qu’il s’agit là d’un argument, qqch qui peut clore la discussion, comme vous dites… quelle suffisance de votre part, ou plutôt quel nombrilisme, quelle fermeture d’esprit typique des rednecks amirequins qui ne se doutent même pas qu’il existe d’autres pays en dehors de leurs USA, qu’il existe d’autres cultures que celle de leur hot dogs… et, nous y revoilà, qui détestent les Français parce qu’ils incarnent une culture DIFFÉRENTE et qu’ils se sont tenus debout à l’ONU et ont refusé d’endosser la guerre d’Irak de George Débile You Bush lors de l’épisode complètement schizo-parano des «armes de destruction massive»… Alors continuez de vouloir ressembler aux Amirequins, moi je préfère m’ouvrir aux autres cultures moins débiles et moins bulldozer!

Il est modéré et il parle une deuxième langue?

Mal, mal, mal…

Mieux vaut être radical et parler JUSTE anglais…

Des fois, je me demande ce qu’il y a dans la tête de ces Américains républicains!!

Dégueulasse.

Les plus populaires