Gaz: j’ai une bonne et une bonne nouvelle !

Pour se résumer à l’extrême, il y a de bonnes nouvelles.

Woo! Mollo sur la pédale de gaz ! Mais le pétrole ?
Woo! Mollo sur la pédale de gaz ! Mais le pétrole ?

Bonne nouvelle #1: Le Québec est plus riche qu’il ne le croyait. Plus riche, en hydrocarbures, en Gaz de schiste et en pétrole;

Bonne nouvelle #2: Les Québécois souhaitent être riches, mais à la condition de ne pas être sales. C’est-à-dire qu’ils veulent bien exploiter leurs hydrocarbures si on leur fait la démonstration qu’il n’y aura pas de dommages significatifs pour l’environnement.

Bonne nouvelle #3: Le Bape fonctionne. L’organisme indépendant chargé de déterminer si les projets de développement répondent à nos exigences environnementales a passé, cette semaine, un test important. Le gouvernement Charest avait tenté de l’enfermer dans un mandat et un échéancier restreint, le Bape s’est rebiffé en affirmant son indépendance sur le fond et dans la forme.

Bonne nouvelle #4: Le ministre québécois de l’environnement dit aujourd’hui la même chose, à quelques mots près, que Steven Guilbeault il y a un an ! Le Québec adore ces consensus ;

Bonne nouvelle #5: Sur la nécessité pour le Québec de trouver une façon, directe ou indirecte, de s’approprier une partie significative de la richesse de la future exploitation, voici les personnes qui disent des choses convergentes: Lucien Bouchard, Nathalie Normandeau, Pauline Marois, Amir Khadir;

Bonne nouvelle #6: Les Gaz ne s’échappent pas, c’est-à-dire qu’ils vont rester dans le sol assez longtemps pour que deux conditions soient réunies: 1) que nous ayons déterminé une façon correcte de les exploiter et 2) que le prix du gaz augmente;

Les variables temps et argent

Le chroniqueur économique François Pouliot, dans Les Affaires, expliquait avant le rapport du Bape qu’un moratoire économique sur l’exploitation au Québec allait avoir lieu de toutes façons:

L’Amérique du nord nage actuellement dans une mer de gaz naturel en raison justement de l’explosion des techniques d’exploitation des gaz de schiste. Beaucoup de sociétés ne sont pas rentables en raison des surplus qui pèsent sur les prix du marché. Or, les coûts d’exploitation au Québec seront pour un temps significativement plus élevés qu’ailleurs. Nous n’avons en effet aucune expertise, ni masse critique.

En fait, même avec un régime avantageux, il apparaît douteux que les sociétés viennent ici pour autre chose que quelques travaux de délimitation de réserves gazières pour l’avenir et la conservation de leurs droits sur les territoires.

Pendant quelques années encore, il sera en effet plus avantageux pour elles de continuer à exploiter des territoires gaziers comme Marcellus, Fayetteville, Montney ou Haynesville où les coûts sont moins élevés. La situation n’est pas du tout comparable à celle du pétrole. Dans le secteur pétrolier, l’offre et la demande sont en équilibre (en fait, on craint même pour l’offre…) et les prix permettent de faire de l’argent. Il y a dans le gaz, trop de producteurs.

Après avoir lu les 300 pages du rapport du Bape, Pouliot ajoute ce qui suit, dans son texte intitulé Schiste, le modèle québécois disciplinera-t-il l’Amérique?

L’exploitation du gaz de schiste en Amérique ne date que de 1993. Elle s’est fait sans que les gouvernements ne s’attaquent à son impact par des analyses globales et bien étayées. La preuve en est que, devant les difficultés, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a lancé l’an dernier une étude sur l’impact des fracturations. Un rapport préliminaire est prévu en 2012 et un rapport final en 2014.

L’étude dans laquelle s’engage le Québec apparaît embrasser encore plus large, et devrait conséquemment contenir des mesures encore plus importantes. Il sera intéressant de voir si, une fois établit, toutes les composantes du modèle seront importées ailleurs.

À défaut, notre désavantage économique s’accentuera et pourrait bien venir fermer le cercueil du projet. Jusqu’à ce que l’Amérique ait moins de gaz à pomper et le fasse de façon plus responsable.

Alors, résumons-nous. Le Bape a réussi à refléter la volonté québécoise (riche, oui; sale, non) qui s’est ainsi imposée à l’État et, pour ce qu’on en constate, au porte-parole de l’industrie. Cela signifie cependant un délai d’au moins trois ans avec qu’une exploitation contrôlée puisse commencer.

Exploration économiquement peu probable car 1) les coûts sont plus élevés ici qu’ailleurs et 2) le prix du gaz est trop faible — produisant ainsi moins de richesse pour tous.

Il est donc, il me semble, dans l’intérêt de l’enrichissement du Québec d’attendre un raffermissement des prix du Gaz, qui pourrait prendre plusieurs années — 5, 10, 15? — à mesure que les autres puits sont exploités. Pendant ce temps, on constate aussi que l’opinion américaine et leur équivalent du Bape — l’EPA — est en train de suivre le même cheminement que l’opinion québécoise, ce qui devrait se traduire par des exigences environnementales plus fortes chez eux, entrainant donc, pour eux également, une hausse des coûts, qui se rapprocheront ainsi des coûts québécois.

C’est à la rencontre de ces deux mouvements — raréfaction du Gaz et augmentation de son prix + rehaussement général des exigences environnementales — que se trouve le futur profit du Québec.

Pendant que tout cela se passe, que fait-on ? On s’intéresse, à mon avis, à l’autre dossier d’hydrocarbures qui, lui, permet un enrichissement immédiat, le pétrole.

Il faut ralentir le gaz, mais accélérer le pétrole. J’y reviendrai.

Laisser un commentaire

« accélérer le pétrole »? J’ai bien hâte de trouver un argument selon lequel ce pétrole, une fois sorti de terre, ne se traduira pas en émissions de GES.

juste une petite info !! les gaz de schiste sont exploités au Canada depuis les années 1880,pas d’hier ça!!!

30 milliards de barils de pétrole sous l’Ile Anticosti. Comme dirait Albert: c’est plus que du bonbon.
A 100$ le baril, c’est 3000 milliards de pesos du Dominion qui dorment sous l’ile du chocolatier, l’équivalent de 10 ans de notre PIB actuel.
Mais on a tous abandonné à Petrolia!

Vous faites un retour et un survol magnifique de la situation, monsieur Lisée. Merci beaucoup.

Votre conclusion, le pétrole, et j’ai hâte de lire, aurait besoin d’un léger complément. Je m’explique.

Dans cette marée de nouvelles énergies, toutes aussi prometteuses les unes que les autres,il y a une ligne de partage des eaux depuis longtemps évidente. Et cette ligne, c’est la possibilité qu’une ressource puisse être monopolisée de quelconque manière.

Si le pétrole s’est imposé, c’est que la ressource peut être accumulée puis redistribuée par un même joueur contre l’intérêt de l’acheteur.

Ce qui explique que le solaire, (le soleil appartient à tout le monde) et le vent (même chose) de même que l’hydraulique (qui est fort répandu chez nous) n’ont pas la cote chez les grands conglomérats, hormis le dernier, because les unités d’alternateurs géants de G.E. qui ne courent pas les rues de quartier.

Je remarque que présentement, en France, les projets de toits solaires individuels (le photovoltaïque) semblent être tassés par des lobbys au profits de plus grandes installations solaires centralisées, privatisées. Je vous avoue, je n’aime pas du tout.

Je remarque également que du côté de l’éolien, les efforts de grands consortiums pour implanter des tours avec pales immenses, bruyantes, nocives pour les oiseaux, déplaisantes au regard pour les amoureux de la nature, sont encouragées par nos élus, au détriment de l’éolienne silencieuse verticale (vous savez, cette vis sur support magnétique) qui, couplée à quelques mètres carrés de cellules photo voltaïques peut facilement répondre aux besoins de fermes, de maisons de campagnes, de chalets, de maisons en retrait de la route, de centres de villégiatures, de centres de skis inaccessibles par le haut, etc.

De même que c’est la société civile qui a rassuré notre ministre de l’environnement qui croyait pouvoir nous rassurer en déposant le rapport du Bape, de même ce même ministre gagnerait à « prospecter » avec nous plutôt qu’avec des lobbys qui ont « quelque chose à vendre ».

Or, quelque chose à vendre, genre premier arrivé, premier servi, on l’a vu, est souvent symptomatique de la présence de l’aventurier de la hache perdue qui essaie de vendre des frigos aux Esquimaux en échange de venaison fraiche, qui a faim mais qui le cache bien.

J’ai comme le sentiment que nous venons de faire un pas immense, comme un bond sur la lune, avec le travail du Bape dans le cas du gaz de schiste.

Je suis confiant en nous Québécois. Pour le meilleur de la planète.

Pendant ce temps en Pennsylvanie ils sont la chance d’avoir des politicien et une population mieux informé.

Extrait du discours sur le budget du gouverneur Corbett:

« Limited government means not mistaking someone else’s property for your own.

There has been much pressure to tax the gas being drawn from the Marcellus Shale. The Marcellus is a resource, a source of potential wealth, the foundation of a new economy. Not just something new to tax.

Let’s make Pennsylvania the Texas of the natural gas boom. I’m determined that Pennsylvania not lose this moment. We have the chance to get it right the first time, the chance to grow our way out of hard days. »

http://www.philly.com/philly/blogs/inq-phillydeals/PA_Gov_Corbett_Dont_scare_Big_Gas_with_tax.html

Au Québec avec le rapport du BAPE, les « faiseux » d’étude se frottent déjà les mains devant la perspective de gratter du papier pendant les prochaines années.

Les québécois commencent à dire avec plus de force le type de société qu’ils souhaitent et l’économie qui la soutien. Les leaders de toutes les branches de la société sont-ils capable de faire confiance dans les intuitions humaines de cette société ?

Finalement vous trouverez toujours du bon à ne pas bouger, à proscratiner.

Chérie, comme dirait JF, si on ne fait pas d’enfants les voisins eux en ferons… on sera plus riche qu’eux et nous aurons plus de temps libre. Finalement on pourra prendre notre retraite plutôt que nos voisins.

La gauche extrémiste en dormant au gaz dans ce dossier et dans bien d’autres provoque un endettement plus grand que tout les autres États de l’Amérique du Nord, le plus de fonctionnaires, le plus de taxes, les plus pauvres. Cé pa grave… nu zotre on é intelligant, on va hetre riche dans 15 ans quand lé zotre oront pu de gaz.

Mais franchement, pouvez-vous faire preuve d’un peu de lucidité?

Ralentir le gaz, accélérer le pétrole? Ah ce sont les mêmes personnes qu’on va réaffecter au pétrole? J’y pense on pourrait prendre des employés du gouvernement du Québec de la SAQ et des garderies pour les réaffecter au pétrole comme tout pays communiste le ferait.

@david
« des politiciens et une population mieux informée »..

Cela est à souhaiter, car il y a en Pennsylvanie 3 bassins versants qui tous convergent vers le bas de la carte, c’est à dire, soit dans le fleuve Hudson, vers New-York, soit dans le fleuve Delaware, passant par la ville d’où origine madame Clinton, jusqu’à Washington, pour se jeter de nouveau dans l’Atlantique, soit, du côté de Pittsburg, dans le fleuve Ohio qui se déverse dans le Mississippi, en passant par Cincinnati, St-Louis et Memphis, pour se jeter dans le golfe du Mexique à la Nouvelle Orléans.

Vous aurez tout de suite compris pourquoi le président Obama, via ses ministres responsables, a commandé instamment des études sur les retombées des entreprises de forages de schistes de la Pennsylvanie avec des échéances rapprochées.

Parce que toute bouteille d’eau déversée dans une des ruisseaux ou petite rivière de cet état, la Pennsylvanie, traverse nécessairement les états les plus populeux des USA, si on fait exception de la Californie.

Jusqu’à tout récemment, l’eau d’extraction et de rejet des puits de forage, après décontamination bactériologique, était déversée dans les cours d’eau, sans que nécessairement soit effectuée la pleine décontamination physico-chimique des eaux ayant servi dans le processus de craquage de la schale des profondeurs.

Il est donc devenu important de prendre en compte ces faits environnementaux, puisque 50% des Américains sont susceptibles de consommer d’une manière ou d’une autre une eau de consommation ayant été en contact avec les eaux de la Hudson, du Delaware ou du Mississippi ou de leur affluents et tributaires.

Il est possible de faire ce voyage emballant des découvreurs depuis Oswego jusqu’à la Nouvelle-Orléans en suivant ces bassins versants, puis de remonter aux sources jusqu’au mont Jefferson.

@david
Pardon; j’ai omis de dire que le voyage se fait facilement via Google Maps avec l’option « relief ». Mes excuses pour cette omission. Je ne suis pas millionnaire et vous non plus. Bonne route.

Ca devrait prendre moins de 10 ans a se faire.
En attendant on devrait règler le problème de l’éolien.

La croissance mêne au chomage, à l’appauvrissement, à l’inflation, déflation, stagflation ect. Il faut se diriger progressivement vers le l’autonomie des ménages sur le plan énergétique. Au lieu de financer des gadgets sécurité prison totale, on doit produire des biens durables pour la communauté. On ne veut pas changer un monopole pour un autre et suivre les prix du marché. Le marché ne doit pas dicter ce qui vit et ce qui meurt. L’intoxication aux gaz, aux aérosols accompagnées d’idéologies toxiques, suffit ! La Croatie se réveille, ca c’est une bonne nouvelle !

J’admets être découragé par la tournure des évènements. Pour une fois qu’on trouve une richesse et y pas moyen de rien faire avec parce que des écolo-fascistes sont allés raconter n’importe quoi à la population qui les a cru avec enthousiasme et passion… Et vous voulez faire un pays avec ce monde-là? J’en tremble… L’attittude du Parti Québécois m’a franchement dégouté. Après 40 ans je quitte le bateau souverainiste. Bonne chance!

Dans 25 ou 30 ans le pétrole sera pas mal plus rare semble-t-il.

Le gaz naturel, le gaz de schiste sera de plus en plus en demande.

À quoi bon s’énerver ? Si on n’y touche pas le gaz de schiste sera toujours là. Plus nous attendrons plus son prix augmentera. C’est de l’argent en banque.

En plus, les méthodes d’exploitation s’amélioreront nécessairement. Ayant une plus grande valeur on pourra dépenser plus pour s’assurer que l’exploitation du gaz de schiste se fasse d’une façon très sécuritaire.

Nous avons tout à gagner à prendre le temps qu’il faut pour bien faire les choses. En attendant rien ne disparaitra.

«La vérité attend. Seul le mensonge est pressé.»
[Alexandru Vlahuta]

C’est Bilodeau qui veut défoncer les données scientifiques à coup de paroles prononcées avec l’accent du terroir… comme dans terrier. Comme dans Choix FM.

Le capitalisme sauvage développe à tout prix. Peu importe les conséquences. Mais ces temps sont révolus en dépit des résistances nostalgiques des libéraux qui jouent le Québec à la Duplessis.

Il est heureux que la nouvelle génération modérée veille au grain et fasse preuve d’objectivité.

Les affairistes sont de plus en plus débusqués et on voit les tentacules dans le monde municipal en lien avec la corruption dans le développemet d’un Québec qui part trop souvent en espèces sonnantes et trébuchantes dans les poches intéressées à leur bien individuel.

Ce qui est bien avec les énergies faussiles, c’est qu’elles peuvent nous survivre. C’est mieux que le contraire…

Je suis d’accord avec votre analyse-résumé de la situation «post-BAPE» et je vous remercie de nous avoir fait connaître les analyses de La Presse.
Quant à l’avenir, je nuancerais votre enthousiame concernant le pétrole, lui aussi comportant des risques environnmentaux (dans le Golfe), sans parler des enjeux économiques pour le Québec : qui aura le contrôle financier des exploitants et quelles redevances en tirerons-nous?
Ce qu’il faut plutôt, c’est une révision globale et avec une vison long terme de la politique énergétique. Espérons que le comité chargé de l’évaluation environnementale stratégique aura, comme le BAPE, l’audace d’élargir son mandat et de réfléchir en ce sens.

C’est curieux, mais il semble que je sois le seul à avoir remarquer deux petites phrases dans la nouvelle publiée mardi dernier sur le site de Radio-Canada (celle qui s’intitule: « Rapport du BAPE : pas de moratoire sur le gaz de schiste, mais… » et qui parle de la réaction du gouvernement, via le ministre Arcand).
A peu près au milieu de la nouvelle on retrouve:

« Selon des fonctionnaires présents lors de la présentation du rapport, mardi, une évaluation environnementale stratégique devrait durer un an ou deux. L’exploitation du gaz de schiste pourrait donc débuter en 2015 comme prévu. »

Ce qui m’a laissé croire qu’il était possible que le rapport du BAPE ait été en fait commandé par le gouvernement (ce qui expliquerait la rapidité de sa divulgation) qui avait besoin de donner un « bonbon » à la population dans ce dossier. Autrement dit, en faisant semblant de faire une concession, mais qui, en fait, ne dérange pas vraiment les plans de l’industrie. Ce ne serait pas la première fois qu’une telle stratégie est utilisée par un gouvernement en collusion avec une industrie.

Ce que vous rapporter de l’analyse de François Pouliot semble pointer dans ce sens: l’industrie aurait de toute façon mis la pédale douce dans les forages au Québec. Donc cette décision d’attendre une Évaluation environnementale Stratégique ne serait qu’une manière de gagner du temps et de désarmer l’opposition populaire en faisant croire qu’une décision d’affaire serait en fait une « concession » imposée par le gouvernement.

Surtout que cette suspension partielle n’a pas le poids qu’aurait un vrai moratoire. Celui-ci serait un puissant levier pour l’état dans des négociations avec les gazières au sujet des redevances. Et exigerait probablement un nouveau débat public avant d’être levé.

Une autre analyse intéressant a été faite par Josée Legault:
http://www.voir.ca/blogs/jose_legault/archive/2011/03/08/s-acheter-du-temps.aspx

Je partage votre conclusion monsieur Lisée qu’il faut exploiter le pétrole au lieu du gaz car , nous en connaissons les conditions propres d’exploitation …. C’est vrai pour l’exploitation sur terre comme …….

M. Lisée, Guilbeault n’est plus, suite au dépôt du rapport du Bape, en faveur d’un moratoire.

De toute façon, pour un vrai écologiste qui veut diminuer la consommation des énergies fossiles et faire la promotion des énergies vertes, Guilbeault devrait en ce moment demander un rapport immédiat.

La fracturation va continuer, et même « supervisée », il ne faut qu’une mauvaise fracturation pour souiller une nappe phréatique.

Vous ne semblez pas avoir lu ceci:
« Le cofondateur d’Équiterre, Steven Guilbeault, croit que la suggestion du BAPE telle qu’avalisée par Québec correspond à ce que souhaitaient les écologistes. « C’est un moratoire sans parler d’un moratoire », a-t-il soutenu.

Il estime qu’une évaluation stratégique, d’une durée approximative d’une à deux années, permettra de comprendre les tenants et les aboutissants de l’industrie controversée d’un point de vue social, économique et environnemental. C’est d’ailleurs, selon M. Guilbeaut, ce que tout le monde réclamait depuis le début. »

@ M. Claude Pelletier

Je vous encouragerais à transmettre toutes vos informations à Messieurs Locat et Germain du BAPE, deux experts renommés que je crois, même aujourd’hui, d’une rectitude scientifique à toute épreuve et d’une indépendance politique. ([email protected])

Ce n’est pas la première fois que je vois des reportage où l’eau « brûle ». L’Industrie a toujours crié à la falsification de preuves et à de la propagande verte. Les pseudos-journalistes scientifiques ne nous ont jamais rien appris.

Nous affrontons un problème sérieux qui tire ses origines de:
1- D’une mauvaise gestion de nos ressources naturelles par le Gouvernement
2- D’une mauvaise connaissance de la technologie utilisée pour extraire le Gaz
3- De l’impression de corruption généralisée de ce Gouvernement et, par effet interposé, de toute l’Industrie
4- De l’impression que les Verts détiennent la vérité

Donc, il est grand temps que les scientifiques indépendants se penchent sur votre post # 2 et que les journalistes d’enquêtes et juristes se penchent sur votre post # 4

Autrement, nous aurons toujours les interventions non-pertinentes comme les # 6 et 9 qui n’ont pour but que de détourner l’attention des véritables enjeux.

Que ce soit le pétrole ou le gaz, notre très provincial gouvernement du PLQ-Charest, l’a pratiquement donné à l’entreprise privée, source de dons aux caisses électorales, très utiles pour se faire réélire.

Dons de permis d’exploration et d’exploitation par un gouvernement de nouilles consentantes à 10 sous l’hectare.

Pas très fort comme résonnement M. Lysée.

Attendre 15 ans fera perdre un minimum de plus de 30G$ (en $$$ d’aujourd’hui) puisqu’on importe 2G$/an de l’Alberta!!!

Vous aurez beau négocier les meilleures redevances du monde, ce 30G$ de perdu prendra des siècles à se rattraper. Pour une technique qui ne sera pas plus ou pas moins invasive qu’actuellement.

Il n’y a qu’au Québec qu’on peut arriver avec pareille approche;

douter des experts et de la science alors qu’on confirme qu’on n’a aucune expertise mais qu’on se permet d’écrire comme des « experts » sur le sujet alors que de l’autre côté, on consomme allègrement cette ressource qu’on décrit comme dangeureuse et inappropriée et dans laquelle on ne veut tout simplement pas accepter la façon de la produire alors qu’elle est indéniablement produite de manière sécuritaire avec le même procédé ailleurs sur des milliers de puits puisqu’elle nous parvient d’un endroit où on la produit depuis des années!!! Tout ça, en plus, pour une ressource qui se développe dans plusieurs autres pays présentement et qui est notre seul pont en attendant les vraies énergies vertes accessibles à la masse vers 2040 (ceux qui voient dans les biogaz le remplacement aux gaz de schiste devraient nous démontrer pourquoi les biogaz ne détronent-ils tout simplement pas les ressources conventionnelles et non-conventionnelles de gaz naturel présentement et devraient aller voir les bas rendement de la plus grande usine de biogaz du Québec ( http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201007/23/01-4300638-la-centrale-du-quartier-saint-michel-menacee-de-fermeture.php )).

Mais de l’autre côté, nos québécois seraient forts insultés de voir des Albertains remettre en question de la même façon l’expertise québécoise sur les barrages par exemple!

Même un « plot » de 15,000 données de fracturation versus les nappes aquifères n’arriveront pas à convaincre nos québécois « ti-jos connaissants ».

Et nos activistes qui dénigre cette ressource sur tous les points depuis septembre ont en plus le culot de dire qu’ils se font hold-uper!!!! Wow!!!!! Assez durs à suivre.

Bizarre que le traitement des eaux-usées de l’industrie ici même n’est même pas problématique, preuves à l’appui. Et encore moins difficile à traiter que celle de d’autres industries. Mais encore là, nos activistes vont chercher les puces, l’exception, le 0.00001%.

Tout un p’tit peuple de gérants d’estrades et ti-jos connaissants bien honnêtement.

Dites-moi, avez-vous déjà vu un relevé de fracturation séismique? Ou aimez-vous mieux vous fier sur un professeur retraité de 1999 (qui n’a jamais été membre de l’Ordre des géologues!) alors que n’existait même pas des outils de relevés séismiques 2-D (et alors qu’on est rendu à des 3-D très poussés maintenant)?

When you snooze, you loose.

Nous avons pris le temps, à travers la commission coulombe sur la gestion des forêts au Québec, de repenser notre foresterie, une activité présentant des impacts environnementaux relativement faibles. Le résultat final se traduira par la mise en place de la nouvelle Stratégie d’aménagement durable des forêts (SADF). Peut-on s’il-vous-plaît prendre le temps de bien maîtriser tous les aspects de protection, mise en valeur et de mise en marché relatifs à l’exploitation des gaz de schiste avant de s’y lancer tête première? Il me semble que cela n’a rien à voir avec une position de gauche ou de droite, mais seulement avec le gros bon sens…

Merci M. Lisée pour ce texte éclairant…

André G., Saint-Jérôme

Et si on se montrait pour une fois d’une intelligence sociale, économique et environnementale supérieure, Jean-François? Si on devenait le leader nord-américain des énergies vertes en prenant une avance concurrentielle imbattable dans l’économie du 21e siècle?

Selon moi, une bonne nouvelle aurait été l’instauration d’un moratoire. Pourquoi? Parce qu’un moratoire aurait permi au gouvernement de faire marche-arrière à moindres frais pour la collectivité. Sans moratoire, le prochain gouvernement sera lié contractuellement. Le grand visionnaire préparerait-il sa sortie, laissant derrière lui la terre minée, brûlée?…

Je trouve beaucoup de zones grises dans les recommandations du BAPE.

On évacue la question des redevances. Il n’y est évidement pas question de l’inique, de la vétuste loi des mines, une aberration sociale totale!

Finirons-nous enfin par évaluer les coûts environnementaux et sociaux reliés à cette dangeureuse aventure?

Déstabiliser durablement tout le sous-sol de la vallée du Saint-Laurent, est-ce prudent?

Et le paysage? La valeur des propriétés? Le bruit, les tremblements de terre, la poussière, les émanations, la contamination, comment évaluer tout ça?

Dire qu’on prépare le fameux plan nord sur de telles bases! C’est très inquiétant. Une petite politique coloniale-provinciale, véritable bar ouvert où tous les « zamis » étrangers, sont servis sur des plateaux d’argent qu’ils emportent avec eux, en partant. Nous ramasserons encore leurs dégâts…

Je me méfie au plus haut point de ce semblant de gouvernement qui accumule les coups-fourrés.

Transparence zéro = Confiance zéro!

@ Claude Pelletier #2

Suite aux différents reportages que j’ai vu et entendu et aux documents que j’ai lu sur le sujet, vous en rajoutez un enième qui va encore dans le même sens. Très instructif!!!

@ David #7 et cbilodeau #9

Alors d’après vous les experts de l’Institut de santé publique sont des fumistes:

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2011/01/20110114-150140.html

Selon vos dires, les experts du BAPE ne sont que des pousseux de crayons:

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2011/03/08/003-rapport-bape-gaz-schiste.shtml

D’après vous, avec votre science infuse et votre vérité incarnée provenant de la droite vertueuse, le Québec ère dans sa prudence en rapport avec l’exploitation de cette ressource.

Donc, tous ceux et celles qui s’opposent à une exploitation à n’importe quel prix ne sont que des parasites de la société et des adeptes de l’immobilisme chronique.

Coup donc, à l’ombre de quel lobby vous abritez-vous?

La prudence étant la mère de toutes les vertus, je considère que les québécois ont raison de se méfier du développement à tout prix.

Avec tout ce qui m’a été permis de lire, de voir et d’entendre sur le sujet, j’abonde dans votre sens M. Lisée,(riche, oui; sale, non).

Je n’attends donc que les suppôts du développement à tous crins me fassent la démonstration des soi-disant bienfaits de l’exploitation de cette ressource et que celle-ci peut être conduite en toute sécurité. (Pas que des supputations, présomptions, perceptions, intuitions ou autres affirmations gratuites du même genre. Des faits concrets basés sur des certitudes scientifiques)

La balle est désormais dans votre camp.

En affaires comme aux échecs, tout est une question de stratégie et de timing. Si on sort nos grosses pièces dès le départ, sans stratégie, on va se les faire enlever par les pions…

Attendre que le prix du gaz augmente sachant qu’il ne s’envolera pas n’est pas une stratégie attentiste, c’est de la stratégie tout court…

Même si le prix du gaz (continental) est ou devient supérieur au coût de l’exploitation du gaz de schiste au Québec, cela ne signifie pas pour autant qu’il est suffisamment élevé pour permettre aux Québécois d’en tirer des revenus substantiels, compte tenu des polutions générées.

Il pourrait prendre plus de 15 ans avant que le prix continental du gaz rende son exploitation pleinement avantageux du point de vue de l’intérêt général.

Le prix du pétrole va augmenter de façon très importante au cours des 10, 15 ou vingt prochaines années. En attendant, nous obtiendrons collectivement plus pour NOTRE pétrole.

D’un point de vue environnemental, et cela vaut autant pour le pétrole de schiste que pour le pétrole tiré des sables bitumineux, tant que la production de GES n’aura pas diminué de façon importante, tant que la consommation de combustibles fossiles n’aura pas diminué, il est préférable de laisser les sables bitumineux et le pétrole de schiste dormir tranquille.

L’augmentation de la production de combustibles fossiles maintient des prix moins élevés et stimule la demande, ce qui rend de plus en plus dangereuses les émissions de GES.

De l’or, de l’or, de l’or… ou plutôt, du gaz, du gaz, du gaz…

Ils sont toujours en train de flotter dans les nuages, nos libertariens.

Cette question du gaz de schiste me fait souvent songer à la ruée vers l’or du Klondike. Si je me rappelle bien, cela s’est passé vers 1896.

Selon bien des historiens, les gens devenus riches lors de cette ruée vers l’or, ont été surtout les prostituées, les voleurs (ils attaquaient les mineurs et les détroussaient), les commerçants (ils vendaient des outils pour exploiter les mines) et les inventeurs (ils trouvaient de nouvelles façons pour exploiter les mines et faire de meilleurs profits).

Ce que les Québécois doivent comprendre, c’est que c’est moins l’or ou le gaz qui rend riche, que « le sens des affaires ». Avoir simplement une mine, ce n’est pas cela qui la rend nécessairement « rentable ».

Il est probable que David (no 7) aurait été compté parmi ces mineurs « ultra pressés » rêvant d’or et criant : « De l’or, de l’or… » Comme eux, il serait ensuite revenu chez-lui « les poches vides ». Pareillement, face à son pétrole, qui nous dit que l’Alberta ne reviendra pas « les poches vides » ?

Le capitalisme, c’est aussi l’art de ne pas se faire « avoir ». L’environnement est un investissement.

Il faut s’assurer que cela soit « profitable » aux Québécois. Voilà une attitude véritablement capitaliste !

Je comprends mal ceux qui sont déçus de voir que ce gaz au Québec est mis en veilleuse.

Premièrement il ne nous appartient même plus ou presque.

Deuxièmement le prix ne vaut même pas le travail pour l’extraire.

Troisièmement on ne sait même pas quel est son impact sur l’environnement.

C’est à se demander s’il y a des gens qui sont payés pour convainque les autres de tout donner et de payer pour que les étrangers.

Y a pas une cenne noire à faire avec ce gaz.

Donc qu’il reste là.

Une réalité qui commence à faire son chemin dans l’opinion publique: le gaz est dans le sol depuis des siècles, et il sera encore là la semaine prochaine, le mois prochain ou l’année prochaine.

Le prix du gaz ayant la fâcheuse tendance à ne pas diminuer (compte tenu de la demande encore grandissante), il sera rentable encore pour un bon moment dans le futur.

Si les évaluations du Bape et de l’industrie sont exactes, la richesse qui dort en ce moment pourrait donner un sérieux coup de pouce à l’économie et aux finances publiques. Assez rentable, en fait, pour qu’elle soit exploitée de façon sécuritaire quitte à en faire augmenter les coûts d’exploitation.

N’en déplaise au gouvernement en place, et à tous les anciens libéraux maintenant dans l’industrie du gaz.

Bonjour à vous.

Excusez moi mje dois quitter j’ai des gazs. Je reviendrai avec un exploitant ou un exploiteur, que l’on dit. Je pars excusez ça pousse.

Le libertariens visent le court terme : des joueurs compulsifs qui n’ont pas de stratégie à long terme.

Ils seront fiers de clamer qu’ils ont sauvé leurs bobettes !

Nous devons demeuré très vigilant mais nous sommes passé, via John-James et le PLQ, si près de la plus grande arnaque de notre histoire: Dépossédé de nos terres(vallée du St-Laurent)et de milliards fuyant vers l’ouest….

@ Mediamanaique (# 33):

« le gaz est dans le sol depuis des siècles, et il sera encore là la semaine prochaine, le mois prochain ou l’année prochaine. » (sic)

Raisonnement médiocre.

À ce compte, TOUTES nos richesses, naturelles et autres comme l’hydro-électricité, l’éolien, le solaire, le cuivre, l’or, etc. seront toujours là la semaine prochaine, le mois prochain ou l’année prochaine…

Pourquoi nous sommes-nous donnés la peine de les exploiter? Pourquoi René Lévesque était-il si fier d’avoir nationalisé Hydro-Québec pour permettre son exploitation?

On n’avait qu’à s’asseoir dessus et attendre…

Non mais quel raisonnement vaseux!!!

@David

Il n’y a pas de moratoire non plus au Québec.

Charest, Normandeau et Arcand l’ont affirmé !

Et Lucien ne les a pas contredit…

Pour tant l’état de New York l’a interdit.

David semble bien pressé pour pour que les Québécois donnent le OK pour exploiter du gaz de shale qui ne nous appartient pas et qui nous rapportera rien. Très enrichissant!

Si le Québec devait adopter un régime libertarien ce serait la ruine totale sur tout les plans en moins de deux ans.

Le peuple du Québec est souverain sur son territoire. Ce faisant, l’ensemble des ressources de ce territoire lui appartient. Le prix payé par l’industrie pour s’approprier nos richesses constitue une fraude.

Le prochain gouvernement du Québec devra imposer des redevances dignes de ce nom ou tout simplement faire annuler les ventes frauduleuses orchestrées par les crosseurs libéraux.

Prétendre qu’on ne peut rien faire n’a aucun sens.

Loll

Le seul personnage qui va s’enrichir ce ne sont pas les québécois, mais le croches du gouvernement Charest!!!

@ Youlle

New York est un État sur le bord de la faillite.

Copier les gouvernements en faillite, voilà qui est typique de la gauche Québécoise.

Nous sommes effectivement chanceux d’avoir le BAPE.

Alors là…j’imagine que les anti-gaz-de-schistes s’en vont, heureux de ce dénouement.

Il est désormais important, voir essentiel de commencer à OSER réfléchir sur le pourquoi de tout cet empressement à faire l’inventaire de nos hydro-carbures et à l’exploiter.

Il est vrai que l’appât du gain fait saliver les pétrolières et plusieurs dirons que c’est la même approche qu’on adoptés nos voisins envers ces régions et ces pays dont l’inventaire d’hydro-carbures ne fait auxun doute et qui, dans de nombreux pays constituent plus de 2% des réserves mondiales. La Libye 3%, Égypte env. 1%, l’Irak un bon 7%, etc..

Notre milieu, nos objets, nos instruments, nos perspectives.., proviennent en très grande partie de ces hydro-carbures.

La révolution industrielle est une révolution de l’instrumentalisation des hydro-carbures.

Sans hydro-carbures à prix raisonnable, la production alimentaire cesse, coûts du transport, de la machinerie, des fertilisants, insecticides, herbicides, etc..

Sans hydro-carbures à prix raisonnable, toutes ces denrées alimentaire coûteront une fortune.

Qu’allons-nous donc manger lorsque le coût des denrées alimentaire au marché est soudainement 10 fois plus cher…

La talon d’Achille de toute notre »Moderne Civilisation » est le pétrole… et oui, c’est çà qui est çà.

Alors les réserves mondiale de pétrole diminuent tandis que la consommation ne cesse frénétiquement d’augmenter, l’élastique est au bout…

N’oublions pas que nous n’avons dans les villes du Québec qu’environ 3 jours de réserves alimentaires à vendre ou donné.

Serions-nous assez riche ou capable d’emprunter les sommes nécessaires pour nettoyer nos rues avec un litre à 4 ou 5 dollards ?

Nous sommes bien chanceux de pouvoir nous chauffés à l’électricité.

C’est pourquoi qu’il importe premièrement que les Québécois, via un recourt collectif, poursuivent le gouvernement Charest pour avoir transigés des éléments qui ont été nationalisés avec M. Lepage et Lévesque, ces hydros-carbures, source d’énergie font partie intégrante d’Hydro-Québec.

Hydro-Québec n’a pas le droit de vendre nos ressources, elles sont NATIONALISÉS pas privés.

Il importe donc de mandaté un consortium afin de régler cet illégale appropriation de nos ressources par le gouvernement Charest.

Vous n’êtes pas surpris vous tous que l’ancien Président d’hydro Québec et l’ancien Premier-Ministre du Québec sont ceux qui sont les portes-flambeaux des pétrolières de l’Ouest….

Hydro-Québec n’avait pas le droit de laisser le gouvernement du Québec vendre aux pétrolières notre patrimoine collectif régit par la loi de la Nationalisation.

Peut-être qu’effectivement furent-ils contraint face, à ce choc pétrolier, droit devant, à faire en sorte que le Québec ait accès aux hydro-carbures.

Quiconque OSE s’informé sur ce Choc Imminent est réalistement contraint à accélérer ces études, car le temps nous est effectivement compter.

Merci à nouveau pour votre interpellation du 3 Février dernier http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/le-choc-electrique-exporter-non-substituer-oui/7513/

Quiconque désire contestez notre Loi sur la Nationalisation de sources énergétiques, qu’il le fasse en s’adressant au tribunaux, tant qu’à nous tous, M.Caillée et M. Bouchard inclus, retroussons-nous tous les manches, allons de l’avant promptement, pour nous, pour consommation intra-muros FIRST, Alimentation, Transport, Transformation des biens critiques, etc.. En même temps, développer des projets tel que celui de votre article cité plus haut.

Fini la chicane, on se Grouille

Harfang des Neiges

Maintenant que nous comprenons les enjeux, c.a.d. qu’il est névralgique d’avoir accès à nos hydro-carbures pour nos besoins essentiels, il est impératif que;

1 – Que le gouvernement mandate le Directeur de la Protection de la Santé Publique, le Dr. Horacio Aruda afin que lui et son équipe fasse le tour de la littérature au sujet des gaz de schistes, particulièrement les problèmes neurologiques pour l’être Humain et les animaux tel que les symptomes de dérégulation endocrinienne tel que contre-vérifié par l’équipe du docteur Colburn cf: http://www.endocrinedisruption.com/home.php

Les références de l’été dernier sont difficilement accessible via les moteurs de recherche désormais. Mais le têtu groupe de courageux médecins du TDEX ( Endocrine Disruption Exchange ) n’ont pas cédés aux pressions.

Il sont en publication »Peer Review », leurs conclusions ne correspondent pas du tout à celle qui furent financés par l’industrie.

Ce qui, à mon humble avis exclut toute exploration ou exploitation près des Êtres Humains ou des animaux.

De plus, au niveau environnemental, la dévastation de la flore près des puits est on ne peut plus évidente et documenté.

Des choix devront être fait mais une chose demeure, nous avons besoin de ces énergies.

Je suis convaincu qu’il y a surement moyen de ménager le choux et la chèvre dans ce débat.

Harfang des Neiges,

David # 44
mars 12, 2011 à 21:04

« @ Youlle
New York est un État sur le bord de la faillite.
Copier les gouvernements en faillite, voilà qui est typique de la gauche Québécoise. »

Donc il faut absolument en déduire que New York et la Californie et d’autres en faillite qui coupent dans l’éducation des enfants, sont très à go gauche.

Merci David de confirmer que tout ce qui orbite autour des libertariens est à gauche d’eux et que rien ne peut être à droite.

@ Youlle

Ce qu’il faut en déduire c’est que le problème avec le socialisme c’est qu’éventuellement on finit toujours par ne plus pouvoir dépenser l’argent des autres parce qu’il y a en a plus.

@ Youlle (# 47):

Je ne comprends pas votre intervention car les principaux mouvements gauchistes et étatiques aux USA viennent la plupart de temps de l’état de New-York ou de celui de la Californie…

@ David et François.

Les libertariens sont incapables de trouver la droite parce que sur 360 degrés autour de leur personnes tout est à gauche.

De plus leur plus grand désir est que les étrangers exploitent le gaz du Québec sans que sa leur rapporte la moindre cenne noire.

Yes soeure on va devenir riche en $&? avec les libertariens.

Outra vez!

@ Youlle

Les libertariens s’opposent à la peine de mort, sont pour les mariages gay et contre les interventions militaires.

Ce sont des valeurs de droites ?

@ Youlle:

Je comprends mal votre acharnement contre les Libertariens…

Ils prônent la LIBERTÉ individuelle et décrient la coercition étatique qui veut nous faire entrer dans SON moule.

Z’avez une dent contre la LIBERTÉ?

Expliquez-nous de grâce.

Non (moratoire) à toute nouvelle fracturation hydraulique! Qu’ils étudient plutôt ce qui a été déjà fracturé en catimini et mesurent les traces de contaminants qui remontent et qui ont été déversés dans l’environnement.

Les plus populaires