Futures élections québécoises? 4 équipes sur la glace!

Pour ce que ça vaut: mon analyse de la situation, telle que livrée à Céline Galipeau ce mercredi soir au Téléjournal:

Les commentaires sont fermés.

Le PQ est en train d’imploser. Pauline n’y peut rien. La droite et la gauche veulent un débat gauche-droite. Juste une petite chose que tout le monde oublie: les 50G qu’on envoie à Harper.
Juste la moitié de nos taxes et impots.

Harper qui était à Boston hier, avec sa fille, avec l’avion du gouvernement payé avec notre fric.
Mais que voulez-vous: y veulent un débat gauche-droite. Y veulent se battre sur la manière qu’on va dépenser notre p’tit 60G qu’on controle.

Et dans ce type de débat, le pauvre PQ va manger ses bas puisqu’on va faire le procès des 50 dernières années.

M. Lisée,

Vous savez, la «futurologie», très peu pour moi.

Comme le dit l’adage: «Nul ne sait ce qui lui pend au bout du nez.»

Mme Marois est courageuse et humble depuis lundi mais elle veut tellement le pouvoir qu’elle manque parfois de jugement ou elle est mal conseillée… que le PQ risque de vivre la même chose que le Bloc aux prochaines élections est très probable… Dur, dur pour la souverainiste que je suis de ne plus me reconnaître dans ce parti et de ne pas vouloir encore une fois des victoires morales comme il y a 40 ans avec le PQ mais cette fois avec QS

Je l’ai vue en direct, bonne idée de la transmettre ici. Mais disons que pour qui vous suit de près, on n’y découvre pas de grandes révélations.

Cette entrevue a ravivé mon espoir que certains démissionnaires reviennent sur leur décision, particulièrement Louise Beaudoin et Pierre Curzi. Pour celui-ci, il vient de se prononcer sur facebook « Sans regret, sans remords, je n’ai aucunement l’intention de réintégrer le caucus du Parti Québécois ».
Espoir déçu.

J’ai oublié de souligner que j’apprécie à chaque fois vous entendre souligner qui vous êtes pour plus de transparence. Il m’a semblé que Céline Galipeau a eu léger sursaut de surprise pour la rareté de cette position claire d’un analyste invité.

Ne laissons pas au gouvernement Charest le privilège de choisir d’aller en élections et de contrôler l’agenda politique. Il faut que les citoyens exigent la révocation de ce gouvernement illégitime et reprennent en main la démocratie au Québec. On peut voter pour sa révocation ici: http://mobilisatron.org

Cher Monsieur Lisée,

Nous avons tous pu admirer hier soir à Radio-Canada votre brillante interview.

Un petit coup de louanges pour Pauline Marois avec évidemment du légendaire “coup de fanal” en annonçant un discours important de Jacques Parizeau au colloque de l’IPSO qui se déroulera à la Chapelle du Bon Pasteur samedi…

On note au programme qu’AUCUN député du PQ ne sera présent comme panéliste. Jean-Martin Aussant, le seul démissionnaire ayant demandé publiquement la tête de Pauline Marois, sera toutefois conférencier…

Inutile de dire que le discours de Monsieur Parizeau donnera le ton pour la suite des choses. Son contenue se répandra comme un feu de poudre à travers la communauté de tous les souverainistes du Québec. Le PQ ne peut tout simplement pas survivre sans leur active contribution…

On peu parier que Madame Lapointe sera présente de même que Pierre Curzi et Louise Beaudouin.

Pauline Marois aura-t-elle la sagesse de demander une rencontre privée avec Monsieur Parizeau aujourd’hui afin d’em arriver rapidement à un motus vivendi sur la suite des choses et surtout à un appel au rassemblement des forces souveraininstes par Monsieur Parizeau samedi?

Un grand geste public de réunification est NÉCESSAIRE samedi pour sauver le PQ du naufrage sous la direction de Pauline Marois. Sinon, elle doit quitter au plus vite la direction du PQ afin de laisser la place à une personne capable de refaire l’unité des TOUTES les forces souverainistes AVANT les prochaines élections.

Monsieur Lisée, l’histoire vous appelle. Vos talents de diplomate, de stratège, de communicateur et peut-être de leader doivent être mis à contribution…

@Jean-François Lisée

Vous dîtes dans l’entrevue que le Bloc a eu 28% le 2 mai et que le PQ peut difficilement aller plus bas que 28 ou 26%. Le Bloc a eu 23% le 2 mai.

Le plancher n’est peut-être pas atteint…

Derrière la cravate, il y a toute une analyse qui nous réconforte. Vous avez raison sur le leadership de Pauline Marois: les points fondamentaux qui font qu’elle sait faire front:
:Retourner devant les caméras, avouer son erreur(ce qui pas rien), tendre la main aux démissionnaires, se cracher dans les mains et continuer …..Le P.Q. a-t-il la possibilité de monter dans les sondages? Comme vous le mentionnez si bien, « Au P.Q. rien n’est impossible. » Nous verrons bien….Et les probables élections bientôt…Fiction ou réalité?

Bonjour,
Bien sûr, dans cette saga, le Parti Libéral et Monsieur Jean Charest ont voulu en reportant la crise à l’automne donner une chance au Parti Québécois afin que tout ne finisse pas pour les péquistes par un crêpage des chignons restants en règle. Le Parti Québécois risquait d’imploser drette là comme nous disons dans le joual du pays. Heureusement que les libéraux veillaient au grain afin de sauver les péquistes d’une mutinerie. Avec l’arrivée d’un cheval gagnant comme la Coalition de Monsieur François Legault, nos amis du Parti Libéral ont surtout besoin d’un Parti Québécois qui soit le moindrement fonctionnel afin que ceux ci puisse rafler quelques votes en glanant ici et là à la Coalition, soit la CAQ. En attendant la prochaine consultation qui sera le chant du cygne pour le Parti Québécois tout comme le 2 de Mai pour le Morceau de Bloc restant, les libéraux ont surtout besoin des péquistes pour diviser le vote et ainsi reprendre la pôle pour quatre autres années. Et si d’emblée, le NPD offre sa machine électorale disséminée aux quatre coins du Québec comme un retour d’ascenseur à Québec Solidaire, le Parti Québécois ira rejoindre l’Union Nationale et le Crédit Social au cimetière des partis nationalistes du 20ème Siècle…… Bien à vous, John Bull.

Tout à fait juste ces points de vue de JF et John Bull. Mais je suis certain que les indépendandistes à la Parizeau, Lapointe font aussi cette analyse » populiste » du vote pour s’en arracher les morceaux. Hélas, il n’y a pas qu’eux qui sont à blamer, François Legault et cie le font aussi et Kadir également; Alors comment voulez vous qu’on y arrive au pays quand nous sommes si divisés.Que les fédéralistes se réjouissent,ils n’ont rienà craindre pour deux trois décennies encore!

Bravo, Monsieur Lisée, la fidélité -la vraie- est une qualité rare en politique. Les poignards dans le dos viennent souvent de ceux ou celles que l’on croyait être des ami(e)s. et que l’on guidait. Difficile pour la concentration de se retourner tous les cinq mètres. Surtout lorsque l’on vient de faire soi-même une grosse erreur. Bravo donc d’être fidèle à Mme Marois, personnage et ministre remarquable. Mais l’avenir n’est pas forcément compatible avec la fidélité. Nul ne sait ce qui va se passer aux prochaines élections, automne ou pas automne mais avec François Legault sûr. Dans une tessiture très différente- il va jouer la même partition du changement et de l’autrement que le NPD aux dernières fédérales. Ce qui est prévisible, c’est que Mme Marois n’allumera pas plus l’opinion dans trois mois qu’elle le fait aujourd’hui. Est-ce vraiment raisonnable pour un souverainiste de pousser en avant un pion qui sera croqué à la première consultation? Et cette fois-ci, impossible de dire « à la prochaine fois ». Stéphane Dion (homme très intelligent, ministre écologique, lucide et important) n’a pas été battu parce qu’il était libéral, il a été battu parce qu’il ne fitait pas avec le costume de Premier ministre.

@ Pierre Cloutier

Pierre,

Te souviens-tu du Congrès du PQ durant lequel tu t’es pointé au micro en comparant, dans un discours enflammé, René Lévesque au “Christ sur le Golgotha” (à la suite de la nuit des longs couteaux) et en concluant qu’il était temps pour le PQ de laisser tomber le “trait d’union”?

Je suis d’accord avec toi Pierre. Le PQ n’a jamais vraiment été dur pour ses chefs.Ce fut plutôt le contraire…

Le choses auraient pu être fort différentes si les membres avaient su le jour de ce Congrès mémorable que René Lévesque et sa garde rapprochée avait couvert Claude Morin (son ministre des affaires intergouvernementales responsable de la stratégie référendaire et du texte de la question référendaire de 1980 et encore conseiller constitutionnel “informel” en 1982) comme “espion” à la solde de la GRC… Lorraine Lagacé lui avait pourtant tout dit. Elle avait même enregistré la confession de Claude Morin et en avait remis une copie à René. Jamais le Chef n’a daigné en informer les membres du PQ ni le peuple québécois!

Si les membres du PQ avaient connu ces faits, je ne crois pas que nous aurions eu droit à l’infâme “renérendum”. Au contraire, nous aurions peut-être eu droit à un référendum gagné avec une vraie question portant sur l’indépendance (peut-être avec un autre chef)…

Il est grand temps de tirer des leçons de l’histoire car le temps est maintenant court pour sauver la nation.

La question importante à laquelle les historiens auront à répondre n’est pas de savoir si le PQ a été assez dur, trop dur ou moyennement dur avec ses chef mais de savoir si le PQ aura réussi à donner au peuple québécois la liberté qu’il mérite pleinement ou si certains de ses chefs se seront fait complices du plus grand détournement de volonté collective de l’histoire de la nation québécoise.

Bonjour,
En tant que fédéralistes, nous devons bien nous le dire entre nous que nos amis les péquistes dans ce nouveau paradigme au niveau de la politique provinciale devront tous les jours et sans exceptions à potron-minet afin de conter un tant soit peu fleurette aux nationalistes restants car il en va de la survie de leur parti. La cinglante gifle admonestée au Bloc Québécois est par ricochet une gifle au Parti Québécois dont le compte à rebours est commencé pour sa descente aux enfers.
Finalement, les spécialistes en Sciences Politiques savent très bien que la fulgurante défaite du Bloc Québécois a sonné le glas pour des décennies de la Cause. En jouant sur les deux tableaux, au Québec et dans la Maison de l’Autre à Ottawa simplement pour geindre et se lamenter, le Bloc Québécois a fait du Québec une Terre Brûlée en écoeurant la population québécoise jusqu’à plus soif. Monsieur François Legault piaffe d’impatience en restant sur la touche, car les votes vont tomber dans l’urne comme des fruits mûrs pour la Coalition sans qu’il ait à lever le petit doigt…… Bien à vous, John Bull.

« Heureusement que les libéraux veillaient au grain afin de sauver les péquistes d’une mutinerie. »

En même temps, Charest risquait de subir des problèmes du même ordre, parce que le PLQ est tout autant divisé. Mais même si les traditions de ce parti sont plutôt de « laver le linge sale en famille », la crise n’en aurait pas moins été sérieuse (attention aux couteaux dans le dos, surtout avec le niveau d’impopularité où il se trouve depuis 2,5 ans*).
En reportant le vote, il sauve la peau de Marois, mais s’achète aussi du temps pour que l’attention du public se tourne ailleurs, lui permettant, avec son « adversaire-complice » réussir à passer le projet de loi 204 sans trop de vagues.

*C’est vrai qu’il n’a jamais été aussi « populaire » depuis longtemps: Le taux d’insatisfaction envers on gouvernement « n’est plus » que de …68%. Bref, à peine plus des deux tiers des électeurs ne veulent plus rien savoir de lui.

En fait, les électeurs sont écoeurés de la vieille classe politique, électoraliste et qui défend des intérêts privés sans égard pour le bien commun.

Je suis tout à fait du même avis que Z #8, ainsi qu’avec l’opinion de madame de Bellefeuille en #4.

Dur en effet pour le souverainiste que je suis. Pour la première fois depuis très longtemps je ne sais pas quoi penser de la situation.

Mais je crains beaucoup que cela dégénère et qu’on se retrouve avec un gouvernement issu d’une saute d’humeur comme celle qui vient de donner le Québec au NDP… Et cette fois ce sera Legault avec sa bande de faiseux, ou pire encore, un quatrième mandat à John James Charest.

Ouais, ça va mal à shoppe!

À l’heure actuelle, et nous sommes loin d’une élection, puisque les libéraux seront encore plus discrédités avec d’autres révélations de scandales… Pauline Marois ne se qualifie pas bien face à Legault qui ratisse large et souvent de travers.

Quant à notre ami Khadir, il n’est pas dans le bon parti et il n’arrivera à rien d’autre qu’une division du vote. En dehors de ses opinions et de ses actions qui sont irréprochables…

Alors les dés roulent.

Faites vos jeux et puisque la politique n’est pas un monde objectif, nous pouvons croire à l’heure présente que tout est possible.

Je n’aimerais pas être dans les souliers des démissionnaires. Puisque ce sont des gens de conviction.

Pas comme les John Bull et François 1 qui ne pensent qu’à perpétuer leur petit monde de magouilleurs.

M. Lisée,

J’admire votre sang froid devant les embûches que vivent présentement le Bloc et le PQ. En tant que jeune souverainiste militante, je me mords les doigts en constatant la situation globale. Tous les efforts des militants semblent vains lorsque la cause est mise à mal par quelques individus gaffeurs. Et alors, tout s’écroule si facilement (après tant de précautions) qu’il est difficile de croire qu’un changement aussi important que la souveraineté puisse un jour s’enraciner définitivement dans l’esprit collectif. C’est fascinant. De votre côté, vous restez souriant. Quel est votre secret ? J’en aurais bien besoin !
Bonne journée !

@bull

Comme d’habitude tu es dans le champ. Paul Laroque nous apprend que Charest a reculé parce que la chicane est aussi poignée dans le caucus libéral.

Charest n’a rien dit au caucus et Lessard a été incapable de défendre le projet de loi. Seul Hamad s’est tenu debout.

Charest a annoncé à la sortie qu’il laissait tomber le projet de loi sans avertir Labeaume. Parait que le p’tit gars de Duberger voulait tout démolir dans son hôtel de ville

Verner, Marois, Charest, Deltell, ce Colisée aura fait un nombre incroyable de victimes.

On le sait maintenant: faut jamais mélanger hockey et politique au Québec. Trop d’émotions

4 équipes… J’suis à la veille de partir la mienne tien!

La souveraineté on l’aura, mais ça va être long.

Je suis d’avis qu’on s’informe tout au long de l’année, pas juste le temps d’un mois de campagne, pas juste au moment où ça chauffe.

J’aimerais que les citoyens en parlent et s’impliquent à la hauteur de leurs capacités tout le temps.

Cessons d’attendre après ce que le gouvernement peut faire pour nous et faisons quelque chose pour lui. Après tout, le gouvernement, c’est nous!

@John Bull.

Sondage de mai 2011, Léger-Marketing: souveraineté à 41% après répartition des indécis et refus. Chez les francophones: 50% après répartition des indécis et refus. La « Cause » est loi d’être morte, désolé pour vous.

Et en passant, Québec Solidaire est également un parti nationaliste.

Bon commentaire M. Lisée!

Pourquoi le PQ ne dit tout simplement pas ceci… à notre premier mandat, on met en branle le processus pour la souveraineté car ça demande beaucoup de travail. Il s’agit juste de lire le livre de Jacques Parizeau pour l’ampleur du travail à faire. Donc, le premier mandat, la prépraration et le renforcement de la loi 101, etc.

Et dans le deuxième mandat, RÉFÉRENDUM.

Donc, ça pourrait satisfaire les radicaux qui veulent un référendum et les autres, ça laisse le temps de convaincre les indécis, de discuter du futur pays, une autre commission Bélanger-Campeau:)

John Bull :
juin 9, 2011 à 16:50
Bonjour,
En tant que fédéralistes, nous devons bien nous le dire entre nous que nos amis les péquistes dans ce nouveau paradigme au niveau de la politique provinciale devront tous les jours et sans exceptions à potron-minet afin de conter un tant soit peu fleurette aux nationalistes restants car il en va de la survie de leur parti.
– – – – – – – – – – – – –

Cette phrase, étant syntaxiquement bancale, ne signifie rien.

Elle reflète bien la pensée de son auteur.

À john Bull , vous prenez vos fantasmes pour des réalités ,Heureusement que les libéraux veillaient au grain afin de sauver les péquistes d’une mutinerie. ??? Pourquoi les auraient ils empêchés de se mutiner ? ils en auraient profité au contraire et c’ est ce qu’ ils tenteront peu être cet automne , votre analyse est des plus bizarre pour ne pas dire vicieuse .N’ est ce pas les libéraux provinciaux plutôt qui ont pratiqué la politique de la terre brûlé au Québec depuis dix ans ? Attention à vos prédictions , les libéraux fédéraux aussi sont aller rejoindre le cimetiaire des partis marqués au fer rouge au dernière élection fédérale .Oui tout est possible au parti Québecois , même des pardons et des réconciliations , ce qui ne sait jamais vu chez les libéraux .

@John Bull

Je crois que vous manquez de verbes. Avant de qualifier l’action (l’adverbe), il faut le nommer (le verbe).

Non, je ne suis pas prof, c’est juste que je déplore la phrase incompréhensible qui fait que mon voisin (vous – John Bull), devient étranger à la langue que je parle. (puisque qu’incompréhensible).

Ce que vous avez à dire, je le respecte. Mais arrangez vous pour être marketing – Ting – Ting.

Bonsoir,
En m’excusant infiniment d’avoir écrit d,un seul jet en oubliant de mettre le verbe lever soit : que les péquistes devront se lever tous les jours sans exceptions à potron-minet afin de conter fleurette aux nationalistes restants……. C’est à dire se lever à l’aube et non pas comme certains accrochés au mamelles de l’état qui s’éveillent au crépuscule, soit entre chien et loup…….. Farce à part, ça va bien vous autres ? Bien à vous, John Bull.

Les intentions de Mme Marois étaient fondées sur l’opportunisme et elle aura eue le courage et l’honnêteté de le reconnaître.

A-t-on jamais vu un Libéral capable d’une telle transparence et d’une telle capacité de rebondir ?

John Bull se surpasse. Il devrait essayer le Pur Malt. Devenir la coqueluche du site de Monsieur Lisée n’est pas chose facile : c’est qu’il faut être distingué… pour en arriver là.

En dindon de la farce qu’il aura concoctée par ses élécubrations rocambolesques, redondantes et redhibitoires… il aura contribué à notre édification et à notre plus grand bonheur de le fréquenter.

Lâchez surtout pas mon ami, vous êtes devenu indis…pensable.

Voici un sondage non scientifique qui eut ravir les gens du PQ. J’ai ajouté ce petit sondage sur Radio-Canada hier soir et voici le résultat à 7:30hrs.

Plusieurs personnes ont dit que le PQ ne veut plus de référendum et c’est une raison pour laquelle, ils ne veulent pas voter PQ.

Voici un scénario. Un sondage non scientifique…:)

Si le PQ et l’équipe Marois décide d’y aller avec deux volets. Le premier mandat sera de préparer le référendum car ça demande beaucoup d’organisation. En plus de gouverner sans scandale et surtout bien le faire en faisant du ménage dans les dépenses publiques, le PQ s’engage à renforcer la loi 101, interdire les baîllons, enquête sur la construction, moratoire gaz de schiste, Nationalisation des éoliennes, durée de deux mandat pour un premier ministre, etc…

Et dans le deuxième mandat, le PQ s’engage à tenir un référendum avec un nouveau chef car Mme Marois(elle a présentement 62 ans) va avoir pris sa retraite politique.

Est-ce que vous êtes prêts à voter pour le PQ lors de la prochaine élection?

Pour: 36
Contre: 40

On parle beaucoup de faire la politique «autrement». Je me permettrais quelques réflexions là-dessus.

1-Faire la politique autrement, juste pour faire autrement est parfaitement stérile
2- Faire la politique autrement pourrait signifier, par exemple, commencer par cesser de PERSONNALISER les discussions, prêter des intentions, procéder par allusions, etc. Un débat, c’est une confrontation d’IDÉES, pas d’EGOS.
3- Dans notre système électoral, il est évident que chaque parti est une coalition couvrant à peu près tous le spectre politique. Faire de la politique autrement, pourrait donc signifier sortir le débat (d’idées et non d’Egos) des coulisses pour le tenir sur la place publique. Accepter qu’un député exprime sur la place publique sa tendance au sein de son parti, ainsi que sa position personnelle sur tel ou tel sujet.
4- Débattre clairement au sein du caucus, puis voter. Alors, mais alors seulement, la solidarité de la minorité avec la majorité devrait se manifester. Et qu’on cesse d’appeler cela «discipline de parti» qui évoque trop l’école traditionnelle,la «strap» et le père fouettard. N’est-ce pas, d’ailleurs, le rôle du «whip» actuel?
5- Comme «gouverner, c’est prévoir», faire de la politique autrement, c,est se souvenir qu’il faut, par rapport à toute question, porter le regard haut et loin. Le pragmatisme à tout crin ne peut produire que de la petite politique. Il n’y a pas de Politique sans Grandeur. Même pour les petits peuples.

La souveraineté en DEUX mandats = de la poudre aux yeux (pour les vrais souverainistes) = encore une excuse de plus pour reculer.

Monsieur Parizeau donnera l’heure juste demain après-midi à la Chapelle du Bon Pasteur durant le colloque de l’IPSO i.e. accrochez vos tuques!

@ Z

Les grands esprits se rencontrent…
Je songeais moi aussi aux compétences de Jean-François Lisée.

Monsieur Lisée, l’entrevue que vous avez donnée à madame Galipeau a été très à propos dans les circonstances. Et, je suis d’avis, tous comme vous, que madame Marois a beaucoup de mérite d’être à la tête du Parti Québécois en ce moment et faire face à la tempête comme elle le fait. Je suis aussi d’avis qu’elle a fait tout ce qu’il fallait faire lorsqu’un parti politique est soumis à une tempête, comme l’a été ces derniers jours, le Parti Québécois.

Un professeur universitaire de science politique lui donnerait très certainement la note A+ pour la manière dont elle a géré l’après crise au Parti Québécois. Je crois également que ce même professeur lui donnerait un échec pour la manière dont elle a géré son parti avant la crise, ce qui je tiens à vous le faire remarquer, a été la cause principale de cette crise. Elle a malheureusement fait des erreurs monumentales qui ont, je le crois, mis en lumière son manque de flair politique ainsi que son manque de leadership.

Un bon leader se reconnaît par la façon dont il exerce sont leadership. À mon avis, c’est une mauvaise conception chez certains leaders de penser que le leadership c’est quelque chose que l’on doit imposer. Les gens qui pensent que l’on est un bon leader parce que l’on sait imposer ses décisions et son leadership se trompent complètement, surtout dans un environnement démocratique, comme c’est le cas au Parti Québécois et au Québec. Là est, à mon avis, l’autre erreur de madame Marois.

Les sondages des prochains mois nous diront si madame Marois a réussi à convaincre une majorité d’électeurs de sa capacité de prendre le pouvoir et de ses qualités de leader. Pour l’avoir moi-même testé auprès de la population québécoise, madame Marois est très mal perçue par une majorité d’électeurs québécois et pas seulement auprès des électeurs masculins! La raison majeure pour laquelle elle ne passe pas auprès des électeurs québécois, homme ou femme, c’est principalement parce que madame Marois ne parait pas sincère. C’est dommage, mais cette perception est très encrée chez les gens ordinaires. Et, ces dernières tentatives pour rétablir la situation ne changeront malheureusement pas cette perception. Ces interventions dans les médias n’ont fait, à mon avis, que confirmer cette perception. Les sondages du mois de septembre prochain nous diront si elle a réussi ou non à rétablir la situation. Je ne le crois pas.

La démocratie, c’est l’affaire de l’audace, du courage et des moyens d’une minorité de volontaires généreux, ambitieux, dédiés, qui militent à imposer leurs préférences à une majorité de gens du peuple moins volontaires, moins ambitieux, moins connaissants, finalement obligés à la confiance. Entendons-nous bien.

Il était temps d’agir au PQ, c’est commencé, bravo ! L’intérêt pour la souveraineté après des années de mise à l’écart y revient à l’ordre du jour au moment opportun : baisse de la fréquentation des blogues mais sortie des BBQ dans l’immédiat; 15 mois pour mettre à niveau Layton le fond de la question dont nous pouvons prendre connaissance de l’historique et de l’avenir dans La souveraineté du Québec de Jacques Parizeau, 2009.

Bob O. Scope croit que si le chaos appréhendé survient, Mme Marois sera la première première ministre d’un premier gouvernement de coalition depuis Maurice Duplessis 1935. Elle proposera la souveraineté comme ce dernier avait établi l’impôt sur le revenu au Québec en 1954.

Votre entrevue vaut ce qu’elle vaut, la météo étant ce qu’elle est depuis des mois; c’est de l’actualité à flux tendu, à chaud. J’imagine que c’est faute de question de Mme Galipeau et de temps que vous n’avez pas parlé ni de l’ADQ, ni du P.I. (Parti indépendantiste).