Immigration: Kathleen Weil en rajoute

Ma rubrique « gag de 15h15 » est alimentée aujourd’hui par la ministre québécoise responsable de l’immigration.

Lu ce matin dans Le Devoir:

Le gouvernement s’attend à ce que 15 % des 740 000 emplois qui doivent être comblés d’ici 2014 le soient par des immigrants.

Puis:

Au cabinet de la ministre, on a indiqué que le gouvernement ne pouvait s’appuyer sur aucune étude traitant de ces questions.

Puis-je suggérer à la ministre la lecture d’un livre récent à ce sujet ?

Laisser un commentaire

Son cv, sur le site du PM, ne mentionne pas qu’elle a été conseillère juridique d’Alliance-Québec, un organisme de combat dont l’obsession se résumait à 3 chiffres: One-O-One

http://www.premier-ministre.gouv.qc.ca/equipe/conseil-ministres/weil-kathleen.asp

Lieu de naissance : Montréal

Kathleen Weil est titulaire d’un baccalauréat en droit civil et d’un baccalauréat en common law de l’Université McGill. Elle possède également un baccalauréat en histoire et en science politique. Depuis 1983, elle est diplômée du Barreau du Québec.

Après avoir entamé sa carrière d’avocate en pratique privée, Kathleen Weil occupe, entre autres fonctions, le poste d’agente de recherche au Secrétariat du Grand Montréal (1993-1996), et par la suite celui de directrice du secteur des relations gouvernementales et du développement des affaires de la Société internationale d’évaluation des technologies de la santé (ISTACH). De 2000 à 2008, elle assume les fonctions de présidente et directrice générale de la Fondation du Grand Montréal, un important organisme philanthropique.

Parallèlement à son cheminement professionnel, madame Weil maintient un engagement communautaire assidu dans le secteur de la santé et des services sociaux à Montréal, siégeant à de nombreux conseils d’administration. Elle fait notamment partie de celui de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre, d’abord comme membre à partir de 1992, puis comme vice-présidente de 1994 à 1998, et finalement comme présidente de 1998 à 2002. Elle siège aussi au conseil consultatif et au comité de direction de l’Hôpital de Montréal pour enfants de 2004 à 2008.

Kathleen Weil est élue députée de la circonscription de Notre-Dame-de-Grâce aux élections générales de décembre 2008. Elle est alors nommée ministre de la Justice, fonction qu’elle occupe jusqu’au 10 août 2010.

Le 11 août 2010, Kathleen Weil devient ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles

C’est un gouvernement autocratique, c’est-à-dire autiste. Ils n’apprennent rien, ne retiennent rien, n’admettent rien, et se bouchent les yeux pour ne pas voir la réalité qui leur déplait.

Dégage Charest. Dégage!

Le socle électoral, le noyau dur, du Parti libéral du Québec se constitue historiquement de la minorité anglopone. Il est naturel de vouloir préserver et agrandir cette clientèle.

Il peut être tentant de voir là l’inspiration de diverses tendances convergentes: rendre encore plus accessible l’école anglaise, développer le binlinguisme des organismes publics et parapublics, encourager l’anglais dans l’affichage, établir des niveaux d’immigration qui se fonderaient sur l’espoir de voir les nouveaux Québécois venir grossir les rangs du PLQ – bien clairsemés par les temps qui courent, surtout parmi la majorité – plutôt que répondre à un impératif économique démontré.

C’est le plus gros mensonge actuel. La plupart des emplois seront à temps partiel, temporaires, précaires. Beaucoup d’emplois laissés par des nouveaux retraités ne seront pas remplacés pour raisons budgétaires (fonctionnaires, etc..). Personnellement, cela fait des ANNÉES de recherche d’emploi et je ne trouve pas d’emploi décent.
Jean-Luc B.
Trois-Pistoles

Tout le monde le sait, au gouvernement de M. Charest, la parole est d’ARGENT, mais ils oublient que le silence est d’or.

Bonsoir,
A tout le moins, avec ce communiqué de Madame Kathleen Weil, il serait tout à fait convenant que 15 % des 740,000 emplois disponibles soient comblés par des membres des communautés visibles afin de pallier, d’essayer de combler le fossé existant dans la belle province sur les emplois occupés dans la fonction publique, une chasse gardée de tout temps réservée aux pures laine du pays. Cela aiderait grandement à plus de représentativité de l’Autre dans la fonction publique. Car il est plus que temps que ça change dans les perceptions. Dans cette nation des pures laines du pays encore au temps de Maria Chapdelaine du début du siècle dernier où il fallait QUE RIEN NE CHANGE, effectivement que presque rien n’a changé depuis le temps de Louis Hémon et de son classique du début du siècle dernier. Et comme dans le temps du Survenant de Madame Germaine Guévremont, les étranges ne sont pas mieux accueillis par les pures laines du pays. Seules les clientèles ostracisées ont changées car du temps du Survenant, même en étant aussi catholiques que les québécois, les Pollocks et les Italiens n’étaient pas particulièrement appréciés car encore une fois, il fallait que rien ne change dans le Conservatisme ambiant et la xénophobie latente. Aujourd’hui, avec ce Remède Imaginaire qui affirme que pour contrer le vieillissement du Québec, il faudrait accueillir 10 fois plus de nouveaux venus ! Le Québec de par son repli identitaire en a déjà beaucoup trop pour certains actuellement avec l’accueil de 55,000 nouveaux venus annuellement. Quoi dire de ce Remède Imaginaire qui pense gérer le mal imaginaire qui afflige le Québec encore aujourd’hui, ce mal qui fait qu’il faut que rien ne change…. Au plaisir, John Bull.

Cette dame travaillait avant pour l’organisme para-gouvernemental « Alliance-Québec »… À quoi peut-on s’attendre de ces gens-là?

Je trouve toujours ce genre de prévisions assez farfelu. Ça me rappelle le temps où je devais parfois assister à des conférences. Il me semblait que lorsqu’un conférencier n’avait rien d’intelligent à dire, il citait des chiffres.

Autre insignifiance qui semble contagieuse chez les gens de ce gouvernement: tout ce qui doit nous arriver pour l’avenir, va arriver après les prochaines élections. Est-ce une admission de leur inertie durant les 8 dernières années?

Salutations cordiales

Lorsque Legault déclare que le Québec est immobile et ne va nul part et s’en va dans un mur,il devrait viser les Libéraux et la bande à Charest.La vraie raison elle se situe chez cette bande d’incompétents au service des Anglos.

@john boule : vous ne parlez pas de la littérature québécoise contemporaine. Auriez-vous cessé de lire ?

Le gouvernement Charest est à ce point incompétent et girouette qu’il est vain d’y voir autre chose qu’opportunisme et affairisme. S’il ouvre les portes à l’immigration c’est qu’il compte ses votes. Il se fout de toute politique. Il comptabilise. Et il réalise qu’il aura tout perdu en vendant tout pour un plat de lentilles.
Redevances rédicules, PPP, réingénérie…

Moi si j’étais immigrant, je prendrais ma carte du Parti Libéral et je ferais du porte à porte pour lever des fonds…

Mme Weil voit sûrement un avantage électoral à
favoriser l’immigration, surtout non-francophone
sans doute.

Mais, peut-on nier que l’immigration est pour le
Québec absolument essentielle pour ralentir le
déclin démographique inévitable vu notre taux de
natalité.

Les immigrés votent surtout libéral. Il n’en tient qu’à nous de faire en sorte que les générations suivantes se libèrent de ce carcan.

Et ce n’est sûrement pas l’ouvrage que vous ne
cessez de citer (à mon grand étonnement !) qui
facilitera les choses.

Au royaume des aveugles , les borgnes sont rois madame Weill et vous en êtes la plus belle illustration ……

@John Bull

Manifestement, vous êtes resté sur la littérature d’une autre époque!

Vous avez manquez un bout de la discutions.

M. Lisée a justement proposé un nouveau livre….
Commencez par-là!

Qu’est-ce que Mme Weil ne connaît en immigration et en économie?

Je lui suggére de lire au plus tôt « The Effects of Mass Immigration », Fraser Institute, 2009, (http://www.fraserinstitute.org/research-news/display.aspx?id=13504 ).

Le prestigieux Institut Fraser y démontre que l’immigration massive nuit au bien-être des Canadiens en général et que les politiques d’immigration doivent être revues.

Pour paraphraser Gérard Bouchard, continuer à recevoir des immigrants aux taux actuels est carrément criminel!

La moitié des immigrants s’intègrent à la minorité anglophone. On assiste présentement à un ethnocide ou génocide culturel en gestation, gracieuseté du gouvdernement libéral.

Le trio immigration massive, multiculturalisme constitutionnel et bilinguisme officiel transforme les immigrants en assimilateurs des Québécois.

Le glaive fédéraliste a deux tranchants, le pouvoir de l’argent qui contrôle le message et l’immigration débridée massive. « Mountri-hâle » qu’on vampirise, tandis que s’anglicisent insidieusement l’enseignement et les entreprises.

Notre assemblée nationale est présentement investie par les ennemis de notre nation en déconstruction.

Ils s’affairent à déliter l’État québécois, pour le livrer en pièces détachées, aux mains du privé et d’étrangers. Sous la gouverne libérale et « associés », l’État québécois devient « une chambre de commerce provinciale » contrôlée par les affairistes et mafieux incorporés…

Tout ce que nous pourrions très bien bâtir nous-mêmes, est donné à contrat à des intérêts « affiliés ».

Une exception, le contrat des wagons de métro, accordé « in extremis », dans la panique, à Bombardier, à la veille d’une partielle… Tant mieux pour nos travailleurs/euses! Fallait quand même que le frisé soit bien mal pris, pour se résigner à intervenir en faveur de notre industrie. Mais ce ne fut qu’un coup de glaive, dans l’eau! Il y a de l’espoir…merci aux gens de Kamouraska-Témiscouata qui ont vu clair.

Depuis l’arrivée des libéraux de Paul Desmarais, nous assistons au processus de liquidation de Québec Inc.

Pour le moment, le mercenaire-encanteur a les deux mains sur le volant…

Vivement que les libéraux dégagent!

Cher John Bull
Il me semble qu’il est temps que vous cessiez votre sempiternel chapelet de lamentations au sujet du Québec. Changez de refrain, le printemps s’en vient!
Zachary

Taux d’emploi (et taux de chômage entre parenthèses) chez les immigrants canadiens de 15 à 54 ans en 2006, selon leur provenance. H = hommes; F = femmes.

Europe: H: 84.5% (6.5%) F: 63.6% (10.6%)
Amérique Latine: H: 78.8% (8.7%) F: 55.3% (13%)
Asie: H: 77.6% (9.8%) F: 52.2% (12.8%)
Afrique: H: 65.7% (19.8%) F: 43.6% (21.9%)

(Source: p. 82 du livre http://www.fraserinstitute.org/research-news/display.aspx?id=13504 suggéré au commentaire #15)

Morale: nous sélectionnons TRÈS MAL les immigrants en provenance d’Afrique. Nos critères de sélections doivent donc être resserrés quand vient le temps de juger ces immigrants-là. Nous leur accordons sans doute des points injustifiés aux chapitres de la scolarité (notre ministère accorde autant d’importance à un diplôme de l’université la plus inconnue d’Algérie qu’à un diplôme de Cambridge!), de l’expérience, du domaine de formation et de l’adaptabilité.

L’hypothèse du racisme est réfutée parce que:
1) les immigrants asiatiques ont un rendement bien supérieur même si la plupart sont des minorités visibles;
2) plus de la moitié des immigrants africains sont blancs.

Et même si le racisme jouait un petit rôle, ce serait raison de plus pour sélectionner avec PLUS DE SOIN les immigrants africains afin de ne pas les décevoir une fois rendu ici. Un pays dont tous les citoyens sont des racistes antimartiens serait bien stupide d’accepter un grand nombre d’immigrants martiens sous prétexte qu’ils ont un diplôme universitaire de mars et une bonne expérience de travail sur Mars! Doh, dirait Homer Simpson!

@M. St-Arnaud: votre référence (« The effect of mass immigration »; 2009) est excellente. Je recommande particulièrement les chapitres 1, ainsi que les chapitres 4 à 10.

Les recoupements avec le livre de Benoit Dubreuil et Guillaume Marois (« Le remède imaginaire: pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec » 2011) sont très nombreux. J’espère donc qu’ils ont abondamment cité le livre du Fraser Institute, ou encore les références citées par le Fraser Institute, dans leur excellent livre.

Il est aberrant que nos journalistes consacrent tant d’articles à des fumisteries connectées au réchauffement climatique et si peu d’articles à notre politique d’immigration.

@ John Bull
Ce sont les fédéralistes qui sont contre le changement. N’ont-ils pas voté non au deux référendums qui proposaient un changement? Et les municipalités anglophones ont toutes été contre la fusion proposée par le gouvernement et par le fait même rendu Montréal ingérable. Au pays des anglos fédéralistes rien ne change, rien ne doit changer et continuons à manger du québécois.