Harcèlement journalistique : PKP se trompe de cible

Piqué dans son orgueil, Pierre Karl Péladeau ne réalise sans doute pas qu’il en appelle au retour d’un obscurantisme digne de Duplessis, dit Brian Myles.

Photo : Jacques Boissinot/La Presse Canadienne
Photo : Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

PolitiqueS’il y a quelqu’un d’assez fort et d’opiniâtre au sein de l’équipe de Pierre Karl Péladeau, il devrait ramasser son courage à deux mains et conseiller à celui-ci d’y penser deux fois avant de publier n’importe quoi sur son profil Facebook.

Pierre Karl Péladeau m’a bien fait rire, cette semaine, lorsqu’il a interpellé le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) à la suite de recherches effectuées par La Presse sur la provenance des dons pour sa campagne à la chefferie du Parti québécois (PQ).

Péladeau, qui a visiblement l’épiderme sensible, se plaint de «harcèlement» et d’«intimidation» de la part de La Presse envers ses donateurs. Il s’interroge même sur la pertinence de publier l’identité des donateurs dans le site Internet du DGEQ.

Ces informations sont pourtant essentielles pour que le public et les journalistes puissent faire des liens entre les candidats et leurs bailleurs de fonds. Dans le cas de Pierre Karl Péladeau, les informations nous révèlent par exemple que le chroniqueur du Journal de Montréal, Réjean Tremblay, a perdu tout sens de la réserve journalistique en contribuant à la campagne de son patron et ami. L’information a son utilité.

Par le passé, si l’identité des donateurs était restée inconnue, comme le souhaite Péladeau, les Québécois n’auraient jamais pu découvrir que les employés de la plupart des grands cabinets de génie-conseil contribuaient généreusement au financement du Parti libéral du Québec (PLQ) et, dans une moindre mesure, à celui du PQ et de la défunte Action démocratique du Québec (ADQ).

Les sordides affaires de financement sectoriel ne datent pas de l’époque de Duplessis. Elles ont frappé de plein fouet le gouvernement libéral de Jean Charest il y a un peu plus de cinq ans. Comment aurait-on pu saisir l’ampleur du financement illégal du PLQ par les gens d’affaires sans connaître l’identité des donateurs ? Comment aurait-on pu apprendre que les grands cabinets de génie-conseil avaient aussi financé la campagne à la chefferie de Pauline Marois ?

Avant de devenir la prochaine cible du citoyen PKP, une précision s’impose. Je ne fais pas l’ombre du début d’un lien entre Pierre Karl Péladeau et le financement illégal. Et je ne suis pas à la solde des Desmarais. Il m’apparaît seulement important que le financement populaire des partis conserve un caractère public, dans l’intérêt public.

Piqué dans son orgueil, Pierre Karl Péladeau ne réalise sans doute pas qu’il en appelle au retour d’un obscurantisme digne de Duplessis. Il nous faut les noms des donateurs. En démocratie, la joute politique doit se dérouler à visage découvert.

Par ailleurs, Pierre Karl Péladeau se trompe de cible lorsqu’il interpelle le DGEQ. A-t-il vraiment le choix ?

La loi électorale confère au DGEQ de vastes pouvoirs d’enquête sur «la légalité des contributions et des dépenses». Cette loi n’autorise pas les chasses aux sorcières contre les journalistes qui décident d’enquêter à leur tour sur les affaires politiques.

Au final, Pierre Karl Péladeau se plaint de dérives déontologiques alléguées de La Presse, un journal qui appartient à ses ennemis jurés de la famille Desmarais.

S’il juge que le quotidien est allé trop loin, il n’a qu’à porter plainte au Conseil de presse du Québec (CPQ). Ses accusations de harcèlement et d’intimidation relèvent au fond de l’atteinte potentielle à la vie privée de ses donateurs. C’est une question déontologique toute simple que le Conseil de presse n’aurait pas de difficulté à trancher.

Le hic ? Pierre Karl Péladeau serait bien mal venu de porter plainte au CPQ. Lorsqu’il était à la tête de Québecor, le conglomérat s’est retiré des affaires courantes et du financement de ce tribunal d’honneur tripartite, composé de journalistes, de patrons de presse et de représentants du public.

La décision revient le hanter d’une curieuse façon. Pour ne pas perdre la face en se tournant vers la bonne instance, le CPQ, Pierre Karl Péladeau se tourne vers la mauvaise instance, le DGEQ.

Le plus inquiétant dans cette histoire, c’est le manque de recul et de jugement du candidat Péladeau. Il prend le prétexte des moindres attaques et remises en question de sa candidature pour faire des procès d’intention à tout vent sur la place publique. Les fonctions auxquelles il aspire exigent un peu plus de sagesse et de maturité.

* * *

À propos de Brian Myles

Brian Myles est journaliste au quotidien Le Devoir, où il traite des affaires policières, municipales et judiciaires. Il a aussi été affecté à la couverture de la commission Charbonneau. Blogueur à L’actualité depuis 2012, il est également chargé de cours à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). On peut le suivre sur Twitter : @brianmyles.

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Très bon sujet Bryan mais encore une fois… ( trop de blogueurs – blogueuses et journalistes font des restrictions mentales manipulatrices) l’analyse est incomplète qui fait que le titre est fallacieux voir tendancieux.

Il faut nuancer le tout.

PKP fait maintenant de la politique. Et un des grands objectifs de la politique est si je me trompe pas, de tout faire pour que les individus votent pour toi et ton parti politique.

Dans son intervention anti-Gesca- LaPresse-PowerCorp-Desmarais aupres du DGEQ, PKP fait de la politique. Il essaye de séduire les souverainistes anti- Gesca- LaPresse-PowerCorp-Desmarais, afin qu’ils votent pour lui lors de la course à la chefferie.

Et ca marche. Beaucoup de souverainistes, d’ailleurs comme moi, qui avaient délaissé le membership du PQ par lassitude du tournage en rond que les péquistes font depuis 15 ans reviennent au PQ.

Depuis le 7 avril 2014, qui marque la fin des « hasbeen et des politiciens professionnels » à la tête du PQ, je suis revenu aux affaires….

Donc l’aspect politique est couvert et PKP est sur la coche

Maintenant la cible, tu parles du CPQ Bryan. Tu dis que PKP ne pouvait faire une plainte au CPQ parce que Québécor ne fait plus partie du CPQ.

Or et c’est là que la restriction mentale est honteuse, tu as « omis » de décrire dans les détails qui fait partie du CPQ actuellement. J’ai été voir ce petit détail : Qu’est ce que je constate : Le CPQ est infiltré par PowerCorp-Radio-Canada-Bell-Média…tous des « bons » amis de PKP.

Quand tu as des « amis » comme ca …tu n’as pas besoin d’ennemis…

Maintenant juste pour étayer mon point encore plus.

Quelle a été la dernière décision du CPQ notable?
La plainte contre le journaliste Alain Gravel de Radio-Canada
Pour faire une histoire courte. Que sert une tape sur les doigts 12 mois après les faits…et quand l’effet recherché a été de nuire à la réelection d’un parti politique. Une pichnotte qui met un énorme doute sur l’efficience et l’utilité du CPQ.

Non PKP c’est pas trompé de cible, quand on constate que cette soit disant cible est partiale en partant..
Toute une nuance ca

Merci de nous éclairer monsieur Ménard en apportant de précieuses précisions . La plainte d’harcèlement dont parle PKP c’est l’harcèlement dont ont subi ses donateurs. Publier une liste des donateurs c’est une chose mais harceler ceux-ci pour savoir le pourquoi du pourquoi qu’ils ont contribué…ça commence à sentir à de l’intimidation…ça n’a pas sa raison d’être. Sinon, dans ce cas là, lors de la donation, que le DGE demande ou exige du donateur d’inscrire sur le formulaire les raisons de leur don. Franchement…

Le journal Le Québécois a mit sur un site internet les adresses personnelles de donateurs au Parti libéral du Québec et s’est servi des noms et adresses personnelles des donateurs pour leur envoyer une lettre à leur domicile personnel, sur papier avec un filigrane du Patriote, bien connu comme étant le sigle du FLQ.

Le DGEQ s’est penché sur cette affaire et a jugé qu’il est parfaitement légal qu’un journal publie l’adresse personnelle des donateurs à un parti politique, et que l’envoi d’une lettre à leur domicile, avec le sigle d’un groupe de meurtriers et criminels bien connus ne constitue pas du harcèlement. Le site web contenant les noms noms et adresses personnelles des donateurs du PLQ, information qui demeure en ligne aujourd’hui.

http://donsliberaux.resistancequebecoise.org/

Suite à un tel jugement de la part du DGEQ, je ne vois pas comment le fait que des journalistes qui téléphonent des dirigeants d’entreprise à leur bureau pour vérifier une information pourrait être considéré comme étant du harcèlement de la part des journalistes.

M. Péladeau est député et il a le pouvoir de proposer des changements à la loi électorale s’il juge que l’utilisation de l’information sur les donateurs par des journalistes est une forme de harcèlement. Il préfère se plaindre plutôt que d’agir. Un bien petit politicien.

« je ne vois pas comment le fait que des journalistes qui téléphonent des dirigeants d’entreprise à leur bureau pour vérifier une information pourrait être considéré comme étant du harcèlement de la part des journalistes »

Est-ce vraiment ce dont il est question ici?

C’est certainement ce qui ressort de l’article publi/ dans La Presse (lire le lien fourni par l’auteur).

«Non, PKP ne s’est pas trompé de cible, quand on constate que cette soi disant cible est partiale en partant…
Toute une nuance.» Voilà qui donne l’heure juste!

Quand Monsieur P.K.P.a mis sur Facebook l’adresse complète et le numéro de téléphone personnel de M.Couillard c’est drôle je n’ai rien vu passer pour dénigrer cet acte dégueulasse.Grâce à la divulgation des listes des donateurs on a pu savoir qu’il y avait de la corruption…Quand on touche à Monsieur il en fait de l’urticaire…

On le voit aller dans une banale course à la chefferie sans pression (il est assuré de gagné) et je me demande s’il comment il va faire pour ne pas craquer quand il sera chef du PQ et que la pression va devenir plus forte…

Le bonhomme a la peau très mince.

Et oui ! quand il sera élu premier ministre et que l’opposition le talonnera sur ses actions de Québécor même mis en fiducie il va y goûter..Le P.Q. a été très sévère envers Madame Boulay qui fut obligée de vendre l’héritage de son père une compagnie de bottes western. .Quelle est la différence entre ce Monsieur P.K.P et Mme Boulay?

Qui? J’ai beau chercher sur google, je ne trouve aucune trace de l’histoire dont vous parlez…

M.Lussier vous n’avez pas cherché très fort. Tapez Julie Boulet vente de ses actions de bottes western..

Juste pour ramener le monde dans le reel …

Il y a eu une course au PLQ dernierement pourtant les journalistes ont traite le PLQ avec beaucoup d’egard …. serait interessant de voir leur travail ont-il appeler les donnateur …

A nouveau personne remet en question de publier la liste mais d’appeler et demander pourquoi surtout qu’on semble avoir appeler des federalaristes ou suppose federalistes qui donnent a PKP …

Imaginer des journalistes federalistes d’un organe de propagande appelent du monde qu’ils pensaient de leur bord et leur demande pourquoi ils donnent a PKP ….

la nuance est la … mais du monde font semblant de pas la voir parce qu’ils sont juste des manipulateurs.

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Faire abstraction de Gesca-Radio Canada, federalition des journalistes et ses sorties repetitives sur PKP , ( on se rappelera la pub avec patron du 98,5 dans le journal pour le PLQ avant la campagne de avril 2014) vs Quebecor

Et ensuite faire abstraction du contexte souverainiste vs federalistes et de la ligne de la presse et Gesca ….. faire abstraction du traitement a Gesca ou radio Canada …

Serieusement moi je les ai vu les premieres page de la presse avec l’affaire Breton, l’affaire Duceppe ….

Je le vois les medias a deux vitesses …

L’affaire Breton?
En exclusivité, n’est-ce pas TVA Nouvelles qui –de façon odieusement populiste via Félix Séguin– a orchestré le scandale des bouteilles vides laissées dans un appartement impayé?
http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2012/11/20121128-170414.html

L’affaire Duceppe? Les médias ont abondamment relayé celle de janvier 2012 (voir Un livre financé avec notre argent, QMI) même si certains l’ont fait avec quelques pincettes. Et pourquoi donc?
Peut-être parce que l’ex-député bloquiste –qui deviendra chroniqueur au Journal et à TVA– a défendu bec et ongles l’amphithéâtre de PKP.
Peut-être parce qu’à la base, cette affaire met en scène Gilles Toupin (ex-journaliste La Presse) supposément financé par le Bloc pour un bouquin d’entrevues avec Duceppe. Toupin est aussi auteur chez VLB-Québecor (Le mirage François Legault et Le déshonneur des libéraux) à l’instar de sa conjointe Djemila Benhabib (3 livres). Indépendantistes d’obédience laïciste, férocement allergiques au multiculturalisme, inutile de préciser que les complices militent activement pour leur « client », le parti Québecor. M. Toupin est en outre membre de la SSJB de la Mauricie, de la Société des Amis de Vigile et de l’équipe éditoriale de Vigile… fervents supporters de M. Péladeau (PKP étant son petit nom, n’en déplaise aux anglophobes).
Ces éléments factuels expliquent peut-être pourquoi les plumes de l’empire à l’endroit de Duceppe ou de Toupin ont été moins vitrioliques que celles de Gesca ;o)

À noter que La Presse a tout de même couvert l’affaire Duceppe jusqu’au bout, soit lorsque ce dernier a été innocenté de toute allégation (avec des nuances) en novembre 2012.
http://www.lapresse.ca/debats/nos-collaborateurs/pierre-paquette/201211/29/01-4599140-victoire-de-gilles-duceppe.php
Ce qui n’a pas été au goût du libéral Stéphane Dion: « Contrairement à ce que prétend Pierre Paquette (La Presse), Gilles Duceppe n’a pas été «blanchi» pour avoir financé, pendant des années, à même son budget parlementaire, les émoluments de son directeur de parti. Le Bureau de régie interne a plutôt conclu que les règles n’étaient pas suffisamment claires pour sanctionner cet usage inapproprié des ressources parlementaires. Depuis, les règles ont été clarifiées et interdisent explicitement la répétition d’un tel abus. »

entre harcèlement et couverture il y a une différence que les journalistes ont beaucoup de difficultés à faire !!!

@Bryan Myles,
cher monsieur il ne faut pas chercher plus loin que le nom que vous portez pour comprendre votre harcèlement contre Monsieur Péladeau (pas PKP) je ne vous appellerais pas BM même si je ne suis pas de votre avis, la politesse et le bon goût est toujours de mise même pour vous ! Il aurait mieux valu vous taire et laisser croire que vous étiez idiot que d’ouvrir la bouche et en fournir la preuve !

@ Guy Gallet,
Donc, selon vous, puisqu’il porte un nom Anglophone il ne peut, comme la plus part des journalistes au Québec, l’appeler PKP?? Vous auriez pu garder votre commentaires et appliquer votre proverbe à vous-même.

Ce n`est pas de hier que M. Péladeau ne s`etretient pas avec les journalistes. La considération qu`il porte sur cette profession ne semble pas être très élevée. Une attitude discutable venant de la part d`un actionalre principal d`un conglémarat de medias si important dans le territoire ou il brigue son électorat. Mais bon, plusieurs semblent l`appuyer dans son silence. Cependant, plusieurs aussi croient qu`il récolte ce qu`il a semé. Comment croire que les journalistes (surtout ceux de ses concurents) étant privés d`échanges et de collaborations avec M. Péladeau n`iraient pas bourdonner dans tout ce qu`il entrepent dans cette campagne? Pensaient-ils qu`ils le laisseraient tranquile dans son obstination à envoyer paitre les journalistes? Mon avis est que si M Péladeau insiste à continuer dans cette voie, ce genre de reportages se multipliera et sans doutes la tension montera.

Ce qui ressort de plus en plus, c’est le manque de contenu et de jugement du candidat Péladeau. Une coquille vide dont la fatuité et l’incapacité de formuler des idées complexes en dehors de ses intérêts directs sont sur le point d’éclater au grand jour. J’ai la conviction que s’il réussit à se faufiler à la chefferie du PQ sans se couvrir de ridicule — ce qui n’est pas gagné! — il ne se rendra pas jusqu’aux prochaines élections. C’est long, trois ans.

Depuis quand est-ce nécessaire d’avoir du contenu et du jugement pour être premier ministre du Québec?

Pour battre le PLQ les indépendantistes sont ils prêts à voter un « Berlusconi »; Franchement!

J’aime bien l’analyse de monsieur Luc Ménard. Il faudrait que quelqu’un m’explique, pourquoi qu’à chaque fois, que le parti Libéral est dans le trouble. Comme maintenant avec l’histoire des dirigeants du CHUM versus monsieur Barrette. On se retrouve avec un article sur monsieur Péladeau. On doit admettre, et monsieur Myles également qu’il n’y a pas un politicien au Québec, qui sera scruter à la loupe comme l’est et le sera monsieur Péladeau. Il a beaucoup d’ennemi dans le domaine journalistique, les libéraux qui crient continuellement que monsieur Péladeau est un danger, car il veut tout contrôler… ils devraient regarder dans leurs cour. Si ce n’est pas du contrôle que nous voyons présentement au Québec. Je me demande bien, qu’est-ce que c’est?

C’est quoi cette photo où l’homme politique est vu ainsi (en-dessous du nez, le pli du menton, les sourcils broussailleux). Les médias sont utiles pour traiter le fond des choses mais ils exagèrent lorsqu’ils jouent la carte de la forme. Je suis outrée de voir à la télé la caméra s’approcher tellement des visages qu’on puisse voir les pores de la peau, les poils du nez et ainsi de suite. Il faut que les politiciens et autres personnalités aient soit une humilité excessive ou de la rage face à ce traitement, car les journalistes se croient tout permis.

P.K.P est et restera un amateur, parce qu’il semble incapable de corriger et d’améliorer ses comportements. Il reste figé dans son personnage et limité à son bagage d’expérience dans le milieu des médias. C’est d’autant plus grave qu’on le nommera chef du PQ sans avoir revu les fondements du programme souverainiste, qui a grandement besoin d’être dépoussiéré et ajusté à la société du XXIe siècle, après cinquante ans de fixation sur des enjeux liés à la décolonisation (Option Québec), disparus depuis longtemps. Sans un programme largement débattu et entériné par ses membres, l’évolution du PQ s’ajustera par conséquent au pas chancelant et débile de Pierre Karl Péladeau. Et vogue la galère! On aura droit à l’improvisation la plus totale, qui tiendra plus de l’histrionisme et narcissisme du bonhomme que des principes régissant l’État de droit.

J’ ai vraiment de la difficulté a m’imaginer que PKP sera élu premier ministre du Québec! Bryan Myles a droit a son opinion mais il pousse un peu fort avec sa cible manquée car il est connu que le CPQ est infiltré! Par contre lorsque tu aspires a devenir chef du PQ et par le fait même chef de L’ opposition officielle du gouvernement; tu te garde une certaine réserve sur le travail journalistique a moins d’ avoir un plan B et d’ attaquer par l’ entremise de son empire média ses détracteurs!

Lorsque tu deviens premier ministre tu dois défendre les intérêts de tous les québecois et non seulement ceux qui t’ ont élus! J’ ai vraiment de la difficulté avec sa sagesse et sa maturité a percevoir comment il va être capable de gérer ses émotions et les médias qu’ ils possèdent et aussi ceux de la compétition sans FRACAS !! Je vous dit ce que mon défunt père disait: ( il y a un os dans le baloné)

Hey les péquistes…s’il vous plaîîîîîttt…pleaeaeaeaeseee élisez-le comme chef!!!

http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2015/03/10/004-peladeau-plan-economique.shtml

Allez voir la vidéo à la toute fin de l’article: GROS…GROS malaise entre leur PKP et un journaliste qui essaie de faire son travail!

Imaginez ça en Premier ministre… Ça fait leur hein?

C’est beaucoup moins pire que tes trois champions docteurs qui font gaffes après gaffes, sans parler des de tes champions économistes qui pour sauver de l’argent se préparent à faire a faire payer le petit peuple.

Des sans maths!

Oui PKP fait peur aux « fédéralo-libertario-conservateurs-néo-libéralissses ».

Z’avez écouté leur débat des chefs l’autre jour à Trois-Rivières?

PKP est aussi vide qu’une cruche vide peut l’être.

Enlevez-lui l’aura du magnat de la presse qu’il est devenu grâce à son père et vous avez devant vous un candidat d’une mièvrerie illimitée.