Imaginer le Québec de demain sans le PQ

Hier, un militant péquiste m’a envoyé une missive angoissée. Y a-t-il un avenir pour son parti et pour son rêve  souverainiste? Elle fut très lue et très commentée.

Je lui ai promis, non « des » réponses, mais du moins, « mes » réponses, pour ce que ça vaut. Voici la première partie de deux.

Cher François Houle,

Je suis, vous le savez, un indépendantiste indépendant. J’ai chez moi une  caricature de Chapleau montrant Bernard Landry, Jacques Parizeau, Gilles Duceppe et Lucien Bouchard m’attendant avec des battes de baseball, tellement ils n’aimaient pas certains de mes écrits.

J’ai toujours résolu, comme le veut une expression américaine, de « dire la vérité aux puissants ». Aux autres aussi, bien sûr.

La crise qui secoue aujourd’hui le Parti québécois m’oblige, comme vous, à prendre position et à vous répondre franchement. À dire les choses comme je les vois.

Mon premier et plus grave constat est que les événements qui ébranlent le Parti Québécois risquent d’avoir un impact désastreux, non seulement sur le PQ et sur la souveraineté, mais sur la totalité de notre vie collective.

L’affaiblissement du PQ ouvre la voie à une réélection du Parti libéral, ou encore à la prise de pouvoir par une alliance Legault/ADQ dont la fibre sociale, culturelle et nationale est, pour tout ce qu’on en sait et tout ce qu’on a lu et entendu, anémique. (Sur l’économie, Legault affiche un nationalisme économique et un volontarisme que n’aurait renié aucun chef du PQ.)

De l’avenir, faisons table rase ?

Déjà obligés de subir pour quatre ans un gouvernement fédéral conservateur majoritaire rétrograde, j’estime que les Québécois ne peuvent se permettre de perdre la seule chance crédible qu’ils ont de redonner au Québec une colonne vertébrale.

Le PQ est imparfait, chicanier, frustrant. Mais si une conjonction de facteurs, dont la montée de Québec Solidaire, devait laisser le pouvoir aux mains des Libéraux ou des Legault/ADQ, voici ce que cela signifierait:

1. Pas de commission d’enquête sur la corruption dans la construction. (François Legault est étrangement discret sur ce sujet pourtant vital*). Il faudrait donc oublier la pièce maîtresse du rétablissement éthique dont le Québec a cruellement besoin;

2. Pas de volonté ferme de refaire un grand ménage dans le financement des partis politiques — comme le proposent des jeunes députés du PQ — pas de recul du copinage et du cynisme. (Même silence à ce sujet du côté de Legault);

3. Pas de volonté d’adopter une Charte de la laïcité et de stopper l’interminable dérive des accommodements raisonnables. Seul le PQ (paradoxalement, grâce à Louise Beaudoin), en fait un cheval de bataille. L’alliance de Legault avec des fédéralistes rendrait son gouvernement impotent sur cette question;

4. Pas de volonté d’empêcher le français de devenir minoritaire sur l’île de Montréal, pas de volonté de donner un nouvel élan, indispensable, à la défense de notre langue (ici encore, impotence structurelle de la coalition Legault face à un programme offensif et multiforme du PQ);

5. Pas de volonté d’établir une gestion plus intelligente de notre immigration, en faisant de la connaissance du français une condition de sélection, puis un élément indispensable à l’intégration (même impotence de Legault, grande réticence de Québec solidaire);

6. Pas d’engagement à ce que le Québec récolte au moins 50% des revenus tirés de nos ressources naturelles (Legault va beaucoup moins loin et est très proche de milieux d’affaires frileux à cet égard, comme Sirois);

7. Pas d’engagement à l’indépendance énergétique du Québec, donc à faire reculer la place du pétrole importé dans nos vies, dans nos portefeuilles et notre environnement (silence complet de la coalition Legault sur ce plan);

8. Pas d’engagement à appuyer l’économie sociale, solidaire, coopérative. Dans ces deux dernier cas, Québec solidaire est évidemment partant, mais sa montée, en nuisant à l’élection du PQ, rendrait la chose encore plus lointaine. (ici encore, Legault est silencieux);

9. Pas d’engagement à gouverner résolument comme une nation et à tracer un parcours vers la souveraineté ;

10. Pas de femme première ministre, avec tout ce que cela implique comme avancée, comme compréhension des enjeux et comme façon de gouverner.

Je sais que Jean Charest tourne le dos à chacune de ces mesures (je n’insiste pas sur la #10). Je sais que François Legault est pour l’essentiel muet sur chacune d’entre elles, donc ne les considère nullement prioritaires. Je sais qu’Amir Khadir, malgré toute sa fougue, ne peut former le gouvernement.

Le cas Pauline Marois

Je connais Pauline Marois. Ses forces, trop souvent sous-estimées, et ses faiblesses, trop souvent magnifiées. Je sais qu’elle a choisi, sur ces 10 sujets et sur bien d’autres, d’extraire le Québec de la corruption, du malaise, du renoncement linguistique, qui caractérisent le gouvernement actuel.

Les militants, et certains démissionnaires, posent deux questions: a-t-elle vraiment la volonté de réaliser la souveraineté et, si oui, en a-t-elle la capacité ? Et, si non — et même, pour certains, si oui — , le PQ ne serait-il pas mieux servi en repêchant Gilles Duceppe ?

Cher François, aujourd’hui j’ai tenté de dire pourquoi, dans l’avenir immédiat, l’affaiblissement durable du PQ serait une grave perte pour le Québec contemporain. Une perte que nous ne pouvons collectivement nous permettre.

Demain, je vous parlerai du cas Pauline Marois et je répondrai, du mieux que je le pourrai, à l’autre question difficile: est-il déjà trop tard pour le PQ?

bien cordialement,

Jean-François Lisée

*J’ai écrit que Legault était « étrangement discret » sur la question d’une commission d’enquête. Les responsables de sa coalition ont réagi en notant que dans leur document fondateur il était question de « faire la lumière » et, sommés de trouver une citation de Legault sur la question, m’ont conduit à une réponse donné par François sur son blogue, affirmant « il faut une enquête sur la construction ». C’est ce qui s’appelle être discret.

Après la publication de ce billet, François Legault a déclaré spontanément à Franco Nuovo: « j’en suis pour l’enquête pour la construction ». C’est un progrès. Je suis heureux d’y avoir contribué.

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Merci Jean-François. J’aime vous lire. Ca me permet de me faire une idée plus juste face à la tempête actuelle. Bonne soirée et j’ai hâte de vous lire demain.

Vous dites que Mme Marois « a choisi, sur ces 10 sujets et sur bien d’autres, d’extraire le Québec de la corruption, du malaise, du renoncement linguistique, qui caractérisent le gouvernement actuel. »

Le problème, c’est que tout ça se résume à dire qu’avec le PQ, nous aurons un « bon gouvernement », mais nous n’aurons pas un pays.

Quant à Duceppe, après avoir écouté son entrevue à RC, un seul mot me vient à l’esprit : DUCEPTION ! En particulier, parce qu’il a le même discours que Marois de promettre un « bon gouvernement ». Promesse répétée depuis 1968.

On aura peut-être un « bon gouvernement », mais nous n’aurons pas plus de pays avec Duceppe.

Le pire, c’est que notre pays, nous l’avons, mais nous n’osons pas en prendre possession ! Misère !

Le PQ traverse sa crise de la quarantaine avant l’heure. A cet age on divorce ou change de travail. Mais le PQ, Il se regarde dans son miroir et l’image que celui-ci renvoie n’est pas très agréable: la parti se voit vieillir, La souveraineté s’éloigne au fur et a mesure que croit la population c’est inarretable, les députés ambitieux et ayant pourri l’ambiance a assemblée nationale pour cueillir le pouvoir -au lieu de le conquérir avec leurs idées-se découragent, les purs souverainistes ne se reconnaissant pas dans ce salissage des institutions et la non-clarification de l’idéal souverainistes claquent la porte

Je suis tout à fait en accord avec M. Houle étant dans une position similaire à la sienne, considérant mon jeune âge (22 ans) et mon implication, et avec M. Lisée

Laissez-moi vous raconter une petite histoire. Pendant des siècles, une poignée de petites gens ayant une âme collective si riche et créative qu’elle pourrait faire rougir les plus anciennes cultures traversa vents et marées pour s’établir dans un pays de richesses. Suite à cela, ce petit peuple fut vassalisé, mais jamais il ne baissa les bras et toujours il s’opposa, criant haut et fort, réclamant et exigeant son existence et sa pertinence. Il y a environ une cinquantaine d’années, ce petit peuple cogita pour la première fois sur un projet, être maître chez lui. En suivit plusieurs bouleversements et une révolution, qui fut à la hauteur de l’originalité de son peuple, qui fut tranquille. Après des siècles à être traîné dans la boue, ce peuple décida de se doter d’un outil extraordinaire. C’est outil peut-être imagé comme un « Véhicule » qui pour la première fois fut conduit pas un homme simple, mais si marquant, qu’il toucha notre coeur collectif par sa foi immuable et son dévouement pour sa nation. Ce véhicule prit aussi à son bord les plus grands intellectuels québécois dans le but de réaliser les projets qui nous tenaient à coeur, pour réaliser la volonté collective. Ce véhicule, ce mouvement, le Parti québécois, changea l’univers politique et social de notre nation et continuera à le changer.

En prenant en compte notre histoire, le récent amphigouri du Parti Québécois n’est qu’une goûte d’eau, qu’une syllabe dans son histoire, une histoire qui fait plus communément office de panégyrique.

Derechef, je partage les inquiétudes non seulement des militants, mais des Québécoises et Québécois aussi. Il serait en effet salutaire que tous les adhérents au Parti Québécois, au parti qui me tient à coeur, se remémorent la devise du Québec, « Je me souviens ».
Souvenez-vous de notre histoire
Souvenez-vous que le Parti Québécois ne travaille pas seulement avec les Québécois, mais aussi pour les Québécois.

Comme mentionné par M. Lisée, le Québec ne peut se permettre de perdre le Parti Québécois et je dirais même plus, il ne peut se permettre de laisser M. Charest faire l’ignare devant les besoins des Québécois et de laisser libre champ à une coalition souffrant de mussitation, qui attire sans toutefois avoir l’intention de changer quoique ce soi, même pis, de rétrograder le Québec à un stade plus critique.

Léandre Poirier,
Jeune militant pour le Parti Québécois

Monsieur Lisée,

C’est si limpide quand vous l’écrivez: on ne peut que dire oui oui oui à chacune de vos affirmations, parce qu’elles sont factuelles.

Merci beaucoup et continuez votre excellent travail.

Encore une fois, Mme Marois doit changer de conseiller et le PQ devrait mettre tous leurs efforts pour vous engager à temps plein ou une personne qui a une aussi bonne vision que vous.

Le programme du PQ n’est pas connu de la population. Si ce parti se décide de faire une campagne publicitaire(TV et radio) en parlant seulement des idées que vous avez énumérées, le PQ va regagner plusieurs milliers de vote.

Même s’il y a pas d’élection cet automne, le PQ doit faire connaitre son programme.

Le parti de Legault ne veut pas d’enquête sur la construction, aucune protection additionnelle sur la perte du fait Français au Québec et moins de redevances sur nos ressources naturelles.

Je me réjouis de ne plus avoir à m’inquiéter des Bloquistes, des Péquistes et autres séparatisses, Enfin débarassés!

D’accord avec votre appréciation positive de Mme Marois et du PQ. Nous leur souhaitons bonne chance.

L’analyse que vous faites des conséquences de la disparition du PQ de la scène politique fait frémir, d’autant plus que sa réalisation est très plausible. J’ai hâte de lire ce que vous avez à dire sur Pauline Marois. Moins que tout autre chef de parti avant elle, elle ne sera capable de mettre de l’ordre dans la demeure et de restaurer un minimum de discipline commune.

M. Lisée, voici la fleur et le pot!

La fleur: Comme toujours, votre analyse de la situation me semble juste, précise, réfléchie et logique.

Le pot: Comme commentateur/journaliste/blogueur indépendant, vous avec un certain pouvoir de persuasion et d’influence. Par contre ne croyez-vous pas que votre influence serait immensément plus grande en tant qu’acteur plutot qu’observateur? La majorité de la population a une opinion favorable à votre égard je crois. Je crois aussi que la majorité de la population aux opinions nationaliste et/ou souverainistes ont un important respect envers vous. Qu’attendez-vous pour vous présenter à des élections, générales ou complémentaires? J’ai la certitude que vous seriez un excellent bras droit pour Mme Marois et votre arrivée apporterait la preuve que le PQ est loin d’être mort, qu’il a la capacité de recruter des gens de qualité, respectés et respectables. Je suis convaincu que vous auriez une influence positive sur le caucus, de par votre large expérience et bagage de connaissances. *J’admets, il y a plusieurs fleurs dans le pot!

Je ne suis certainement pas le premier à vous lancer cet appel! Ce qui est la preuve que votre présence parmi les acteurs est désirée et désirable!

La vraie volonté (sa résilience, sa ténacité) de Pauline Marois se manifestera si elle garde le cap. Un peu à l’image des Québécois, elle pourrait surprendre. N’oublions pas que son but est simplement de doter les Québécois de pouvoirs de pays qui appartiennent majoritairement au peuple voisin. Reste à voir comment elle réussira à convaincre les Québécois qu’ils seraient mieux gouvernés s’ils se gouvernaient entièrement eux-mèmes.

Cher monsieur Lisée,

Je ne peut qu’être d’accord avec tous les points que vous ressortez sur la question. Je reste en admiration face a votre intégrité et talent.

J’aimerais soumettre un autre point de vue sur la nécessité du PQ.

A mon humblissime avis d’immigrant reçu depuis le 24 dec 1973, ayant grandi dans la loi 101 et ayant adopté le Québec comme nation dans mon coeur; on ne peut pas imaginer un Québec dans le Parti Québecois.

Par contre, peut être est-ce le temps de remettre le PQ dans son rôle originel? Celui d’être un organisme politique visant à réaliser l’indépendance du Québec. Un point c’est tout?

Il est temps qu’on conçoive finalement ce parti comme un outil temporaire pour réaliser un objectif. Que le PQ soit, a nouveau, le rassembleur des volontés souverainistes du Québec. ce qui a l’époque voulait dire être progressiste aussi… moi je crois que ce serait pas mal le temps qu’il devienne LA COALITION.

***Allende, en 1970, (premier président socialiste élu démocratiquement au monde) est arrivé au pouvoir seulement à la suite d’une quatrième campagne éléctorale. 3 fois comme socialiste et la bonne, comme candidat de la « Unidad Popular » , la coalition de forces de gauche qui se sont rassemblées autour d’un projet commun.***

J’aime ce pays qui est le mien, le Québec. Il coule dans mes veines et je donnerai tout pour en être un citoyen. Mais je crois que si on n’arrive pas a nous mobiliser cette fois-ci en coalition souverainiste pour la prochaine élection… notre chien sera mort!

Sérieux, ça prends une élection référendaire. et on ne la gagneras pas avec les souverainistes divisés.

Notre différence en tant que peuple et notre imprévisibilité ont étés démontrées le 2 mai dernier de façon on ne peut plus claire!

On n’a que faire du ROC…. et le ROC n’a que faire de nous.

Le rêve d’un pays est juste là! juste LÀ LÀ devant nos yeux…

On a le choix de s’unir pour accéder maintenant au contrôle de notre destinée en prennant le beau risque; ou bien on peut penser carré encore et se laisser faire.

Attendre que dans quelques années (6 ans max) on se révolte violemment (les habitant de ce territoire) contre le dessein que la droite canadienne a pour nos ressources.

Le PQ peut soit essayer de faire cavalier seul et perdre… ou bien tendre la main à QS pour entamer un vrai mouvement.

En plus, chu prêt a mettre un brun sur le fait qu’on verrais ensuite rapidement, Legault et Deltell s’accrocher au wagon de la victoire.

Ha ha ha…. je rêve oui… mais pas tant que ça. 🙂

Allez!

Allelouillez OH Québécoises et Québécois de toutes souches!!

Enweye enweye la tite tite tite!!

Le peuple Québécois uni ne seras jamais vaincu!

scusez-la.

Bonne Saint Jean!!

Le Québec est en phase d’auto mutilation … on va donc faire table rase du PQ et reporter le PLQ au pouvoir… la preuve a été faites par Gerald tremblay aussi mauvais et corrompu un parti peut être il peut être réélu. Je craint plus une haitisation du Québec de la perle des Antilles à un pays déstructuré … qu’a une lousianisation.

Le Québec sans le PQ est le dernier clou de notre tombe eb tant que Peuple Francophone d’Amérique. C’est la fin tout simplement et Mme Marois réussit bien son tour de passe passe en se maintenant chef du Parti. Le PQ fut est et peut-être ne sera plus le Parti qui met les Principes au-dessus des personnalités. Mme Marois est excentriquement narcissique et cela va définitivement tuer la Souveraineté du Québec. Telle une Reîne elle si`ge narcissiquement.

Reîne de Bécosse de 600,00 $ à nos frais et dire que plusieurs la soutienne. Manoir payé par nous tous. Comme tout cela est navrant, le PQ est devenu un Parti de têteux. Sauf bien entendu les Dignes, Fiers et Respectables dissidents. Tout cela me donne un haut le coeur.

Le parti Québécois est presqu’à la dérive, le P.Q. qui a toujours eu besoin de son petit change pour entrer au pouvoir , avec la multiplicité des partis à Québec , le parti de la loi naturelle , c’est -à-dire le parti des anglos et émmigrés Libéraux qui , n’oublions pas , ce parti , part toujours avec un fond solide d’au moins 30 pour cent d’électeurs , malgré , la puanteur mafieuse qui rôde autour de ce parti . Étant donné la situation catastrophique du P.Q. , je propose pour le parti québécois une politique de »société distincte » , c’est à dire d’implanter une constitution Québécoise avec l’ajout d’une cour »supérieure à la cour suprême du Canada » pour le territoire québécois qui aurait le mandat de faire respecter la nouvelle constitution en cas de désaccord avec la constitution du Canada , étant donné qu’on a jamais signé cette constitution au Québec . Quand tu as besoin de tout ton petit change pour obtenir une majorité de siège à l’assemblé nationale , tu ne prends pas le risque de déplaire à , ne serait-ce qu’un ou deux pour cent qui jamais ne voteront pour un gay ou une femme , c’est malheureux ,idiot , mais j’ai entendu un souverainiste me dire que jamais il ne voterait pour un gay, ce n’est pas politicaly »correct » de dire ça , mais je suis sûr que la même chose doit exister pour mme Marois. Quand des québécois sont prêt à voter pour une pancarte orange ou un enfant de 20 ans, je dis cette chose : Le Québec me désespère!

C’est exactement le discours que je veux entendre en tant que président de circonscription du PQ. Bravo. Une liste représentant ce qu’on veut faire de bien.

Le PQ a le droit de faire tout ce qu’il veut, mais pas comme tout c’qu’il a fait: Développer pour développer. Créer des emplois que personne veut faire. Construire des villes et surout des campagnes invivables. Le PQ a le pire bilan écologique de tous les gouvernements de la deuxième partie du 20e siècle. Au moment que les choses se sont mises à évoluer vers la détérioration et les contaminations du territoire. Eux autres faisaient la course au progrès. Résultat tout dégringole, et pas rien qu’un peu. Ceux qui voulaient un monde meilleur se sont faits avoir en ti péché!

Je partage entièrement votre analyse sur le désastre que serait pour le Québec la disparition du PQ. Un autre gouvernement Charest doublé du gouvernement rétrograde conservateur que les Canadians ont mis en place serait une véritable catastrophe pour le Québec.

Je ne comprends pas comment les forces progressistes après avoir constaté le résultat de la division du vote au fédéral s’apprêtent à commettre la même bêtise au Québec.

S’il y a une chose que l’ineffable Harper a prouvé durant six ans c’est comment le pouvoir permet de concrétiser et de faire avancer un agenda même sans l’appui de la majorité.

Se priver du pouvoir par maladresse et par des guerres fratricides prouve malheureusement que même s’il est formé de gens compétents habités par un idéal , le PQ se compose de bien piètres politiciens incapables d’oublier leurs égos pour voir les intérêts du Québec à moyen et à long terme.

Monsieur Lisée a bien raison par rapport à cette nomenclature, mais je ne crois pas que le PQ puisse réussir cela (et prendre le pouvoir) s’il garde Pauline Marois à sa tête.

Elle est peut-être bien travaillante (j’en doute pas une seconde!), mais elle n’a pas le charisme et l’ouverture d’une grande leader derrière laquelle une majorité de québécois se sentirait en confiance pour les mener vers ce grand projet de pays.

Encore plus, et cela a toujours été la grande faiblesse de plusieurs ex-chefs péquistes, elle est mal entourée dans sa garde rapprochée. Jamais elle n’aura la grandeur de s’effacer devant la cause, comme d’autres l’ont fait, pour céder sa place à quelqu’un comme Duceppe. Et c’est bien dommage!

M. Lisée,

Dans l’une de vos premières chroniques post-élection fédérale, vous suggériez à la gauche (NPD, PLC, Verts) un plan très détaillé impliquant un pacte de non-agression électoral suivi d’une coalition et, pourquoi pas, d’une fusion afin de déloger les conservateurs.

Pensez-vous que ce scénario ne serait pas également souhaitable pour la gauche souverainiste au Québec? Cela aurait certainement l’avantage d’empêcher le partitionnement du vote que vous prévoyez…

Ce qui manque au PQ, c’est surtout de la crédibilité. Madame Marois est bien mal entourée. Un exemple, Guillaume Benoît-Gagné. Voici un gamin de 23 ans qui ne manque pas d’imagination, ni de fantaisie. A 19 ans, il s’était fait sacrer « évêque » par un individu pour le moins loufoque, Gilles Tremblay, qui se dit « primat » de l’Eglise catholique, succession d’Utrecht. A l’époque, il prétendait résider en Andorre et être homme d’affaire aux USA. Renseignements prix, il est inconnu en Principauté d’Andorre. D’après ses dires, il aurait passé des trois dernières années en Afrique et aurait été reconsacré évêque. Une vraie pantalonade…. Comme futur élu, la Province de Québec mérite mieux que ce genre de personnages..

Avec un gouvernement péquiste, il n’y aurait pas de hausse substantielle du salaire minimum et les besoins essentiels des personnes assistées sociales ne seraient pas couverts. La solution de Jean-François Lisée et de François Houle : « ce n’est pas important, les libéraux ou le parti de François Legault feraient la même chose, votons pour le Parti québécois ». Jean Narrache avec ce type de raisonnement.

Ouf ce soir on fait peur au monde. On invoque même le sexe de la cheffe du PQ. Quel désespoir. Si au moins la disparation du PQ favorisait l’apparation d’un parti de droite.

Cher monsieur Lisée, j’ai lu avec attention votre analyse de la situation politique actuelle après la démission de plusieurs députés du PQ et les dix propositions politiques que le PQ devrait soutenir afin de maintenir son cap vers le pouvoir et de gouverner autrement. Le PQ d’aujourd’hui n’est certainement pas celui des années 76, ni celui de la prise inattendue du pouvoir. Moins encore celui du référendum de 1981 et encore moins celui de 1995. Vous mentionnez que le PQ est déjà une coalition de forces politiques mais étonnement dont l’axe principal se porte à la défense des mieux nantis. Ce qui n’est pas une tendance au PQ, mais un constat et ce depuis l’échec du 1er référendum et depuis outre les garderies, la tendance se maintient.
Vous écrivez que sans le PQ, adieu à la Commission d’enquête sur la corruption dans la construction, alors que la direction du PQ était prête à appuyer un projet d’amphithéâtre à Québec par pur électoralisme, bravo pour l’éthique.
Vous dites ‘’ Pas de volonté ferme de refaire un grand ménage dans le financement des partis politiques ‘’ Certes, mais le PQ sur le plan de la réforme électorale est muet comme une carpe.
Pour ce qui est l’adoption d’une Charte de la laïcité et stopper l’interminable dérive des accommodements raisonnables ce n’est pas très mobilisateur comme projet social.

Sur la question linguistique le PQ à manqué le navire et si ce n’était de Curzi le Iceberg.

Quant au point 5 de votre proposition à savoir ‘’ Pas de volonté d’établir une gestion plus intelligente de notre immigration, en faisant de la connaissance du français une condition de sélection, puis un élément indispensable à l’intégration ‘’ Le PQ au pouvoir qu’a-t-il fait ?

Quant au point 6 de votre proposition à savoir ‘’ Pas d’engagement à ce que le Québec récolte au moins 50% des revenus tirés de nos ressources naturelles ‘’ Le PQ au pouvoir qu’a-t-il fait ?

Quant au point 7 de votre proposition à savoir ‘’ Pas d’engagement face à l’indépendance énergétique du Québec, donc à faire reculer la place du pétrole importé dans nos vies, dans nos portefeuilles et notre environnement. ‘’ Une fois de plus on s’étonne; Le PQ au pouvoir qu’a-t-il fait ? Khadir l’a demandé à Bouchard, non ?

Quant au point 8 de votre proposition à savoir ‘’ Pas d’engagement à appuyer l’économie sociale, solidaire, coopérative. Dans ces deux dernier cas, Québec solidaire est évidemment partant, Une fois de plus on s’étonne; Le PQ au pouvoir qu’a-t-il fait ?

Quant au point 9 de votre proposition à savoir ‘’ Pas d’engagement à gouverner résolument comme une nation et à tracer un parcours vers la souveraineté ‘’ Quelle souveraineté ? Ce n’est pas la souveraineté qu’il nous faut, mais l’indépendance, et ce n’est pas le PQ qui propose la mise sur pied d’une Assemblée Constituante..

Et pour terminer quant au point 10 de votre proposition à savoir ‘’ Pas de femme première ministre, avec tout ce que cela implique comme avancée, comme compréhension des enjeux et comme façon de gouverner ‘’ Si ce n’était que cela je pourrais vous proposer mon cher Lisée ‘’ Françoise David ? ‘’ Cela impliquerait bien sûr une autre avancée, et une autre compréhension des enjeux et une autre façon de gouverner. Bien sûr….

Merci pour cette réponse appréciée. Bien d’accord avec vous. L’image et le goût du « changement » étant ce qu’ils sont à l’heure actuelle, je suis aussi angoissée et déprimée face à tout cela. Je ne crois pas vraiment aux sauveurs pour le PQ, mais je suis fermement convaincue que Mme Marois a, d’une part fait une gaffe irréparable dans l’histoire du Colisée, quand on réclame une enquête publique à grands cris pour avoir plus de transparence et qu’on agit comme elle l’a fait pour aller chercher quelques votes dans la région de Québec, on mange une claque point de vue crédibilité et d’autre part, dans tout ce que j »entends autour de moi, son image ne passe pas et n’a jamais passé. Je crois qu’elle nuit davantage, sans doute malgré elle, à la cause souverainiste que tous les démissionnaires réunis.

Le Québec de demain sans le PQ ressort avec le 25 % de purs et durs souverainistes confirmé par un sondage, même pourcentage que pour le Bloc
le 2 mai dernier,

Le dernier sondage Crop La Presse donne, si la CAQ de Legault-Sirois devenait un parti politique : 17 % des votes au PQ et 8 % à Québec solidaire, ce qui fait aussi 25 %…les mêmes fidèles électeurs, incapables de voter pour un parti fédéraliste…plus ou moins.

Un parti né de la fusion de la Coalition pour l’avenir du Québec avec l’ADQ raflerait quant à lui 47% des intentions de vote après répartition des indécis. Le PLQ obtiendrait 25%; le PQ, 18%.

Tiré du sondage Crop-La Presse :

«Chez les francophones, François Legault obtient un score au-dessus de 40% sans l’ADQ, et de 50% avec. Dans les deux cas, le PLQ et le PQ sont à peu près à égalité, à moins de 20%.

Le taux de satisfaction à l’égard du gouvernement Charest est toujours faible, à 32%, mais il a augmenté de 7 points en un mois.

La crise au PQ mine en outre l’option souverainiste. Le oui passe à moins de 40% après répartition des indécis pour atteindre 38%. Le non est à 62%, en hausse de 5 points, surtout parce que plusieurs répondants qui se disaient indécis il y a un mois sont passés dans ce camp. »

Conclusion : Le OUI est à 38 % pendant que seulement 25 % ont l’intention de voter pour le PQ et Québec solidaire. Ça confirme qu’il y a 13 % qui se disent souverainistes mais qui préfèrent risquer une autre solution constitutionnelle ou retarder la conclusion de leur option.

Peut-être qu’on assiste en fait a la naissance d’un nouveau modèle de politique au Québec. Si au lieu de parti on avait un plan de mesures d’interventions et que des indépendants élus y travaillent ensemble sous la gouverne d’un premier ministre élu donc un autre vote sur le même bulletin. Plus besoin de sénat, moins de temps passé en chicage de guenille, moins d’emprise de la part des lobbys, puisqu’il y a beaucoup plus de monde a convaincre. Fini le financement des partis et chacun pourrait avoir le même budget pour se représenter, de même pour les candidat au poste de premier ministre. Le changement peut sembler insécurisant au départ mais il serait peu^-être plus avantageux et efficace pour nous en bout de ligne. En tout cas ça rend tout ce que vous avez dit plus haut possible puisque chaque élu devient indépendant et parti prenante de chaque décision. Dans tout les cas il devrait représenté et travailler a faire avancer les projets des citoyens au lieu de ceux des partis. Dans ce cas on aura besoin de compétences d’administrateurs des deniers publics et de la capacité de travailler en équipe pour faire avancer les projets. Les saboteurs n’y auront pas de place.

C’est la première fois que je lis et j’entends un texte qui parle en faveur du Parti québecois et des raisons importantes d’élire ce parti pour notre avenir. Je l’envoie à Paul Arcand qui ne cesse de critiquer ce parti sur les ondes.

Bravo M. Lisée! Ce texte mérite d’être envoyé à tous les citoyens du Québec qui semblent dormir et voter pour du vide(NPD).

Cher monsieur Lisée, je suis moi aussi un indépendant libre de penser et de m’exprimer.

Puis-je me permettre d’affirmer »qu’extraire le Québec de la corruption » est assurément la dernière des priorités de Pauline Marois. Pauline Marois est une complice criminelle des fraudes de la CSST qui m’ont rendu invalide à vie, elle observe sans dire un mot et c’est justement son rôle de chef de l’opposition de dénoncer les dérapages du gouvernement, elle observe la première règle de toute mafias, omerta la loi du silence.

Son niveau Éthique est à mon humble avis, un gros zéro. Un ou une chef de l’opposition qui n’a rien à dire contre un crime aussi honteux que celui que j’ai subis se rend complice de cette fraude.

Pauline Marois est la corruption, le parti québécois est aussi vendu au patronat que le sont les libéraux, le parti québécois est devenu avec Pauline Marois une copie conforme des libéraux, fraudes, magouilles, corruption, torture déni de justice et violations des Droits Humains.

Pauline Marois vient d’anéantir le parti Québécois en se comportant comme le dictateur Stephen Harper qui soit dit en passant est aussi complice de ces fraudes puisque le Code criminel est de juridiction fédéral.

Bonne fête nationale à tous les Québécois !

Jean GODBOUT
Victime d’un crime d’État

Le PQ est un spécialiste de l’embrouille

«Pourquoi faire simple alors que ça peut être compliqué» semble la devise du PQ depuis le début.

René Levesque fut le premier avec sa question tordue. Par exemple, la question soumise aux Québécois:

« Le gouvernement du Québec a fait connaître sa proposition d’en arriver, avec le reste du Canada, à une nouvelle entente fondée sur le principe de l’égalité des peuples : cette entente permettrait au Québec d’acquérir le pouvoir exclusif de faire ses lois, de percevoir ses impôts et d’établir ses relations extérieures, ce qui est la souveraineté et, en même temps, de maintenir avec le Canada une association économique comportant l’utilisation de la même monnaie; aucun changement de statut politique résultant de ces négociations ne sera réalisé sans l’accord de la population lors d’un autre référendum; en conséquence, accordez-vous au gouvernement du Québec le mandat de négocier l’entente proposée entre le Québec et le Canada? »

Déjà ça commençait tordu…comme si le Québec ne négociait jamais avec le Canada…

Ce qui a semé le doute dès le départ. «pourquoi faire cela si c’est notre quotidien de négocier avec le Canada»

Il aurait été si simple de demander: «voulez vous, oui ou non»

Et maintenant ça continu:

Devrait-on oui ou non faire un référendum en vue d’une gouvernance souverainiste qui nous permettrait de sonder si les conditions gagnantes nous permettent d’évaluer s’il vaut mieux faire une élection référendaire en vue d’un éventuel référendum…. et bla bla bla

Voyez ?

Ils sont vraiment difficile à suivre.

Pourtant une fois au pouvoir ils font des choses pas si mal…

En conclusion, le PQ doit se repositionner et trouver une voie limpide, sinon le sort du Bloc l’attend, c’est certain…

Bonjour,

Très bonne analyse mais il y a un point que vous oubliez ; aussi compétente soit-elle Mme Marois ne passe pas. C’est dommage mais c’est la réalité.

Ne me dites pas que le PQ a toujours été dur envers ses chefs, on le sait. La population, elle, a souvent admiré les chefs du PQ mais pas Mme Marois.

Soyons honnêtes, Mme Marois ferait une grande faveur au PQ et au mouvement souverainiste si elle démissionnait. Ça ramènerait probablement certains députés et ça donnerait le temps au parti de se relever.

Je le dis avec tout le respect que Mme Marois mérite.

Sylvain Plourde

Belle analyse comme toujours mon cher J-F et il est difficille a comprendre comment le cynisme ambiant des Québécois puisse en arriver a jeter tout par dessus bord et se tirer dans le pied a ce point …. Il faut que tout les gens de bonne volonté s’engage dans l’action et cela presse ……

Bonjour,
Bien sûr, il y aura de la tristesse et des grincements de dents de vieux ringards de la Cause qui fait du sur place dans les faits depuis 1980. Mais cela s’avère un mal pour eux plus que nécessaire car tout de même, ces individus ne peuvent passer le restant de leur vie dans l’attente d’un grand soir qui ne viendra jamais. Savoir se rendre à l’évidence est un atout dans toute vie. Au lieu de lire la littérature des thuriféraires de la Cause pour s’anesthésier à qui mieux mieux, nos nationalistes à nous auraient du pousser bien avant la réflexion, ce qui temporiserait leurs souffrances actuelles.
Le Parti Québécois se devait depuis 1995 de ne parler strictement que de gouvernance en sachant fort bien que l’apothéose conjoncturelle ou tous les raisins de la colère étaient au rendez vous ne se produira plus jamais. Tout de même, il faut être masochiste pour vouloir foncer violemment dans un mur une troisième fois à la face du monde et ce, dans une question référendaire brumeuse à souhait.
Finalement, afin de se rendre à certaines évidences, si tous nos amis les nationalistes se donnaient la peine de lire ce formidable traité d’antilogique de l’éminent chercheur Monsieur Marc Angenot soit : Dialogue de Sourds. Ce talentueux chercheur implacable fait la démonstration lucide que durant toute une vie, à peu près personne ne peut même par la force d’arguments solides faire changer d’opinions un citoyen surtout sur le plan politique. Même avec des arguments de béton, un individu préfère se cantonner dans sa propre vision des choses et vivre conscient de son déni. Qu’à cela, peu importe, les gens préfèrent vivre buckés dévoré par une force beaucoup plus grande que leur logique, soit leur nationalisme.
En conclusion, ici au Québec avec une question claire exigée si nouveau référendum il y a, un peu moins de 25 % diront OUI et plus de 75 % sont ancrés dans la certitude d’un NON. En lisant cet éminent Monsieur Marc Angenot et son Dialogue de Sourds, l’évidence est implacable. Les opinions de part et d’autres sont coulées dans le béton de l’intransigeance et cela restera ainsi. A quoi sert de se leurrer et de se faire des lubies pour en souffrir plus tard. N’oubliez jamais que rêvasser est de la déception en puissance….. Bien à vous, John Bull.

Nous voulons un pays
Nous voulons un pays plus démocratique que la faiblarde démocratie offerte par le parlementarisme à la britannique ; nous voulons un pays qui nous assurera de la propriété de nos richesses naturelles ; nous voulons un pays dont la langue sera le français ; nous voulons un pays qui aura plein contrôle de sa citoyenneté et de son immigration ; nous voulons un pays qui veut combattre la pauvreté plutôt que les Talibans de l’Afghanistan ; nous voulons un pays qui décide entièrement des investissements en santé et en éducation. Voilà pourquoi nous nous devons d’être libres : pour se donner le pays que nous voulons.
L’indépendance est l’outil essentiel qui nous permettra d’atteindre ces buts.
Donnons-nous un nouveau PQ, le Pays Québéc.

Absolument vrai que c’est un parti frustrant mais c’est aussi le PQ qui a fait le plus avancer le Québec pendant les 17 années qu’il a été au pouvoir.

De plus il a failli nous donner un pays en 1995!

Ce matin un sondage advenant un parti formé par Legault le placerait en troisième position avec 17% des voix…

Sans Legault, Charest serait réélu pour un quatrième mandat!!!

Donc bravo Parizeau,Lisette,Zonzon,Curzi.Aussant,Blanchette pour ce désastre appréhendé. Et le non à une question référendaire est passé à 67%. On voie clairement ce que peuvent donner vos états d’âme…

Le PQ et Marois doivent s’accrocher et se doivent de traverser cette tempête et de survivre.

Le PQ est le seul parti qui peut réussir la souveraineté. Et cette souveraineté va se faire via le peuple lorsque il sera prêt à un moment donné…

Mais pour ça il faut qui le PQ soit au pouvoir. je crois au plan de Marois pour y parvenir.Il me semble que c’est pas compliqué à moins que l’on soit trop pressé.

M. Lisée, l’implacable justesse de votre argumentaire est rafraîchissante dans ce maelström des évènements et des opinions ambiantes.Toutefois les prises de positions citoyennes n’ont pas la raison comme premier guide, loin de là.Ils votent avec leurs chairs et leurs sang. >Il faut donc savoir habiller les positions que nous trouvons objectivement juste par quelques chose qui touche la personne, sans se transformer en dérive populiste très tentante comme on peut le voir.Duceppe hier avait un argument de ce type(ie:traduire sa pensée logique en présentation non populiste), soit dans 10-15 ans , si rien n’est fait l’assimilation se confirmera.Les plus grandes décisions d’une personne ne se font pas par une analyse objective (choix de son partenaire de vie, sa maison etc) mais par l’accumulation d’observations disparates qui en bout de ligne déclenche le choix. Ne pas prendre en compte qu’une grande partie de la population fonctionne hélas trop souvent ainsi handicape grandement la pénétration des idées qu’on veut faire avancer. D’où l’importance du messager et de la cohérence perçue de la situation.

Bravo et merci de remettre les réalités en place.

Quant à Pauline Marois, il n’y a pas si longtemps elle reprenait un parti qui était dans la desh, a remis les extrémistes du SPQR à leur place. (bizarrement, ces syndicalistes n’ont pas claqué la porte, leurs égos est sûrement moins importants que leur raisons). Du 2ième parti d’opposition, elle a fait l’unité du parti, refait un programme politique d’une belle vision et intelligence. Jusqu’à l’incompréhensible.

Hier, j’ai retrouvé mon chef et le Québec a du coup retrouvé son avenir…
J’ai hâte de vous lire demain

Cher Jean-François,

« Demain, je vous parlerai du cas Pauline Marois »

Tu aimes les teasers…

Bonjour,

Je partage votre analyse de ce qui nous manquerait sans le PQ. La solution est dans la diffusion et la promotion du programme du PQ pour amener les « oiseaux du changement » à se brancher sur l’essentiel. Nous avons trop le culte des personnes. M. Legault a compris que les Québécois veulent des réformes (des façons de faire autrement)en santé, en éducation, en économie et en gouvernance pour avoir de meilleurs services en économisant un peu.

Il a suffi que « Jack » prononce le mot « changement » pour endiguer le ras-le-bol des payeurs de taxes. Imaginez le changement avec le « gros bon sens » au pouvoir. Si le PQ s’enlève les doigts dans le nez et détache les lacets de ses bottines, il peut réussir sans les députés souverainistes indépendants.

@xavier ovando

J’aime beaucoup votre intervention, votre cri du cœur et votre humour.

Bravo !

«Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !»
[ Richard Bach ]

Je suis d’accord avec vous Mr Lisée, mais en quoi l’indépendance du Québec est-elle indispensable (point 9.)? Tout ce que vous voulez réaliser est possible sans le point 9.. Je n’ai aucune garanti que le Québec libre de liens administratifs avec le Canada, sera libre par lui-même. Je ne suis pas sûr qu’il serait plus efficace…Je ne suis pas sûr qu’un gouvernement « indépendant » pourrait vraiment enquêter sur la corruption; je pense même le contraire (ex: le Kosovo)…
Vous avez raison: la politique, et encore plus l’Indépendance, est une affaire d’hommes et de femmes en qui on peut croire, pour oublier les risques…
Duceppe? non! Trop de compromissions au Bloc pour donner une job fédérale et payante, à ses députés, après 1995…Il m’a paru confus, hier sur RDI…

Bravo M. Xavier Ovando! Vous êtes le seul qui apportiez un espoir, une ferveur et une perspective positives.
Vous devriez faire de la politique.
Françoise

Vous êtes très souvent pertinents même si plus souvent qu’autrement je suis en désaccord avec vous.

Toutefois cette fois-ci quand vous faîtes références à François Legault, je crois que vous êtes très franchement « à côté de la plaque ». Le mouvement de Legault n’est pas (encore) un parti politique. Il en est encore à présenté une vision de ce qu’il veut faire. Il n’est donc pas tenu à ce moment-ci de prendre position sur nombre de sujet qui sont pour plusieurs circonstanciels ou dictés par une obsession PQ. Un exemple de cette vision obsessionnelle, partagée par vous et le PQ, est le prétendu statut minoritaire du français sur l’île de Montréal. Pourtant toute les études démographiques les montre ce n’est pas ce qui se passe. Encore cette semaine des articles ont été publiés dans La presse à sujet qui relate le succès de l’intégration au réseau francophone des jeunes immigrants.

Lorsque le moment sera venu de faire campagne si ces sujets sont encore d’actualité il sera bien temps pour prendre position sur ceux-ci.

Le problème avec le PQ est très exactement celui-la. Il est tellement concentré sur la prise de pouvoir et de ce qu’il pourra en faire pour
promouvoir une indépendance non désirée même par le minimale 50%+1, qu’il est incapable de s’ajuster à ce que veut la population en terme de gouvernance. Je crois que ni vous ni le PQ n’a vraiment compris la signification du 2 mai.

Le vrai problème du PQ est qu’il ne peut faire ce constat à cause de son but existentiel.

C’est pourquoi je crois que la mort du PQ ne serait pas une mauvaise chose. Cela permettrait à un vrai centre-gauche de naître. Tout comme le mouvement de Legault s’il naît permettra à un véritable centre-droit de naître.

Monsieur Lisée,

Complètement d’accord avec votre analyse et vos commentaires.

Je suis impatient de vous lire demain. J’espère que vous jetterai un regard sur le phénomène des gros égaux qu’on brandit à qui mieux mieux comme une incantation pour contrer une malédiction.

Où faire la différence entre une personnalité forte et un gros égo ? Où faire la différence entre ne pas plier sur ses convictions, être intègre, et avoir un gros égo ?

Comme je l’ai écrit ailleurs, je préfère un gros égo à un béni-oui-oui, à une chiffe molle.

À demain …

«On considère le chef […]comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char.» [ Winston Churchill ]

J’aime bien imaginer le scénario suivant: Mme Marois, que j’admire hautement, se retire par pure statégie pour laisser la place à M. Duceppe qu’elle accepte de seconder.
Ce dernier se donne comme mission de rassembler toutes les factions souverainistes pour le grand assaut d’une élection référendaire.
Et j’ai l’impression que je ne suis peut-être pas si loin d’une éventuelle réalité.
On se redivisera gauche/droite dans un Québec souverain…Pour l’instant, il faut s’unir pour la cause. Et, chers amis fédéralistes, savourez bien votre plaisir, il risque d’être assez temporaire…

J’aimerais voir une coalition d’indépendantistes avec entre autre JF Lisée, Léopold Lauzon, Amhir Kadir, Curzi, Aussant, Beaudoin, Lapointe, Landry, etc… comme une équipe d’étoile au hockey.Puis le cadran sonne et je me réveil.

@François 1

Je vois que vous avez identifié votre nouveau messie. Évidemment que votre nouveau messie dit des choses intelligentes. Mais il laisse volontairement de côté un grand pan de la réalité québécoise. C’est se fermer les yeux devant une réalité qui ne cessera pas d’exister du simple fait qu’on n’en parle pas.

Généralement, les problèmes qu’on balaie sous le boisseau refond surface avec plus de virulence encore. Peut-être que votre messie n’est pas capable de marcher et de mâcher de la gomme en même temps …

«C’est une belle chose d’être honnête, mais il est également important d’avoir raison.»
[Winston Churchill]

Ce qui me désole le plus dans toute l’histoire c’est que les démissions foutent en l’air plus de deux ans de travail des militants. Le PQ allait former le prochain gouvernement et mettre en place tous les éléments que vous avez cité dans votre excellent article. Entre vous et moi, à part les sparages de M. Curzi, qu’est-il ressorti de ces démissions sinon un affaiblissement considérable du seul parti véritable prônant l’indépendance.

@John Bull

Je comprends que quand vous faites références au livre de Monsieur Marc Angenot et que vous évoqués les «gens préfèrent [qui vivent] buckés dévoré(sic) par une force beaucoup plus grande que leur logique» vous parlez également de vous-mêmes, obnubilés par votre combat antinationaliste québécois. À «bucké», «bocké» et demi !

@Xavier Ovando

Des comme vous, nous en prendrions à la tonne!

Merci et bonne fête nationale!

Monsieur Lisée, contrairement à vous, je ne suis pas inquiet de la disparition du parti québécois. Cette crise, comme il est convenu de l’appeler, origine du résultat des élections fédérales et la quasi disparition du Bloc. Mais le véritable déclencheur selon moi est moins les misérables résultats que la disponibilité soudaine du chef du Bloc. Mis à part les deux dernières démissions ( un opportuniste -le PQ parle trop de souveraineté, non mais quel clown!- et un magouilleur) le véritable coup de massue est venu de mesdames Beaudoin, Lapointe et monsieur Curzi qui eux en avaient contre le leadership de Pauline. Car avouons-le, madame Marois quoique très compétente, ne passe tout simplement pas. Au dernier congrès, les militants ont fait avec…et se sont ralliés derrière Marois faute de mieux; mais depuis la démission de monsieur Duceppe tout redeviens possible. «Laissons le temps au temps», comme qui dirait !

M. Lisée,

Votre analyse est tout à fait pertinente et positionne avec une logique implacable les enjeux des prochaines années dans la province de Québec.

Je suis du même avis que Gilles Duceppe. Si les québécois tardent trop à réaliser l’indépendance de leur province, le spectre sournois de l’assimilation pointera à l’horizon. Nous ne serons plus qu’une «extinct society» plutôt qu’une «distinct society».

Je l’affirme encore une fois, je ne suis pas de l’avis de Jacques Parizeau qui accuse «l’argent et le vote ethnique» d’avoir causé la défaite référendaire de 1995. Il est toujours facile de rejeter la faute sur autrui ou un événement quelconque. À mon humble avis, c’est le manque de solidarité entre les francophones catholiques «dits de souche» qui, à chacun des référendums, a contribué à leurs échecs.

On dit dans la langue du Canada: «together we stand, divided we fall»

Si le Québec demeure une province du Canada, ce sera par une décision collective qui a été prise en 1995 ou dans un futur et de plus en plus illusoire plébiscite. On aura que nous même à blâmer.

Les francophones du Québec ont réussis, contrairement à leur confrères du RduC, à éviter jusqu’à ce jour l’assimilation, et ce, malgré les politiques officielles d’assimilations existantes à travers tout le Canada depuis l’Acte d’Union de 1840 dont c’était le principal objectif.

Je suis peut être naïf, mais j’ai encore espoir à l’instinct de survie de ce peuple.

Comme on dit dans la langue du Vatican: «alea jacta est»

Les projecteurs vont se tourner rapidement sur François Legault, qui devra répondre à la plupart de ces points… et il perdra nécessairement des plumes. C’est ce qui arrive quand on prend position.

Il est trop tôt pour signifier la fin du PQ. C’est cependant terminé pour Pauline Marois. Elle a perdu le jour où elle a décidé de prendre le pari électoraliste du bill 204. Elle, son entourage et ses stratèges n’ont qu’eux à blâmer.

Ça stratégie aurait pourtant pu être toute simple:

1) Promettre « de faire le ménage » du gouvernement (peu importe ce que ça veut dire, les québécois étant frillants se spins sans signification particulière)

2) Après le ménage, la souveraineté. D’ici là, on en parle. Donc pas de référendum tant que « le ménage » n’est pas fait.

Pour les quelques freaks indépendantistes qu’elle aurait perdu, elle aurait cependant ratissé très large dans la population. Maintenant, elle a perdu la population et les freaks. Beau travail.

Même s’il manque de séparatistes convaincus, le PQ, avec Mme Marois, pourrait être élu, à cause du concept de l’alternance et du fait que sa gouverne souverainiste pourrait être intéressante, même pour un fédéraliste nationaliste.

@Robert S

J’ai toujours de la difficulté à comprendre que ceux et celles qui se plaignent qu’une question référendaire est trop compliquée, le fassent à partir d’un long texte lui-même pas si simple à comprendre.

Si c’est personnes sont capables de pondre un tel texte, comment se fait-il qu’elles ne soient pas capables de comprendre un texte de plus d’une phrase constituée d’un verbe, d’un sujet et d’un complément? C’est pour le moins remarquable.

«Feindre d’ignorer ce qu’on sait, de savoir tout ce qu’on ignore, d’entendre ce qu’on ne comprend pas, de ne pas voir ce qu’on entend; voilà toute la politique.»
[Beaumarchais]

@ Xavier Ovando
Vous avez raison de votre première à la dernière ligne de votre intervention mais vous avez oubliez le fait que Mme Marois et ses proches lieutenants sont des « autonomistes » qui pourraient en formant le gouvernement amener à l’adhésion du Québec à la constitution du Rocanada de 1982 qui a fait du Québec sa colonie. Le programme actuel du PQ est acceptable par l’indépendantiste que je suis dans la mesure où il sera réalisé par un(e) chef et lieutenants indépendantistes qui n’oseront jamais négocier avec Ottawa et le ROC de la mise en vigueur de mesures souverainistes dans un gouvernement d’intendance coloniale (provinciale).
Je reconnais que le programme du PQ adopté le 21 avril dernier est de nature à faire la promotion de l’indépendance du Québec par un gouvernement péquiste dirigé par des indépendantistes qui éventuellement peut nous amener à la pleine souveraineté mais pas avec une équipe de carriéristes qui veulent passer à l’histoire à tout prix.

D’ailleur, un « système » politique qui a écoeuré et tassé Mrs Mario Dumont et André Boiclair me paraît désormais et, à priori suspect!…

Intéressant. Maintenant imaginons le scénario suivant: Sirois-Legault se lancent et subissent ce qui est arrivé dans des circonstances similaires à Mario Dumont: Leur incapacité à proposer un programme clair et les nombreuses failles majeures dans celui-ci dégonflent leur « balloune ».
Qu’est-ce qui reste ?
Le PQ incapable de se définir et de profiter de la baisse du PLQ ? Le PLQ, gravement entaché par son incompétence et l’odeur persistante de corruption, tout aussi incapable de profiter des déboires du PQ ? L’ADQ, tout aussi divisé (ne pas oublier qu’il a perdu il y a peu le tiers de sa députation) et qui a été délaissé par les ténors de la droite affairiste (au profit de tentatives d’un second ADQ avec Merlini, puis maintenant le duo Sirois-Legault) ?
Il est possible qu’on revive la vague orange des dernières élections canadiennes. Ce n’est bien sûr qu’un scénario hypothétique, mais il serait intéressant de reprendre les points que vous avez examiné:

1. Commission d’enquête sur la corruption dans la construction: Québec Solidaire participe au mouvement pour l’exiger et veut aussi en tenir une

2. Grand ménage dans le financement des partis politiques: C’est demandé par QS depuis encore plus longtemps que par le PQ.

3. Charte de la laïcité: Là on voit un point de divergence entre QS et le PQ. La position de QS est plus nuancée (bien qu’il tient aussi à baliser correctement les « accomodements raisonnables »).

4. Volonté d’empêcher le français de devenir minoritaire sur l’île de Montréal, volonté de donner un nouvel élan, indispensable, à la défense de notre langue: totale convergence entre QS et le PQ sur ces objectifs (quelques divergences sur les moyens, mais QS est tout aussi ferme dans ses choix)

5. Gestion plus intelligente de notre immigration, en faisant de la connaissance du français une condition de sélection, puis un élément indispensable à l’intégration: QS est encore une fois plus nuancée sur ce sujet chaud, mais propose une politique d’intégration plus complète (reconnaissance des acquis et des diplômes, intégration économique et sociale des immigrants et des réfugiés qui se retrouvent souvent sans emploi)

6. Engagement à ce que le Québec récolte au moins 50% des revenus tirés de nos ressources naturelles: Cela figure en bonne place dans le programme de QS, et pas seulement du côté des redevances, mais bel et bien par une participation à au moins 51% dans tous les projets touchant aux ressources naturelles (incluant la foresterie); non seulement on participe aux dividendes, mais on garde le contrôle (par exemp0le on pourrait s’assurer que les investissements profitent vraiment localement) et on aurait accès aux documents que les CA tendent à garder secrets (nous réservant des mauvaises surprises après quelques années); c’est moins radical que le programme du PQ de 1970, mais nettement plus ferme que L’actuel programme du PQ

7. Indépendance énergétique du Québec, donc à faire reculer la place du pétrole importé dans nos vies, dans nos portefeuilles et notre environnement: Dans la plate-forme de QS depuis sa fondation (QS s’est toujours défini comme un parti écologiste, entre autres). Ajoutons Éole-Québec (voté aussi par un Congrès du PQ, mais rejeté avec vigueur par Boisclair).

8. Engagement à appuyer l’économie sociale, solidaire, coopérative. Dans ces deux dernier cas, Québec solidaire est évidemment partant (pour vous citer)

9. Engagement à gouverner résolument comme une nation et à tracer un parcours vers la souveraineté: Au coeur du programme de QS (voir http://paysdeprojets.org/ comparez avec ce que le PQ fait dans ce domaine)

10. Femme première ministre, avec tout ce que cela implique comme avancée, comme compréhension des enjeux et comme façon de gouverner: Si QS prend le pouvoir, Françoise David, en tant que présidente du parti, deviendrait immédiatement première ministre

On peut ajouter:
11) Défense de la souveraineté agricole du Québec (entre autres en protégeant les terres agricoles et en aidant les agriculteurs); un vieux rêve de Lévesque sur lequel le PQ a baissé les bras depuis de nombreuses années; seul QS pousse en ce sens. Ajoutons que QS est le seul à défendre l’agriculture biologique, domaine en pleine croissance dans le monde (par exemple en Europe)

12) Amir Khadir est le seul et unique député à avoir tenu tête à Lucide Bouchard, alors que même le représentant du PQ s’est comporté comme une carpette (en fait, même une carpette semblerait se tenir plus ferme que lui, voir : http://www.youtube.com/watch?v=SMoc6MOGfxo ); QS semble être le semble parti à avoir une échine face aux pétrolières et aux gazières (même si le PQ s’est tardivement joint à la demande de moratoire sur les gaz de schiste)

13) Khadir est aussi le seul et unique député à avoir posé des questions embarrassantes à Henri-Paul Rousseau sur son rôle dans la débâcle de la Caisse de Dépôt (le PQ semblait un peu gêné par le fait qu’il l’avait nommé, même si Charest porte le gros de la responsabilité)

14) Arrêter le démantèlement de nos services publics: QS est le seul parti à être ferme de ce côté; le PQ N,a pas encore rompu avec le règne de Bouchard (encore lui!)

et j’en passe.

P.S. En marginalisant QS, vous aider peut-être le PQ (bien que je reste sceptique sur le nombre de votes de protestation que le PQ puisse prendre, QS ou non), mais prendre comme cible principale le bicéphale CAQ de Sirois-Legault vous lui donner une force et une crédibilité dangereuse. Parce que le CAQ ne fait pas que ramasser des votes de protestations, il ramasse aussi beaucoup de péquistes « mous » (ex: Charette).
Une montée de QS serait, si vous défendez les points ci-dessus mentionnés, nettement préférable au fédéralisme de statu quo et à la vision managériale et affairiste du CAQ.

Beaucoup sur ce blog, dont je suis, ont envie de croire en vous: Pourquoi pas Mr Jean François Lisée? Pour une Sortie de Secours!*

* Sortie de Secours, comment échapper au déclin du Québec. Jean François Lisée, Boréal, 2000.

Au delà de toute cette brillante rhétorique politicienne partisane provinciale, il y a une réalité, un fait brut et inéluctable : Pauline Marois ne passe pas la rampe chez les Québécois. Avec elle, cela ne lève pas. Dans la société spectacle, c’est fatal.
Point final. On perd du temps et on n’a pas encore de pays. Marois OUT.
Au hockey, cela fait longtemps qu’elle aurait été échangée.

Pierre Cloutier

Ce n’est pas le pq qui est en faute mais c’est leurs dirigeants et ceux qui suivent pour bien paraitre sur la tv..Reformer le pq avec des personalités capable d etre poli de respecter les autres et un avocate qui chossirais son caucus c est a dire des personnes qui connaissent
la politique Je crois que Mde Hivon est la seule qui peut renouveller le pq et mettre a la porte les suiveux et un vote personnelle sans ligne de parti Marois et beaucoup d autres doivent prendre la porte maintenant bonne st jean

@P. Lagassé,

non seulement QS ne prendra pas le pouvoir, mais nous ne ferons jamais la souveraineté sous la houlette de QS. Le gros problème d’un parti comme le PQ est de tenter de faire travailler ensemble des gens qui tout en voulant accéder à l’indépendance nationale se situent parfois aux extrémités du spectre politique sur bien d’autre questions. Et c’est là tout le défi de faire comprendre aux gens que l’accession à la souveraineté est une chose différente de choisir le gouvernement que devrait avoir ce futur pays. Initialement, il n’y a pas d’autre choix que ce soit le parti ayant mené à la création du pays qui exerce le pouvoir le temps de la transition, mais après, il sera toujours temps de se déchirer sur la place publique concernant les politiques de droite, de gauche ou du centre. L’objectif premier du PQ est l’accès à l’indépendance nationale, pas de donner un bon gouvernement de droite, de gauche, libéral, social-démocrate, communiste, libértarien ou quoique ce soit d’autre. En conséquence, le PQ doit se situer le plus au centre possible du spectre politique afin de rejoindre la majorité des indépendantistes sans heurter leurs autres convictions politiques.

Mais, il semble que les gens ont du mal à comprendre que ce n’est qu’un passage obligé vers l’indépendance que de mettre le couvercle sur ses autres convictions. C’est aussi une question de priorités. Est-ce que l’indépendance nationale est la chose la plus importante à court terme ou non?

Au sein du Canada, j’ai la conviction personnelle que nous en avons encore pour longtemps à subir un gouvernement de la droite menée par le PCC dans lequel très peu de Québécois se reconnaissent. Et ceci à plus forte raison que le PCC a très bien compris qu’il n’a plus du tout besoin du Québec pour gouverner le Canada. Maintenant, combien de temps avant que les Québécois comprennent qu’ils n’obtiendront plus jamais rien d’Ottawa? Sommes-nous prêts à aller signer dans la honte et le déshonneur la Constitution d’un pays dont nous faisons parti tout en n’en faisant pas parti? Qu’est devenue la société distincte? Et qu’est-elle en train de devenir?

Félicitation Monsieur Lisée vous tapez encore dans le mil. Je suis en parfait accord avec votre façon de voir les choses, sur les enjeux importants qu’un futur gouvernement du Québec (non corrompue donc non libéral) devrait défendre.

« Pourquoi ne pas imaginer le Québec de demain UNIT avec un Parti Québécois RENOUVELLÉ qui rallierait les idées de saine gestion de monsieur François Legault et qui aurait une nouvelle façon de faire de la politique? » C’est à mon avis ce que la population du Québec souhaite le plus en ce moment.

Je suis en accord avec vous sur les enjeux, mais pas sur la façon de la faire. La crise au Parti Québécois a été provoquée par le style de leadership que préconise madame Marois. C’est malheureux pour elle, mais la perception de madame Marois dans la population, qui n’était déjà pas très forte avant la crise, a été irrémédiablement affecté par le départ de tous les démissionaires, comme je le mentionnais dans l’un de mes précédents commentaires sur votre blogue. Madame Marois a beau dire ou prendre toute sorte de stratégie pour passer à travers de la crise qui sévit au Parti Québécois, cela n’y changera rien. Ces promesses vagues et dénuées de sens de faire de la politique autrement, idée qu’elle a volé à madame Bodoin, personne n’y croit! N’est-ce pas cette même madame Marois qui a dit un jour lors de la défaite du Parti Québécois aux élections : « On va en mettre de la m…. » ?

Déjà le tout récent sondage effectué pour le compte de La Presse prouve, hors de tout doute, la baisse dramatique des intentions de vote envers le Parti Québécois. Pire ces sondages laissent entrevoir la réélection du Parti Libéral au Québec, ce qui serait une terrible chose pour le Québec!

Je suis d’avis que la situation au Parti Québécois va se dégrader davantage d’ici l’automne prochain et que les futurs sondages vont confirmer l’inexorable descente aux enfers du Parti Québécois avec madame Marois à ça tête. Pour le bien du Québec et du projet souverainiste, il faut absolument que madame Marois réfléchisse très sérieusement à son avenir. Pour l’intérêt du Québec, elle doit annoncer sa démission dès la fin de l’été et laisser la place à un leader souverainiste qui aura la pleine et entière confiance de l’électorat québécois. Un leader (femme ou homme, peu importe) qui aura l’intelligence de rallier les idées de saine gestion de monsieur Legault à sa cause, sans toute foi mettre de côté l’approche sociale-démocrate qui a toujours caractérisé le Parti Québécois. Il est plus que jamais impératif de faire l’unité de tous les Québécois. La nation du Québec et ces valeurs sont particulièrement en danger à ce moment.

Peut-être bien que les sondages ne rendent pas justice aux qualités de madame Marois, mais lors d’élection c’est la population qui est souveraine pas nécessairement la justice. À tort ou à raison, la population ne fait pas toujours un choix rationnel, mais un choix basé sur ses « feelings », comme cela a été le cas aux dernières élections fédérales!

Cher Monsieur Lisée,

Questions difficiles à facettes multiples…

Dans L’ensemble, j’opine avec les dix arguments que vous présentez en faveur du Parti Québécois, bien que chaque argument n’ait pas la même force.

L’argument 7 sur « L’indépendance énergétique » est un beau projet qui pourrait rassembler autant à droite qu’à gauche. Le PQ devrait en faire son thème principal pour les prochaines élections. Quelque chose sur le modèle de la campagne sur la nationalisation de l’électricité des années 60 mais actualisé en 2011 sur fond de gaz de Shale / shiste et de crise énergétique et environnementale mondiale.

Quant à Mme Marois, elle pourrait céder sa place à M. Duceppe ce qui permettrait de ramener les députés indépendantistes indépendants. C’est mon scénario privilégié, mais je ne crois pas que Mme Marois aura cette grandeur. Elle ne voudra surtout pas paraître céder aux « dissidents ».

Dans ce cas, elle devrait miser son va-tout sur l’argument 10, la « femme première ministre ». Pour tenir ce pari, elle devra mobiliser la « mouvance féministe » qui est une force tranquille, mais avec doigté. On a qu’à se rappeler des « Yvettes » du référendum de 1980.

Mme Marois devrait se présenter comme une femme d’expérience au pouvoir qui fera les choses autrement. Toutefois, Mme Marois a une grosse côte à remonter car elle devra faire oublier son appui « électoraliste » au projet de loi de Labeaume.

Cela dit, je comprends la tentation de beaucoup de Québécois pour le « pragmatisme » de M. François Legault qui prêche la rigueur sans être antisyndical. Pour réussir, M. Legault devra se présenter sans l’ADQ trop à droite et avec la promesse ferme de tenir d’une enquête sur l’industrie de la construction. Ce sont à mon avis des conditions sine qua non pour espérer réussir une percée.

Je suis également tiraillé par les réflexions de M. Gilles Duceppe sur le fait que nous ne pouvons mettre le projet de pays en veilleuse pour 10 ans. Le temps et la démographie jouent contre nous, bien que je ne vois pas comment nous pourrions faire l’indépendance du Québec avant 10 ans. Donc aussi bien faire le ménage et se redonner les moyens de rêver et d’espérer.

Enfin, je suis sensible au discours de « justice sociale » d’Amir Khadir. Comme plusieurs, je suis fatigué de reléguer sans cesse les questions sociales dans l’attente du « Grand Soir ».

Cela fait beaucoup à réfléchir et à agir…

Bonjour,
Afin de calmer la gratouille qui afflige certains référendistes à tout prix, soit les caribous de l’An 2000, pourquoi Madame Pauline Marois afin de satisfaire ceux ci ne proposerait pas un référendum aux québécois afin de savoir s’il y a un désir de référendum. La question serait claire ! Accepteriez vous que le Parti Québécois fasse un troisième référendum sur la Cause ? OUI ou NON ! Et ainsi pour les purs et les durs avec du sang de caribous, l’honneur serait sauf. Bien à vous, John Bull.

Imaginer le Québec sans le PQ, c’est imaginer un Québec qui ne souffrira jamais de partition, ou de risque de partition. Si le Canada est divisible, le Québec l’est aussi: c’es une évidence qui échappe trop souvent aux rêvasseurs PQistes déconnectés du réel et trop connectés à leur nombril et leur « vécu ».

Regardez l’Irlande: ses frontières sont on ne peut plus claires, dramatiques et évidentes. Néanmoins, l’Irlande a été divisée en deux morceaux. Il faut donc en avoir fumé du bon, et longtemps, pour croire que le Québec, dont les frontières sont plus arbitraires que celles de l’Irlande, ne peut être divisé en 2 morceaux.

Seule possibilité restante pour les PQistes: un rêve partitionniste du type « république indépendante du Saquenay- Lac St-Jean »!

Bon, les journaux à la télé (R Can pour ne pas la nommer) à tendances fédéralistes et leurs sondages dirigés nous disent que Mme Marois ne passent pas. C’est possible, alors, il nous faut un Jack Layton, la canne et un sourire plaisent aux québécois. Peu importe le vide, le flou et quoi d’autres.
Selon moi la victoire du NPD au Québec tient au fait que nous sommes tannés de ne pas avoir de pouvoir. Le Bloc ne le donnerait jamais et les autres partis canadiens, sont justement canadiens et ce n’est pas nous. Il n’y a pas identification à ce pays.
Le seul choix que nous avions c’est un parti qui parle des besoins du petit peuple et nous en sommes…
Malheureusement, il ne fera jamais rien et il le sait. Oh, c’est notre système politique… Va t-il faire mieux que Marois à Québec. NON. Par contre je suis convaincu que Marois a fait et fera cent fois mieux .
Je vous pose la question, allez vous rejeter Mme Marois quand elle instituera une commission d’enquête sur la machine à corruption fédéralo-libérale, allez vous la conspuer quand elle verra à avoir un vrai moratoire sur les gaz de shiste. De même quand elle révisera à la haussera les redevances des exploitations de nos richesses.. La liste est longue, liste qu’elle amené au parti québécois et qui a vu en elle une femme de vision et d’engagement. J’étais au conseil national et pour la 1ère fois je voyais un avenir réaliste et financièrement prometteur pour le Québec.
Je l’ai déjà écrit dans un précédent, j’ai assisté impuissant au blocage par le fédéral d’un contrat de 40 milliard sur 25 ans et qui créait autour de 200 mille emplois au Québec. On ne parle pas de salaire minimum ici. Faut aussi dire qu’ils (les financiers de Toronto, propriétaires du parti libéral alors au pouvoir, ont tout fait pour avoir de contrat à Collingwood en Ont..). Faites la comparaison, qu’est-ce qui rend la province voisine si riche, .. entre autre un pacte automobile qui créé aussi 200 mille jobs…
Ceux qui croit que la péréquation est avantageuse pour nous, se cachent les yeux. C’est un moyen de nous acheter et de nous inviter à demeurer la province pauvre. Dites vous bien que cet exemple n’est pas unique.
Cette femme nous a fait réaliser que nous pouvions cesser d’être porteur d’eau. Nous sommes maître de l’Hydro Québec et.. euh quoi d’autres.. hum, non, nous sommes sous contrôle canadien… soyez heureux et pauvres »Alléluia »

C’est John Bull qui a la bonne solution, une question du genre : «Voulez-vous que le Parti québécois fasse un troisième référendum sur sa séparation d’avec le Canada pour faire un pays indépendant avec le Québec ? OUI ou NON

Une autre idée, Léger marketing demande la même question à 1 000 Québécois. Ça coûterait pas mal moins cher et les résultats devraient être semblables.

Il pourrait même y avoir une deuxième question : Si à la question 1, vous avez répondu OUI, vous suggérez que ce référendum serait tenu…quand ?

Il pourrait y en avoir une troisième : Est-ce que vous voteriez OUI ou NON, si la question numéro 1 vous était posée aujourd’hui ?

Si le OUI l’emporte, un référendum rapide, si le NON l’emporte, pas de référendum. Scénario économique avec moins de déceptions. Un autre problème de réglé. Next !

La question qui tue : désirez-vous poursuivre les magouilles sous les Libéraux ou désirez-vous une province bien gérée ?

Et demain matin, on passera à la question qui fait vivre : En avez-vous assez de Harper et de son idéologie rétrograde ?

Moi je crois que la solution passe par la démission de Pauline Marois. La raison majeure est qu’elle n’as plus la confiance du public et qu’elle est à peine capable de monter plus haut dans les sondages que Jean Charest.
Qu’elle soit apte à faire ceci ou cela, il faut toujours bien commencer par être élue avant de pouvoir faire quelque chose.
Malheureusement, le PQ et les fans finis de la souveraineté se sont trop attaché au fait que l’on serait bien gouverné par Pauline Marois sans tenir compte de sa popularité. Pour ma part, la souveraineté a perdu beaucoup de plumes depuis son avènement comme chef du PQ et les dernières élections nous ont montré qu’elle était incapable de se mesurer à un premier ministre impopulaire. J’oserais même dire que grace à Mme Marois, Jean Charest a réussi à avoir les mains sur le volant. Il y a longtemps que les choses seraient déjà changées au Québec depuis quelques années avec un vrai leader au PQ.

@luc drouin

C’est sûr que si Hérouxville se « partitionnait » d’un Québec indépendant, vous y seriez très heureux !

Ah ! Les marmottes du fédéralismes…

@Luc Drouin

Vous oubliez que les provinces constituent l’unité de base de la confédération. C’est par l’union des provinces que la constitution est signée. C’est une vieille peur ressassée par les fédéraliste mais j’ai l’impression qu’une province n’est pas divisible juste parce que le gouvernement fédéral le demande. Je serais curieux d’avoir l’avis de M. Lisée (ou de quelque constitutionnaliste) là-dessus.

Vous nous parlez de plein de problèmes du PQ, et c’est normal puisque vous êtes des péquistes, mais comme simple citoyen, je vois surtout un chef de parti qui a fait une terrible erreur avec la loi pour l’amphithéâtre de Québec.

Mme Marois a carrément agressé le citoyen avec cette loi. C’est une chose de manquer de charisme, cela en est une autre de s’attaquer au citoyen en voulant le faire taire.

Est-ce un mouvement de panique face à l’échec du Bloc ? Elle a réagi comme un homme qui voulant à tout prix être aimé d’une femme, l’embrasse de force. Évidemment, elle a reçu une solide gifle du citoyen.

Charisme ou pas, chef de parti ou non, elle devra soigner ses manières face au citoyen.

Une attitude positive aurait été de s’excuser auprès de la population et de tout ceux qu’elle a mis dans l’embarras.

Vous ne devriez pas vous entre-déchirer entre péquistes, car à mon avis, cette erreur est strictement celle du chef. Laissez l’erreur à Mme Marois.

Je n’aime pas, lorsque vous affirmez que c’est une question de « gros égos ». Ce n’est pas une question de « gros égos », car les péquistes qui ont démissionné, ont réagi de la bonne manière en exprimant ainsi leur désapprobation, et ont voulu ainsi faire face à un problème. Il est certain que lorsqu’on s’assoit sur ses fesses, on ne dérange personne. Ça me donne l’impression que vous cherchez ainsi à jouer à l’autruche, et que vous manquez de courage.

Les péquistes semblent toujours avoir de la difficulté à saisir ce qu’est « l’échelle des valeurs ». La souveraineté du Québec ne doit pas être un absolu. Il y a des choses plus importantes comme la démocratie, le respect des droits de la personne, l’intégrité, etc.

Il vous faut relativiser tout ça, et s’il y a un combat à mener, le poursuivre.

Pour moi, il m’a toujours semblé que le véritable ennemi, n’est pas le fédéralisme ou la souveraineté du Québec, mais plutôt la bêtise.

Malheureusement, cet ennemi, cette bêtise, habite chacun d’entre nous.

» La première patrie, quand on est ici-bas, c’est la vie. » écrivait Paul Léautaud.

@ Luc Drouin

Vous croyez que le Québec est devenu indépendant en 1949 lorsque Ottawa a charcuté le Québec en donnant le Labrador à Terre-Neuve sans discussion et aucune compensation en retour. Vous êtes naïf de croire que le territoire de la colonie Kwibek sera gardé intact sous la sujétion constitutionnelle rocanadian. Le territoire du Québec sera beaucoup plus assuré dans la souveraineté que sous le joug colonial.

@campagna et Trottier: toujours le déni du réel si typique des PQistes? Si les autres du PQ pensent comme vous, cela confirme que, de fait, le PQ est devenue une religion camouflée en parti politique. Votre déni partitioniste en est une preuve flagrante.

Selon vous, l’Irlande peut être divisée, la Virginie peut être divisée, mais pas la Terre Sainte du Québec! Hilarant! Vous imaginez peut-être que les frontières du Québec sont sans doute un don divin inaliénable… Et quel délicieux paradoxe que de voir de nombreux PQistes par ailleurs contester le tracé de la frontière entre le Québec et le Labrador!

Pour eux, le Labrador serait divisible, mais pas le Québec! La frontière du Québec est un sujet tabou, sauf lorsqu’il est question d’agrandir le territoire québécois par un changement de tracé!

@Luc Drouin

À ce compte-là, on pourrait aussi faire la partition à l’intérieur d’une ville, tant qu’à y être. Votre argument c’est encore le bonhomme-sept-heures. Franchement …

Les provinces ne sont pas la création du Canada. Ce sont les provinces qui ont créé le Canada. Donc les provinces existent en soi. Leur identité ne dépend pas du gouvernement fédéral. La partition d’une province n’est donc possible qu’avec l’accord de la dite province puisqu’elle a toute l’autorité pour gérer son territoire, à l’intérieur de ses frontières.

Vos évidences ne sont pas les miennes ni celles de tous les experts qui ont été amenés à se prononcer sur le sujet et ce depuis plusieurs années. Informez-vous sur le sujet. Ça vous évitera de dire n’importe quoi.

«Au pays des cyclopes, les borgnes sont aveugles.»
[Philippe Geluck]

Pour faire la révolution – la souveraineté est une révolution- il faut une volonté, il faut une ou un chef, il faut le souffle de l’Histoire, il faut de l’espoir et une certaine dose d’inconscience. Où est la ou le chef? Les sondages donnent Leaton et Legault. Où est le souffle ? Où est l’espoir? On l’a vu avec les élections fédérales, on le voit dans les sondages, sans parler des autres Québécoises et Québécois, mêmes les nationalistes parient sur le quotidien, sur le refus de l’extrémisme conservateur, sur le bien être, sur ce qu’ils ont déjà, sur la social-démocratie, sur les avantages sociaux, sur la pension à soixante ans, sur l’espoir d’avoir des ponts en état et moins de nids de poules dans les chaussées. Ils ne parient pas sur la souveraineté. Ce qu’ils veulent avant tout c’est la tranquillité. Peut être ont-elles, ont ils tort mais c’est ainsi. Le Bloc et le PQ sont des générateurs de rêves. Des rêves qui font un peu peur, comme au cinéma. Attention au réveil. Il faudrait, allons ne désespérons pas M. Lisée, il faudra, une solution de continuité radicale et violente pour les esprits pour modifier assez profondément le schéma actuel. Les extrêmes du radicalisme idéologique de M. Harper ? Ouais…

Tout ça, ce sont des états d’âme, et même parfois, des états d’âne.

D’abord, on va se calmer, ordonnerait la chef du PQ.

Mme Marois n’est pas narcissique, elle dit qu’elle est sereine. Cependant, comme sa sérénité est sans compassion envers ceux qui s’inquiètent.

Moi aussi, je suis un serin, c’est l’été, et je gazouille.

Malheureusement, dans ma p’tite cage de citoyen, j’ai vu qu’il y a un gros chat qui me tourne autour, et je me suis fait dire par le projet de loi de l’amphithéâtre : » Vas-tu te taire ? »

C’est dur pour un serin de la Gaspésie.

J’ai peut-être trop le Québécois qui chante pour que je me taise si facilement.

Bonne sérénité à tout le monde, et bonne fête de la St-Jean !

@Gilles Bousquet

Pourquoi vous restreindre au tâtillonnage écourté de john bull ?

En effet, on devrait d’abord faire un référendum pour savoir si la population veut qu’on fasse un référendum qui demanderait si l’on veut faire un autre référendum qui porterait sur un référendum sur l’indépendance.

Mais qu’attendez-vous pour vous présentez comme député! Je vous lis régulièrement et je vous trouve des plus pertinent dans vos observations, je suis certain que votre présence au sein du Parti Québecois saurait lui redonner vie.

Pause hédoniste. On connaît tous la bonne vieille façon de faire l’amour: la position du missionnaire. Il y a maintenant, sublime ravissement, la nouvelle façon de faire de la politique: la positon du démissionnaire.

Si les Québécois veulent s’envoyer la tête sur la potance , il faut continuer avec les vieux partis qui connaissent trop de gens inffluents mais avec du sang nouiveau , ça peut faire la différence , si vous connaissez un nouveau René Lévesque , j’opte pour a 100% mais je sais pas si il en existe un, Le parti Québécois , je ne sais pas s’il est bien diriger mais ça vas pas bien , je trouverais un bon Leader pour remettre en place une bonne logique et une honnêtetée sans précédent.

Bonjour,
Est ce qu’il y a un Parti Allemand, un Parti Brésilien, un Parti Canadien, un Parti danois ou encore un Parti Américain ? Et plus encore, y a t’il un Parti Ontarien ou bien ou bien tant qu’à faire le Parti Albertain ? Et pourtant dans une société qui se croit accueillante, ouverte et inclusive, soit la société qui se croit distincte, il y a le très inclusif Parti Québécois et le Bloc Québécois ! Ah ! C’est bien cela lorsque le nationalisme nous pogne à bras le corps ! Et comme disait un vieux croulant : Pensez y donc, mon bon ami mais pensez y donc à l’anguille sous roche ! Bien à vous, John Bull.

Le Québec de demain sera ni plus ni moins ce que les citoyens décideront qu’il soit.

Si l’option que je privilégie ne fait pas consensus je n’y vois que 2 raisons. 1) mes concitoyens sont contre ou 2) je n’ai pas réussi à les convaincre.

C’est à moi à agir en conséquence. Combien d’hypothèses et d’arguments que lis ici ne sont que de la masturbation intellectuelle ?

Au plaisir, Jonh Bull

Deux semaines avant les dernieres élections fédérales j’avais mentionné sur votre blog que compte tenu du cynisme grandissant envers la classe politique toute azimut, les résultats deviennent et deviendront imprévisibles, ce cynisme alimenté par la pauvreté relative grandissante de la population en générale va allé rien de moin qu’en s’accentuant,la victoire du NPD au Québec en est un exemple,a peine tout dernierement vs avanciez la victoire probable du PQ aux prochaines élections provinciales, vs en êtes maintenant réduit a réconforter un membre délusionné du P.Q. par une réponse rationnelle et bien sachez que dernierement et pour un avenir d’une durée indéterminée, le rationnel ne tient plus, le cynisme est roi et l’imprévisible en est sa résultante.

Monsieur Lisée,

J’aimerais suggérer que lorsque nous parlons de la Coalition de Legault ça serait plutôt la Coalition Sirois/Legault car c’est bien de cela qu’il s’agit.
Charles Sirois est le cheval de Troie de cette coalition.
Il faut se rappeler que Charles Sirois était, il y a pas si longtemps, le dénicheur de cadidats de J.Charest
Tandem Sirois/Legault, voilà l’expression qu’il
faut utiliser pour bien représenter les doutes sur cette organisation.

La disparition du PQ aura au moins le mérite de nous débarasser du carcan du référendum. Rappelons nous par qui ce carcan nous est venu et ce qui a été découvert sur cet homme quelques années plus tard.

L’indépendance du Québec se fera. J’espère qu’elle se fera démocratiquement mais elle se fera de toute façon. Le moyen compte peu pour l’histoire.

La disparition du PQ aura aussi l’effet de stimuler les indépendantistes. Ils ne pourront plus se réfugier dans le confort d’un parti qui va prendre le pouvoir à un moment donné parce que les Québécois seront désabusés des libéraux ou choqué d’un coup de force des fédéraux. Les indépendantistes devront relever leurs manches et militer, démarcher, convaincre et soutenir les nationalistes mous. Il faudra travailler!

Je ne veux pas d’un gouvernement Marois. Comment pourrait-elle nous conduire à l’indépendance quand elle n’a même pas su reconnaître les forces vives de sa députation, qu’elle n’a pas reconnu les menteurs comme Charette qui s’est fait élire sous une fausse représentation. Charette doit démissionner à titre de député : il a été élu sous une étiquette dont il n’est pas digne.

Marois n’a pas su gérer une simple crise. Elle n’a pas la capacité de s’imposer malgré le vide sidérale du gouvernement Charest. Il est paresseux, peureux mais il la devance toujours dans l’opinion public.

Mais plus encore, le PQ est un parti d’indépendantiste qui a peur de parler d’indépendance. Ça, c’est inacceptable.

@redoute

On l’a déjà eu le pouvoir à Ottawa et voyez ce que cela a donné : les mesures de guerres, le rapatriement unilatéral de la constitution, le scandale des commandites, la loi sur la clarté, le vol de la caisse d’assurance chômage,etc., etc.

Un Chausson aux pommes avec ça, mon petit m’sieur !

«La démocratie, c’est la moitié des cons plus un.»
[Philippe Bouvard]

Oui M. Lisée…
Il serait temps qu’on nous parle de ce que sera la République du Québec.
Non pas le bipartisme parlementaire à la britannique
mais un régime présidentiel-parlementaire
dont le premier ministre gouvernerait comme un bon gouvernement selon les souhaits du peuple.

Un(e)président(e)élue) qui représenterait la nation québécoise non pas à venir mais à tous les jours au niveau national et international ce qui inclut les relations avec le Canada.

C’est étonnant de se poser cette question après deux référendums. Comme si on aurait encore un gouverneur général représentant la reine d’Angleterre après l’indépendance du Québec.

Parlons concret aujourd’hui avec les politiques qu’on a et c’est là que vous avez raison M. Lisée.

Mme Marois a toutes les compétences pour être première ministre du Québec souverain et elle a avec elle un équipe compétente.

Pour faire l’indépendance du Québec nous avons besoin d’une autre équipe qu’on appellerait présidentielle pour d’une part convaincre les québécois de l’urgence d’un pays et d’autre part au niveau international Canada compris pour affirmer ce nouveau pays mondialement.

Je pense que Mme Beaudoin, M Curzi et d’autres pourraient se joindre à cette équipe présidentielle que pourrait diriger M. Duceppe.

Il faut beaucoup d’explications et de stratégies.
Après l’indépendance on pourra se chicaner droite-gauche.

Vive la République du Québec!

M. Campana, vous avez tout compris…Félicitations !

Des échantillons de référendums au téléphone, par des firmes de sondage avec 2 ou 3 % de marges d’erreurs.

Nous, on aime ça les sondages, on adore ça les sondages sur la politique et les référendums. Ça me fait penser aux belle-sœurs de Michel Tremblay : « Moé j’aime ça l’bingo ! Moé ya rien au monde que j’aime plus que l’bingo ! »

@Luc Drouin

Avant de comparer de manière parfaitement ridicule l’histoire de l’Irlande et celle du Québec, je vous conseillerais une lecture des événements qui se sont déroulés autrefois dans cette région du monde.

Étaler ainsi votre ignorance des enjeux historiques a de quoi faire sourire et démontre le peu de sérieux des positions des partitionistes dont l’essentiel du discours consiste à affirmer que le fait d’acheter une maison à Dorval ou à Pierrefonds donne, en même temps qu’une hypothèque,un droit de sécession qui ne tiendrait devant aucun tribunal international, car il n’est qu’illusoire. Le partitionisme est une patente inventée par des gens terrifiés par la souveraineté et n’ayant aucune espèce de respect pour les décisions de la majorité et aucun argument logique à présenter à la défense de leur fédéralisme.

Advenant la souveraineté du Québec, les partitionistes auraient le choix entre vendre leur maison et déménager ailleurs ou rester et se retrousser les manches.

Pour ce qui regarde le Labrador, il faisait partie intégrante du territoire du Québec et c’est Londres qui l’a unilatéralement « donné » à Terre-Neuve. Une décision inique qui a été contestée par le Québec et par Ottawa jusqu’au Conseil Privé qui l’a évidemment maintenue. Le Québec n’a jamais accepté cette frontière et c’est pourquoi elle est en pointillés sur les cartes.

En terminant et pour clore le débat sur ce concept parfaitement insignifiant de la partition, je tiens à souligner que les villes sont des créatures du gouvernement provincial. Si le gouvernement leur retire leur charte ou leurs statuts, elles n’existent plus. Il n’y a donc aucun fondement légal à considérer qu’une ville qui n’est qu’une créature puisse avoir un quelconque droit de sécession.

Le partionisme est démodé, c’était bon comme chantage à l’époque, mais qu’il y en ait encore pour défendre des niaiseries pareilles, ce n’est pas très édifiant. Plutôt que de tenter de faire peur au monde avec un ballon de baudruche, vous devriez plutôt trouver des arguments logiques pour défendre le fédéralisme, car ne pas le faire et choisir des positions fondées sur une illusion, équivaut à démontrer la faiblesse de vos arguments ou leur inexistence.

Je n’aime pas le PLQ qui est rendu un PQ miniature socialiste. Je déteste le PQ pour ce qu’il est devenu :un parti socialiste au service des syndicats en oubliant la population. Si ce parti avait tenu compte de l’avis de la population, il n’aurait pas décrété, par la loi (chapitre 56 de Lois du Québec, 2000), les fusions forcées qui nus ont fait perdre notre identité municipale. Quel message a-t-il alors envoyé à la population? Je décide de ce qui est bon pour la population même si elle est contre. René Lévesque a dû se retourner dans sa tombe.
Le PQ n’est plus le parti du peuple.
Autre point : que sera la souveraineté? Quels en seront les coûts? Va-t-on encore augmenter une fonction publique qui est trop grosse et inefficace? Que fera-t-on avec la dette?
Le SPQ-libre et ses communistes sont encore en action au PQ et je veux un gouvernement de centre droit.
La Pauline est un boulet pour le PQ. On dit qu’elle a beaucoup d’expérience. Je dis qu’elle a implanté des politiques qui font mal au Québec et à sa jeunesse : la «réforme» scolaire qui et un désastre; les régies régionales de la santé qui ont accru de façon exponentionnelle la bureaucratie au niveau de la santé, etc…
Je considère que le Québec se porterait mieux sans ce PQ qui est devenu un boulet trop lourd à porter pour les jeunes (pas ceux de 40-45 ans du PQ – les douze).

Ça fait quarante ans que le PQ est dans le paysage du Québec. M René Levesque voulait abandonner le projet de la souveraineté comprenant que les québécois n’en voulaient pas.
Les Landry, Parizeau, Bouchard et maintenant Pauline Marois se sont acharnés à nous convaincre que le peuple serait plus heureux si souverain.

Le temps que le PQ a été au pouvoir nous a démontré qu’en matière de patronage et d’entorses à la démocratie , il pouvait être le champion.
Les militants de la première heure qui avaient à coeur la cause de la souveraineté ont vite déchanté lorsqu’ils ont vu les agissements de plusieurs élus de cette formation politique , en laquelle ils avaient naivement mis toute leur confiance.
Le PQ a ruiné , pour au moins une génération la cause de la souveraineté. Le plus tôt le parti québécois comprendra cela, le plus tôt le Québec se sortira de cette dualité politique : péquistes versus fédéralistes= les bons québécois versus les mauvais québécois.
Le PQ a détruit , dans la population, la cause de la souveraineté. Alors qu’on la sorte de l’échiquier politique et qu’on la mette en veilleuse jusq’à ce qu’un nouvelle formation, plus dédiée à la cause plutôt qu’à ses intérêts électoraux, reprenne le flambeau et recommence avec la même ardeur que les Chaput, Dallemagne( en fait celui-ci a déchiré sa carte du PQ suite à l’affront fait à Yves Michaud par l’assemblée naionale sous un gouvernement péquiste), Barbeau, Grégoire, Bourgault, Lévesque et quelques autres qui ont sacrifié leur confort pour travailler à la cause.

A ce moment-là, peut-être une autre génération , seront convaincus des bienfaits de la souveraineté. Mais il ne faut pas que ce soit seulement pour satisfaire l’égo des parlementaires, il faut qu’il y ait quelque chose pour le peuple aussi.

Le PQ a déjà été au pouvoir….ça n’allais pas beaucoup mieux. A ce que je sache, la langue française au centre ville de Montreal se porte très mal…et le PQ est présent depuis des années.
On va juste arrêté de répéter la mème routine négative et passer à autre chose. A mois qui il ait des jeunes qui prennent le controle du parti.

Pour ma part, Landry, Curzi et Pariseau….je ne suis plus capable de les entendres.

Et si Gilles Duceppe rejoindrai le parti Québécois
et se présentait comme député il ferais un bon Ministre.

En quelque sorte appuyer mme Marois du moins ses objectifs.

M. Lisée,

Je trouve votre analyse tellement limpide que j’en
viens à envier les étudiants qui ont la chance de suivre vos cours. Bravo pour cet excellent résumé.

Je souhaite de tout coeur que Mme Marois s’empresse d’aller vous « repêcher » comme conseiller à temps plein.

Enfin,j’aurais une question pour vous. Qui a payé la maison Crop pour faire des sondages si peu précis dans les heures, pour ne pas dire les minutes, qui ont suivi les démissions au PQ?
Comme ça s’est produit à deux reprises, je trouve ça bizarre. Ça me fait penser au sondage, sorti
de nulle part, qui a propulsé le NPD en avant lors des élections fédérales de mai dernier.
Ceux qui pensent que l’opinion publique n’est pas manipulée… on repassera!

Merci encore!

M. Denis Drouin, la Ville de Berlin a été en 2 parties longtemps. Et Jérusalem ? Et la Palestine ? Et les 2 Corée ? Alouette.

Rien d’impossible à l’homme déterminé pour réaliser une partition, s’il est le plus fort, évidemment.

Bonjour,
Quelques références pour peut-être regarder ce qui se passe au Québec. Dans la revue Sciences et avenir: à la découverte des peuples mystérieux, j’emprunte quelques réflexions du géohistorien Christian Grataloup.
Durant des millénaires des peuples ont disparus sans laisser de traces faute d’être connectés au reste du monde.
Les sociétés sympathiques sont les moins guerrièree, les perdantes.
La nation est une forme particulière d’identité d’un peuple.
Le terme peuple prend son sens dans une sorte de proximité, il est quasiment synonyme de société.
Et selon l’historien Bruno Dumézil:
Un peuple se construit à partir d’un nom, d’un chef et de petits groupes de migrants venus d’un peu partout.
Bonne Saint-Jean

@Denis Drouin (#80): Bien sûr qu’on peut faire la partition d’une ville, au même titre que le Québec ou le Labrador peuvent être partitionnés.

Appliquons votre argument bidon aux Etats-Unis. Je vous cite, en remplacant Canada par USA et province par état, pour vous aider à vous sortir de vos sophismes:

« Les Etats-Unis sont la création des 13 états originaux. Les états américains ne sont pas la création des Etats-Unis. Ce sont les 13 états originaux (dont la Virginie) qui ont créé les Etats-Unis. Donc les états américains existent en soi. Leur identité ne dépend pas du gouvernement fédéral. La partition d’une état n’est donc possible qu’avec l’accord du dit état puisqu’il a toute l’autorité pour gérer son territoire, à l’intérieur de ses frontières. »

Beau blabla lénifiant, mais immédiatement réfuté par les faits: la Virginie a été ultérieurement divisée en deux (Virginie de l’ouest et Virginie). Et la Virginie de l’ouest s’est séparée de la Virginie sans demander l’opinion du reste de la Virginie.

De même, je regrette de devoir vous annoncer que Vaudreuil-Soulanges et l’île de Montréal, pour ne mentionner que ces régions, pourraient se séparer d’un Québec hypothétiquement indépendant sans demander l’opinion du reste du Québec.

Les PQistes me font parfois penser aux bébés qui, se mettant la main devant les yeux, croient qu’ils viennent de disparaitre aux yeux de leur parent. Ce n’est par parce que vous niez a priori l’idée de partition que cette idée n’est pas très réelle et très probable.

Simplement souligner que l’Action démocratique du Québec fut la première formation politique à l’Assemblée nationale a réclamer une commission d’enquête publique sur la construction et le financement des partis politiques, et cela bien avant le Parti Québécois et Québec solidaire. Qui plus est, au dernier congrès à Granby en novembre 2010, la formation politique dirigée par M. Gérard Deltell a ajouté que cette enquête publique devrait s’étendre également aux années où le Parti Québécois était au pouvoir!

Nous avons un énorme besoin d’hommes et de femmes capable d’abnégation pour prendre toutes ces responsabilités. Les députés démissionnaires ont besoin de seulement un peu plus d’assurances en leurs capacités à résoudre les problèmes de leur egos. Tout est possible et j’ai confiance en leur bonne volonté et courage parce qu’ils l’ont prouvé en se faisant élire sous la banière PQ. Les dix priorités sont essentielles et représentent un défi que tous les québécois leur seraient extrêmement reconnaissant de s’y attaquer.

@Chose

J’imagine que vous êtes le premier à voir du déni chez ceux dont le seul défaut est de ne pas penser comme vous… En passant, les anciennes républiques soviétiques n’ont pas été partitionnées (malgré la présence d’importantes communautés Russes sur leurs territoires) pas plus que la Slovaquie n’a été partitionnée au moment de son indépendance. Le seul critère qui permettrait une partition pourrait venir des autochtones et ce, seulement si aucun accord n’est conclu avec eux.
Tiens, J’ai ici un extrait d’un document de l’université de Sherbrooke qui s’est penché sur la question:
« L’accession à la souveraineté d’États issus des récentes dissolutions de
l’Union soviétique, de la Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie, a permis de
créer, de renforcer ou de mitiger certains principes de droit international quant
à la détermination des frontières d’un nouvel État.
En vertu de la Convention de Vienne sur le droit des traités et de la
Convention de Vienne sur la succession d’États en matière de traités, un Québec
souverain conserverait, à moins d’accord contraire, son unique frontière
internationale qui le borde actuellement comme État fédéré. »

C’est assez clair.

@Gilles Bousquet(#101): je vous gage que Denis Drouin va prétendre qu’on peut diviser en Jérusalem en deux, tout en maintenant qu’aucune ville québécoise ne peut être divisée en deux! C’est qu’en religion PQiste 300 ans d’histoire donne aux ville québécoises et à la province de Québec une sainteté et une intégrité que 3 000 ans d’histoire ne saurait donner à Jérusalem!

Pour être PQiste, il faut vivre de contradictions et, surtout, de valeurs à géométrie variable. Une valeur pour le peuple superélu (le Québécois PQiste, pour qui 2 nons à 2 référendums valent moins qu’un oui hypothéqique à un autre référendum!) et une autre pour ceux qui n’ont pas subit le rite de fleurdelysation 7 jours après la naissance!

Bonjour M.Lisée,

J’aimerais que vous ayez raison mais j’en

doute beaucoup.Votre analyse est savante mais

j’ai l’impression qu’un peu de narcissisme vous

empêche de voir le peuple là où il est vraiment.

John Parisella,conseiller de Jean Charest, et A-

mir Khadir ont un flair que vous n’avez pas et, le

jour venu, l’un ou l’autre vous roulera dans la

farine.Dommage!Et pourtant,je suis souverainiste.

« Mais, il semble que les gens ont du mal à comprendre que ce n’est qu’un passage obligé vers l’indépendance que de mettre le couvercle sur ses autres convictions. C’est aussi une question de priorités. Est-ce que l’indépendance nationale est la chose la plus importante à court terme ou non? »

Ce n’était pas la vision initiale du PQ à sa fondation: Non seulement, il prônait la souveraineté, mais il y avait aussi une vision de société. L’approche sociale-démocrate visait à avoir une société plus juste et à nous donner les moyens de contrôler notre économie et notre société.
La vision néo-libérale vise à démolir l’état et à tout remettre entre les mains d’intérêts privés, souvent étrangers et toujours apatrides.
Un Québec indépendant avec un gouvernement néo-libéral ne serait guère un progrès, puisque toute notre économie nous échapperait. Et personnellement, je ne rêve pas de vivre dans un pays souverain qui attend, comme un quêteux, les miettes laissées par les « investissements » étrangers.

Si on veut l’indépendance pour l’indépendance sans savoir à quoi ça mène, je comprend que beaucoup hésite à se lancer dans l’inconnu. Et l’approche « on se déchire après » est une belle recette pour rater notre indépendance: On se déclare indépendant, mais après on se chicane sans arriver à s’entendre sur une constitution.

Ce n’est pas une question de « droite » ou « gauche » (ces étiquettes d’ailleurs datent du XIXe siècle et couvrent des visions très floues et différentes selon le contexte), mais bien de savoir ce qu’on veut comme société et quels pouvoirs devraient nous appartenir plutôt que d’être laisser au gouvernement canadien ou aux transnationales.

La vision d’origine était « Maîtres chez nous », pas « Souverains pour devenir locataires chez nous ».
Le PQ (la direction, pas la base militante) a renoncé à la sociale-démocratie en 1982 (comme tous les gros partis de gauche dans le monde d’ailleurs) et les « étapistes » ont pris le contrôle à partir de 1984, sauf pour le passage de Parizeau.
Il semble que Québec Solidaire ait pris le relais, à la fois de la sociale-démocratie (c’est le seul parti qui la défend) et même de la souveraineté (voir http://paysdeprojets.org/ et comparez avec ce que le PQ a fait depuis 1996).

Pour ajouter à mon précédent commentaire, ce petit passage du site que j’ai inséré :

« Pour Québec solidaire, toute démarche vers la souveraineté qui n’implique pas la population est vouée à l’échec… »

Souverainistes de tous les partis, méditez là-dessus.

Il ne faut pas paniquer ! Si le PQ implose ou explose, un nouvel équilibre se formera ailleurs…Je ne suis pas si sûr que vous semblez l’être que Mme Marois ferait une en quête publique valable ou que cette coalition rendrait le Québec indépendant sur le plan énergétique. Le plus important est que tous sache et comprenne ce qui se passe réellement, pour cela ca prend un peu d’immagination car nos politiciens ne viendront pas nous le dire, c’est l’inverse qui doit se produire !

Bon point. Si Jérusalem peut-être divisé imaginez les villes québécoises qui n’ont pas d’histoire. Les frontières québécoises sont de la foutaise.

Par ailleurs, commencez donc par poser une question claire pour qu’on puisse savoir de quoi vous parler et pour respecter la loi fédérale sur la clarté.

Si vous respectez la loi sur la clarté on vous laissera les villes qui auront voté à plus de 66% pour le oui car il ne serait être possible de construire un pays avec la moitié de sa population qui n’en veulent pas de votre « pays associé » avec passeport canadien, armée canadienne, péréquation canadienne et tous les avantages qui viennent avec le canada.

L’avenir est aux fédérations. La gauche Européenne l’a bien compris mais pas la gauche québécoise.

@ Gérard Lamontagne # 97,

J’espère que le plus grand nombre possible de lecteurs de ce billet de Jean François Lisée liront et réfléchiront, au moins un peu, à votre commentaire # 97.

Les commentaires de la plupart des intervenants de ce blogue montrent, comme les péquistes et la population en général, qu’ils connaissent très peu l’histoire détaillée des promoteurs et de la promotion de l’indépendance, et l’histoire factuelle détaillée du PQ, de sa fondation à aujourd’hui, et des bons coups et des nombreux et graves impairs de sa gestion.

»La mémoire est une faculté qui oublie », et comment donc.

[…] l’interminable dérive des accommodements raisonnables (sic)… […]

De grâce, veuillez lire ce court point de vue d’une personne handicapée:
http://accommodementsreligieux.centerblog.net/

P.-S. : En ce qui concerne les personnes handicapées, il serait plus juste à mon avis de parler d’ “aide raisonnable”, parce qu’en tant qu’handicapée, la société m’aide à fonctionner (rampes d’accès, transport adapté, postes de travail pour pallier tel ou tel handicap). Moi, je n’ai aucun compromis à faire (le terme “accommodement” implique que je ferais des concessions en échange de ce que la société m’offre, alors que ce n’est pas le cas. Mais j’imagine que le législateur ne disposait pas d’un dictionnaire lorsqu’il a forgé l’expression absurde et insensée qu’est “accommodements raisonnables”.

M. Lagassé écrit : «“Pour Québec solidaire, toute démarche vers la souveraineté qui n’implique pas la population est vouée à l’échec…”»

C’est une simple vérité de La Palisse.

Le PQ avait choisi, dès 1970, la niche de la sociale-démocratie avec l’appuie des syndicats qui l’aidait dans ses finances et avec ses membres bénévoles, ce qui a peinturé le patronat dans le coin du PLQ depuis ce temps.

Si le Québec devient souverain, il sera, à certains moments, plus socialiste et à d’autres, plus capitalistes sauf si c’est une dictature sans élections régulières.

Même si c’était une lapalissade, fallait que j’écrive : Une vérité de La Palice

Un vrai défenseur du PQ.
Dans les 10 mesures listées, aucune pour rétablir la situation financière et fiscale du Québec. Le Québec est financièrement dans la mer*e jusqu’au cou (proche de la situation de la Grèce) et vous n’en parlez même pas.
Un vrai péquiste quoi!

Le nationalisme québécois n’a pas commencé et ne finira pas avec le PQ.

Les 10 points que vous énumérez ne sont pas l’apanage du PQ.

C’est évident qu’une commission indépendante sur la construction s’impose et que le gouvernement actuel doit la mettre en marche.

Votre point 10 est d’une rare faiblesse: du ségolénisme à plein nez.

Le Québec est depuis longtemps prêt pour une femme premier ministre.

Nous avons élu des personnes provenant des minorités visibles, Amir Khadir dans Mercier, une franco-anglophone dans Berthier-Maskinongé et plusieurs femmes de grande qualité.

Mais il est assez simple, voire simpliste de dire: « Le Québec est prêt à élire une femme premier ministre; or Pauline Marois est une femme; donc, il faut élire Pauline Marois.

C’est du pur sophisme.

Pauline Marois pourrait bien par défaut et avec à peine le tiers des voix obtenir une majorité de sièges.

« Pis après ? » comme le dit Yvon Deschamps.

Sa « gouvernance souverainiste » comme elle le dit ne nous mène nulle part.

Vous vous rappelez 1995: le triumvirat Bouchard-Parizeau-Dumont ratissait autrement plus large, le camp du NON était particulièrement déculotté et malgré tout, le OUI a perdu.

Et Pauline Marois, à peu près seule, son caucus ne la suivant même pas, réussirait là où les trois autres ont échoué ?

C’est de la pensée magique.

Pauline Marois doit céder sa place et le PQ se choisir un chef digne de ce nom.

Un chef bilingue, s’il vous plaît.

Trente ans en politique et ne pas parler la langue de l’interlocuteur éventuel, cela confine au ridicule.

Ne serions-nous pas en droit de demander à tout chef d’un parti politique québécois aspirant sérieusement à prendre le pouvoir de nous offrir ce que Stephen Harper nous a déjà donné ?

@ Jacquelin Ouellette (# 117):

Lisée ne par le pas de la situation financière catastrophique du Québec parce que selon lui, on vit ici dans un Eldorado…

Presque tous les vendredis, Lisée se fait un devoir de gratter les fonds de tiroirs pour trouver quelque chose de constructif (préférablement de paradisiaque!) à dire sur le Québec économique de notre époque. Peu importe la source ou la crédibilité des chiffres, pourvu que le Québec y apparaisse comme un lieu de délices, c’est gagné.

La fin de la souveraineté, le début de la fierté !

Le train de la souveraineté est passé, il a fait deux arrêts et le monde est pas monté à bord !!
Ceux qui vivent dans le passé, on encore un espoir, mais on aura plus jamais de chef de train comme Lévesque, le reste c’est du passéisme et j’en faisais partie !!

Ce qui m’a fait comprendre c’est quand le chef du BLOC s’est tourné vers Pauline, qui à jamais passé la scène, (une bonne femme à château qui est chef d’un parti de gauche !!) pour s’appuyer encore sur le séparatisme plutôt que des façons de régler les gros défis du Québec.

Je désire un gouvernement qui fait en sorte que mes petits enfants puissent travailler en français dans une province particulière du Canada, le Québec moderne, mais sans le vendre comme Charest au plus offrant…

La santé et l’éducation doivent être en avant avec en plus les industries d’ici qui doivent pouvoir profiter du prix du transport qui rend ce qui est fait ici concurrentiel…

Les francophones doivent pouvoir parler anglais et espagnol en sortant du secondaire, et savoir écrire le français et ces langues avec un traitement de texte, calculer avec une calculatrice et apprendre au moins un métier technique en besoins.
Tout cela dans 2 ou 3 ans sera fait sur des « tablettes électroniques » qui seront dans les mains de chaque élève…

Rendre les québécois fière de leur langue, c’est pas les couper du reste du monde….

Monsieur Claude pelletier
Merci de votre encouragement à faire la promotion de la réalité.
La mémoire est une faculté qui oublie mais la frustration de ceux qui ont cru sincèrement à la souveraineté demeure toujours.
Les leaders d’aujourd’hui ne pennent pas de risques et ne font pas de sacrifices comme les initiateurs du mouvement. L’exemple d’Yves Michaud en est frappant.

Vous savez qu’andré Dallemagne, un des apôtres de la souveraineté a déchiré sa carte de membre voyant l’affront qui a été fait à Yves Michaud sous un gouvernemnt péquiste,avec le bien aimé Lucien Bouchard,pour le détruire.

Les leaders du PQ des nouvelles générations vont jusqu’à détruire les pionniers et ce depuis René Lévesque.

Lévesque est le seul qui a fait avancer la souveraineté, les autres ont tous eu des belles jobs en piétinant sur place.

La souveraineté est une option qui fait tort au Québec présentement, et ceux qui veulent le bien du peuple québécois doivent mettre cette option de côté pour au moins une génération.

On cessara alors toutes ces querelles inutiles et de se traiter de tous les noms.Les fédéraliste sont des lâches et des mauvais québécois tandis que les péquistes sont des braves , dont pusieurs courent comme des poules avec la tête coupée , mais eux sont les bons québécois.

J’ai bien hête que cette folie se termine.

Le PQ est les parti des Baby boomers… il est mur pour sa retraite.

Le rêve de l’indépendance n’a plus sa place aujourd’hui. Ça va aller à la retraite avec les baby boomers.

Il faut maintenant défendre le fait français autrement. Il faut défendre la culture de nos ancêtres autrement. Les bébés ont fait assez de dégats comme ça…

Vivement de la place pour les jeunes et de nouvelles idées. Plus vite ça change, moins ça va faire mal au petit peuple.

Le parti Quebecois est voué a l’extinction. Ce n’est qu’une question de temps.

Les pequisses eux-meme sont divises depuis la nuit des temps. Symptome d’un projet mal ficellé et mal defini.

Il est temps que le Quebec se remette a avancer. Apres 40 ans, on a ete suffisement patient.

La cause souverainiste est devenu l’excuse supreme du laisser-aller general et le fourre-tout national de tous ce qu’on a de traineux de bottines au Quebec.

La seule utilite de la cause de nos jours et de freiner le developpement du Quebec et de maintenir le statu-quo politique afin d’empecher le Quebec de progresser.

Un Quebec qui progresse est un Quebec qui n’a peut-etre moins avantage a se separer.

La cause n’est qu’un chantage economique depuis le dernier referendum.

Le PQ va imploser et tous les purs et durs iront se ralier derriere une banniere unique. Il ne feront elire que deux ou trois deputes.

On pourra faire un grand trait, une fois pour toute, aux prochaines elections.

Jacquelin Ouellette :

juin 25, 2011 à 17:23

Le Québec est financièrement dans la mer*e jusqu’au cou (proche de la situation de la Grèce)
– – – – – – – – – – – – – –

Il faudrait que vous avertissiez la firme Moody
qui donne une cote de CCC à la Grèce, mais de AAA au Québec.

PS. Changez vos sources d’informations…

Possible tout cela… Mais si Mme Marois n’était pas en train de faire le ménage au PQ, de se débarasser des ergoteux et habituels ceux qui savent tous mais ne font rien… Et finalement s’associer avec Legault!!!! Pourquoi pas une coalition: dix ans de ménage puis on fonce vers la liberté…

@ Raymond Campagna (# 125):

Le Québec n’obtient cette cote que parce qu’il est confortablement lové au sein de notre pays, le beau et grand Canada!

Sans le Canada, le Québec serait ipso-facto relégué au rang de pays de pacotille.

Le Québec s’en est toujours sorti peu importe les oiseaux de malheur qui souhaitent ouvertement ou hypocritement sa perte comme la droite dogmatique le fait en répandant que nous sommes les plus mal foutus au monde,les plus endettés,les plus pauvres et suprême sottise que le Québec est immobile.Le Québec avance,se questionne fortement sur les gaz de schistes et autres volets de l’industrie minière partie en guerre avec ses millions contre une réforme timide de sa législation obsolète.Je suis fier de faire équipe pour un Québec plus solidaire et plus prospère avec les autres Québécois de toutes origines et trouve désolant que nous ne comptions que sur les partis politiques pour continuer a avancer.

Ça aurait pu être pire. Et si François Legault avait été élu chef du PQ, quelle crise. Il y a des raisons pour lesquelles à peine 60% des Québécois se rendent aux urnes et ce n’est pas la question nationale. Depuis 10 ans, la plate-forme électorale du PQ parle de changements dans l’éducation et la santé mais on sait tous que c’est impossible. Quand on parlera de l’endettement des familles et de jobs et de revenus pour les personnes âgées on rejoindra le vrai monde. Et on pourra démontrer que régler ces problèmes exige la souveraineté.

À tous : retournez lire P. Lagassé 82, 109,110.

La faute de votre argumentaire, M Lisée, est de discréditer QS sur la prémisse qu’il nuit au PQ, donc à la souveraineté.

Le PQ, avec l’affaiblissement de son aile gauche, particulièrement depuis le sabordage du SPQ-Libre, ressemble de plus en plus au PLQ. On voit que le PQ tient à rester dans son axe Bouchard-Boisclair-Marois…mais ces trois là, comparés au PLQ Charest-Forget-Bachand-Normandeau, c’est bonnet blanc, blanc bonnet.

C’est pas juste du PLQ qu’on est écoeurés, c’est des partis qui dirigent pour l’intérêt du parti. L’exemple du Colisée PKP-sur le bras en est l’exemple le plus complet.

Et pour votre prédiction de « Khadir, malgré toute sa fougue ne formera pas le gouvernement »…attention, Duceppe en avait sorti une semblable au débat des chefs, le match a fini 56 à 4!

J’ai été souverainiste, mais je me suis calmé.

Content de voir que Legault est pour une commission d’enquête. Il donne ses idées à qui veut et il peut bien en emprunter sans gêne.

Sur la question de notre importation de pétrole, Legault est pour l’accélération du développement pétrolier d’Anticostie et de Old Harry. Voilà qui sera bon pour notre balance commerciale.

En ce qui concerne les redevances, il propose un concept intéressant, augmenter les redevances à 15 ou 25% puis utiliser la caisse de dépôt pour participer au capital de l’entreprise afin d’aller chercher un autre 25% de revenus d’exploitation. Ceci a pour effet de ne pas trop rebuter les entreprises de ressource et l’accès au capital pourrait les intéresser. De plus ça pourrait aider nos junior québécoises qui manquent de financement. Finalement pour la caisse de dépôt il s’agit d’un placement lucratif sans trop de risque, à cette étape, le gisement est prouvé. Étant donné notre territoire, c’est normal que la caisse s’intéresse au domaine minier.

Pour ce qui est de la « Défence du Franssa » j’apprécie la réserve de Legault. Il a d’autre chevaux de bataille. On verra si la langue française s’impose d’elle même par son utilité ou pas… Au final, ce sont les gens qui choisissent, il faut leur faire confiance.

Du coté social on en a fait beaucoup, on a vu les résultats, maintenant je suis prêt à essayer autre chose. Je suis très satisfait de sa position en éducation.

Je ne serait peut-être pas d’accord avec tout, mais certainement plus qu’avec les vieux idéaux. Fini la morosité et les débats stériles.

Go Legault

C’est de plus en plus vrai, en régime monarchique comme jadis le monarque sait ce qui est bon pour son petit peuple et il décide que ça plaise ou non et au 4 ans si on s’occupe de s’informer et de bien voter on a une chance que la situation monarchique se corrige…

Je ne commenterai ici que la Commission d’enquête que tout le monde veut à ce qui semble. Je crains que cette Commission ne devienne un tribunal d’inquisition et qu’elle prenne un caractère de permanence qui nous coûterait au bas mot plus d’une centaine de millions par année, considérant qu’lle devrait s’étendre à tous les domaines d’activité où ce sont les fonds publics qui sont en cause, qu’il s’agisse des municipalités, des organismes telle l’Hydro-Québec et toutes les Sociétés d’État.où les zones d’influence et la colusion sont monnaie courante. Je crains que cette insistance à vouloir tenir une telle enquête ne soit qu’une manoeuvre démagogique pour plaire à la population sans égard aux bénéfices qu’elle peut en retirer. Je crois que les enquêtes policières peuvent démasquer les principaux cas de fraude mais qu’on ne pourra jamais les démasquer tous puisqu’il s’agit de démanteler un système dont on ne peut même pas retrouver l’origine. L’important, c’est de légiférer et de règlementer de façon à s’assurer que toutes les personnes et toutes les organisations aient les mêmes chances de décrocher des contrats des ministères, organismes et autres, enfin partout où ce sont les fonds publics qui sont appelés à payer la note.