Grève étudiante: Quelle position de repli pour Charest?

Une sortie élégante est possible

Le gouvernement Charest ne négociera pas avec les étudiants. C’est une donnée, disons, brute. Mais rien ne lui interdirait d’avoir, aujourd’hui et unilatéralement, les bonnes idées qu’il aurait du avoir avant.

Je n’ai pas d’espoir qu’il reconnaisse la valeur de ma propre proposition (faire payer aux étudiants les deux tiers de la valeur réelle de leur formation — plutôt que 17% –, mais seulement si et lorsqu’ils deviendront des hauts-salariés. Dans cette hypothèse, on peut même envisager la gratuité et augmenter, plutôt que de mettre en péril, l’outil de mobilité sociale que doit être l’Université. Voir détails ici.)

Mais quelques voix bien intentionnées tentent d’attirer l’attention du gouvernement vers une position de repli.

Ce mercredi dans Le Devoir, l’ancien recteur de l’Université de Montréal, Robert Lacroix (transparence totale: c’est lui qui m’a embauché au CÉRIUM), et l’ex Doyen des études supérieures Louis Maheu y vont de deux propositions:

Le gouvernement pourrait clore l’éternel débat sur l’impact des droits de scolarité quant à l’accessibilité aux études par deux premières mesures. D’abord, la mise sur pied d’ici 18 mois d’un système de remboursement des prêts étudiants proportionnel au revenu gagné (RPR) au terme des études. Pareil remboursement ne débuterait que lorsque le revenu du diplômé aurait atteint un niveau minimum. Ce système, éprouvé dans d’autres pays, dont l’Australie, a non seulement clôt le débat sur l’accessibilité, mais a eu un impact positif et remarqué sur l’accessibilité elle-même malgré des droits de scolarité nettement plus élevés que ceux demandés au Québec.

Autre mesure: le seuil des revenus annuels des ménages pour qu’un étudiant ait à contracter un prêt dans la politique des prêts-bourses devrait être rapidement revu pour éviter de pénaliser les étudiants venant des familles de classe moyenne à plus faible revenu.

Et vendredi dernier, mon estimé collègue Alain Dubuc, écrivait ceci dans La Presse:

Mais le gouvernement Charest, sans renier ses objectifs, pourrait instaurer un mécanisme de remboursement des dettes étudiantes proportionnel au revenu des étudiants lorsqu’ils seront sur le marché du travail. Si on gagne moins, on n’est pas obligés de rembourser autant. Ça se fait avec succès dans de nombreux pays. Cela soulagerait le fardeau des étudiants les plus vulnérables et de ceux dont la carrière sera moins lucrative.

Ensuite, il pourrait moduler les frais de scolarité selon les programmes, et pourquoi pas, selon les universités. Pour que ceux dont le diplôme sera plus payant supportent des hausses plus élevées. Ce qui, là aussi, atténuerait le fardeau des plus vulnérables.

Enfin, les familles québécoises, à cause du gel, épargnent moins qu’au Canada anglais pour les études de leurs enfants. Il faudrait casser cette mauvaise habitude en mettant en place des mesures pour encourager l’épargne.

Ce serait déjà ça.

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Comme il en a si bien l’habitude, le gouvernement Charest commence par présenter sa position comme étant immuable. Puis, la réalité le rattrapant, cette position immuable battant de l’aile dans l’opinion publique, ce gouvernement, à la première occasion, se met en marche arrière, allant même comme dans le cas du ministre Fournier et de la commission Charbonneau, à ridiculiser son propre ministre.

La seule ministre qui a eu du succès avec une position très ferme fut la ministre Thériault. Les étudiants n’étant pas les fiers-à-bras de la construction, la ministre Beauchamp a très peu de chance d’avoir l’appui des citoyens en imitant sa collègue Thériault.

Si les étudiants sont stratégiques, et ils sont capables de l’être, on devrait les voir sous peu, présenter des propositions qui deviendront des portes de sortie honorable pour le Charest et son gouvernement.

En effet, j’estime, qu’à ce jour, les étudiants ont gagné la bataille de l’opinion publique. Ils seraient mal avisés de vouloir humilier ce gouvernement. Ils n’y gagneraient rien évidemment.

Aussi, je pense que le mouvement étudiant offrira, dans les jours qui viennent, de petites ouvertures qui permettront au gouvernement de s’y engouffrer tout en donnant l’impression, surtout à ses propres yeux, de ne pas avoir perdu la face.

Conscient qu’il a perdu la bataille le gouvernement Charest est sans doute en train de trouver des voies de communication officieuses avec les proches du mouvement étudiant en espérant recevoir un message «codé» lui indiquant qu’il peut maintenant faire des offres acceptables aux étudiants. C’est tout ce qu’il lui reste à faire : reculer sans en donner l’impression.

«Qui parle de vaincre ? Ce qui compte c’est de survivre.»
[ Rainer Maria Rilke ]

Pour se mettre en mode solution ça implique la culture du compromis. Il faut dabord respecter les roles et obligation de chacun. Et mettre sur la table les nécessités dont le gouvernement n’a pas le choix d,augmenter les frais de scolarités pour amener plus d,argent CHAQUE ANNÉE dans le système d’éducation post secondaire et les étudiants disent qu’ils veulent avoir l’accessibilité.
L¸a ou les étudiants dérapent c,est quand ils exigent que les frais de scoalrités demeurent bas. Alors que les moyens d,accéder à la demande d,accessibilité ne leur revient pas. Il ne peuvent exiger le beurre et l,argent du beurre. Ils n’ont pas les compétences sur le comment. Et doivent respecter les impératifs du gourvenement. En allant chercher plus d,argent dans les poches de ceux qui ont les moyens de payer, dans les entreprises en créant plus de programmes coop alternance travail-études et en changeant les critères d,admissibilité aux prêts et bourses en le bonifiant et en abaissant le plafond d,accessibilité à 88000$ de revenu par exemple. D’autres formule peuvent améliorer l’accès aux études par exemple en considérant comme étudiant adulte et indépendant des revenu de ses parents ou de son conjoint a partir de 21ans ça améliore les conditions de revenus. Créer une caisse d’éducation qui administre tout les prêts et les bourses qui versent les profits dans des bourses supplémentaires et surtout le financement de programmes travail-études en taxant les entreprises sur la masse salariale de .5 % et les dividendes des investisseurs de .5 % aussi.
On peut bien demander la lune mais personne n,a l’obligation de vous la donner. La culture du consensus demande plus de réalisme et du respects du rôle et des responsabilités des lois et obligations du gouvernement envers les payeurs de taxes. des services on s’en paient selon nos moyens et on ne peut taxer davantage les individus.

Une autre avenue serait de faire le ménage dans la gestion des universités. Par exemple, est-ce normal que les recteurs viennent pleurer sur un supposé* sous-financement de leurs universités après s’être votés d’incroyables hausses de salaire (+100 000$ pour celui de Laval, par exemple), de primes de départ (voir Concordia), de logement, de rendement, de déplacement et divers autres bonus en tous genres ?
Quand l’administration est passée de 10% du budget total des universités à 15% en quelques années ?
Que le premier poste de dépense soit l’immobilier (voir Ilot Voyageur, campus éparpillés un peu partout loin de l’alma mater) ?
Que le second poste de dépense soit la recherche, de moins en moins fondamentales et de plus en plus appliquée (dans le but d’obtenir rapidement des brevets exploitables commercialement; brevets abandonnés en grande partie à des transnationales) ?
Et que l’enseignement ne figure qu’en 3e place ?

*Les universités québécoises ont, en moyenne, des revenus de 29 242$ par étudiant, alors que la moyenne canadienne est de 28 735$. Bien sûr, cela suppose que la mission première des universités est l’instruction (et non l’immobilier).

Concernant le système de remboursement des prêts étudiants proportionnel au revenu gagné (RPR), je souligne que le principal problème du remboursement est dans les intérêts qu’engrangent les prêts. Ceux-ci rendent difficile le remboursement tout en l’étirant dramatiquement. On finit par payer pendant 10 ans nos dettes d’étude, ce qui retarde l’achat d’une propriété, d’une voiture et la formation d’une famille. Une partie de ces mêmes intérêts devrait être réinvestie dans le programme de prêts et non pas au profit des banques qui nous étouffent déjà bien suffisamment avec les frais. Ce sont les banques qui après tout, bénéficient le plus du programme de prêts du gouvernement et ce sont aussi celles-ci qui font couler (et rouler) le système qui nous rend vulnérables. Ironie.

Aussi, j’aimerais ajouter que le programme de prêts et bourses en est bien plus un de prêts que de bourses. Les bourses sont invisibles depuis longtemps et je me demande bien qui y a droit. Elles sont inexistantes pour les étudiants provenant de la classe moyenne inférieure alors que c’est bien souvent ceux qui doivent travailler le plus en étudiant pour joindre les deux bouts. Et travailler plus, ça veut aussi dire moins de prêts. Alors, pour deux pas vers l’avant, on en fait un vers l’arrière.

Le gouvernement ne doit pas plier devant la tentative d’intimidations des enfants-rois nombrilistes qui boycottent leurs cours. Sinon ce serait ouvrir la porte à encore plus d’illégalité, de violence et d’intimidation dans le futur de la part de ceux-ci, dont la devise devrait être “mob rule” (”la loi de la racaille”), ou de la part d’autres citoyens.

Surtout que plusieurs journalistes ne favorisent pas un discours rationnel et respectueux en:

1) qualifiant de « calme » ou de « pacifique » des gestes agressifs et illégaux comme bloquer le passage ou une entrée, que ce soit d’un éfifice, d’une route, dun port, etc.

2) donnant beaucoup plus de temps d’antenne à la minorité qui boycotte les cours qu’à la majorité qui ne le fait pas;

3) et en donnant encore plus de temps d’antenne à la racaille parmi les boycotteurs. Cette racaille (pour la plupart des membres de CLASSE) ne devrait recevoir aucune attention des journalistes. Ces gens-là carburent à la couverture journalistique. Ignorez-les et 50 % d’entre eux vont se calmer. Ces journalistes ne savent-ils pas que la publicité qu’ils font aux bloqueurs illégaux de passage leur la moitié de leur énergie et les stimule à recommencer?

Les boycotteurs doivent d’abord cesser leur boycott. Puis le gouvernement pourra toujours, si le coeur lui en dit, bonifier plus tard le régime de prêts et bourses, en autant qu’il n’introduise pas de passe-droits (du type effacement de la dette après X années) quant aux remboursements.

Vous seriez surpris du nombre d’étudiants qui n’ont pas été aidés par leurs parents, qui prétendent qu’ils ne peuvent payer leurs dettes d’études, et qui se retrouve ensuite avec un héritage (à la mort de leurs parents) qui leur permet de payer entièrement cette dette.

La grève n’est pas légitime. Elle est illégale et l’implication des syndicats dans ce mouvement et tout a fait questionnable puisque ceux-ci veuelent se servir des étuidants pour créer un printemps québécois de connivance avec les artistes. Alors quelle sont les demandes des étudiants l’admissibilité???? Ils ne veuelent pas le dire clairement pusique ça mettrait fin a leurs revendications AVANT le fameux printemps des syndicats qui financent et organisent les étudiants. Les syndicats ont toujours essayer de controler les gouvernements en contournant notre systeme démocratique. On doit maintenir l’ordre dans notre démocratie et ne pas laisser les dictateurs syndicaux s’imposer et mettre en péril notre systèm démocratique. C’est claire que les étudiants qui représentent une partie des étudiants s,attendent a être embauché par les syndicats qu,ils représentent dans ces manifestations.

Depuis quand doit-on se replier parce qu’une minorité manifeste du mécontentement envers une décision prise par le gouvernement démocratiquement élu? Depuis quand un gouvernement démocratique doit-il « écouter », « discuter » ou « plier » parce qu’une petite minorité manifeste dans la rue, ou le demande dans des blogues?

Nous vivons dans une société de droit et non dans une société menée par la rue, pour ne pas dire la ruelle quand il s’agit du groupe CLASSE.

Un dictateur doit de temps à autre tenir compte de la rue, parce que c’est la seule manière de s’exprimer dans un régime dictatorial.

Un gouvernement élu n’a pas à tenir compte de la réaction de la rue. Ce sont les électeurs qui mènent, et non la rue, n’ en déplaise au coanimateur de TLMEP.

La grève étudiante de 2012
28 mars 2012
Julien Maréchal
Montréal

La grande marche des étudiants du 22 mars 2012 est un événement absolument remarquable qui a de nombreux précédents comme n’ont pas manqué de le souligner presque tous les médias, qui depuis, énumèrent les grands événements contestataires qui marquent les générations, et les signalent à elles-mêmes.

Bien au-delà des simples considérations budgétaires du Gouvernement Libéral de M. Jean Charest (gouvernement quasi minoritaire en Chambre et totalement minoritaire dans l’opinion publique) ce qu’il faut retenir dans ce mouvement contestataire étudiant contre la hausse des frais universitaires est justement cette considérable mobilisation qui fait se déplacer dans la rue plus de 200,000 citoyens qui appuient les plus que 320,000 étudiants maintenant en grève illimitée, qui contestent pacifiquement cette résolution rétrograde d’un gouvernement en fin de mandat, et qui sait qu’il n’a aucune chance de réélection.

Un des arguments les plus spécieux, le moins défendable, est celui qu’au Québec les études coutent moins cher qu’ailleurs (au Canada ou en Europe) et qu’à partir de ce constat il va de soi que les étudiants du Québec sont des enfants gâtés, et qu’ils ne font pas leur part dans l’effort collectif d’assainir les finances de l’État.
Remarquons tout-de-même ici en passant que ce n’est pas la tâche des étudiants que d’assainir les finances de l’État. C’est la job du Ministre des Finances et celle du Gouvernement. Plus tard quelques étudiants devenus ministres auront à leur tour à régler ces lancinantes questions, mais pas maintenant alors qu’ils sont aux études.
Le même argument revient lorsqu’il s’agit de comparer le prix de l’électricité au Québec à ceux d’ailleurs, que ce soit en Europe, en Afrique ou en Ontario ou aux USA.
Cette démagogie essentiellement gouvernementale qui trouve aussi ses chantres dans la droite économique la plus rétrograde qui soit, ne tient absolument pas compte qu’au Québec, le prix de l’électricité est le résultat de gains socio-économiques générationnels tout comme le droit à la pension de vieillesse, ou l’Assurance-Maladie offerte à tout le monde sans discrimination d’âge, de sexe ou de statut social.
Il en va de même pour les coûts des cours universitaires qui sont des acquis exemplaires ici au Québec, et sur lesquels ce sont les autres gouvernements des autres pays qui devraient en tirer exemple à suivre.
Le Québec, malgré les crises, a réussi à maintenir ses frais universitaires bien en-dessous de tous les autres gouvernements continuellement cités comme exemples (à ne pas suivre. Pour cela il mérite des félicitations et pas des blâmes.

Que dirions-nous si pour des raisons d’équilibre budgétaire on décidait de s’attaquer aux pensions de vieillesse qu’il conviendrait de baisser au prétexte que les vieux ne font plus leur juste part? M. Brian Mulroney ex-Premier Ministre Conservateur à Ottawa a déjà essayé cette rhétorique et a eu l’air complètement fou, au point de se faire rabrouer en pleine rue par une Mme Toulemonde qui lui a passé un magistral savon que personne n’a oublié (O.K. Charlie Brown!).

Et pourquoi ne pas abolir aussi le programme des garderies récemment mis en place, ou fermer complètement les prisons et relâcher tous les prisonniers, et enlever la gratuité scolaire au primaire, au secondaire et ainsi de suite?
Déjà qu’au primaire comme on le constate chaque année depuis plus de 20 ans, les parents doivent faire des efforts d’imagination afin de payer à leurs marmots les impédimentas nécessaires à leurs études. À chaque rentrée en septembre ces parents doivent débourser des montant qui souvent dépassent les 5 ou 6 cents dollars pour acheter, crayons, papiers, ordinateurs, sacs d’école, derniers vêtements à la mode, en plus de devoir défrayer une foule de frais ‘’afférents’’ comme on dit, dont certains livres d’école au programme, et ainsi de suite. Ce qui fait que l’école gratuite et accessible à tous l’est de moins en moins. Bref comme semblent vouloir dire tous ces apôtres du Bien Public mal compris :
‘’ Autre temps autre mœurs’’ et retour au XIXe Siècle puisque le XXe est allé trop loin. Et vive le progrès rétrograde!

Tant qu’à faire aussi bien abolir aussi l’Assurance-Automobile, l’Assurance-Chômage, fermer les tribunaux, démanteler l’État, et on retourne au bon vieux Far-West où les choses se règlent dans la rue avec les foules qui lynchent les suspects, parce que ça coûte pas cher, même si on pend parfois (souvent) des innocents.

C’est quelque chose de maladif cette façon ignoble de toujours vouloir comparer les gains les plus civilisés et les plus exemplaires du Québec aux façons de faire les plus rétrogrades qui existent ailleurs, parce que nous on est comme ceci et que les autres sont comme cela.
Bref si les autres sont si différents de nous c’est nous qui avons tort, et ce sont les autres qui ont raison, alors imitons-les. Tout un chacun sait bien n’est-ce-pas qu’en Ontario tout va bien mieux qu’au Québec, qu’en France aussi, en Angleterre aussi, aux USA aussi et en Ouganda et en Irak itou n’est-ce-pas?

Au Québec si l’électricité est la moins chère au Monde (pour combien de temps encore?) c’est parce que les infrastructures hydro-électriques ont été bâties avec des fonds publics. De l’argent des contribuables. L’électricité ici est un Bien Public, pas privé. Cette électricité nous appartient à tous individuellement et collectivement comme patrimoine général. C’est nous et nous seuls qui payons pour les prêts, les investissements et les amortissements, et ce pour encore des décennies à venir. C’est notre affaire si nous avons décidé collectivement de construire ces installations, et tant mieux pour nous si maintenant que nous avons fait les bons choix, nous en retirons des bénéfices qui nous sont éminemment avantageux.

Et tant pis pour les autres ailleurs qui n’ont pas su faire d’aussi bons choix. Allons-nous, parce qu’ailleurs les décideurs d’antan étaient des incompétents, nous aligner sur leurs mauvaises décisions, alors que nos gains nous sont profitables et nous confèrent des avantages économiques qu’il serait suicidaire de brader au nom d’une temporaire question d’équilibre budgétaire, qui de toute façon ne se résoudra pas en bradant nos richesses?
Pour continuer dans la même veine d’examen des arguments avancés pour justifier les augmentations de frais universitaires et/ou scolaires à quelque niveaux que ce soit, il faut examiner la thèse selon laquelle le gouvernement ayant des déficits, veut les faire baisser, et pour cela doit aller chercher l’argent partout où c’est possible de le faire, et ce peu importe les conséquences désastreuses sur ses finances à venir.
Ainsi on prétend que les augmentations des frais universitaires permettront au Gouvernement de baisser ses subventions aux universités et ainsi soulagera son budget et abaissera d’autant ses déficits. Ce genre d’argument se retrouve partout chaque fois qu’il s’agit de réduire des services au mérite que finalement notre société se paye du luxe en se dotant de services avancés envers ses citoyens, qui sont au-dessus de nos moyens.
Y a-t-il quelqu’un parmi vous, citoyens de ce pays, qui pensent sérieusement un seul instant que le fait d’augmenter le prix des services comme le fait le Gouvernement de M. Charest depuis plus de dix ans, contribue à la baisse des déficits et fait fondre la dette du Québec ?

Année après année les frais ont tous augmentés. Que ce soit les permis de conduire, les frais d’immatriculation des voitures, ceux de l’Assurance Automobile, les frais d’électricité, les prix des parcomètres, ceux de l’enlèvement de la neige et des services d’entretien des infrastructures où, chacun le sait les citoyens se font voler leurs taxes au niveau (avancé par les médias) de quelques 30% de gonflement de prix, de corruptions endémiques parfaitement irréductibles depuis 40 ans.

S’il fallait accepter de démanteler notre système de frais universitaires, certainement le moins cher au Canada, cela ne servirait qu’à engraisser encore une fois les appétits déréglés des voleurs et des fripons qui magouillent partout, et jamais au grand jamais cela ne ferait baisser le moindrement ni les déficits ni les dettes des provinces canadiennes et encore moins les déficits fédéraux. Et encor moins les déficits des universités soyez-en certains.

Les gouvernements ou les lourdes administrations, plus vous leur donnez d’argent plus ils trouveront les moyens de la gaspiller dans des entreprises insensées, des guerres absurdes, des programmes de réarmements imbéciles qui ne règlent rien, des mises à jour prétendues de dossiers médicaux à grand renfort de panoplies électroniques et informatiques, qui brouillent tout et coûtent des milliards en embêtant tout le monde, ou encore cela servira à gonfler au-delà de toute compréhension, des administrations grotesques, inefficaces, nuisibles à la folie.
Est-ce que la dette du Québec a baissée depuis que M. Charest augmente tous les frais des services gouvernementaux?
Jamais! Pas une miette!

Bien au contraire les services publics diminuent dans la proportion exacte où les frais ont été augmentés (Santé, Éducation, Transports, Énergies, Justice, Sécurité, Polices), la liste des reculs socioéconomiques de scandaleuse qu’elle était en 2003 est devenue révoltante en 2012, et ce de l’aveu même du gouvernement qui pratique ces politiques ineptes depuis qu’il est au pouvoir.
Il faut se rendre à l’évidence, les finances de l’État sont justement dans un ‘’état’’ lamentable.
Et ce n’est pas une augmentation de 75% des frais universitaires sur 2, 3, ou 5 ans qui va y changer quoi que ce soit.
L’Éducation Universitaire ici au Québec c’est la même chose que notre énergie électrique. C’est une philosophie avant-gardiste, moderne, visionnaire, de vouloir nous donner des outils socioéconomiques qui nous soient avantageux. Il semble que personne ailleurs selon les titres de tous les journaux, n’ait eu l’intelligence et la vision de faire comme nous.
Et que nous propose-t-on? De faire aussi mal que les autres ailleurs parce que ce sont les autres qui ont raison et c’est nous qui avons tort.
En voilà une idiotie!

Que nous importe qu’ailleurs les étudiants payent 2 ou 3 fois plus cher qu’ici si ce sont là les choix de leurs parents et de leurs dirigeants? Ils n’avaient qu’à faire comme nous et pas le contraire non de dieu!
Au Venezuela et dans les pays producteurs de pétrole les citoyens payent des prix dérisoires comparés à ce que nous payons ici pour faire le plein de nos voitures. Est-ce qu’il y a dans ces pays producteurs de pétrole des mouvements écoutés qui réclament à grands cris que les prix à la pompe dans ces pays producteurs reflètent les prix à la pompe de Paris New-York ou Montréal?
Non parce que dans ces pays ce sont les états qui sont propriétaires des ressources naturelles. Ces états travaillent certes avec des conglomérats privés, mais ils gardent le contrôle sur des richesses qui leur appartiennent.

Dans le cas spécifique des coûts des études universitaires au Québec, on a maintes et maintes fois souligné la gabegie des administrateurs qui se payent des salaires monstrueux, gaspillent les fonds dans des entreprises insensées (comme l’Îlot Voyageur ben oui), et on demande que les étudiants fassent leur part. Non mais de quelle part s’agit-il ici?
Prenons le problème autrement.
Autre argument fallacieux : ce sont les parents qui doivent supporter leurs enfants devenus grands en les aidants financièrement dans leurs études !
Vraiment!
Ben dites-donc mes petits bonhommes qui dites vraiment n’importe quoi.
Je vais vous faire remarquer ici que ce sont justement ces parents-là qui payent avec leurs taxes et leurs impôts de tous les jours depuis plus de 50 ans, pour le Ministère de l’Éducation depuis qu’il existe, alors que Paul Gérin Lajoie l’a instauré au début des années 60.
Ce sont les parents et tous les citoyens payeurs de taxes qui payent sur leurs salaires et avec leurs taxes pour maintenir ces écoles primaires, secondaires, cégépiennes, et universitaires depuis qu’elles existent.
Leur part ces parents-là l’ont fait toute leur vie et avant eux leurs parents et leurs grands-parents.
Et je vous signale que les étudiants universitaires ont pour la plupart plus de 18 ans. Ils sont donc majeurs, et ont des droits non pas de mineurs qui dépendent de leurs parents, mais bel et bien des droits qui leur appartiennent en tant que citoyens adultes à part entière. Une fois leurs études terminées ils auront aussi les devoirs de citoyens majeurs.
Pourquoi devraient-ils payer une première fois des études qui vont certes leur ouvrir les portes du marché du travail avec de bons salaires on s’entend là-dessus, alors que forcément ils devront payer une deuxième fois alors à leur tour, des impôts plus élevés que ceux qui ne font pas d’études universitaires. De quelle équité malsaine et idiote est-il question ici pour l’amour?

En fait le financement des universités est une affaire de fiscalité générale et particulière et pas du tout une affaire provisoire de budget mal équilibré.
La solution la plus intelligente en l’occurrence n’est pas de hausser les frais de scolarité à quelque niveau que ce soit, mais bel et bien de mettre en place un système d’éducation non pas gratuit, mais social, dans lequel tout un chacun participe au prorata de ses revenus et de ses moyens. Et cette éducation-là, véritable richesse collective, gage de réussite également collective est un Bien Public et non pas une ‘’charge publique’’.

Dois-je rappeler ici à tous que l’Éducation est une nécessité, qu’elle est le premier signe d’une grande civilisation?
Que même les Grecs les plus anciens avaient déjà compris-cela.

Cette Éducation-là, cela fait 100 ans qu’on le dit, doit être accessible à tous et toutes, du primaire à l’universitaire. On ne ferait payer en fait que les abuseurs qui se pognent le beigne au lieu d’étudier, et qui devront alors payer le prix fort s’ils s’avisent de niaiser au lieu d’étudier correctement.
Il en ira de même avec ces administrateurs déficients qui sont payés grassement et qui ne font rien qui vaille.
C’est à fortiori valable pour les ministres incompétents et les administrateurs hallucinés du genre Henri-Paul Rousseau et consorts.
On écœure les étudiants pour des sommes de quelques dizaines de millions par année pendant cinq ans (et éventuellement pour 10 ans) et on laisse aller une canaille qui a bradé 40 milliards de dollars de nos économies. En lui payant en plus une prime de départ effroyable par son caractère grotesque et légaliste au-delà de tout bon sens.
Êtes-vous fou Messieurs Dames les nouveaux administrateurs ?

En fait si on teste les étudiants on doit aussi évaluer les éducateurs au mérite de leurs performances. Cette idée-là n’est pas seulement une idée de nouveaux partis politiques de droite ou de centre-droite, elle s’inscrit forcément dans une approche de gros bon sens, au même titre que ces travailleurs partout ailleurs qui sont appréciés non pas pour leur diplôme ou leur ancienneté, mais bel et bien pour leurs évidentes compétences.
Un mauvais diplômé bardé de titres, qui n’arrive pas à performer selon ses qualifications, trouvera ailleurs à être employé sans nuire à quiconque, alors que diplômé ou pas, s’il n’est pas compétent comme administrateur, ou comme quelconque professionnel, il pourra toujours passer le balais, nettoyer les chiottes ou trier les vidanges, et sera alors rémunéré selon son utilité. Qui sait si un mauvais administrateur universitaire ne fera pas un excellent recycleur et sera ainsi apprécié et payé à son juste mérite ?

Maintenant autre chose.
La Ministre de l’Éducation Mme Line Beauchamp, et avec elle le Premier Ministre Jean Charest, ont beau faire la sourde oreille et afficher une intransigeance méprisante (oui oui méprisante et arrogante), ils ont déjà perdu leur cause puisque Mme Marois a déjà annoncé que lorsqu’elle sera au pouvoir elle annulera ces augmentations, tout comme M. Jean Charest a annulé les fusions municipales.
Certains ne voient dans ces sparages qu’opportunismes politiques, j’y vois surtout de cette incohérence politique et administrative qui fait que ce qu’un gouvernement fait, le prochain le défait, non pas au non du Bien Public, mais presque toujours pour des raisons bassement électoralistes.
Que M. Jean Charest et Mme Beauchamp aient raison ou non, ou que Mme Marois fasse preuve d’ouverture envers les étudiants, tout cela n’empêche qu’on remarque que c’est l’improvisation qui règne sur la politique et non pas l’intelligence des choses.
Si Mme Marois abolit les augmentations de Jean Charest et de Line Beauchamp, que devra-t-elle faire alors avec le financement des universités?
Elle dit qu’elle va convoquer une table de concertation, qu’elle va entamer un dialogue constructif avec les associations étudiantes et les administrations universitaires. On va tâcher de colmater ici, de saupoudrer là, d’accommoder les uns et les autres, mais y aura-t-il une véritable politique pleine de nouveauté pour l’éducation supérieure?
Une politique audacieuse, sociale, novatrice, générale, qui tiendra compte du fait que nous ne sommes plus en 1960, mais bel et bien au XXIe Siècle ? J’en doute!
Souhaitons-lui au moins qu’elle aura autre chose à faire qu’à regarder dans les assiettes salles des autres provinces du Canada, ou de lorgner du coté des bourses écornées des autres pays, tous plus ou moins en faillites, et qui n’ont pas de leçons à nous donner.
Mais il faut d’abord qu’elle et son parti se fassent élire. Pour le moment les augures semblent la favoriser, mais dans 6 mois ou un an… hein?

La façon de faire des Québécois est une affaire culturelle avant d’en être une de suiveux de tendances générales. Si les autres administrations ne nous comprennent pas ‘’quossé’’ que vous voulez que ça nous fasse ?

Oubliez-le donc pour toujours votre foutu complexe de colonisé et faites le ménage chez nous. À tous les niveaux!
Adoptez cette belle maxime pour devise : ‘’ Bien faire et laissez braire!’’
Dans de prochains articles je vous ferai part de véritables manières d’arranger les choses. J’ai déjà dans cette apostrophe proposé une philosophie de la qualité voulue et encouragée. Avant même d’être une question d’efficacité cela va sans dire, c’est une affaire de fierté et de respect de soi et des autres.
Fichons le camp de ce Canada de magouilleurs, où nous n’avons rien à faire que d’y être ridiculisés et volés. Autant par ceux de droite que celles de gauche.
Ceux qui pensent uniquement à droite comme celles qui pensent uniquement à gauche et vice-versa, souffrent d’hémiplégie sociale et culturelle. Certainement politique aussi!

Julien Maréchal

Il y a un prix à tout! Si un diplôme universitaire demande 4 ans et que tu reçois un diplôme dans le temps prescrit, le Gouv. va t’aider. Il faut donner de la valeur aux études et surtout aux diplômes. J’ai gradué en 1990 et j’ai dû rembourser des prêts totalisant 12,000$ à 12% d’intérêts (taux fixe à ce moment là).Je suis d’accord avec la personne qui parle des taux d’intérêts. Peut-on négocier là-dessus?

Le remboursement proportionnel au revenu existe déjà. On appelle ça l’impôt sur le revenu. Inutile de créer une nouvelle structure bureaucratique, tout est déjà en place pour ça. Par contre, je crois que c’est une meilleure idée que l’étudiant paye (au moins en partie, si petite soit-elle) pour sa propre formation, de façon à ce qu’il ait un incitatif à terminer rapidement. Serait-ce normal que celui qui fait 3 bacc paye le même prix que celui qui n’en fait qu’un seul?

Moduler les frais de scolarité en fonction du salaire futur est la pire idée. Ça ferait en sorte que les plus pauvres seraient encouragés à aller dans les programmes d’études qui condamnent à le rester.

QUESTION: Est-ce que le remboursement d’un prêt étudiant peut être réclamé comme déduction fiscale?

Merci.

Les étudiants d’aujourd’hui luttent pour que l’éducation ne soit pas considérée comme une simple marchandise. L’éducation, à leurs yeux et à ceux de leurs sympathisants, est un bien commun qui rapporte à tous (individu, société et entreprise). Il faut profiter de cette grève étudiante pour véritablement faire un débat de fond sur les études post-secondaires et la gratuité. Selon l’IRIS (Institut de recherche et d’informations socio-économiques), jamais l’université québécoise n’a-t-elle été autant financé qu’aujourd’hui. Toutefois, la part du gouvernement, elle, diminue. Notre université est de plus en plus à la solde des entreprises qui privilégient des formations spécialisées qui perdent de la valeur au moindre soubresaut de l’économie. Également, les budgets de recherches augmentent pour les transferts technologiques aux entreprises alors que le part pour les sciences sociales diminue. Comment se fait-il que le pourcentage d’enseignants universitaires ait diminué alors que celui des cadres augmente ? Est-ce que l’argent qu’on exige des étudiants aujourd’hui ira réellement dans les salles de cours ou bien servira-t-il à créer de nouveaux postes de gestionnaires? Le public en général ne se rend pas compte que l’enjeu de l’éducation post-secondaire dépasse largement le cadre d’un affrontement entre les étudiants et le gouvernement : c’est une nouvelle façon de faire les choses qui est ici proposée.

Et l’Éducation reste encore une marchandise au service d’intérêt économique et non au service de la connaissance, du développement personnel et collectif et du bien être commun.

Certes, le système RPR est un excellent option. Dans la mesure où la gratuité scolaire est politiquement impossible en ce moment, le RPR réglerait les problèmes d’accessibilité et diminuerait l’endettement.

Mais la hausse, inutile, injuste et contreproductive, demeure.

Pourtant, si nos universités étaient gérer avec rigueur, la hausse serait inutile. On pourrait même se permettre de réduire les frais de scolarité.

Et lorsqu’on sait que nos travaux publics nous coûtent 30% de plus à cause de la corruption, lorsque l’on sait que le gouvernement dépense 400 000 millions pour des routes privées pour les minières, lorsque l’on sait qu’un retour à 10 pallier d’impôt réduirait les impôts de tous tout en augmentant les revenus de l’État……..Me semble que la hausse des frais de scolarité n’a aucune raison d’être.

Vaudrait mieux proposer:

1-Un gel des frais de scolarité
2-L’annulation du crédit d’impôt (le gouvernement irait chercher son argent là)
3-le système RPR
4-Mise en place d’un système de contrôle des dépenses des universités.

Le gouvernement irait chercher énormément d’argent avec le point 1 et 4. Les étudiants, eux, serait heureux du gel et accepterait l’annulation du crédit d’impôt en échange du système RPR.

Il serait possible de taxer « en cachette » les étudiants. On leur reproche de dépenser de l’argent dans les téléphones intelligents. Pourquoi pas une taxe sur les cellulaires. Sont-ils essentiels ou un luxes?

En ce qui concerne le remboursement selon le revenu, je suis d’accord. Mais que faire avec ceux quittant à l’étranger? Ils ne sont pas beaucoup, mais ils devront payer quand même.

Le ménage et la rédition de compte dans les universtiés a déjà été fait avant l’augmentation des frais de scolarité.
On le sait pourquoi les journalistes donnent plus de couverture aux manifestations ce mouvement est organisée et payé par les syndicats. Scratch my back i’ll scratch your’s

La gratuité scolaire pour tous les Québécois (mais pas pour les non-résidents qui viennent ici profiter de notre système pour s’en aller ailleurs ensuite) serait un gage de notre développement futur. Et pourquoi pas un salaire aux étudiants pour qu’ils puissent étudier à plein temps pendant l’année scolaire au lieu de travailler chez McDonald à temps parrtiel?

Cependant, des balises doivent être mises en place.

1.- Les critères d’admission dans les programmes doivent être justes mais non laxistes.

2.- Le nombre d’années pour terminer un programme doit être raisonnablement limité.

3.- En entreprenant ses études, l’étudiant s’engage à rembourser à l’État le coût de ses études s’il quitte le Québec avant d’y avoir travaillé un certain nombre d’années, au prorata du nombres d’années.

L’éducation gratuite pour tous les Québécois facilitera l’accès de tous les jeunes à l’éducation et sera la meilleure façon d’augmenter à moyen et long terme notre productivité et le PIB par habitant, ce qui profitera à toute la population, riches et pauvres confondus. Plus de gens auront de meilleurs emplois et de meilleurs salaires, les riches paieront plus d’impôt, et la richesse créée permettra d’améliorer les faibles revenus.

Un scandale qui perdure et s’amplifie

Il existe au Québec un scandale systémique et récurrent : alors que la population anglophone du Québec est de moins de 10 % de la population totale, les collèges et universités anglophones du Québec reçoivent autour de 25 % des subventions gouvernementales. Ce qui revient à dire que les universités francophones ne reçoivent pas la juste part qu’elles devraient avoir. Le Québec finance lui-même son assimilation à l’anglais.

En plus, les universités anglophones du Québec reçoivent ces fonds en partie pour former des étudiants venus d’autres provinces, des Etats-Unis et d’ailleurs qui viennent profiter ici des faibles frais de scolarité pour ensuite retourner à l’extérieur du Québec monnayer le fruit de leurs études. Le cas le plus choquant est celui des étudiants en médecine formés ici à grand frais par les contribuables québécois (surtout à McGill) et qui quittent ensuite allègrement.

Va-t-on pour une fois s’interroger sur le degré de subvention des universités anglophones du Québec eu égard au poids démographique des vrais anglophones du Québec? Trois universités anglophones pour quel pourcentage de vrais anglophones?

Les étudiants qui sont dans la rue devraient se rendre compte de cette incongruité.

Une étude à actualiser:

En 2002-2003, le gouvernement du Québec versait 76,8 % du financement pour l’enseignement supérieur aux universités francophones et 23,2 % aux universités anglophones. Les universités anglophones sont financées presque au triple du poids démographique des anglophones au Québec. De son côté, le gouvernement fédéral faisait encore mieux, la « Canadian Foundation for Innovation » versait en 2002-2003, 33 % du financement Québécois aux universités anglophones en termes de fonds de recherche. Les anglophones récoltent plus du quadruple de leur poids démographique en subventions du gouvernement fédéral.
….
Les étudiants non-résidents ne sont pas également distribués dans les universités québécoises. Les universités anglophones accueillent une proportion très importante d’étudiants non-résidents. Ceux-là constituent une partie majeure de leur clientèle (35 % à Bishop’s, plus de 25 % à McGill). Par contre, les universités francophones n’accueillent presque pas d’étudiants canadiens hors-province.

On peut conclure qu’en l’absence des étudiants canadiens non-résidents, la taille et donc le coût des universités anglophones seraient bien moindres. L’argent ainsi économisé pourrait être utilement mis en œuvre pour combler le sous-financement des universités francophones et éviter une augmentation des frais de scolarité.

Il m’apparait que la gratuité scolaire de la maternelle au premier cycle universitaire ne représente pas un choix économique (les frais de scolarité sont plutôt négligeables dans le financement des institutions post secondaires au Québec) mais politique. Droit ou privilège?
Si l’éducation est maintenant obligatoire pour le primaire,secondaire, c’est que socialement nous avons compris que celle-ci fournissait les outils essentiels pour mieux vivre dans notre société moderne.Et que ,comme contribuable, nous acceptons d’en assurer les coûts.
Dans ce début de nouveau siècle, les études post secondaires sont de plus en plus un outil essentiel pour survivre convenablement dans notre société.Pourquoi ne pas en assurer également les coûts socialement via nos taxes et impôts et ainsi assurer la pérennité du financement adéquat et compétitif de nos institutions post secondaires?
Bien sûr, reste le problème de l’exode de nos cerveaux très bien formés et aux frais des contribuables.
Dans ce cas, je verrais la proposition de JFL de rembourser les 2/3 des coûts réels du programme concerné s’appliquer à ceux et celles qui choisissent de quitter le Québec pour des raisons ..personnelles ou pécuniaires.

Les profs sont contre la hausse des droits de scoalrité. ÉVIDEMENT parce que ce système socialiste ILLUSIONISTE ne paient pas les profs a même des budgets des institutions d’enseignement. Ça doit s’auto-financer ces affaire là on ne doit pas les tenir sous le respierateur. On doit augmenter les frais de manière a ce que les institutions s’autofinances. ET aider ceux qui n’ont pas les moyens. On doit créer un une garderie, une école primaire, une secondaire, un collégial et une universtié dans une ville du Nord TOUT coopératif qui charge le vrai prix. Et on doit supporter financièrement CEUX qui n’ont pas les moyens.
Oui avec des programmes d’études coop alternance travail-études. Avec résidence coopérative pour les profs, les étudiants, leur famille, les stagiaires, et pourquoi pas, le touristes pour les unités libre durant les vacances par exemple.
On doit charger en garderie le vrai prix. Moi j’ai payé le vrai prix il y a presque 20ans cest a dire 25$ par enfant par jour…45$ pour 2 (un rabais). On doit faire les CPE ouvert 7 jours sem 24 heures pour offrir du service pour les travailleurs. L’École devrait être a temps plein a partir de l’âge de 3 ans. Selon les moyens des parents diminuer d’un pourcentage le coût en subventionnant la différence. Donc moins de 20000$ subvention a 100%, moins de 40000$ subvention a 80%, moins de 60000$ subvention a 60% moins de 80000$ subvention a 40% moins de 100000$ subvention a 20% + de 100000$ pas de subvention. Les frais seront indexés aux couts de la vie de même queles braquettes salariales pour les subventions dans la même proportion.

Quelle position de repli pour notre gouvernement? AUCUNE j’espère car leur position est juste et équitable envers TOUS les étudiants.

Par contre, quelle est la position de repli des étudiants?

Je n’aime pas Charest et son gouvernement de corrompus. Toutefois, dans le dossier de l’augmentation des frais de scolarité universitaire, je suis contre la position de Pauline Marois et pour la position du gouvernement Charest quant à l’augmentation sur 5 ans desdits frais. Et je proclamerais que si les étusiants sont encore en grève le 2 avril, leur semestre ne sera pas valide et il devra être repris pour qu’un diplôme soit délivré.

Quand on se sent obligé de faire 4 ou 5 votes pour que la grève soit acceptée, les 3 présidents des associations étudiantes devrait être obligé de retourner en classe avec les étudiants sous peine d’être poursuivis. Les étudiants n’ont pas que des droits mais ils ont aussi des devoirs et ceux-ci sont incompatibles avec ceux des socialo-communistes de la CSN.

@ M. Gaston de Gatineau #12

Réponse à votre question: Le remboursement du prêt proprement dit n’est pas déductible d’impôt. Ce sont les intérêts payés sur ce prêt qui le sont.

Cependant, ce sont des crédits non-remboursable, donc il faut avoir gagner des revenus suffisamment élevés pour combler en impôt payable le total de tous les crédits non-remboursable disponibles.

Toutefois au Québec, la portion inutilisée d’une année peut être reportée l’année suivante.

Voir pour la déclaration de revenu provinciale (Québec) ligne 385 et l’annexe M

Voir pour la déclaration de revenu fédérale (Canada) ligne 319 de l’annexe 1

Comme M. Lisée ne semble pas apprécier mes commentaires fiscaux puisqu’il ne les publient jamais même avec preuve à l’appui (comme celle des gains en capital par exemple), peut-être que vous ne bénéficierai jamais de mon commentaire…

Je vous ferai grâce des articles corrélatif de la Loi de l’impôt sur le revenu (Canada) et de la Loi sur les impôts (Québec)

En ce qui me concerne, je suis en accord total avec un système de remboursement des prêts étudiants proportionnel au revenu gagné (RPR) et d’une certaine modulation des frais en fonction de certains programmes, soit coûteux ou très rémunérateur.

Ce sont principalement les gens de 55 ans et plus qui sont pour la hausse des frais de scolarité pour sauver de l’argent aux contribuables et le gouvernement demande aux étudiants de faire leur part.

Alors dans dix ans il serait légitime que ces anciens étudiants d’exiger à leur tour à ces mêmes vieux de 65 ans et plus d’abaisser ou de taxer leur pension afin de sauver de l’argent aux contribuables.

Chacun mon tour.

@lagentféminine: vous touchez un point important. La couverture journalistique du boycott étudiant est avant tout une couverture de sympathie intersyndicale. Il y a une déformation courante chez les sophistes syndicaux selon laquelle tout serait négociable, comme si ces syndiqués étaient propriétaires de l’entreprise.

Quand le patron n’obéit pas aux exigences syndicales, on l’accuse de ne pas écouter! Beaucoup de journalistes répètent ces âneries étudiantes, sans doute parce qu’ils ont souvent entendu ce type de discours de la part de leurs représentants syndiquaux, et supposent que la répétition ad nauseam de ce non-sens lui donne du sens!

Exiger des négociations sur tout sujet soulevé par une association syndicale dénote un manque ahurissant de contact avec le réel. Il n’y a négociation, dans la vraie vie, que ce sur quoi le patron ou le gouvernement CHOISIT de négocier. Le reste est évidemment non négociable. C’est le cas, ici, de la hausse des frais de scolarité.

On peut suggérer des sujets de négociation à son employeur mais il n’est pas obligé d’obéir à la requête, et la plupart du temps n’y obéit pas.

La requête étudiante est non avenue. Passons à autre chose et ignorons les manifestants. Ce n’est ni la rue ni la ruelle qui mènent en démocratie, mais les électeurs. Le gouvernement est élu pour prendre des décisions. C’est ce que le gouvernement a fait. Point à la ligne.

Un remboursement proportionnel au revenu gagné!!! On n’appelle pas cela déjà un impôt????????

Est-ce qu’on pourrait m’expliquer pourquoi l’Université de Montréal compte deux fois plus d’étudiants étrangers que Harvard?

C’est pas la qualité qui attire tous ces étudiants étrangers, ni la langue, c’est le bas prix. L’aubaine, surtout pour les Francais.

Avant d’augmenter les frais de nos étudiants, si seulement on demandait aux étudiants étrangers de payer le vrai prix pour l’enseignement qu’on leur fournit

À M. Julien Maréchal
Quel argumentaire… BRAVO… digne d’un universitaire que vous êtes j’imagine…
Le joyeux retraité de l’éducation collégiale québécoise (1970-1995) Je le mets dans mes textes favoris… MERCI!

Y aurait-il repli face à des prises d’otages, comme lors de la crise d’octobre 1970? Non. Bloquer le passage, des entrées, des rues, des ponts, des ports, etc. c’est essentiellement prendre en otage les travailleurs et citoyens québécois. L’otage n’est pas une personne mais l’effet est le même: la liberté de circulation est illégalement enlevée à certaines personnes.

Quand un groupe bloque une entrée ou le passage, la police devrait distribuer ses amendes de $500, ou l’amende prévue par la loi, à chaque membre du groupe.

@M. Lisée

Je ne sais pas si vous avez lu ceci :

http://www.lesaffaires.com/blogues/francois-pouliot/frais-de-scolarite-quelque-chose-cloche/537504

et cela :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/201203/26/01-4509279-droits-de-scolarite-le-gel-un-bon-investissement-gouvernemental.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_379112_accueil_POS1

François Pouliot pose une question, celle qui tue et Michel Girard envoie un crochet de gauche en plein dans la tronche de patapouf via Bachand. C’est très finement dit, mais extrêmement corrosif. Rien que pour ça, Girard mériterait une médaille. Il a mis le doigt sur le bobo, exactement dessus et il l’a bien enfoncé, mais toujours si poli et bien élevé.

C’est la critique la plus méchante de la politique d’aide aux entreprises du gouvernement patapouf qu’il m’ait été donnée de lire. Elle tient son efficacité à tout ce qu’elle suggère, dans les replis des mots décrivant ce que doit être une politique d’aide gouvernementale aux entreprises, se glisse un message clair à l’effet que celle de patapouf est tout ce qu’on veut sauf cela. Et cela se confirme en conclusion quand Girard lui explique gentiment où il peut aller chercher l’argent qu’il faut pour éponger le sous-financement universitaire.

Et c’est finalement un magnifique et très efficace plaidoyer en faveur du gel des frais de scolarité.

@lagentefeminine

Si le ménage a été fait, qu’on nous dise pourquoi nos universités qui reçoivent plus d’argent que la moyenne nationale seraient sous-financées.

Si le ménage a été fait comment se fait-il que ces gestionnaires aient encore droit à des primes de départ ? Pourquoi les recteurs ne gagnent-ils pas tous le même salaire, celui du moins bien payé d’entre eux, ce qui est déjà pas mal de fois supérieur au salaire moyen.

D’après ce que j’en ai lu, rien n’a changé et la meilleure preuve en est, le recteur de Concordia est toujours en fonction, alors qu’il aurait dû être mis à la porte parce qu’il a magistralement démontré qu’il n’avait aucune espèce de jugement.

Monsieur Lisée, les étudiants ne sont PAS en GRÈVE mais exercent un BOYCOTT de leurs cours. Pas la même chose…

De plus, je ne les crois absolument pas lorsqu’ils nous sortent que près de 200,000 d’entre-eux « sont en grève ». Allez compter combien manifestent dans les rues: 1,000 tout au plus et je suis généreux…

Où sont les autres???

Ça prouve que ceux qui mettent en doute leur système « démocratique » de vote de boycott ont raison. D’autant plus que plusieurs organisations ont décidé de se désolidariser du mouvement mais ça, peu de journaleux en parlent!

Attendons encore 2 ou 3 semaines et faites-leur reprendre le vote mais SECRET cette fois et sous le contrôle d’autorités compétentes. Je suis sûr que leur petites colères d’enfants-rois gâtés se résorbera rapidement.

Tant qu’à moduler les frais selon les programmes et les universités, reconnaissons que nous avons de très bonnes universités (UdeM, Laval, McGill) et se gros CÉGEPs qui se glorifient du titre pompeux d’universités, comme tout le réseau de l’Université du Québec.

Pour avoir fréquenté l’université une dizaine d’années, en plus d’avoir eu à me confronter à la vraie vie, j’aimerais dire ce que j’en pense. Il y a d’ailleurs la grève des étudiants contre les droits de scolarité qui continue qui m’invite à parler très brièvement de ce que j’ai appris à l’université. Cela dit, je vois l’augmentation des droits de scolarité comme une manière d’imposer les lois du marché aux étudiants.

Je trouve que dans plusieurs domaines, l’université nous apprend à nous adapter aux lois du marché. Par ricochet, bien sûr, elle nous apprend à connaître la vraie vie. En même temps et surtout, elle nous apprend un certain vocabulaire et une certaine manière de voir dans le but de peaufiner l’image du marché et d’en vanter les avantages dans l’esprit de toute la population .

Encore que c’est moins dans mes cours que j’ai appris à me faire une idée de la réalité. En effet, c’est beaucoup plus grâce à certains professeurs honnêtes et aussi grâce à des échanges avec certains étudiants éclairés que j’ai vu qu’il y avait des nuances à établir entre le vrai et le faux, par rapport à la réalité.

Comme je le dis plus haut, en augmentant les droits de scolarité, ce sera un atout de plus de manière à faire savoir que les lois du marché, bien que ces lois soient très discutables, sont là pour faire comprendre à tous qu’on ne peut voir la vie autrement. Je regrette, mais quand ces supposés lois du marché auront fait assez de mal aux populations, j’anticipe malheureusement qu’il y aura de graves confrontations.

J’ai travaillé comme professeur d’université et comme chargé de cours pendant plus de 30 ans. J’ai constaté souvent un sévère manque de gestion responsable du personnel cadre et de direction: moins les salaires que des postes carrément inutiles ou nuisibles où on place les amis ou les supports politiques, une bureaucratie à croissance exponentielle, avec des avantages sociaux qui ressemblaient fort à des privilèges. C’est le premier des ménages à faire.
Par ailleurs, l’étude de l’IRIS a bien montré que l’université favorise financièrement la recherche, y compris les travaux bidon et néglige les conditions de l’enseignement. Là aussi, un ménage s’impose en visant une meilleure répartition des postes budgétaires.
Je suis contre la hausse des frais de scolarité car les étudiants ne doivent pas être les vaches à lait de ces gabegies et de ces abus. À quand un audit indépendant qui examine les budgets des universités ?

Tout simplement parce que les autres en recoivent plus de l’entreprise privé, en chaire de recherche et en financement de programmes coops alternance travail-études.
Et oui le monde est imparfait quand on cherche des bibittes on peut en trouver mais cest un fait que nos universités on a se soumettre a des regles plus strictes en rédition de compte publié 6dec 2010
»Les universités auront donc elles aussi «des obligations de performance» et de reddition de comptes, a prévenu Mme Beauchamp, si elles veulent plus d’argent.

«Si on ajoute de l’argent, on doit être sûr et certain d’être capable de dire aux étudiants et aux professeurs ce à quoi l’argent sert», a-t-elle précisé.

Les déficits accumulés des universités atteignent 483 millions $. »
http://www.ledevoir.com/societe/education/312476/universites-chacun-doit-faire-sa-part-disent-beauchamp-et-bachand

Les étudiants exigent le gel des frais de scolarité. Ce n’est pas une position de négociation mais de confrontation. Ils accusent le gouvernement de fermeture mais n’agissent pas différemment. A lire dans
quebec.huffingtonpost.ca l’article de Lise Ravary,
‘Pourquoi je suis pour la hausse, contre la gratuité. Beau, très beau!!!!

Notre patience a ses limites face à ce gouvernement arrogant et complaisant qui plonge la population dans le mensonge et l’ignorance. Devrait-on lyncher jean charest sur la place publique pourque les autres comprennent que nous sommes vraiment écoeuré du copinage et de l’inaction mettant en péril notre société. Les solutions, ici, présenté sont intéressantes mais la malhonneté des politiciens et/ou leurs manque d’audace nous paralyses dans l’inneficacité.

ça va nous prend un front de libération contre contre l’ignorance et le mensonge. FLCIM!

Vive la révolution 😉

La dette québécoise est de $249 milliards et augmente au rythme de $20 000 par minute parce que le gouvernement québécois vogue de déficit en déficit d’une année à l’autre. On dirait que les boycotteurs, dont les principaux gestes sont des actes illégaux comme bloquer entrées ou rues, n’ont nulle conscience de ce fait capital.

http://www.iedm.org/fr/57-compteur-de-la-dette-quebecoise

@honorable

Le roi du sophisme qui dénonce sa propre médecine…

Quand même intéressant de voir que lorsque vos intérêts sont en jeux (promotion du liberal party ou de vos lobbys préférés) la fin justifie les moyens. C’est toujours pratique d’invoquer la démocratie quand ça fait votre affaire. Et merci encore de nous rappeler que la force et la répression doivent être utilisées contre les mouvements étudiants et non contre les dérives du système que vous défendez. Au plaisir de lire vos arguments fallacieux.

« Ensuite, il pourrait moduler les frais de scolarité selon les programmes, et pourquoi pas, selon les universités. Pour que ceux dont le diplôme sera plus payant supportent des hausses plus élevées. Ce qui, là aussi, atténuerait le fardeau des plus vulnérables. »

Ça peut sembler une bonne idée à priori, mais là où ça été tenté, l’effet a été dévastateur sur la mobilité sociale: Les enfants de familles riches se retrouvent en majorité dans les études « payantes » et, parce que celles-ci sont (par cette mesure) plus chères, les enfants de familles de classe moyenne (et encore plus des moins nanties) se retrouvent concentrés dans les études moins « payantes ».
Même dans les diverses branches de la médecine, on a pu constater le phénomène (par exemple en Ontario après la brutale hausse des années 90): les spécialités « coûteuses » parce que payantes avaient une majorité d’enfants de familles riches, alors que les spécialités « meilleur marché » (relativement) étaient plutôt l’apanage d’enfants de classe moyenne. Les enfants des familles moins nanties étant pratiquement absents des études de médecine pour se retrouver refoulés dans les études comme sciences humaines.

Il y a plusieurs pistes de solutions possibles, et plusieurs pourraient d’ailleurs coexister, comme M. Lisée le suggérait avec ses différents profils de paiement.

Mais quelle que soit la solution retenue, je pense qu’il faut qu’elle s’accompagne d’un effort réel pour améliorer la transparence et la responsabilité de la gestion des universitaires.

Si on donne plus d’argents aux universités, mais qu’on ne garantir pas que cet argent servira réellement à bonifier la formation et non à hausser les salaires (et autres avantages) déjà faramineux des recteurs, à investir dans le béton et à gaspiller des fonds pour livrer concurrence aux autres universités, alors à quoi bon?

Votre proposition de « Faire payer aux étudiants les deux tiers de la valeur réelle de leur formation, mais seulement si et lorsqu’ils deviendront des hauts-salariés » m’apparaît la plus belle justice sociale… Augmenter le niveau d’instruction de tous revient à enrichir le Québec de demain. J’ajouterais que ceux, médecins ou autres, qui quittent à l’étranger, devrait rembourser la totalité de leurs études si hauts-salariés dans une autre province ou autres pays.

Jean Charest compte sur l’impopularité des actions étudiantes pour jouer à l »Homme de béton » et ainsi permettre à tous ceux qui sont contre la hausse de grossir le rang des gens « satisfaits » de leur premier ministre. Un élément essentiel pour pouvoir déclencher des élections. Cette grogne pourait éventuellement permettre de faire appel au peuple. Une élection sur les frais de scolarité.
Son entêtement est en fonction du capital politique à retirer plutôt que le bien du Québec. Il faut revoir tout le financement des universités ainsi que la participation fédérale. Un autre point: pourquoi devons-nous toujours être comparé avec le reste du Canada ? On s’en fiche, on a une structure sociale différente. On a qu’à penser à l’immobilier, au coût d’un logement, en dehors du Québec, pour comprendre la différence.
Nous vivons dans une soiété où le capitalisme croit qu’il faut encore augmenter les profits en payant moins la masse humaine qui constitue ses esclaves. Les multinationales font la pluie et le beau temps.

Prenez n’importe quelle Université et vous allez trouver de la mauvaise gestion. Des bâtiments inoccupés, des systèmes informatiques abandonnés car trop complexes à faire fonctionner par le personnel existant, des projets de commercialisation de la recherche qui se rentrent pas dans les frais et sont abandonnés, des dons de compagnies qui sont des dépenses inutiles en taxes et en entretien, des développements qui ne servent pas la mission première de l’université, des utilisations des frais connexes et de frais indirects de recherche à d’autres fins que celles prévues, de l’embauche de personnels professionnels inutiles, des contrats secrets avec des fournisseurs de matériel informatique…

Les Universités sont des pompes à dollars. Ils tirent les dollars de toutes parts et les redistribuent dans le milieu sous forme de contrats dans des stationnements, des aménagements paysagers ou de la réfection de locaux qu’il faudra refaire 2 ans plus tard et tous ce qui peux faire profiter les lobbyistes du système.

C’est un problème de gérance des organismes parapublics. Les membres sociaux économiques des CA sont choisis par contact avec les hautes administrations et on attend d’eux qu’ils soient complaisants. Les autre membre ont les mains attachées ou sont tellement désireux de plaire qu’ils sont inefficaces.

Legault avec ses plans de performance avait serré la ceinture des CA et les dirigeants ne pouvaient plus faire ce qu’ils voulaient avec les budgets mais il aurait fallu revoir la gouvernance des institutions en premier pour avoir une plus grande imputabilité des membres du CA.

Bonjour, Je me prononce pour et contre voila que je suis un vrai quebecquois.Je discutes ici et la mais je perds la boule.Je ne voudrais pas voir mes enfants se faire poivrer au p. de cayenne ,ni avoir des coups de matraques ,ni avoir des coups de velos dans la figures ect,ect la police ne fais que son travail dise t’il mais il y a d’autres moyens et surtout venant de notre ministre de l’education .Si les etudiants on claqués la porte dans le passer et bien elle n’a qu’a l’ouvrir a nouveau c’est son travail dentendre les revendications.Les policiers anti emeute sont assoiffes de sang face a des enfants non armes.Sûr qu’il y a des groupes d’anarchistes mais pour la majorite ce n’est pas le cas.Nous avons un dilem et ce n’est pas Charest et ses accolites qui le reglerons de bonne foie,La population va se reveillée un jour mais n’attendons pas trop tard.Nous avons le droit de vivre au quebec mais la on etouffe nous ne savons plus ou aller tant que c’est mal gerer,nous croulons sous les dettes et je suis désolé et frustré de ce qui arrive mais quoi faire vite agisser quelqu’un merci

Question: (de la Ministre de l’éducation). Comment les étudiants vont-ils payer leur part des coûts de leur éducaion post-secondaire?Réponse: Ils vont la payer, quand ils auront un emploi, par le système universel et éqitable des impôts.
Question: Qui bénéficie du fait de faire payer les études par l’endettement préalable des étudiants? Réponse: Seulement les banques!
Question: Qui est le plus défavorisé par l’endettement des étudiants, les hommes ou les femmes? Réponse: les femmes (qui ont des revenus moins élevés, qui rembourseront plus longtemps en payent plus d’intérêts).

Concernant la mauvaise gestion des universités, il ne faudrait pas mettre tout dans le même panier. On peut bien critiquer les salaires très élevés des recteurs mais pas les confondre avec les salaires moyebns des employés. Il ne faut pas oublier que depuis les années 90, les employés des universités ont eu à subir des coupures et aussi à mettre les bouchées doubles car les gens qui partent à la retraite ne sont pas remplacés. S’il y a eu des abus, il y en davantage eu dans le passé mais personne ne s’y intéressait car tout allait bien. Maintenant que la mode, avec la crise, est aux coupures dans la fonction publique, on souhaite tout mettre sur le tapis sans faire de distinction entre les abus (îlot voyageur, salaires des recteurs, etc) et le reste.
Les étudiants qui réclament une meilleure gestion ont raison mais ceux qui vivent avec la mauvaise gestion ne sont pas là seulement pour 3 ans d’études mais pour la durée d’une carrière bien remplie.

En ajustant les impôts à payer sur la base des revenus après déductions des investissements effectués pour gagner des revenus, le système fiscal compense déjà les citoyens qui obtiennent de relativement faibles rendements sur leurs investissements.
Pourquoi les mauvais rendements obtenus sur des investissements sous forme de droits de scolarité devraient-ils donner lieu à des compensations additionnelles à celles octroyées par le régime fiscal?

lecible.wordpress.com

Je vous invite a aller écouter le reportage de Mathieu boivin aur le site du FM93 http://www.fm93.com/player_2011.php?play=%2Fpodcast%2FEntrevuesBouchard%2F2012.03.28%2F2012.03.28-08.02.07-D.mp3&Id=2&Date=2012-03-28

où on y dénonce le régime privé 83 hauts dirigeants de la TELUQ. Peut-être les positions fermées face aux revendications étudiantes s’ouvriront-elles un peu à l’écoute de ce reportage… La question n’est pas à mon point de vue, si l’on doit ou non augmenter les frais de scolarité mais bien si l’argent déjà versé va vraiment au bon endroit. Ça, j’en suis pas convaincue. Il y a beaucoup d’argent dans le système et probablement assez. Reste à l’utiliser correctement. Notre ami Charest lui-même a commencé ses négociations sur le financement des universités, il y a 2 ans, en diant que celles-ci devraient ouvrir leurs livres. Et ce n’est toujours pas fait.
M.charest peut difficilement courber l’échine devant les étudiants car il a déjà plié tout ce qu’il pouvait devant les recteurs. Et on nous parle de juste part… quel ridicule!

Nous ne savons pas grand chose de l’administration des universités même quand on les a fréquenté durant plusieurs années. D’une part c’est un sujet qui n’intéresse presque personne et, d’autre part, c’est un sujet passablement opaque parce que toujours contrôlé dans des tours d’ivoire.

Nous sommes quelque part ici entre le public et le privé et comme ce n’est pas complètement privé on peut alors s’attendre à ce qu’il y ait là comme ailleurs dans tout ce qui n’est pas strictement privé, un fort gaspillage de ressources, des dépenses injustifiées ou somptuaires. Je ne vois pas pourquoi les universités seraient mieux administrées que les autres grandes institutions à vocation « sociale ». Il y a donc sûrement là un grand ménage possible à faire.

Je crois qu’il serait cependant plus opportun de s’interroger sur le sens de la justice du gouvernement actuel. Pourquoi faire payer aux seuls étudiants présents et futurs le manque à gagner des institutions d’enseignement? Par devoir de justice, tous ceux qui ont bénéficié des gels des droits de scolarité des dernières décennies, sous divers gouvernements, devraient eux aussi payer la juste part qui leur incombe (ou qui leur incombait). La juste part définie par Line Beauchamp ne peut pas s’appliquer qu’à une génération en particulier. Je laisse aux actuaires le soin de trouver la formule qui ferait en sorte que tous ceux qui ont bénéficié des gels successifs des dernières décennies puissent enfin payer eux aussi leur juste part.

Enfin, j’en ai marre que la ministre tranche les étudiants en deux clans en fonction des votes de grève qui sont pris. Je suis persuadé que de nombreux étudiants sont contre la grève mais également contre la hausse des droits de scolarité. J’invite les étudiants à proposer deux votes distincts pour clarifier la situation. Un vote pour ou contre la hausse des frais de scolarité suivi d’un vote pour ou contre la grève. La ministre Beauchamp pourrait alors être forcée de reconnaître que tous ceux qui ne font pas la grève n’approuvent pas nécessairement les augmentations draconiennes injustes imposées par le gouvernement.

@Broadcast »vive la révolution »?
Il faut être totalement irresponsable pour penser que ça puisse être profitable.
Perte de confiance des investisseurs
hausse drastique des taux d’intérêts
augmentation du service de la dette
impossibilité d’emprunter
fermetures d’entreprises qui vont déménager
pertes d’emplois
crise économique
fermeture d’université et de programmes sociaux
une société riche est une société qui travaille pas qui vit aux crochets des gouvernemamanS
la souveraineté avec ça?????
Réfléchissez donc avant d’agir de manière aussi irresponsable. Ça ne sont pas les syndicats qui vont mettre de quoi manger dans vos assiettes, ni le parti québécois qui vend du rêve pour récolter quelques votes.

@ honorable (# 42):

Il n’y a qu’environ 1,000 étudiants dans les rues et prétenduement 200,000 en « grève » (en boycott serait un terme plus approprié!). Où sont-ils tous? Il y en avait plus au show de « One Direction » que dans les rues… C’est tout dire!

De plus, presque la totalité des boycotteux qui traînent leurs savates dans nos rues viennent tout droit des facultés « molles » (sciences sôôôôciales, sciences humaines, sciences pôôôôlituques, anthropologie, etc.) qui n’ont à peu près aucun débouché sur le VRAI marché du travail, sauf si vous voulez devenir un fon-fon surpayé, inutile, syndiqué et pensionné mur-à-mur, paresseux et à surtout ruineux pour la VRAIE économie.

On voit que les mathématiques et les calculs, c’est pas ,eur matière forte. Il y sont plutôt nuls! Pas pour rien qu’ils se sont enterrés dans ces facultés inutiles où ils passent plusieurs années à errer dans les corridors aux frais des contribuables.

Au lieu de manifester puérilement leur intransigeance, ces enfants gâtés devraient publiquement NOUS remercier chaleureusement de payer près de 90% de LEURS « études » et retournner en classe, finir leurs dissertations.

@honorable

Vraiment, c’est trop triste, l’agonie d’une position indéfendable. Plats arguments, mépris, arrogance. Vraiment, tout cela manque d’amour. Si j’étais un jeune militant, j’irais vous trouver pour vous étreindre. Peut-être pleuriez-vous alors toute l’amertume de vos idées sans profondeur. Un peu d’amour, svp.

@ François 1

Avez-vous des références précises avec des VRAI chiffres?

Je pense que votre texte est de la projection.

Je suis tout a fait d,accord avec la judiciarisation du conflit étudiants. Parce que ce qui vous incite a protester n’est pas la vria raison. Vous ne protestez pas pour lccessibilité vous protester pour les syndicats. Faire plier le gouvernement pour qu’ils pussent se réapproprier le placement syndical et continuer a faire la pluie et le beau temps avec nos gouvernements mais c,est vous qui êtes naiffs de ne pas le voir. Ceux qui crient le plus fort ont déjà des jobs garanties par les syndicats, si ce n,est des salaires pour vous organiser.
L’accessibilité demandez la en ayant des frais subventionnés selon les revenus.
+de100,000$-0% subv.80-M$-20%, 60-80M$-40%, 40-60M$-60%, 20-40M$ -80% -20M$-100% Changement de programme pré-universitaire une seul session divisée en 4, cours sur 3 sem. pas de cours général seulement les cours de concentration disponible à l’université ou au cegep
une session de mise a niveau du secondaire en sciences disponible au cegep et à l’université
Développement massif de programmes coops alternance travail-études avec stages payés par les entreprises dans tout les domaines. Le statut d’étudiant adulte et indépendant des revenus des parents ou du conjoint dès 21ans ou le mariage. Ne pas bloquer l’accès aux écoles mais faire des demandes claires et médiatisées au gouvernement en allant chercher l’appuie de la population vis des blogs et des pétitions. Ne pas faire appropriéer le mouvement par des syndicats qui se servent de vous pour faire plier le gouvernement, ni mettre en jeu la réussite de vos études. Faire des actions concertées sans faire de casse en restant concentré sur l,essentiel. L’ACCESSIBILITÉ. Ne pas essayer d’imposer un raaport de force mais plutôt d’influencer les positions du gouvernement par l’appuye de l’opinion populaire. Qu’est-ce qui a fait reconsidérer au gouvernement sa position sur la commission Charbonneau?? Pas de pancarte, pas de rapport de force, l’opinion publique, c,est ça qui les met au pouvoir, qui les gardent au pouvoir et qui leurs fait prendre leurs décisions. Il faut hausser les frais pour amener plus d,argent provenant de d’autres sources que les impôts. Il le faudra aussi en éducation, en santé, en services.Ça n’est qu’un début, on est trop endettés, il faut faire autrement.

Certains étudiants semblent ne pas être assez intelligents pour comprendre que LES UNIVERSITÉS SONT SOUS-FINANCÉES, ils veuelent le maintient du gel pour les probablement 100 prochaines années FINANCÉES À MÊME LES FONDS DES UNIVERSITÉES.
Ici oui il y a une question de mathématique simple(0-100= -100 en autant que tu ais une carte de crédit. Mais plus il y a une question de compréhension de texte.
Même s’il existait dans une université un fond qui contiennent quelques millions (c’est comme avoir une pognée de change sur le bureau et dire bon je n’ai pu de revenus mais je n’ai pas besoin d,emplois puisque j’ai encore de l’argent.
On s’entend tu que ta pognée de change va fondre assez vite et qu’APRÈS tu vas faire QUOI? T’en aura plus de change.
SOUS-FINANCÉ ça veut dire quoi??? Est-ce que ça veut dire pas une cenne, ou besoin de crédit pour fonctionner OU DE TROUVER UNE AUTRE SOURCE DE FINANCEMENT?
Il est urgent que les enfants apprennent dès le primaire la notion d’épargne et de budget. DANS MON TEMPS (pas parce que je suis vielle mais aujourd’hui on ne le fait plus), on amenait un dépôt chaque semaine à l’école dans une petite enveloppe et on faisait mettre notre compte à jour. 10cents par semaine, mais ça démontre qu’avec des cennes on fait des piastres. Et que si on dépense tout nos sous, on accumule pas de réserves et que sans réserves on est pas à l’abri du besoin, donc qu’on dépendra du bon vouloir des autres.
Est-ce qu’on peut financer les frais de scolarités sans les augmenter à partir des budgets des universitées qui elles sont SOUS-FINANCÉES. NON DiscernementSVP

@nouveau frenchie qui cherche à « étreindre »: vous devriez vous concentrer sur les étudiants grévistes qui manifestent, bloquent le passage et font des grèves de la faim de 48 h. Ils sont tellement assoiffés d’attention qu’on pourrait aisément diagnostiquer chez eux un manque d’amour parental. Ce manque d’amour parental est d’ailleurs la motivation de nombreux artistes qui se donnent en spectacle.

@ lagentefeminine

« DANS MON TEMPS (pas parce que je suis vielle mais aujourd’hui on ne le fait plus), on amenait un dépôt chaque semaine à l’école dans une petite enveloppe et on faisait mettre notre compte à jour. 10cents par semaine, mais ça démontre qu’avec des cennes on fait des piastres. »

Bien moi itou je déposait le dix cent ou les sept cennes noires (Il était pour la plupart DONNÉ par les parents) et ce n’est pas sa qui m’a appris à compter.

Bien oui vous savez compter et les étudiants universitaires ne savent pas compter parce que vous mettiez dix cents dans votre enveloppe.

Et DANS VOTRE temps QUI payait à 100% votre école pendant que l’enseignant payé faisait faire votre dépôt?

Des gens de 20 à 25 ans vous appelez ça des enfants vous. À 24 ans je faisait déjà vivre du monde à mon emplois et j’avais un logement logement à moi et un char neuf et vous dites que j’étais un enfant?

« Est-ce qu’on peut financer les frais de scolarités sans les augmenter à partir des budgets des universitées qui elles sont SOUS-FINANCÉES. »

Oui! En prenant le fric dans vos poches lagentefeminine et dans les miennes. Alors pas de déficit pour l’état et pas de dettes pour les étudiants qui vont payer pour vous torcher dans quelques années.

Et les universités au Québec sont plus financés que dans le ROC. Et vous payez avec vos taxes et impôts presque 22% de moins de frais d’université qu’en 1988 et vous voulez les faire payer encore plus.
======

Puisque vous voulez faire payer les étudiants démunis pour vous sauver des taxes, je les encourage à vous rendre la pareille dans dix ans et à faire d’énormes pressions sur le gouvernement pour couper dans votre chèque de pension afin qu’ils sauvent des taxes à leur tour.

Les payeurs de frais de scolarité vous forceraient alors à apprendre à compter pour le crédit dû à vos gestes du passé. Oeil pour oeil, dent pour dent.

Petit conseil aux étudiants : ALLEZ BLOQUER LA VOIE MARITIME DU ST-LAURENT!

Je vous garantis que dans les heures qui suivront le blocage de la voie maritime du St-Laurent, Jean Charest va recevoir un appel de ses Bigs Boss, les Desmairais, Harper, Obama et cie. Lui disant : « Hey little John, what de f…? » Règle ça et sa presse…!

Il est inadmissible d’imposer aux étudiants (et aux parents qui devront les aider) une hausse de 75% de leurs frais d’éducations!

La voie maritime du St-Laurent est la porte d’entrée de l’Amérique du Nord et du coeur industriel et économique de l’Ontario et des États-Unis.

Selon un rapport américain récent, la voie maritime du St-Laurent a été responsable de retombés économiques de 60 milliards de dollars et 225 000 emplois, pour la seule année 2011!

Là-dessus, le Québec ne récolte qu’un maigre 15% de tous les emplois et de tous les retombés économiques. L’Ontario, elle en récolte DEUX FOIS PLUS : 30% et le reste vont aux États-Unis…!

Est-il normal que le Québec n’ait que seulement 15% de tous les emplois et des retombés économiques d’une voie maritime qui a sa porte d’entrée au Québec?

Dans cette perspective plusieurs autres questions peuvent être posées :

Pour qu’elle raison, le Québec serait seul à payer un pont Champlain, qui doit enjamber la voie maritime du St-Laurent à une hauteur surélevée pour laisser passer les bateaux qui vont créer des emplois en Ontario?

Étant donné que le Québec a été affecté par des baisses des investissements, des pertes de sièges sociaux (…!), des emplois et des retombés économiques, depuis la construction de la voie maritime du St-Laurent, en 1959, n’est-ce pas la Province de l’Ontario qui est la vraie province profiteuse de ce système canadien?

En d’autres mots, n’est-ce pas la province de l’Ontario qui vit aux dépens du Québec et non l’inverse?

Si le Québec allait chercher sa juste part des investissements et des emplois que génère la voie maritime du St-Laurent, cela ne donnerait pas une autre raison de faire l’indépendance du Québec?

Cet argument favorable à l’indépendance du Québec s’ajoute d’innombrables avantages qui concourent à la réalisation de l’indépendance du Québec. Le Québec possède :

D’immenses ressources d’eau douce;
D’immenses ressources hydroélectriques;
De grandes ressources pétrolières (selon de récentes découvertes);
De grandes ressources agroalimentaires;
De grandes universités (parmi les meilleures au monde);
Le plus important : des ressources humaines abondantes et très bien formées;
Et, plus encore…!

Question à Monsieur Lisée :

Tous comme vous l’avez fais pour démontré que le Québec n’est pas si petit que cela lors d’un autre article (mettre la droite K.O.), il serait très intéressant de procéder à une analyse de ce que serait la juste part des retombés économiques qui devraient être générées pour le Québec dans un Québec indépendant?

Du moins, il serait à propos de mettre en lumière les énormes avantages qu’a procurés la construction de la voie maritime au Québec, en particulier à l’Ontario depuis sa construction en 1959!

Ces avantages ont été octroyés par le système canadien à l’Ontario au dépens des intérêts du Québec et de sa population!

Toujours le même système canadien : appauvrir le Québec pour enrichir l’Ontario, toute en ayant le culot de mérpiser le Québec!

Quelle manipulation de l’information. Radio-Canada indigne de rapporter l’information de manière professionnelle, payée par nos im^pôts et qui fait de la désinformation. En prétendant que c,est une loi d’excception. On essaie de faire croire que le jugement est limitatif. Il n’est pas limitatif la LOI EST LA MEME POUR TOUT LE MONDE. L’étudiant ne pouvait faire de demande pour autre personne que lui-même.
Le JUGEMENT dit que les droits des uns s’arrêtent ou commencent ceux des autres. On a le droit de manifester son mécontentement mais PAS DE BLOQUER L’ACCÈS AUX INSTITUTIONS À PERSONNE. Les profs se montrent solidaire parce qu’ils sont payés a ne rien faire. ILS DOIVENT ACCÉDER AUX INSTITUTIONS ET LES ÉTUDIANTS ONT LE DROITS D’ACCÉDER À LEURS COURS. Quand on bloque l’accès on CONTREVIENT À LA LOI. De la même manière que les saboteurs qui bloqent la circulation dans les rues, l’accès a des commerces, des ponts, des bureaux. Toute personne ainsi lésée a le droit de poursuivre. Un recours collectif pourrait aussi être intenté. Mais une chose est certaine mettre en péril la session c’est s’exposer à de lourdes poursuites. Commencer dans la vie avec un dossier criminel n,est pas très prometteur. Trouver des façons légale de faire connaitre votre mécontement mais assurez-vous dont que vous avez d’abord l’appuye de la majorité des étudiants d’une manière qui n’est pas contestable. En principe on ne devrait pas adevoir aller faire des recours en court pour faire respecter ses droits fondamentaux. L’intimidation a toujours été le modus vivendi des syndicats. Les étudiants vont apprendre ce que c’est VRAIMENT DES SYNDICATS. Ça ne respecte pas les lois ni les droits, ni la démocratie. Et cest journalistes qui font de la désinformation sont indigne d,exercer cette porfession. … mais ils sont syndiqués toujours les mêmes.

@Youlle »qui vont payer pour vous torcher dans quelques années’,
C’est quoi ces abus de languages??? Ça n’est pas la première fois que vous m’adressez la parole et c’est toujours sur le même ton suffisant. On a pas gardé les cochons ensemble a ce que je sache. Tellement typique et prévisible d’une certaine idéologie qui ne tolère aucune opinion divergente de celle du parti qu’ils ont choisi. Pathétique.
Contrairement a VOUS J’AI proposé plusieurs autres solutions. OUI On peut changer les choses pour éviter de rentrer dans le mur.
Prendre plus d,argent dans les poches de ceux qui en ont et améliorer comme la été proposé les régimes de prêts et bourse. Mais aussi comme j’ai proposé, développer davantage de programmes coop alternance travail-études, mettre le préuniversitaire a une session concentré sur le domaine d’études choisi offert au cegep et l’université. Taxer les entreprise à la hauteur de .5% sur la masse salariale et sur les dividendes. Subventionner directement selon les revenus. 100M=0$subvention,90-100M=10%subvention,
80-90M$=20%, 70-80M$=30%, 60-70M$=40%,
50-60M$=50%, 40-50M$=60%, 30-40M$=70%,
20-30M$=80%, -20M$=100%.
IDEM pour les frais de garde 100M$=0%subvention donc 40$ par jour par enfant.
On est imposé au maximum et on arrive pas a payer tout les services qu’on veut avoir. On s’endette.
On doit faire autrement et c’est possible de le faire en maintenant l,accès. Ceux qui résistent le plus au changement sont justement ceux qui ne paieront pas plus. Nos dépendants de gouvernemaman.
p.s. Il y a plusieurs centenaires dans ma famille et aucun n’a été torché par les jeunes comme vous dites. J’aurai probablement le privilège en plus de bénéficier de l’euthanasie si je juge que mon état ne me permet pas d’être assez autonome pour me torcher moi-même. Ne comptez pas sur moi pour m’occuper de vous. J’ai déjà fait du bénévolat en aide aux mourants et a vous assister VOUS.

Tout les journalistes syndiqués prennent bien soin de préciser que ça ne concerne que LAURENT PROULX, alors que c’est faux. Les même droits s’appliquent à tout le monde mais l’ordonnance ne concerne que Proulx parce que ce n’est pas un recours collectif. ¨Ca ne change rien. On vit dans une société de droit et démocratique. Ça veut dire en claire la même chose pour tout le monde. Les droits des uns s’arrêtent ou commencent ceux des autres. Les droits collectif ne peuvent brimer les droits individuels. Les droits collectifs disent qu’on peux manifester MAIS ça ne change pas les lois. ILS DOIVENT respecter les lois. Ne pas bloquer l’accès aux institutions, ne pas bloquer des rues à oins d’avoir déposée un plan et d’être dans un périm`tre sécuritsé par la police. Les étudiants ne sont pas en manque de fonds comme on essaie de le faire croire. Depuis le début les syndicats ont annoncés qu’ils les organisaient et financeaient. ILs veulenet jouer aux victimes avec leur image de David contre Goliat alors qu’ils agissent en anarchistes. Depuis le début ils ont fractionné le vote pour légitimer de petits groupes, loin de représenter la majorité au sein des institution pour manifester et bloquer l’accès aux cours. Avec l’appuie des profs syndiqués qui sont payés pour donner des cours et NON pour MANIFESTER.
Ce qu’on essaie d’imposer ça n’a rien a voir avec des demandes d,accès aux études mais bien un bras de fer entre les syndicats, séparatistes et péquisses qui veuelent renverser le gouvernement. Ils n’acceptent pas les règles démocratiques ni ne respectent les lois. Les étuidants ont appris les belles histoires des syndicats à l’école il est plus que temps qu’ils apprennent la vérité sur ces groupes. Ils agissent comme une gestapo envers les détracteurs du modèle socialiste qui il faut bien le constater a ses ratés et cause la faillite des états. Des conditions insoutanble financièrement. Les lois sont les même pour tout les étudiants, personne n’a le droit de vous interdire l,accès à vos cours et les profs sont obligés de donner les cours MÊME s’il n’y a qu’un seul étudiant. Ça va nous couter une fortune socialement cette manifestation profs en temps supplémentaire, policiers en temps supplémentaire, CPE conditions extra-ordinaires a cause de l’appuye qu’ils ont reçus des syndiqués de tout accabit qui les ont appuyés en prévision de retour d’ascenseurs. Le payeur de taxes en otage.

Développez votre compréhension de texte, les médias jouent sur les mots pour vous faire interpréter différement intentionellement (désinformation) ce qu’ils rapportent. Quand radio cananda dit les prêts étudiants non remboursés ont bondi de 80%. Vous pensez que 80% des étudiants ne remboursent pas leurs prêts ET C’EST FAUX.
Ça veut dire que la proportion qui ne le paient pas a été multiplié par 4. Donc si c’était 1% maintenant c’est 4%. Et non 80% qui ne remboursent pas. De l’information professionnelle est suposée être claire et ne pas prêter a interprétation. Mais quand on le fait exprès pour lui faire donner un autre sens c’est de la DÉSINFORMATION. En droit tout en une question D’INTENTION. Et quand on censure des propos qui représentent les faits accessible au public on ne peut être poursuivit pour préjudices ils sont accessibles. Mais faire de la censure ça c’est un préjudice au droit d’expression. Oser se prononcer contre les principes syndicaliste au Québec a toujours été limité ça frise la dictatures idéologique.

Mes impôts servent a payer des profs qui font un débrayage illégale pour aller DURANT leurs heures de travail payées avec des étudiants du secondaire en plus manifester à Sherbrook.
Et après ça on se demande pourqoi on judiciarise le conflit? Tout simplement parce que vous ne resepctez pas les lois. Quand Gariel Nadeau Dubois fait des mances a la télévision en disant que chaque fois qu’ilo y aura des requêtes en court ils augmenteront l’intensité des gestes de manifestations. IL admet publiquement sont implication dans les gestes d’ALMA, La horde ‘DINTIMIDATION à l’U LAVAL.
Et ça n,est pas acceptable dans une société démocratique une société de droit. Il n,est pas question qu’on tolère que nos fonds public servent a transgresser les lois et intimider des étudiants qui de plein droits doivent avoir accès à leurs cours.
LA LOI EXISTE POUR TOUT LE MONDE et le fait d,avoir un vote d’une petite gang d’un département ou d’une faculté NE LÉGITIMISE PAS et NE DONNE PAS LE DROIT DE TRANSGRESSER LES LOIS. Que le gouvernement sévisse et mettent à l’amende les profs. Moi je ne suis pas d,accord que mes impôts servent a payer a gros prix des profs pour faire des manifestations contre les décisions démocratiques de mon gouvernement.

Pas de participation financière des parents dans le calcul des prêts et bourse jusqu’a 60,000$ de revenu familial. admissible aux prêts et bourses jusqu’à un revenu familial de 100,000$ et remboursement proportionnels aux revenus. Ceux qui veuelent étudier leur vie durant en philosophie pourront le faire et rembourser proportionnelelement a leurs revenus de retraite. UN CHAUSSON avec ça. C’est en masse. En passant on s’entête a parler de grève ce qui donnerais du pouvoir sur les étudiants SI c’était majoritaire. MAIS ¨CA N’EST PAS UNE GRÈVE c’est un BOYCOTT. On veut faire croire aux étudiants qu’ils n’ont pas le choix, qu’ils ne peuvent pas aller à leurs cours. C’EST FAUX. Parler de grève au lieu de boycott c,est essayer de méprendre les lecteurs.

@ lagentefeminine

Bien sûr que nous n’avons pas gardé las cochons ensemble et je n’y tiens pas.

« On est imposé au maximum et on arrive pas a payer tout les services qu’on veut avoir. On s’endette. »

C’est faux!
Au fédéral et au provincial les taxes et impôts ont baissés pour les bon salariés les riches et les entreprises. La dette est pour les infrastructures et non pas pour l’épicerie.

« C’est quoi ces abus de languages???. »

Ce n’est pas un abus, mais un langage cru et réaliste. Comme abus, voir du mépris, c’est ce que vous faites quand vous parlez d’un bonne partie de la population du Québec, celle qui est syndiquée, les enseignants, les étudiants. Et pour l’idéologie vous ne passez pas votre tour sur les coops.

Les services comme vous dites c’est avec les taxes ou impôts que nous les payons ou par le biais d’entreprises privés qui se garderont une cote comme la santé aux USA.

Donc vous n’avez pas le moyen de payer 100% des études universitaires pour les jeunes avec les impôts, vous N’avez pas plus les moyens autrement. 5 piasses à passer par le gouvernement ou par l’entreprise privée ou une COOP c’est 5 piasses de vos poches, VOS poches.

Mais voilà vous, lagentefeminine, vous ne voulez pas payer pour les jeunes qui n’ont pas d’argent. Alors je répète: Ils seront légitimés en conscience de couper pour vous torcher (Oui vous laver et changer votre couche moins souvent) et de COUPER dans votre CHÈQUE de pension de petit vieux ou vieille pour vous rendre exactement la pareille et sauver de l’impôt sur votre dos, alors que vous en aurez sauvé sur le leur.

Oeil pour oeil dent pour dent. Un petit jeune pour un petit vieux. C’est après ça que ceux qui veulent faire parer les étudiants courent.

Moi j’ai payé pour que les gens étudient et je veux payer encore davantage.

»La dette est pour les infrastructures et non pas pour l’épicerie » vous prétendez donc qu’on a pas des budgets déficitaires?
Moi je paie déjà le maximum d’impôt jaimerais ça pouvoir payer pour mes jeunes à moi.
On a été obligé de payer l’école privé parce que le taux de diplômation a l’École public dépasse les 60% a notre école de quartier. Alors qu’on a du couper sur les vacannces,. les voitures,les sorties, les sports, le style de vie,oui on sait ce que sait ce serrer la ceinture. Vous payez mais n’avez aucun mérite, ça ne vous prive de rien. on peut tu mettre nos responsabilités a nous en premier, c’est a dire malgré qu’on paie le maximum on aimerait ça payer pour la scolarité des nôtres. A un moment donner faudrait bein considérer qu’on ne vit pas dans un systèm e COMMUNISTE et qu’on devrait pouvoir payer pour faire éducquer NOS ENFANTS et pas déchirer sa chemis pour ceux des autres et devoir négliger les nôtres. Juste assez riche pour payer au max mais pas assez pour faire passer tout le monde avant. Pis nous on ne va pas magasiner aux états, on ne prends pas des vacances a l’extérieur ni à l’hotel on se rend visite en famille par cequ’il faut ben se serrer la ceinture pour nos fonfons syndiqués. Oui j’use mon linge, non je ne fait pas la ligne pour un sac d’épicerie, mais je ne mange pas ce que j’aimerais et paie beaucoup plus pour tout le monde que pour nous. Maudit système qui protège toujours les pourris.
Plus de 50% des étudiants suvient leurs cours. Dans le q40 quelque chose pourcent qui ne peuvent y aller un peu plus de la moitié a voté pour le boycott. Ils disent grève c,est pour intimider les étudiants en leur faisant croire qu’ils ont des pouvoirs sur eux.
Donc moins de 25% des étudiants fouttent la M en ne respectant pas les lois. Mais on sait pourquoi. Ce sont les syndicats qui les organisent et financent pour créer un printemps québécois qui n’a acun autres objectif que d’Élire le parti québécois. Ce parti qui mange dans la main des syndicats et a votés toutes ces lois qui font qu’un nombre aussi infime puissent agir en dictateur et ne respectent pas nos lois. Ils l,avaient dit les syndicats de la construction »on va foutre le bordel, ils n’auront pas le choix de reculer » OUI ON AURA LE CHOIX on esty pas tous stupides et amnésiques. Même si les journalistes sont syndiqués ils peuvent ben étourdir les jeunes mais pas nous. On a vu neigé. des manoeuvres de syndicats on en a vu d,autres. ben d,autres.

J’entend des parents s’offusquer qu’on demande aux étudiants de faire leur part. ATTENTION LES PARENTS¸Les prêts aux études sont de votre responsabilité. Les babybommers ont parti la mode que ça revenait aux étudiants d,assumer les frais des études mais ça revient AUX PARENTS. Pourquoi les prêts sont fait aux étudiants PARCE que leurs parents irresponsables n’ont pas épargné mais en plus ne veuelent pas payer ni s’endetter pour les enfants. DES self fish. Après moi le déluge. Les parents québécois ne voulaient pas d,enfants alors il a fallu leurs offrir une subvention de 1500$, des frais de garde a 7$ par jour, et des prêts étudiants AU NOM DES ÉTUDIANTS en leur demandant en plus de payer les gros fonds de pensions pour des retraité SYNDIQUÉS (qui ont tellement, mais tellement travaillé fort) qu’ils prennent leur retraite avant même que leurs enfants aient terminé leurs études. La société des loisirs ils ont droit a ça. Faut ben qu’ils pensent a eux, c’est nombrilisme. Les études c’est la responsabilité des parents. Alors je vais payer pour les miens payez donc pour les vôtres. Vous n’avez pas les moyens??? Pourqoi loes avez vous fait? Moi j’en ai eu moins que j,en aurais voulu parce uqe ça aurait été au dessus de mes moyens. Il faut apprendre a prévoir dans la vie.Vous nous demandez de payer pour vos frais de garde, vos frais de scolarité, vos retraitres vous voulez des loisirs? Vous en avez eu toute votre vie au lieu d’épargner vous vous êtes dit que d,autres allaient payer pour vous. On devrait faire passer des examens pour voir si on est assez responsable pour avoir des enfants.

La ministre n’a pas été assez claire, ça fait croire aux représentants de quelques associations étudiantes qu’ils ont des pouvoirs qu’ils n’ont pas de droit.
Les étudiants n’ont pas le droit de bloquer l’accès aux institutions et la tenue des cours, encore moins de mettre en péril la session.
Le gouvernement les a invité a plusieurs reprises a venir discuter et jamais ils n’ont accepté.
Ils ont pris des décisions et non fait des offres, non pas pour faire plaisir aux représentants des étudiants mais pour répondre aux attentes des citoyens payeurs de taxes qui sont préoccuppés de maintenir l,accessibilité. L’opinion publique est favorable a la hausse. La récréation est terminé. Le gouvernement devra durcir le ton et exiger des directions des institutions qu’ils prennent les moyens pour assurer l’accès aux cours et exiger des profs qu’ils soient a leurs cours pour être payés. Ceux ui veuelent aller faire des manifestations devront y aller après leurs heures de travail. Ils ne doivent pas être payés pour transgresser nos lois et mettre des notes dans leurs dossiers qui peuvent mener jusqu’au congédiement. Ils se font monter la tête par les syndicats depuis le début, et s’imaginent que c,est façons de faire son acceptable. Pas dutout. Ça ne passera pas. Ils vont roter du vieux sur. Quand on dit vien t,assoir on va parler si tu veux rester bouder dans ton coin durant qu’on prend des décisions, ben tu vas devoir vivre avec.
LES ABSENTS ONT TOUJOURS TORD.

A la recherche du compromis…
Je verrais plutôt la hausse tel que prévu avec augmentation selon l’indice du cout de la vie. De même pour les prêts et bourses. Créer plus de programmes coop alternance travail-études avec stage payé par les employeurs. Et un programme de subvention en % proportionnel au revenu pour réduire l’endettement.
Moins de 20,000$ 100% subvention des frais de scolarité, 20-30,000$ 90% suvention, 3–40,000$ 80% etc jusqu’a 100-120,000 10% enlever le plafond d,accessibilité aux prêts et bourses On peut même charger entre 120-150,000$ le plein montant sans subvention et plus de 150-200,000$ charger 110% des frais, de 200-500,000$ 120% et 130% pour ceux dont le revenus familial excède 500,000$ pour les faire contribuer au financement des subventions des autres. S’ils ne sont pas d’accord ils ne seront pas nombreux a protester 😉

Je vois qu’on continue de jouer a l’autruche et de vouloir imposer les règle des conflits syndicaux. On le sait que ceux qui ont initié cette action, le fiance et l’organise mais ils ne l’ont pas fait dans l’ordre des chose et n’ont de fait pas les droits qui vont avec les règles qu’ils essaient d’imposer. Il ne sagit pas d’une convention syndicale, donc pas d’une grève, IL N’Y A PAS NON PLUS DE LIGNE DE PIQUETAGE. Puisque c’est un boycott et qu’ils n’ont pas le droit de bloquer l’accès aux institutions. Il ne sagit pas non plus d’une relation entre un employeur et un syndicat. Il sagit d’un groupe comme tant d’autres qui représente une minorité et veut faire entendre des demandes. Il ne sagit de négocier mais bien d’écouter. Le gouvenrment n’a pas a leur téléphoner leur rpésenter des offres. Ils recoivent des services que nous payeurs d’impôt leur payons avec les argents qu’on veut y mettre. Il ne sont pas les seul a bénéficier de services et on ne se laissera pas imposer par ses bénéficiaire des exigences ni entrer en négociaiton ni accepter un médicateur. Le mouvement il est créer par les syndicats qui veuelent avoir en toute circonstances les même droits et privilèges. LEUR DÉBRAYAGE EST ILLÉGAL. Ils veuelent obliger le gouvernement a plier et négocier, ça ne sont pas les r`gles qui prévalent dans une telle circonstance. SI LES COURS N’ONT PAS LIEU ‘SI LES ÉTUDIANTS NE SE PRÉSENTENT PAS CEST PARCE QUE LES PROFS LEURS ONT DIT DE NE PAS VENIR CAR ILS NE DONNERONT PAS LES COURS. Alors qu’ils continuent a jouer a l’autruche et prétendent ne pas vouloir traverser la ligne de piquetage imaginaire de la grève imaginaire de la manifestation syndicale qu’ils ont créer en prenant en otage nos étudiants. ILS doivent EUX être rappelé a l’ordre et forcer de rentrer. ILS NONT PAS LE DROIT DE GRÈVE’ N’ONT PAS LE DROIT DE MANIFESTER ET DE BLOQUER L’ACCÈS AUX INSTITUTIONS. Ils sont nombreux a jouer le jeu de l’autruche et refuser de voir le rôle des syndicats. Ils veulent faire augmenter l,escalalde de la violence et culminer avec un printemps québécois sur le dos des étudiatiants en leur faisant croire que les r`gles et la façon dont il faut transiger dans ça ce sont les r`gles syndicale. Si les étuidants veuelent parler aux ministres qu’ils prennent rendez-vous et soit conscient qu’ils n’ont pas de droit mais bine des demandes d’un groupe minoritaire. Et changer leurs revendications c’est a dire de demander des subventions individuel en % sur les frais de scolarité. La hausse elle a lieu. Acceptez-le et passer a autre chose.

Ils font fit de tout les jugements en court qui ont clairement signifié quelle est la loi en ce domaine. On a beau répéter advitam eternam que c,est une grève et qu’ils ont le droit d’aliéner les droits des étudiants. C’EST faux et le fait qu’ils ne veuelent pas l’accepter ne changera en rien la loi. Nous vivons dans une société de droit démocratique et on acceptera absoluement pas que des groupes se mettent a boufouer nos lois pour obtenir gain de cause. Peut importe la cause.
A RDI la député a dit clairement que le parti québécois n’appuie pas le gel. N’appuie pas la gratuité. Donc il veuelent les augmenter et disent vouloir en parler. le parti québécois veut se faire élire et comme la majorité des électeurs potentiels sont pour la hausse ils ont changé leur discours pour être pour une hausse. Alors les étudiants vous vous êtes fait avoir. L’expérience ça ne s,achète pas mais ça vous a couté cher pour apprendre.

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