Godin: un film que j’ai hâte de voir

Dans la catégorie, publicité gratuite, cette bande-annonce entièrement narré par un discours/poème de Gérald Godin qui rend bien l’époque (pré-1976).

Gérald, on s’ennuie de toi.

Pauline (Julien), de toi encore plus.

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Quelle grandeur, quelle noblesse de l’âme, quelle culture transcendante. Comment le Québec est-il passé d’une telle hauteur à une telle décadence politique en si peu de temps ? La réponse est simple : Chrétien et son vol organisé.

Mais le destin d’un peuple ne s’arrête pas à la première embûche. Plus l’État québécois s’avilit par ses pratiques erratiques et plus la cause d’un Québec évolué et autonome gagne du terrain.

Godin, Julien, et autres Falardeau et patriotes : nous vous aimons.

Un précurseur de M. Falardeau, un poète de litanies d’insultes à répétition envers nos députés, ça nous manque beaucoup.

Bonjour,
Et pourtant ! En entendant ce cher Monsieur Gérald Godin ânonner un tel ramassis d’injures envers le reste du Canada et de nos nos amis Canadiens, une question se pose. En passant comme simple question, en vociférant de la sorte du côté gauche de la bouche contre le Canada, pourquoi avoir dès 1968 de l’autre côté de la même bouche avoir parlé de souveraineté-association avec ceux là même que vous roulez dans la boue ? Pourquoi tant d’injures envers un futur partenaire avec qui de l’autre côté de la bouche vous osez parler d’association ? Comment oser parler d’association avec un trait d’union avec des gens si méprisables ? Bien sûr, un tel charabia pour péquistes seulement car eux autres, ils ne se posent même pas de questions….car ils ne veulent pas savoir, c’est bien évident, ils veulent croire ! Au plaisir, John Bull.

Moi aussi je l’attends. Même si je trouve que la bande annonce n’est pas si vendeuse. Elle cible trop un genre de public.

J’espère que vous avez lu leur correspondance publiée chez Leméac à ces deux fauves, « La renarde et le mal peigné ». Correspondance impudique, vraie, passionnée, sensuelle, poétique, sexuelle, et … passionnante.

Pauline Julien ! Quelle talent, quelle voix, quelle femme !

On peut toujours se procurer des CD de ses interprétations. Ce n’est pas une dépense mais bien un investissement dans notre culture, dans notre histoire.

Godin, c’est le poète miroir de notre histoire : un monument toujours pertinent donc vivant.

Plus les années passent, plus on voit bien que ces deux-là deviennent des classiques.

«J’espère un jour ne plus être à la mode pour devenir un classique.» [Pedro Almodovar]

Snif, pour ce monde révolu. Nous sommes perdus, en déclin, il faut maintenant faire face à ça. Ce le dire et regarder la situation en face, nous avons perdu.

On l’entend encore et toujours, la voix du gars de Trois-Rivières et de Québec presse à l’Assemblée nationale. Ça va être dur de voir le film. Simplement lire l’article du Devoir qui présentait le film et la rencontre avec le réalisateur Simon Beaulieu nous le fait regretter tant. Fichue maladie et ce départ précipité qui fait monter les larmes aux yeux.

La dernière fois que je l’ai aperçu, il était dans sa vie montréalaise personnelle, attentif à observer une petite exposition liée au Refus Global qui se tenait à l’ancien Palais de justice du Vieux-Montréal, Cela m’avait rappelé Miron observant lui aussi tout doucement des oeuvres de Roch Plante (Ducharme) à la maison de la culture Frontenac. Leur célébrité ne faisait pas de différence, ils s’intéressaient toujours aux petites choses essentielles et importantes de la vie.

C’est formidable qu’un gars dans la jeune trentaine ait pensé à passer des heures avec lui, pour être en mesure de le présenter aujourd’hui. Tel qu’il était, tel qu’on l’aimait. Il était notre respir et note espoir parce qu’il était poète, parce qu’il était engagé envers les siens, un être aimant, un fichu de bon gars. Et beau, même blessé dans son corps!

Bonjour,
Et dire que dans cette société qui se croit distincte, certains jubilent en écoutant de telles âneries. Mais quel était le quotient intellectuel de cette foule qui l’applaudissait à tout rompre et buvait littéralement ses paroles en se roulant par terre avec un drapeau ? Ici, contrairement à l’Hexagone, on ne s’enfarge pas dans les fleurs du tapis en débitant une telle flopée de jurons et de sacres. Pas de temps à perdre à faire des alexandrins pour ceux qu’ici certains nomment poètes, surtout pas de vocabulaire afin de faire un phrasé intelligent qui veut dire quelque chose! Bien non, cette logorrhée verbale était à la hauteur de cette foule qui en voulait encore plus tout en ayant ce culot de se prétendre les défenseurs de la langue française en Amérique ! Avec le nationalisme québécois qui s’étiole et qui par chance régresse, tous les amoureux de la langue française vont pousser un soupir de soulagement avec la disparition de tels dinosaures qui, faute de mieux, certains ont sacralisé au rang de poètes de tels énergumènes. En paraphrasant le grand Léo Ferré : Poètes, vos papiers ! Et oui, cher vieux Léo de hurle vent, ici malheureusement, les papiers requis où les lettres ne sont pas requis pour s’afficher et se prétendre un poète….. Au plaisir, John Bull.

@john boule : ce ne sont pas tous les Canadiens qui sont aussi cons et arriérés. Avant de faire des amalgames, on fait des distinctions. C’est exactement ce à quoi s’affaire de façon poétique, et ça, vous ne l’auriez pas saisi, un Gérald Godin qui, en comparaison avec Harper…

Et les rocheuses, on vous les laisse. Lorsque nous passerons par là, elles devraient toujours s’y trouver non ?

@John Bull

Comment croyez-vous que les français percevaient les Allemands au milieu du siècle passé ?

Vous vous scandalisez d’entendre un poète être le haut-parleur d’un peuple au prise avec un colonialisme ayant des racines profondes ? Alors pour paraphraser un homme célèbre je vous dirai mon cher petit John : si vos oreilles vous scandalisent arrachez-les et jeter les au feu.

«Aujourd’hui, on peut dire “bite” et “enculé” même au cours d’un dîner mondain, mais on ne peut plus dire “prolétaire” ou “lutte des classes”.»
[ Jean-François Kahn ]

@ John Bull

Je sais que du haut de vos 110 ans tout ce qu’il vous reste à faire c’est provoquer les Québécois qui sont un peu ou beaucoup nationalistes. Je ne sais pas ce que nous avons fait pour attirer tant de haine, mais je ne pense que vous saurez convaincre quiconque, avec vos faits interpréter à votre manière, de devenir fédéraliste. Vous chialer toujours contre les souverainistes enragés, mais vous faites la même chose en tant que fédéraliste enragé…

Il existe plusieurs raisons d’aimer le Canada, mais il existe aurant de bonnes raisons d’aimer le Québec et tout ceux et celles qui constituent notre nation, car oui nous sommes une nation peu importe que vous soyez d’accord ou pas. Les Québécois souverainiste ou fédéralistes ont des défauts, mais cela est vrai pour tous les peuples sur Terre. Donc s’il-vous-plait soyez un peu plus respectueux ou bien changer de cassette… En passant les Allemands et les Français se sont entretués pendant des siècles dans des guerres d’une violence hallucinante et pourtant aujourd’hui ils cohabitent très bien dans une relation ressemblant drôlement à une souveraineté-association.

Mes meilleures salutations!

Pollux, un indépendantiste ayant aucune haine envers le ROC, mais ayant un amour profond pour sa nation.

M. Godin tirait large, il a été un pur et dur de la séparation du Québec. Il a sorti le chef du PLQ, M. Bourassa, dans une élection et M. Pierre-Marc Johnson, le chef du PQ, avec ses conversations. Un abatteur de chefs.

Ce « poème » est un summum de vulgarité, d’insignifiance et de prédominance du son sur le sens. Si c’est cela qui plait aux oreilles séparatistes, alors l’avenir et la pérennité du fédéralisme sont assurés.

Merci pour le réconfort que vous donnez, sans doute sans le souhaiter, à tous les esprits fédéralistes.

En tant que québécois pure laine je me trouve bien chanceux d’avoir été conquis par une culture supérieure à la nôtre lorsque j’entends ce genre d’éructation.

Comme disait Jean Chrétien: « ce n’est quand même de notre faute si personne n’a réveillé MontCalm ». Il y a un temps pour dormir et un autre pour se battre. Les vrais peuple qui séparent font des référendums pro forma. Ils savent qu’ils vont gagnés à 90% car ils sont sous le joug d’une culture inférieure.

Décroché. sinon vous serez malheureux toute votre vie.

simon

Ben oui mon grand, la culture québécoise est inférieure à celle des anglais… T’es un vrai champion, lâche pas.

Quelqu’un dirait ça sur les noirs ou les juifs et il se fairait traiter avec raison de raciste ou d’antisémitiste.

Mais vomir sur le peuple québécois, ça c’est correct.

@ John Bull: 100% d’accord avec vous!

Godin le poët, et la Julien ont vomi sur le Canada tout en continuant, bien sûr, de recevoir leurs subventions régulièrement du Canada.

Des visages à deux faces!