Image: L’anglais n’est pas une maladie contagieuse

Le chroniqueur Benoît Aubin, du Journal de Montréal, nous apprend en une ce matin que « l’anglais n’est pas une maladie contagieuse ». Il ne sert à rien de donner des dents à la loi 101, écrit-il, il faut plutôt parler un français correct, pas celui des « humoristes et des annonceurs ‘populaires' ».

Benoît a parfaitement raison. On « n’attrape » pas l’anglais. Le fait que la capacité d’assimilation de l’anglais à Montréal (1,43) dépasse nettement celle du français (1,09) est un signe qu’on « se donne » à l’anglais. Un par un. (Enfin, surtout les allophones.)

Voyez cette image, par exemple. Ceux qui sont assis n’ont pas du tout attrapé l’anglais et n’ont pas à s’en faire, à condition de bien soigner leur vocabulaire.  L’autre s’y est donné corps et âme. Il parlait probablement, pour citer Benoît, « gros cave ».

Histoire sans langue

 

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C’est drôle que vous disiez ca car récemment, lorsqu’un ami m’a suggéré d’exposer mon enfant de 2 ans et demi aux « bonhommes » en anglais, je lui ai répondu « Pas besoin, l’anglais c’est comme la grippe, il va finir par l’attraper »

Je crois sincérement que c’est le cas. Mais je doute que le fait qu’on attrape l’anglais (lorsque francophone) aie une quelconque incidence sur la qualité de notre français. Ceux qui parlent mal ne le font pas à cause de l’anglais. Même sans exposition à l’anglais ces gens parleraient aussi mal, juste pas de la même façon

Parlant du français Joseph Facal, sur son blog décrit assez bien l’état de la situation.

À lire pour discussion ultérieur.

Ma mère ( que Dieu ait son âme) qui n’avait qu’une troisième année d’études mais 8 enfants,en parlant d’un parent qui était avocat disait : « Lui il est chanceux d’avoir de l’instruction. Autrement seigneur qu’il serait niaiseux !»

Voila une grande vérité que je n’oublierai jamais. Il y a des personnes comme ça. Benoit Aubin en est sans doute une.

«Si haut qu’on monte, on finit toujours par des cendres.» [Henri Rochefort]

Décidément, je n’arriverai jamais à faire le lien entre la qualité de la langue et l’assimilation. Le seul argument de M Aubin est « chercher l’erreur », ce qui indique que pour lui, le lien est tellement évident qu’il n’est pas nécessaire de le dire.

Une société mérite d’exister seulement si un certain niveau de « qualité » de la langue est présent?

La seul raison de s’inquiéter de la qualité du français est une raison de cohésion sociale (il faut se comprendre entre nous) et de cohésion avec la francophonie (on aime bien qu’ils nous comprennent). Je ne vois pas en quoi parler un « meilleur » français nous protège de l’assimilation.

Je n’aime pas faire ce type d’argument d’auto-Quebec-Bashing, mais je doute fortement que les Italiens remette en cause leur italienneté en fonction du niveau de grammaire!

C’est à se demander comment nos ancêtres ont-ils fait pour conserver et nous transmettre le Français sans loi 101?

Sommes-nous tellement moins intenses et résistants qu’eux que nous ayons besoin d’un gouvernemaman pour nous envelopper de papier-bulle aussitôt qu’un tout petit obstacle se dresse devant nous?

Il faut ABOLIR la loi 101!!

Peut-on en revenir 2 secondes de l’anglais? Si on exclue le bout sur la contrainte de la loi 101, l’article de Benoît était exact. Avant d’être un genre de livre d’histoire ou un drapeau ou une fierté, avant tout ça, la but premier et essentiel d’une langue c’est de communiquer avec les autres. En 2011, quand les 7 milliard d’être humains sont à un clique de nous, c’est inévitable qu’une langue commune se développe.

Aucune loi 101 ne changera jamais le fait que les articles de Wikipédia sont plus précis et plus complet en anglais. Aucune subvention à la télévision ne changera le fait que les séries de télé intéressantes sont habituellement en anglais. Aucune mesure incitative ne changera le fait que si elle vend un produit en anglais une entreprise d’ici fera beaucoup plus de profit.

Lâchez vos oeillere deux minute. L’anglicisation aujourd’hui ce n’est pas québécois, c’est mondiale. Et ce n’est plus comme en 1960 parce que les méchants anglais veulent nous écrasez. C’est parce que c’est ce qui est le plus pratique et le plus efficace aujourd’hui. Et ça croyez moi quand je vous dis que c’est une force plus puissante que ce qui existait dans les années de la révolution tranquille.

Et ces anglophones de Montreal qui parlent mal leur anglais?
De plus, les comiques n’ont pas a porter le fardeau de la survie des bases grammaticales surannées d’une vielle langue presque morte.

À M Aubin qui regarde par le mauvais bout de la lorgnette, je répond, pour l’avoir personnellemnt constaté lors de mes nombreux voyages à l’étranger, que dans tous les pays il y a des gens qui parlent leur langue nationale d’une façon bien éloignée de la norme pour cette langue. Que l’on pense aux Cockneys, aux Parigots, aux Texans, aux Écossais des Gorbals, aux Suisses allemands, etc.

Attaquer le français québécois sous cet angle ne fait pas sérieux.

« Je vais vous dire ici une monstruosité qu’on n’a absolument pas le droit de dire sans passer pour un couillon, un colonisé ou un traître » dixit Aubin. Le seul moment où il frappe en plein dans le mille dans son article. Le reste est un ramassis d’approximations, où bien parler se mêle avec la conservation d’une langue. Pour Aubin qui croit que nous devrions parler comme Robert-Guy Scully: le français ne s’est jamais aussi bien parlé depuis ses grands-parents, simplement parce que les gens sont plus éduqués. Rien à voir avec le phénomène d’assimilation.

Image: L’anglais n’est pas une maladie contagieuse

L’image représente six coqs qui constatent le bon coup qu’ils ont fait à l’autre.

Bonsoir,

Ah ! Les traîtres que nous sommes Canadiens en grande majorité habitant la province de Québec quand ce n’est pas des colonisés venant de la bouche de pleins de gros caves dixit Monsieur Benoit Aubin. Et je dirais même gros colons parlant habituellement le joual de l’habitant.

Monsieur Benoit Aubin met le doigt sur le gros bobo des nationalistes québécois. Tout d’abord, un flagrant manque d’écoute et d’ouverture à l’Autre et en plus, cette sortie de Monsieur Benoit Aubin tout comme n’importe laquelle critique entre par l’oreille d’un nationaliste et lui sort aussitôt par l’autre. De vrais épouvantails à moineaux que sont toutes nos alouettes en colère.

En outre, la langue anglaise est un must pour tous les habitants de la Terre, excepté bien sûr pour les esprits étroits d’un grand nombre de nationalistes qui, a vrai dire, tout en étant un repoussoir pour l’Autre avec leur langue française châtiée se proclament et se targuent d’être les défenseurs de la langue française. Voilà pourquoi les immigrants contrairement aux nationalistes québécois n’ont pas besoin d’aller voir des humoristes afin de se dilater la rate. Car des nationalistes québécois comblent leurs besoins.

En terminant, encore une autre fois, à vous les nationalistes québécois : Cessez de vous affirmer comme les défenseurs de la langue de Molière, vous qui parlez le chaouin ou bien le meneu meneu, ces différentes variantes du bon gros joual en créolisant la langue française. Et faites l’apprentissage de cette langue belle en apprenant des nouveaux venus, en les écoutant parler le français international.

En conclusion, quoi de mieux que de se mettre dans la peau d’un africain, d’un belge, d’un français ou d’un maghrébin arrivant ici avec dans sa besace, dans son escarcelle 65,000 à 70,000 mots de la langue française, toute cette richesse de par son vocabulaire. Et la plupart du temps, si le nouveau venu accepte de s’établir ici sur le long terme, celui ci devra se départir de plus de 90 % de son bagage langagier afin d’être accepté ici, en venant y perdre sa langue française pour pouvoir dialoguer avec l’habitant pure laine du pays. Et pour paraphraser Georges D’Or, souvenez vous donc qu’Anna braillé ène shot en demandant tout simplement : Ta mé tu là si ce n’est pas : Avoue du feu……. Au plaisir, John Bull.

Je me suis toujours demandé d’où est-ce qu’il sortait ce type… Est-il le jumeau (médiatique)de Henry Aubin de la Gâzette? Me semble qu’il aurait davantage sa place à la grosse Presse, autre journal où les anti-québécois les plus radicaux s’abaissent à ce niveau de néo-colonialisme volontaire. TOUTES ses chroniques dénigrent les indépendantistes et les défenseurs de la langue française. Je m’ennuie presque du lock-out durant lequel il avait été relégué aux pages culturelles…

C’est là qu’on voit que ce monsieur Aubin mélange tout. Est-ce à dessein ? Ça fait chic de se définir comme bilingue. Le problème c’est que la plupart des gens ne comprennent pas que c’est une qualité individuelle.

Une société bilingue ça n’existe que dans l’esprit de ceux qui en font la promotion. Et généralement ceux qui en font la promotion, ce sont ceux qu savent que tôt ou tard ce ne sera plus nécessaire…

Il est possible, bien possible que cela ne s’attrappe pas comme une maladie. Bien qu’à ce sujet, monsieur Jacques Godbout si mon souvenir est bon en disait que le bilinguisme était une maladie mentale venue d’Ottawa…

Mais il est possible, bien possible que l’on puisse s’y noyer.

Effectivement , l’épendue de cette maladie semble limité aux insulaires , a l’exception de l »île d’orléan , de la madelaine , ilets Jérémie , maligne …Toutes les îles semblent pour l’instant immunisées contre cette virulente , a l’exception d’une seule qui semble résister.

Certains individus ont tellement peur que le ciel ne leur tombe sur la tête qu’ils font tout pour croire à tout ce qu’ils voient et à tout ce qu’ils entendent. Ils se pincent les doigts pour se convaincre qu’ils sont vivants et en santé parce que vivre c’est de connaître le danger de la mort à venir.

Pourtant si nos ancêtres s’étaient accrochés au réel immédiat depuis 8 millénaires nous vivrions encore dans des grottes entourés de bêtes sauvages! Le -Je pense, je suis, je doute- de Descartes n’aurait existé; si les collectivités humaines ont inventés l’artisanat, l’agriculture, l’industrie, la science et autrement pratiqué la guerre, érigé des systèmes de défense, des remparts et maintenant des armes de toutes sortes c’est parce que la condition humaine l’a demandé.

Agir pour protéger le français à Montréal et Gatineau à côté d’Ottawa c’est de reconnaître un péril, la perte de sa langue et de sa culture. L’homme n’est pas resté caché dans sa grotte pendant la préhistoire, il a dû vaincre les périls pour survivre et connaître le changement.
Il en va de même pour le Québec français ou toute autre réalité.

C’est comme ça.

Théorie à 0.01$ qui vaut à peu près le journal qui le publie. Ça n’est certainement pas la qualité de la langue parlée par les humoristes, annonceurs, ou joueurs de hockey anglophones (avec les multiples f..k et f…ing) qui lui procure son pouvoir d’attraction. Faut écouter les textes des chansons populaires pour comprendre que la qualité de la langue n’a pas d’influence sur l’utilisation de celle-ci par les masses.
S’il suffisait de bien parler une langue pour assurer sa survie, probablement que le latin serait encore très utilisé.

Ce Benoît Aubin et le André Pratte du Journal de Montréal… Un colonisé de la pire espèce… Et bien sûr, il tient exactement le même discours que l’autre : « il faut plutôt parler un français correct », parce que tous les anglais parlent un anglais correct je suppose ? Le discours de la carpette, et il fourni même la vaseline !

La seule véritable façon de commencer à remédier à ce problème est de faire du Québec un pays. Tant et aussi longtemps que le Québec va demeurer une province de plus en plus bilingue dans un pays de plus en plus anglophone, les choses ne vont qu’empirer…

Quelqu’un qui a étudié un tant soit peu l’histoire du Québec n’aura aucune difficulté à comprendre pourquoi nos ancêtres n’ont pas eu besoin d’une loi 101 pour assurer la survie de la langue française.

De la même façon nous pouvons nous demander comment nos ancêtres pouvaient-ils communiquer sans Internet. Étaient-ils à ce point arriérés ?

À force de toujours taper sur le même clou on fini par faire un trou.

«Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.» [Winston Churchill]

@Edgar

Oui! Justement! L’adoption d’une langue mondiale, peu importe laquelle, serait une horrible chose. Vous imaginez 7 milliards de téléspectateur à Fox News? La diversité culturelle qu’entraîne la diversité de la langue est salutaire.

Pensez-y en terme d’évolution. Avoir une terre peuplé de centaines de cultures permet de voir l’émergence simultanée d’innombrable point de vue et solutions à un problème donnée. La « sélection naturelle » des idées va permettre aux meilleurs d’entre elle de se répandre. Si tous le monde à la même culture, ce sera plus simple au départ, soit, mais tous le monde aura la même solution à un problème. Si elle n’est pas bonne, ca sera notre perte!

Bonjour,

Sur le fond, Monsieur Benoit Aubin a totalement raison même si ce chroniqueur ne prend pas la peine de mettre ses gants blancs.

La Loi 101 peut fort bien être perçue comme un repoussoir, ce qu’elle est effectivement en constatant comment la langue française est châtiée par tous ceux qui s’autorisent du fallacieux prétexte d’en être les défenseurs, ce qui en est l’effet pervers.

Et pour tout dire, depuis le début de la Loi 101 qui n’est qu’un miroir aux alouettes dont l’utilité est de leurrer les proies, les seuls qui en sont fiers sont nos alouettes en colère en se piégeant elles mêmes…… Bien à vous, John Bull.

quand on se donne a une langue d’expérience ,on met son innocence dans la balance,lol,non mais franchement m.lisée cité le ‘ournal de mtl comme s’il s’agissait d’un ‘ournal crédible et son représantant des ventes m.aubin ouf on est bien loin des lumières.can we get much higher,lol ,blague entendu sur un chantier de construction montréalais dans les années 80 par un mohak qui travaillais pour otis dans un francais très approximatif, le mohak;hey toé ,sais tu dire fuc..,moi;oui le mohak;ben té 50% bilingue tout ce qui te reste a apprendre c’est l’autre mot qui va avec.lol

Je pense qu’il faut reconnaître qu’il y a des gens qui sont incapables de comprendre l’origine de certains problèmes ou de certains phénomènes autrement que de leur point de vue qui est un point de vue strictement individuel.

Ils ne semblent pas voir les facteurs qui agissent sur nos façons de nous comporter. Ils ne voient pas que nous sommes pour beaucoup déterminés par ces facteurs.

Ce monsieur Aubin semble être de ceux-là et il y en a bien d’autres bien sûr.

Cette capacité de penser en termes collectifs ou en termes généraux ou encore en regardant les choses de haut, n’est pas une simple aptitude que l’on posséderait ou que l’on ne posséderait pas.

Elle doit s’acquérir et on peut penser qu’elle s’acquiert surtout à l’école et à un âge assez avancé.

La plupart d’entre nous nous l’avons acquise sans trop nous en rendre compte et je ne suis pas sûr qu’il y ait beaucoup d’enseignants qui se soucient de la faire acquérir par leurs élèves.

C’est la raison pour laquelle je pense beaucoup de gens sont incapables de comprendre ce que nous apportent les études qu’on qu’on qualifie de sociologiques.C’est comme du chinois pour eux.

D’où l’importance de l’éducation pour faire avancer les sociétés.

Oui,

Je suis d’accord l’anglais n’est pas une maladie contagieuse et personnellement je n’ai rien à foutre de la langue française parlée par les guignols de l’information. Il est grand temps de construire un projet d’assimilation et de faire du Québec une sapré belle colonie de l’empire Britannique.

Au fait les langues en pleine expansion seront le Mandarin, l’arabe et l’espagnol

L’anglais ne me dérange pas tant aussi longtemps que je ne serais pas obligé de parler anglais à mes enfants…Par contre, ce qui m’agace c’est l’utilisation persistante du système impérial de mesure! Pourquoi est-on encore obligé, au Québec et en français, d’acheter une télévision au pouce? Je pense qu’il est là l’impérialisme!…

Encore la vieille stratégie « conservatrice » (reprise par le néo-libéralisme), basée sur deux points:

1) La culpabilisation des victimes: Si vous êtes pauvres, c’est de votre faute, pas celui du système. L’idée que « on en ce qu’on mérite ». Si PKP est le maître d’un empire médiatique, ce n’a rien à voir avec le fait qu’il l’aie hérité de son père, c’est qu’il est tellement plus « brillant » que nous. Si un jeune de Montréal-nord n’a pas de perspective d’avenir, c’est parce que c’est « un flanc-mou ».
Si on a un gouvernement corrompu, ce n’est pas parce qu’on s’est fait mentir par un parti qui nageait danms l’argent pour mousser sa campagne et ayant l’appui d’un grand empire médiatique (lui permettant d’occulter le discours de ses adversaires). C’est parce qu’on est des « corrompus de nature » (dixit le McClean’s)
De même, si notre langue est battue en brèche, c’est aussi de notre faute (nous la parlons mal parait-il).

Argument, bien sûr totalement ridicule. Est-ce que les anglophones parlent tellement bien leur langue en Amérique du nord ?

2) La croyance que les mouvements collectifs ne servent à rien et que le gouvernement c’est le Mal (la dictature quand il agit). Tout doit passer par des actions individuelles.

Bien sûr, quand on a une famille à faire vivre, il est facile de démissionner d’une entreprise supposément francophone qui n’a que des contrats en anglais, qui fait toutes ses communications internes en anglais et/ou qui exigent le bilinguisme de TOUS ses employés francophones tout en engageant des unilingies anglophones (et je ne fait pas référence à la Caisse de Dépôt, le milieu de l’informatique en est l’expression vivante) ?
Il est bien sûr ici que les employés, individuellement, ont autant de poids que le conseil d’administration de la dite entreprise ?

Soupir. Face aux problèmes collectifs, les solutions individuelles ne suffisent pas. Bien sûr, question de cohérence il faut agir dans notre vie quotidienne. Mais pour affronter des problèmes à grande échelle, les solutions collectives sont nécessaires. Et ce devrait être le rôle du gouvernement.

« Argument, bien sûr totalement ridicule. Est-ce que les anglophones parlent tellement bien leur langue en Amérique du nord ? »

J’ajouterais que si vraiment le problème de l’attirance de l’anglais chez les allophones venaient du fait que nous, francophones, parlons mal notre langue, comment un allophone n’ayant pas encore appris le français pourrait-il s’en rendre compte ?

C’est vraiment n’importe quoi pour justifier l’immobilisme.

L’anglais est une compétence très utile au travail et dans la vie personnelle, on voit qu’en réduisant la vigilance sur les exigences face à l’utilisation du français on perd des acquis rapidement. Il faut juste refaire un pas derri`re pour mieux réaffirmer notre vigilence et imposer nos valeurs. Ceux qui ne sont pas d’accord ont changés leurs valeurs, les conséquences du laisser faire on les voient. Alors exigeons l’utilisation du français de communication oral et écrite et dans la publicité partout dans les lieux de travail.

Intellectuellement très faible et très méprisant envers la langue populaire québécoise.
«Mon Chinois finira par parler couramment le gros-cave… mais on le félicitera s’il n’affiche pas en anglais?»
Quoi les Québécois sont des gros caves parce qu’il ne parlent pas toujours un bon français?
Et ça c’est une raison pour que l’anglais prennent le dessus sur le français?
Donc si on suit sa logique, si tous parlaient un français parfait, on aurait pas à se soucier de l’anglicisation de Montréal et d’une bonne partie de Laval .
Ça ne tient pas la route comme réflexion.
Ça n’enlève rien au fait qu’on représente que 2% dans une mer d’anglophone et que sur les 50 000 immigrants qui entrent au Québec à chaque année, il y a une bonne partie qui ne parlent pas le français et qui s’allieront à la minorité anglophone. Ça n’enlèvera rien au fait que le centre-ville de Montréal est devenu un milieu où l’anglais domine. Entrer dans un magasin du centre-ville et se faire aborder en français c’est maintenant devenu une exception.

Ce qu’il faut, c’est continuer à se battre pour se faire respecter. Il faut se tenir debout et être fière de notre langue et notre culture. C’est bien certain qu’il faut aussi bien la parler, c’est-à-dire de ne pas faire de faute à chaque deux mots et ne pas remplacer des expressions françaises par celles anglaises. Il faut aussi parler aux nouveaux québécois en français. C’est notre devoir de montrer que la langue majoritaire et officielle c’est le français. Mais par-dessus tout cela, il faut aussi une législation solide. Il faut une loi 101 qui est vraiment appliquée. Ça prend un message clair de la part de nos gouvernements. La société québécoise est francophone mais bien sûr, constituée d’une minorité anglophone (qui est très bien respecté). Il faut enlever toute ambiguïté, le Québec n’est pas une société bilingue. Ce qui n’empêche pas les individus qui la composent d’être bilingue. Au plan personnel, c’est bien sûr utile et intéressant de communiquer dans une autre langue. C’est un plus dans nos connaissances.

même si elle n’est pas une maladie contagieuse,elle s’attrape pourtant, dans sa version orale, en a peine quelques minutes.c’est probablement la principale raison de sa grande contagion et un peu comme a d’autres époques de grandes contagions ,ils n’en mouraient pas tous ,mais tous furent atteint.daniel boucher l’a appelée; la désise.

Les illuminés de la langue en sont rendus à contempler l’idée de forcer NOS jeunes enfants à parler seulement le Français dans nos cours d’école…

Jusqu’où ira la coercition étatique de ces potentats?

Comment fera-t-on pour faire respecter cette idiotie?

En comptant sur la délation des professeurs ou sur celle des autres petits élèves?

Ou pire, engagera-t-on d’autres constables de la langue pour s’assurer du respect de cette loi et les coupables seront forcés de passer quelques mois dans des camps de réhabilitation?

(soupir)!!!

m.lisée,souvenez-vous de la célebre discussion des 3 canadiens-francais assis a la table de la taverne dans la pièce de théatre Broue en présence d’un seul anglo et qui dérappait complètement au moment ou l’anglo en question quittait la taverne et que la conversation se poursuivait en anglais entre les canadiens-francais??a l’époque je ne l’avais pas reconnu sous son maquillage ,mais je crois bien que l’un d’entre eux ressemblais étrangement a m.aubin.lol. broue a maintenant pres de 40 ans(sic)c’est long touner sur soi-même durant 40 ans pour en revenir exactement au même point,non???

@ francois les illuminés comme vous dite sont plus pour moi ceux qui a alma ou bonaventure ou autres nomme leur fils shawn ou stephen en s’imaginant que les langues s’apprenent par l’incantation du st-esprit ou encore par osmose,you make me laugh,lol

@ m.bull entirement d’accord avec vous c’est donc vraie que les nationalistes canadian sont beaucoup plussss meilleurs(comme a l’époque ,c’est simple a comprendre ,les bons d’un coté, celui des fédérés et de l’autre ,les méchants ,les séparatissss ,un peu dogmatique mais facile a assimiler pour les esprits simple) et de plus ils pissent plus loin,ouf

Demander à nos enfants de parler français à l’école, cela va de soi! Une école publique française et je devrais avoir honte de demander qu’on y parle le français? Nous pourrions passer pour des racistes, des illuminés, des nazis tiens! Et l’anglais, on nous l’impose de plus en plus partout à Montréal, et ça, on appelle ça comment? » De l’ouverture sur le monde ». Deux poids , deux mesures!!!
La loi 101 partout, pour tous au Québec!

C’est absurde de prétendre que la qualité de la langue est un facteur dans son apprentissage par les gens qui n’en sont pas des locuteurs naturels, comme les immigrants.

Dans la plupart des régions de l’Amérique du Nord, l’anglais local ne ressemble en rien à la langue parlée par Sa Majesté la reine Elizabeth, et est ponctué d’erreurs de grammaire du genre « I ain’t », « I’m gonna », « I did good » et « I done it », ce qui n’empêche aucunement tout le monde qui migre vers ces endroits de terres non-anglophones de l’apprendre sans exception.

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